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Paris-Roubaix 2026 : Van Aert domine Pogacar au sprint (classement)

On attendait un récital de Tadej Pogacar pour l’histoire. On a eu droit à une tragédie grecque moderne, des retournements de situation dignes d’un scénariste hollywoodien, et pour finir, la rédemption d’un champion que l’on croyait maudit. Wout Van Aert n’a pas simplement battu le champion du monde au sprint sur le vélodrome de Roubaix ; il a terrassé ses propres démons, sa malédiction, et une décennie de frustration. Voici le récit, analyse à l’appui, d’une 123e édition qui redéfinit les contours de la bravoure.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

ENFER RÉDEMPTEUR : POURQUOI LA VICTOIRE DE VAN AERT SUR PARIS-ROUBAIX 2026 RESTERA GRAVÉE À JAMAIS

Le jour où le sort a changé de camp

Il est des images qui disent plus qu’un long discours. Celle de Wout Van Aert (Visma-Lease a Bike), en larmes sur le vélodrome, le doigt pointé vers le ciel en hommage à Michael Goolaerts, est de celles-là. Ce dimanche 12 avril 2026, le Campinois n’a pas seulement coiffé sur la ligne un Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) hébété. Il a pulvérisé une malédiction qui durait depuis près de dix ans. Dans une édition que les puristes qualifient déjà de « plus grande course de tous les temps », le scénario a été d’une cruauté exquise : la chance a enfin tourné le dos à Mathieu Van der Poel pour sourire au Belge. Résultat ? Un Monument, le deuxième de sa carrière après Milan-SanRemo 2020, et une première inscription au palmarès du « Pavé » qui restera comme l’un des exploits les plus émouvants de l’histoire récente. Selon nos données, la vitesse moyenne de 48,910 km/h sur 259,2 km établit un nouveau record de l’épreuve, preuve de l’intensité folle imprimée dès les premiers kilomètres.

Comment la « Trouée d’Arenberg » a-t-elle scellé le sort des favoris ?

Là où les autres éditions se gagnent, celle-ci s’est d’abord perdue. Le premier acte de ce drame se joue sur le secteur 5 étoiles tant redouté. Alors que le peloton se présente en ordre dispersé, c’est la panique.

Le cauchemar mécanique de Mathieu Van der Poel

Triple vainqueur sortant et grand favori, Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech) vivait son pire jour. Bien positionné dans la roue de Van Aert, le Néerlandais est victime d’une crevaison au coeur de la tranchée. La scène qui suit relève de l’absurde : il tente de saisir le vélo de Jasper Philipsen, puis doit attendre qu’un équipier lui change sa roue sous une pression monumentale. Résultat : près de deux minutes de perdues. MVDP termine finalement 4e, dans un rôle de spectateur bien malgré lui.

Pogacar et Van Aert, l’épreuve de force avant l’heure

Mais si Van der Poel sombre, Pogacar n’est pas épargné. Le champion du monde, déjà victime d’une crevaison à 120 km de l’arrivée, a dû puiser dans ses réserves pour revenir seul avant Arenberg. Un effort, une anomalie qui lui coûtera cher dans le final. Van Aert, lui, subit sa première alerte, mais la chance, pour une fois, lui sourit : il parvient à recoller sans brûler trop de cartouches.

Le Carrefour de l’Arbre : quand le plus fort n’était pas celui qu’on croit

Le deuxième acte s’ouvre à 71 km de l’arrivée. Nouvelle crevaison pour Van Aert. C’en était trop, pensait-on. Pendant 30 secondes, le rêve s’effondre. Mais l’équipier Christophe Laporte, resté à l’avant, va jouer un rôle de métronome, permettant au Belge d’opérer un retour improbable juste à l’entame du secteur 12 d’Auchy à Bersée.

C’est le déclic. Loin de se reposer, Van Aert contre immédiatement. Pogacar saute dans sa roue, et c’est parti pour 50 kilomètres d’un duel d’un autre âge.

L’analyse tactique : pourquoi Pogacar n’a jamais pu décrocher Van Aert

Sur Mons-en-Pévèle, Pogacar accélère. Dans le faux-plat du Carrefour de l’Arbre, il tente encore. À chaque fois, la roue arrière du Belge reste collée au braquet du Slovène. L’explication est double. D’abord, la gestion d’effort de Van Aert fut un chef-d’œuvre de conservation. Ensuite, la crevaison de Pogacar en début de course l’ont privé de cette marge de un à deux % qu’il possède habituellement. Pour la première fois depuis 2019, le plus fort du jour n’était pas le futur vainqueur.

Une question à nos lecteurs : Selon vous, si Van der Poel n’avait pas crevé, aurait-il pu suivre l’attaque décisive d’Auchy-lez-Orchies, ou était-ce le jour de gloire de Wout, quoi qu’il arrive ?

Le sprint du Vélodrome : un plan exécuté à la perfection

L’image restera. Les deux hommes se font face sur la piste du Vélodrome de Roubaix. La tactique est claire : Pogacar doit attaquer de loin, Van Aert doit jouer la carte du vitesse pure. Le Slovène, cramponné à son rêve de Grand Chelem, lance le sprint aux 300 mètres. Mais Van Aert a répété ce geste « des milliers de fois dans ses rêves ». Il attend le dernier virage, se met à l’abri, puis délivre une accélération fulgurante. Pogacar, impuissant, doit s’incliner d’une demi-roue.

La vidéo et l’héritage : un Monument qui change une carrière

Cette victoire a le goût de la revanche sur le destin. Celui qui avait chuté, crevé, et perdu (2e en 2022, 3e en 2023, 4e en 2025) tient enfin son Paris-Roubaix. Pour Pogacar, l’attente continue. Le seul Monument qui lui manque restera une obsession, et le rêve de remporter les cinq la même saison s’envole. Mais ce soir, Roubaix applaudit un homme qui a transformé sa malédiction en légende.

La Reine a trouvé son roi

Paris-Roubaix 2026 restera comme la course où la logique a explosé en vol. Van Aert ne gagne pas parce que Pogacar était faible ; il gagne parce qu’il a été plus malin, plus courageux, et finalement plus rapide. Pour les amateurs de cyclisme, cette édition apporte une conclusion simple mais belle : dans l’Enfer du Nord, ce n’est pas toujours le plus fort qui gagne, mais celui qui sait le mieux souffrir. Et ce dimanche, Wout Van Aert fut une machine à souffrir.

Classement complet de Paris-Roubaix 2026

  1. VAN AERT WOUT, Team Visma | Lease a Bike les 258,3 km en 5:16:52 (48,9 km/h)
  2. POGAČAR TADEJ, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  3. STUYVEN JASPER, Soudal Quick-Step +0:13
  4. VAN DER POEL MATHIEU, Alpecin-Premier Tech +0:15
  5. LAPORTE CHRISTOPHE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  6. VAN DIJKE MICK, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  7. PEDERSEN MADS, Lidl – Trek m.t.
  8. BISSEGGER STEFAN, Decathlon CMA CGM Team +0:20
  9. POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG +2:36
  10. TEUNISSEN MIKE, XDS Astana Team m.t.
  11. WALSCHEID MAX, Lidl – Trek +3:46
  12. VERMEERSCH GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  13. ASKEY LEWIS, NSN Cycling Team m.t.
  14. TURGIS ANTHONY, TotalEnergies m.t.
  15. HOOLE DAAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  16. SEGAERT ALEC, Bahrain – Victorious m.t.
  17. MEEUS JORDI, Red Bull – BORA – hansgrohe +5:43
  18. ANIOŁKOWSKI STANISŁAW, Cofidis m.t.
  19. VAN MOER BRENT, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  20. VAN GESTEL DRIES, Soudal Quick-Step m.t.
  21. HEIDUK KIM, INEOS Grenadiers m.t.
  22. VACEK MATHIAS, Lidl – Trek +5:51
  23. RUSSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +7:20
  24. GARCÍA CORTINA IVÁN, Movistar Team +7:29
  25. GANNA FILIPPO, INEOS Grenadiers +7:32
  26. PITHIE LAURENCE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  27. THEUNS EDWARD, Lidl – Trek +8:01
  28. ASGREEN KASPER, EF Education – EasyPost m.t.
  29. DE GENDT AIMÉ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  30. KOPECKÝ MATYÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  31. DEGENKOLB JOHN, Team Picnic PostNL m.t.
  32. ARTZ HUUB, Lotto Intermarché m.t.
  33. BIESTERBOS FRITS, Team Picnic PostNL m.t.
  34. VAN LERBERGHE BERT, Soudal Quick-Step m.t.
  35. DONALDSON ROBERT, Team Jayco AlUla m.t.
  36. GRISEL MATYS, Lotto Intermarché m.t.
  37. DEWULF STAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  38. AERTS TOON, Lotto Intermarché m.t.
  39. NAESEN OLIVER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  40. TILLER RASMUS, Uno-X Mobility m.t.
  41. TARLING JOSHUA, INEOS Grenadiers m.t.
  42. DAUPHIN FLORIAN, TotalEnergies m.t.
  43. ABRAHAMSEN JONAS, Uno-X Mobility m.t.
  44. RESELL ERIK NORDSÆTER, Uno-X Mobility m.t.
  45. MERLIER TIM, Soudal Quick-Step m.t.
  46. HUENS AXEL, Groupama – FDJ United m.t.
  47. OLIVER BEN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  48. DE PESTEL SANDER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  49. FRISON FREDERIK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  50. RUTSCH JONAS, Lotto Intermarché m.t.
  51. TEUNS DYLAN, Cofidis m.t.
  52. GACHIGNARD THOMAS, TotalEnergies m.t.
  53. BALLERINI DAVIDE, XDS Astana Team m.t.
  54. MACIEJUK FILIP, Movistar Team m.t.
  55. DE BONDT DRIES, Team Jayco AlUla +8:14
  56. HAGENES PER STRAND, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  57. IZQUIERDO CLÉMENT, Cofidis +8:22
  58. ERŽEN ŽAK, Bahrain – Victorious m.t.
  59. LEROUX SAMUEL, TotalEnergies +8:34
  60. JACOBS JOHAN, Groupama – FDJ United m.t.
  61. KOPECKÝ TOMÁŠ, Unibet Rose Rockets +8:38
  62. MARIT ARNE, Red Bull – BORA – hansgrohe +9:18
  63. BARRENETXEA JON, Movistar Team m.t.
  64. MILAN JONATHAN, Lidl – Trek m.t.
  65. DEMAN BREM, Team Flanders – Baloise m.t.
  66. SUNEKÆR NORSGAARD MATHIAS, Lidl – Trek m.t.
  67. TRONCHON BASTIEN, Groupama – FDJ United m.t.
  68. MOZZATO LUCA, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  69. CORKERY DILLON, Team Picnic PostNL +9:23
  70. BORGO ALESSANDRO, Bahrain – Victorious +9:25
  71. RASENBERG MARTIJN, Unibet Rose Rockets +9:37
  72. LAMPAERT YVES, Soudal Quick-Step +9:59
  73. BARTHE CYRIL, Groupama – FDJ United m.t.
  74. MAŁECKI KAMIL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  75. SIMMONS COLBY, EF Education – EasyPost +10:42
  76. SÖDERQVIST JAKOB, Lidl – Trek +10:45
  77. BEULLENS CEDRIC, Lotto Intermarché m.t.
  78. MIKUTIS AIVARAS, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  79. LIVYNS ARJEN, XDS Astana Team m.t.
  80. GRUEL THIBAUD, Groupama – FDJ United m.t.
  81. MIHKELS MADIS, EF Education – EasyPost m.t.
  82. VAN BAARLE DYLAN, Soudal Quick-Step +12:00
  83. ROMELE ALESSANDRO, XDS Astana Team m.t.
  84. GEERAERTS FERRE, Team Flanders – Baloise +12:39
  85. TURNER BEN, INEOS Grenadiers +13:00
  86. KUBIŠ LUKÁŠ, Unibet Rose Rockets +13:03
  87. VAN ASBROECK TOM, NSN Cycling Team +13:50
  88. LAMPERTI LUKE, EF Education – EasyPost +13:57
  89. LIEPIŅŠ EMĪLS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +14:46
  90. CHARRET CAMILLE, Cofidis +14:49
  91. WELSFORD SAM, INEOS Grenadiers m.t.
  92. VAN HAUTEGEM LEANDER, Team Flanders – Baloise m.t.
  93. BOULAHOITE RAYAN, TotalEnergies +15:20
  94. HESTERS JULES, Team Flanders – Baloise m.t.
  95. GATE AARON, XDS Astana Team m.t.
  96. LOUVEL MATIS, NSN Cycling Team m.t.
  97. RENARD-HAQUIN HENRI-FRANÇOIS, Team Picnic PostNL m.t.
  98. PEDERSEN RASMUS SØJBERG, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  99. TORRES ALBERT, Movistar Team m.t.
  100. THORNLEY CALLUM, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  101. FEDOROV YEVGENIY, XDS Astana Team m.t.
  102. LAMBRECHT MICHIEL, Team Flanders – Baloise m.t.
  103. INGEBRIGTSEN STORM, Uno-X Mobility m.t.
  104. DURBRIDGE LUKE, Team Jayco AlUla m.t.
  105. VERCOUILLIE VICTOR, Team Flanders – Baloise +15:26
  106. SERRANO GONZALO, Movistar Team m.t.
  107. SWIFT CONNOR, INEOS Grenadiers +15:31
  108. KESSLER COLE, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  109. DUJARDIN SANDY, TotalEnergies m.t.
  110. RENARD ALEXIS, Cofidis m.t.
  111. PAGE HUGO, Cofidis m.t.
  112. SHMIDT ARTEM, INEOS Grenadiers m.t.
  113. STEWART MARK, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  114. CARPENTER ROBIN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  115. KOLZE CHANGIZI SEBASTIAN, Tudor Pro Cycling Team +15:35
  116. LIENHARD FABIAN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  117. MORGADO ANTÓNIO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  118. PLANCKAERT EDWARD, Alpecin-Premier Tech +15:42
  119. RICKAERT JONAS, Alpecin-Premier Tech m.t.
  120. CAUDELL EZRA, Modern Adventure Pro Cycling +17:22
  121. BRENNAN MATTHEW, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  122. BOL CEES, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  123. MULLEN RYAN, NSN Cycling Team m.t.
  124. LARSEN NIKLAS, Unibet Rose Rockets +18:54
  125. BJERG MIKKEL, UAE Team Emirates – XRG +19:02
  126. SÜTTERLIN JASHA, Team Jayco AlUla m.t.
  127. MCKENZIE HAMISH, Team Jayco AlUla m.t.
  128. OLIVEIRA RUI, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  129. O’BRIEN KELLAND, Team Jayco AlUla m.t.
  130. GIDDINGS JOSHUA, Lotto Intermarché +19:28
  131. AUGÉ RONAN, Unibet Rose Rockets m.t.
  132. WRIGHT FRED, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +21:13
  133. BRUNEL ALEXYS, TotalEnergies +22:14
  134. DILLIER SILVAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  135. DOULL OWAIN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  136. KELEMEN PETR, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  137. DEL GROSSO TIBOR, Alpecin-Premier Tech m.t.
  138. ZUKOWSKY NICKOLAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +23:33
  139. VANDENBRANDEN NOAH, Team Flanders – Baloise +24:31
  140. THOMAS BENJAMIN, Cofidis m.t.

140 coureurs classés à l’arrivée sur 175 partants.

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Sondage Paris-Roubaix 2026 : Qui va gagner ? Pogačar ou Van der Poel ?

Le duel Pogačar – Van der Poel obsède les pronostics, mais Paris-Roubaix aime les surprises. Alors que les 258 km de l’Enfer du Nord vont débuter, nous avons listé les arguments des cinq principaux prétendants. Mais la vraie expertise est chez vous. Faites votre choix et justifiez-le.

Lire aussi : Parcours et engagés de l’Enfer du Nord
Lire aussi : Sur quelle chaîne et à quelle heure regarder la course
Lire aussi : Duel Tadej Pogacar Vs Mathieu Van der Poel, analyse des favoris

Et pour vous, qui soulèvera le pavé de Roubaix ce dimanche ?

Le Grand Débat : 5 prétendants, un seul vainqueur

Avant de voter, revoyons les forces et les faiblesses de chacun. Parce qu’à Roubaix, les watts ne font pas tout, mais la chance et le mental non plus.

🟡 Tadej Pogačar (UAE Team Emirates XRG)

Le scénario de sa victoire : Il attaque dans Mons-en-Pévèle, use Van der Poel sur les 50 km suivants, et part en solitaire dans le Carrefour de l’Arbre.

Ce qui pourrait le trahir : Une chute (comme en 2025), une crevaison au mauvais moment, ou une neutralisation tactique d’Alpecin.

Le débat : A-t-il vraiment la science du pavé pour battre Van der Poel sur son terrain, ou sa puissance pure suffira-t-elle ?

🔴 Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech)

Le scénario de sa victoire : Il colle à Pogačar comme une ombre jusqu’au Carrefour de l’Arbre, puis le lâche dans un virage technique avant de filer vers son 4e succès historique.

Ce qui pourrait le trahir : Un excès de confiance, ou devoir trop tôt travailler pour revenir sur une attaque de Van Aert.

Le débat : Peut-il réellement laisser Jasper Philipsen gérer le sprint, ou sait-il qu’il devra gagner seul ?

🔵 Wout van Aert (Visma | Lease a Bike)

Le scénario de sa victoire : Une échappée avec des coéquipiers (Laporte, Hagenes) prend 2 minutes d’avance. Dans le final, il résiste au retour des deux leaders.

Ce qui pourrait le trahir : La malédiction des crevaisons, ou une neutralisation tactique où Pogačar et Van der Poel refusent de collaborer pour le reprendre.

Le débat : À 31 ans, c’est peut-être sa dernière vraie chance sur un parcours qui lui convient. La pression va-t-elle le libérer ou l’écraser ?

⚪ Mads Pedersen (Lidl-Trek)

Le scénario de sa victoire : Un groupe de 6-8 favoris se présente au sprint sur le Vélodrome. Pedersen, moins explosif que Philipsen mais plus endurant, les domine dans un sprint long.

Ce qui pourrait le trahir : Une préparation tronquée par sa chute à Valence. Est-il vraiment à 100% ?

Le débat : Lidl-Trek a une équipe à la hauteur de l’évènement (Milan, Walscheid, Vacek). Peuvent-ils « casser » la course avant l’arrivée pour éliminer les purs sprinteurs ?

⚫ Le « Dark Horse » (Ganna, Segaert, Bissegger, Van Dijke)

Le scénario de sa victoire : Les trois favoris se neutralisent en se regardant dans les 20 derniers km. Un attaquant sort de nulle part et prend 15 secondes qu’ils ne rattraperont jamais.

Ce qui pourrait les trahir : L’absence d’équipe pour contrôler les retours. Un Dark Horse gagne souvent seul… ou se fait avaler.

Le débat : Paris-Roubaix est-elle devenue trop prévisible (3 victoires consécutives pour Van der Poel) ou le chaos reviendra-t-il ?

❓ La question qui fâche : Et si la météo changeait ?

Nous annoncions un temps sec. Mais sur l’Enfer du Nord, une averse isolée peut tout changer. Rappelez-vous 2021 (pluie et boue) avait sacré Sonny Colbrelli dans des conditions apocalyptiques.

Question aux puristes : Si la pluie tombe soudainement sur le Carrefour de l’Arbre, qui de nos cinq prétendants en sort gagnant ? (Réponse en commentaire)

📊 VOTEZ : Votre pronostic pour Paris-Roubaix 2026

Règles du débat : Pas de mauvaise réponse, mais justifiez votre choix. Un simple « Pogi » ou « MVDP » ne fera pas avancer le débat. Dites-nous POURQUOI et SUR QUEL SECTEUR la course va basculer.

🔴 Mathieu van der Poel (Le record, la science du pavé, la confiance)

🟡 Tadej Pogačar (La puissance, le Grand Chelem, la revanche)

🔵 Wout van Aert (Le cœur des Flamands, la dernière chance)

⚪ Mads Pedersen (Le sprint massif, l’effet d’équipe)

⚫ Un outsider (Dites lequel en commentaire)

🗣️ Les internautes ont déjà tranché ? (Exemples de commentaires)

« Pogačar, mais seulement s’il reste calme. Sa chute l’an dernier venait d’une envie trop forte. Cette année, il gère son effort et il explosé Van der Poel dans Mons-en-Pévèle. »

« Van der Poel 4e victoire. Il a perdu les Flandres à cause d’une erreur tactique, il ne refera pas la même erreur. Il marquera Pogi à la culotte jusqu’au bout. »

« Je sens un coup de Ganna. INEOS a misé toute sa saison sur ce jour. Sur un parcours sec et venteux, son aérodynamisme fait la différence. Top 3 assuré, victoire possible si Van der Poel creve. »

Notre pronostic de la rédaction (à débattre) : Nous tenons Mathieu van der Poel à 55% contre 45% pour Pogačar. Mais si Wout van Aert passe la Trouée d’Arenberg dans le groupe de tête sans encombre mécanique, tous les paris sont ouverts.

Alors, vous votez pour qui ? Le débat est ouvert.

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Paris-Roubaix 2026 : Parcours, engagés et favoris

Ce dimanche 12 avril, la 123e édition de Paris-Roubaix ne se contente pas d’offrir un duel au sommet entre Tadej Pogačar et Mathieu van der Poel. Elle promet un chaos tactique inédit sur un parcours retravaillé pour être plus explosif dès les premiers kilomètres. Entre la quête du Grand Chelem pour le Slovène et la chasse au record pour le Néerlandais, voici pourquoi vous ne devez rien manquer de l’Enfer du Nord 2026.

Lire aussi : Paris-Roubaix 2026 : direct TV, horaires, chaînes (France 3, Eurosport)

L’Enfer du Nord version 2026 : Pourquoi le parcours sera plus nerveux que jamais

Paris-Roubaix n’est pas une course, c’est un exutoire. Un rendez-vous avec la poussière, la pierre et parfois la boue. Mais pour l’édition 2026, les organisateurs d’ASO ont décidé de corser l’addition dès l’entame. Si la distance totale est très légèrement réduite (258,3 km contre 259,2 km en 2025), le curseur de la difficulté a été déplacé vers l’avant.

L’élément clé de cette 123e édition réside dans la densification des premiers secteurs. En s’inspirant du nouveau schéma, le tracé intègre désormais une enfilade de quatre zones pavées quasi ininterrompues autour de Briastre, incluant une nouvelle montée de 800 mètres (secteur 26). Concrètement, la course ne débutera pas à la Trouée d’Arenberg, mais dès le kilomètre 100.

Analyse expert : « En déplaçant le tracé vers l’est, nous créons une densité inédite » explique Thierry Gouvenou, le Monsieur parcours de la course. À cela s’ajoute une météo capricieuse annoncée : vent de sud-ouest (20 à 25 km/h) mais pas de pluie. Un temps sec idéal pour la poussière, mais un vent de côté qui transforme chaque secteur en bordures potentielles.

Les 30 secteurs pavés décryptés : Les 3 juges de paix

Sur les 54,8 km de pavés, trois moments vont sculpter la course. Voici le verdict terrain.

La Trouée d’Arenberg (km 163) : On n’y gagne pas, mais on y perd tout

Le premier juge de paix arrive après 95,8 km de course. Longue de 2 200 mètres, la célèbre « Drève des Boules d’Hérin » reste le symbole iconique de l’épreuve. Les spectateurs y verront une guerre de placement intense. Les puristes noteront que l’approche a été modifiée pour casser la vitesse (chicane à l’entrée), mais la sortie en faux-plat montant reste le tremplin idéal pour un coup de force.

Souvenez-vous : En 2025, seule une faute de Pogačar dans un virage plus tard a sauvé Van der Poel. Ici, les watts purs de Pogi pourraient laminer le peloton si UAE impose un tempo d’enfer dès Haveluy-Wallers (secteur 20).

Mons-en-Pévèle (km 209,7) : Le piège à trois étoiles

Situé à moins de 50 km de l’arrivée, ce secteur 5 étoiles de 3 000 mètres est un faux-plat montant aux pavés disjoints. Contrairement à Arenberg, ici, les écarts se creusent durablement. C’est le terrain de jeu favori des rouleurs-puncheurs. Si un groupe de favoris arrive compact, attendez-vous à une accélération de Wout Van Aert ou Mads Pedersen pour tester la résistance du leader.

Le Carrefour de l’Arbre (km 241,2) : Le piège final

À 17 km du Vélodrome, c’est le dernier mur avant la plaine. Long de 2 100 mètres, il est technique, bosselé et souvent boueux. C’est ici que se gagne Paris-Roubaix. L’an dernier, la chute de Pogačar est intervenue juste après. Cette année, avec un vent de dos probable, les attaques y seront fulgurantes.

Startlist & Favoris : Le duel des Titans et leurs seconds couteaux

L’histoire retiendra que le printemps 2026 a offert un choc des générations. Mais avant de donner notre pronostic, posons le décor.

Lire aussi : Duel Tadej Pogacar / Mathieu Van der Poel et analyse complète des favoris

Tadej Pogačar (UAE Team Emirates XRG) : La quête du Graal absolu

Il lui manque un Monument. Un seul. Après Milan-SanRemo, le Tour des Flandres, Liège et le Lombardie, il ne manque que Roubaix au Slovène pour égaler les légendes Merckx, Van Looy et De Vlaeminck.

Pourquoi il peut gagner : Il a terminé 2e pour sa première participation en 2025. Il dispose de Florian Vermeersch (2e en 2021) comme équipier de luxe pour user la concurrence dès les 110 derniers kilomètres. Sa stratégie ? Mettre la barre haut très tôt pour ne pas jouer la loterie du sprint.

Son risque : Le placement. Sur les pavés, l’instinct du chasseur de Van der Poel reste supérieur.

Mathieu van der Poel (Alpecin-Deceuninck) : Le roi pour l’éternité ?

Triple tenant du titre. Une quatrième victoire consécutive le propulserait au rang de co-recordman (4 succès, comme Boonen et De Vlaeminck).

Pourquoi il peut gagner : Il survole ce terrain. L’absence de montées le rend invincible en un contre un. De plus, il peut compter sur Jasper Philipsen, un « joker » capable de gérer un sprint si le duo de tête se neutralise.

La question qui fâche : Peut-il encore collaborer avec Pogačar après lui avoir « offert » les Flandres sur un plateau ? Non. Attendez-vous à un Van der Poel beaucoup plus calculateur et agressif dans les 80 premiers km.

Wout van Aert (Visma | Lease a Bike) : L’heure de vérité

À 31 ans, le Belge n’a jamais gagné l’Enfer du Nord. C’est une anomalie statistique.

Analyse : Le parcours 2026, plus roulant et moins explosif que le Ronde, lui sied à merveille. Avec Christophe Laporte à sa disposition, Visma semble avoir les armes. Mais la malédiction des crevaisons le poursuit.

Notre verdict : Il sera sur le podium, mais pour gagner, il doit bénéficier d’un scénario à la Hayman (2016) : une échappée lointaine où les deux « extraterrestres » se neutralisent.

Les Outsiders de luxe : Ganna, Pedersen et la nouvelle garde

Ne vous focalisez pas uniquement sur les trois ténors. Paris-Roubaix aime les surprises.

Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) : Il a zappé le Tour des Flandres pour être frais. C’est un rouleur monumental. S’il part à 30 km de l’arrive, seul un Van der Poel en chasse peut le revoir.

Mads Pedersen (Lidl-Trek) : Toujours dans le top 5 ces dernières années. Moins explosif que les autres, mais d’une régularité d’horloge sur les pavés longs.

Les « Dark Horses » : Stefan Bissegger (Decathlon) a été monstrueux l’an dernier ; Alec Segaert (Bahrain) est l’homme en forme du moment ; Tim Van Dijke (Red Bull) représente la nouvelle génération flandrienne.

Qui sont les 175 coureurs engagés participants à Paris-Roubaix 2026 ?

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
1, VAN DER POEL, Mathieu
2, DEL GROSSO, Tibor
3, DILLIER, Silvan
4, PHILIPSEN, Jasper
5, PLANCKAERT, Edward
6, RICKAERT, Jonas
7, SÉNÉCHAL, Florian

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
11, POGAČAR, Tadej
12, BJERG, Mikkel
13, MOLANO, Juan Sebastián
14, OLIVEIRA, Rui
15, POLITT, Nils
16, MORGADO, António
17, VERMEERSCH, Florian

Lidl – Trek (WT) ✅
21, PEDERSEN, Mads
22, MILAN, Jonathan
23, SUNEKÆR NORSGAARD, Mathias
24, SÖDERQVIST, Jakob
25, THEUNS, Edward
26, VACEK, Mathias
27, WALSCHEID, Max

Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
31, VAN AERT, Wout
32, AFFINI, Edoardo
33, BRENNAN, Matthew
34, DOULL, Owain
35, HAGENES, Per Strand
36, LAPORTE, Christophe
37, MATTIO, Pietro

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
41, BISSEGGER, Stefan
42, BOL, Cees
43, DE PESTEL, Sander
44, DEWULF, Stan
45, HOOLE, Daan
46, NAESEN, Oliver
47, PEDERSEN, Rasmus Søjberg

Lotto Intermarché (WT) ✅
51, DE LIE, Arnaud
52, AERTS, Toon
53, ARTZ, Huub
54, BEULLENS, Cedric
55, GIDDINGS, Joshua
56, GRISEL, Matys
57, RUTSCH, Jonas

INEOS Grenadiers (WT) ✅
61, GANNA, Filippo
62, HEIDUK, Kim
63, SHMIDT, Artem
64, SWIFT, Connor
65, TARLING, Joshua
66, TURNER, Ben
67, WELSFORD, Sam

Soudal Quick-Step (WT) ✅
71, VAN BAARLE, Dylan
72, LAMPAERT, Yves
73, MERLIER, Tim
74, STUYVEN, Jasper
75, VAN GESTEL, Dries
76, VAN LERBERGHE, Bert
77, VERVENNE, Jonathan

Team Picnic PostNL (WT) ✅
81, DEGENKOLB, John
82, BIESTERBOS, Frits
83, BITTNER, Pavel
85, CORKERY, Dillon
86, MÄRKL, Niklas
87, RENARD-HAQUIN, Henri-François
88, VAN DEN BERG, Julius

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
91, VERMEERSCH, Gianni
92, MARIT, Arne
93, MEEUS, Jordi
94, PITHIE, Laurence
95, THORNLEY, Callum
96, VAN DIJKE, Tim
97, VAN DIJKE, Mick

Bahrain – Victorious (WT) ✅
101, MOHORIČ, Matej
102, BAUHAUS, Phil
103, BORGO, Alessandro
104, ERŽEN, Žak
105, GOVEKAR, Matevž
106, GRADEK, Kamil
107, SEGAERT, Alec

Groupama – FDJ United (WT) ✅
111, GRUEL, Thibaud
112, BARTHE, Cyril
113, FONTAINE, Titouan
114, HUENS, Axel
115, JACOBS, Johan
116, RUSSO, Clément
117, TRONCHON, Bastien

Uno-X Mobility (WT) ✅
121, ABRAHAMSEN, Jonas
122, BYSTRØM, Sven Erik
123, INGEBRIGTSEN, Storm
124, BLUME LEVY, William
125, RESELL, Erik Nordsæter
126, TILLER, Rasmus
127, WÆRENSKJOLD, Søren

Cofidis (PRT) ✅
131, RENARD, Alexis
132, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
133, CHARRET, Camille
134, IZQUIERDO, Clément
135, PAGE, Hugo
136, TEUNS, Dylan
137, THOMAS, Benjamin

XDS Astana Team (WT) ✅
141, TEUNISSEN, Mike
142, BALLERINI, Davide
143, FEDOROV, Yevgeniy
144, GATE, Aaron
145, LIVYNS, Arjen
146, ROMELE, Alessandro
147, SYRITSA, Gleb

EF Education – EasyPost (WT) ✅
151, ASGREEN, Kasper
152, LAMPERTI, Luke
153, MACKELLAR, Alastair
154, MIHKELS, Madis
155, SCHWARZBACHER, Matthias
156, SIMMONS, Colby
157, WALKER, Max

NSN Cycling Team (WT) ✅
161, GIRMAY, Biniam
162, ASKEY, Lewis
163, BOIVIN, Guillaume
164, LOUVEL, Matis
165, MULLEN, Ryan
166, SHEEHAN, Riley
167, VAN ASBROECK, Tom

TotalEnergies (PRT) ✅
171, TURGIS, Anthony
172, BOULAHOITE, Rayan
173, BRUNEL, Alexys
174, DAUPHIN, Florian
175, DUJARDIN, Sandy
176, GACHIGNARD, Thomas
177, LEROUX, Samuel

Team Jayco AlUla (WT) ✅
181, DURBRIDGE, Luke
182, DE BONDT, Dries
183, DE POOTER, Dries
184, DONALDSON, Robert
185, MCKENZIE, Hamish
186, O’BRIEN, Kelland
187, SÜTTERLIN, Jasha

Movistar Team (WT) ✅
191, GARCÍA CORTINA, Iván
192, BARRENETXEA, Jon
193, MACIEJUK, Filip
194, MILESI, Lorenzo
195, NOVÁK, Pavel
196, SERRANO, Gonzalo
197, TORRES, Albert

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
201, DE GENDT, Aimé
202, FRISON, Frederik
203, LIEPIŅŠ, Emīls
204, MAŁECKI, Kamil
205, VAN MOER, Brent
206, WRIGHT, Fred
207, ZUKOWSKY, Nickolas

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
211, HALLER, Marco
212, KELEMEN, Petr
213, KOLZE CHANGIZI, Sebastian
214, LIENHARD, Fabian
215, MAYRHOFER, Marius
216, MIKUTIS, Aivaras
217, MOZZATO, Luca

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
221, KUBIŠ, Lukáš
222, AUGÉ, Ronan
223, BLOEM, Joren
224, KOPECKÝ, Tomáš
225, KOPECKÝ, Matyáš
226, LARSEN, Niklas
227, RASENBERG, Martijn

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
231, CARPENTER, Robin
232, CAUDELL, Ezra
233, CHRISTIAN, Sean
234, KESSLER, Cole
235, OLIVER, Ben
236, PICKRELL, Riley
237, STEWART, Mark

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
241, LAMBRECHT, Michiel
242, DEMAN, Brem
243, GEERAERTS, Ferre
244, HESTERS, Jules
245, VAN HAUTEGEM, Leander
246, VANDENBRANDEN, Noah
247, VERCOUILLIE, Victor

Quelle est votre stratégie pour dimanche ?

Question aux puristes : Pensez-vous que Wout van Aert doive attaquer dès le secteur de Hornaing (km 175) pour espérer battre les deux monstres, ou doit-il jouer la carte de l’attentisme et espérer une crevaison de Van der Poel ? Dites-nous en commentaire votre scénario idéal.

Le pronostic de la rédaction : Il y a les courses que l’on analyse, et il y a Paris-Roubaix. Pogačar a la puissance, mais Van der Poel a la science du pavé. Après sa désillusion au Ronde, le Néerlandais ne fera plus aucune concession.

Vainqueur : Mathieu van der Poel (mais notre coeur va à Pogi – pour l’histoire).

Scénario : Attaque en solitaire dans le Carrefour de l’Arbre. Pogačar, distancé, limite la casse mais doit remettre son rêve à 2027. Van Aert complète le podium devant un Mads Pedersen revanchard.

Palmarès de Paris-Roubaix (2025 / 2016) – Top 3

2025 – VAN DER POEL Mathieu – POGAČAR Tadej – PEDERSEN Mads
2024 – VAN DER POEL Mathieu – PHILIPSEN Jasper – PEDERSEN Mads
2023 – VAN DER POEL Mathieu – PHILIPSEN Jasper – VAN AERT Wout
2022 – VAN BAARLE Dylan – VAN AERT Wout – KÜNG Stefan
2021 – COLBRELLI Sonny – VERMEERSCH Florian – VAN DER POEL Mathieu
2020 – Edition annulée en raison de la pandémie de COVID19
2019 – GILBERT Philippe – POLITT Nils – LAMPAERT Yves
2018 – SAGAN Peter – DILLIER Silvan – TERPSTRA Niki
2017 – VAN AVERMAET Greg – ŠTYBAR Zdeněk – LANGEVELD Sebastian
2016 – HAYMAN Mathew – BOONEN Tom – STANNARD Ian

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Paris-Roubaix 2026 : direct TV, horaires, chaînes (France 3, Eurosport)

Ce dimanche 12 avril, l’Enfer du Nord s’invite sur vos écrans. Entre le duel au sommet van der Poel – Pogačar, la défense du titre de Pauline Ferrand-Prévot et 54,8 km de pavés à vous retourner les cervicales, voici votre feuille de route TV absolue. Horaires, chaînes, analyses tactiques : ne passez pas à côté d’un seul secteur.

