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Tour de Bruges 2026 : Parcours, favoris, startlist et diffusion TV direct

Le Tour de Bruges 2026 (Ronde Van Brugge), anciennement Classic Bruges-La Panne, fête ses 50 ans avec une cure de jouvence radicale. Au menu : une boucle sécurisée de 203 km, un plateau de sprinteurs digne d’un Championnat du Monde (malgré quelques absents notoires), et une question brûlante : ce changement de cap mettra-t-il fin à la loi du chaos ou assistera-t-on à un sprint royal ? Voici notre analyse terrain.

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50 bougies et un nouveau départ : Pourquoi le Tour de Bruges 2026 va réinventer le sprint flamand

Pourquoi le Tour de Bruges change-t-il d’identité en 2026 ?

Le cyclisme flamand est un musée vivant, mais il sait aussi se réinventer. Le Ronde Van Brugge 2026, c’est la fin d’une époque et le début d’une nouvelle ère. Pour les puristes, c’est un crève-coeur symbolique : l’adieu au long ruban d’asphalte filant le long de la Mer du Nord entre La Panne et Bruges. Mais pour les acteurs du peloton, c’est un ouf de soulagement sécuritaire.

Née en 1977 sous le format des « Trois Jours de La Panne », l’épreuve a vu défiler des légendes comme Sean Kelly ou Peter Van Petegem à une époque où elle récompensait la polyvalence. Devenue classique d’un jour en 2018 puis intégrée au WorldTour, elle subit sa mutation la plus importante pour ses 50 ans. L’organisation a mis fin au contrat avec La Panne pour ancrer définitivement la course au coeur de Bruges. L’objectif affiché est clair : sécuriser un final souvent chaotique et offrir aux sprinteurs un terrain de jeu stable.

C’est un virage assumé. Fini les bordures interminables et les chutes en ligne droite sur le final côtier, place à une gestion tactique en circuit urbain.

Le parcours 2026 : un tracé plat comme un billard, mais piégeur ?

Le parcours du Tour de Bruges 2026 ne ressemble à aucun de ses prédécesseurs. Si le profil reste extrêmement plat, sa philosophie tactique change du tout au tout.

Une boucle sud pour chauffer les moteurs

Le départ est donné sur la Grand-Place de Bruges. Les coureurs s’élancent pour une première boucle méridionale de 84 kilomètres via Torhout, Wingene et Beernem. Ici, pas de monts, mais des routes de campagne flamandes. Le vent, bien que moins déchaîné qu’en bord de mer, peut encore créer des surprises. Les équipes doivent rester concentrées pour ne pas laisser filer un coup de bordure précoce.

Le circuit nord : l’hommage aux Mondiaux 2021

La clé du Ronde Van Brugge 2026 se joue dans les trois tours du circuit nord (environ 60 km chacun) autour de Damme, Koolkerke et Dudzele. C’est ici que la course prend tout son sens. Ce circuit n’est pas anodin : il reprend en partie le tracé du contre-la-montre des Championnats du monde 2021. Le seul véritable « obstacle » de la journée se situe sur la Brieversweg, un secteur pavé qui, sans être redoutable, provoque des tensions et casse la régularité des trains.

Un final sur mesure

L’arrivée se joue sur la large Gulden-Vlieslaan. Une ligne droite, un ruban de bitume sans ronds-points ni épingle dans les derniers 500 mètres. C’est le paradis des sprinteurs. Pourtant, les 30 derniers kilomètres, empruntés à trois reprises, imposent une nervosité constante. Les équipes devront gérer leur positionnement dans un peloton qui roulera à plus de 55 km/h dans les zones urbaines.

Quels sont les favoris et les trains de sprinteurs ?

Avec un tel plateau, difficile de parler de favori unique. La startlist du Tour de Bruges 2026 ressemble à un Who’s Who de la vitesse mondiale. En l’absence de coureurs tels que Jonathan Milan, Tim Merlier ou encore Tobias Lund Andresen, le trône est vacant, mais de nombreux prétendants sont prêts à s’y asseoir.

Le quinté de tête selon notre expert :

⭐⭐⭐⭐ Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) : Le Belge a coché ce rendez-vous. Vainqueur ici en 2023 et 2024, il arrive avec une victoire récente facile sur Nokere Koerse dans les jambes. Avec Gerben Thijssen et Florian Sénéchal à ses côtés, il possède le train le plus rodé du peloton. S’il passe les bordures sans encombre, il est l’homme à battre.

⭐⭐⭐ Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets) : Le Néerlandais est l’homme en forme du moment. Après trois succès en poche depuis le début de saison (Classic de Valence, Bredene Koksijde Classic et le GP Jean-Pierre Monséré), il débarque en confiance. Sa vitesse pure sur le plat est toujours aussi redoutable.

⭐⭐⭐ Juan Sebastián Molano (UAE Team Emirates XRG) : Le tenant du titre ne doit pas être oublié. L’an dernier, il profitait d’un final chaotique marqué par des chutes. Cette année, avec un seul succès d’étape acquis sur le Tour d’Oman, le Colombien devra confirmer que sa victoire n’était pas un coup de chance.

Les autres cartes à jouer :

Søren Waerenskjold (Uno-X Mobility) est un client sérieux si la course se durcit. Surveillez également Luke Lamperti (EF Education EasyPost) et Sam Welsford (INEOS Grenadiers), deux hommes rapides qui auront des trains solides pour les lancer. Attention aux possibles surprises avec Emilien Jeannière (TotalEnergies), Pavel Bittner (Picnic PostNL), Max kanter (XDS Astana), Soren Waerenskjold (Uno-X Mobility) ou encore Stanisław Aniołkowski (Cofidis) entre autres spécialistes de la dernière ligne droite et hommes rapides.

Question à nos lecteurs : Dylan Groenewegen ou Jasper Philipsen : lequel des deux est le plus sous pression au départ de la course ? Répondez en commentaire !

Qui sont les 154 coureurs engagés participants au Ronde Van Brugge – Tour de Bruges 2026 ?

