Ce samedi 21 mars, le cyclisme mondial retient son souffle. La 117e édition de Milan-SanRemo, premier Monument de la saison cycliste, promet une nouvelle bataille d’usure sur 298 kilomètres entre la Lombardie et la Riviera. Au coeur de toutes les attentions, un duel stratosphérique oppose Tadej Pogačar, en quête de cette Classique qui manque à son palmarès, à Mathieu van der Poel, le double tenant du titre prêt à entrer un peu plus dans la légende. Voici notre analyse complète du parcours, des coureurs engagés, favoris et des enjeux de La Primavera.
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Pogačar – Van der Poel : Le duel des titans qui va enflammer Milan-SanRemo 2026
Pourquoi cette 117e édition est déjà historique ?
Samedi, la tension atteint son paroxysme sur les routes italiennes. Milan-SanRemo n’est pas une simple course ; c’est une odyssée, un Monument qui ouvre le bal des grandes Classiques avec un parcours marathon qui frôle les 300 kilomètres. Mais cette année, l’enjeu dépasse le simple cadre sportif. Il incarne une rivalité générationnelle, une quête de légende entre deux des plus grands talents que le cyclisme ait jamais portés.
D’un côté, Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) , le maître des classiques flandriennes, déjà double vainqueur sur la Via Roma. De l’autre, Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG) , le double champion du monde sur route, vainqueur de tout ou presque, qui se présente à San Remo avec une obsession : dompter la « Classicissima », une des deux Classiques qui résiste encore à son appétit de victoires. Après cinq tentatives infructueuses et une troisième place en 2025 (sa première participation date de 2020, il terminait 12e), le Slovène sait que le temps presse. Cette 117e édition sera-t-elle celle de la consécration « Pogi » ou celle du triplé historique pour le Néerlandais ?

Milan-SanRemo 2026 : Pourquoi le parcours de 298 km est un piège à champions
Pour comprendre la course, il faut d’abord saisir la singularité de son terrain. Milan-SanRemo est souvent surnommée « la course la plus facile à finir, mais la plus difficile à gagner ». Et le parcours 2026, sans grande révolution par rapport à l’an dernier, ne déroge pas à la règle.
Un départ modifié et une traversée de la plaine du Pô
Les puristes le noteront : le départ n’est plus à Milan, mais pour la troisième année consécutive, les coureurs s’élanceront de Pavie. Cette légère modification des 20 premiers kilomètres, allongeant la course jusqu’à 298 km, semble anecdotique, mais elle ajoute une couche supplémentaire de fatigue. Les 148 premiers kilomètres, à travers la plaine du Pô, sont une longue procession où l’échappée matinale se construit. Le peloton, lui, se prépare à l’usure.
Le Passo del Turchino : un symbole plus que juge de paix
Le premier relief notable, le Passo del Turchino (5,6 km à 2,9%), est un vestige du passé. Autrefois décisif, il n’est plus aujourd’hui qu’une formalité, un premier point de repère qui sert à lancer la mise en jambes avant la longue descente vers Gênes-Voltri. Sa présence rappelle la tradition, mais son influence sur le classement final est marginale. Cependant, la descente rapide qui suit impose déjà une première vigilance.

Les Tre Capi : l’échauffement avant l’explosion
C’est après 240 kilomètres que la machine s’emballe. L’enchaînement des célèbres Tre Capi – Capo Mele (1,8km à 3,6%), Capo Cervo (2,1 km à 2,5%), et le plus pentu, Capo Berta (2km à 6,3%) – constitue le premier filtre. Si ces petites bosses ne sont plus des juges de paix, elles sont cruciales pour le positionnement. Dans ce ballet nerveux, les équipes des favoris placent leurs leaders. Un mauvais placement ici peut être fatal, car la rue étroite d’Imperia qui suit la descente du Capo Berta est un goulet d’étranglement redoutable où les chutes peuvent ruiner une journée de travail.