Lire aussi : Duel Tadej Pogacar / Mathieu Van der Poel et analyse des favoris

Paris-Roubaix 2026 en direct : Pourquoi cette édition va pulvériser tous les records d’audience (et d’émotion)

L’Enfer du Nord à la télé, un spectacle total

C’est le dimanche que tous les puristes attendent avec la même ferveur qu’un enfant la veille de Noël. Après un Tour des Flandres déjà électrique, le peloton mondial plonge dans la fournaise des pavés du Nord. Paris-Roubaix 2026 ne se regarde pas, il se vit. Et cette année, la fête est double : les hommes et les femmes vont embraser la lucarne.

France Télévisions et Eurosport ont sorti l’artillerie lourde pour vous faire vibrer de Compiègne au mythique vélodrome de Roubaix. Mais au-delà des horaires, c’est une question tactique brûlante que nous allons décortiquer : assisterons-nous au sacre historique de Tadej Pogačar, dernier Monument manquant à sa légende, ou Mathieu van der Poel écrira-t-il un quadruplé inédit ?

Accrochez-vous, on ouvre le direct.

Lire aussi : Le parcours, les engagés avec dossards

À quelle heure et sur quelle chaîne TV suivre Paris-Roubaix 2026 en direct ?

Ne vous fiez pas aux approximations. Voici le tableau de bord précis, vérifié par nos soins, pour ne rien rater de la journée reine du cyclisme mondial.

Horaires complets du dimanche 12 avril (course hommes et femmes)

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas une mais deux courses qui se succèdent. Voici le timing à graver dans votre montre de cycliste :

Course masculine : Départ réel de Compiègne à 10h50 (départ fictif) et 11h05 (départ réel). L’arrivée sur le vélodrome est projetée entre 16h35 et 17h. 258,3 km de souffrance, dont les 30 secteurs pavés qui font la légende.

Course féminine : Départ de Denain à 14h35 (départ fictif) et 14h45 (départ réel). Arrivée à Roubaix aux alentours de 18h15. 143,1 km d’intensité pure, avec un plateau cette année absolument renversant.

Le conseil du pro : Branchez votre écran dès 10h30. L’échauffement et la gestion du premier secteur pavé (Troisvilles > Inchy) conditionnent 70% des chutes. C’est là que les favoris se révèlent… ou se brisent.

Le duel des diffuseurs : France 3, Eurosport, MAX… qui fait la différence ?

Pour Paris-Roubaix 2026 direct TV, deux géants s’affrontent dans le peloton des droits TV.

France 3 (clair) : Prise d’antenne dès 10h35. La chaîne publique mise sur la fibre patriotique et l’accessibilité. Attendez-vous à des images magnifiques sur les hélicoptères, mais un découpage pub qui peut couper le souffle juste avant Arenberg.

Eurosport 2 / MAX (payant) : Diffusion intégrale dès 10h30. C’est le choix de l’expert. L’équipe des Rois de la Pédale vous offre une analyse au scalpel, des caméras embarquées et zéro interruption pendant les 30 derniers kilomètres.

Petit plus pour les puristes : Si vous captez la RTBF (Belgique) ou Sporza, plongez-y. Leur culture des classiques flandriennes est une masterclass d’analyse tactique.

Pourquoi cette édition 2026 est un tournant (et pas qu’un simple numéro)

Oubliez la 123e édition. Ce dimanche, c’est un chapitre d’histoire qui s’écrit. L’angle éditorial fort de ce Paris-Roubaix 2026, c’est la collision des générations et des ambitions.

Le duel final : Pogačar vs van der Poel, le choc des titans

Selon nos données et statistiques, jamais un plateau n’avait concentré autant de victoires sur Monuments. D’un côté, Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech), triple tenant du titre. Il connaît chaque pavé de la Trouée d’Arenberg comme sa poche. De l’autre, Tadej Pogačar (UAE Team Emirates XRG) . Oui, il a déjà gagné le Tour des Flandres. Oui, Milan-San Remo est dans sa besace. Mais Roubaix reste le seul Monument qui manque à sa collection.

Question ouverte aux lecteurs : Selon vous, la puissance explosive de Pogačar sur les secteurs plats peut-elle vraiment rivaliser avec la science du vélo et la gestion des chutes de van der Poel ? Répondez en commentaire.

Pauline Ferrand-Prévot, la pression du maillot arc-en-ciel sur les pavés

Chez les femmes, ne parlez pas de simple participation. Pauline Ferrand-Prévot ne vient pas défendre son titre, elle vient le clouer. Face à elle, un rouleau compresseur belge : Lotte Kopecky (SD Worx – Protime) et Lorena Wiebes, affamées après leur déception flandrienne. L’enjeu est monumental : Ferrand-Prévot peut devenir la première Française à remporter deux Roubaix consécutifs depuis la création de la course féminine.

Le parcours 2026 décrypté : là où la course bascule

Ne vous laissez pas bercer par les « 54,8 km de pavés ». Tous les cailloux ne se valent pas.

Les 3 secteurs qui vont pulvériser le peloton

D’après les données historiques de l’épreuve, 80% de la course se joue sur trois séquences infernales. Voici votre feuille de route pour savoir quand crier devant l’écran :

La Trouée d’Arenberg (secteur n°19 – 2 300 m) : Après 95 km. Le juge de paix. Si un favori n’est pas dans les 20 premiers à l’entrée, sa course est morte. Attendez-vous à un premier carnage vers 13h15.

Mons-en-Pévèle (secteur n°11 – 3 000 m) : Le plus long. C’est ici que les cuisses parlent. Pas de répit pendant 3 km. Les écarts se creuseront comme des ravins.

Le Carrefour de l’Arbre (secteur n°4 – 2 100 m) : L’amorti. À 17 km de l’arrivée, c’est la dernière véritable occasion d’isoler un adversaire. C’est là que van der Poel a assené son coup de massue en 2025.

La nouveauté 2026 : Ne loupez pas la montée pavée de Briastre (800 m, secteur n°26). Une petite perle rare qui arrive plus tôt (après 60 km) mais qui va piéger les sprinteurs mal placés. Une décision tactique audacieuse des organisateurs.

Le guide ultime du spectateur connecté

Au-delà de la télé, comment vivre Paris-Roubaix 2026 comme un directeur sportif ?

Le streaming et les alternatives pour les expatriés

Vous êtes en déplacement ou hors de France ?

En clair et gratuit : France.tv (via l’application) diffuse France 3.

Payant : MAX (ex-Eurosport) propose le multi-cam. Vous pouvez suivre un coureur spécifique de bout en bout. Une révolution pour les fans de data.

Belgique : RTBF Auvio (français) et VRT Sporza (néerlandais). Leurs commentaires techniques sont une référence européenne.

La dotation et les enjeux cachés

Le vainqueur repartira avec 30 000 €. Un chèque symbolique au regard de l’effort fourni (soit environ 116 € par kilomètre de pavé). Mais le vrai trésor, c’est le pavé de Roubaix. Ce morceau de grès massif est le trophée le plus convoité du cyclisme, bien au-delà de l’argent.

Débat aux lecteurs : Pensez-vous que Tadej Pogačar, avec sa préparation hypermoderne basée sur la science des données, peut vraiment s’imposer sur une course aussi « archaïque » et aléatoire que Roubaix, ou la part de chance (chute, crevaison) est-elle trop grande ?

Conclusion : Réglez votre réveil, le 12 avril sera culte

Paris-Roubaix 2026 direct TV, c’est le rendez-vous de la vérité. Que vous soyez devant France 3 avec un café ou sur MAX avec le data-graphique, une chose est sûre : l’Enfer du Nord ne vous laissera pas indemne.

Mathieu van der Poel pour l’histoire. Tadej Pogačar pour la légende. Pauline Ferrand-Prévot pour la fierté nationale. À 10h35, soyez là. Parce que sur les pavés, le direct ne se rattrape pas. Il se vit, en temps réel, avec le coeur à 180 pulsations.

Rendez-vous dimanche sur le vélodrome pour le verdict final.

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Tour du Pays Basque 2026 : Paul Seixas sacré, Andrew August remporte l’étape 6


19 ans après Christophe Moreau, un Français règne à nouveau sur une course par étapes WorldTour. Paul Seixas a survécu à une dernière étape dantesque du Tour du Pays Basque 2026, balayée par des trombes d’eau et bouleversée par les attaques de Tobias Johannessen. Pendant ce temps, Andrew August (INEOS Grenadiers) décrochait à 20 ans sa première victoire WorldTour en solitaire. Récit d’une journée historique.

Lire aussi La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour du Pays-Basque 2026
Lire aussi La liste des coureurs engagés et favoris du Tour du Pays-Basque 2026

Paul Seixas entre dans la légende : comment le jeune Français a dompté le Tour du Pays Basque 2026 sous les yeux d’Andrew August

Une dernière étape de tous les dangers : pourquoi la pluie a tout changé à Eibar

Le Tour du Pays Basque 2026 n’avait que trop bien respecté sa réputation. Après cinq jours de soleil et de températures estivales, la 6e et dernière étape entre Antzuola et Bergara (135 km, six ascensions, près de 3 000 m de dénivelé) s’est jouée sous des trombes d’eau glacée. Quinze degrés de moins que la veille, des routes glissantes comme des patinoires, et un peloton nerveux : le décor était planté pour un bouleversement.

Dès la première difficulté, un groupe de costauds s’est extirpé : Ben Healy (EF Education-EasyPost), Mattias Skjelmose (Lidl-Trek), Marc Soler (UAE Team Emirates-XRG), Peter Oxenberg (INEOS Grenadiers) et Juan Pedro López (Movistar). Derrière, une trentaine d’hommes dont quatre de Visma | Lease a Bike et quatre d’Uno-X Mobility autour de Tobias Johannessen. Aucun ne menaçait directement le maillot jaune de Paul Seixas. Du moins le pensait-on.

Question aux passionnés : Avez-vous déjà vu un scénario aussi fou sur une dernière étape de montagne ? Un leader obligé de rouler seul sous la pluie pendant plus d’une heure… On attend vos avis en commentaire.

Image : @Itzulia_Basque

Le moment de panique : quand Seixas a dû sortir de sa réserve plus tôt que prévu

À 58 km de l’arrivée, Javier Romo (Movistar) attaque. Ce n’est pas une menace directe, mais le geste force Seixas à réagir. À 1,5 km du sommet suivant, le Français de 19 ans place une accélération qui fait exploser ses rivaux. Primoz Roglic (Red Bull-BORA-hansgrohe), 3e du général avant l’étape, est lâché définitivement. Le Slovène terminera hors du top 10 final.

Mais voilà le piège : Seixas se retrouve seul entre deux groupes. La tête de course roule fort et solidaire sur le plat. Derrière, le groupe des poursuivants (Lipowitz, Champoussin, Vauquelin) revient progressivement. Résultat : le maillot jaune dépense une énergie précieuse pour rien, avant de se faire reprendre. Un classique du syndrome du leader trop généreux.

Selon nos données, Seixas a passé près de 45 minutes en solitaire sous la pluie, sans aucun coéquipier pour l’abriter du vent et de l’eau. Un effort qui aurait pu lui coûter la victoire finale.

Andrew August, la révélation américaine : première victoire WorldTour à 20 ans

Pendant que le général se joue au finish, Andrew August (INEOS Grenadiers) écrit sa propre histoire. Dans la dernière ascension, la bosse de l’Asentzio (2e catégorie, 7,5 km à 5,3 % de moyenne), l’Américain attaque. Il bascule seul au sommet avec 50 secondes d’avance sur un groupe de quatre, dont Raul Garcia Pierna (Movistar), qui tentera de résister sans succès.

August, 20 ans, s’impose en solitaire à Bergara, 9 km plus loin. C’est sa première victoire sur le WorldTour. Frank van den Broek (Picnic PostNL) règle le sprint du peloton pour la 3e place. Une performance qui rappelle les débuts d’un certain Brandon McNulty ou même d’un Matteo Jorgenson. Les États-Unis retrouvent un puncheur de classe mondiale.

À retenir : La valeur n’attend pas le nombre des années. August (20 ans) et Seixas (19 ans) incarnent la nouvelle génération qui bouscule les cadors.

Image : @INEOS_Grenadiers

Le hold-up de Tobias Johannessen : comment Uno-X a failli renverser le général

L’autre grand acteur du jour s’appelle Tobias Johannessen (Uno-X Mobility). 11e au départ de l’étape, à 5’39 de Seixas, le Norvégien a joué le tout pour le tout. Avec trois coéquipiers dans l’échappée matinale, il a fait grimper l’écart à plus de trois minutes. À 60 km de l’arrivée, il était provisoirement 2e du classement général virtuel.

Pendant une heure, Seixas a dû gérer seul la menace. Heureusement pour lui, EF Education-EasyPost et d’autres équipes ont roulé derrière pour ne pas laisser Johannessen prendre trop d’avance. Au final, le Norvégien échoue à 3 secondes de la 2e place (Florian Lipowitz) et monte sur la 3e marche du podium. Une performance immense pour Uno-X.

Paul Seixas, 19 ans, premier Français vainqueur d’une course WorldTour par étapes depuis 2007

L’arrivée : Seixas franchit la ligne avec 4’15 de retard (21e) sur Andrew August, accompagné de Lipowitz. Mais l’essentiel est ailleurs. Avec 2’30 d’avance sur Lipowitz et 2’33 sur Johannessen au classement général final, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) devient le premier Français à remporter une course par étapes WorldTour depuis Christophe Moreau sur le Critérium du Dauphiné… en juin 2007.

À l’époque, Seixas n’avait pas encore neuf mois. Entre-temps, Bardet, Pinot, Alaphilippe, Gaudu ont tous échoué à briser la malédiction. Lui l’a fait. Et avec la manière : trois victoires d’étape, le maillot jaune de bout en bout, et les quatre maillots distinctifs (général, points, montagne, meilleur jeune).

Palmarès XXL : Il succède à Joao Almeida (2025), Juan Ayuso (2024) et Jonas Vingegaard (2023). Pas mal pour un garçon qui n’a pas encore 20 ans.

Vidéo et résumé : revoir l’étape 6 et la victoire d’Andrew August

La vidéo du résumé de l’étape 6 est disponible ci-après. On y voit l’attaque décisive d’Andrew August dans l’Asentzio, la solitude de Seixas sous la pluie, et la joie du jeune Américain à l’arrivée.

Ce qu’il faut retenir en 30 secondes :

Andrew August (INEOS) s’impose en solitaire pour sa première victoire WorldTour.

Paul Seixas résiste au retour de Johannessen et remporte le général.

Fin de la disette française : 19 ans après Moreau.

Classement Tour du Pays-Basque 2026, étape 6 : Top 20

  1. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers les 135,2 km en 3:29:35 (38,7 km/h)
  2. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team +0:16
  3. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +0:34
  4. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  5. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +1:07
  6. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  7. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team m.t.
  8. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +1:09
  9. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +1:26
  10. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +1:33
  11. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +1:38
  12. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +1:45
  13. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +2:37
  14. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  15. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  16. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:42
  17. IZAGIRRE ION, Cofidis +4:15
  18. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team m.t.
  19. ROMO JAVIER, Movistar Team m.t.
  20. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious m.t.

Classement général complet Tour du Pays-Basque 2026 après la 6e étape :

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 20:07:35
  2. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:30
  3. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +2:33
  4. IZAGIRRE ION, Cofidis +3:50
  5. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +4:43
  6. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +5:03
  7. ROMO JAVIER, Movistar Team +5:05
  8. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +5:25
  9. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +5:41
  10. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +7:33
  11. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +11:34
  12. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +13:15
  13. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +18:39
  14. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +19:24
  15. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +20:59
  16. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +22:54
  17. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +23:59
  18. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +24:18
  19. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +26:46
  20. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +30:07
  21. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team +30:21
  22. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi +30:34
  23. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team +30:37
  24. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH +31:03
  25. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +31:34
  26. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +33:18
  27. GARCÍA PIERNA CARLOS, Burgos Burpellet BH +35:06
  28. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +36:48
  29. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike +37:36
  30. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +39:48
  31. LASTRA JONATHAN, Euskaltel – Euskadi +46:26
  32. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG +46:40
  33. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +49:11
  34. KULSET JOHANNES, Uno-X Mobility +50:47
  35. ALUSTIZA NICOLÁS, Euskaltel – Euskadi +52:28
  36. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +54:34
  37. JOALLAND YAËL, Cofidis +54:49
  38. ØXENBERG PETER, INEOS Grenadiers +55:16
  39. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech +56:48
  40. HOULE HUGO, Alpecin-Premier Tech +57:01
  41. FERNÁNDEZ SINUHÉ, Burgos Burpellet BH +57:17
  42. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +1:00:30
  43. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +1:00:37
  44. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +1:00:43
  45. IRIBAR UNAI, Equipo Kern Pharma +1:01:49
  46. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +1:02:17
  47. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi +1:04:49
  48. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +1:04:53
  49. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +1:06:07
  50. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +1:06:57
  51. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +1:07:03
  52. ARCAS JORGE, Movistar Team +1:07:10
  53. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +1:07:30
  54. MEEHAN JAMIE, Cofidis +1:08:43
  55. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +1:10:44
  56. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +1:11:51
  57. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United +1:11:56
  58. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +1:13:10
  59. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +1:14:08
  60. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +1:16:43
  61. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL +1:17:24
  62. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility +1:19:40
  63. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +1:20:34
  64. TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility +1:21:09
  65. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA +1:25:08
  66. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA +1:26:09
  67. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike +1:27:16
  68. TRÆEN TORSTEIN, Uno-X Mobility +1:30:05
  69. RAMOS UNAI, Equipo Kern Pharma +1:35:46
  70. MINTEGI IKER, Euskaltel – Euskadi +1:37:50
  71. UGARTE GARI, Euskaltel – Euskadi +1:43:16
  72. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step +1:44:07
  73. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +1:44:36
  74. HAMILTON LUCAS, INEOS Grenadiers +1:54:16
  75. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +1:54:18

75 coureurs classés au terme des 6 étapes. 154 coureurs au départ de la 1ère étape.

Quelle suite pour Seixas ? Tour de France, Flèche Wallonne, et un duel annoncé avec Pogacar

Interrogé par Eurosport à l’arrivée, Paul Seixas n’a pas caché son émotion : « C’était une journée incroyable, je suis tellement heureux. Ce n’était pas facile, mais je suis resté fort dans la tête. » Interrogé sur le Tour de France, le Lyonnais botte en touche : « On verra après la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège. »

Deux rendez-vous brûlants l’attendent : la Flèche Wallonne (22 avril) et Liège-Bastogne-Liège (26 avril), où il pourrait retrouver Tadej Pogacar, son bourreau des Strade Bianche (2e place en mars). Une participation au Tour de France 2026 n’est ni confirmée ni infirmée. Mais après une telle semaine, comment l’équipe Decathlon CMA CGM pourrait-elle se passer de lui ?

Notre avis d’expert : Seixas a prouvé qu’il pouvait enchaîner les efforts de haute intensité sur une semaine. Sur un Grand Tour, le défi sera différent. Mais à 19 ans, il a le temps. Et le talent. Beaucoup de temps et beaucoup de talent.

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Tour du Pays Basque 2026 : Étape 6, favoris et direct TV

Samedi 11 avril, le Tour du Pays Basque 2026 rend son verdict sur 135,4 km entre Goizper-Antzuola et Bergara. Loin d’être une formalité, cette dernière étape transforme le piège montagneux en une Classique miniature. Entre un Paul Seixas en état de grâce, une météo enfin basque et des favoris prêts à attaquer pour l’honneur, voici le parcours décrypté, nos pronostics et les horaires de diffusion TV directe.

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Piège basque ou nouveau récital ? Pourquoi l’étape 6 du Tour du Pays Basque 2026 promet un chaos magnifique

Le parcours de la 6e étape : un condensé explosif de 135 km

Ne vous fiez pas à la distance. Avec seulement 135,4 kilomètres au compteur, l’autre étape reine de ce Tour du Pays Basque 2026 ne fait pas dans la dentelle. Au départ d’Antzuola, le peloton avalera près de 3 000 mètres de dénivelé positif, soit un ratio d’ascension digne d’une Classique des Ardennes version nord de l’Espagne. Le changement majeur par rapport aux éditions précédentes ? L’arrivée à Bergara, qui remplace Eibar, un détail qui modifie toute la donne tactique.

Le dispositif tactique : le piège Elosua – Asentzio

L’armature de cette journée repose sur trois ascensions fondamentales :

Elosua (7,2 km à 7,5 %) : Gravée deux fois au programme. C’est le juge de paix des jambes. Ses pourcentages réguliers mais soutenus usent les organismes, surtout après cinq jours de guerre.

Azkarate (3,1 km à 6,3 %) : Une entrée en matière plus roulante qui sert de sas de décompression avant l’ogre du jour.

L’Asentzio (7,2 km à 5,2 %) : C’est ici que tout se décide. Comme le racontait l’ancien directeur sportif Javier Minguez dans son analyse des finales basques, ce col est un « ovni statistique ». Une moyenne trompeuse qui cache un kilomètre central à plus de 10 %. C’est le mur idéal pour une attaque à la glorieuse.

Pourquoi Paul Seixas n’a pas encore gagné (même avec 3 victoires)

Le grand favori du classement général, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM), a survolé la semaine. Trois étapes glanées, une emprise mentale sur le peloton. Mais samedi, la donne change.

Selon nos données, Seixas n’a jamais remporté une étape aussi courte avec une telle densité d’ascensions après un gros travail de leader. La fatigue était d’ailleurs perceptible sur le podium vendredi. La question qui va enflammer les commentaires : Seixas va-t-il jouer la gagne ou gérer son maillot de leader ?

Si le Français veut l’emporter, il devra attaquer dans le mur de l’Asentzio. Mais avec une descente rapide et sinueuse de 9,2 km vers Bergara, il risquerait tout contre un descendeur aguerri. Imaginez un Ion Izagirre, porté par la ferveur basque, le rattrapant dans les virages. Le scénario est magnifique de tension.

Les favoris : Le clan des affamés contre le rouleau compresseur

Voici notre analyse des forces en présence pour cette 6e étape, basée sur l’historique et la météo annoncée.

⭐⭐⭐ Le favori absolu

Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) : S’il a récupéré (ce qui ne fait aucun doute), personne ne peut le suivre dans l’Elosua. Sa gestion de l’effort sur les courtes distances est celle d’un vétéran.

⭐⭐ Les outsiders de luxe

Ben Healy (EF Education-EasyPost) : L’Irlandais est taillé pour ce genre de finales. Son attaque inaboutie de vendredi lui laisse des jambes et une rage. Attendez-vous à le voir sortir dans la partie la plus raide d’Asentzio.

Marc Soler (UAE Team Emirates-XRG) : Avec le vent annoncé (force 4) et la pluie, le Catalan s’épanouit dans le chaos. Il est capable d’un raid solitaire de 40 km.

Christian Scaroni (XDS Astana) : Très à l’aise sur les pentes courtes et pentues, il a l’instinct du puncheur.

Les coups de poker

Florian Lipowitz (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Il a tenu tête à Seixas vendredi. Pourquoi ne pas tenter un coup de poker pour offrir la victoire à son leader Primož Roglič, excellent descendeur ?

Javier Romo (Movistar) : Moins menaçant au général, l’équipe locale lui laissera la liberté. Un danger public.

Julian Alaphilippe (Tudor) : L’ancien champion du monde est sur ce terrain, c’est l’atout coeur. La pluie et la descente finale sont ses alliées.

Diffusion TV direct : Comment voir l’étape 6 en live

Pas de changement pour ce bouquet final. La course sera retransmise en intégralité sur le réseau Eurosport.

Chaîne : Eurosport 2

Horaire du direct : Début des émissions à 15h30

Streaming : Le live est disponible sur la plateforme HBO Max (anciennement Eurosport Player).

Notez que le départ réel sera donné vers 14h07 départ fictif 13h52), mais les 40 premiers kilomètres sont rarement décisifs. Le direct télé commencera idéalement à l’approche de la première ascension de l’Elosua.

La météo : Le grain de sable basque

Après une semaine presque trop clémente, le Pays basque reprend ses droits. Samedi, les températures chutent à 14°C, avec des pluies significatives annoncées et des rafales de vent de force 4 (environ 30 km/h).

Conséquence tactique : Les descentes deviennent des pièges. Un coureur seul en tête avec 20 secondes d’avance au sommet d’Asentzio pourra résister à un groupe qui freinera dans les virages glissants. C’est le scénario idéal pour un Alex Aranburu (Cofidis) ou un Ion Izagirre, qui connaissent chaque gravillon de ces routes.

Alors, qui l’emporte ? Verra-t-on un dernier baroud d’honneur de Primož Roglič ou un doublé historique de Paul Seixas pour conclure en apothéose ? Réponse samedi vers 17h20 sur la ligne d’arrivée à Bergara.

Classement général complet au départ de la 6e étape du Tour du Pays-Basque 2026

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 16:33:45
  2. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:30
  3. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +3:40
  4. IZAGIRRE ION, Cofidis +3:50
  5. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +4:12
  6. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +4:29
  7. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +4:42
  8. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +4:43
  9. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +5:03
  10. ROMO JAVIER, Movistar Team +5:05
  11. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +5:39
  12. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +6:31
  13. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +7:03
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +7:10
  15. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +10:27
  16. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +13:50
  17. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +14:16
  18. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +14:20
  19. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +14:52
  20. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +15:04
  21. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike +17:10
  22. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi +17:59
  23. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH +18:24
  24. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step +19:03
  25. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +19:32
  26. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +21:03
  27. GARCÍA PIERNA CARLOS, Burgos Burpellet BH +22:29
  28. LASTRA JONATHAN, Euskaltel – Euskadi +24:55
  29. FERNÁNDEZ SAMUEL, Caja Rural – Seguros RGA +25:19
  30. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA +25:53
  31. GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +28:17
  32. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +29:16
  33. SCARONI CHRISTIAN, XDS Astana Team +29:26
  34. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +29:44
  35. ALUSTIZA NICOLÁS, Euskaltel – Euskadi +30:57
  36. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost +31:21
  37. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +32:59
  38. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +33:15
  39. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team +33:24
  40. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team +33:45
  41. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team +34:26
  42. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma +34:37
  43. FERNÁNDEZ SINUHÉ, Burgos Burpellet BH +35:46
  44. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH +36:12
  45. ETXEBERRIA HAIMAR, Red Bull – BORA – hansgrohe +36:25
  46. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe +36:35
  47. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG +38:07
  48. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +38:28
  49. ARANBURU ALEX, Cofidis +38:34
  50. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +39:06
  51. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +39:28
  52. IRIBAR UNAI, Equipo Kern Pharma +41:36
  53. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team +41:43
  54. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +42:29
  55. VERONA CARLOS, Lidl – Trek +42:40
  56. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +43:26
  57. HOULE HUGO, Alpecin-Premier Tech +44:18
  58. KRUIJSWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike +44:27
  59. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi +45:05
  60. MARTÍN GOTZON, Euskaltel – Euskadi +46:27
  61. JOALLAND YAËL, Cofidis +47:30
  62. WEISS FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +47:33
  63. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +47:42
  64. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +49:13
  65. KULSET JOHANNES, Uno-X Mobility +49:18
  66. ØXENBERG PETER, INEOS Grenadiers +49:38
  67. PALENI ENZO, Groupama – FDJ United +52:35
  68. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +52:50
  69. NERURKAR LUKAS, EF Education – EasyPost +53:01
  70. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +53:02
  71. QUARTUCCI LORENZO, Burgos Burpellet BH +53:16
  72. ARCAS JORGE, Movistar Team +53:24
  73. MARTINEZ JUAN GUILLERMO, Team Picnic PostNL +53:46
  74. MEEHAN JAMIE, Soudal Quick-Step +53:55
  75. HAYTER ETHAN, Cofidis +54:11
  76. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility +55:00
  77. TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious +55:10
  78. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +55:30
  79. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +55:42
  80. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL +55:53
  81. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +56:16
  82. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +56:39
  83. SIMMONS QUINN, Lidl – Trek +57:02
  84. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +57:17
  85. TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility +57:59
  86. DINHAM MATTHEW, Team Picnic PostNL +58:38
  87. CONCI NICOLA, XDS Astana Team +1:00:23
  88. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech +1:00:29
  89. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United +1:01:26
  90. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +1:01:38
  91. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers +1:02:32
  92. FAURE PROST ALEXY, Team Picnic PostNL +1:03:31
  93. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +1:03:53
  94. LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team +1:04:25
  95. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA +1:04:38
  96. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:04:55
  97. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  98. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +1:07:08
  99. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +1:07:56
  100. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +1:08:01
  101. BERNARD JULIEN, Lidl – Trek +1:09:11
  102. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +1:10:32
  103. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +1:10:42
  104. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +1:11:05
  105. MAAS JAN, Cofidis +1:11:45
  106. KNOX JAMES, Team Picnic PostNL +1:11:49
  107. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious +1:12:44
  108. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +1:12:55
  109. STOCKWELL OLIVER, Bahrain – Victorious +1:13:34
  110. PARET-PEINTRE AURÉLIEN, Decathlon CMA CGM Team +1:14:04
  111. RAMOS UNAI, Equipo Kern Pharma +1:14:15
  112. HERZOG EMIL, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:14:24
  113. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike +1:14:32
  114. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +1:14:40
  115. OURSELIN PAUL, Cofidis +1:15:42
  116. MINTEGI IKER, Euskaltel – Euskadi +1:16:19
  117. BASTIAENS AYCO, Soudal Quick-Step +1:16:43
  118. GIMENO NIL, Equipo Kern Pharma +1:16:45
  119. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious +1:19:01
  120. ORINS ROBIN, Lotto Intermarché +1:21:19
  121. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +1:22:12
  122. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +1:22:44
  123. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +1:23:05
  124. UGARTE GARI, Euskaltel – Euskadi +1:23:32
  125. TRÆEN TORSTEIN, Uno-X Mobility +1:28:28
  126. ELOSEGUI IÑIGO, Equipo Kern Pharma m.t.
  127. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step +1:31:33
  128. HAMILTON LUCAS, INEOS Grenadiers +1:32:45
  129. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +1:32:47
  130. FAJARDO ADRIÁN, Burgos Burpellet BH +1:42:51

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Tour du Pays Basque 2026 : Paul Seixas écrase l’étape 5, à un pas de l’histoire

Ce n’est plus une domination, c’est une démonstration d’autorité. Sur l’étape reine du Tour du Pays Basque 2026, Paul Seixas (Decathlon-CMA CGM) a une fois de plus terrassé la concurrence en s’offrant Florian Lipowitz au sprint. À la veille de l’arrivée, le prodige de 19 ans n’est plus qu’à un souffle de succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d’une course WorldTour il y a 19 ans. Retour sur un exploit tactique et une étape de légende.

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Paul Seixas assomme le Pays Basque

L’heure de vérité pour le cyclisme français

Ils avaient promis la guerre. Ils ont livré un réquisitoire. Sur les routes escarpées du Tour du Pays Basque 2026, Paul Seixas ne se contente plus de gagner : il éduque ses aînés. Ce vendredi, sur la 5e étape reliant les pentes mythiques d’Eibar, le Lyonnais de 19 ans a décroché son troisième bouquet de la semaine. Mais plus qu’une victoire, c’est un pas de géant vers l’histoire.

Avec 2 minutes et 30 secondes d’avance sur Florian Lipowitz (Red Bull-BORA-Hansgrohe) et 3’40 sur Primoz Roglic, Seixas peut devenir, samedi, le premier Français à s’imposer sur une épreuve WorldTour par étapes depuis Christophe Moreau sur le Critérium du Dauphiné 2007. Une disette de 19 ans que le prodige s’apprête à pulvériser.

Comment Paul Seixas a-t-il survécu à l’étape reine (et à la meute) ?

L’étape 5 du Tour du Pays Basque 2026, c’était un mur. 176 kilomètres, huit ascensions répertoriées, plus de 4 000 mètres de dénivelé positif, et une concurrence prête à tout pour faire tomber le maillot jaune. Dès les premiers kilomètres, le scénario était écrit : ce serait une guerre d’usure.

La stratégie Red Bull échoue face au mur Seixas

Tout a basculé dans l’ascension du Krabelin (5 km à 9,4 %), à 70 km de l’arrivée. Florian Lipowitz, en lieutendant de luxe pour Roglic, a tenté un coup de force classique : accélérer dans les pourcentages les plus sévères pour asphyxier le leader. Mais face à lui, il n’a pas trouvé un coureur, mais un roc.

Nicolas Prodhomme, coéquipier précieux de Decathlon, a joué les pompiers de service, neutralisant les velléités allemandes. Quand Lipowitz a remis ça dans l’Izua (4,1 km à 9,5%), Seixas a changé de fusil d’épaule. Il n’a plus subi : il a attaqué. Le piège s’est refermé.

Le drame Romo : un spectateur, une chute, un destin brisé

À ce rythme d’enfer, seul Javier Romo (Movistar) a eu l’audace de recoller au duo de tête. Une remontée héroïque de trente secondes, un effort monumental… réduit à néant par un incident de course rarissime. À quelques mètres du sommet, le spectateur pousse Romo, qui accroche la roue de Lipowitz et s’écroule.

Question ouverte aux lecteurs : Cet incident extérieur a-t-il privé Romo d’une victoire d’étape historique, ou Seixas était-il de toute façon injouable ? Dites-nous en commentaire si ce genre d’intervention publique devrait être plus sévèrement sanctionné dans les organisations futures.

Le duel au sommet : Lipowitz lance le sprint, Seixas le finit

Le reste du final fut un ballet tactique fascinant. Isolés en tête à 28 km du but, Seixas et Lipowitz ont collaboré comme deux équipiers. Mais l’entente cessait à l’approche de la ligne d’arrivée. À 800 mètres de l’arrivée, Lipowitz, conscient de son infériorité au sprint, jette ses dernières forces dans une accélération brutale en léger faux-plat montant.

Pendant cinq secondes, on a cru à la surprise. Mais Seixas, calme comme un métronome, n’a pas bougé de sa roue. Il attend, observe, puis surgit dans les 50 derniers mètres. La différence de niveau est criante.

Samedi, la 6e étape entre Goiper-Antzuola et Bergara (135,2 km) ne présente pas de difficultés majeures, si ce n’est le col d’Aentzio (7,3 km à 5,1%) avec un passage à 10% suivi d’une descente piégeuse. Mais le vrai danger sera ailleurs : la météo annonce 8°C et de la pluie. Un terrain glissant propice aux chutes.

Question ouverte aux lecteurs : Selon vous, Paul Seixas doit-il jouer la prudence absolue ou tenter une quatrième victoire d’étape pour le panache ?

« Je ne suis pas encore rassasié » – les mots d’un patron

Interrogé à chaud au micro d’Eurosport, Seixas n’a pas caché son ambition dévorante : « Ce matin, j’ai dit que je voulais peut-être la gagner. Les gars ont fait un super boulot. Parfois, d’autres équipes voulaient attaquer, mais nous avons contre-attaqué. C’est incroyable. »

Avec cinq victoires professionnelles au compteur (dont trois cette semaine), le coureur de Decathlon-CMA CGM s’impose déjà comme le cycliste français le plus doué de sa génération. Pour rappel, Jonas Vingegaard était le dernier à avoir remporté trois étapes sur le Tour du Pays Basque, en 2023. Seixas rejoint ce cercle très fermé.

Samedi, l’histoire retiendra son souffle

Dans 24 heures, si tout se passe bien, Paul Seixas mettra fin à une malédiction qui pesait sur le cyclisme tricolore depuis l’ère Moreau. Mais attention : le Tour du Pays Basque 2026 a réservé assez de rebondissements pour que l’on n’enterre pas Lipowitz trop vite. Une chose est sûre : ce vendredi à Eibar, nous avons assisté à l’avènement d’un nouveau patron.

La vidéo résumé de la 5e étape avec l’attaque de Lipowitz à 800 m et le sprint renversant de Seixas

Classement Tour du Pays-Basque 2026, étape 5 : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team les 176,2 km en 4:30:02 (39,1 km/h)
  2. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  3. ROMO JAVIER, Movistar Team +1:03
  4. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +1:11
  5. IZAGIRRE ION, Cofidis m.t.
  6. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team m.t.
  7. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility m.t.
  8. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team m.t.
  9. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious m.t.
  10. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost m.t.
  11. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  12. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  13. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +2:46
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  15. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +3:53
  16. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +9:28
  17. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team m.t.
  18. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  19. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi m.t.
  20. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH m.t.

Classement général Tour du Pays-Basque 2026 après la 5e étape : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 16:33:45
  2. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:30
  3. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +3:40
  4. IZAGIRRE ION, Cofidis +3:50
  5. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +4:12
  6. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +4:29
  7. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +4:42
  8. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +4:43
  9. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +5:03
  10. ROMO JAVIER, Movistar Team +5:05
  11. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +5:39
  12. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +6:31
  13. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +7:03
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +7:10
  15. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +10:27
  16. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +13:50
  17. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +14:16
  18. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +14:20
  19. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +14:52
  20. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +15:04

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Paris-Roubaix 2026 : Duel Tadej Pogacar / Mathieu Van der Poel et analyse des favoris


L’Enfer du Nord n’a jamais ressemblé à un duel à deux, mais le millésime 2026 porte la rivalité Pogačar – Van der Poel à son paroxysme. Entre un Slovène en chasse du Grand Chelem des Monuments et un Néerlandais visant l’éternité au palmarès, nous décortiquons les forces, les failles et les stratagèmes de tous les prétendants. Bienvenue dans le chaos pavé.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Pogačar contre Van der Poel : pourquoi Paris-Roubaix 2026 va devenir une guerre de tranchées

Paris-Roubaix 2026 : la course au mythe ou l’affrontement des titans ?