UAE Team Emirates XRG (WT) ✅
1, MOLANO, Juan Sebastián
2, VERMEERSCH, Florian
3, GIAIMI, Luca
4, HERREGODTS, Rune
5, LAENGEN, Vegard Stake
6, JOHANSEN, Julius
7, OLIVEIRA, Rui

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
11, PHILIPSEN, Jasper
12, THIJSSEN, Gerben
13, DEHAIRS, Simon
14, GEENS, Jonas
15, MARSMAN, Tim
16, RICKAERT, Jonas
17, SÉNÉCHAL, Florian

Bahrain – Victorious (WT) ✅
21, BAUHAUS, Phil
22, GRADEK, Kamil
23, BRUTTOMESSO, Alberto
24, ERŽEN, Žak
25, SKERL, Daniel
26, STOCKWELL, Oliver
27, VALTER, Attila

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
31, BOL, Cees
32, GHYS, Robbe
33, DE PESTEL, Sander
34, DEWULF, Stan
35, GAUTHERAT, Pierre
36, GUDMESTAD, Tord
37, POLLEFLIET, Gianluca

EF Education – EasyPost (WT) ✅
41, LAMPERTI, Luke
42, ALBANESE, Vincenzo
43, MIHKELS, Madis
44, SCHWARZBACHER, Matthias
45, SIMMONS, Colby
46, HONORÉ, Mikkel Frølich
47, VAN DEN BERG, Marijn

Groupama – FDJ United (WT) ✅
51, MILAN, Matteo
52, BOWER, Lewis
53, FONTAINE, Titouan
54, HUENS, Axel
55, JACOBS, Johan
56, BARTHE, Cyril
57, PENHOËT, Paul

INEOS Grenadiers (WT) ✅
61, SWIFT, Connor
62, HEIDUK, Kim
63, SHMIDT, Artem
64, WELSFORD, Sam
65, HAMILTON, Lucas
66, TURNER, Ben
67, WATSON, Samuel

Lidl – Trek (WT) ✅
71, CONSONNI, Simone
72, SUNEKÆR NORSGAARD, Mathias
73, SÖDERQVIST, Jakob
74, TEUTENBERG, Tim Torn
75, THEUNS, Edward
76, VERGAERDE, Otto
77, WALSCHEID, Max

Lotto Intermarché (WT) ✅
81, BEULLENS, Cedric
82, BRAET, Vito
83, DE SCHUYTENEER, Steffen
84, GIDDINGS, Joshua
85, ORINS, Robin
86, TAMINIAUX, Lionel
87, VAN SINTMAARTENSDIJK, Roel

Movistar Team (WT) ✅
91, CANAL, Carlos
92, AULAR, Orluis
93, MACIEJUK, Filip
94, SERRANO, Gonzalo
95, GARCÍA CORTINA, Iván
96, MILESI, Lorenzo
97, TORRES, Albert

NSN Cycling Team (WT) ✅
101, HOFSTETTER, Hugo
102, EINHORN, Itamar
103, KOGUT, Oded
104, MULLEN, Ryan
105, RAISBERG, Nadav
106, TENE, Rotem
107, VAN TRICHT, Floris

Soudal Quick-Step (WT) ✅
111, REX, Laurenz
112, LAMPAERT, Yves
113, VERVENNE, Jonathan
114, VAN GESTEL, Dries
115, VAN DEN BOSSCHE, Fabio
116, VAN LERBERGHE, Bert
117, VANGHELUWE, Warre

Team Jayco AlUla (WT) ✅
121, MEZGEC, Luka
122, DURBRIDGE, Luke
123, DONALDSON, Robert
124, DE POOTER, Dries
125, KRIJNSEN, Jelte
126, CAPIOT, Amaury
127, O’BRIEN, Kelland

Team Picnic PostNL (WT) ✅
131, JAKOBSEN, Fabio
132, RENARD-HAQUIN, Henri-François
133, BITTNER, Pavel
134, MÄRKL, Niklas
135, NABERMAN, Tim
136, FLYNN, Sean
137, VAN DEN BERG, Julius

Uno-X Mobility (WT) ✅
141, WÆRENSKJOLD, Søren
142, BÉVORT, Carl-Frederik
143, BLIKRA, Erlend
144, FREDHEIM, Stian
145, INGEBRIGTSEN, Storm
146, PEDERSEN, Henrik
147, RESELL, Erik Nordsæter

XDS Astana Team (WT) ✅
151, BALLERINI, Davide
152, FEDOROV, Yevgeniy
153, GATE, Aaron
154, LIVYNS, Arjen
155, KANTER, Max
156, SYRITSA, Gleb
157, TONEATTI, Davide

Cofidis (PRT) ✅
161, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
162, BIERMANS, Jenthe
163, CHARRET, Camille
164, FRETIN, Milan
165, KIRSCH, Alex
166, MAAS, Jan
167, RENARD, Alexis

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
171, LIENHARD, Fabian
172, FROIDEVAUX, Robin
173, KELEMEN, Petr
174, MOZZATO, Luca
175, KOLZE CHANGIZI, Sebastian
176, MIKUTIS, Aivaras
177, SUTER, Joel

Burgos Burpellet BH (PRT) ✅
181, KOYAMA, Tomoya
182, ÁLVAREZ, Rodrigo
183, BOUGLAS, Georgios
184, CAVIA, Daniel
185, KMÍNEK, Vojtěch
186, MACÍAS, César
187, MAYER, Alexandre

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
191, HESTERS, Jules
192, CRABBE, Tom
193, GEERAERTS, Ferre
194, HUYSMANS, Nolan
195, TORNEY, Artuur
196, VAN DEN HAUTE, Milan
197, VANDENBRANDEN, Noah

TotalEnergies (PRT) ✅
201, JEANNIÈRE, Emilien
202, DAUPHIN, Florian
203, LEROUX, Samuel
204, MANZIN, Lorrenzo
205, MARCEROU, Nicola
206, TESSON, Jason
207, THIERRY, Pierre

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
211, GROENEWEGEN, Dylan
212, FELDMANN, Karsten Larsen
213, LARSEN, Niklas
214, MOURIS, Wessel
215, MÜLLER, Tobias
216, REINDERS, Elmar
217, STOCKMAN, Abram

Comment voir le Tour de Bruges 2026 en direct ?