La Cipressa : le juge de paix qui a changé d’époque
Il fut un temps où la Cipressa (5,6 km à 4,1%) n’était qu’une formalité avant le Poggio. Mais depuis l’édition 2025, Tadej Pogačar a brisé ce code. En attaquant dans cette montée, le Slovène a prouvé que la Cipressa pouvait être le théâtre d’un véritable basculement. Selon nos données et statistiques, le rythme imposé l’an dernier par UAE dans cette ascension a pulvérisé les records de vitesse, éliminant des sprinteurs de renom. En 2026, la question n’est plus si Pogačar attaquera, mais comment ses adversaires pourront réagir. Après 276 kilomètres d’effort, cette bosse se transforme en un véritable mur.

Le Poggio di Sanremo : le sanctuaire des attaquants
Le Poggio di Sanremo (3,7 km à 3,7%) reste l’icône. Mais comme le démontrent les dernières éditions, il est désormais le second acte d’un final en deux temps. Ses 8% dans les 800 derniers mètres sont le dernier sanctuaire. Au sommet, après le virage à gauche où figurait la célèbre et disparue cabine téléphonique, la descente technique qui suit, avec ses virages en épingle, est tout aussi décisive. C’est là que des virtuoses comme Matej Mohorič (vainqueur en 2022) ou Tom Pidcock peuvent créer leur destin. Une fois la descente maîtrisée, il ne reste que 2 300 mètres de plat avant l’arrivée sur la Via Roma.
Les Favoris de Milan-SanRemo 2026 : Un duel au sommet et des outsiders affamés
Le plateau de cette 117e édition est d’une densité exceptionnelle. Mais au-dessus de la mêlée, deux noms se détachent, formant ce que les amateurs appellent désormais le « duel du siècle ».
⭐⭐⭐⭐⭐ Les Super-favoris : Van der Poel vs Pogačar
Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) : Le Néerlandais coche toutes les cases. Double vainqueur (2023, 2025), il a démontré au Tirreno-Adriatico une forme étincelante avec deux victoires d’étapes. Sa victoire sur le Het Nieuwsblad n’est pas non plus passée inaperçue. Son explosivité, son sens de la course et sa pointe de vitesse sur la Via Roma sont ses armes absolues. Mais sa plus grande force face à Pogačar est peut-être sa capacité à ne jamais craquer. Il a prouvé l’an dernier qu’il pouvait répondre à toutes les accélérations du Slovène, même dans le Poggio. Pour lui, la clé est simple : rester accroché à la roue de Pogačar jusqu’au sprint. Et si le scénario tourne en sa faveur, il pourrait égaler les légendes (Coppi, De Vlaeminck et Freire) en remportant sa troisième Primavera. Eddy Merckx, en son temps, en a remporté sept !
Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG) : Le double champion du monde court après l’impossible. Son palmarès est stratosphérique, mais Milan-SanRemo lui résiste. Son approche est claire : dynamiter la course dès la Cipressa. L’absence de Tim Wellens (fracture de la clavicule) et Jhonatan Narváez (vertèbres facturées) est un coup dur, mais l’armada UAE peut compter sur le prodige mexicain Isaac Del Toro (22 ans) pour être le dernier étage de la fusée. Pour Pogačar, le plan est risqué : il doit créer un écart suffisant pour ne plus revoir Van der Poel. S’il échoue et que la course se joue au sprint, il sera condamné à la troisième place. Sa soif de victoire fera-t-elle la différence ?
⭐⭐⭐⭐ Les Outsiders de luxe : Ganna, Pidcock, Grégoire
Derrière ce duel, plusieurs coureurs peuvent profiter d’une erreur ou d’un marquage trop serré.
Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) : L’Italien, deux fois deuxième (2023 et 2025), est un véritable outsider à domicile. Son gabarit de rouleur-puissant pourrait lui permettre de faire la différence dans la descente du Poggio. Si les deux favoris se neutralisent, il a les moyens de les surprendre au sprint. En remportant le chrono de Lido di Camaiore sur Tirreno-Adriatico il a montré à ses adversaires et aux observateurs qu’il était en forme ascendante.