Ce dimanche, le vélodrome de Roubaix ne vibrera pas seulement pour une 123e édition. Il assistera à un choc générationnel dont l’écho dépasse le simple classement UCI WorldTour. D’un côté, Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) , triple vainqueur sortant, qui peut égaler le record sacré de Tom Boonen et Roger De Vlaeminck (quatre succès). De l’autre, Tadej Pogačar (UAE Team Emirates XRG) , phénomène absolu, à qui il ne manque plus qu’un seul Monument – Roubaix – pour entrer dans le cercle des dieux aux côtés d’Eddy Merckx, De Vlaeminck et Rik Van Looy.

Leur duel des Flandres, où Pogačar a transformé une formalité montagneuse en démonstration de force, n’était qu’un apéritif. L’Enfer du Nord est le plat de résistance. Et contrairement aux idées reçues, cette édition 2026 n’est pas une simple formalité pour le Néerlandais. Le rapport de force penche désormais de peu en faveur de Van der Poel. Une courte tête.

Question ouverte aux passionnés : Pensez-vous que Pogačar doive absolument partir seul sous la barre des 50 kilomètres pour s’imposer, ou a-t-il le droit à une erreur tactique comme l’an dernier ?

Les deux têtes de l’hydre : pourquoi Van der Poel reste le roi, et Pogačar le prétendant absolu

Mathieu van der Poel : la machine à rouler sur la légende

Avec trois victoires consécutives (2023, 2024 et 2025), Van der Poel n’a pas seulement gagné Paris-Roubaix, il l’a domestiqué. Sa palette est unique dans le peloton moderne : champion du monde de cyclo-cross à huit reprises, il possède la technique pour négocier les secteurs cinq étoiles (Carrefour de l’Arbre, Trouée d’Arenberg) à pleine vitesse. L’an dernier, ce n’est pas sa puissance qui a fait la différence face à Pogačar, mais sa lecture de la trajectoire dans un virage piégeux.

Son atout majeur ? La profondeur de son équipe. Avec Jasper Philipsen (deux fois deuxième à Roubaix) et Tibor del Grosso, Alpecin peut jouer la carte du double feu. Si Pogačar attaque, Philipsen peut couvrir. Si le sprint se profile, Van der Poel bat tout le monde, Pogačar compris. Selon nos données et statistiques, sur les sprints massifs en Classique, Van der Poel affiche un pourcentage de victoire beaucoup plus important (90%) face aux grimpeurs de Grands Tours.

Tadej Pogačar : l’endurance comme seule arme pour renverser le pronostic

Le Slovène a commis une erreur de débutant en 2025 : il a collaboré trop longtemps avec Van der Poel. Il ne le refera pas. Sa stratégie, inspirée de sa conquête des Flandres, repose sur un principe simple : tuer la course le plus tôt possible. Dès les premiers secteurs pavés, UAE Emirates devra placer Florian Vermeersch en sacrifice. Le Belge, troisième à l’E3 et septième au Tour des Flandres malgré un rôle d’équipier, est le métronome idéal pour user les adversaires.

Pourquoi Pogačar peut gagner ? Parce qu’à l’arrivée de Roubaix, après 258 km de violence, les sprinteurs ont perdu leurs jambes, mais les rouleurs endurants comme lui gardent un coup de reins. Sa deuxième place en 2025, pour une première participation, est la meilleure performance jamais réalisée par un quadruple vainqueur du Tour. Si le duel revient, Pogačar doit refuser de relayer et forcer Van der Poel à faire le travail. Un pari risqué, mais payant.

Les chasseurs de podiums : Van Aert, Pedersen et Ganna, condamnés à jouer les trouble-fêtes ?

Wout van Aert (Visma | Lease a Bike) : le trop fort pour les humains, pas assez pour les aliens

La situation de Van Aert est schizophrénique. Deuxième à Travers les Flandres, troisième à Milan-SanRemo, quatrième au Tour des Flandres : ses résultats sont excellents. Mais ils cachent une cruelle vérité : il n’est plus à l’étage de Van der Poel et Pogačar. À Roubaix, son palmarès (2e, 3e, 4e) est un cauchemar récurrent. Sa crevaison au Carrefour de l’Arbre en 2023 alors qu’il était dans l’échappée reste une blessure ouverte.

Sa seule issue ? Une météo apocalyptique ou une alliance tactique contre-nature entre Alpecin et UAE pour le laisser partir, ce qui n’arrivera pas. Christophe Laporte et le jeune Matthew Brennan pourraient toutefois créer un contre-feu tactique. Mais pour la victoire, sauf miracle, il jouera la troisième place, voire la quatrième.

Mads Pedersen (Lidl-Trek) : le miraculé qui revient de loin

Fracture du poignet en début de saison, reprise express, cinquième sur le Ronde… Le Danois est un phénomène de résilience. Mais sa cinquième place aux Flandres, dans un groupe de cinq leaders, montre un léger retard de pointe de vitesse explosive. Heureusement pour lui, Roubaix est plat. Plus plat que les Flandres. Et Pedersen y excelle.

Lidl-Trek possède le collectif le plus lourd du peloton : Jonathan Milan (monstre de watts), Max Walscheid et Jakob Söderqvist. Leur plan ? Saturer les secteurs, placer Pedersen dans le bon wagon, et espérer que les deux favoris se neutralisent. Sa vitesse au sprint, supérieure à celle de Pogačar, est son joker. Il est l’outsider numéro 1.

Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) : le diesel italien face à sa destinée

En évitant les Flandres (une décision judicieuse selon notre analyse), Ganna a fait l’impasse sur une course que Pogačar transforme en parcours de grimpeur. Il a privilégié la puissance pure de Gand-Wevelgem et Travers les Flandres qu’il a remportée. Sa sixième place en 2023 et sa treizième en 2025 après avarie ne reflètent pas son potentiel.

Pour gagner, Ganna doit faire exactement l’inverse de Pogačar : attendre. Rester dans le sillage, utiliser son moteur de chrono sur les longs secteurs rectilignes (Wallers à Hélesmes), et espérer une échappée lointaine sans les deux phénomènes. Si le trio de tête se forme, il sera le plus rapide des trois.

Les autres forces vives : les équipiers de luxe et les coups de poker

Les lieutenants qui peuvent renverser la table

Jasper Philipsen (Alpecin) : Deux fois deuxième. Si Van der Poel est marqué, le Belge a la vitesse et l’expérience pour s’imposer au sprint. Mais pour cela, il faut que l’échappée ne parte pas.

Florian Vermeersch (UAE) : Le meilleur équipier du monde sur ce parcours. Il peut gagner si Pogačar est neutralisé.

Gianni Vermeersch (Red Bull) : Champion du monde de gravel, roi du cyclo-cross. Sa sixième place en 2024 prouve qu’il sait y faire. Avec Tim van Dijke, Red Bull peut surprendre.

Les outsiders pour un Top 10 (ou mieux)

L’antichambre de Paris-Roubaix, le GP de Denain, a été remporté cette année par Alec Segaert (Bahrain Victorious). Un rouleur au long cours, adepte des attaques solitaires. Ne soyez pas surpris de le voir dans l’échappée matinale.

Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step), sixième du Tour des Flandres, reste un candidat au podium, tandis que l’ancien vainqueur Dylan van Baarle (ancien vainqueur 2022) cherche désespérément son meilleur niveau. Enfin, Jonas Abrahamsen (Uno-X), avec sa puissance démoniaque sur le plat, peut imiter sa grande échappée du Tour de France… sur les pavés.

Question ouverte aux fans de cyclisme : Parmi ces outsiders (Segaert, Vermeersch, Philipsen), lequel a le meilleur profil pour surprendre les deux cadors et s’offrir un Monument ?

Le verdict : un duel à quatre-vingts pour cent, mais un chaos à cent pour cent

Paris-Roubaix a longtemps été une loterie à vingt candidats. En 2026, le cercle s’est refermé. Mathieu van der Poel est le favori naturel. Mais Tadej Pogačar a prouvé qu’il apprenait plus vite que personne. Le rapport de force est simple : sur dix scénarios possibles, Van der Poel en gagne six, Pogačar trois, et le reste du monde se partage le dernier.

Mais attention : l’Enfer du Nord ne se gagne jamais sur le papier. Une crevaison, un carrefour mal négocié, une bordure, et les certitudes s’effondrent. Ce qui est certain, c’est que ce dimanche, nous ne regarderons pas une course. Nous regarderons l’acte final d’une rivalité qui va écrire l’histoire du cyclisme.

Favori absolu : Mathieu van der Poel (recherche d’un quatrième titre record)

Challenger direct : Tadej Pogačar (en quête du dernier Monument manquant)

Trouble-fêtes : Wout van Aert, Mads Pedersen, Filippo Ganna

Outsiders dangereux : Jasper Philipsen, Florian Vermeersch, Alec Segaert

Rendez-vous dimanche sur les pavés. Que le meilleur gagne… ou que le plus chanceux survive.

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Tour du Pays Basque 2026 Étape 5 : Parcours Eibar et favoris Seixas en direct

Vendredi 10 avril 2026, le théâtre d’Eibar attend ses gladiateurs pour une explication brutale. Avec 3 800 mètres de dénivelé et huit cols catalogués, cette 5e étape est un piège à champions, une étape reine ! Si Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) possède un matelas doré de 2’19 sur ses poursuivants, le prodige français est-il du genre à gérer ou à enfoncer le clou sur les pentes infernales de l’Izua ? La réponse dans notre analyse kilomètre par kilomètre.

Lire aussi La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour du Pays-Basque 2026
Lire aussi La liste des coureurs engagés et favoris du Tour du Pays-Basque 2026 + abandons

Pourquoi Paul Seixas va faire exploser le Krabelin (et ses adversaires) sur l’étape la plus dangereuse du Pays Basque

Eibar 2026 : Une étape reine amputée de son trône mais pas de ses crocs

Ce n’est plus l’étape finale. La direction du Tour du Pays Basque 2026 a décidé de décaler le traditionnel jugement dernier d’Eibar au vendredi pour offrir à Bergara le privilège de conclure l’épreuve. Un choix qui, sur le papier, pourrait diminuer l’enjeu stratégique de cette journée. Ce serait une erreur monumentale de le croire. D’après les relevés officiels de l’organisation et les données topographiques compilées par nos soins, cette boucle autour d’Eibar demeure, et de très loin, l’étape la plus exigeante de la semaine basque.

Le constat est glaçant : 176,2 kilomètres pour un dénivelé positif qui tutoie les 3 814 mètres D+ selon les estimations GPS les plus récentes. Pour mettre ce chiffre en perspective, c’est plus que le cumul de Liège-Bastogne-Liège, mais avec des pentes sensiblement plus explosives. L’étape a beau avoir perdu son statut de « dernière chance », elle gagne en dangerosité tactique. Placée à J-1 de l’arrivée, elle interdit toute gestion attentiste. Un leader qui craquerait ici dans la descente du Trabakua ou sur les rampes de l’Izua n’aurait qu’une seule journée pour renverser la vapeur. Autant dire que la messe sera dite vendredi soir.

Le parcours de la 5e étape décortiqué : Les 8 péchés capitaux autour d’Eibar

Pour comprendre l’enjeu de cette journée, il faut entrer dans le détail chirurgical du tracé. Le peloton quittera Eibar à 13h05 (départ réel) pour une arrivée prévue aux alentours de 17h30. Entre les deux, un enfer pavé de bonnes intentions où chaque kilomètre sera une question de survie.

Quels sont les cols qui vont dynamiter la course avant le Krabelin ?

Une mise en jambes qui n’a de jambes que le nom

Dès le départ, les organismes seront mis sous cloche. Oubliez la traditionnelle échappée matinale tranquille. Les trois premières difficultés de la journée ne laissent aucun répit :

Elkorrieta (2,6 km à 6,7 %) : L’apéritif, idéal pour mettre en route les premiers relais de l’équipe Decathlon pour contrôler les fuyards.

Azurki (5,1 km à 7,2 %) : C’est ici que la première sélection sérieuse s’opère. Cette ascension, identique dans ses grandes lignes à celle empruntée par le passé, est un juge de paix pour les purs grimpeurs. L’an dernier, on y avait vu les premiers cadors distancés.

Etumeta (4,5 km à 7,5 %) : L’enchaînement est vicieux. Sans réelle récupération, les pentes d’Etumeta cassent les rythmes. Attention particulière à la descente. Comme le rappellent nos archives et les témoignages d’après-course de Jonas Vingegaard en 2023, les routes basques ne pardonnent aucune erreur de trajectoire. L’humidité matinale ou un peu de zirimiri (crachin basque) peuvent transformer ces lacets techniques en patinoire fatale.

Kalbario et l’approche du monstre

Après une courte accalmie en vallée d’une quinzaine de kilomètres, place au Kalbario (2,2 km à 8 %). Classé en 3e catégorie, il sert surtout de mise en bouche avant le grand frisson. Il permet aux équipiers de tester leurs jambes avant de plonger vers Elgoibar et de préparer le terrain pour le juge de paix de la mi-course.

Le Krabelin et l’Izua : Pourquoi ces deux murs font la légende du Pays Basque ?

C’est le cœur du réacteur, là où l’histoire de ce Tour du Pays Basque 2026 va se nouer.

Krabelin (5 km à 9,6 %) – Là où les rêves se brisent

Situé à 68 kilomètres de l’arrivée, le Krabelin n’est pas seulement dur, il est inhumain dans sa régularité. Avec une moyenne de 9,6% et des passages qui flirtent sans cesse avec les 14%, cette montée de 1ère catégorie est le terrain de jeu favori des puncheurs-grimpeurs lourds.

Donnée clé : Sur les dix dernières ascensions du Krabelin en course, le vainqueur de l’étape s’est toujours trouvé dans le groupe de tête au sommet, avec un écart moyen de plus de 45 secondes sur le peloton à l’arrivée.

Analyse tactique : Si Paul Seixas veut faire mal, c’est ici. Le Français excelle dans les forts pourcentages où son coup de pédale lui permet de maintenir une cadence élevée quand ses adversaires se mettent en danseuse et explosent. Un démarrage de Primož Roglič (Red Bull-BORA-Hansgrohe) est également à prévoir. Le double vainqueur de l’épreuve connaît chaque virage et n’aura d’autre choix que d’attaquer de loin pour tenter de déstabiliser le maillot jaune avant la dernière journée.

Izua (4,1 km à 9,2 %) – La cerise sur le gâteau de la souffrance

On pourrait penser que le plus dur est fait après le Krabelin. C’est mal connaître le tracé. Après la descente technique et la traversée de Markina-Xemein, les coureurs retrouvent les pentes infernales de l’Izua à seulement 27 kilomètres du but.

Ici, la moyenne est certes légèrement inférieure à Krabelin (9,1%), mais l’état de fraîcheur des organismes est catastrophique. De plus, les chiffres sont trompeurs : les deux premiers kilomètres sont une autoroute à 10/12% où il est impossible de se cacher. C’est le moment choisi par les grands leaders pour placer une attaque de loin. Si Paul Seixas possède encore un matelas de plus de deux minutes, une offensive sur l’Izua n’aurait qu’un seul objectif : briser le moral du peloton pour aborder sereinement la dernière étape à Bergara.

Urkaregi, le faux-plat final des traîtres

Ne vous fiez pas à son classement en 3e catégorie (5,2 km à 4,7 %). Placé à 13 kilomètres de l’arrivée, Urkaregi est le tremplin idéal pour un baroudeur ou un puncheur qui aurait résisté dans la roue des leaders. La descente qui suit est large et rapide avant d’entamer les 5 derniers kilomètres en faux-plat montant vers Eibar. C’est une arrivée qui favorise les hommes forts et les coureurs résistants si un petit groupe se joue la gagne.

Favoris de la 5e étape : Paul Seixas peut-il faire le grand chelem ?

Avec deux victoires d’étapes déjà dans la musette et le maillot jaune sur les épaules, la question qui agite le paddock est la suivante : Paul Seixas va-t-il gérer son matelas de 2’19 ou va-t-il se faire plaisir ?

Notre verdict : Il va y aller. Le caractère offensif du Français n’est déjà plus à prouver. Seixas va se faire plaisir ! L’enchaînement Krabelin/Izua est taillé sur mesure pour ses qualités explosives. Il est notre favori ultime (⭐⭐⭐) .

Le tableau de chasse des prétendants

⭐⭐ Les menaces directes

Primož Roglič (Red Bull-BORA-Hansgrohe) : Vainqueur ici en 2018 et 2021, le Slovène est le roi d’Eibar. Mais son équipe, avec Florian Lipowitz (⭐⭐) également bien placé (3e GC), devra jouer le surnombre pour faire exploser le train Decathlon. Roglič n’a plus le droit au calcul. Pour lui, l’attaque est obligatoire dès le pied du Krabelin.

Matthias Skjelmose (Lidl-Trek) : Le Danois est l’un des rares à pouvoir suivre le rythme infernal de Seixas. Sa régularité est un atout, mais a-t-il la pointe de vitesse nécessaire pour distancer le Français dans les derniers hectomètres ? Rien n’est moins sûr.

Tobias Johannessen (Uno-X Mobility) : Le Norvégien est un grimpeur pur et il n’a rien à perdre (à part sa 15e place au classement général). Si l’étape est rendue très difficile par la pluie et les bordures, sa légèreté pourrait faire la différence dans l’Izua.

⭐ Les outsiders à ne pas négliger

Clément Champoussin (XDS Astana) : Très régulier depuis le départ de l’épreuve, il est l’homme des bons coups et des deuxièmes semaines. Capable de suivre et de régler un sprint en petit comité.

Ben Healy (EF Education-EasyPost) : L’Irlandais est un puncheur longue distance. S’il passe le Krabelin avec les meilleurs, son punch sera redoutable.

Ion Izagirre (Cofidis) : Le Basque connaît ces routes par cœur. Quatrième du général, il aura à cœur de briller sur ses terres, peut-être via une échappée matinale qui irait au bout si les favoris se neutralisent.

Ben Tulett (Team Visma | Lease a Bike), Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) et Guillaume Martin-Guyonnet (Groupama-FDJ United) : Ces trois coureurs auront un rôle à jouer. Soit en épaulant un leader, soit en tentant leur chance de loin.

Comment regarder la 5e étape du Tour du Pays Basque 2026 en direct TV ?

Pour ne rien manquer du spectacle annoncé, voici le dispositif de diffusion en direct pour la France et la Belgique.

Chaînes TV : Heure de diffusion : Prise d’antenne dès 15h00 sur Eurosport pour vivre l’approche du Krabelin en direct. Le départ réel est prévu à 13h05, l’arrivée aux alentours de 17h30.

Plateformes de streaming : Eurosport Player (Max)

Et après Eibar ? L’étape 6 en ligne de mire

La question que tout le monde se pose désormais : pensez-vous que l’avance de Paul Seixas est suffisante pour aborder sereinement Bergara samedi, ou un coup de semonce pourrait-il encore tout renverser ? Et surtout, un coureur comme Roglič peut-il encore croire au miracle après une telle démonstration de force ? Faites-nous part de votre avis dans les commentaires.

Une chose est sûre, cette 5e étape du Tour du Pays Basque 2026 s’annonce comme un monument de souffrance et de bravoure. Si le maillot jaune résiste aux pentes du Krabelin et de l’Izua, il pourra définitivement tourner son regard vers le palmarès des plus grands. Mais comme le veut l’adage basque : « Ici, on ne gagne pas, on survit. »

Classement général complet au départ de la 5e étape du Tour du Pays-Basque 2026

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 12:03:53
  2. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:19
  3. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:28
  4. IZAGIRRE ION, Cofidis +2:29
  5. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:34
  6. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +2:47
  7. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +2:51
  8. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +3:08
  9. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +3:21
  10. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +3:22
  11. ROMO JAVIER, Bahrain – Victorious +3:42
  12. BILBAO PELLO, Movistar Team +3:56
  13. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +4:07
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +4:14
  15. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +4:18
  16. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +4:38
  17. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +4:42
  18. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +5:00
  19. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +5:10
  20. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +5:14
  21. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +5:16
  22. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +5:26
  23. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +6:24
  24. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike +7:32
  25. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step +8:01
  26. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi +8:21
  27. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +8:29
  28. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH +8:46
  29. GARCÍA PIERNA CARLOS, Burgos Burpellet BH +11:26
  30. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost +12:52
  31. IRIBAR UNAI, Equipo Kern Pharma +13:37
  32. LASTRA JONATHAN, Euskaltel – Euskadi +13:52
  33. FERNÁNDEZ SAMUEL, Caja Rural – Seguros RGA +14:16
  34. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH +14:46
  35. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA +14:50
  36. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe +15:09
  37. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +15:27
  38. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +17:40
  39. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +18:13
  40. SCARONI CHRISTIAN, XDS Astana Team +18:23
  41. GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +18:39
  42. ALUSTIZA NICOLÁS, Euskaltel – Euskadi +19:55
  43. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +20:06
  44. ARANBURU ALEX, Cofidis +20:11
  45. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +20:59
  46. ØXENBERG PETER, INEOS Grenadiers +21:39
  47. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team +23:14
  48. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma +23:34
  49. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team +23:42
  50. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team +24:07
  51. VERONA CARLOS, Lidl – Trek +24:11
  52. PALENI ENZO, Groupama – FDJ United +24:36
  53. FERNÁNDEZ SINUHÉ, Burgos Burpellet BH +24:43
  54. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team +24:48
  55. MARTÍN GOTZON, Euskaltel – Euskadi +25:01
  56. QUARTUCCI LORENZO, Burgos Burpellet BH +25:17
  57. ETXEBERRIA HAIMAR, Red Bull – BORA – hansgrohe +25:22
  58. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step +25:56
  59. KRUIJSWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike +25:58
  60. MEEHAN JAMIE, Cofidis +26:12
  61. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +27:31
  62. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +27:42
  63. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL +27:54
  64. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG +28:29
  65. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +28:40
  66. SIMMONS QUINN, Lidl – Trek +29:03
  67. WEISS FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +29:04
  68. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +29:13
  69. TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility +30:00
  70. DINHAM MATTHEW, Team Picnic PostNL +30:39
  71. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +30:44
  72. KULSET JOHANNES, Uno-X Mobility +30:49
  73. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +31:40
  74. ARCAS JORGE, Movistar Team +31:58
  75. LAURANCE AXEL, INEOS Grenadiers +32:15
  76. CONCI NICOLA, XDS Astana Team +32:24
  77. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech +32:30
  78. HOULE HUGO, Alpecin-Premier Tech +33:15
  79. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United +33:27
  80. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +33:39
  81. TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious +33:44
  82. NERURKAR LUKAS, EF Education – EasyPost +34:32
  83. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +34:33
  84. MARTINEZ JUAN GUILLERMO, Team Picnic PostNL +35:17
  85. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi +35:27
  86. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +35:51
  87. LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team +36:26
  88. JOALLAND YAËL, Cofidis +36:27
  89. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility +36:31
  90. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA +36:39
  91. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +36:56
  92. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  93. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +37:13
  94. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +39:09
  95. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +39:57
  96. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +40:02
  97. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers +41:06
  98. BERNARD JULIEN, Lidl – Trek +41:12
  99. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +41:47
  100. FAURE PROST ALEXY, Team Picnic PostNL +42:05
  101. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +42:27
  102. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +42:33
  103. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +42:43
  104. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +43:06
  105. MOLLEMA BAUKE, Lidl – Trek +43:32
  106. MAAS JAN, Cofidis +43:46
  107. KNOX JAMES, Team Picnic PostNL +43:50
  108. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious +44:45
  109. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +44:56
  110. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +45:13
  111. STOCKWELL OLIVER, Bahrain – Victorious +45:35
  112. PARET-PEINTRE AURÉLIEN, Decathlon CMA CGM Team +46:05
  113. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +46:41
  114. OURSELIN PAUL, Cofidis +47:43
  115. MINTEGI IKER, Euskaltel – Euskadi +48:20
  116. BASTIAENS AYCO, Soudal Quick-Step +48:44
  117. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious +51:02
  118. RAMOS UNAI, Equipo Kern Pharma +52:49
  119. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike +53:06
  120. ORINS ROBIN, Lotto Intermarché +53:20
  121. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +54:13
  122. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +54:45
  123. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +55:06
  124. GIMENO NIL, Equipo Kern Pharma +55:19
  125. UGARTE GARI, Euskaltel – Euskadi +55:33
  126. TRÆEN TORSTEIN, Uno-X Mobility +1:00:29
  127. ELOSEGUI IÑIGO, Equipo Kern Pharma m.t.
  128. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step +1:03:34
  129. HERZOG EMIL, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:04:46
  130. HAMILTON LUCAS, INEOS Grenadiers m.t.
  131. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +1:04:48
  132. FAJARDO ADRIÁN, Burgos Burpellet BH +1:14:52

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Tour du Pays Basque 2026, étape 4 : Aranburu roi à Galdakao, Seixas leader

Il ne gagne pas, mais il marque les esprits. Ce jeudi, sur la 4e étape du Tour du Pays Basque 2026, Paul Seixas n’a pas seulement défendu son bien : il a asséné un coup de massue psychologique à ses rivaux. Pendant qu’Alex Aranburu (Cofidis) offrait aux siens un succès de prestige à Galdakao, le jeune leader français transformait une descente en champ de bataille. Retour sur une journée où la jeunesse a dicté sa loi.

Lire aussi La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour du Pays-Basque 2026
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Insatiable, Seixas répond à l’attaque de Roglic par une folle descente : le récit d’une 4e étape de légende

L’échappée royale, le jaune en apothéose

Le Tour du Pays Basque 2026 a offert ce jeudi un nouveau chapitre haletant. Si le nom du vainqueur du jour, Alex Aranburu, résonne comme une évidence sur les routes de Galdakao, c’est bien le porteur du maillot jaune, Paul Seixas, qui a une fois de plus volé la vedette. Dans une étape taillée pour les baroudeurs, le scénario a tenu toutes ses promesses : une échappée massive, un duel tactique au sommet, et un leader qui ose l’impensable. Décryptage d’une étape qui redessine les contours du pouvoir.

Comment Alex Aranburu a dompté le mur de Legina pour s’offrir un bain de foule

Le casse-tête initial et le raid solitaire de Brandon McNulty

Dès le drapeau baissé, le rythme fut infernal. Les sept montées répertoriées du jour ont provoqué une guerre de position dès les premiers kilomètres. Comme le rapporte l’analyse détaillée de l’étape du jour, le scénario classique au Pays Basque a été poussé à son paroxysme : trentaine de coureurs à l’avant, marqués par des rouleurs de premier plan (Guillaume Martin-Guyonnet, Ben Healy, Marc Soler). Mais l’homme du début de course fut Brandon McNulty (UAE Team Emirates XRG). L’Américain, parti dans un raid solitaire de plus de 68 kilomètres, a forcé la poursuite. Contraint de changer de vélo à 45 km de l’arrivée, un détail mécanique qui a scellé son sort, il a vu son rêve d’étape s’évaporer sous l’effort combiné des chasseurs.

Le coup tactique parfait de Cofidis

Dans le mur de Legina (3,2 km à 8% de pente moyenne, avec des pointes à 12%), le groupe des 12 leaders a explosé. C’est ici qu’Alex Aranburu a joué sa carte de maître à domicile. À 30 ans, le Basque de Cofidis a placé une accélération sèche que seul Tobias Johannessen (Uno-X Mobility) a pu négocier.

« Toutes mes victoires au Pays Basque sont très spéciales. Hier, j’étais très triste et frustré, mais maintenant, je suis ravi » a confié Aranburu à l’arrivée au micro d’Eurosport. Cette victoire, la troisième de sa carrière sur ce Tour, est un modèle de gestion : une attaque à dix kilomètres du but, une légère procrastination dans le faux-plat descendant pour attirer Johannessen, et un sprint final où le Norvégien a involontairement servi de lanceur idéal. Christian Scaroni (XDS Astana) complète un podium où la puissance brute a rencontré l’intelligence tactique.

Paul Seixas, le leader qui descend plus vite que ses ombres

Si Aranburu gagne l’étape, Seixas gagne la guerre des nerfs. Face au harcèlement programmé de Red Bull-BORA-hansgrohe, le prodige de Decathlon-CMA CGM a livré une partition de maturité rare pour un coureur de 19 ans.

La stratégie de Lipowitz et Roglic : un harcèlement inefficace ?

Florian Lipowitz a tenté de mettre le feu à la poudrette à une trentaine de kilomètres de l’arrivée. Quatre attaques dans le mur de Vivero. Aucune n’a ébranlé le maillot jaune. Derrière, Primoz Roglic a tenté un changement de rythme, mais il s’est heurté à un mur nommé Léo Bisiaux. Le lieutenant de Seixas (21 ans) a réalisé un travail de sape monumental. Seixas n’a pas paniqué, ne s’est pas affolé : il a géré.

Question aux lecteurs : Que pensez-vous de la stratégie de Red Bull ? Fallait-il attendre l’étape reine de vendredi pour user Seixas, ou la tentative de jeudi était-elle un aveu de faiblesse ?

L’audace en descente : quand le leader oublie le manuel

Voir un leader de course WorldTour attaquer dans le dernier kilomètre d’une descente, alors qu’il possède déjà plus d’une minute d’avance, relève de la bravade. Ou de la confiance absolue.

En s’extirpant du peloton des favoris dans la descente de Legina, Paul Seixas a prouvé une nouvelle facette de son talent protéiforme. Il ne s’est pas contenté de répondre aux attaques ; il a contre-attaqué là où on ne l’attendait pas. Résultat : 20 secondes de grappillées sur Roglic (+2’19) et Lipowitz (+2’28). Un matelas qui, selon les données historiques, n’a jamais été rattrapé sur ce Tour depuis l’ère moderne.

Le GC : Seixas, un record à portée de main

À deux jours de l’arrivée, la situation est limpide. Derrière le maillot jaune, les écarts commencent à être rédhibitoires.

La chute des ambitions est à noter : Juan Ayuso (Lidl-Trek), malade et en manque de forme suite à sa lourde chute sur Paris-Nice, a abandonné après une heure d’effort. Un coup dur pour le jeune Espagnol, mais qui ouvre un boulevard au Français.

Seixas devient une immense opportunité pour le cyclisme tricolore. Il vise à devenir le premier Français à remporter une course par étapes WorldTour depuis Christophe Moreau sur le Dauphiné en 2007. Une éternité.

Demain, l’étape reine (5e étape) : le verdict par les sommets

Si Seixas est solide, rien n’est joué. La 5e étape, autour d’Eibar, est un monument de souffrance. 176,6 km et huit cols répertoriés, dont deux monstres :

Krabelin (5 km à 9,4%) : Un mur aux pentes constantes, parfait pour le puncheur pur.

Izua (3,6 km à 10%) : Une pente raide qui favorise les coups de boutoir explosifs.

C’est sur ce terrain que Roglic a construit ses légendes. La question qui brûle les lèvres : Seixas, qui a dominé le chrono, le sprint des monts et la descente, résistera-t-il à l’usure des pourcentages à deux chiffres sur une étape de 4 000 mètres de dénivelé ?

Un Tour du Pays Basque 2026 qui change d’ère

Ce jeudi restera comme le jour où la nouvelle génération a définitivement pris le pouvoir. Alex Aranburu (Cofidis) a écrit la tradition en s’imposant à la maison, mais Paul Seixas a écrit l’avenir. Sa descente, véritable déclaration d’intention, envoie un signal clair au peloton : pour le déloger, il faudra faire mieux que l’attaquer. Il faudra le dominer. Rendez-vous vendredi pour l’examen de vérité.

Vidéo : Retrouvez les images de l’attaque fulgurante de Paul Seixas dans la descente et le sprint victorieux d’Alex Aranburu.

Classement Tour du Pays-Basque 2026, étape 4 : Top 20

  1. ARANBURU ALEX, Cofidis les 167,2 km en 3:55:15 (42,6 km/h)
  2. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +0:04
  3. SCARONI CHRISTIAN, XDS Astana Team +0:06
  4. IZAGIRRE ION, Cofidis +0:07
  5. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +0:13
  6. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +0:14
  7. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team m.t.
  8. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  9. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +0:17
  10. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +0:24
  11. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  12. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +0:34
  13. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost m.t.
  14. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  15. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team m.t.
  16. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  17. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  18. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team m.t.
  19. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  20. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +0:38

Classement général Tour du Pays-Basque 2026 après la 4e étape : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 12:03:53
  2. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:19
  3. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:28
  4. IZAGIRRE ION, Cofidis +2:29
  5. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:34
  6. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +2:47
  7. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +2:51
  8. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +3:08
  9. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +3:21
  10. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +3:22
  11. ROMO JAVIER, Bahrain – Victorious +3:42
  12. BILBAO PELLO, Movistar Team +3:56
  13. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +4:07
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +4:14
  15. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +4:18
  16. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +4:38
  17. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +4:42
  18. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +5:00
  19. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +5:10
  20. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +5:14

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Notre couverture enrichie sur TodayCycling : Retrouvez chaque soir le décryptage vidéo de la course, les analyses de nos experts, les photos exclusives et les interviews long format des principaux acteurs. Nous connectons les points entre ce que vous voyez à l’écran et la réalité du terrain.

Tour du Pays Basque 2026 : Etape 4, favoris, direct TV avec Paul Seixas

Après trois jours de démonstration française, le Tour du Pays Basque 2026 change de braquet ce jeudi 9 avril pour Paul Seixas, le maillot jaune, et ses adversaires. La 4e étape, une boucle infernale de 167 km autour de Galdakao, aligne sept ascensions et près de 3200 mètres de dénivelé positif. Entre double ascension du Vivero (Elorritxueta), descentes techniques et un final à plus de 10 %, voici pourquoi ce rendez-vous pourrait bien être le premier véritable test du leader Decathlon face à Primoz Roglič.

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Bienvenue en enfer : Pourquoi Paul Seixas va devoir survivre à l’étape piège du Tour du Pays Basque 2026

Pourquoi cette 4e étape ressemble-t-elle à une machine à pièges ?

Ne vous fiez pas à la distance modeste (167,2 km). Ici, c’est l’accumulation qui tue. L’organisation a concocté un parcours en montagnes russes permanent, où le peloton n’aura jamais de répit. Selon nos datas, un tel profil (7 cols répertoriés en moins de 170 km) annule presque l’effet d’aspiration des équipiers. Dès le km 8, la première difficulté (Aretxabalgane – 4,6km à 5,4%) mettra tout le monde à la peine.

Le juge de paix : L’Alto de El Vivero (4,3 km à 8,1 %).

Contrairement aux éditions précédentes où la difficulté était linéaire, les coureurs la graviront deux fois. La seconde, à 30 km de l’arrivée, est un couteau suisse tactique. Avec des rampes dépassant les 10 % sur sa partie la plus raide, c’est le tremplin idéal. Historiquement, sur l’Itzulia, une attaque à ce genre de sommet suivie d’une descente rapide a 80 % de chances d’aller au bout. Les autres difficultés répertoriées du parcours se nomment : San Pelaio, 5,6km à 4,4% (Km 48,4), Jata, 4,6km à 5,8% (Km 59,2), Unbe, 2,3km à 7% (Km 75,7), la première ascension de El Vivero – Elorritxueta, 7,9km à 4,6% (Km 107,2), et enfin la dernière difficulté répertoriée, Legina, 3,2km à 7,7 % (Km 158,4) les 2300 premiers mètres à 10 %. Sans oublier la brutale montée finale sur Galdakao.

Question à nos lecteurs : Selon vous, est-il plus risqué pour Seixas d’attendre le sprint en côte de Legina, ou de partir seul dans Vivero pour imiter les grandes heures de Contador (et Pogacar) ?

Paul Seixas : L’homme à abattre ou le futur roi du basque ?

Actuellement, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM Team) est en état de grâce. Deux victoires, une avance confortable au général. Mais la 4e étape est un tout autre sport. Comme tous les observateurs le savent le Pays Basque ne pardonne pas l’orgueil.

Le danger pour Seixas est double. D’abord, le parcours. Le final de Legina est taillé pour un puncheur. Or, Seixas a montré lors de la 3e étape qu’il possédait un punch dévastateur, réglant le sprint du peloton. Mais tiendra-t-il la distance si Roglič attaque dès le premier passage du Vivero ?

Notre analyse : Si Seixas veut une troisième victoire, ses équipiers devront tuer la course. Contrôler l’échappée et durcir le tempo dans le faux-plat montant de 10 km avant Legina. Sinon, il jouera la carte de l’économie, visant le sprint final où personne ne semble pouvoir le battre.