La 50e édition sera largement diffusée pour les amateurs de vélo à la TV. Voici le programme du direct pour ne rien manquer du sprint royal :

Départ fictif : 12h45

Départ réel : 13h00

Arrivée estimée : Aux environs de 17h15

Diffusion TV en France :

La course sera à suivre en direct sur Eurosport Max 2 à partir de 15h15.

Diffusion en Belgique :

Belgique (NL) : VRT 1, Sporza et VRT Max dès 15h05.

Belgique (FR) : RTL Club et RTL Play dès 15h20.

L’analyse tactique : Le vent fera-t-il toujours la loi ?

C’est la grande inconnue du Ronde Van Brugge 2026. En supprimant la longue portion côtière, l’organisation a-t-elle tué l’ADN de la course ? Selon les données météo, un vent de sud-ouest est attendu. Si le tracé ne longe plus la mer, certaines portions du circuit sud restent exposées.

Le scénario idéal des équipes de sprinteurs est un peloton groupé. Mais dans le cyclisme flamand, il n’y a jamais de jour de repos. Les équipes de puncheurs, comme Alpecin ou Lidl-Trek (malgré l’absence de Milan), pourraient tenter de créer des bordures dans le premier tiers de la course pour éliminer des concurrents directs. La gestion de l’énergie sera primordiale : trop contrôler trop tôt peut condamner le train dans les trois tours de circuit final.

Pronostic final

L’histoire retiendra que la 50e édition a marqué un tournant sécuritaire. Mais le suspense reste entier. Si le peloton arrive groupé, la science des trains de sprinteurs sera mise à l’épreuve sur une ligne droite sans artifice.

Notre favori : Dylan Groenewegen. Pourquoi ? Parce qu’il est l’homme du moment. Dans un sprint pur, avec la confiance accumulée ces dernières semaines, il a les jambes pour devancer un Philipsen qui pourrait subir la pression de courir à domicile.

Le scénario probable : Un sprint massif, mais avec un peloton réduit à moins de 80 unités suite aux tensions sur les secteurs pavés de la Brieversweg et aux derniers coups de bordure.

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Tour de Catalogne 2026 : Étape 3, parcours, favoris et diffusion TV direct

Vous avez vibré pour Dorian Godon à Sant Feliu de Guíxols, pour Magnus Cort Nielsen à Banyoles, vous allez adorer la suite. La 3e étape du Tour de Catalogne 2026, c’est un concentré de ce qui fait le sel du cyclisme moderne : une première partie de montagne qui sent la poudre, des descentes techniques, et une arrivée plate qui pourrait offrir un nouveau sprint à ceux qui auront survécu à l’enfer catalan. Entre l’héritage de l’édition 2022 et les menaces de bordures, voici pourquoi cette étape de 159,4 km entre Mont-roig del Camp et Vila-seca ne laissera personne indifférent.

Lire aussi La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour de Catalogne 2026
Lire aussi La liste des coureurs engagés et favoris du Tour de Catalogne 2026

Exploit de baroudeur ou revanche des sprinteurs ? Ce qui vous attend sur la 3e étape du Tour de Catalogne

Un paradoxe catalan : pourquoi cette étape va scinder le peloton

Le Tour de Catalogne a ce talent unique pour créer des étapes schizophrènes, où l’identité même du coureur est mise à l’épreuve. La 3e étape de cette édition 2026, programmée ce mercredi 25 mars, incarne parfaitement ce paradoxe. Avec 159,4 kilomètres et quelque 2 250 mètres de dénivelé positif au programme, nous assistons à un condensé de ce que le cyclisme moderne a de plus tactique.

Dès le kilomètre 30, les organismes vont être chauffés à blanc par l’Alt de la Mussara. Les amateurs de chiffres retiendront ses 10,4 km à 6% de moyenne, mais les connaisseurs savent que le piège est ailleurs. Comme l’a rappelé l’histoire de la course, ce secteur est le témoin de guerres de position. En 2022, c’est exactement sur ces routes que Richard Carapaz et Sergio Higuita avaient dynamité le classement général, profitant d’un moment de désorganisation entre João Almeida et Juan Ayuso. L’histoire peut-elle se répéter ? Les équipes de leaders sont prévenues. Les deux autres ascensions répertoriées du jour sont le Coll de Capafons (4km à 4,7%) km 49 et le Coll Roig (5,7 à 4,4%) km 115.

Mais voilà le twist ou rebondissement : après ce feu d’artifice, le terrain se transforme en autoroute. Les 30 derniers kilomètres, plats et rectilignes, mènent vers Vila-seca, un site qui n’a plus accueilli le Tour depuis la victoire de Michael Matthews en 2019. C’est cette dualité qui rend l’exercice si fascinant.

Alt de la Mussara : le tremplin pour une guerre des chefs ?

Pour comprendre l’enjeu de cette étape, il faut se projeter sur le bitume de l’Alt de la Mussara. Ce n’est pas un col de haute montagne à 2 000 mètres, mais c’est une pente régulière de 6% qui, si le rythme s’emballe, peut provoquer des cassures irréversibles.

Selon nos données, la difficulté réside moins dans le pourcentage que dans le placement. Dès que le peloton aborde cette ascension, située dans les 30 premiers kilomètres, les équipes de sprinteurs vont devoir faire un choix cornélien. Laisser filer des grimpeurs solides comme Florian Lipowitz (Red Bull-BORA) ou Jai Hindley, c’est leur offrir une fenêtre de tir pour le général. D’un autre côté, rouler à bloc, c’est risquer de griller ses propres cartouches avant même d’avoir atteint la plaine.

Pensez-vous que les équipes de leaders comme UAE Emirates XRG (avec João Almeida et Marc Soler) devraient saisir cette opportunité pour isoler leurs rivaux, ou est-il trop tôt dans la semaine pour prendre de tels risques ? La réponse déterminera si nous avons droit à un sprint ou à un duel pour le maillot.