Tom Pidcock (Pinarello Q36.5 Pro Cycling) : Le Britannique est un virtuose en descente. Vainqueur de Milan-Turin il y a quelques jours, il arrive avec des jambes de feu. Si Pogačar attaque, Pidcock est l’un des rares à pouvoir espérer suivre, et dans la descente finale, il pourrait jouer sa carte personnelle.
Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) : Le Français est la révélation du début de saison. Quatrième des Strade Bianche, vainqueur de la Faun Drôme Classic, il a prouvé qu’il avait passé un cap. L’an dernier, il avait tenté de suivre l’attaque de Pogačar dans la Cipressa. Cette année, avec plus d’expérience, il pourrait bien être le trouble-fête de luxe.
⭐⭐⭐ Les Jokers
Wout Van Aert (Visma-Lease a Bike) : Vainqueur en 2020, il revient après deux ans d’absence. Sa préparation a été perturbée, mais son talent est intact. S’il parvient à bien se positionner, il peut être un rival redoutable. Le Belge a encore faim de victoires sur les Monuments.
Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) : Vainqueur en 2024, il est l’arme de réserve de l’équipe Alpecin. Si le rythme n’est pas assez soutenu sur la Cipressa et le Poggio, le « Bomber » pourrait bien remettre son titre en jeu au sprint. Mais la présence de son leader Van der Poel complique ses plans. Il y a trois jours, il remportait sa première victoire de la saison, à l’occasion de Nokere – Koerse. Le Belge est en confiance.
Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM) : Le Danois est l’un des coureurs en forme du moment. Vainqueur d’une étape au Tour Down Under et d’une étape au Tirreno-Adriatico, il est rapide et résiste bien aux bosses. C’est le joker parfait pour un sprint en petit comité.
Paul Magnier (Soudal Quick-Step) : Le jeune sprinteur français a montré des qualités de résistance qui pourraient lui permettre d’être dans le coup si le final se regroupe.
Au départ de Pavie, d’autres noms circulent à savoir : Mads Pedersen, Giulio Ciccone, Matteo Jorgenson, Primoz Roglic, Giulio Pellizzari, Biniam Girmay, Mauro Schmid, Alex Aranburu ou encore Corbin Strong.
Startlist officielle : Les 25 équipes en lice
Comme pour chaque Monument, la startlist de Milan-SanRemo 2026 est exceptionnelle. Les 18 équipes WorldTeams sont présentes, rejointes par trois équipes ProTeams invitées de premier plan (Cofidis, Pinarello Q36.5 Pro Cycling et Tudor Pro Cycling) et quatre équipes invitées (Bardiani CSF 7 Saber, Novo Nordisk, Polti VisitMalta et Unibet Rose Rockets).
Qui sont les 175 coureurs engagés participants à Milan-SanRemo 2026 ?
Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
1, VAN DER POEL, Mathieu
2, DILLIER, Silvan
3, GOGL, Michael
4, MARSMAN, Tim
5, PHILIPSEN, Jasper
6, PLANCKAERT, Edward
7, VERSTRYNGE, Emiel
Bahrain – Victorious (WT) ✅
11, MOHORIČ, Matej
12, BORGO, Alessandro
13, CARUSO, Damiano
14, ERMAKOV, Roman
15, MIHOLJEVIĆ, Fran
16, MIQUEL, Pau
17, ZAMBANINI, Edoardo
Bardiani CSF 7 Saber (PRT) ✅
21, TURCONI, Filippo
22, COLNAGHI, Luca
23, CONFORTI, Lorenzo
24, MANENTI, Marco
25, MARCELLUSI, Martin
26, PALETTI, Luca
27, TAROZZI, Manuele
Cofidis (PRT) ✅
31, ARANBURU, Alex
32, COQUARD, Bryan
33, FERRON, Valentin
34, IZQUIERDO, Clément
35, OURSELIN, Paul
36, THOMAS, Benjamin
37, ZAMPERINI, Edoardo
Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
41, ANDRESEN, Tobias Lund
42, GAUTHERAT, Pierre
43, GUDMESTAD, Tord
44, ISIDORE, Noa
45, LABROSSE, Jordan
46, LAPEIRA, Paul
47, NAESEN, Oliver
EF Education – EasyPost (WT) ✅
51, LAMPERTI, Luke
52, ASGREEN, Kasper
53, HONORÉ, Mikkel Frølich
54, MACKELLAR, Alastair
55, MIHKELS, Madis
56, SWEENY, Harry
57, VALGREN, Michael
Groupama – FDJ United (WT) ✅
61, GRÉGOIRE, Romain
62, BRAZ AFONSO, Clément
63, GENIETS, Kevin
64, JACOBS, Johan
65, PACHER, Quentin
66, RUSSO, Clément
67, TRONCHON, Bastien
INEOS Grenadiers (WT) ✅
71, GANNA, Filippo
72, HAIG, Jack
73, KWIATKOWSKI, Michał
74, LAURANCE, Axel
75, SWIFT, Connor
76, TARLING, Joshua
77, TURNER, Ben
Lidl – Trek (WT) ✅
81, PEDERSEN, Mads
82, BAGIOLI, Andrea
83, CICCONE, Giulio
84, KRAGH ANDERSEN, Søren
85, SUNEKÆR NORSGAARD, Mathias
86, SOBRERO, Matteo
87, VACEK, Mathias
Lotto Intermarché (WT) ✅
91, SLOCK, Liam
92, ARTZ, Huub
93, BERCKMOES, Jenno
94, ROTA, Lorenzo
95, RUTSCH, Jonas
96, VAN BOVEN, Luca
97, ZIMMERMANN, Georg
Movistar Team (WT) ✅
101, AULAR, Orluis
102, BARRENETXEA, Jon
103, GARCÍA CORTINA, Iván
104, MACIEJUK, Filip
105, MILESI, Lorenzo
106, MORO, Manlio
107, TESFATSION, Natnael
NSN Cycling Team (WT) ✅
111, STRONG, Corbin
112, ASKEY, Lewis
113, CÔTÉ, Pier-André
114, GIRMAY, Biniam
115, NEILANDS, Krists
116, SCHULTZ, Nick
117, SMITH, Dion
Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
121, PIDCOCK, Thomas
122, AZPARREN, Xabier Mikel
123, CAMPRUBÍ, Marcel
124, DONOVAN, Mark
125, MEURISSE, Xandro
126, VAN MOER, Brent
127, WRIGHT, Fred
Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
131, ROGLIČ, Primož
132, CATTANEO, Mattia
133, FISHER-BLACK, Finn
134, MOSCON, Gianni
135, PELLIZZARI, Giulio
136, PITHIE, Laurence
137, VAN POPPEL, Danny
Soudal Quick-Step (WT) ✅
141, STUYVEN, Jasper
142, MAGNIER, Paul
143, PEDERSEN, Casper
144, REINDERINK, Pepijn
145, SCHACHMANN, Maximilian
146, REX, Laurenz
147, VAN DEN BOSSCHE, Fabio
Team Jayco AlUla (WT) ✅
151, SCHMID, Mauro
152, COVI, Alessandro
153, FOLDAGER, Anders
154, JUUL-JENSEN, Christopher
155, O’BRIEN, Kelland
156, SÜTTERLIN, Jasha
157, VENDRAME, Andrea
Team Novo Nordisk (PRT) ✅
161, PERON, Andrea
162, ARMITT, Hamish
163, BRAND, Sam
164, LOZANO, David
165, POLGA, Antonio
166, POLI, Umberto
167, RIDOLFO, Filippo
Team Picnic PostNL (WT) ✅
171, DEGENKOLB, John
172, DHONDT, Robbe
173, DINHAM, Matthew
174, FAURE PROST, Alexy
175, VAN DEN BROEK, Frank
176, KOERDT, Bjorn
177, PEACE, Oliver
Team Polti VisitMalta (PRT) ✅
181, LONARDI, Giovanni
182, BAIS, Mattia