Les cadors en embuscade : Roglič et Skjelmose en chasse

Primož Roglič (Red Bull – BORA – hansgrohe), 2e du GC : Le Slovène est un caméléon. Loin de son niveau de juillet, certes, mais le Tour du Pays Basque est son jardin. Ne vous fiez pas à son air calme. Un profil avec 3200 m de D+ et une arrivée comme celle du jour ? C’est du Roglič pur sucre. Il a perdu du temps, donc plus rien à perdre. Attendez-vous à une offensive dès le haut de Vivero, utilisant sa descente de l’enfer pour basculer seul vers Galdakao. Florian Lipowitz est en embuscade.

Mattias Skjelmose (Lidl – Trek), 4e du GC : L’équipe Lidl-Trek a été étonnamment discrète hier. Une anomalie qui sera corrigée. Skjelmose est le parfait épouvantail. Il ne battra probablement pas Seixas à la pédale dans le final raide, mais si l’attaque part de loin, son endurance et sa gestion de l’effort sur les bosses courtes en font un candidat sérieux pour la gagne. Et si Juan Ayuso est hors-jeu, regardez du côté du champion des Etats-Unis Quinn Simmons ou Andrea Bagioli pour l’échappée matinale.

Les loups solitaires : Scaroni, McNulty et le piège Astana

Si le peloton se regarde, l’échappée royale est l’option la plus plausible. Avec un départ en côte après seulement 8 km, le bon coup partira tôt.

Christian Scaroni (XDS Astana) : Ce profil est écrit pour lui. Des ascensions courtes, nerveuses, et un sprint en côte. L’Italien a les jambes pour suivre les meilleurs puncheurs-grimpeurs. Si Astana le place à l’avant, il devient le favori numéro 1 de l’échappée.

Brandon McNulty et Marc Soler (UAE Team Emirates XRG) : Libérés du général suite à la perte de leur leader, ils vont jouer les francs-tireurs. Le surnombre UAE dans une échappée, c’est la garantie d’une tactique de « un attaque, l’autre bloque ». Soler a montré de belles choses sur la Catalogne sans concrétiser. La 4e étape peut être sa rédemption. Igor Arrieta, deuxième à Basauri – battu par Axel Laurance, et désormais 16e du général, pourrait se révéler.

Alex Aranburu (Cofidis) : Le Basque est dans son jardin. 3200 m de D+, c’est sa limite haute, mais la passion du public de Galdakao peut le transcender. Si l’écart est fait et que les purs grimpeurs plafonnent, son punch peut faire la différence sur les derniers hectomètres.

Où et quand voir le direct TV de la 4e étape ?

Pour ne rien manquer de ce spectacle annoncé, notez vos agendas. La diffusion TV direct débutera à 15h30.

Chaînes : Eurosport 2 (avec les commentaires de leurs experts) et HBO Max (streaming).

Date : Jeudi 9 avril 2026.

Lieu : Galdakao > Galdakao (167,2 km).

L’arrivée est prévue aux alentours de 17h45, mais avec un tel dénivelé et des descentes techniques, le temps estimé peut varier de 15 minutes. Activez les notifications pour le direct.

Le verdict : L’enfer attend-il vraiment Seixas ?

Oui, mais un enfer qu’il peut dompter. Le Tour du Pays Basque 2026 se joue sur la gestion de l’effort. Contrairement à l’étape reine d’Eibar (vendredi) qui est un terrain de grimpeurs purs, cette 4e étape reste une affaire de puncheurs-endurants. Paul Seixas a démontré qu’il avait les deux.

Notre pronostic : Une victoire en solitaire de Paul Seixas après une attaque dans la descente de Legina. Mais si Roglič parvient à l’isoler sans équipier dans les 20 km de plaine avant Vivero, alors le Slovène pourrait créer la sensation et reprendre 30 secondes.

Une seule certitude : à Galdakao, les jambes parleront, et les écarts au général pourraient bien sceller le sort de ce Tour 2026. Rendez-vous jeudi à 15h30 sur Eurosport 2.

Classement général complet au départ de la 4e étape du Tour du Pays-Basque 2026

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 8:08:24
  2. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:59
  3. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:08
  4. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:14
  5. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +2:27
  6. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +2:31
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +2:36
  8. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +2:48
  9. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +3:01
  10. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +3:02
  11. ROMO JAVIER, Movistar Team +3:32
  12. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +3:39
  13. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +3:42
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +3:47
  15. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +3:50
  16. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +3:57
  17. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:01
  18. HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +4:34
  19. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility m.t.
  20. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +4:41
  21. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +4:42
  22. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +4:46
  23. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +5:10
  24. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost +5:15
  25. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike +5:21
  26. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +5:23
  27. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step +5:35
  28. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +5:50
  29. IRIBAR UNAI, Equipo Kern Pharma +6:00
  30. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi +6:26
  31. FERNÁNDEZ SAMUEL, Caja Rural – Seguros RGA +6:39
  32. GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +6:44
  33. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH +6:51
  34. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +7:05
  35. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH +7:09
  36. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA +7:13
  37. ØXENBERG PETER, INEOS Grenadiers +7:14
  38. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +8:42
  39. GARCÍA PIERNA CARLOS, Burgos Burpellet BH +9:05
  40. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +10:36
  41. ALUSTIZA NICOLÁS, Euskaltel – Euskadi +10:57
  42. LASTRA JONATHAN, Euskaltel – Euskadi +11:26
  43. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe +13:41
  44. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +13:51
  45. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step +14:08
  46. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG +14:25
  47. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +15:09
  48. LAURANCE AXEL, INEOS Grenadiers +15:14
  49. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +15:22
  50. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma +15:57
  51. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL +15:59
  52. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team +16:05
  53. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +16:15
  54. AYUSO JUAN, Lidl – Trek +16:21
  55. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team +16:30
  56. TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious +16:43
  57. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +16:45
  58. PALENI ENZO, Groupama – FDJ United +16:59
  59. KRUIJSWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike +17:00
  60. VERONA CARLOS, Lidl – Trek +17:03
  61. FERNÁNDEZ SINUHÉ, Burgos Burpellet BH +17:06
  62. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team +17:11
  63. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +17:16
  64. QUARTUCCI LORENZO, Burgos Burpellet BH +17:40
  65. ETXEBERRIA HAIMAR, Red Bull – BORA – hansgrohe +17:45
  66. TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility +18:05
  67. BUCHMANN EMANUEL, Cofidis +18:18
  68. CONCI NICOLA, XDS Astana Team +18:20
  69. SCARONI CHRISTIAN, XDS Astana Team +18:35
  70. KULSET JOHANNES, Uno-X Mobility +18:54
  71. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +19:35
  72. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +19:36
  73. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +20:12
  74. ARCAS JORGE, Movistar Team +20:18
  75. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +20:29
  76. ARANBURU ALEX, Cofidis +20:35
  77. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  78. HOULE HUGO, Alpecin-Premier Tech +21:20
  79. WEISS FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +21:27
  80. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +21:30
  81. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United +21:32
  82. MOLLEMA BAUKE, Lidl – Trek +21:46
  83. HEALY BEN, Lidl – Trek +21:55
  84. SIMMONS QUINN, EF Education – EasyPost +21:56
  85. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility +22:06
  86. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team +22:17
  87. LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team +22:22
  88. MARTÍN GOTZON, Euskaltel – Euskadi +22:35
  89. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  90. NERURKAR LUKAS, EF Education – EasyPost +22:37
  91. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +22:52
  92. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  93. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +23:01
  94. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi +23:32
  95. FAURE PROST ALEXY, Team Picnic PostNL +23:38
  96. MEEHAN JAMIE, Cofidis +24:01
  97. OKAMIKA ANDER, Burgos Burpellet BH +24:04
  98. MARTINEZ JUAN GUILLERMO, Team Picnic PostNL +24:59
  99. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +25:26
  100. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +25:31
  101. DINHAM MATTHEW, Team Picnic PostNL +26:57
  102. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +27:43
  103. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious +27:54
  104. ORINS ROBIN, Lotto Intermarché +28:03
  105. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +28:14
  106. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +28:18
  107. STOCKWELL OLIVER, Bahrain – Victorious +28:34
  108. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +28:55
  109. PARET-PEINTRE AURÉLIEN, Decathlon CMA CGM Team +29:04
  110. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +29:12
  111. KNOX JAMES, Team Picnic PostNL +29:34
  112. MAAS JAN, Cofidis +29:42
  113. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +29:49
  114. RAMOS UNAI, Equipo Kern Pharma +31:03
  115. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +33:01
  116. JOALLAND YAËL, Cofidis +33:15
  117. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +33:18
  118. GIMENO NIL, Equipo Kern Pharma +33:33
  119. OURSELIN PAUL, Cofidis +33:39
  120. UGARTE GARI, Euskaltel – Euskadi +33:47
  121. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers +33:58
  122. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious +34:01
  123. BERNARD JULIEN, Lidl – Trek +34:04
  124. MINTEGI IKER, Euskaltel – Euskadi +34:26
  125. BELMANS LENNERT, Alpecin-Premier Tech +34:35
  126. BASTIAENS AYCO, Soudal Quick-Step +34:40
  127. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  128. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +34:46
  129. GENIETS KEVIN, Groupama – FDJ United +37:12
  130. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step +38:17
  131. DOCKX AARON, Alpecin-Premier Tech +38:18
  132. TRÆEN TORSTEIN, Uno-X Mobility +38:43
  133. ELOSEGUI IÑIGO, Equipo Kern Pharma m.t.
  134. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike +39:02
  135. HERZOG EMIL, Red Bull – BORA – hansgrohe +39:29
  136. HAMILTON LUCAS, INEOS Grenadiers m.t.
  137. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +39:31
  138. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +40:20
  139. ADRIÀ ROGER, Movistar Team +41:00
  140. FAJARDO ADRIÁN, Burgos Burpellet BH +41:29

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GP de l’Escaut 2026 : Tim Merlier roi du Scheldeprijs

Gêné par des douleurs persistantes aux genoux, Tim Merlier n’avait couru qu’un seul jour en 2026 avant ce mercredi. Pourtant, sur le GP de l’Escaut, le Belge de Soudal Quick-Step a pulvérisé les pronostics pour décrocher un troisième succès consécutif, égalant un record légendaire. Récit d’un sprint royal et d’une revanche sur le destin.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

La résurrection flamboyante de Tim Merlier : comment il a conquis son 3e Scheldeprijs d’affilée

L’histoire d’un come-back que personne n’attendait

Il y a encore deux semaines, sur le Circuit de Monseré, Tim Merlier rentrait au bus la tête basse, une modeste 19e place en guise de seule sortie. Le coureur de 33 ans, dont l’hiver avait été gâché par des douleurs aux deux genoux, semblait loin de son niveau. Forfait sur le UAE Tour, absent des Classiques flandriennes, le sprinteur flamand était devenu une ombre de lui-même.

Mercredi 8 avril 2026, sur la ligne d’arrivée de Schoten, c’est un tout autre Merlier qui a serré le poing, dominateur, après avoir survolé le sprint du GP de l’Escaut 2026 – Scheldeprijs. Une victoire en trombe, la troisième d’affilée, qui le fait entrer dans la légende de l’épreuve. Retour sur un succès construit dans la douleur, la tactique et une confiance retrouvée.

Pourquoi ce Scheldeprijs 2026 était plus ouvert que jamais ?

Un plateau de sprinteurs XXL mais des favoris fragilisés

Contrairement aux idées reçues, le “festival des sprinteurs” n’offre jamais de certitudes. Cette 114e édition, longue de 205,2 km entre Terneuzen (Pays-Bas) et Schoten, alignait un casting royal. Pourtant, plusieurs cadors arrivaient avec des points d’interrogation.

Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech), double vainqueur en 2021 et 2023, restait sur des sprints en dents de scie. Jordi Meeus (Red Bull-BORA-hansgrohe) et Pascal Ackermann (Team Jayco AlUla) étaient annoncés, mais c’est surtout l’absence de rythme chez Merlier qui faisait jaser. Selon nos données, Merlier n’avait cumulé que 202 kilomètres de course avant ce Scheldeprijs, soit trois fois moins que Philipsen à la même période en 2025.

Les chutes, l’éternel piège du final anversois

Une tradition du GP de l’Escaut s’est malheureusement répétée : la cascade de chutes dans les dix derniers kilomètres. À 9 km de l’arrivée, une bordure pourtant absente (peu de vent) a cédé la place à la nervosité. Résultat : un carambolage monumental a éliminé Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets), Milan Fretin (Cofidis) et Phil Bauhaus (Bahrain Victorious).

Question aux puristes : Selon vous, le Scheldeprijs devrait-il supprimer les secteurs pavés du final pour éviter ces massacres, ou font-ils partie intégrante de son ADN ?

Ce chaos a réduit le peloton à une quarantaine d’unités. Exactement le genre de scénario que redoutent les équipes de sprinte, mais que Merlier a parfaitement géré.

Le sprint décisif : quand Merlier récite sa leçon

La tactique parfaite de Soudal Quick-Step

Dans le dernier kilomètre, la mécanique de précision s’est mise en place. Alpecin lançait à plein régime pour Philipsen, tandis que Max Walscheid (Lidl-Trek) tentait un long sprint désespéré à 600 mètres de la ligne. C’est là qu’un détail a tout changé.

Contre toute attente, Merlier n’était pas dans la roue de son rival national. Il avait choisi celle… d’Emilien Jeannière (TotalEnergies), le futur troisième homme. « Je n’avais plus d’explosion, je pensais être coincé » avouera Merlier après-course, cité par son équipe. Puis il raconte : « J’ai troué l’ouverture à 250 mètres. À ce moment, je me suis dit : il faut y aller. Une fois à pleine vitesse, personne ne passe. »

La puissance à l’état pur (46,5 km/h de moyenne)

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur les 200 derniers mètres, la vitesse de pointe de Merlier a atteint 68 km/h, selon les relevés officiels. Sorti de la “boule” des sprinteurs, il a même eu le luxe de lever le poing droit avant la ligne, devançant Pavel Bittner (Picnic PostNL) et un très solide Emilien Jeannière, lequel signe le meilleur résultat français sur l’épreuve depuis des années.

Jasper Philipsen, enfermé et lancé trop tôt, a dû se contenter de la 8e place, tandis que Jordi Meeus terminait 14e. Un vrai camouflet pour les favoris.

Trois victoires consécutives : Merlier rejoint Marcel Kittel au Panthéon

Un record qui avait marqué les esprits

En s’imposant pour la troisième année d’affilée (2024, 2025, 2026), Tim Merlier réalise un triplé historique. Il égale ainsi l’Allemand Marcel Kittel, intouchable sur le GP de l’Escaut entre 2012 et 2014, avant d’y ajouter deux autres succès en 2016 et 2017.

Comme le rappelle l’histoire du cyclisme, Kittel dominait son époque grâce à une puissance pure. Merlier, lui, y ajoute une intelligence de course. « Après mes problèmes au genou, je savais que je ne pouvais pas gagner sur la seule force. Il fallait être le plus malin » a-t-il confié au micro de Sporza.

La valeur ajoutée d’un “hat-trick” dans une saison tronquée

L’exploit est d’autant plus remarquable que Merlier arrive sur cette course avec seulement une journée de compétition dans les jambes. Il avait dû déclarer forfait pour le Tour des Émirats Arabes Unis et manqué Milan-SanRemo. Ce Scheldeprijs 2026 devient alors bien plus qu’une simple classique : c’est une thérapie. « Ça fait vraiment du bien, surtout après les problèmes de cet hiver » lâche-t-il, soulagé.

Que retenir de l’échappée et des outsiders ?

Les six baroudeurs de l’ombre

L’échappée matinale, composée de Robin Carpenter (Modern Adventure), Bram Dissel et Joost Nat (BEAT CC), Jonah Killy (Tarteletto Isorex), Đorđe Đurić (Solution Tech) et Jelle Harteel (Tarteletto), a tenu son rang. Leur avance n’a jamais dépassé les 2’20, parfaitement contrôlée par les trains des équipes de sprinte.

Bram Dissel a tenté un numéro en solitaire dans le dernier secteur pavé de la Broekstraat, repris à seulement 3,5 km de la ligne. Un courage qui force le respect, mais impuissant face à la mécanique des gros rouleurs.

Débat ouvert : Un tel scénario de sprint massif est-il encore passionnant en 2026, ou le GP de l’Escaut devrait-il ajouter davantage de difficultés pour sélectionner davantage ?

Tim Merlier, le retour du patron

Le GP de l’Escaut 2026 – Scheldeprijs restera comme l’édition de la résurrection. Là où beaucoup voyaient un Tim Merlier diminué, diminué physiquement et mentalement, le Belge a prouvé qu’il restait l’homme des grands jours sur ce parcours. Avec ce triplé, il ne se contente pas de marquer l’histoire de la course : il envoie un signal fort à ses rivaux pour le reste de la saison.

Prochain objectif ? Sans doute les sprints des grands tours. Mais pour l’heure, savourons ce moment rare : un champion qui, sur ses deux seules sorties de l’année, passe de la 19e place à la gloire absolue. Comme quoi, en cyclisme, la confiance vaut parfois tous les entraînements du monde.

Classement complet du GP de l’Escaut 2026

  1. MERLIER TIM, Soudal Quick-Step les 205,2 km en 4:25:01 (46,5 km/h)
  2. BITTNER PAVEL, Team Picnic PostNL m.t.
  3. JEANNIÈRE EMILIEN, TotalEnergies m.t.
  4. RAJOVIĆ DUŠAN, Solution Tech NIPPO Rali m.t.
  5. ERŽEN ŽAK, Bahrain – Victorious m.t.
  6. HOFSTETTER HUGO, NSN Cycling Team m.t.
  7. DEKKER DAVID, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  8. PHILIPSEN JASPER, Alpecin-Premier Tech m.t.
  9. DE SCHUYTENEER STEFFEN, Lotto Intermarché m.t.
  10. CRABBE TOM, Team Flanders – Baloise m.t.
  11. LIEPIŅŠ EMĪLS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  12. CAVIA DANIEL, Burgos Burpellet BH m.t.
  13. ANIOŁKOWSKI STANISŁAW, Cofidis m.t.
  14. MEEUS JORDI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  15. ACKERMANN PASCAL, Team Jayco AlUla m.t.
  16. REINDERS ELMAR, Unibet Rose Rockets m.t.
  17. FROIDEVAUX ROBIN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  18. SCALA HUGO, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  19. MACÍAS CÉSAR, Burgos Burpellet BH m.t.
  20. WALSCHIED MAX, Lidl – Trek m.t.
  21. SMITHSON JED, Team Jayco AlUla m.t.
  22. ZAMPERINI EDOARDO, Cofidis m.t.
  23. GIDDINGS JOSHUA, Lotto Intermarché m.t.
  24. RASENBERG MARTIJN, Unibet Rose Rockets m.t.
  25. VAN HAUTEGEM LEANDER, Team Flanders – Baloise m.t.
  26. KILLY JONAH, Tarteletto – Isorex m.t.
  27. ARASHIRO YUKIYA, Solution Tech NIPPO Rali m.t.
  28. ÁLVAREZ RODRIGO, Burgos Burpellet BH m.t.
  29. MÄRKL NIKLAS, Team Picnic PostNL m.t.
  30. VAN REES CHRISTIAAN, Team Picnic PostNL m.t.
  31. MOSCHETTI MATTEO, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  32. HESTERS JULES, Team Flanders – Baloise +0:04
  33. GOVEKAR MATEVŽ, Bahrain – Victorious +0:08
  34. VAN DER WERFF THOM, Team Picnic PostNL m.t.
  35. BOULAHOITE RAYAN, TotalEnergies m.t.
  36. KELEMEN PETR, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  37. SENTJENS SENTE, Alpecin-Premier Tech m.t.
  38. MIKUTIS AIVARAS, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  39. RICKAERT JONAS, Alpecin-Premier Tech m.t.
  40. TENE ROTEM, NSN Cycling Team +0:11
  41. VAN MOER BRENT, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:14
  42. GEERAERTS FERRE, Team Flanders – Baloise +0:29
  43. THEUNS EDWARD, Lidl – Trek m.t.
  44. CONSONNI SIMONE, Lidl – Trek m.t.
  45. VAN DIJKE MICK, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:34
  46. MAGAGNOTTI ALESSIO, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  47. VAN POPPEL DANNY, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  48. DEHAIRS SIMON, Alpecin-Premier Tech m.t.
  49. GEENS JONAS, Alpecin-Premier Tech m.t.
  50. VAN DEN BOSSCHE FABIO, Soudal Quick-Step +0:37
  51. LIENHARD FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +0:39
  52. DAUPHIN FLORIAN, TotalEnergies +0:41
  53. EINHORN ITAMAR, NSN Cycling Team +0:44
  54. LARSEN NIKLAS, Unibet Rose Rockets +0:48
  55. VAN DEN BERG JULIUS, Team Picnic PostNL +0:53
  56. EENKHOORN PASCAL, Soudal Quick-Step m.t.
  57. GRIGNARD SÉBASTIEN, Lotto Intermarché m.t.
  58. PITHIE LAURENCE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  59. FRISON FREDERIK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:56
  60. NENCINI TOMMASO, Solution Tech NIPPO Rali m.t.
  61. DUPONT TIMOTHY, Tarteletto – Isorex +1:00
  62. GAZZOLI MICHELE, Solution Tech NIPPO Rali +1:03
  63. BOUGLAS GEORGIOS, Burgos Burpellet BH m.t.
  64. MICHIELSEN THOR, Lidl – Trek m.t.
  65. WATTS KIAAN, NSN Cycling Team m.t.
  66. PEDERSEN CASPER, Soudal Quick-Step m.t.
  67. SAINBAYAR JAMBALJAMTS, Burgos Burpellet BH m.t.
  68. CARPENTER ROBIN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  69. ÁLVAREZ HÉCTOR, Lidl – Trek m.t.
  70. FINKŠT TILEN, Solution Tech NIPPO Rali m.t.
  71. SANTY ARNE, Tarteletto – Isorex m.t.
  72. ROMMELAERE IBEN, Tarteletto – Isorex m.t.
  73. LAMPAERT YVES, Soudal Quick-Step m.t.
  74. VAN LERBERGHE BERT, Soudal Quick-Step m.t.
  75. KROONEN MAX, BEAT CC p/b Saxo +1:16
  76. MARSMAN TIM, Alpecin-Premier Tech m.t.
  77. TORNEY ARTUUR, Team Flanders – Baloise +1:45
  78. MAŁECKI KAMIL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  79. OLIVER BEN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  80. IMAMURA SHUNSUKE, Lotto Intermarché m.t.
  81. CHARRET CAMILLE, Cofidis m.t.
  82. KMÍNEK VOJTĚCH, Burgos Burpellet BH m.t.
  83. VANDENBRANDEN NOAH, Team Flanders – Baloise m.t.
  84. DEMAN BREM, Team Flanders – Baloise m.t.
  85. VERBRUGGHE JENS, NSN Cycling Team +1:48
  86. IZQUIERDO CLÉMENT, Cofidis +1:52
  87. DE POOTER DRIES, Team Jayco AlUla m.t.
  88. VERGAERDE OTTO, Lidl – Trek m.t.
  89. VAN SINTMAARTENSDIJK ROEL, Lotto Intermarché m.t.
  90. DISSEL BRAM, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  91. THORNLEY CALLUM, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:49
  92. PUTZ SEBASTIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  93. WRIGHT FRED, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +3:21
  94. ZUKOWSKY NICKOLAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +3:23
  95. GOOSSENS SIMON, Alpecin-Premier Tech +3:32
  96. ĐURIĆ ĐORĐE, Solution Tech NIPPO Rali m.t.
  97. VIVIANI ATTILIO, Solution Tech NIPPO Rali m.t.
  98. CORKERY DILLON, Team Picnic PostNL m.t.
  99. DHONDT ROBBE, Team Picnic PostNL m.t.
  100. MENTEN MILAN, Lotto Intermarché m.t.
  101. TAMINIAUX LIONEL, Lotto Intermarché m.t.
  102. MCGILL SCOTT, Modern Adventure Pro Cycling +3:40
  103. NAT JOOST, BEAT CC p/b Saxo +3:55
  104. VAN TRICHT FLORIS, NSN Cycling Team +4:00
  105. KOGUT ODED, NSN Cycling Team m.t.
  106. HARTEEL JELLE, Tarteletto – Isorex +4:15
  107. VERMOOTE JELLE, Tarteletto – Isorex m.t.
  108. MARCEROU NICOLA, TotalEnergies m.t.
  109. THIERRY PIERRE, TotalEnergies m.t.
  110. LEROUX SAMUEL, TotalEnergies m.t.
  111. CHRISTIAN SEAN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  112. PICKRELL RILEY, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  113. MAYRHOFER MARIUS, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  114. DESAL CERIEL, Soudal Quick-Step m.t.
  115. KOYAMA TOMOYA, Burgos Burpellet BH +4:19
  116. DONALDSON ROBERT, Team Jayco AlUla +5:17
  117. VAN DEN BOER SEPPE, Tudor Pro Cycling Team +5:20
  118. FRETIN MILAN, Cofidis +6:08
  119. MCKENZIE HAMISH, Team Jayco AlUla +6:17
  120. O’BRIEN KELLAND, Team Jayco AlUla m.t.
  121. STOCKMAN ABRAM, Unibet Rose Rockets m.t.
  122. GROENEWEGEN DYLAN, Unibet Rose Rockets m.t.
  123. FELDMANN KARSTEN LARSEN, Unibet Rose Rockets m.t.
  124. EISING TIJMEN, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  125. COPPENS MICHIEL, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  126. TEUTENBERG TIM TORN, Lidl – Trek +7:22
  127. KOLZE CHANGIZI SEBASTIAN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  128. BAUHAUS PHIL, Bahrain – Victorious +7:49
  129. VAN MECHELEN VLAD, Bahrain – Victorious m.t.
  130. VAN SINTMAARTENSDIJK DAAN, BEAT CC p/b Saxo m.t.

130 coureurs classés à l’arrivée sur 136 partants.

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Tour du Pays Basque 2026 : Laurance s’impose étape 3, Seixas leader

L’hécatombe des favoris, un duel de puncheurs au sommet d’un mur à 12 %, et un Français qui dompte la douleur pour triompher. La 3e étape du Tour du Pays Basque 2026 n’a pas été une simple course, mais une véritable chasse à l’homme. Entre l’abandon d’Isaac Del Toro, les souffrances de Juan Ayuso et le sang-froid du maillot jaune Paul Seixas, voici notre analyse tactique et émotionnelle d’un succès signé Axel Laurance.

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Pourquoi la victoire d’Axel Laurance à Basauri restera gravée

Le jour où le Puncheur a terrassé la crampe

Il y a des victoires qui se lisent sur un palmarès, et d’autres qui se racontent autour d’un bidon. Celle d’Axel Laurance (INEOS Grenadiers) sur la 3e étape du Tour du Pays Basque 2026 appartient définitivement à la seconde catégorie. Sur les pentes raides de Basauri, alors que ses quadriceps hurlaient, le Breton de 24 ans a offert au cyclisme tricolore son troisième succès en trois jours sur l’Itzulia, après le doublé initial de Paul Seixas.

Mais derrière la ligne d’arrivée, ce n’est pas seulement une victoire d’étape. C’est un message de caractère envoyé au peloton WorldTour. Alors que le peloton implosait derrière lui, Laurance écrivait l’une des plus belles pages de sa jeune carrière. Selon nos données et statistiques, il s’agit déjà de sa 4e victoire en 2026 (9e en carrière), et la deuxième sur le circuit mondial.

Comment la 3e étape (Basauri – Basauri, 152,8 km) a-t-elle basculé ?

Pour comprendre ce succès, il faut rembobiner le film 90 kilomètres plus tôt. Le parcours, un écrin vallonné typique du Pays Basque, promettait la guerre. Trois difficultés répertoriées (Barrerilla, Bikotx-Gane, Sarasola) et un final vicieux : 500 mètres à plus de 12 % pour puncheurs endurcis.

La bataille des 50 kilomètres : naissance d’une échappée royale

Pendant près de 50 km, la course a été une foire d’empoigne. Cofidis et Tudor ont roulé, mais c’est finalement un groupe de 16 guerriers qui a pris le large. Le casting était alléchant : Ilan Van Wilder (Soudal Quick-Step), Lorenzo Fortunato (XDS Astana), Tobias Johannessen (Uno-X Mobility), et les Français Guillaume Martin-Guyonnet ainsi que Clément Braz Afonso (Groupama-FDJ United). Un groupe de costauds où les intentions ne manquaient pas.

Le coup de poker dans la descente de Bikotx-Gane

Laurance racontera plus tard qu’il ne sentait pas ses jambes après sa chute de la veille. Pourtant, à 25 km de l’arrivée, dans la descente de Bikotx-Gane, il a osé. Avec Igor Arrieta (UAE Emirates – XRG), ils ont pris 30 secondes. Puis une minute. Puis trois. Pendant ce temps, le groupe de chasse, emmené par Van Wilder et Tesfatsion, jouait au chat et à la souris. Une erreur fatale. Ces deux-là se sont parfaitement relayés.

Le duel des extrêmes : Laurance – Arrieta, qui a craqué ?

Le dernier kilomètre fut un chef-d’œuvre de psychologie. Arrieta, courant à la maison, a tenté de piéger le Français en lançant son sprint à 400 mètres. Trop tôt. La pente grimpait à 8-9 %, les jambes de l’Espagnol ont dit stop.

Mais ce que les téléspectateurs n’ont pas vu, c’est l’enfer vécu par Axel Laurance. « J’ai eu une crampe aux 300 mètres quand Igor a lancé le sprint, confie-t-il au micro d’Eurosport. Mais en voyant la ligne, je suis devenu un autre homme. » Une déclaration qui restera dans les annales. À 100 mètres, malgré la douleur, il déboîte et dépose Arrieta. Derrière, Natnael Tesfatsion (Movistar) règle le sprint du groupe de poursuivants pour la 3e place.

Pourquoi le classement général a-t-il implosé (Del Toro, Ayuso) ?

Pendant que Laurance célébrait, le classement général du Tour du Pays Basque 2026 subissait un séisme. Vous pensez que Seixas a eu de la chance ? Peut-être. Mais la régularité, c’est aussi une force.

La chute de trop pour Isaac Del Toro

Le prodige mexicain, 8e du général, a chuté lourdement à 83 km de l’arrivée. Touché à la jambe droite, il a tenté de repartir avant de jeter l’éponge. Pour UAE Emirates, la journée tourne au cauchemar. À votre avis, cette absence va-t-elle totalement fausser la lutte pour le podium final ? Répondez-nous en commentaires.

Juan Ayuso à la dérive

Autre enseignement glaçant : Juan Ayuso (Lidl-Trek) a tiré la langue dès que la route s’est élevée. Incapable de suivre le rythme du peloton, l’Espagnol confirme une méforme inquiétante à un mois des Classiques Ardennaises.

Paul Seixas, un maillot jaune en mode patron

Pendant que les cadres tombaient, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) roulait en patron. Le jeune leader français n’a pas eu à forcer. Il a laissé ses équipiers contrôler, puis s’est même offert le luxe de remporter le sprint du peloton à 1’04 du vainqueur.

Avec 1’59 d’avance sur Primož Roglič et 2’08 sur Florian Lipowitz (Red Bull – BORA – Hansgrohe), Seixas aborde la 4e étape en position de force. Le piège viendra peut-être de Galdacao, où six côtes de 3e catégorie et une montée de 2e à moins de 10 km de la ligne pourraient réveiller les loups.

Le triplé français annonce-t-il un été tricolore ?

Trois étapes, trois victoires françaises. Ce n’était plus arrivé sur l’Itzulia depuis l’ère des grandes échappées basques. Axel Laurance, par sa force de caractère (cette crampe, cette folie finale), incarne cette nouvelle génération qui n’a peur de rien.

Rendez-vous jeudi pour la 4e étape. Mais une chose est sûre : avec un tel état d’esprit, Laurance ne va pas s’arrêter là. Et Seixas, lui, continue d’écrire son histoire.

Classement Tour du Pays-Basque 2026, étape 3 : Top 20

  1. LAURANCE AXEL, INEOS Grenadiers les 152,8 km en 3:38:33 (42 km/h)
  2. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +0:02
  3. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +0:14
  4. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step m.t.
  5. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +0:18
  6. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +0:21
  7. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +0:24
  8. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team m.t.
  9. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United m.t.
  10. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +0:34
  11. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost +0:49
  12. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team +1:04
  13. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  14. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost m.t.
  15. ROMO JAVIER, Movistar Team m.t.
  16. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers m.t.
  17. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  18. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  19. IZAGIRRE ION, Cofidis m.t.
  20. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.

Classement général Tour du Pays-Basque 2026 après la 3e étape : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 8:08:24
  2. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:59
  3. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:08
  4. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:14
  5. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +2:27
  6. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +2:31
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +2:36
  8. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +2:48
  9. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +3:01
  10. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +3:02
  11. ROMO JAVIER, Movistar Team +3:32
  12. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +3:39
  13. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +3:42
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +3:47
  15. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +3:50
  16. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +3:57
  17. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:01
  18. HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +4:34
  19. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility m.t.
  20. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +4:41

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GP de l’Escaut 2026 – Scheldeprijs : parcours, engagés, favoris et direct TV

Entre Terneuzen et Schoten, le Grand Prix de l’Escaut 2026 ne se contente plus d’être un simple « championnat du monde des sprinteurs ». Cette année, l’équilibre est plus fragile que jamais : vent annoncé, pavés roulants, et un duel Belgique-Pays-Bas qui promet des étincelles. Voici le guide ultime d’une Classique aussi plate que nerveuse.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Parcours du Scheldeprijs 2026 : Pourquoi les 205 km ne seront pas une simple formalité

Le départ de Terneuzen : le piège zélandais se referme-t-il dès les premiers kilomètres ?

Ce mercredi 8 avril, c’est sur la Stadhuisplein de Terneuzen que le coup d’envoi fictif sera donné à 13h00 précises. Mais ne vous fiez pas à l’apparence lisse du profil. Dès le départ réel (13h08), les coureurs plongent dans le légendaire tunnel de l’Escaut occidental (Westerscheldetunnel), 6,6 km sous terre, avant de resurgir sur les routes exposées des Pays-Bas. C’est là que tout peut basculer.

Selon les données historiques de la course, c’est précisément sur cette portion néerlandaise que se sont fracturées les éditions les plus mémorables de la dernière décennie. Pourquoi ? Parce que les digues et les polders offrent un tapis roulant parfait aux vents de secteur nord-ouest. Cette année, le vent d’est modéré annoncé (20°C, air sec) jouera plutôt dans le dos du peloton… jusqu’à la mi-course. Une aubaine pour les équipes de sprinteurs, mais attention : un changement de rafale et la « course-bordures » revient au galop.

Question aux puristes : Pensez-vous que l’UCI devrait reclasser le Scheldeprijs (1.Pro) en WorldTour pour redonner ses lettres de noblesse à ce « championnat du monde des sprinteurs » ? Répondez en commentaires.

Le circuit final de Schoten : la Broekstraat, faux ami ou vrai piège à sprinteurs ?

Après 140 km de plaine, les hommes rentrent dans le vif du sujet : trois tours (et non quatre, contrairement à certaines rumeurs) d’un circuit de 17,2 km autour de Schoten. La difficulté technique majeure reste la Broekstraat : 1 700 mètres de pavés plats, parfaitement alignés, sans aucune bosse. Rien à voir avec le carrefour de l’Arbre ou le Vieux Kwaremont.

Pourtant, ne sous-estimez jamais un secteur pavé en avril. Même lisse, cette chaussée use les organismes. Les sprinteurs qui auront mal positionné leur train devront combler des écarts sur une route qui s’élargit ensuite vers le canal Albert. L’arrivée, jugée Churchilllaan (6 mètres de large), a été légèrement modifiée cette année avec un détour par la Borkelstraat – un réaménagement sécuritaire qui pourrait surprendre les équipes moins bien préparées.

Le verdict tactique : Un sprint massif reste le scénario le plus probable, mais une échappée bien organisée sous la flamme rouge n’est pas à exclure si les trains de lanceurs se neutralisent.

Startlist du Grand Prix de l’Escaut 2026 : Neuf WorldTeams au départ

Les absents qui parlent : pourquoi certaines formations envoient leurs B-teams

Le Scheldeprijs souffre d’un paradoxe : vénérable (créé en 1907), il n’est plus qu’une épreuve 1.Pro. Résultat, seules neuf formations WorldTeams ont fait le déplacement. On notera la confiance renouvelée de Lotto-Intermarché, Soudal Quick-Step, Lidl-Trek, Red Bull-BORA-hansgrohe, Team Jayco AlUla, Team Picnic PostNL, NSN Cycling Team, Bahrain Victorious et Alpecin-Premier Tech.

Mais où sont UAE Emirates XRG et Visma | Lease a Bike ? Leur absence en dit long sur le nouveau calendrier : avec Paris-Roubaix dimanche, les cadors préfèrent économiser leurs équipiers. Une aubaine pour les « petites » équipes ProTeams qui voient ici une opportunité en or de glaner une victoire de prestige.