L’effet Vent : le facteur oublié qui pourrait tout changer

S’il y a un élément qui peut transformer cette étape en véritable piège à cons, c’est bien la météo. Si les températures restent clémentes en Catalogne, le vent, lui, devrait se lever. Les prévisions annoncent une force 3 à 4 en milieu de journée, soufflant en diagonale par l’arrière.

Ce n’est pas un détail. Les 30 derniers kilomètres plats sont ponctués de sections exposées, notamment à 24,4 km de l’arrivée après un virage à gauche, et à 7 km du but. Ces secteurs sont propices aux bordures. Un scénario de bordures, avec du vent de travers, pourrait voir un peloton fracturé arriver à Vila-seca. Dans ce cas, adieu les sprinteurs purs, place aux rouleurs-puncheurs capables de gérer le vent.

Les favoris : trois scénarios, trois profils de vainqueurs

L’analyse des favoris pour cette 3e étape ne peut se faire sans envisager le déroulement tactique. Nous avons identifié trois scénarios distincts.

Scénario 1 : Le sprint massif (si le peloton se regroupe)

Pour qu’un sprint ait lieu, deux équipes devront investir un capital énergie colossal. D’abord, INEOS Grenadiers, qui a pris la tête de la course avec Dorian Godon, et Uno-X, qui a un Magnus Cort Nielsen en état de grâce après sa victoire impériale à Banyoles. Ces deux formations devront contrôler l’échappée et maintenir un rythme élevé dans la Mussara.

Si la stratégie fonctionne, voici les hommes à suivre :

⭐⭐⭐ Dorian Godon (INEOS Grenadiers) : Vainqueur de la première étape et leader de la course, il a prouvé qu’il passait les bosses sans sourciller. Solide, rapide, il incarne la régularité.

⭐⭐⭐ Magnus Cort Nielsen (Uno-X Mobility) : Le Danois a retrouvé son instinct de sprinteur. Dans un final usant, sa science du placement est un atout majeur.

⭐⭐⭐ Ethan Vernon (NSN Cycling Team) : Malgré une crevaison lors de la 2e étape (27e), le coureur britannique reste un client sérieux. Si son équipe rectifie le tir, il a les jambes pour s’imposer.

⭐⭐ Alberto Dainese (Soudal Quick-Step) : Un outsider de luxe, 5e hier à Banyoles. Rapide et endurant, il peut profiter des erreurs des favoris.

⭐ Noah Hobbs (EF Education-EasyPost) et Noa Isidore (Decathlon AG2R) représentent la nouvelle vague, capables de créer la surprise dans un sprint décousu.

Scénario 2 : Le baroud d’honneur (échappée victorieuse)

L’enchaînement Coll de Capafons et Coll Roig est un aimant à baroudeurs. Des coureurs comme Baptiste Veistroffer (Lotto Intermarché) ou Guillaume Martin-Guyonnet (Groupama FDJ United) pourraient tenter leur chance.

Mais attention aux « loups solitaires ». Des grimpeurs non menaçants pour le général, comme Giulio Ciccone (Lidl-Trek), Georg Steinhauser (EF Education EasyPost) ou Einer Rubio (Movistar), tous les trois très discrets depuis le début de la course, ont tout à gagner. L’équipe Lidl-Trek, avec Ciccone et Derek Gee, dispose d’arguments solides pour animer la journée. Si le peloton leur accorde trop de lest avant la Mussara, il sera presque impossible de les rattraper dans la plaine.

Scénario 3 : L’explosion du général (finale par petits groupes)

C’est le scénario favori des puristes. Si Red Bull-BORA, porté par Remco Evenepoel (bien protégé mais toujours menaçant), décide de durcir la course, nous pourrions assister à une répétition du scénario 2022.

Dans ce cas, fini les sprinteurs. Les hommes forts du général comme Tom Pidcock (Pinarello Q36.5), Ben O’Connor (Team Jayco AlUla) ou Richard Carapaz (EF) se disputeraient la victoire d’étape. C’est le genre de final où la force d’équipe prime, et où les UAE Emirates XRG (avec Jay Vine, Brandon McNulty et Marc Soler) pourraient imposer leur loi numérique.

Guide TV direct : comment ne rien manquer de cette 3e étape

Pour les passionnés, la 105e édition du Tour de Catalogne, une épreuve créée en 1911 et l’une des plus prestigieuses d’une semaine, est un rendez-vous incontournable avant le Giro. Cette année, les organisateurs ont frappé fort avec trois arrivées au sommet (Vallter, Coll de Pal, Queralt) mais pas de contre-la-montre, promettant un spectacle offensif.

Pour la 3e étape, voici les horaires et chaînes à ne pas manquer :

En France : La course sera à suivre en direct sur Eurosport 2 ainsi que sur la plateforme HBO Max. Le direct débute à 15h20, juste à temps pour aborder les 30 derniers kilomètres décisifs.

En Belgique : Les téléspectateurs francophones pourront suivre la course sur Tipik et via la plateforme Auvio, avec le même horaire de prise d’antenne à 15h20.

Le départ réel sera donné à 13h40 avec un arrivée prévue aux alentours de 17h15, mais le véritable spectacle débutera bien plus tard. Dans une édition marquée par l’absence de Primoz Roglic, tenant du titre, le plateau s’annonce ouvert. Alors, assisterons-nous à une confirmation pour Godon, un doublé pour Cort Nielsen, ou à l’éclosion d’un nouveau héros sorti des échappées ?

Une chose est sûre : cette 3e étape du Tour de Catalogne 2026, avec son parcours en « V » (montagne puis plat), nous réserve des images fortes. Et comme toujours en Catalogne, il ne faudra pas quitter l’écran avant la photo finish.