183, BELLETTA, Dario Igor
184, MAESTRI, Mirco
185, MUÑOZ, Francisco
186, PIETROBON, Andrea
187, RACCAGNI, Gabriele
Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
191, VAN AERT, Wout
192, AFFINI, Edoardo
193, CAMPENAERTS, Victor
194, DOULL, Owain
195, JORGENSON, Matteo
196, KIELICH, Timo
197, LAPORTE, Christophe
Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
201, ALAPHILIPPE, Julian
202, ERIKSSON, Jacob
203, HALLER, Marco
204, KLUCKERS, Arthur
205, PLUIMERS, Rick
206, STORK, Florian
207, TRENTIN, Matteo
UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
211, POGAČAR, Tadej
212, CHRISTEN, Jan
213, DEL TORO, Isaac
214, GROßSCHARTNER, Felix
215, MCNULTY, Brandon
216, NOVAK, Domen
217, VERMEERSCH, Florian
Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
221, POELS, Wout
222, DE VRIES, Hartthijs
223, MERIS, Sergio
224, JOHANNINK, Jelle
225, KOPECKÝ, Tomáš
226, KUBIŠ, Lukáš
227, VENTURINI, Clément
Uno-X Mobility (WT) ✅
231, WÆRENSKJOLD, Søren
232, ABRAHAMSEN, Jonas
233, HOLTER, Ådne
234, BLUME LEVY, William
235, CORT, Magnus
236, RESELL, Erik Nordsæter
237, SKAARSETH, Anders
XDS Astana Team (WT) ✅
241, BETTIOL, Alberto
242, BALLERINI, Davide
243, FEDOROV, Yevgeniy
244, SILVA, Guillermo Thomas
245, SYRITSA, Gleb
246, TEUNISSEN, Mike
247, VINOKUROV, Nicolas
Diffusion TV en Direct : Comment suivre la Primavera ?
Pour ne rien manquer de ce spectacle, les amateurs de cyclisme français pourront suivre la course en direct sur Eurosport 1 et la plateforme HBO Max. La diffusion débutera dès 10h00 pour couvrir l’intégralité du parcours, avec un direct commenté qui plongera les téléspectateurs au cœur de la bataille.
En Belgique, la course sera retransmise gratuitement sur La Une (RTBF) et en streaming via Auvio à partir de 13h50, ainsi que sur VTM pour le public néerlandophone.
Horaires clés :
Départ fictif : 10h00 (Pavie)
Arrivée prévue : Aux alentours de 17h, entre 16h37 et 17h14 (Via Roma, San Remo)
Verdict et Pronostics : Qui pour succéder à Van der Poel ?
L’exercice du pronostic sur Milan-SanRemo est toujours périlleux. Pourtant, l’analyse du parcours et de la forme du moment nous permet de dégager un scénario.
La météo annonce un vent arrière dans le final, ce qui pourrait favoriser les attaquants. Tadej Pogačar tentera tout pour partir seul. Mais face à un Mathieu van der Poel aussi dominateur qu’en 2025, la tâche semble titanesque. Le Slovène pourrait brûler ses équipiers trop tôt, laissant le Néerlandais dans sa roue avant de se faire battre au sprint.
Notre choix : Mathieu van der Poel l’emportera pour la troisième fois, inscrivant son nom au panthéon des triples vainqueurs. Derrière, un petit groupe de poursuivants, mené par Pogačar, Ganna et Pidcock, se disputera les places d’honneur.
Question ouverte : Et vous, pensez-vous que Pogačar trouvera enfin la clé pour décrocher ce Monument qui lui résiste, ou Van der Poel confirmera-t-il son statut de maître absolu de la Primavera ?
Notre couverture enrichie sur TodayCycling : Retrouvez chaque soir le décryptage vidéo de la course, les analyses de nos experts, les photos exclusives et les interviews long format des principaux acteurs. Nous connectons les points entre ce que vous voyez à l’écran et la réalité du terrain.