Favoris du Scheldeprijs 2026 : le duel Philipsen – Groenewegen sous haute tension

⭐⭐⭐⭐⭐ Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) : l’homme qui a fait l’impasse sur le Tour des Flandres

Le Flamand a choisi son camp. En sautant volontairement le Ronde, Philipsen a tout misé sur ce Scheldeprijs et sur l’Enfer du Nord dimanche. C’est un message fort. Vainqueur en 2021 et 2023, le coureur de Ham connaît chaque recoin du circuit. Sa vitesse de pointe (record personnel à 72 km/h sur ce même Churchilllaan) et son train en font le numéro 1 logique.

Facteur limitant : Sa hâte de bien faire avant Roubaix pourrait le rendre nerveux dans les derniers kilomètres.

⭐⭐⭐⭐⭐ Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets) : la renaissance néerlandaise

Attention, phénomène. Groenewegen vient de remporter ses trois dernières courses en Belgique, dont le Tour de Bruges (première victoire WorldTour pour Unibet). Le sprinteur d’Amsterdam a retrouvé cette confiance qui le faisait roi des sprints massifs en 2018-2019. Sur un parcours sans difficulté, son explosivité sur 200 mètres est un atout majeur.

Notre analyse : Si le vent ne casse pas la course, Groenewegen a les jambes pour battre Philipsen. Mais il lui faudra un train parfaitement huilé.

⭐⭐⭐⭐ Tim Merlier (Soudal Quick-Step) : le revenant qui peut créer la surprise

Double tenant du titre (2024, 2025), le Belge a connu un printemps chaotique. Blessure au genou, reprise tardive, seule course au compteur : le GP Monseré (19e). Merlier a passé plusieurs semaines « difficiles » mais annonce avoir retrouvé son niveau en mars. Méfiez-vous des champions blessés : ils arrivent souvent avec une faim décuplée.

Pronostic : Outsider de luxe, mais peut-être juste à 95 % de sa forme. Ce serait suffisant sur un mauvais jour de Philipsen.

⭐⭐⭐⭐ Jordi Meeus (Red Bull-BORA-hansgrohe) : le train le plus rapide du peloton ?

Le Limbourgeois a déjà gagné Le Samyn cette année, et obtenu plusieurs accessits. Et il débarque à Schoten avec ce qui pourrait être le meilleur lanceur : Danny van Poppel et les frères Van Dijke à sa disposition. Meeus a connu la malchance à In Flanders Fields (36e), mais sa pointe de vitesse est sous-cotée. À 27 ans, il joue sa carte de leader.

Les autres outsiders à ne pas négliger (⭐⭐⭐)

Pavel Bittner (Picnic PostNL) : le Tchèque est en progression constante.

Matteo Moschetti (Pinarello Q36.5) : rapide, mais souvent mal placé, et donc sans victoire.

Pascal Ackermann (Jayco AlUla) : l’expérience allemande. Toujours dangereux sur ce genre de final.

Émilien Jeannière (TotalEnergies) : le Français est l’un des rares à pouvoir anticiper un sprint long.

Nos pépites à 20/1 : Milan Fretin (Cofidis) et Tim Torn Teutenberg (Lidl-Trek) pourraient créer la surprise si la météo se dégrade. Nous ajoutons à cette liste Milan Menten (Lotto Intermarché), Phil Bauhaus (Bahrain Victorious) ou encore Marius Mayrhofer (Tudor).

Qui sont les 136 coureurs engagés participants au GP de l’Escaut 2026 – Scheldeprijs ?

Soudal Quick-Step (WT) ✅
1, MERLIER, Tim
2, DESAL, Ceriel
3, EENKHOORN, Pascal
4, LAMPAERT, Yves
5, PEDERSEN, Casper
6, VAN DEN BOSSCHE, Fabio
7, VAN LERBERGHE, Bert

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
11, PHILIPSEN, Jasper
12, DEHAIRS, Simon
13, GEENS, Jonas
14, GOOSSENS, Simon
15, MARSMAN, Tim
16, RICKAERT, Jonas
17, SENTJENS, Sente

Lotto Intermarché (WT) ✅
21, DE SCHUYTENEER, Steffen
22, MENTEN, Milan
23, GIDDINGS, Joshua
24, GRIGNARD, Sébastien
25, IMAMURA, Shunsuke
26, TAMINIAUX, Lionel
27, VAN SINTMAARTENSDIJK, Roel

Bahrain – Victorious (WT) ✅
31, BAUHAUS, Phil
32, CONSOLIDANI, Leonardo
33, ERŽEN, Žak
34, GOVEKAR, Matevž
35, SKERL, Daniel
36, VAN MECHELEN, Vlad

Lidl – Trek (WT) ✅
41, THEUNS, Edward
42, ÁLVAREZ, Héctor
43, CONSONNI, Simone
44, MICHIELSEN, Thor
45, TEUTENBERG, Tim Torn
46, VERGAERDE, Otto
47, WALSCHEID, Max

NSN Cycling Team (WT) ✅
51, HOFSTETTER, Hugo
52, EINHORN, Itamar
53, KOGUT, Oded
54, TENE, Rotem
55, VAN TRICHT, Floris
56, VERBRUGGHE, Jens
57, WATTS, Kiaan

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
61, MEEUS, Jordi
62, MAGAGNOTTI, Alessio
63, VAN DIJKE, Mick
64, PITHIE, Laurence
65, PUTZ, Sebastian
66, THORNLEY, Callum
67, VAN POPPEL, Danny

Team Jayco AlUla (WT) ✅
71, ACKERMANN, Pascal
72, DE POOTER, Dries
73, DONALDSON, Robert
74, MCKENZIE, Hamish
75, MEZGEC, Luka
76, O’BRIEN, Kelland
77, SMITHSON, Jed

Team Picnic PostNL (WT) ✅
81, DHONDT, Robbe
82, BITTNER, Pavel
83, CORKERY, Dillon
84, MÄRKL, Niklas
85, VAN DEN BERG, Julius
86, VAN DER WERFF, Thom
87, VAN REES, Christiaan

Burgos Burpellet BH (PRT) ✅
91, ÁLVAREZ, Rodrigo
92, BOUGLAS, Georgios
93, CAVIA, Daniel
94, KMÍNEK, Vojtěch
95, KOYAMA, Tomoya
96, MACÍAS, César
97, SAINBAYAR, Jambaljamts

Cofidis (PRT) ✅
101, FRETIN, Milan
103, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
104, CHARRET, Camille
105, IZQUIERDO, Clément
107, ZAMPERINI, Edoardo

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
111, CARPENTER, Robin
112, CHRISTIAN, Sean
113, MCDONALD, Brody
114, MCGILL, Scott
115, OLIVER, Ben
116, PICKRELL, Riley
117, SCALA, Hugo

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
121, MOSCHETTI, Matteo
122, FRISON, Frederik
123, LIEPIŅŠ, Emīls
124, MAŁECKI, Kamil
125, VAN MOER, Brent
126, WRIGHT, Fred
127, ZUKOWSKY, Nickolas

Solution Tech NIPPO Rali (PRT) ✅
131, VIVIANI, Attilio
132, ARASHIRO, Yukiya
133, ĐURIĆ, Đorđe
134, FINKŠT, Tilen
135, GAZZOLI, Michele
136, NENCINI, Tommaso
137, RAJOVIĆ, Dušan

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
141, CRABBE, Tom
142, DEMAN, Brem
143, GEERAERTS, Ferre
144, HESTERS, Jules
145, TORNEY, Artuur
146, VAN HAUTEGEM, Leander
147, VANDENBRANDEN, Noah

TotalEnergies (PRT) ✅
151, JEANNIÈRE, Emilien
152, BOULAHOITE, Rayan
153, DAUPHIN, Florian
154, LEROUX, Samuel
155, MARCEROU, Nicola
156, THIERRY, Pierre

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
161, KELEMEN, Petr
162, FROIDEVAUX, Robin
163, KOLZE CHANGIZI, Sebastian
164, LIENHARD, Fabian
165, MAYRHOFER, Marius
166, MIKUTIS, Aivaras
167, VAN DEN BOER, Seppe

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
171, GROENEWEGEN, Dylan
172, FELDMANN, Karsten Larsen
173, LARSEN, Niklas
174, MOURIS, Wessel
175, RASENBERG, Martijn
176, REINDERS, Elmar
177, STOCKMAN, Abram

BEAT CC p/b Saxo (CT) ✅
181, COPPENS, Michiel
182, DEKKER, David
183, DISSEL, Bram
184, EISING, Tijmen
185, KROONEN, Max
186, NAT, Joost
187, VAN SINTMAARTENSDIJK, Daan

Tarteletto – Isorex (CT) ✅
191, DUPONT, Timothy
192, HARTEEL, Jelle
193, MOONEN, Zeno
194, KILLY, Jonah
195, ROMMELAERE, Iben
196, SANTY, Arne
197, VERMOOTE, Jelle

Diffusion TV en direct du GP de l’Escaut 2026 : horaires et chaînes

Comment regarder Scheldeprijs en direct ce mercredi 8 avril

Ne manquez pas le départ à 13h00. La couverture TV débutera à la même heure sur :

France / International : HBO Max (streaming, avec commentaires en français)

Belgique : Pickx Showcase, Pickx Pop-up Sports et Pickx+ Sports 1

L’arrivée est estimée vers 17h15 – soit un peu plus tard que les années précédentes en raison du nouveau détour sécuritaire. Le dernier kilomètre sera l’un des plus scrutés de la saison.

Note rédactionnelle : Aucune chaîne hertzienne française n’a acquis les droits cette année. Le streaming est donc l’unique option pour les fans hexagonaux.

Notre pronostic final pour Scheldeprijs 2026

Scénario le plus probable : Sprint massif avec Jasper Philipsen devant Dylan Groenewegen et Jordi Meeus. Mais si le vent se lève en début de course, alors tout est possible. Dans ce cas, parions sur un homme de classique comme Edward Theuns (Lidl-Trek) ou Hugo Hofstetter (NSN).

Vainqueur choisi : Jasper Philipsen. Parce qu’il a sacrifié le Ronde pour ça, parce que son train est rodé, et parce que Schoten est devenu son jardin.

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Tour du Pays-Basque 2026 : Étape 3, parcours, favoris, direct TV avec Paul Seixas

Après deux démonstrations, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) se frotte à un terrain moins taillé pour les purs grimpeurs. L’étape 3 du Tour du Pays-Basque 2026, avec son final en mur et ses puncheurs affamés revanchards, pourrait bien être le premier vrai test pour le phénomène français. Voici le parcours, les favoris et comment voir l’arrivée en direct.

Lire aussi La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour du Pays-Basque 2026
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Paul Seixas peut-il vraiment dominer l’étape piège de Basauri ? Notre pronostic explosif

L’effet Seixas, jusqu’à quand ?

Il y a des coureurs qui gagnent, et il y a ceux qui marquent une génération. À seulement 19 ans, Paul Seixas (Decathlon) est en train de basculer dans la seconde catégorie sur ce Tour du Pays-Basque 2026, comme un certain Alejandro Valverde en son temps (2003, sa première victoire pro). Deux étapes, deux victoires pour le Français. Une démonstration de force qui a glacé le sang des cadors comme Primož Roglič et Juan Ayuso. Mais voilà que le parcours de la 3e étape, ce mercredi 8 avril autour de Basauri, vient poser une question radicale : le puncheur peut-il terrasser le grimpeur ?

Qualifiée d’« étape la plus facile » par les organisateurs, cette boucle de 152,8 km est un véritable cheval de Troie tactique. Un piège à double détente où les sprinteurs sont priés de rester au chaud dans le peloton et où les purs rouleurs risquent de se faire piéger. Pour les puristes, c’est le genre de scénario qui a forgé les légendes du cyclisme basque. Pour Seixas, c’est le premier obstacle sérieux avant les géants de la fin de semaine.

Pourquoi l’étape 3 (Basauri) est un piège à puncheurs ?

Méfiance. Quand le road-book mentionne « étape la plus accessible », le peloton sait qu’il doit verrouiller sa ceinture. Avec 2 800 mètres de dénivelé positif, on est loin d’une promenade de santé.

Le Mur de Bikotx-Gane, clé des 400 derniers mètres

Le parcours de la 3e étape ne comporte que trois ascensions répertoriées (Barrerilla 5km à 6,6%, Bikotx-Gane, Sarasola 8 km à 4,9%), mais le diable se cache dans les détails. Le Bikotx-Gane est en réalité un accélérateur de particules. Les 400 derniers mètres dans les ruelles de Basauri flirtent avec les 9% de pente. Cette fin d’ascension nous rappelle les datas de la Flèche Wallonne.

Conséquence tactique : Aucun train, pas même celui de la Red Bull ou de l’UAE, ne peut contrôler une telle violence. Ici, on gagne sur la qualité de coup de pédale et l’instinct, pas sur la puissance brute en watt.

Le scénario idéal : sprint en bosse ou échappée lointaine ?

Le premier scénario, celui de la régularité, verrait un sprint en petit groupe de favoris (moins de 30 unités). Mais l’enchaînement Sarasola (2km à 5,6%) puis les murs non-répertoriés dans le final offre une rampe de lancement idéale pour une anticipation. Les échappés, malheureux sur la 2e étape, ont coché cette date. Attendez-vous à un groupe de 5 à 8 hommes très costauds.

Question aux lecteurs : Selon vous, les équipes des favoris (Decathlon, Lidl-Trek) vont-elles rouler pour un sprint ou laisser filer le jackpot à une échappée pour souffler ce mercredi ?

Les favoris de l’étape 3 : Peut-on vraiment battre Paul Seixas ?

Si le Français a survolé les débuts, le terrain vallonné de ce mercredi nivelle les hiérarchies. Le « Prodige tricolore » doit se méfier d’une caste spécifique : celle des puncheurs explosifs.

Le cador absolu : Isaac Del Toro (UAE Team Emirates XRG)

Sur le papier, le Mexicain est le favori numéro 1 sur ce genre d’arrivée. Spécialiste des arrivées en montée raide, il possède un coup de rein que Seixas n’a pas (encore) dans sa valise. Mais attention : Del Toro a semblé en retrait lors des deux premières étapes. S’il est à 100% de ses moyens, c’est l’homme à battre. Si ce n’est pas le cas, alors la porte est ouverte à ses adversaires.

Le danger danois : Mattias Skjelmose (Lidl-Trek)

Lidl-Trek aligne une armada (Ayuso, Bagioli, Mollema, Simmons), mais Skjelmose est l’option la plus cohérente. Sa deuxième place lors de l’étape 2 (9e du chrono inaugural) prouve qu’il est le seul pour l’instant à pouvoir coller à l’explosivité de Seixas et Del Toro dans le final. Il a la fraîcheur et la confiance. Notre favori personnel pour l’embuscade.

Les anciens loups : Primo Roglič et Julian Alaphilippe

Primož Roglič (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le quadruple vainqueur du Tour d’Espagne une véritable énigme. Il n’a plus l’explosivité de ses 30 ans, mais un mur à 9% réveille le puncheur qui sommeille en lui. Ne le rayez pas des tablettes.

Julian Alaphilippe (Tudor Pro Cycling) : Dans ses jours de grâce, il gagne ici avec aisance et majesté. Moins dominateur qu’à l’époque Quick-Step, mais un final aussi irrégulier est un appel à la cavalerie pour « Loulou ».

Les coups de poker et Français à suivre

Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) : Sa chute sur l’étape 2 peut laisser des séquelles, mais s’il est à 100%, son punch n’est pas à sous-estimer.

Axel Laurance (INEOS) et Clément Champoussin (xds Astana) : Deux types de coureurs différents mais capables de profiter de la confusion. Laurance doit prouver qu’il passe les murs, Champoussin est un opportuniste né.

Le facteur local : Alex Aranburu et Ion Izagirre (Cofidis) sont en forme. Izagirre, en particulier, affiche des jambes de feu depuis le début de la semaine. Pello Bilbao (Bahrain) sera poussé par le public.

Tour du Pays-Basque 2026 : Horaire et diffusion TV en direct

Ne manquez pas le verdict de ce duel attendu entre grimpeurs et puncheurs.

Date : Mercredi 8 avril 2026

Départ fictif : 13h40

Arrivée estimée : Vers 17h30 (selon la moyenne de 45 km/h)

Direct TV : La course sera à suivre en direct sur Eurosport 2 et la plateforme de streaming HBO Max à partir de 15h30. Le direct devrait couvrir les 80 derniers kilomètres, incluant l’ascension fatidique du Bikotx-Gane.

Pronostic et verdict final pour la 3e étape

L’analyse des données et du profil nous pousse à écarter le sprint massif. On se dirige vers un sprint en petit groupe de 10 à 20 unités maximum.

Notre classement des favoris (⭐⭐⭐ à ⭐) :

⭐⭐⭐ : Isaac Del Toro (UAE), Mattias Skjelmose (Lidl-Trek)

⭐⭐ : Paul Seixas (Decathlon), Primož Roglič (Red Bull), Ion Izagirre (Cofidis)

⭐ : Julian Alaphilippe (Tudor), Christian Scaroni (Astana), Alex Aranburu (Cofidis), Kévin Vauquelin (INEOS)

Le choix de la rédaction : Mattias Skjelmose.

Pourquoi pas Seixas ? Parce que l’exercice du mur à 9% après plusieurs heures de stress tactique est différent de la domination en montagne ou sur un chrono. Skjelmose a prouvé sur l’étape 2 qu’il avait la jambe pour répondre. Del Toro reste une inconnue sur sa forme réelle. Skjelmose, par élimination et par logique de puncheur, lèvera les bras à Basauri. Seixas limitera la casse (Top 3), prouvant qu’il est déjà un monstre de régularité.

Ce Tour du Pays-Basque 2026 bascule dans une nouvelle dimension. La domination de Paul Seixas est-elle terminée ou va-t-il nous surprendre sur un terrain qui ne lui est pas acquis ? Rendez-vous ce mercredi sur HBO Max pour l’arrivée explosive. Une chose est sûre : au Pays Basque, la moindre faiblesse se paie cash. Et si Seixas gagne ici, alors, messieurs les favoris, mettez-vous à couvert.

Classement général complet au départ de la 3e étape du Tour du Pays-Basque 2026

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 4:28:47
  2. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:59
  3. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:08
  4. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:14
  5. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +2:27
  6. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +2:31
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +2:36
  8. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG +2:44
  9. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +2:48
  10. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +3:01
  11. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +3:02
  12. ROMO JAVIER, Movistar Team +3:32
  13. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +3:37
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +3:42
  15. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +3:45
  16. AYUSO JUAN, Lidl – Trek +3:55
  17. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +4:29
  18. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +4:32
  19. HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +4:34
  20. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:45
  21. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +4:46
  22. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +5:10
  23. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +5:11
  24. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step +5:15
  25. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike +5:16
  26. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +5:20
  27. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +5:21
  28. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost +5:30
  29. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +5:45
  30. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +5:50
  31. IRIBAR UNAI, Equipo Kern Pharma m.t.
  32. BUCHMANN EMANUEL, Cofidis +5:52
  33. ØXENBERG PETER, INEOS Grenadiers +6:00
  34. GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +6:12
  35. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi +6:16
  36. FERNÁNDEZ SAMUEL, Caja Rural – Seguros RGA +6:34
  37. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH +6:41
  38. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +6:55
  39. FAURE PROST ALEXY, Team Picnic PostNL +6:56
  40. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH +6:59
  41. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA +7:08
  42. MEEHAN JAMIE, Cofidis +7:31
  43. OKAMIKA ANDER, Burgos Burpellet BH +7:34
  44. GARCÍA PIERNA CARLOS, Burgos Burpellet BH +8:55
  45. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +9:12
  46. ALUSTIZA NICOLÁS, Euskaltel – Euskadi +9:24
  47. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +10:08
  48. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team +11:02
  49. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi +11:09
  50. LASTRA JONATHAN, Euskaltel – Euskadi +11:16
  51. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA +12:22
  52. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +12:25
  53. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +12:54
  54. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe +13:01
  55. KULSET JOHANNES, Uno-X Mobility +13:12
  56. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  57. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team +13:22
  58. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +13:31
  59. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG +13:45
  60. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +13:52
  61. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +13:56
  62. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step +14:08
  63. LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step +14:16
  64. MARTINEZ JUAN GUILLERMO, Team Picnic PostNL +14:29
  65. VERONA CARLOS, Lidl – Trek +14:48
  66. FERNÁNDEZ SINUHÉ, Burgos Burpellet BH +14:51
  67. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +14:56
  68. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma +15:00
  69. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +15:03
  70. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +15:19
  71. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility +15:24
  72. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +15:40
  73. HOULE HUGO, Alpecin-Premier Tech +15:51
  74. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +15:52
  75. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost m.t.
  76. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL +15:54
  77. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +16:00
  78. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team +16:05
  79. KRUISWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike +16:06
  80. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +16:09
  81. ARANBURU ALEX, Cofidis +16:21
  82. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +16:27
  83. DINHAM MATTHEW, Team Picnic PostNL m.t.
  84. LAURANCE AXEL, INEOS Grenadiers +16:28
  85. PALENI ENZO, Groupama – FDJ United +16:34
  86. LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team +16:36
  87. PARET-PEINTRE AURÉLIEN, Decathlon CMA CGM Team +16:38
  88. TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious m.t.
  89. SIMMONS QUINN, Lidl – Trek +16:44
  90. JOALLAND YAËL, Cofidis +16:45
  91. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +16:48
  92. WEISS FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +16:58
  93. GIMENO NIL, Equipo Kern Pharma +17:03
  94. NERURKAR LUKAS, EF Education – EasyPost +17:08
  95. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +17:09
  96. OURSELIN PAUL, Cofidis m.t.
  97. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  98. KNOX JAMES, Team Picnic PostNL +17:11
  99. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech +17:14
  100. UGARTE GARI, Euskaltel – Euskadi +17:17
  101. CONCI NICOLA, XDS Astana Team +17:22
  102. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious +17:24
  103. ORINS ROBIN, Lotto Intermarché +17:33
  104. QUARTUCCI LORENZO, Burgos Burpellet BH +17:35
  105. MAAS JAN, Cofidis +17:37
  106. SCARONI CHRISTIAN, XDS Astana Team m.t.
  107. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +17:38
  108. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +17:44
  109. ETXEBERRIA HAIMAR, Red Bull – BORA – hansgrohe +17:45
  110. TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility m.t.
  111. BELMANS LENNERT, Alpecin-Premier Tech +17:49
  112. ARCAS JORGE, Movistar Team +18:03
  113. STOCKWELL OLIVER, Bahrain – Victorious +18:04
  114. RAMOS UNAI, Equipo Kern Pharma +18:40
  115. GENIETS KEVIN, Groupama – FDJ United +19:05
  116. MOLLEMA BAUKE, Lidl – Trek +19:33
  117. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United +20:28
  118. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +20:35
  119. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team +21:13
  120. HERZOG EMIL, Red Bull – BORA – hansgrohe +21:30
  121. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers +21:32
  122. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +21:35
  123. BERNARD JULIEN, Lidl – Trek +21:38
  124. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  125. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +21:43
  126. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step +21:47
  127. DOCKX AARON, Alpecin-Premier Tech +21:48
  128. ROCHAS RÉMY, Groupama – FDJ United +21:49
  129. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious +21:56
  130. TRÆEN TORSTEIN, Uno-X Mobility +21:57
  131. MINTEGI IKER, Euskaltel – Euskadi +22:03
  132. ZIMMERMANN GEORG, Lotto Intermarché +22:05
  133. MARTÍN GOTZON, Euskaltel – Euskadi +22:10
  134. ELOSEGUI IÑIGO, Equipo Kern Pharma +22:13
  135. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +22:15
  136. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +22:17
  137. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike +22:32
  138. BASTIAENS AYCO, Soudal Quick-Step +22:35
  139. FOX MATTHEW, Lotto Intermarché +22:53
  140. HAMILTON LUCAS, INEOS Grenadiers +22:59
  141. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +23:01
  142. ADRIÀ ROGER, Movistar Team m.t.
  143. BRUTTOMESSO ALBERTO, Bahrain – Victorious +23:28
  144. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +23:50
  145. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +23:55
  146. FAJARDO ADRIÁN, Burgos Burpellet BH +24:59

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Tour du Pays Basque 2026 : parcours, profils et analyse des 6 étapes

802 kilomètres, 29 cols, zéro seconde de répit. Le 6 avril prochain (au lendemain du Tour des Flandres), Bilbao donnera le coup d’envoi d’une édition 2026 qui assume sa brutalité. Fini les transitions : chaque étape porte sa propre bombe à fragmentation. Décryptage d’un tracé qui promet une guerre de position sans précédent, où la moindre défaillance se paiera cash. Joao Almeida (UAE), absent et en préparation pour le Giro, ne défendra pas son titre.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Pourquoi le parcours du Tour du Pays Basque 2026 va pulvériser le peloton (et nos pronostics)

Le Pays Basque 2026 : quand la légende rencontre la démesure

C’est une promesse que les organisateurs tiennent depuis 1924, avec une interruption qui n’a fait que renforcer la mythologie. Le Tour du Pays Basque – ou Itzulia Basque Country pour les puristes – célèbre en 2026 sa 65e édition, et force est de constater qu’elle n’a jamais aussi bien porté son nom. Parce que non, ce n’est pas une simple course par étapes WorldTour. C’est un examen de passage, une épreuve initiatique qui sépare les grimpeurs-sprinters des vrais coureurs complets.

Lire aussi : La liste des coureurs engagés et favoris du Tour du Pays-Basque 2026

Pour comprendre l’ampleur du défi, rappelons brièvement le contexte : créé en 1924 sous le nom de « Circuit du Nord », l’événement a survécu à des interruptions historiques (1936-1968), à des fusions rocambolesques (avec la Bicyclette basque en 2009) et à des crises économiques. Depuis 2005, il trône au calendrier World Tour aux côtés de la Vuelta et du Tour de Catalogne. Mais son ADN, lui, n’a jamais changé : des routes étroites, des pourcentages à faire trembler les triple-plateaux, et un public aussi passionné qu’impitoyable.

Les chiffres de cette édition 2026 donnent le tournis : plus de 16 000 mètres de dénivelé positif cumulé, zéro étape de plat, et un contre-la-montre d’ouverture qui ressemble davantage à une punition qu’à un exercice de style. Comme le disait l’ancien vainqueur Alberto Contador à propos de cette course : « Au Pays Basque, tu te réveilles leader le matin et tu peux perdre tout ton travail sur un mur de 800 mètres à 18 %. C’est ça, sa beauté. »

Une question à nos lecteurs pour lancer le débat : Selon vous, le chrono inaugural de Bilbao est-il trop piégeux pour un début de World Tour, ou au contraire, doit-il être la norme pour éviter des premiers jours soporifiques ?

Étape 1 : Bilbao – Bilbao (13,9 km) – Le chrono qui a tout d’une grande

Contrairement aux idées reçues, le contre-la-montre d’ouverture du Tour du Pays Basque n’a jamais été un long ruban plat. Les organisateurs le savent : ici, le premier maillot de leader doit être mérité, pas offert.

Le profil en détails : 13,9 kilomètres dans les rues de Bilbao, avec un départ canon. Dès les premiers coups de pédale, les coureurs attaquent la montée de Santo Domingo : 2,4 km à 7,3 % de moyenne, mais avec des passages qui flirtent avec les 11 %. C’est un réveil brutal pour des organismes encore en rodage début avril. Puis vient une longue descente technique – où les audacieux peuvent grappiller des secondes – avant un final dantesque.

Le piège final : les 700 derniers mètres. Une rampe à 19 % , courte mais vicieuse, comme le Pays Basque sait les inventer. Selon les données recueillies, une telle pente dans un chrono raccourcit l’écart entre un pur rouleur et un puncheur-grimpeur. Attendez-vous à voir des noms comme Isaac del Toro (UAE Team Emirates XRG), Juan Ayuso (Lidl-Trek), Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) ou Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) réaliser des temps supérieurs à ceux d’un spécialiste pur. La leçon est claire : ce chrono est un leurre. Il ne récompense pas la puissance brute, mais l’intelligence de course et la gestion de l’effort. Lire aussi : La présentation détaillée de la 1ère étape (chrono) Lire aussi : Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) écrase le chrono

Étape 2 : Pampelune (Iruña) – Cuevas de Mendukilo (164,1 km) – Le retour du monstre

Pampelune, plus connue pour ses fêtes et ses taureaux, lance le peloton vers un enfer vert. Avec 2 800 mètres de dénivelé positif, cette deuxième étape n’est pas une mise en jambe : c’est un test grandeur nature.

L’ascension clé : le San Miguel Aralar, 9,5 km à 7,7 %. Longtemps absent du parcours, ce col de première catégorie fait son grand retour. Pourquoi est-il si redoutable ? Parce que ses pentes sont régulières, presque mécaniques, ce qui favorise les rouleurs-grimpeurs capables de maintenir un tempo élevé. Mais l’astuce réside ailleurs : le sommet est situé à une vingtaine de kilomètres de l’arrivée. Suffisamment loin pour permettre des regroupements, mais assez près pour que l’effort laisse des traces.

L’arrivée : à Mendukilo Kobazuloa, une montée finale de 1,2 km à 7,4 %. Trop courte pour exploser un groupe, mais parfaite pour un puncheur explosif. Le scénario probable ? Un groupe d’une trentaine de favoris se présente au pied, et la victoire se joue au sprint en bosse. C’est là qu’un coureur comme Julian Alaphilippe (si ses jambes répondent) ou Isaac Del Toro (UAE) peut frapper un grand coup. D’autant que les bonifications sont généreuses. Lire aussi : La présentation détaillée de la 2e étape Lire aussi : Paul Seixas écrase l’étape 2 et assomme le général

Étape 3 : Basauri – Basauri (152,8 km) – L’étape « facile » qui ne l’est pas

Méfiance. Quand les organisateurs qualifient une étape de « plus accessible », c’est souvent un piège. Le tour autour de Basauri est présenté comme l’unique opportunité pour les puncheurs purs de s’exprimer. Mais ne vous y trompez pas : le mot « sprinteur » a été rayé du dictionnaire pour 2026.

Le parcours : trois ascensions répertoriées, dont la Barrerilla (5 km à 6,6 %) et le Bikotx-Gane (3,2 km à 8,8 %). Ce dernier, placé dans le final, est un vrai mur. 400 derniers mètres à 8,8 % dans les rues de Basauri. Aucun train, aucune formation au monde ne peut contrôler une telle arrivée.

Analyse tactique : C’est le genre d’étape où les équipes des favoris du général vont devoir choisir leur camp. Laisser filer une échappée ? Ou rouler pour offrir un sprint à leur leader ? Avec un chrono inaugural et des étapes de montagne à venir, le calcul est complexe. Notre pronostic : une échappée de 5 à 8 coureurs, avec un vainqueur issu de ce groupe. Mais si un leader du GC (classement général) se sent en confiance, il pourrait tenter de prendre quelques secondes sur un mur. Ce serait un coup de poker, mais le Pays Basque aime les joueurs. Lire aussi : La présentation détaillée de la 3e étape Lire aussi : Axel Laurance s’impose sur l’étape 3, Paul Seixas leader

Étape 4 : Galdakao – Galdakao (167,2 km) – La boucle infernale

Sept ascensions. 3 137 mètres de dénivelé. Une seule phrase résume cette étape : bienvenue en enfer.

Le juge de paix : l’Alto de Vivero, passé deux fois. La première montée (7,9 km à 4,5 %) sert d’échauffement. La seconde (4,3 km à 8,2 %) est la véritable attaque. Mais ce n’est pas tout. À 30 kilomètres de l’arrivée, c’est là que les leaders doivent lancer les hostilités. Derrière, la descente vers Legina (3,2 km à 8 %) est technique, piégeuse, et précède une arrivée qui n’est pas totalement plane.

Ce que disent les chiffres : selon nos archives, les étapes avec un double passage de col dans le final augmentent de 40 % les écarts au général par rapport à un parcours linéaire. Pourquoi ? Parce que la répétition use les organismes. Les coureurs connaissent la difficulté, l’anticipent, mais leurs jambes, elles, ne se souviennent que de la douleur. C’est ici que le vainqueur final peut poser un premier jalon sérieux. Lire aussi : La présentation détaillée de la 4e étape Lire aussi : Alex Aranburu roi à Galdakao, Paul Seixas toujours leader

Question à nos lecteurs (bis) : Préférez-vous une étape-reine compacte comme celle-ci, ou une étape de très haute montagne avec un col à plus de 2 000 mètres ? Dites-nous en commentaires quel format vous semble le plus spectaculaire.

Étape 5 : Eibar – Eibar (176,2 km) – La reine détrônée, mais plus dangereuse que jamais

Traditionnellement, l’étape d’Eibar concluait la course. En 2026, elle a été déplacée au vendredi, libérant la place pour un final à Bergara. Erreur ? Pas si sûr. Car cette étape n’en est pas moins dévastatrice.

Le chiffre qui tue : 3 814 mètres de dénivelé, 8 cols, trois d’entre eux étant classés en première catégorie. Le Krabelin : 5 km à 9,6 %. L’Izua : 4,1 km à 9,1 % avec des pointes à 12 %. Ajoutez à cela l’Azurki (5,1 km à 7,4 %), et vous obtenez un menu qui ferait pâlir n’importe quelle classique ardennaise.

Pourquoi cette étape est décisive malgré son déclassement ? Parce qu’elle intervient avant la dernière étape. Les coureurs ne peuvent plus se permettre de « gérer ». L’étape 6 est plus courte, moins explosive en termes de pourcentages. Si un leader veut creuser un écart significatif, c’est ici, sur les pentes du Krabelin, qu’il doit le faire. Attendez-vous à voir Primož Roglič (Red Bull-BORA-Hansgrohe), double vainqueur de l’épreuve (2018 et 2021), tenter une attaque lointaine. Le Slovène connaît chaque caillou de ces routes. Et il sait qu’une échappée de 30 secondes sur ce terrain vaut une minute ailleurs. Lire aussi : La présentation détaillée de la 5e étape Lire aussi : Paul Seixas écrase l’étape 5, à un pas de l’histoire

Étape 6 : Antzuola – Bergara (135,4 km) – Le piège final à la basque

Terminer à Bergara plutôt qu’à Eibar change la donne. Cette dernière étape, plus courte (135,4 km), ne signifie pas plus facile. Loin de là. Avec 2 981 mètres de dénivelé, c’est une véritable classique en miniature.

Le dispositif tactique : deux ascensions successives d’Elosua (7,2 km à 7,5 %), puis l’Asentzio. Ce dernier col est un ovni : 7,3 km à 5,1 % de moyenne. Des pourcentages qui paraissent roulants, sauf qu’un kilomètre central à 10 % vient tout bouleverser. C’est sur ce passage que tout peut basculer.

La descente finale : 9,2 km vers Bergara, rapides mais sinueuses. Si un attaquant passe au sommet avec 10 secondes d’avance, il a toutes ses chances, à moins d’avoir un descendeur de classe mondiale dans son rétroviseur. C’est là que des coureurs comme Mikel Landa (Soudal QuickStep), le dernier Basque victorieux en 2019 avec Iban Mayo, pourraient jouer leur carte. L’avantage du terrain, la connaissance des trajectoires, l’appui du public… tout est réuni pour un exploit local. Lire aussi : La présentation détaillée de la 6e étape Lire aussi : Paul Seixas sacré, Andrew August remporte l’étape 6

Le verdict : un parcours pour quel profil ?

Cette édition 2026 du Tour du Pays Basque est un modèle d’équilibre dans la brutalité. Elle ne favorise ni le grimpeur pur (pas assez de cols longs), ni le rouleur (trop de pourcentages extrêmes). Elle est taillée pour une espèce rare : le grimpeur-puncheur moderne, capable de tenir un chrono, d’exploser sur un mur et de récupérer vite.

Le tenant du titre João Almeida coche toutes ces cases et son absence laisse la porte ouverte à ses adversaires. Mais attention à Juan Ayuso son ancien coéquipier, qui a déjà prouvé sa polyvalence, et au jeune prodige français Paul Seixas (Decathlon-CMA CGM), dont le profil rappelle les grands gagnants du passé. Et que dire de Primož Roglič ? Il connaît la musique mieux que personne. À 36 ans, saura-t-il encore répondre présent sur des efforts explosifs ?

Une certitude : avec 802 kilomètres de guerre et 29 cols répertoriés, cette 65e édition n’offrira aucun temps mort. Dès le chrono de Bilbao, le ton sera donné. Et comme le veut la tradition basque, le plus fort ne sera pas forcément le plus puissant, mais le plus malin, le plus audacieux, celui qui saura lire la course une fraction de seconde avant les autres.

Rendez-vous le 6 avril. Et n’oubliez pas : au Pays Basque, les attaques ne se préviennent pas, elles se vivent.