Classement général du Tour de Catalogne 2026 au départ de la 3e étape. 159 coureurs en course

  1. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers en 7:46:27
  2. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility m.t.
  3. EVENEPOEL REMCO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:04
  4. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:06
  5. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team +0:10
  6. RACCAGNI NOVIERO ANDREA, Soudal Quick-Step m.t.
  7. L’HOTE ANTOINE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  8. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious m.t.
  9. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United m.t.
  10. CHARMIG ANTHON, Uno-X Mobility m.t.
  11. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  12. ONLEY OSCAR, INEOS Grenadiers m.t.
  13. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  14. PARET-PEINTRE VALENTIN, Soudal Quick-Step m.t.
  15. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  16. O’CONNOR BEN, Team Jayco AlUla m.t.
  17. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  18. CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost m.t.
  19. GUALDI SIMONE, Lotto Intermarché m.t.
  20. ROLLAND BRIEUC, Groupama – FDJ United m.t.
  21. MAS ENRIC, Movistar Team m.t.
  22. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  23. PARRA JOSÉ FÉLIX, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  24. ALMEIDA JOÃO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  25. RODRÍGUEZ CARLOS, INEOS Grenadiers m.t.
  26. PIGANZOLI DAVIDE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  27. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  28. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United m.t.
  29. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  30. OMRZEL JAKOB, Bahrain – Victorious m.t.
  31. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team m.t.
  32. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  33. DOUBLE PAUL, Team Jayco AlUla m.t.
  34. NORDHAGEN JØRGEN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  35. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  36. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  37. CEPEDA JEFFERSON ALEXANDER, EF Education – EasyPost m.t.
  38. KUSS SEPP, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  39. ZANA FILIPPO, Soudal Quick-Step m.t.
  40. LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step m.t.
  41. RODRÍGUEZ CRISTIÁN, XDS Astana Team m.t.
  42. BERWICK SEBASTIAN, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  43. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  44. GUARDEÑO JAUME, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  45. BUITRAGO SANTIAGO, Bahrain – Victorious m.t.
  46. SVARRE TOBIAS, Uno-X Mobility m.t.
  47. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech m.t.
  48. DE PLUS LAURENS, INEOS Grenadiers m.t.
  49. BENNETT GEORGE, NSN Cycling Team m.t.
  50. AGIRRE JON, Euskaltel – Euskadi m.t.
  51. PORTER RUDY, Team Jayco AlUla m.t.
  52. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United m.t.
  53. VINE JAY, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  54. MUNTON BYRON, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  55. LÓPEZ HAROLD MARTÍN, XDS Astana Team m.t.
  56. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team m.t.
  57. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH m.t.
  58. VERGALLITO LUCA, Alpecin-Premier Tech m.t.
  59. LEKNESSUND ANDREAS, Uno-X Mobility m.t.
  60. VERONA CARLOS, Lidl – Trek m.t.
  61. GILMORE BRADY, NSN Cycling Team m.t.
  62. GALL FELIX, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  63. BALDERSTONE ABEL, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  64. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost m.t.
  65. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  66. EULÁLIO AFONSO, Bahrain – Victorious m.t.
  67. QUINTANA NAIRO, Movistar Team m.t.
  68. STEINHAUSER GEORG, EF Education – EasyPost m.t.
  69. ISIDORE NOA, Decathlon CMA CGM Team +0:27
  70. BERRADE URKO, Equipo Kern Pharma +0:33
  71. BUSATTO FRANCESCO, Alpecin-Premier Tech +0:46
  72. REMIJN SENNA, Alpecin-Premier Tech +0:47
  73. STEWART JAKE, NSN Cycling Team +1:24
  74. APARICIO MARIO, Burgos Burpellet BH +1:31
  75. HERRADA JESÚS, Burgos Burpellet BH +1:35
  76. GERMANI LORENZO, Groupama – FDJ United m.t.
  77. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH m.t.
  78. SOSA IVÁN RAMIRO, Equipo Kern Pharma m.t.
  79. CHUMIL SERGIO GEOVANI, Burgos Burpellet BH m.t.
  80. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi m.t.
  81. ENGELHARDT FELIX, Team Jayco AlUla m.t.
  82. MULUBRHAN HENOK, XDS Astana Team m.t.
  83. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek +1:56
  84. OOMEN SAM, Lidl – Trek m.t.
  85. MURGUIALDAY JOKIN, Euskaltel – Euskadi m.t.
  86. GEE-WEST DEREK, Lidl – Trek m.t.
  87. GEOGHEGAN HART TAO, Lidl – Trek m.t.
  88. CAMPRUBÍ MARCEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +2:16
  89. BURNETT JOSH, Burgos Burpellet BH +2:24
  90. DARDER SERGI, Caja Rural – Seguros RGA +2:26
  91. AERTS TOON, Lotto Intermarché m.t.
  92. KOCKELMANN MATHIEU, Lotto Intermarché m.t.
  93. KUDUS MERHAWI, Burgos Burpellet BH m.t.
  94. RAFFERTY DARREN, EF Education – EasyPost m.t.
  95. HVIDEBERG JONAS HEM, Uno-X Mobility m.t.
  96. BOUWMAN KOEN, Team Jayco AlUla m.t.
  97. HAUG KIERAN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  98. HOWSON DAMIEN, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  99. KENCH JOSH, Groupama – FDJ United m.t.
  100. SCOTSON CALLUM, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  101. EENKHOORN PASCAL, Soudal Quick-Step +2:48
  102. FERNÁNDEZ SAMUEL, Euskaltel – Euskadi +3:19
  103. LUTSENKO ALEXEY, NSN Cycling Team +3:25
  104. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team +3:51
  105. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost m.t.
  106. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious m.t.
  107. HOBBS NOAH, EF Education – EasyPost +3:57
  108. OLIVEIRA IVO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  109. DAINESE ALBERTO, Soudal Quick-Step +5:05
  110. WENZEL MATS, Equipo Kern Pharma m.t.
  111. WANDAHL FREDERIK, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  112. FOX MATTHEW, Lotto Intermarché m.t.
  113. DE LA CRUZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  114. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  115. DE BOD STEFAN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  116. GAUDU DAVID, Groupama – FDJ United +5:32
  117. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +5:59
  118. JUNGELS BOB, INEOS Grenadiers +6:10
  119. GAMPER PATRICK, Team Jayco AlUla +6:30
  120. JUUL-JENSEN CHRISTOPHER, Team Jayco AlUla m.t.
  121. MOSCA JACOPO, Lidl – Trek +6:39
  122. GOVEKAR MATEVŽ, Bahrain – Victorious m.t.
  123. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  124. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché m.t.
  125. LEMMEN BART, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  126. SVESTAD-BÅRDSENG EMBRET, INEOS Grenadiers m.t.
  127. SKAARSETH ANDERS, Uno-X Mobility +7:22
  128. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +7:38
  129. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma +7:50
  130. RUBIO EINER, Movistar Team +8:04
  131. CARRASCOSA PABLO, Equipo Kern Pharma m.t.
  132. STITES TYLER, Modern Adventure Pro Cycling +8:13
  133. URIANSTAD BUGGE MARTIN, Uno-X Mobility +8:14
  134. CATTANEO MATTIA, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  135. CÔTÉ PIER-ANDRÉ, NSN Cycling Team m.t.
  136. KUZMIN ANTON, XDS Astana Team m.t.
  137. DENZ NICO, Red Bull – BORA – hansgrohe +8:48
  138. HESSMANN MICHEL, Movistar Team +9:13
  139. LECERF JUNIOR, Soudal Quick-Step +9:39
  140. GONZÁLEZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +10:30
  141. VERNON ETHAN, NSN Cycling Team m.t.
  142. FLÓREZ SAMUEL, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  143. URIARTE DIEGO, Equipo Kern Pharma +11:00
  144. BARONCINI FILIPPO, UAE Team Emirates – XRG +12:33
  145. NOVÁK PAVEL, Movistar Team m.t.
  146. VANHOUCKE HARM, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  147. SLOCK LIAM, Lotto Intermarché +12:46
  148. AGUIRRE YAGO, Euskaltel – Euskadi +17:12
  149. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers +17:33
  150. SU HAOYU, XDS Astana Team m.t.
  151. STEWART MARK, Modern Adventure Pro Cycling +17:40
  152. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA +17:48
  153. AZNAR HUGO, Equipo Kern Pharma +19:32
  154. ARNDT NIKIAS, Bahrain – Victorious +19:40
  155. HIRT JAN, NSN Cycling Team +21:23
  156. BENNETT SAM, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +24:50
  157. AZNAR UNAI, Euskaltel – Euskadi +26:43
  158. PRICE-PEJTERSEN JOHAN, Alpecin-Premier Tech +29:59
  159. VAN DER TUUK DANNY, Euskaltel – Euskadi m.t.

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Tour de Catalogne 2026 : Magnus Cort Nielsen s’impose sur la 2e étape, Godon reste leader

Il a attendu son heure, collé aux basques d’Ivo Oliveira dans le dernier kilomètre, avant de délivrer une accélération dévastatrice. Magnus Cort Nielsen (Uno-X Mobility) a remporté la 2e étape du Tour de Catalogne 2026 à Banyoles, devant un excellent Noa Isidore (Decathlon AG2R La Mondiale). Dans un sprint décousu où les trains ont explosé, le Danois signe sa première victoire de la saison et s’empare de la deuxième place du général, tandis que Dorian Godon (INEOS Grenadiers) conserve logiquement son maillot de leader. Retour sur une journée de faux-plats, d’échappée maîtrisée et de puissance brute.

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Magnus Cort Nielsen sort la “moustache” à Banyoles : le Danois s’impose d’un rien sur la 2e étape du Tour de Catalogne

Pourquoi le sprint de Banyoles était-il si “décousu” ?

Ce mardi 24 mars, le peloton du Tour de Catalogne avait rendez-vous avec un profil piégeux entre Figueres et Banyoles. 167,5 kilomètres jalonnés de 1 900 mètres de dénivelé, une seule difficulté répertoriée (l’Alt del Purgatori), mais un final en faux-plat montant qui promettait de redistribuer les cartes. Contrairement à une arrivée au sprint classique, ici, la moindre défaillance collective pouvait coûter cher.

Dès le départ, cinq hommes ont animé la journée. Le duo de la Lotto-Intermarché, composé de Liam Slock et du Français Baptiste Veistroffer, a fait la loi, accompagné de Julen Arriolabengoa (Caja Rural-Seguros RGA), Diego Uriarte (Kern Pharma) et Samuel Fernández (Euskaltel-Euskadi). Derrière, le contrôle était assuré par INEOS Grenadiers, soucieux de protéger le maillot de leader de Dorian Godon, mais aussi par NSN Cycling Team.

Mais le scénario a basculé dans les 10 derniers kilomètres. L’échappée, réduite à Slock et Veistroffer, a longtemps cru tenir. “À 5 kilomètres de la ligne, ils n’avaient plus que 15 secondes”, une situation dangereuse où le peloton a frôlé la faute tactique. Le travail de sape des équipes de sprinteurs a finalement eu raison de l’aventure, Slock étant repris sous la flamme rouge.

C’est là que le chaos s’est installé. La chute d’Henri Uhlig (Alpecin-Premier Tech) à 10 kilomètres de l’arrivée a privé son équipe de son principal sprinteur, obligeant Francesco Busatto à prendre les commandes en catastrophe. Aucune formation n’avait le contrôle total, et le virage à 500 mètres de la ligne a achevé de désorganiser les trains.

Comment Magnus Cort Nielsen a-t-il transformé ce chaos en victoire ?

C’est dans cette confusion qu’Uno-X Mobility a joué son meilleur coup. Le Danois de 33 ans, connu pour ses qualités de puncheur-sprinteur et sa célèbre moustache, a bénéficié d’un placement d’orfèvre. Anthon Charmig a pris le virage à 500 mètres “plein gaz”, étirant l’avant-garde du peloton comme un élastique, avant de placer son leader dans la roue d’Ivo Oliveira (UAE Team Emirates XRG).

Oliveira a lancé un long sprint de 350 mètres, un effort héroïque mais trop anticipé. Cort Nielsen, parfaitement abrité, a attendu les 150 derniers mètres pour surgir. Sa pointe de vitesse, aussi brutale qu’efficace, lui a permis de résister d’un quart de roue au retour du jeune Français Noa Isidore (Decathlon CMA CGM).