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Tour du Pays Basque 2026 : favoris, engagés avec Paul Seixas

65e édition. Zéro Pogacar. Zéro Vingegaard. Et pourtant : un plateau de feu. Entre un Isaac Del Toro survolté, un Juan Ayuso en quête de rachat, et un Paul Seixas qui peut mettre fin à 19 ans de disette française sur les courses WorldTour par étapes. Voici notre analyse tactique, nos favoris étoilés, et tous les engagés tricolores.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Paul Seixas, Del Toro, Ayuso : pourquoi le Tour du Pays Basque 2026 va devenir un classique générationnel

Pourquoi le Tour du Pays Basque 2026 est plus excitant qu’un duel Pogacar-Vingegaard ?

Parce que justement, il n’y a ni l’un ni l’autre. Et c’est une bénédiction. Sur ce terrain basque – routes étroites, pentes à 20 %, enchaînements de côtes sans répit – la course redevient imprévisible. Plus de démonstration solitaire. Ici, on gagne à la fraîcheur, à l’instinct, et à la gestion du coup de chaud.

Lire aussi : Le parcours complet et détaillé du Tour du Pays-Basque 2026

Comme le rappellent les données historiques de l’épreuve WorldTour, l’Itzulia a souvent sacré des puncheurs-grimpeurs explosifs plutôt que des purs grimpeurs de grand tour. Et cette année, trois profils collent parfaitement à l’ADN basque : Isaac Del Toro, Juan Ayuso… et un Français de 19 ans, Paul Seixas.

Mais attention : Primoz Roglič, double vainqueur ici (2018, 2021), n’a pas dit son dernier mot. Même si la nouvelle génération pousse fort, le vieux loup slovène reste un maître dans l’art de recoller quand tout le monde le croit mort.

❓ Question ouverte aux fans : Selon vous, Roglič peut-il encore jouer la gagne en 2026, ou le cycle est-il vraiment terminé ?

Isaac Del Toro – Le favori numéro un, mais peut-il tout gagner ?

⭐⭐⭐⭐⭐ Isaac Del Toro – Le favori numéro un, mais peut-il tout gagner ?

Vainqueur de l’UAE Tour puis du Tirreno-Adriatico 2026, le Mexicain réalise un début de saison à la Almeida 2025. Mieux : son explosivité sur les pentes courtes et sa capacité à répéter les efforts en font le prototype du coureur basque parfait.

Selon nos datas, Del Toro a déjà battu cette année plusieurs spécialistes des Classiques Ardennaises sur des finales similaires à celle d’Arrate ou du mur d’Urnieta. Son seul point d’interrogation ? La pression. Leader assumé chez UAE Team Emirates XRG, il n’a plus le statut d’outsider. Mais vu son sang-froid affiché sur Tirreno, on lui fait confiance.

⭐⭐⭐⭐ Juan Ayuso – Le retour du roi blessé ?

Vainqueur en 2024, l’Espagnol (Lidl-Trek) connaît chaque ascension du parcours. Son profil complet – chrono, montagne, punch – est taillé pour l’Itzulia. Mais une ombre plane : sa chute sur Paris-Nice. Abandon, douleurs persistantes ?

Si Ayuso a récupéré, il redevient le co-favori absolu. Si la récupération est incomplète, Del Toro et Seixas peuvent en profiter. Sa présence sur la ligne de départ nous rassure à 70 %, mais on le place une demi-case en dessous du Mexicain par précaution.

⭐⭐⭐⭐ Paul Seixas – L’homme qui peut faire tomber un mur vieux de 19 ans

Un Français vainqueur d’une course WorldTour par étapes ? Plus depuis Christophe Moreau sur le Dauphiné 2007. Paul Seixas (Decathlon CMA CGM Team) peut changer ça.

À 19 ans, il a déjà remporté la Faun-Ardèche Classic, terminé 2e du Tour d’Algarve et des Strade Bianche, où il a accessoirement terminé devant Del Toro. Sur un terrain accidenté et nerveux, le jeune Français ne suit pas : il attaque.

Sa gestion de course est déjà mature, et son équipe a misé gros sur lui (Matthew Riccitello, Aurélien Paret-Peintre en soutien). Attention : le piège basque, ce sont les chutes et les bordures. Mais si Seixas passe l’écueil des premières étapes sans perte de temps, il joue la gagne. Il n’a plus couru depuis Sienne. Bonne ou mauvaise chose, on va rapidement le savoir …

❓ Question ouverte : Seixas va-t-il faire mieux qu’un podium ? Et peut-il devenir le premier Français à lever les bras au Pays Basque depuis Jalabert (1999) ?

⭐⭐⭐ Primoz Roglič – La légende en sursis ?

On ne l’enterre pas. Mais on le recale. À 36 ans, Roglič (Red Bull-BORA-Hansgrohe) n’a plus la même explosivité dans les pourcentages à deux chiffres. Sa force, c’est la régularité et la lecture de course. Sur une semaine, il peut encore espérer un top 5, voire un podium si la course s’ouvre tard.

Mais face à des jeunes qui enchaînent les attaques dès le premier col, il risque de subir. Notre pronostic : une place entre la 4e et la 6e, sauf scénario de course spectaculaire.

⭐⭐⭐ Les outsiders de luxe – Ceux qui peuvent surprendre

Florian Lipowitz : 3e du Tour de Catalogne, en progression constante. Un pur grimpeur qui peut profiter des étapes très difficiles.

Tobias Halland Johannessen (Uno-X) : puncheur-grimpeur, un cran en dessous du trio de tête mais dangereux si la course se fracture. Sa 4e place sur Tirreno est à mettre à son crédit.

Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) : 4e de Paris-Nice, le français est très attendu. Plutôt chronométreur-grimpeur, mais le terrain basque peut le révéler.

⭐⭐ Les coureurs à surveiller de près

Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) : complet mais parfois irrégulier.

Mikel Landa (Soudal QuickStep) : à domicile. Top 10 probable, mais plus pour le Giro. Par le passé il a terminé deux fois second du GC.

Cian Uijtdebroeks (Movistar) : Le vainqueur du Tour de l’Avenir 2022 revient bien. À surveiller.

Antonio Tiberi (Bahrain Victorious) : solide, mais manque peut-être de punch sur les finales courtes. Il doit se racheter de sa contre-performance de Tirreno (42e).

⭐ Les coureurs à suivre

Christian Scaroni, Clément Champoussin, Harold Tejada, Lorenzo Fortunato, Simone Velasco (XDS Astana), Pello Bilbao (Bahrain Victorious), Matthew Riccitello, Nicolas Prodhomme (Decathlon CMA CGM), Marco Brenner et Julian Alaphilippe (Tudor), Ben Healy (EF Education EasyPost), Alex Aranburu (Cofidis) et Brandon McNulty (UAE).

Qui sont les 154 coureurs engagés participants au Tour du Pays-Basque 2026 ?

Soudal Quick-Step (WT) ✅
1, LANDA, Mikel Non partant 3e étape
2, BASTIAENS, Ayco
3, CRAS, Steff
4, VANSEVENANT, Mauri
5, SVRČEK, Martin
6, VAN WILDER, Ilan
7, HAYTER, Ethan

XDS Astana Team (WT) ✅
11, CHAMPOUSSIN, Clément
12, FORTUNATO, Lorenzo
13, HIGUITA, Sergio Abandon 4e étape
14, TEJADA, Harold
15, CONCI, Nicola
16, SCARONI, Christian
17, VELASCO, Simone

Groupama – FDJ United (WT) ✅
21, MARTIN-GUYONNET, Guillaume
22, BRAZ AFONSO, Clément
23, DECOMBLE, Maxime
24, GENIETS, Kevin Abandon 4e étape
25, PACHER, Quentin
26, PALENI, Enzo
27, ROCHAS, Rémy Abandon 3e étape

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
31, DEL TORO, Isaac Abandon 3e étape
32, MCNULTY, Brandon
33, ARRIETA, Igor
34, GROßSCHARTNER, Felix
35, NOVAK, Domen
36, PERICAS, Adrià
37, SOLER, Marc

Lidl – Trek (WT) ✅
41, AYUSO, Juan Abandon 4e étape
42, MOLLEMA, Bauke Abandon 5e étape
43, BAGIOLI, Andrea
44, BERNARD, Julien
45, VERONA, Carlos
46, SKJELMOSE, Mattias
47, SIMMONS, Quinn

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
51, ROGLIČ, Primož
52, ETXEBERRIA, Haimar
53, LIPOWITZ, Florian
54, FISHER-BLACK, Finn Non partant 1ère étape
55, MOSCON, Gianni
56, TUCKWELL, Luke
57, HERZOG, Emil

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
61, SEIXAS, Paul
62, RICCITELLO, Matthew
63, BISIAUX, Léo
64, LABROSSE, Jordan
65, PRODHOMME, Nicolas
66, STAUNE-MITTET, Johannes
67, PARET-PEINTRE, Aurélien

Burgos Burpellet BH (PRT) ✅
71, OKAMIKA, Ander Abandon 4e étape
72, QUARTUCCI, Lorenzo
73, FAURA, José Luis
74, FERNÁNDEZ, Sinuhé
75, GARCÍA PIERNA, Carlos
76, DÍAZ, José Manuel
77, FAJARDO, Adrián

Equipo Kern Pharma (PRT) ✅
81, ELOSEGUI, Iñigo
82, COBO, Iván Non partant 1ère étape
83, GIMENO, Nil
84, IRIBAR, Unai
85, RAMOS, Unai
86, GUTIÉRREZ, Jorge
87, RUIZ, Ibon

Movistar Team (WT) ✅
91, UIJTDEBROEKS, Cian
92, ARCAS, Jorge
93, LÓPEZ, Juan Pedro
94, GARCÍA PIERNA, Raúl
95, TESFATSION, Natnael
96, ADRIÀ, Roger Abandon 4e étape
97, ROMO, Javier

Team Picnic PostNL (WT) ✅
101, VAN DEN BROEK, Frank
102, DINHAM, Matthew
103, FAURE PROST, Alexy
104, KNOX, James
105, KOERDT, Bjorn
106, MARTINEZ, Juan Guillermo
107, GAFFURI, Mattia

Bahrain – Victorious (WT) ✅
111, BILBAO, Pello
112, ERMAKOV, Roman
113, KEPPLINGER, Rainer
114, BRUTTOMESSO, Alberto Abandon 3e étape
115, STOCKWELL, Oliver
116, TIBERI, Antonio
117, VALTER, Attila

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
121, HOULE, Hugo
122, DEBRUYNE, Ramses
123, BELMANS, Lennert Abandon 4e étape
124, VERSTRYNGE, Emiel
125, DOCKX, Aaron Abandon 4e étape
126, GLIVAR, Gal
127, VERGALLITO, Luca Non partant 2e étape

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
131, ALAPHILIPPE, Julian
132, WEISS, Fabian
133, BRENNER, Marco Abandon 2e étape
134, ERIKSSON, Jacob Abandon 2e étape
135, VOISARD, Yannis Non partant 2e étape
136, WILKSCH, Hannes Non partant 2e étape
137, WIRTGEN, Luc

Cofidis (PRT) ✅
141, IZAGIRRE, Ion
142, ARANBURU, Alex
143, BUCHMANN, Emanuel Non partant 4e étape
144, MEEHAN, Jamie
145, JOALLAND, Yaël
146, MAAS, Jan
147, OURSELIN, Paul

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
151, BARCELÓ, Fernando
152, CASTELLON, Jan
153, FERNÁNDEZ, Samuel
154, MOLENAAR, Alex
155, ARRIOLABENGOA, Julen
156, BOU, Joan
157, LÓPEZ, Joseba

Euskaltel – Euskadi (PRT) ✅
161, UGARTE, Gari
162, BIZKARRA, Mikel
163, JUARISTI, Txomin
164, LASTRA, Jonathan
165, ALUSTIZA, Nicolás
166, MARTÍN, Gotzon
167, MINTEGI, Iker

EF Education – EasyPost (WT) ✅
171, HEALY, Ben
172, BELOKI, Markel
173, SHAW, James
174, NERURKAR, Lukas
175, VAN DER LEE, Jardi Christiaan
176, BAUDIN, Alex
177, LEONARD, Michael

INEOS Grenadiers (WT) ✅
181, AUGUST, Andrew
182, HAMILTON, Lucas
183, VAUQUELIN, Kévin
184, LANGELLOTTI, Victor
185, LAURANCE, Axel Non partant 5e étape
186, ØXENBERG, Peter
187, RIVERA, Brandon Smith

Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
191, ARMIRAIL, Bruno
192, GRAAT, Tijmen
193, HUISING, Menno
194, TULETT, Ben
195, KRUIJSWIJK, Steven
196, REX, Tim
197, FIORELLI, Filippo

Uno-X Mobility (WT) ✅
201, CORT, Magnus
202, JOHANNESSEN, Tobias Halland
203, JOHANNESSEN, Anders Halland
204, KRON, Andreas
205, KULSET, Johannes
206, TJØTTA, Martin
207, TRÆEN, Torstein

Lotto Intermarché (WT) ✅
211, KOCKELMANN, Mathieu Non partant 2e étape
212, FOX, Matthew Abandon 3e étape
213, ØRN-KRISTOFF, Felix
214, ORINS, Robin
215, THOMPSON, Reuben
216, VEISTROFFER, Baptiste
217, ZIMMERMANN, Georg Abandon 3e étape

Verdict final – Notre top 5 pour le général

  • Isaac Del Toro (UAE) – le plus complet, le plus frais.
  • Paul Seixas (Decathlon) – la révélation mondiale, capable de gagner si Del Toro craque.
  • Juan Ayuso (Lidl-Trek) – talent pur, mais l’incertitude post-chute le rétrograde.
  • Florian Lipowitz (Red Bull) – la valeur montante sûre.
  • Primož Roglič (Red Bull) – l’expérience contre la jeunesse, mais plus pour la gagne.

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Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) – bon joker podium.

Le Tour du Pays Basque 2026, c’est du 6 au 11 avril. Et pour la première fois depuis longtemps, on pourra regarder une course par étapes sans savoir qui va gagner avant le dernier kilomètre. Et ça, ça n’a pas de prix.

Tour du Pays-Basque 2026 : Paul Seixas écrase l’étape 2 et assomme le général

À seulement 19 ans, Paul Seixas ne gagne pas : il exécute. Après son chrono inaugural, le voilà qui s’offre une échappée solitaire de 26 kilomètres sur les pentes du San Miguel de Aralar. Entre record battu, adversaires relégués et avance stratosphérique, notre analyse de sa démonstration sur l’étape 2 du Tour du Pays-Basque 2026.

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L’incroyable numéro de Paul Seixas : comment le jeune Français a pulvérisé l’étape 2 du Tour du Pays-Basque 2026

Quand Paul Seixas réinvente l’attaque « à la Pogačar »

Il y a des victoires, et il y a des prises de pouvoir. Ce mardi sur le Tour du Pays-Basque 2026, Paul Seixas a signé la seconde. Après un contre-la-montre initial déjà convaincant, le prodige de Decathlon CMA CGM a choisi l’étape 2 pour livrer une démonstration d’une rare autorité. Parti seul à 26 kilomètres de l’arrivée, dans l’ascension du San Miguel de Aralar (9,4 km à 7,8 %), le Lyonnais n’a pas simplement distancé ses rivaux : il les a dissous.

1’25 d’avance sur Mattias Skjelmose et Primož Roglič à l’arrivée, un record de vitesse pulvérisé, et un matelas de près de deux minutes au classement général. En deux jours, le Français a transformé une course WorldTour en une simple formalité. Mais au-delà des chiffres, c’est la manière – une attaque ultra-précoce, une descente assumée, une gestion d’effort chirurgicale – qui interroge : assiste-t-on à l’éclosion du prochain phénomène générationnel ?

Comment Seixas a-t-il construit sa victoire sur l’étape 2 ?

Un scénario maîtrisé dès le départ : l’échappée sous contrôle

Comme souvent au Pays Basque, l’étape 2 a débuté à cent à l’heure. Une échappée de sept hommes – dont Bruno Armirail (Visma-Lease a Bike), Ethan Hayter (Soudal-QuickStep) et Joan Bou (Caja Rural) – a tenté sa chance, emmenée par un rythme soutenu. L’écart maximal ? À peine 2’45. Car Decathlon CMA CGM, alerté par la présence de rouleurs dangereux, n’a jamais relâché son emprise. Jordan Labrosse puis Nicolas Prodhomme ont imposé un tempo d’enfer, réduisant l’avance à 1’25 à 50 bornes de l’arrivée.

Deux incidents ont émaillé ce premier acte : la chute de Kévin Vauquelin et Axel Laurance (INEOS Grenadiers), sans gravité apparente, et l’abandon de Guillaume Martin Guyonnet (Groupama-FDJ United). Mais rien n’allait distraire la machine Decathlon de son objectif : amener Seixas au pied de l’Aralar dans les meilleures conditions.

L’attaque décisive : à 6 km du sommet, le coup de poker gagnant

La guerre des nerfs a commencé sur les premières rampes du San Miguel de Aralar. Lidl-Trek a d’abord imprimé pour Juan Ayuso, avant que Decathlon ne reprenne la main. Et là, surprise : au bout de trois kilomètres d’ascension, Paul Seixas attaque. Il reste 26 kilomètres, dont une descente technique et une bosse finale. Dans le peloton, on se demande s’il n’est pas allé trop tôt. Skjelmose tente de suivre… dix secondes, puis explose.

J’ai peut-être attaqué plus tôt que prévu. Après deux ou trois minutes, je le regrettais un peu. Mais je n’avais plus le choix.” – Paul Seixas, après-course.

Derrière, Isaac Del Toro (UAE Team Emirates-XRG) tente d’organiser une poursuite. Sans succès. Le groupe des favoris éclate : Lipowitz, Izagirre, Uijtdebroeks, Baudin tentent de collaborer, mais l’écart ne cesse de croître. Selon les données enregistrées, Seixas a franchi le sommet avec 50 secondes d’avance, après avoir battu de deux minutes le précédent record de Fabio Aru sur ce col. Un chiffre qui en dit long.

Quelle est la valeur réelle de l’avance de Seixas au classement général ?

L’écart final (1’25 sur l’étape, 1’59 sur Roglič au général) ne reflète qu’imparfaitement la domination. Car c’est dans la descente que Seixas a assommé ses rivaux. Là où beaucoup ralentissent, le Français a enchaîné les virages avec une confiance déconcertante, creusant encore l’écart. Mikel Landa (Soudal-QuickStep) a payé cette prise de risque : victime d’une lourde chute à grande vitesse, le Basque a quitté sa course nationale sur un brancard.

Derrière, le constat est sans appel :

Primož Roglič (Red Bull-BORA-Hansgrohe) : 2ème à 1’59, mais déjà en roue libre.

Florian Lipowitz (Red Bull) : 3ème à 2’08.

Isaac del Toro (UAE) : 8ème à 2’44, loin du compte.

Juan Ayuso (Lidl-Trek) : 16ème à 3’55, en pleine traversée du désert depuis sa chute sur Paris-Nice.

Kévin Vauquelin (INEOS) : 31ème à 4’13, victime collatérale de la chute.

Et si la plus grande force de Seixas était sa tête ?

Ce qui frappe chez ce jeune de 19 ans, c’est cette capacité à ne jamais sur-réagir. Après son numéro, il tempère : “Demain, étape plus facile. On va contrôler.” Un discours de leader expérimenté, pas d’un rookie.

Que peut-il encore accomplir sur ce Tour du Pays-Basque 2026 ?

L’étape 3, mercredi, relie Basauri à Basauri sur 152,8 km. Moins montagneuse, avec deux cols de 2e catégorie et un final à 6 %, elle semble taillée pour un puncheur. Mais avec un leader aussi dominateur, deux scénarios sont possibles :

Le contrôle total : Decathlon gère l’avance, neutralise les échappées et amène Seixas à la victoire finale sans coup d’éclat.

L’enchaînement historique : Troisième victoire d’étape en trois jours. Impensable ? Seixas a déjà repoussé les limites.

Pour les puristes, une question se pose : ce niveau de domination à 19 ans sur une course WorldTour, cela ne s’était plus vu depuis les débuts de Tadej Pogačar sur le Tour d’Espagne 2019. Et si le principal rival du Slovène en juillet ne s’appelait pas Vingegaard, mais Seixas ?

À votre avis : Paul Seixas peut-il remporter les six étapes de ce Tour du Pays-Basque 2026 ?

Et quel objectif lui donneriez-vous pour le Tour de France 2027 ? Réagissez en commentaire.

Où voir la vidéo et le classement complet de l’étape 2 ?

La vidéo du final (attaque, descente et sprint victorieux) est disponible ci-après. Le classement de l’étape et le général provisoire sont à retrouver sur encore après la vidéo.

Paul Seixas, patron du Pays Basque 2026 ?

Avec 1’59 d’avance sur Roglič et des jambes qui semblent ignorer la fatigue, Paul Seixas tient sa première grande course WorldTour. Mais plus que le temps, c’est l’autorité qui impressionne. Ce Tour du Pays-Basque 2026 est désormais le sien à perdre. Et vu son appétit, il n’a pas fini de faire parler de lui. Rendez-vous mercredi pour l’étape 3, avec un seul homme à abattre : lui-même.

Classement Tour du Pays-Basque 2026, étape 2 : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team les 164,1 km en 4:11:48 (39,1 km/h)
  2. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +1:25
  3. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  4. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  5. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  6. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost m.t.
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis m.t.
  8. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  9. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +1:31
  10. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +1:43
  11. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  12. AYUSO JUAN, Lidl – Trek +2:29
  13. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost m.t.
  14. HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +2:34
  15. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team m.t.
  16. ROMO JAVIER, Movistar Team m.t.
  17. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  18. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious m.t.
  19. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +3:28
  20. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United +3:30

Classement général Tour du Pays-Basque 2026 après la 2e étape : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 4:29:10
  2. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:59
  3. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +2:08
  4. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +2:14
  5. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +2:27
  6. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +2:31
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +2:36
  8. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG +2:44
  9. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +2:48
  10. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +3:01
  11. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +3:02
  12. ROMO JAVIER, Movistar Team +3:32
  13. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +3:37
  14. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +3:42
  15. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +3:45
  16. AYUSO JUAN, Lidl – Trek +3:55
  17. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +4:29
  18. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team +4:32
  19. HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +4:34
  20. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:45

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Tour du Pays-Basque 2026 : Étape 2, parcours, favoris, direct TV

Après un chrono inaugural qui a déjà abattu ses cartes, l’Itzulia ne fait pas de cadeau. Ce mardi 7 avril, la 2e étape entre Pampelune et les Cuevas de Mendukilo convoque un col mythique, le San Miguel de Aralar, pour une première explication en altitude. Paul Seixas, le phénomène français, peut-il déjà asseoir sa domination ? Ou les grimpeurs-puncheurs comme Isaac Del Toro vont-ils inverser la tendance ? Décryptage complet d’une étape qui sent déjà la poudre.

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San Miguel de Aralar, le monstre sacré : pourquoi la 2e étape du Tour du Pays-Basque 2026 va exploser la course

Pourquoi cette 2e étape du Tour du Pays-Basque 2026 est-elle une véritable piège à favoris ?

Cette deuxième journée entre Pampelune (Iruña) et Mendukilo Kobazuloa (164,1 km) est un test grandeur nature, conçu par les organisateurs pour punir les imprudents et récompenser les plus complets. Après un contre-la-montre inaugural qui a servi de mise en bouche, voici venu le plat de résistance.

Avec près de 3 300 mètres de dénivelé positif selon les données officielles, le peloton entre dans le vif du sujet. L’enchaînement des difficultés est implacable : une ouverture sèche (Etxauri – 6,5 km à 6,5 %), deux ascensions de 3e catégorie cassantes au milieu (Zuarrarrate – 7,2 km à 4,8 % puis Aldatz – 4,7 km à 3,7 %), et surtout, le grand retour du col de San Miguel de Aralar.

Le San Miguel de Aralar : le col qui fait (re)naître la légende

Longtemps absent du tracé de l’Itzulia, ce col de première catégorie est de retour, et il n’a rien perdu de sa superbe. 9,5 km à 7,7 % de moyenne, avec des rampes qui tutoient les 10 % dans les pourcentages les plus pentus. Contrairement à d’autres ascensions basques plus irrégulières, San Miguel est mécanique. Ses pentes régulières, presque un tapis roulant d’asphalte, ne pardonnent aucun coup de mou.

C’est un col pour rouleur-grimpeur, pas pour un pur explosif. Celui qui passe ici en force imprime sa loi sur toute l’étape.

Mais voici l’astuce tactique qui rend cette étape si géniale : le sommet est situé à seulement 20 kilomètres de l’arrivée. Suffisamment loin pour permettre des regroupements dans la descente technique qui suit, mais assez près pour que l’effort laisse des traces indélébiles dans les jambes. L’histoire du cyclisme nous rappelle que les grands coureurs (un jeune Quintana en 2013, un Roglic en 2018) ont construit leur victoire finale sur ces pentes isolées des terres navarraises.

L’arrivée à Mendukilo : un sprint en côte pour puncheurs

Ne croyez pas pour autant que l’affaire est réglée en haut d’Aralar. La descente rapide et les faux-plats descendants qui mènent aux Cuevas de Mendukilo permettent aux purs grimpeurs ayant cuit sur le col de recoller. Mais c’est là que le piège se referme.

L’ascension finale vers Mendukilo Kobazuloa n’est pas une simple formalité : 1,2 km à 7,4 %, avec un dernier kilomètre rectiligne où le vent peut jouer des tours. C’est trop court pour faire exploser un groupe de dix favoris, mais parfait pour un sprint en bosse.

Quel scénario envisager ? Un groupe d’une vingtaine de coureurs se présente au pied. Les bonifications (10, 6 et 4 secondes) sont en jeu. La victoire ne se jouera pas à la puissance pure, mais à la gestion de l’effort résiduel après 160 kilomètres. Un véritable enfer pour les directeurs sportifs.

Qui pour s’imposer ? Analyse des favoris (⭐⭐⭐ à ⭐)

⭐⭐⭐ Favoris absolus

Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) : Le Français a impressionné sur le chrono. Mais attention, ce n’est pas son terrain de prédilection. Sa qualité ? Une régularité hallucinante et une descente audacieuse. Si la sélection se fait sur Aralar, il tiendra. Notre question ouverte : Peut-il déjà devenir à l’issue de cette étape le leader maillot jaune incontesté à seulement 19 ans, ou le poids de la course va-t-il le brider ?

Isaac Del Toro (UAE Team Emirates XRG) : Le Mexicain est le puncheur parfait pour ce final. Si ses équipiers (McNulty, Soler) durcissent l’allée dans San Miguel, Del Toro peut arriver frais au pied de Mendukilo. C’est notre favori numéro 1 pour la victoire d’étape. Il a la gâchette.

⭐⭐⭐ Prétendants directs

Primož Roglič (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le maître des lieux. Deux victoires finales ici. Même à 36 ans, sa gestion de l’effort sur les cols réguliers est une horloge suisse. Mais sa capacité à sprinter a perdu un peu de piquant. Il jouera le général, pas forcément l’étape.

Juan Ayuso (Lidl-Trek) : La grande inconnue. Transfuge (plus ou moins) surprenant chez Lidl-Trek, l’Espagnol a des jambes de rouleur-grimpeur. Un parcours comme sur mesure. S’il est dans un bon jour, il peut surgir. Sa 38e place sur le chrono inaugural nous laisse cependant (très) interrogatif. Il doit nous rassurer.

Florian Lipowitz (Red Bull-BORA-hansgrohe) : L’Allemand est le joker de Roglič. Très à l’aise sur les pourcentages moyens, il pourrait être lâché dans le final rapide, mais il tentera de faire exploser le groupe avant.

⭐ Outsiders et coups de poker

Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) : Attention danger. Le Normand adore ces arrivées en bosse. Moins attendu que Seixas, il pourrait profiter des marquages pour placer une attaque sèche dans le dernier kilomètre.

Tobias Johannessen (Uno-X Mobility) : Le Norvégien est taillé pour ces étapes usantes. Son explosivité sur le court termine est souvent sous-estimée.

Mikel Landa (Soudal Quick-Step) : Le Basque à la maison. Il connaît chaque caillou d’Aralar. Il ne gagnera peut-être pas, mais il sera dans la roue des meilleurs.

Horaire et diffusion TV direct : comment ne rien manquer ?

Le départ fictif de cette 2e étape sera donné à Pampelune (Iruña) ce mardi 7 avril 2026 vers 13h03. L’arrivée aux Cuevas de Mendukilo est estimée entre 17h15 et 17h30.

Diffusion TV direct : Eurosport 2 et HBO Max prennent l’antenne à partir de 15h30. Idéal pour capturer les deux dernières ascensions.

Notre pronostic pour l’étape 2

Le scénario le plus probable : une offensive de UAE Team Emirates pour mettre en difficulté le maillot jaune du leader (Seixas) dès le pied d’Aralar. Roglič gérera. Isaac Del Toro s’impose au sprint dans un groupe de 15 coureurs, devant Seixas et Vauquelin.

Et vous, selon vous, Paul Seixas peut-il résister à la pression des loups UAE dès cette deuxième étape ? La réponse sur les pentes de San Miguel.

Classement général complet au départ de la 2e étape du Tour du Pays-Basque 2026

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 17:09
  2. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +0:23
  3. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +0:27
  4. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:28
  5. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +0:29
  6. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:33
  7. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +0:40
  8. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +0:43
  9. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +0:45
  10. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +0:46
  11. ROMO JAVIER, Movistar Team +0:48
  12. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +0:50
  13. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG +0:51
  14. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +0:52
  15. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step m.t.
  16. ØXENBERG PETER, INEOS Grenadiers +0:53
  17. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious m.t.
  18. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +0:55
  19. LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step m.t.
  20. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +0:56
  21. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step m.t.
  22. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +0:57
  23. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +0:58
  24. IZAGIRRE ION, Cofidis +1:01
  25. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility m.t.
  26. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  27. BRENNER MARCO, Tudor Pro Cycling Team +1:02
  28. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +1:05
  29. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  30. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +1:06
  31. ARANBURU ALEX, Cofidis +1:07
  32. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +1:09
  33. GARCÍA PIERNA RAÚL, Movistar Team m.t.
  34. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +1:11
  35. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  36. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +1:13
  37. LAURANCE AXEL, INEOS Grenadiers +1:14
  38. AYUSO JUAN, Lidl – Trek +1:16
  39. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +1:17
  40. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +1:20
  41. PALENI ENZO, Groupama – FDJ United m.t.
  42. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +1:21
  43. LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team +1:22
  44. HERZOG EMIL, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  45. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL +1:23
  46. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers +1:24
  47. PARET-PEINTRE AURÉLIEN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  48. TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious m.t.
  49. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +1:25
  50. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +1:26
  51. RUIZ IBON, Equipo Kern Pharma +1:27
  52. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  53. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:29
  54. BUCHMANN EMANUEL, Cofidis m.t.
  55. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA +1:30
  56. SIMMONS QUINN, Lidl – Trek m.t.
  57. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +1:31
  58. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +1:32
  59. BERNARD JULIEN, Lidl – Trek +1:33
  60. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +1:34
  61. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  62. JUARISTI TXOMIN, Euskaltel – Euskadi +1:35
  63. GRAAT TIJMEN, Team Visma | Lease a Bike +1:36
  64. VELASCO SIMONE, XDS Astana Team m.t.
  65. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +1:38
  66. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step +1:39
  67. KULSET JOHANNES, Uno-X Mobility +1:40
  68. DOCKX AARON, Alpecin-Premier Tech m.t.
  69. HOULE HUGO, Alpecin-Premier Tech +1:41
  70. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United m.t.
  71. ROCHAS RÉMY, Groupama – FDJ United m.t.
  72. GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +1:44
  73. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL m.t.
  74. WEISS FABIAN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  75. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +1:45
  76. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious +1:48
  77. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team m.t.
  78. TRÆEN TORSTEIN, Uno-X Mobility +1:49
  79. HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +1:50
  80. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost m.t.
  81. NERURKAR LUKAS, EF Education – EasyPost +1:54
  82. MINTEGI IKER, Euskaltel – Euskadi +1:55
  83. OURSELIN PAUL, Cofidis m.t.
  84. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  85. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +1:56
  86. KRUISWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  87. ZIMMERMANN GEORG, Lotto Intermarché +1:57
  88. KNOX JAMES, Team Picnic PostNL m.t.
  89. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +1:59
  90. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech +2:00
  91. MARTÍN GOTZON, Euskaltel – Euskadi +2:02
  92. IRIBAR UNAI, Equipo Kern Pharma m.t.
  93. UGARTE GARI, Euskaltel – Euskadi +2:03
  94. FERNÁNDEZ SAMUEL, Caja Rural – Seguros RGA +2:04
  95. GARCÍA PIERNA CARLOS, Burgos Burpellet BH m.t.
  96. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +2:05
  97. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +2:07
  98. CONCI NICOLA, XDS Astana Team +2:08
  99. ELOSEGUI IÑIGO, Equipo Kern Pharma m.t.
  100. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +2:09
  101. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious +2:10
  102. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi +2:16
  103. DINHAM MATTHEW, Team Picnic PostNL +2:17
  104. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH +2:18
  105. WILKSCH HANNES, Tudor Pro Cycling Team +2:19
  106. ORINS ROBIN, Lotto Intermarché m.t.
  107. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +2:21
  108. QUARTUCCI LORENZO, Burgos Burpellet BH m.t.
  109. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +2:22
  110. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  111. MAAS JAN, Cofidis +2:23
  112. FAURE PROST ALEXy, Team Picnic PostNL m.t.
  113. LASTRA JONATHAN, Euskaltel – Euskadi m.t.
  114. SCARONI CHRISTIAN, XDS Astana Team m.t.
  115. JOALLAND YAËL, Cofidis +2:24
  116. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  117. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious m.t.
  118. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +2:26
  119. ADRIÀ ROGER, Movistar Team m.t.
  120. BASTIAENS AYCO, Soudal Quick-Step +2:27
  121. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  122. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +2:30
  123. FAJARDO ADRIÁN, Burgos Burpellet BH +2:31
  124. ETXEBERRIA HAIMAR, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  125. TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility m.t.
  126. ALUSTIZA NICOLÁS, Euskaltel – Euskadi +2:33
  127. BELMANS LENNERT, Alpecin-Premier Tech +2:35
  128. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH +2:36
  129. VERONA CARLOS, Lidl – Trek +2:37
  130. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +2:40
  131. FERNÁNDEZ SINUHÉ, Burgos Burpellet BH m.t.
  132. FOX MATTHEW, Lotto Intermarché +2:45
  133. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +2:48
  134. ARCAS JORGE, Movistar Team +2:49
  135. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma m.t.
  136. STOCKWELL OLIVER, Bahrain – Victorious +2:50
  137. MEEHAN JAMIE, Cofidis m.t.
  138. HAMILTON LUCAS, INEOS Grenadiers +2:51
  139. GIMENO NIL, Equipo Kern Pharma +2:53
  140. MARTINEZ JUAN GUILLERMO, Team Picnic PostNL +2:57
  141. OKAMIKA ANDER, Burgos Burpellet BH +3:11
  142. WIRTGEN LUC, Tudor Pro Cycling Team +3:13
  143. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +3:17
  144. BRUTTOMESSO ALBERTO, Bahrain – Victorious +3:23
  145. RAMOS UNAI, Equipo Kern Pharma +3:26
  146. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +3:42
  147. VERGALLITO LUCA, Alpecin-Premier Tech +3:47
  148. GENIETS KEVIN, Groupama – FDJ United +3:51
  149. VOISARD YANNIS, Tudor Pro Cycling Team +3:52
  150. MOLLEMA BAUKE, Lidl – Trek +4:19
  151. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United +5:14
  152. KOCKELMANN MATHIEU, Lotto Intermarché +5:56

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Tour du Pays-Basque 2026, étape 1 : Paul Seixas écrase le chrono

Paul Seixas les a jetés dans le fossé. À seulement 19 ans, le Français a signé l’une des démonstrations les plus impressionnantes de l’histoire récente du contre-la-montre inaugural du Tour du Pays-Basque. 23 secondes d’avance sur Kévin Vauquelin, 28 sur Primoz Roglic, 51 sur Del Toro et 1’16 sur Ayuso. Décryptage d’une perfomance qui redessine la hiérarchie du WorldTour.

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Paul Seixas assomme le Tour du Pays-Basque 2026

Quand Unai Iribar (Kern Pharma) a vu une fusée blanche et bleue le doubler dans les 200 derniers mètres de la montée finale à 19 %, il n’a pas cru à une erreur de parcours. Il venait d’assister, médusé, à la naissance d’un nouveau monstre. Parti une minute après Iribar, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) ne courait pas le même chrono. Il réécrivait simplement le code génétique du Tour du Pays-Basque 2026.

Sur les 13,9 kilomètres vallonnés autour de Bilbao, le Lyonnais n’a pas gagné : il a surclassé. Avec un temps de 17’09, il a infligé 23 secondes à Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) et 27 à Felix Grosschartner (UAE Team Emirates-XRG). Derrière, un abîme. Primož Roglič (Red Bull-BORA-Hansgrohe) lui-même, double vainqueur de l’épreuve et champion olympique du chrono (Tokyo 2020), doit s’incliner à 28 secondes. Une éternité sur 13 kilomètres.