Cette victoire soulève une question : après avoir vécu en Catalogne durant ses premières années professionnelles, Magnus Cort Nielsen vient-il de prouver que cette région est sa “chasse gardée” secrète ?

Noa Isidore et Francesco Busatto : les révélations du jour

Si la victoire de Cort Nielsen est logique au vu de son palmarès (sa 35e victoire professionnelle, la 13e en Espagne), la performance des poursuivants mérite qu’on s’y attarde. Noa Isidore, 21 ans, confirme qu’il est l’un des jeunes les plus prometteurs du peloton français. Le coureur de Decathlon CMA CGM n’a pas été ridicule : il a su naviguer dans ce sprint brouillon et a failli coiffer sur la ligne un puncheur expérimenté.

Francesco Busatto (Alpecin-Premier Tech) complète le podium, prouvant la polyvalence de sa formation. Pour Alpecin, c’est un petit soulagement après la chute d’Uhlig, mais une vraie démonstration de la profondeur de banc.

Derrière, Dorian Godon a pris la 4e place. Un résultat “tampon” qui lui permet, au jeu des bonifications des deux premières étapes (victoire hier, 4e aujourd’hui), de conserver son maillot de leader avec 10 secondes d’avance sur son dauphin du jour, Magnus Cort Nielsen.

Quel impact sur le classement général avant les étapes de montagne ?

Avec ce résultat, le classement général prend une tournure intéressante. Dorian Godon (INEOS Grenadiers) conserve la tunique de leader, mais il doit désormais surveiller Cort Nielsen, revenu à 10 secondes. Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-Hansgrohe) pointe à 4 secondes, tandis que Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5) suit à 6 secondes.

Dorian Godon va-t-il parvenir à défendre son bien dans les étapes vallonnées à venir, ou les “grosses cuisses” de Magnus Cort Nielsen lui réservent-elles d’autres surprises au classement ?

Selon nos données et statistiques, la stratégie d’Uno-X Mobility a été un modèle de gestion. Non seulement l’équipe a placé deux hommes dans le final (Charmig et Cort), mais elle a su contrer les mouvements des favoris. Pour Godon, l’objectif est clair : négocier les prochains jours sans perdre de temps, en sachant que les grands rendez-vous pyrénéens décideront du sort du général.

Résumé de l’étape en chiffres :

Distance : 167,5 km

Vainqueur : Magnus Cort Nielsen (Uno-X Mobility)

2e : Noa Isidore (Decathlon CMA CGM)

3e : Francesco Busatto (Alpecin-Premier Tech)

Leader du général : Dorian Godon (INEOS Grenadiers)

La déclaration choc : Magnus Cort Nielsen, visiblement ému, a confié au micro d’Eurosport après l’arrivée : “En Catalogne, il y a beaucoup d’étapes similaires à celle-ci, des sprints en petits groupes. Ça me convient bien. Quand je suis devenu professionnel, j’ai vécu ici pendant plusieurs années. Pour moi, c’est comme gagner à la maison.” Une déclaration qui en dit long sur l’importance de la connaissance du terrain dans les sprints piégeurs.

Retrouvez ci-dessous le classement de l’étape et la vidéo résumé diffusée par Eurosport. Le Tour de Catalogne 2026 promet encore de belles empoignades dans les prochains jours.

Classement Tour de Catalogne 2026 étape 2 : Top 20

  1. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility les 167,4 km en 3:45:28 (44,5 km/h)
  2. ISIDORE NOA, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  3. BUSATTO FRANCESCO, Alpecin-Premier Tech m.t.
  4. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers m.t.
  5. DAINESE ALBERTO, Soudal Quick-Step m.t.
  6. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team m.t.
  7. HOBBS NOAH, EF Education – EasyPost m.t.
  8. OLIVEIRA IVO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  9. AERTS TOON, Lotto Intermarché m.t.
  10. DARDER SERGI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  11. GONZÁLEZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  12. RACCAGNI NOVIERO ANDREA, Soudal Quick-Step m.t.
  13. GOVEKAR MATEVŽ, Bahrain – Victorious m.t.
  14. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  15. STITES TYLER, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  16. MOSCA JACOPO, Lidl – Trek m.t.
  17. KOCKELMANN MATHIEU, Lotto Intermarché m.t.
  18. L’HOTE ANTOINE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  19. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United m.t.
  20. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.

Classement général Tour de Catalogne 2026 après la 1ère étape : Top 20

  1. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers en 7:46:27
  2. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility m.t.
  3. EVENEPOEL REMCO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:04
  4. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:06
  5. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team +0:10
  6. RACCAGNI NOVIERO ANDREA, Soudal Quick-Step m.t.
  7. L’HOTE ANTOINE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  8. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious m.t.
  9. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United m.t.
  10. CHARMIG ANTHON, Uno-X Mobility m.t.
  11. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  12. ONLEY OSCAR, INEOS Grenadiers m.t.
  13. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  14. PARET-PEINTRE VALENTIN, Soudal Quick-Step m.t.
  15. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  16. O’CONNOR BEN, Team Jayco AlUla m.t.
  17. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  18. CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost m.t.
  19. GUALDI SIMONE, Lotto Intermarché m.t.
  20. ROLLAND BRIEUC, Groupama – FDJ United m.t.

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Tour de Catalogne 2026 : étape 2, parcours, favoris et diffusion TV

Après l’exploit de la veille, où Dorian Godon a coiffé Remco Evenepoel sur le poteau pour s’emparer du maillot de leader, le peloton du Tour de Catalogne 2026 s’apprête à vivre une transition explosive. Ce mardi, entre Figueres et Banyoles, la plus plate des étapes catalanes tend les bras aux sprinteurs. Mais entre un plateau modeste mais affûté et un champion de France revêtu d’or, la bataille pour la victoire pourrait réserver son lot de surprises. Voici le verdict de notre rédaction sur le parcours, les favoris et les enjeux tactiques de cette 2e journée.