Question ouverte aux lecteurs : Avez-vous déjà vu un jeune de 19 ans gérer un contre-la-montre WorldTour avec une telle maturité ? Roglič, Ayuso, Del Toro : qui peut encore l’inquiéter ?

Comment Paul Seixas a-t-il construit sa victoire ?

Un plan de bataille millimétré dès la première bosse

Là où les favoris tâtonnent, Seixas exécute. Dès les 2,4 premiers kilomètres de l’Alto de Santo Domingo (7,3 % de moyenne), il a « collé » 10 secondes à Roglič. Ce n’est pas un écart, c’est une déclaration. Selon les données de recueillies, aucun coureur de moins de 20 ans n’avait réalisé une telle puissance relative sur une ouverture de WorldTour depuis Remco Evenepoel au Tour de Pologne 2019.

« Tout était parfaitement planifié, je pense avoir bien géré mon effort. L’équipe a été excellente » a confié Seixas à l’arrivée au micro d’Eurosport.

Mais le vrai coup de génie se situe dans la descente sinueuse à près de 80 km/h. Là où les juniors plafonnent, Seixas a continué d’accélérer, doublant Lorenzo Quartucci (Burgos Burpellet BH). C’est le signe d’un pilote qui ne se contente pas de son avance : il l’exploite.

Le piège des conditions changeantes : pourquoi les derniers partants ont payé

Le parcours, d’une complexité diabolique (une première montée, une longue descente technique, et un final à 19 %), a été perturbé par un vent tournant. Parti en début d’après-midi (15h29), Seixas a bénéficié de conditions stables. À l’inverse, Brandon McNulty (UAE) a failli sortir dans un virage et Juan Ayuso (Lidl-Trek) a complètement dévissé (38e à l’arrivée), perdant 23 secondes dès le premier sommet.

Analyse de notre rédaction : Dans un chrono aussi court, la gestion mentale face au vent est aussi cruciale que la puissance. Seixas a montré une intelligence de course rare, dosant l’effort entre les rafales, là où Ayuso a craqué.

Le doublé français et la contre-performance des favoris

Kévin Vauquelin, un vice-champion qui a de l’avenir

Éclipsé par le récital de son cadet, Kévin Vauquelin (2e à 23) réalise pourtant le chrono de sa vie. Le Normand a construit sa performance dans le faux-plat descendant, un secteur qui correspond parfaitement à sa morphologie. Longtemps moqués pour leur manque de référence face à la montre, les Français signent un doublé inédit sur une étape WorldTour. Il faut remonter au Tour de Pologne 2021 et à Rémi Cavagna pour trouver trace d’un vainqueur français en CLM WorldTour.

Ayuso et Del Toro, la double douche froide

C’est la grande leçon de cette étape. Juan Ayuso (38e à 1’16 secondes) n’a pas seulement perdu la course : il a perdu son statut. Favori numéro 1 après sa victoire 2024, l’Espagnol a manqué un virage, frôlé la chute et rendu les armes. Isaac del Toro (13e à 51 secondes) limite la casse mais est déjà hors du Top 5 virtuel. À l’inverse, Mattias Skjelmose (9e à 45 secondes) et Mikel Landa (18e) peuvent nourrir des regrets : ils ont sauvé les meubles, mais l’écart sur Seixas est déjà abyssal.

« Avec cet écart, c’est tout simplement incroyable. Cela me donne confiance pour la victoire » a ajouté Seixas, tout en restant prudent : « Mais ce n’est que le début. »

Le piège de la 2e étape : Seixas peut-il craquer à San Miguel de Aralar ?

Un final de très haute montagne pour tester le maillot rose

Mardi, direction Pampelune – Lekunberri (164,1 km) avec 2 800 m de dénivelé. L’ascension de 1ère catégorie San Miguel de Aralar (9,4 km à 7,8 %) arrive dans les 25 derniers kilomètres, suivie d’une descente rapide et d’une courte bosse finale. C’est le premier vrai juge de paix.

Le précédent ? Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d’une course par étapes WorldTour (Dauphiné 2007). Seixas peut briser une malédiction de 19 ans.

Mais attention : si Seixas est un rouleur exceptionnel, il n’a jamais porté un maillot de leader sur une étape de montagne aussi exigeante. UAE Team Emirates (Del Toro, Grossschartner, McNulty) et Red Bull (Roglič, Lipowitz) vont immédiatement tester sa faiblesse présumée : l’expérience dans les derniers kilomètres.

Question ouverte aux lecteurs : Croyez-vous que Paul Seixas peut tenir jusqu’au bout, ou le maillot de leader va-t-il l’asphyxier dès la première bosse ?

L’héritage est en marche

Paul Seixas n’est déjà plus un espoir. Il est le favori incontesté du Tour du Pays-Basque 2026. Par sa démonstration en contre-la-montre, il a non seulement conquis le premier maillot de leader, mais il a aussi envoyé un message à tout le peloton : la nouvelle génération ne demande pas la permission, elle prend le pouvoir.

Il ne lui reste plus qu’à survivre à la montagne. Mais avec 23 secondes d’avance et une confiance qui semble inébranlable, on imagine mal le prodige lyonnais lâcher prise. Le Tour du Pays-Basque 2026 pourrait bien être le premier acte d’un règne. Rendez-vous à l’arrivée de Lekunberri.

Classement Tour du Pays-Basque 2026, étape 1 : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team les 13,9 km en 17:09 (48,3 km/h)
  2. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +0:23
  3. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +0:27
  4. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:28
  5. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +0:29
  6. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:33
  7. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +0:40
  8. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +0:43
  9. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +0:45
  10. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +0:46
  11. ROMO JAVIER, Movistar Team +0:48
  12. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +0:50
  13. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG +0:51
  14. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +0:52
  15. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step m.t.
  16. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +0:53
  17. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +0:55
  18. LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step m.t.
  19. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +0:56
  20. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step m.t.

Classement général Tour du Pays-Basque 2026 après la 1ère étape : Top 20

  1. SEIXAS PAUL, Decathlon CMA CGM Team en 17:09
  2. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +0:23
  3. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +0:27
  4. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:28
  5. VAN WILDER ILAN, Soudal Quick-Step +0:29
  6. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:33
  7. AUGUST ANDREW, INEOS Grenadiers +0:40
  8. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +0:43
  9. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek +0:45
  10. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost +0:46
  11. ROMO JAVIER, Movistar Team +0:48
  12. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +0:50
  13. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG +0:51
  14. TULETT BEN, Team Visma | Lease a Bike +0:52
  15. VANSEVENANT MAURI, Soudal Quick-Step m.t.
  16. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +0:53
  17. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +0:55
  18. LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step m.t.
  19. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +0:56
  20. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step m.t.

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Tour du Pays Basque 2026, étape 1 (chrono) : parcours, favoris et diffusion TV

Ce lundi 6 avril 2026, le Tour du Pays-Basque ne fera pas de cadeau. Dès la première étape, un contre-la-montre de 13,9 kilomètres aux airs de punition : montée à 11%, descente technique, et un mur final à 19%. Loin du chrono plat traditionnel, ce parcours de Bilbao, identique à celui de 2021 (victoire de Roglic), va récompenser les grimpeurs-puncheurs et piéger les purs rouleurs. Voici pourquoi cette étape pourrait déjà redessiner le classement général.

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Pourquoi le chrono de Bilbao va déjà éliminer des favoris sur le Tour du Pays-Basque 2026

Un leurre chronométré au cœur du Pays Basque

Ne vous fiez pas au chiffre. 13,9 kilomètres, en apparence, une formalité pour les spécialistes du chrono. Mais le Tour du Pays-Basque 2026 ouvre avec un contre-la-montre qui n’a de chronométrique que le nom. Le parcours de l’étape 1 à Bilbao est un concentré d’identité basque : court, vicieux, explosif, et impitoyable avec les organismes encore en rodage.

Dès le coup d’envoi à 14h30, les coureurs comprendront que ce n’est pas un exercice de puissance pure, mais une guerre de gestion, de placement et de santé. Souvenez-vous : en 2021, sur le même tracé, Primoz Roglič avait posé les bases d’une victoire finale. En 2026, le casting a changé, mais le piège reste le même. Et vous, quel lapin sortirez-vous de votre chapeau pour cette première explication ?

Le parcours de l’étape 1 du Tour du Pays-Basque 2026 : trois actes, une sentence

Acte 1 – La montée de Santo Domingo (2,4 km à 7,3%, pointes à 11%)

Dès le départ à Bilbao, les jambes sont testées. Pas d’échauffement, pas de faux plat. Les organisateurs ont placé l’ascension de Santo Domingo comme un juge de paix. Selon les données recueillies, la dénivellation cumulée atteint 240 mètres (D+), mais ce sont les pourcentages qui tuent. Les deux passages à 11% cassent les rythmes et avantagent d’office les grimpeurs comme Isaac del Toro (UAE Team Emirates XRG) ou Paul Seixas (Decathlon CMA CGM).

À titre de comparaison historique, ce démarrage canon rappelle le chrono du Tour de Romandie 2018 à Fribourg, mais en plus court et plus raide. Ici, un pur rouleur comme Brandon McNulty perd déjà une seconde au kilo.

Acte 2 – La longue descente : là où les audacieux grappillent

Près de 10 kilomètres de descente. C’est inhabituel pour un contre-la-montre, mais c’est la signature basque. Le profil devient technique, sinueux, avec des virages aveugles. Les coureurs qui maîtrisent l’aéro sur le vélo de chrono tout en osant en descente – pensez à Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) ou Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) – peuvent y reprendre 5 à 10 secondes sur un grimpeur pur.

Acte 3 – Le mur à 19% : l’asphyxie programmée

Les 700 derniers mètres. Une rampe à 19% de moyenne, des passages à deux chiffres dès les premières oscillations. C’est le genre de pente qui raccourcit l’écart entre un rouleur et un puncheur. Pourquoi ? Parce que la puissance brute devient secondaire face au rapport poids/puissance et à la gestion de l’explosivité. Selon notre analyse, sur une pente >15%, un coureur de 60 kg avec 400 watts sera plus rapide qu’un rouleur de 75 kg avec 500 watts. Mathématique implacable.

Question ouverte aux lecteurs : Selon vous, est-ce que ce final à 19% est une justice sportive ou un coup tordu des organisateurs contre les vrais rouleurs ?

Les favoris de l’étape 1 : entre jeunes loups et vieux renards

Le trio de tête : Ayuso, Roglič, Seixas

Juan Ayuso (Lidl-Trek) : Pour nous, le grand favori. Malgré sa chute à Paris-Nice, il a repris rapidement le vélo et son profil de rouleur-grimpeur correspond parfaitement aux 13,9 km. Sa victoire au Tour d’Algarve 2025 sur un chrono similaire (montée + descente) est un signal fort. ⭐⭐⭐

Primož Roglič (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le maître des chronos vallonnés. Vainqueur ici en 2021. Mais à 36 ans, sa marge se réduit. Il reste un candidat au podium, mais la nouvelle génération pourrait le surprendre. ⭐⭐

Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) : La révélation. Sa performance au Tour de l’Algarve 2026 en chrono (4e) a prouvé qu’il avait franchi un cap. Sa légèreté dans Santo Domingo sera un atout, mais devra-t-il trop en remettre en descente face à Ayuso ? C’est le gros point d’interrogation. ⭐⭐

Les outsiders dangereux

Isaac del Toro (UAE Team Emirates XRG) – Un Puncheur né. Si la météo (prévue à 27°C à Bilbao) alourdit l’air, son explosivité sera un missile sur la rampe finale. ⭐

Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) – Un des rares purs rouleurs capables de passer Santo Domingo sans craquer. Sa descente est un bijou technique. Podium assuré si la montée ne lui prend pas trop. ⭐

Brandon McNulty (UAE) – Florian Lipowitz (Red Bull) – Ilan Van Wilder (Soudal Quick-Step) : tous ont les références sur ce type d’exercice. ⭐

Les coups de poker locaux

Ne jamais sous-estimer l’effet maison. Pello Bilbao (Bahrain Victorious) et Ion Izagirre (Cofidis) connaissent chaque gravillon de Bilbao. Ils ne gagneront peut-être pas, mais ils peuvent surprendre et s’immiscer dans le top 5. De plus, la chaleur de 27°C annoncée (vent quasi nul) avantagera les coureurs habitués au climat espagnol.

Ordre et horaires de départ des coureurs

14:30 – Georg Zimmermann – Lotto-Intermarché
14:31 – Martin Tjøtta – Uno-X Mobility
14:32 – Filippo Fiorelli – Team Visma | Lease a Bike
14:33 – Lucas Hamilton – INEOS Grenadiers
14:34 – Markel Beloki – EF Education-EasyPost
14:35 – Iker Mintegi – Euskaltel-Euskadi
14:36 – Alex Molenaar – Caja Rural-Seguros RGA
14:37 – Ion Izagirre – Cofidis
14:38 – Jacob Eriksson – Tudor Pro Cycling Team
14:39 – Hugo Houle – Alpecin-Premier Tech
14:40 – Alberto Bruttomesso – Bahrain Victorious
14:41 – James Knox – Team Picnic PostNL
14:42 – Juan Pedro Lopez – Movistar Team
14:43 – Ibon Ruiz – Equipo Kern Pharma
14:44 – Adrian Fajardo Toledo – Burgos Burpellet BH
14:45 – Aurélien Paret-Peintre – Decathlon CMA CGM Team
14:46 – Primoz Roglic – Red Bull-BORA-hansgrohe
14:47 – Quinn Simmons – Lidl-Trek
14:48 – Domen Novak – UAE Team Emirates-XRG
14:49 – Rémy Rochas – Groupama-FDJ United
14:50 – Lorenzo Fortunato – XDS Astana Team
14:51 – Martin Svrcek – Soudal Quick-Step
14:52 – Reuben Thompson – Lotto-Intermarché
14:53 – Tobias Halland Johannessen – Uno-X Mobility
14:54 – Ben Tulett – Team Visma | Lease a Bike
14:55 – Victor Langellotti – INEOS Grenadiers
14:56 – Ben Healy – EF Education-EasyPost
14:57 – Mikel Bizkarra – Euskaltel-Euskadi
14:58 – Joan Bou – Caja Rural-Seguros RGA
14:59 – Jan Maas – Cofidis
15:00 – Hannes Wilksch – Tudor Pro Cycling Team
15:01 – Ramses Debruyne – Alpecin-Premier Tech
15:02 – Pello Bilbao – Bahrain Victorious
15:03 – Juan Martinez – Team Picnic PostNL
15:04 – Natnael Tesfazion – Movistar Team
15:05 – Nil Gimeno – Equipo Kern Pharma
15:06 – Sinuhé Fernandez – Burgos Burpellet BH
15:07 – Matthew Riccitello – Decathlon CMA CGM Team
15:08 – Finn Fisher-Black – Red Bull-BORA-hansgrohe
15:09 – Bauke Mollema – Lidl-Trek
15:10 – Adria Pericas – UAE Team Emirates-XRG
15:11 – Maxime Decomble – Groupama-FDJ United
15:12 – Clément Champoussin – XDS Astana Team
15:13 – Ayco Bastiaens – Soudal Quick-Step
15:14 – Baptiste Veistroffer – Lotto-Intermarché
15:15 – Johannes Kulset – Uno-X Mobility
15:16 – Bruno Armirail – Team Visma | Lease a Bike
15:17 – Axel Laurance – INEOS Grenadiers
15:18 – Alex Baudin – EF Education-EasyPost
15:19 – Nicolas Alustiza – Euskaltel-Euskadi
15:20 – Fernando Barceló – Caja Rural-Seguros RGA
15:21 – Alex Aranburu – Cofidis
15:22 – Marco Brenner – Tudor Pro Cycling Team
15:23 – Lennert Belmans – Alpecin-Premier Tech
15:24 – Antonio Tiberi – Bahrain Victorious
15:25 – Mattia Gaffuri – Team Picnic PostNL
15:26 – Javier Romo – Movistar Team
15:27 – Unai Iribar – Equipo Kern Pharma
15:28 – Lorenzo Quartucci – Burgos Burpellet BH
15:29 – Paul Seixas – Decathlon CMA CGM Team
15:30 – Florian Lipowitz – Red Bull-BORA-hansgrohe
15:31 – Mattias Skjelmose – Lidl-Trek
15:32 – Igor Arrieta – UAE Team Emirates-XRG
15:33 – Quentin Pacher – Groupama-FDJ United
15:34 – Nicola Conci – XDS Astana Team
15:35 – Mauri Vansevenant – Soudal Quick-Step
15:36 – Felix Ørn-Kristoff – Lotto-Intermarché
15:37 – Andreas Kron – Uno-X Mobility
15:38 – Tijmen Graat – Team Visma | Lease a Bike
15:39 – Brandon Rivera – INEOS Grenadiers
15:40 – Michael Leonard – EF Education-EasyPost
15:41 – Gotzon Martín – Euskaltel-Euskadi
15:42 – Joseba Lopez – Caja Rural-Seguros RGA
15:43 – Jamie Meehan – Cofidis
15:44 – Yannis Voisard – Tudor Pro Cycling Team
15:45 – Emiel Verstrynge – Alpecin-Premier Tech
15:46 – Attila Valter – Bahrain Victorious
15:47 – Alexy Faure-Prost – Team Picnic PostNL
15:48 – Roger Adrià – Movistar Team
15:49 – Unai Ramos – Equipo Kern Pharma
15:50 – Carlos Garcia – Burgos Burpellet BH
15:51 – Jordan Labrosse – Decathlon CMA CGM Team
15:52 – Luke Tuckwell – Red Bull-BORA-hansgrohe
15:53 – Carlos Verona – Lidl-Trek
15:54 – Marc Soler – UAE Team Emirates-XRG
15:55 – Clément Braz Afonso – Groupama-FDJ United
15:56 – Christian Scaroni – XDS Astana Team
15:57 – Steff Cras – Soudal Quick-Step
15:58 – Robin Orins – Lotto-Intermarché
15:59 – Torstein Træen – Uno-X Mobility
16:00 – Tim Rex – Team Visma | Lease a Bike
16:01 – Peter Øxenberg – INEOS Grenadiers
16:02 – Lukas Nerurkar – EF Education-EasyPost
16:03 – Jonathan Lastra – Euskaltel-Euskadi
16:04 – Julen Arriola-Bengoa – Caja Rural-Seguros RGA
16:05 – Yaël Joalland – Cofidis
16:06 – Julian Alaphilippe – Tudor Pro Cycling Team
16:07 – Aaron Dockx – Alpecin-Premier Tech
16:08 – Roman Ermakov – Bahrain Victorious
16:09 – Matthew Dinham – Team Picnic PostNL
16:10 – Raúl García – Movistar Team
16:11 – Jorge Gutiérrez – Equipo Kern Pharma
16:12 – José Manuel Diaz – Burgos Burpellet BH
16:13 – Nicolas Prodhomme – Decathlon CMA CGM Team
16:14 – Emil Herzog – Red Bull-BORA-hansgrohe
16:15 – Andrea Bagioli – Lidl-Trek
16:16 – Felix Großschartner – UAE Team Emirates-XRG
16:17 – Kevin Geniets – Groupama-FDJ United
16:18 – Simone Velasco – XDS Astana Team
16:19 – Ilan Van Wilder – Soudal Quick-Step
16:20 – Matthew Fox – Lotto-Intermarché
16:21 – Anders Halland Johannessen – Uno-X Mobility
16:22 – Steven Kruijswijk – Team Visma | Lease a Bike
16:23 – AJ August – INEOS Grenadiers
16:24 – James Shaw – EF Education-EasyPost
16:25 – Gari Ugarte – Euskaltel-Euskadi
16:26 – Samuel Fernández Garcia – Caja Rural-Seguros RGA
16:27 – Paul Ourselin – Cofidis
16:28 – Fabian Weiss – Tudor Pro Cycling Team
16:29 – Gal Glivar – Alpecin-Premier Tech
16:30 – Oliver Stockwell – Bahrain Victorious
16:31 – Bjoern Koerdt – Team Picnic PostNL
16:32 – Jorge Arcas – Movistar Team
16:33 – Iñigo Elosegui – Equipo Kern Pharma
16:34 – José Luis Faura – Burgos Burpellet BH
16:35 – Léo Bisiaux – Decathlon CMA CGM Team
16:36 – Gianni Moscon – Red Bull-BORA-hansgrohe
16:37 – Julien Bernard – Lidl-Trek
16:38 – Brandon McNulty – UAE Team Emirates-XRG
16:39 – Enzo Paleni – Groupama-FDJ United
16:40 – Sergio Higuita – XDS Astana Team
16:41 – Ethan Hayter – Soudal Quick-Step
16:42 – Mathieu Kockelmann – Lotto-Intermarché
16:43 – Magnus Cort – Uno-X Mobility
16:45 – Menno Huising – Team Visma | Lease a Bike
16:47 – Kévin Vauquelin – INEOS Grenadiers
16:49 – Jardi Van Der Lee – EF Education-EasyPost
16:51 – Txomin Juaristi – Euskaltel-Euskadi
16:53 – Jan Castellon – Caja Rural-Seguros RGA
16:55 – Emanuel Buchmann – Cofidis
16:57 – Luc Wirtgen – Tudor Pro Cycling Team
16:59 – Luca Vergallito – Alpecin-Premier Tech
17:01 – Rainer Kepplinger – Bahrain Victorious
17:03 – Frank van den Broek – Team Picnic PostNL
17:05 – Cian Uijtdebroeks – Movistar Team
17:07 – Ivan Cobo – Equipo Kern Pharma
17:09 – Ander Okamika – Burgos Burpellet BH
17:11 – Johannes Staune-Mittet – Decathlon CMA CGM Team
17:13 – Haimar Etxeberria – Red Bull-BORA-hansgrohe
17:15 – Juan Ayuso – Lidl-Trek
17:17 – Isaac del Toro – UAE Team Emirates-XRG
17:19 – Guillaume Martin-Guyonnet – Groupama-FDJ United
17:21 – Harold Tejada – XDS Astana Team
17:23 – Mikel Landa – Soudal Quick-Step

Horaires, météo et où suivre le contre-la-montre

Premier départ : 14h30 – Georg Zimmermann (Lotto-Intermarché)

Dernier départ : 17h23 – Mikel Landa (Soudal Quick-Step)

Paul Seixas s’élance à 15h29

Diffusion TV : Eurosport 1 à partir de 15h15, avec intégralité sur Eurosport Max.

Météo : exceptionnelle pour un 6 avril. Soleil, 27°C, vent négligeable. Des conditions de roulement rapides, qui rendront la descente encore plus dangereuse (pneus plus chauds, adhérence à surveiller).

Question ouverte aux lecteurs : La chaleur va-t-elle favoriser les Espagnols ou au contraire fatiguer les nordiques comme Skjelmose ?

Pronostic final de notre rédaction

Après recoupement des données, des historiques sur le tracé 2021 et de l’analyse des formes de début avril, voici notre pronostic pour l’étape 1 du Tour du Pays-Basque 2026 :

***** : Juan Ayuso

**** : Primoz Roglič, Paul Seixas

*** : Isaac del Toro, Kévin Vauquelin, Mattias Skjelmose

** : Brandon McNulty, Ion Izagirre, Florian Lipowitz

  • : Pello Bilbao, Ilan Van Wilder, Antonio Tiberi

Conclusion : Ce contre-la-montre ne sacrera pas le vainqueur final du Tour du Pays-Basque 2026, mais il éliminera d’office les prétendants mal préparés ou trop lourds. Souvenez-vous de ce dicton basque : « Le premier coup de pédale à Bilbao décide du ton de la semaine« . Lundi 6 avril, nous saurons qui a les jambes – et le mental – pour aller chercher le maillot de leader. Et vous, quel est votre top 3 ?

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Tour des Flandres 2026 : Tadej Pogacar intouchable, résumé et classement

Ce dimanche 5 avril 2026, sur les 278 km d’un Tour des Flandres annoncé comme légendaire, Tadej Pogacar n’a pas simplement gagné : il a réécrit les règles du jeu. Face à un plateau réunissant pour la première fois les « quatre fantastiques », le Slovène a livré une démonstration de force tactique et physique, égale au passage le record de victoires (3) avant de se projeter vers un exploit inédit : Paris-Roubaix.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Pourquoi Tadej Pogacar vient-il d’écrire l’un des chapitres les plus fous de l’histoire du Ronde ?

Le jour où Pogacar a changé la hiérarchie du cyclisme

Il y a des victoires, et il y a des messages. Celui envoyé par Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) sur le Tour des Flandres 2026 est un séisme. Alors que le monde du vélo attendait un combat titanesque entre quatre monstres sacrés, le champion du monde a transformé la 110e édition du Ronde van Vlaanderen en une démonstration de pouvoir solitaire.

Sous un ciel flamand indécis, entre averses et éclaircies, c’est bien l’arc-en-ciel du maillot irisé qui a brillé le plus fort à Audenarde. Deux semaines après son succès sur Milan-San Remo, Pogacar signe son deuxième Monument de la saison 2026, le douzième de sa carrière. Selon nos données et statistiques, il devient à 27 ans le seul homme actif à pouvoir viser les 19 victoires sur Monuments d’Eddy Merckx. Mais avant de parler de chiffres, arrêtons-nous sur la manière.

Comment le scénario du Ronde 2026 a-t-il basculé à 100 km de l’arrivée ?

L’échappée matinale : 13 hommes pour un baisser de rideau

Comme souvent sur le Tour des Flandres, la course a mis une trentaine de kilomètres à s’emballer. Une échappée de treize coureurs, dont le surprenant Mongol Jambaljamts Sainbayar (Burgos Burpellet BH) – novice sur ces routes – a fait le spectacle pendant 170 km. À leurs côtés, des rouleurs aguerris comme Silvan Dillier (Alpecin-Premier Tech), Connor Swift (INEOS Grenadiers) ou encore Luke Lamperti (EF Education EasyPost). Leur avance a culminé autour de 5’30, un classique. Mais ce qui allait suivre, beaucoup moins.

Le Molenberg : le piège parfait d’UAE Emirates-XRG

Là où l’analyse tactique prend tout son sens, c’est dans le Molenberg. À plus de 100 kilomètres du but, Florian Vermeersch, le lieutenant dévoué de Pogacar, a lancé un essorage d’une violence inouïe. Résultat : le peloton se disloque. Un groupe d’une quinzaine de favoris se forme immédiatement. On y trouve Pogacar, Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech), Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-hansgrohe) et, dans un second temps, Wout van Aert (Visma | Lease a Bike). Le piège est parfait. Le reste du peloton ne reverra jamais ces hommes.

Question aux passionnés : Est-ce que cette attaque ultra-lointaine (104 km de l’arrivée) est un signe de force brute ou un calcul froid pour priver Evenepoel de ses relais ? La réponse dictera peut-être les classiques à venir.

Le duel au sommet : comment Pogacar a-t-il éliminé un à un les « trois fantastiques » ?

Vieux Quaremont (1er passage) : Van Aert cède le premier

À 57 km de l’arrivée, sur le deuxième passage du mythique Vieux Quaremont (ses pavés à 9 %), Pogacar sort sa première lame. Wout van Aert, qui avait jusque-là résisté, est le premier à craquer. Le Belge, victime de son statut d’équipier modèle chez Visma, paye ses efforts précédents.

Paterberg : l’orgueil d’Evenepoel puni

Pour sa toute première participation au Ronde, Remco Evenepoel a bluffé son monde. Pendant près de 50 km, le champion olympique est resté accroché à la roue de Pogacar, refusant de mourir. Mais dans le Paterberg, la jeunesse du Brabançon a rencontré la loi du maître. Tentant un contre temps trop ambitieux, Evenepoel s’est consumé. Son retard de 10 à 15 secondes n’a cessé de fluctuer, sans jamais revenir. Une leçon d’humilité pour un futur roi du Nord, mais un podium (3e à 1’11) qui en dit long sur son talent précoce.

Vieux Quaremont (dernier passage) : l’attaque fatale à 18 km

Et puis, il y a Mathieu van der Poel. Le Néerlandais, vainqueur ici en 2020, 2022 et 2024, rêvait de devenir le recordman absolu de l’épreuve. Pendant une heure, il a collé à la roue de Pogacar, dodelinant des épaules, semblant à la limite. Mais sur la troisième ascension du Vieux Quaremont, à 18 km de l’arrivée, le Slovène a répété le scénario de 2025. Une accélération fulgurante, un regard par-dessus l’épaule, et c’est fini. Van der Poel, impuissant, doit s’incliner pour la 34e seconde.

Le chiffre : Avec ce succès, Pogacar rejoint un club très fermé. Il est désormais triple vainqueur du Tour des Flandres (2023, 2025, 2026), tout comme Van der Poel, et égale le record de l’épreuve partagé par huit légendes.

Que signifie cette victoire pour la quête des 5 Monuments ?

C’est la question qui enflamme les tablées cyclistes. Après Milan-San Remo (son premier) et ce troisième Ronde, Pogacar enchaîne. Il lui reste désormais trois échéances pour accomplir ce qu’aucun homme n’a fait : remporter les cinq Monuments en carrière.

Paris-Roubaix (dans une semaine) : L’année dernière, pour son coup d’essai, il prenait la 2e place. L’Enfer du Nord est le seul qui lui résiste. Avec une confiance en « béton armé », qui peut le battre sur les pavés ?

Liège-Bastogne-Liège : Son jardin. Déjà triple vainqueur.

Tour de Lombardie : Son autre terrain de chasse. Déjà quintuple vainqueur.

Question ouverte aux puristes : Pogacar, en gagnant le Ronde avec une telle marge, a-t-il tué le suspense ou au contraire élevé le niveau d’exigence pour les générations futures ? Votre avis nous intéresse en commentaire.

Le résumé en vidéo et la légende en marche

Pour ceux qui auraient manqué l’événement, la vidéo du final est déjà disponible ci-arpès. On y voit un homme seul, ceint de son maillot de champion du monde, gravir le Vieux Quaremont comme s’il s’agissait d’une simple bosse d’entraînement.

Avec 12 Monuments (un de plus que Roger De Vlaeminck), Tadej Pogacar ne court plus seulement après les victoires. Il court après l’histoire. Et si l’on en croit sa trajectoire, le Tour des Flandres 2026 restera comme l’année où le Slovène a transformé un rêve de gamin (gagner les cinq Monuments) en une simple formalité calendaire. Rendez-vous dimanche prochain pour Paris-Roubaix. L’avertissement est lancé.

Classement complet du Tour des Flandres 2026 – Ronde van Vlaanderen

  1. POGAČAR TADEJ, UAE Team Emirates – XRG les 278,2 km en 6:20:07
  2. VAN DER POEL MATHIEU, Alpecin-Premier Tech +0:34
  3. EVENEPOEL REMCO, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:11
  4. VAN AERT WOUT, Team Visma | Lease a Bike +2:04
  5. PEDERSEN MADS, Lidl – Trek +2:48
  6. STUYVEN JASPER, Soudal Quick-Step +4:28
  7. VERMEERSCH FLORIAN, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  8. MOHORIČ MATEJ, Bahrain – Victorious +4:30
  9. LAPORTE CHRISTOPHE, Team Visma | Lease a Bike +5:22
  10. VERMEERSCH GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  11. VAN DIJKE TIM, Red Bull – BORA – hansgrohe +5:26
  12. DE GENDT AIMÉ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +5:34
  13. NAESEN OLIVER, Decathlon CMA CGM Team +5:39
  14. PITHIE LAURENCE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  15. SEGAERT ALEC, Bahrain – Victorious m.t.
  16. MADOUAS VALENTIN, Groupama – FDJ United m.t.
  17. HAGENES PER STRAND, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  18. VALGREN MICHAEL, EF Education – EasyPost m.t.
  19. VAN MOER BRENT, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  20. HOOLE DAAN, Decathlon CMA CGM Team +5:43
  21. ASKEY LEWIS, NSN Cycling Team +6:24
  22. GRÉGOIRE ROMAIN, Groupama – FDJ United m.t.
  23. HUENS AXEL, Groupama – FDJ United +6:42
  24. LARSEN NIKLAS, XDS Astana Team m.t.
  25. BETTIOL ALBERTO, Unibet Rose Rockets +6:44
  26. ABRAHAMSEN JONAS, Uno-X Mobility +6:46
  27. TURGIS ANTHONY, TotalEnergies m.t.
  28. ASGREEN KASPER, EF Education – EasyPost m.t.
  29. LIVYNS ARJEN, XDS Astana Team m.t.
  30. VAN BAARLE DYLAN, Soudal Quick-Step m.t.
  31. KRAGH ANDERSEN SØREN, Lidl – Trek m.t.
  32. TEUNISSEN MIKE, XDS Astana Team +6:49
  33. AERTS TOON, Lotto Intermarché +6:56
  34. POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  35. WALSCHEID MAX, Lidl – Trek m.t.
  36. MAGNIER PAUL, Soudal Quick-Step m.t.
  37. BISSEGGER STEFAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  38. GRADEK KAMIL, Bahrain – Victorious m.t.
  39. BERCKMOES JENNO, Lotto Intermarché m.t.
  40. GARCÍA CORTINA IVÁN, Movistar Team m.t.
  41. GIRMAY BINIAM, NSN Cycling Team m.t.
  42. DEWULF STAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  43. HALLER MARCO, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  44. VAN DIJKE MICK, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  45. BORGO ALESSANDRO, Bahrain – Victorious m.t.
  46. VAN BOVEN LUCA, Lotto Intermarché m.t.
  47. VAN DEN BOSSCHE FABIO, Soudal Quick-Step m.t.
  48. DE BONDT DRIES, Team Jayco AlUla +7:07
  49. VACEK MATHIAS, Lidl – Trek +7:09
  50. TRATNIK JAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +7:59
  51. SHMIDT ARTEM, INEOS Grenadiers +8:05
  52. HEIDUK KIM, INEOS Grenadiers m.t.
  53. KUBIŠ LUKÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  54. BRAET VITO, Lotto Intermarché +8:09
  55. ZAMPERINI EDOARDO, Cofidis m.t.
  56. VAN HEMELEN VINCENT, Team Flanders – Baloise m.t.
  57. BOULAHOITE RAYAN, TotalEnergies m.t.
  58. GRUEL THIBAUD, Groupama – FDJ United m.t.
  59. DE PESTEL SANDER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  60. TEUNS DYLAN, Cofidis m.t.
  61. LAMPERTI LUKE, EF Education – EasyPost m.t.
  62. VAN DEN BERG JULIUS, Team Picnic PostNL m.t.
  63. HONORÉ MIKKEL FRØLICH, EF Education – EasyPost m.t.
  64. BOL CEES, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  65. SÉNÉCHAL FLORIAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  66. PLUIMERS RICK, Tudor Pro Cycling Team +8:53
  67. LOUVEL MATIS, NSN Cycling Team +9:55
  68. BARRENETXEA JON, Movistar Team +9:56
  69. CANAL CARLOS, Movistar Team +9:57
  70. FAGÚNDEZ ERIC ANTONIO, Burgos Burpellet BH m.t.
  71. ROMELE ALESSANDRO, XDS Astana Team m.t.
  72. KOPECKÝ MATYÁŠ, Unibet Rose Rockets +10:00
  73. DUJARDIN SANDY, TotalEnergies +10:43
  74. WRIGHT FRED, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  75. PAGE HUGO, Cofidis m.t.
  76. LANHOVE MILAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  77. SÜTTERLIN JASHA, Team Jayco AlUla m.t.
  78. TILLER RASMUS, Uno-X Mobility m.t.
  79. RENARD ALEXIS, Cofidis m.t.
  80. MOZZATO LUCA, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  81. GACHIGNARD THOMAS, TotalEnergies +11:32
  82. RENARD-HAQUIN HENRI-FRANÇOIS, Team Picnic PostNL +11:33
  83. BALLERINI DAVIDE, XDS Astana Team m.t.
  84. PEDERSEN RASMUS SØJBERG, Decathlon CMA CGM Team +11:38
  85. VAN ASBROECK TOM, NSN Cycling Team m.t.
  86. BLOEM JOREN, Unibet Rose Rockets m.t.
  87. REINDERINK PEPIJN, Soudal Quick-Step m.t.
  88. FEDOROV YEVGENIY, XDS Astana Team m.t.
  89. GOVEKAR MATEVŽ, Bahrain – Victorious m.t.
  90. RUTSCH JONAS, Lotto Intermarché m.t.
  91. LEROUX SAMUEL, TotalEnergies m.t.
  92. VERVENNE JONATHAN, Soudal Quick-Step m.t.
  93. GRIGNARD SÉBASTIEN, Lotto Intermarché m.t.
  94. DE VRIES HARTTHIJS, Unibet Rose Rockets m.t.
  95. SUNEKÆR NORSGAARD MATHIAS, Lidl – Trek m.t.
  96. DAUPHIN FLORIAN, TotalEnergies m.t.
  97. DE LA CALLE HUGO, Burgos Burpellet BH m.t.
  98. ZINGLE AXEL, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  99. DURBRIDGE LUKE, Team Jayco AlUla m.t.
  100. RUSSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United m.t.
  101. DONALDSON ROBERT, Team Jayco AlUla m.t.
  102. O’BRIEN KELLAND, Team Jayco AlUla m.t.
  103. GEENS JONAS, Alpecin-Premier Tech m.t.
  104. SWIFT CONNOR, INEOS Grenadiers +11:45
  105. MORGADO ANTÓNIO, UAE Team Emirates – XRG +11:47
  106. CAVIA DANIEL, Burgos Burpellet BH +13:02
  107. MACIEJUK FILIP, Movistar Team +15:24
  108. MACÍAS CÉSAR, Burgos Burpellet BH m.t.
  109. LAMBRECHT MICHIEL, Team Flanders – Baloise m.t.
  110. FLYNN SEAN, Team Picnic PostNL m.t.
  111. DEMAN BREM, Team Flanders – Baloise m.t.
  112. ZUKOWSKY NICKOLAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  113. RESELL ERIK NORDSÆTER, Uno-X Mobility m.t.
  114. BLUME LEVY WILLIAM, Uno-X Mobility m.t.
  115. BYSTRØM SVEN ERIK, Uno-X Mobility m.t.
  116. DILLIER SILVAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  117. AULAR ORLUIS, Movistar Team m.t.
  118. ANIOŁKOWSKI STANISŁAW, Cofidis m.t.
  119. VERCOUILLIE VICTOR, Team Flanders – Baloise m.t.
  120. THEUNS EDWARD, Lidl – Trek +15:37
  121. JACOBS JOHAN, Groupama – FDJ United m.t.

121 coureurs classés à l’arrivée sur 175 partants.

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Tour des Flandres 2026 : Parcours, profil, engagés, favoris, TV direct

Ce dimanche 5 avril, Anvers sera le théâtre d’un alignement de planètes jamais vu sur un Monument. Tadej Pogacar, Mathieu van der Poel, Wout van Aert et le débutant-surprise Remco Evenepoel : les « quatre fantastiques » se défient sur 278 kilomètres de pavés et de monts (bergs) mythiques. Entre un parcours allongé, des conditions pluvieuses annoncées et des records historiques en jeu, voici notre analyse d’expert complète du Tour des Flandres 2026, de la carte au direct TV.

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« Les quatre fantastiques » à l’assaut de l’Enfer : Pourquoi le Ronde 2026 va pulvériser tous les pronostics

Le grand chelem des champions : un plateau historique pour la 110e édition

Ne parlez pas de simple course à propos du Tour des Flandres 2026. Parlez de « Hoogmis » – la grand-messe – du cyclisme flandrien. Pour la première fois sur une Classique hors championnat du monde, les quatre ténors du peloton mondial s’affrontent sur les mêmes pavés. Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG), Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech), Wout van Aert (Team Visma | Lease a Bike) et Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-hansgrohe) sont au départ. Ajoutez à cela un Mads Pedersen revanchard, et vous obtenez la plus belle startlist du printemps. L’enjeu est monumental : Van der Poel peut devenir le seul recordman de l’épreuve avec 4 succès, tandis que Pogacar viserait un triplé qui l’installerait au panthéon aux côtés de Tom Boonen, Fabian Cancellara et Johan Museeuw.

Parcours & Profil 2026 : Pourquoi les 278 km vont faire sauter la banque

L’allongement fatidique

L’organisateur a frappé fort. L’édition 2026 du Ronde van Vlaanderen affiche 278,2 kilomètres, soit près de 10 km de plus qu’en 2025 (269 km). Ce n’est pas un détail. Ce chiffre place la course à la limite du soutenable, transformant les 100 premiers kilomètres plats en Anvers en une véritable « mer d’ennui » nerveuse où l’échappée matinale aura du mal à se former, et où les équipes de sprinteurs pousseront au forcing. Un terrain de jeu idéal pour les puncheurs endurants.

Le triptyque de la mort : Kwaremont – Paterberg – Koppenberg

Oubliez le Mur de Grammont. Depuis 2012, le juge de paix se situe dans les 55 derniers kilomètres. Le parcours 2026 enchaîne avec une densité rare :

Le Vieux Quaremont (Oude Kwaremont) : 2,5 km à 3,7% (max 11,2%). Les coureurs le monte trois fois. Ce n’est pas sa pente qui tue, mais sa longueur sur pavés disjoints. C’est le piège à crampes parfait. C’est ici que Pogacar a décollé en 2025.

Le Paterberg : L’antithèse du Kwaremont. 360 mètres à 13,5% (max 20,5%). Une explosion de pure puissance. Si vous n’êtes pas dans les 20 premiers au pied, la course est finie, « terminée fin de chantier » .

Le Koppenberg : À 45 km de l’arrivée, ce mur de 500m à 13,3% (max 21%) est le plus raide. Avec la pluie annoncée, attendez-vous à des coureurs à pied, littéralement. C’est le moment où les « grimpeurs » comme Evenepoel peuvent atomiser les « rouleurs » comme Van Aert.

Question à nos lecteurs : Selon vous, sur lequel de ces trois géants la course basculera-t-elle définitivement ?

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Favoris : Le duel des extrêmes et l’outsider total

Notre analyse des forces en présence, basée sur les données de pré-saison et notamment le E3, Gand-Wevelgem, et A Travers la Flandre :

⭐⭐⭐⭐⭐ Tadej Pogacar (UAE) – Le patron

Le Slovène n’est plus un invité sur les pavés, il est le maître. Vainqueur sortant et double lauréat, sa tactique est aussi brutale qu’efficace : attaquer de loin (souvent au 2e passage du Kwaremont) pour annihiler le sprint de Van der Poel. Sa gestion de l’effort sur 280 km est devenue surnaturelle. Avec un Florian Vermeersch comme lieutenant de luxe pour le placer, il part avec une longueur d’avance.

⭐⭐⭐⭐ Mathieu van der Poel (Alpecin) – Le champion recordman

Moins clinquant lors des courses préparatoires qu’en 2025, mais ne vous fiez pas aux apparences. « MVDP » sait monter en puissance. Sa faiblesse ? L’équipe. Sans Gianni Vermeersch parti chez BORA, il se retrouve isolé. Sa force ? Un sprint qui atomise(rait) Pogacar s’il arrive à Oudenaarde dans sa roue. Pour gagner, il doit créer un scenario de course chaotique et usant.

⭐⭐⭐ Remco Evenepoel (BORA) – Le point d’interrogation

Le pari fou de l’année. Le prodige belge découvre les Ardennes flamandes à 26 ans. Si certains le donnent outsider, notre expertise le place plus haut. Pourquoi ? Parce que le Ronde moderne se gagne en montée, pas sur le plat. Sur les pourcentages du Paterberg ou du Koppenberg, Evenepoel est un poids plume capable de sauter de la roue de Pogacar. Attention : son placement et la gestion des pavés plats sont ses inconnues majeures. Un Top 5 serait une réussite, mais sa nature de « guerrier » pourrait lui offrir le podium.

⭐⭐ Wout van Aert (Visma) – Le maudit magnifique

Troisième homme, éternel second ? Sa défaite sur le fil à « A Travers la Flandre » (battu par Ganna) a montré un Wout conquérant mais pas encore tueur. Il lui manque ce petit plus d’explosivité pour lâcher les deux monstres. Sa seule carte : une attaque de loin (40 km) avec Christophe Laporte, en espérant que Pogacar et Van der Poel s’observent.

⭐ Mads Pedersen (Lidl-Trek) & Jasper Stuyven (Soudal) :

Le Danois et le Belge seront les loups de la course. Si les quatre favoris se neutralisent, Pedersen peut surgir. Mais sa préparation post-chute à SanRemo fait émettre quelques réserves.

Startlist et partants au départ : Un plateau de 175 guerriers

Au-delà du quatuor magique, le peloton 2026 aligne des cadors. Du côté d’UAE, surveillez Florian Vermeersch (Top 5 potentiel). Chez Visma, Christophe Laporte et le jeune Per Strand Hagenes (révélation de l’E3 où il termine 2e) peuvent créer la surprise. La Soudal Quick-Step joue la carte belge avec Dylan van Baarle et Stuyven, tandis que la Groupama-FDJ United aligne Romain Grégoire, qui cherchera à confirmer après des débuts difficiles. Côté tricolore, Valentin Madouas (FDJ), Paul Magnier (Soudal) et Anthony Turgis (TotalEnergies) tenteront l’exploit dans un scénario de sprint réduit.

Parmi les autres noms d’outsiders cités au départ de ce 110e Ronde figurent les noms de : Matthew Brennan (Visma), Biniam Girmay (NSN), Lukas Kubis (Unibet), Jonas Abrahamsen et Soren Waerenskjold (Uno-X), Matteo Trentin (Tudor), Stanislaw Aniolowski (Cofidis), Samuel Watson (INEOS), Fred Wright (Pinarello Q36.5) ou encore Aaron Gate (XDS Astana).

Qui sont les 175 coureurs engagés participants au Ronde van Vlaanderen – Tour des Flandres 2026 ?

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
1, POGAČAR, Tadej
2, OLIVEIRA, Rui
3, BJERG, Mikkel
4, COSNEFROY, Benoît
5, POLITT, Nils
6, MORGADO, António
7, VERMEERSCH, Florian

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
11, VAN DER POEL, Mathieu
12, DILLIER, Silvan
13, GEENS, Jonas
14, PLANCKAERT, Edward
15, GOGL, Michael
16, RIESEBEEK, Oscar
17, SÉNÉCHAL, Florian

Bahrain – Victorious (WT) ✅
21, MOHORIČ, Matej
22, SEGAERT, Alec
23, BORGO, Alessandro
24, GOVEKAR, Matevž
25, GRADEK, Kamil
26, MIQUEL, Pau
27, ERŽEN, Žak

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
31, BISSEGGER, Stefan
32, BOL, Cees
33, PEDERSEN, Rasmus Søjberg
34, DE PESTEL, Sander
35, DEWULF, Stan
36, HOOLE, Daan
37, NAESEN, Oliver

EF Education – EasyPost (WT) ✅
41, ASGREEN, Kasper
42, VALGREN, Michael
43, HONORÉ, Mikkel Frølich
44, LAMPERTI, Luke
45, SCHWARZBACHER, Matthias
46, SIMMONS, Colby
47, WALKER, Max

Groupama – FDJ United (WT) ✅
51, GRÉGOIRE, Romain
52, MADOUAS, Valentin
53, JACOBS, Johan
54, BARTHE, Cyril
55, GRUEL, Thibaud
56, HUENS, Axel
57, RUSSO, Clément

INEOS Grenadiers (WT) ✅
61, TARLING, Joshua
62, HEIDUK, Kim
63, SHEFFIELD, Magnus
64, SWIFT, Connor
65, WELSFORD, Sam
66, WATSON, Samuel
67, SHMIDT, Artem

Lidl – Trek (WT) ✅
71, PEDERSEN, Mads
72, KRAGH ANDERSEN, Søren
73, SUNEKÆR NORSGAARD, Mathias
74, VACEK, Mathias
75, WALSCHEID, Max
76, TEUTENBERG, Tim Torn
77, THEUNS, Edward

Lotto Intermarché (WT) ✅
81, BERCKMOES, Jenno
82, AERTS, Toon
83, VAN BOVEN, Luca
84, BEULLENS, Cedric
85, GRIGNARD, Sébastien
86, BRAET, Vito
87, RUTSCH, Jonas

Movistar Team (WT) ✅
91, GARCÍA CORTINA, Iván
92, BARRENETXEA, Jon
93, CANAL, Carlos
94, MILESI, Lorenzo
95, MACIEJUK, Filip
96, AULAR, Orluis
97, TORRES, Albert

NSN Cycling Team (WT) ✅
101, GIRMAY, Biniam
102, ASKEY, Lewis
103, SMITH, Dion
104, LOUVEL, Matis
105, VAN TRICHT, Floris
106, SHEEHAN, Riley
107, VAN ASBROECK, Tom

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
111, EVENEPOEL, Remco
112, VERMEERSCH, Gianni
113, DRIZNERS, Jarrad
114, PITHIE, Laurence
115, TRATNIK, Jan
116, VAN DIJKE, Mick
117, VAN DIJKE, Tim

Soudal Quick-Step (WT) ✅
121, VAN BAARLE, Dylan
122, MAGNIER, Paul
123, STUYVEN, Jasper
124, REINDERINK, Pepijn
125, VAN DEN BOSSCHE, Fabio
126, VAN GESTEL, Dries
127, VERVENNE, Jonathan

Team Jayco AlUla (WT) ✅
131, DE BONDT, Dries
132, DE POOTER, Dries
133, DONALDSON, Robert
134, DURBRIDGE, Luke
135, MEZGEC, Luka
136, O’BRIEN, Kelland
137, SÜTTERLIN, Jasha

Team Picnic PostNL (WT) ✅
141, NABERMAN, Tim
142, MÄRKL, Niklas
143, FLYNN, Sean
144, RENARD-HAQUIN, Henri-François
145, CORKERY, Dillon
146, VAN DEN BERG, Julius
147, PEACE, Oliver

Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
151, VAN AERT, Wout
152, AFFINI, Edoardo
153, BRENNAN, Matthew
154, DOULL, Owain
155, HAGENES, Per Strand
156, LAPORTE, Christophe
157, ZINGLE, Axel

Uno-X Mobility (WT) ✅
161, ABRAHAMSEN, Jonas
162, BYSTRØM, Sven Erik
163, INGEBRIGTSEN, Storm
164, BLUME LEVY, William
165, RESELL, Erik Nordsæter
166, TILLER, Rasmus
167, WÆRENSKJOLD, Søren

XDS Astana Team (WT) ✅
171, BETTIOL, Alberto
172, BALLERINI, Davide
173, FEDOROV, Yevgeniy
174, GATE, Aaron
175, LIVYNS, Arjen
176, ROMELE, Alessandro
177, TEUNISSEN, Mike

Cofidis (PRT) ✅
181, TEUNS, Dylan
182, ALLEGAERT, Piet
183, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
184, BIERMANS, Jenthe
185, PAGE, Hugo
186, RENARD, Alexis
187, ZAMPERINI, Edoardo

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
191, DE GENDT, Aimé
192, FRISON, Frederik
193, LIEPIŅŠ, Emīls
194, MAŁECKI, Kamil
195, VAN MOER, Brent
196, WRIGHT, Fred
197, ZUKOWSKY, Nickolas

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
201, TRENTIN, Matteo
202, HALLER, Marco
203, KLUCKERS, Arthur
204, LIENHARD, Fabian
205, FROIDEVAUX, Robin
206, MOZZATO, Luca
207, PLUIMERS, Rick

Burgos Burpellet BH (PRT) ✅
211, ALLENO, Clément
212, CAVIA, Daniel
213, DE LA CALLE, Hugo
214, FAGÚNDEZ, Eric Antonio
215, BOUGLAS, Georgios
216, MACÍAS, César
217, SAINBAYAR, Jambaljamts

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
221, DEMAN, Brem
222, LAMBRECHT, Michiel
223, LANHOVE, Milan
224, VAN HEMELEN, Vincent
225, VANDENSTORME, Dylan
226, VANHOOF, Ward
227, VERCOUILLIE, Victor

TotalEnergies (PRT) ✅
231, TURGIS, Anthony
232, BOULAHOITE, Rayan
233, BRUNEL, Alexys
234, DAUPHIN, Florian
235, DUJARDIN, Sandy
236, GACHIGNARD, Thomas
237, LEROUX, Samuel

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
241, KUBIŠ, Lukáš
242, BLOEM, Joren
243, DE VRIES, Hartthijs
244, KOPECKÝ, Matyáš
245, KOPECKÝ, Tomáš
246, RASENBERG, Martijn
247, LARSEN, Niklas

Conditions Météo : Le facteur « Enfer du Nord »

Le dimanche 5 avril s’annonce pluvieux à l’entrée des monts, avec un puissant vent de Sud-Ouest. Conséquence : pas de poussière, mais de la boue et des pavés glissants comme du verglas. Le vent de travers dans les secteurs exposés (comme le long de l’Escaut) provoquera des bordures immédiates. La météo transforme un Ronde difficile en véritable enfer. Attendez-vous à un taux d’abandon record.

Diffusion TV Direct : Le guide complet pour ne rien rater

Pas de mauvaises surprises, voici les horaires complets pour le Tour des Flandres 2026 en direct :

Départ fictif : 10h00 (Anvers)

Départ réel : 10h20

Arrivée estimée : 16h48 (Audenarde – Minderbroedersstraat)

Les chaînes à ne pas quitter des yeux :

En intégralité (Payant) : Eurosport 1 et MAX (ex-HBO Max) prennent l’antenne dès 9h45. C’est le choix de l’expert pour voir la course dès le km 0.

En clair (France) : France 3 débarque à 13h35 avec le trio Alexandre Pasteur, Laurent Jalabert, Thomas Voeckler et Marion Rousse. Idéal pour le final sur le Kwaremont.

En Belgique : VRT (dès 9h15) et RTL (à 13h30).

Notre conseil : Si vous pouvez, lancez le streaming sur France.tv dès 14h. Les 20 derniers kilomètres entre le dernier Paterberg et Audenarde seront un régal de pure tension.

Verdict : Notre pronostic engagé

Le Tour des Flandres 2026 ne sera pas une promenade de santé. Mais la réalité est cruelle : Tadej Pogacar a transformé les Classiques en courses de grimpeur. Sur un parcours aussi long avec de telles pentes, Mathieu van der Poel subira comme en 2025.

Notre podium :

  • Tadej Pogacar (Attaque victorieuse sur le Koppenberg à 45km de l’arrivée).
  • Remco Evenepoel (Il surprendra tout le monde en résistant mieux que Van der Poel sur les raids).
  • Mathieu van der Poel (Vainqueur du sprint du groupe de chasse).

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Tour des Flandres 2026 : Evenepoel rejoint Pogacar et Van der Poel

Ce n’était qu’une rumeur, un poisson d’avril trop beau pour être vrai. Pourtant, mercredi, Remco Evenepoel a retourné le peloton comme un crêpe flamand. En annonçant sa première participation au Tour des Flandres 2026, le double champion olympique met fin à des années de suspense. Décryptage d’une opération secrète signée Red Bull, et analyse d’une confrontation inédite avec Tadej Pogacar, Mathieu Van der Poel et Wout Van Aert.

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Comment l’annonce choc de Remco Evenepoel a fait basculer le Ronde 2026 dans la légende

Le 1er avril, le jour où le cyclisme belge a retenu son souffle

Il était environ 10 heures ce mercredi matin à Roulers, au départ d’À travers la Flandre. Les journalistes s’agglutinent autour du bus Red Bull-BORA-Hansgrohe, smartphones en éveil. La rumeur enflait depuis la veille : et si Remco Evenepoel allait finalement s’attaquer aux monts du Ronde ? Beaucoup y voyaient un canular, un sketch bien rodé pour le 1er avril. Puis, la story Instagram est tombée, comme un pavé (flandrien) dans la mare.

C’en était fini des dénégations. Le coureur de Schepdaal, 26 ans, double vainqueur de Liège-Bastogne-Liège 2022 et 2023 et troisième du Tour de France 2024, venait de signer son plus gros coup médiatique. Mais au-delà du buzz, cette annonce transforme profondément la hiérarchie du Tour des Flandres 2026. Pour la première fois de l’histoire moderne, les quatre cavaliers les plus talentueux de la planète s’affronteront sur une Classique, et pas n’importe laquelle : le plus beau des Monuments.

Pourquoi personne ne croyait (vraiment) à cette participation ?

Un « non » catégorique transformé en secret de Polichinelle

Il y a encore quelques semaines, le scénario relevait de la science-fiction. Ralph Denk, le manager général de Red Bull, avait été on ne peut plus clair dans les colonnes du Het Nieuwsblad : « Avec une certitude absolue à 100 %, Remco Evenepoel ne disputera pas le Tour des Flandres en 2026. » Le plan était rodé : une coupure après le Tour de Catalogne, puis une préparation tranquille pour les Ardennaises (Amstel, Flèche, Liège).

Sauf que dans l’ombre, tout a changé. Selon nos informations recoupées, l’équipe allemande a planifié ce coup médiatique il y a plus de 100 jours. « Un projet comme celui-ci ne se construit pas du jour au lendemain » a finalement admis Denk, fier d’avoir gardé le secret. Une opération digne d’un service secret, où Evenepoel a même reconnu le parcours en décembre dernier… sous le nez des photographes.

Evenepoel, un « piètre rouleur de pavés » ? Le paradoxe du champion

L’argument qui tenait la route jusque-là, c’était le profil. Evenepoel le répétait : il n’a pas « l’explosivité sur les efforts courts » que réclame le Ronde. Un discours logique pour un pur puncheur-chronoman, habitué aux longues échappées en solitaire.

Pourtant, l’histoire du cyclisme nous a appris à nous méfier des évidences. Le Tour des Flandres moderne n’est plus seulement une question de puissance brute sur les pavés. C’est une succession de murs, d’accélérations violentes et de gestion d’effort. Sur le papier, le Vieux Quaremont (2 200 m à 4,2%) pourrait même convenir à un puncheur-grimpeur comme Evenepoel.

Le casse-tête tactique : Comment Evenepoel peut-il gagner ?

L’effet « joker » dans le duel Pogacar – Van der Poel

Voici le vrai enjeu du Tour des Flandres 2026. Avant cette annonce, on se dirigeait vers un énième duel à distance : Tadej Pogacar (UAE Team Emirates – XRG) vs Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech). L’an dernier, Pogacar l’avait emporté avec plus d’une minute d’avance, laissant le Néerlandais se battre pour la troisième place derrière Mads Pedersen.

L’arrivée d’Evenepoel dynamite cette équation. Le Belge est le seul au départ à pouvoir menacer Pogacar sur une attaque de longue distance. Souvenez-vous de Liège 2022 ou de la Vuelta 2022 : quand Evenepoel part seul à 30 bornes de l’arrivée, il est imprenable. Van der Poel, lui, préfère les sprints entre costauds. Wout Van Aert, ravi de cette nouvelle, l’a bien résumé à Sporza : « Il ne partirait que s’il visait un résultat de premier plan. »

Une équipe bâtie pour le chaos

Evenepoel ne sera pas seul. Contrairement aux rumeurs d’un isolement, Red Bull l’entoure d’une garde rapprochée de choc. On y retrouve les frères Van Dijke (Tim, 2e du Het Nieuwsblad, 13e à Kuurne, et Mick), des équipiers de luxe pour les secteurs pavés. Surtout, Gianni Vermeersch (5e des Strade Bianche) sera le lieutenant idéal. Et n’oublions pas Jan Tratnik, vainqueur du Nieuwsblad en 2024. Une formation taillée pour le placement, l’antidote parfait contre les bordures. Question aux puristes : Pensez-vous que l’équipe Red Bull sacrifiera Vermeersch dès le Koppenberg, ou jouera la carte de la double menace ?

La revanche de la Belgique : En finir avec 9 ans de disette

2017 – 2026, le trop long tunnel

Pour comprendre l’onde de choc, il faut rappeler un chiffre : 69 victoires belges en 110 éditions, mais plus aucune depuis Philippe Gilbert en 2017. Pire encore, aucun Belge sur le podium depuis 2021. Dans un pays où le Ronde est une religion, cette disette est vécue comme un traumatisme national.

Evenepoel porte désormais ce poids. Wout Van Aert a échoué plusieurs fois (2e en 2020, 3e en 2022). Arnaud De Lie, pourtant pressenti comme le futur roi, a balayé le sujet d’un revers de main à la RTBF : « Honnêtement, je m’en fous. Ça ne me fait ni chaud ni froid. » Une déclaration qui en dit long sur la pression qui entoure ce monument. Evenepoel, lui, ne peut pas se permettre cet aplomb. Il arrive en sauveur providentiel, ou en candidat au crash.

L’héritage d’un « enfant du Brabant flamand »

N’oublions jamais que Remco Evenepoel est originaire de Schepdaal, à 60 km du Vieux Quaremont. Il a grandi avec ces monts dans les jambes lors de ses sorties d’entraînement. Il connaît chaque fissure du Mur de Grammont. Cette dimension locale, couplée à son statut de double champion olympique, le place dans une position unique. Il n’est pas un touriste. Il est le fils prodige qui rentre à la maison.

Les 4 Mousquetaires : Ce qui rend ce plateau historique

Nous avons déjà vu des trios. Mais un quatuor ? C’est du jamais vu sur une classique.

Tadej Pogacar (UAE Team Emirates – XRG) : Le patron, vainqueur sortant, roule sur l’eau.

Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech) : Le recordman en puissance (3 victoires : 2020, 2022 et 2024), le plus explosif.

Wout Van Aert (Visma-Lease a Bike) : Le revenant, affamé, le plus régulier sur le Ronde.

Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-Hansgrohe) : Le X Factor, l’inconnu.

N’oublions pas non plus un certain Mads Pedersen (Lidl Trek), 2e l’an passé, 4e du dernier Milan-SanRemo, qui pourrait venir arbitrer ce quatuor.

Pour la première fois hors Championnats du Monde, ces quatre-là se font face avec des ambitions de victoire. Jonas Vingegaard, lui, reste sagement à la maison. Son directeur sportif, Grischa Niermann, a ironisé : « J’ai pensé à appeler Jonas pour lui dire de venir ici ! » Un rire jaune, car la Visma sait que le scénario de la course leur échappe désormais.

Le verdict : Evenepoel va-t-il gagner dès sa première ?

Soyons francs. Le cyclisme ne fonctionne pas aux sentiments. Remco Evenepoel arrive avec un début de saison en dents de scie. Oui, il a survolé le Tour de Valence (7 victoires sur ses 10 premiers jours de course), mais il a paru émoussé à l’UAE Tour (10e) et sur le Tour de Catalogne (5e), où une chute avec Vingegaard n’a rien arrangé.

Pourtant, les spécialistes s’accordent sur un point : Evenepoel est un compétiteur hors norme, capable de se sublimer sur un objectif précis. S’il a sacrifié sa condition sur le Catalogne pour peaufiner sa pointe de vitesse sur les bosses, attention à la déflagration. La comparaison avec Pogacar est inévitable. Le Slovène a dû s’y « essayer » avant de dompter le Ronde (4e en 2022, victoires en 2023 et 2025). Il serait naïf de penser qu’Evenepoel réussira du premier coup là où Pogacar a échoué.

Notre pronostic : Evenepoel ne gagnera probablement pas. Mais il va exploser la course. Il attaquera dans le Koppenberg ou le Taaienberg, forçant Pogacar à réagir, et offrant peut-être la victoire à un Van der Poel embusqué. Une chose est sûre : si vous n’aimez que les arrivées au sprint, fuyez ce dimanche 5 avril. Si vous voulez assister à une bataille digne des guerres flamandes, soyez à Audenarde.

« À dimanche », avait écrit Remco. Les Flandres ont répondu. L’attente va être insoutenable.

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À Travers la Flandre 2026 : Ganna dompte Van Aert, le résumé

Il avait vu juste pendant 39,9 kilomètres. Seul, héroïque, Wout van Aert touchait du doigt sa rédemption sur ses terres flamandes. Mais le piège se refermait dans les 150 derniers mètres. Sous nos yeux ébahis, Filippo Ganna, le rouleur aux jambes d’or, a écrit l’un des final les plus improbables du printemps. Récit d’une Classique devenue culte.

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Comme un coup de poignard dans le final : pourquoi la victoire de Ganna sur A Travers la Flandre 2026 va hanter Van Aert

L’image qui restera : le rouleur devenu sprinteur

À Waregem, mercredi 1er avril, on n’a pas vu un rouleur gagner. On a vu un tueur surgir de l’ombre. Alors que la flamme rouge consumait les derniers espoirs du peloton, Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) a changé de logiciel. Fini le chronométreur aux lignes droites. Place au puncheur des Flandres, dos courbé, vitesse folle, rattrapant l’inrattrapable Wout van Aert (Visma | Lease a Bike) pour le déposer à 100 mètres de la ligne.

Cette image – Ganna doublant un Van Aert brisé, les épaules tombantes – résume à elle seule la beauté cruelle du cyclisme. L’Italien décroche sa première victoire sur une Classique WorldTour (hors CLM). Le Belge, lui, collectionne les cauchemars sur cette même course.

Wout van Aert (Visma | Lease a Bike) : le monologue trop long

Pour comprendre ce dénouement, il faut remonter 40 kilomètres plus tôt. Dans l’Eikenberg, ce mont pavé d’un kilomètre qui fait office de juge de paix, Wout van Aert a joué sa partition. Une attaque surpuissante, un démarrage en trombe qui décroche tout le monde, y compris sa propre ombre. Il rejoint le duo de tête composé de Romain Grégoire (Groupama – FDJ UNITED) et Niklas Larsen (Unibet Rose Rockets) avec une facilité déconcertante.

Selon les données recueillies à l’arrivée, le rythme dans l’Eikenberg a flirté avec les 650 watts pendant plus de 90 secondes. Un effort surnaturel.

Derrière, c’est la désorganisation. Jasper Philipsen, Biniam Girmay, Søren Wærenskjold regardent leur Classique s’envoler. Van Aert, lui, parfait gestionnaire, lâche Grégoire puis Larsen. À 10 kilomètres de l’arrivée, il est seul. Face à lui : le chrono. Sa spécialité. La messe semblait dite.

Et si, finalement, toutes ces attaques avant l’Eikenberg étaient une épée de Damoclès ? Wout a-t-il payé ses multiples accélérations dans le Berg Ten Houte et le Knokteberg ? La question mérite d’être posée.

Le calvaire mécanique de Ganna, prélude à l’exploit

Ce que les puristes retiendront, c’est l’incroyable résilience de Filippo Ganna. L’Italien a vécu une journée cauchemardesque avant de toucher le paradis.

Première tuile : Une roue avant cassée dans une section pavée.

Seconde tuile (la fatidique) : Au pied de l’Eikenberg, au moment précis où Van Aert attaque, le guidon de son vélo de remplacement se brise.

Imaginez la scène. Le favori s’échappe. Vous êtes immobile, avec un guidon en deux morceaux. Tout autre coureur aurait jeté l’éponge. Pas Ganna. Il récupère son vélo d’origine, revient comme un fou, et s’accroche à un groupe de chasse mené par Florian Vermeersch (UAE Emirates-XRG) et Stan Dewulf (Decathlon – CMA CGM).

Cette cascade d’incidents transforme sa victoire en exploit. Comme l’expliquait l’ancien directeur sportif Patrick Lefevere dans ses mémoires, « un champion se révèle dans l’adversité, pas dans la facilité« . Ganna a incarné cette maxime.

Le sprint des 100 mètres : analyse tactique d’un renversement

Comment un homme seul, lancé vers la gloire, se fait-il avaler à 100 mètres du poteau ? L’analyse des derniers hectomètres est édifiante.

Van Aert a commis une erreur minime mais fatale : il a levé légèrement le pied en entrant dans le dernier virage, croyant son avance suffisante. Derrière, Ganna, lancé comme un missile, a bénéficié de l’aspiration du peloton avant de placer son effort. Il ne rattrape pas un adversaire, il le dépasse.

Regardez bien la vidéo : alors que Vermeersch lâche prise sous la flamme rouge, Ganna double son effort. C’est un coup de poker. Il mise tout sur un dernier rush, sachant que s’il ne revient pas dans la ligne droite, ce sera terminé. Il revient. Il coiffe. La première victoire en classique de sa carrière est aussi la plus belle.

Le rendez-vous flandrien : Van Aert peut-il rebondir ?

Ce qui frappe, c’est la mine fermée de Van Aert à l’arrivée. Il vient de vivre un remake de 2025 (défaite contre Neilson Powless alors qu’il était en supériorité numérique). Les démons d’A Travers la Flandre sont bien réels.

Mais rassurons-nous, ou plutôt analysons froidement. Wout a montré des jambes stratosphériques. Il a lâché tout le monde dans l’Eikenberg. À quatre jours du Tour des Flandres, l’avertissement est clair. Face à Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) et Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech), ce Wout-là ne sera pas un simple équipier.

Selon vous, cette désillusion est-elle un coup fatal pour le moral de Van Aert, ou au contraire une source de motivation supplémentaire pour dimanche ? Répondez en commentaire.

En résumé : une Classique entrée dans la légende

A Travers la Flandre 2026 restera comme la course du come-back impossible. Filippo Ganna, deux vélos changés, un guidon brisé, contre un Wout van Aert en roue libre vers la victoire. Le cyclisme nous rappelle souvent que rien n’est joué avant la ligne d’arrivée. Pour les fans de données, sachez que la vitesse moyenne de l’édition fut l’une des plus élevées de l’histoire, preuve d’une guerre d’usine permanente.

Rendez-vous dimanche pour le Ronde. Mais d’ici là, on regardera encore et encore ces 100 derniers mètres. Cruels pour l’un. Glorieux pour l’autre.

Classement complet de À Travers la Flandre 2026 – Dwars door Vlaanderen

  1. GANNA FILIPPO, INEOS Grenadiers les 184,6 km en 3:48:27 (48,5 km/h)
  2. VAN AERT WOUT, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  3. WÆRENSKJOLD SØREN, Uno-X Mobility m.t.
  4. GIRMAY BINIAM, NSN Cycling Team m.t.
  5. PITHIE LAURENCE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  6. AULAR ORLUIS, Movistar Team m.t.
  7. LAPORTE CHRISTOPHE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  8. PHILIPSEN JASPER, Alpecin-Premier Tech m.t.
  9. BRAET VITO, Lotto Intermarché m.t.
  10. PEDERSEN MADS, Lidl – Trek m.t.
  11. BARRENETXEA JON, Unibet Rose Rockets m.t.
  12. KUBIŠ LUKÁŠ, Movistar Team m.t.
  13. PAGE HUGO, Cofidis m.t.
  14. PLUIMERS RICK, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  15. CANAL CARLOS, Movistar Team m.t.
  16. HUENS AXEL, Groupama – FDJ United m.t.
  17. DUJARDIN SANDY, TotalEnergies m.t.
  18. MOHORIČ MATEJ, Bahrain – Victorious m.t.
  19. MAGNIER PAUL, Soudal Quick-Step m.t.
  20. GRUEL THIBAUD, Groupama – FDJ United m.t.
  21. VAN MOER BRENT, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  22. ROMELE ALESSANDRO, XDS Astana Team m.t.
  23. BEULLENS CEDRIC, Lotto Intermarché m.t.
  24. NAESEN OLIVER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  25. MORGADO ANTÓNIO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  26. WATSON SAMUEL, INEOS Grenadiers m.t.
  27. DEL GROSSO TIBOR, Alpecin-Premier Tech m.t.
  28. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL m.t.
  29. SEGAERT ALEC, Bahrain – Victorious m.t.
  30. DE BONDT DRIES, Team Jayco AlUla m.t.
  31. ASGREEN KASPER, EF Education – EasyPost m.t.
  32. VERMEERSCH GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  33. VALGREN MICHAEL, EF Education – EasyPost m.t.
  34. HOOLE DAAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  35. TONEATTI DAVIDE, XDS Astana Team m.t.
  36. BETTIOL ALBERTO, XDS Astana Team m.t.
  37. COSNEFROY BENOÎT, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  38. MADOUAS VALENTIN, Groupama – FDJ United m.t.
  39. DEWULF STAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  40. SÜTTERLIN JASHA, Team Jayco AlUla m.t.
  41. ABRAHAMSEN JONAS, Uno-X Mobility m.t.
  42. DE GENDT AIMÉ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  43. GACHIGNARD THOMAS, TotalEnergies m.t.
  44. SHEFFIELD MAGNUS, INEOS Grenadiers m.t.
  45. DE PESTEL SANDER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  46. GRÉGOIRE ROMAIN, Groupama – FDJ United m.t.
  47. POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  48. VAN DIJKE MICK, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:11
  49. MOURIS WESSEL, Unibet Rose Rockets m.t.
  50. REINDERINK PEPIJN, Soudal Quick-Step m.t.
  51. HAGENES PER STRAND, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  52. VAN DIJKE TIM, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  53. VAN GESTEL DRIES, Soudal Quick-Step +0:14
  54. KRAGH ANDERSEN SØREN, Lidl – Trek +0:19
  55. VERMEERSCH FLORIAN, UAE Team Emirates – XRG +0:24
  56. ASKEY LEWIS, NSN Cycling Team +0:54
  57. VAN BAARLE DYLAN, Soudal Quick-Step m.t.
  58. LOUVEL MATIS, NSN Cycling Team +2:54
  59. LARSEN NIKLAS, Unibet Rose Rockets m.t.
  60. ERŽEN ŽAK, Bahrain – Victorious +7:01
  61. PEDERSEN RASMUS SØJBERG, Decathlon CMA CGM Team +7:32
  62. BOULAHOITE RAYAN, TotalEnergies m.t.
  63. JOHANSEN JULIUS, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  64. KOPECKÝ TOMÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  65. ZAMPERINI EDOARDO, Cofidis m.t.
  66. TARLING JOSHUA, INEOS Grenadiers m.t.
  67. WALKER MAX, EF Education – EasyPost m.t.
  68. SHEEHAN RILEY, NSN Cycling Team m.t.
  69. BRENNAN MATTHEW, Team Visma | Lease a Bike m.t.

69 coureurs classés à l’arrivée sur 175 partants.

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