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Dorian Godon, leader au sprint ? Pourquoi la 2e étape du Tour de Catalogne 2026 va enflammer Banyoles

Le piège de la transition : pourquoi cette étape n’est pas si simple

Le Tour de Catalogne a souvent cette réputation de terrain de jeu réservé aux grimpeurs. Pourtant, chaque édition offre sa parenthèse enchantée aux rouleurs-puncheurs. Pour cette 105e édition, c’est entre les murs de Figueres et de Banyoles que les organisateurs ont décidé de poser le seul véritable tapis rouge de la semaine.

Un parcours en miroir avec l’histoire

Il y a un an, c’était l’inverse : les coureurs s’élançaient de Banyoles pour rejoindre Figueres (Victoire d’Ethan Vernon. Dorian Godon terminait 6e). Cette fois, le scénario s’inverse. Un petit jeu d’écriture qui ne changera probablement pas la donne tactique. Au programme, 167,4 kilomètres et 2 108 mètres de dénivelé positif. Ce chiffre peut sembler élevé pour une étape dite « de sprinteurs », mais il est trompeur.

L’essentiel de cette difficulté est concentré en début de parcours avec l’Alt del Purgatori (1,3 km à 7,2 %), une côte idéale pour laisser s’échapper une échappée de belle facture. Mais attention, cette difficulté n’est pas la seule. Si l’on en croit les données de terrain, le final autour de Banyoles est techniquement exigeant. L’arrivée, bien que plate, est légèrement sinueuse. Un placement parfait sera la clé, au risque de voir un puncheur comme le leader Dorian Godon tirer son épingle du jeu. Selon nos statistiques, ces profils mixtes (vallonnés avec une arrivée plate) voient le taux de réussite des « sprinteurs purs » chuter de 30 % lorsque le placement est complexe.

Les favoris décryptés : entre puncheurs et purs sprinteurs

Le plateau de sprinteurs présent en Catalogne n’a rien à envier aux grandes Classiques flandriennes, mais il affiche une belle densité de talents. Ici, la hiérarchie est moins claire que sur le Tour de France, ce qui ouvre un champ des possibles fascinant.

⭐⭐⭐ Les patrons du jour

Ethan Vernon (NSN Cycling) : L’équipe suisse aligne probablement le train le plus rodé de l’épreuve avec Jake Stewart et Brady Gilmore en pointe. Vernon, qui a déjà prouvé sa pointe de vitesse sur le WorldTour, part avec le statut de super-favori. Sa gestion du placement sur les arrivées techniques est un atout majeur. Sa victoire en début de saison en Australie et celle de l’année passée sur cette même étape (inversée) lui confère un maximum de confiance.

Dorian Godon (INEOS Grenadiers) : Le champion de France. L’homme en jaune (enfin, vous avez compris). Vainqueur de la veille face à Evenepoel, il aborde cette étape avec une confiance décuplée et un maillot de leader qui le rend visible. Certes, il n’est pas un sprinteur pur, mais sa science du vélo et sa capacité à digérer les bosses de fin de parcours pourraient lui offrir un doublé inespéré. La question qui fâche : Godon sera-t-il toujours en jaune ce soir ?

⭐⭐ Les outsiders de luxe

Henri Uhlig (Alpecin-Premier Tech) : L’Allemand est chargé de mener la barque sur cette finale plate. Dans une équipe qui a fait du sprint une science, il pourrait surprendre. A noter qu’il a terminé 8e hier (lundi) à Sant Feliu de Guíxols.

Matevz Govekar (Bahrain – Victorious) : Moins médiatisé, le Slovène a pourtant une détente remarquable. Sur un final usant, sa pointe de vitesse tardive pourrait être un atout.

Mathieu Kockelmann (Lotto – Intermarché) : Véritable poisson-pilote de sa formation, il a carte blanche. Son explosivité sur les courts kilomètres en fait un candidat au podium.

⭐ Les coups de poker

Noah Hobbs (EF Education-EasyPost) et Alberto Dainese (Soudal – Quick-Step) : Dainese cherche le renouveau dans une équipe Soudal qui n’a pas fait du sprint sa priorité absolue cette semaine. Hobbs, jeune talent anglais, a tout à prouver.

Sam Bennett (Pinarello – Q36.5) : Le retour du vétéran, sous ses nouvelles couleurs. Après un souci de santé, il affirme être en forme. Mais sur ce type de parcours, peut-il rivaliser avec des puncheurs comme Vernon après 160 km ? C’est le pari risqué de la journée.

La bataille des trains : qui contrôlera l’échappée ?

Ne nous y trompons pas : la clé de cette étape ne se jouera pas dans les trois derniers kilomètres, mais bien dans les premiers. Avec 2 100 m de dénivelé, la formation d’une échappée est inévitable. Mais pour que l’étape se conclue au sprint, il faudra une entente entre les équipes de sprinteurs.

NSN Cycling sera le grand régulateur. Si l’équipe suisse veut offrir la victoire à Vernon, elle devra imposer un rythme soutenu dès le pied de l’Alt del Purgatori pour éviter que des coureurs dangereux pour le général ne tentent de créer des bordures ou de prendre des bonifications. Ce jeu de poker entre les ambitions d’étape et la préservation du maillot de leader pour INEOS promet un spectacle tactique.

Infos pratiques : horaires et diffusion TV en direct

Pour ne rien manquer de ce premier sprint royal, voici le programme de diffusion en France et en Belgique.

En France :

Chaînes : Eurosport 2 et la plateforme HBO Max.

Horaire du direct : 15h20. Le départ réel des coureurs est prévu à 13h10, mais le coeur du spectacle avec le sprint final sera à suivre en fin d’après-midi aux alentours de 17h00 (arrivée).

En Belgique :

Chaînes : Tipik et la plateforme numérique Auvio.

Horaire du direct : 15h20 également.

Rappel du contexte : Le Tour de Catalogne, créé en 1911, est souvent considéré comme le test de montagne le plus important du printemps. Des légendes comme Jacques Anquetil, Eddy Merckx, ou plus récemment Tadej Pogačar (vainqueur 2024) et Primož Roglič (vainqueur 2023 et 2025) y ont inscrit leur nom. C’est dans ce temple du cyclisme mondial que Dorian Godon tente d’écrire une nouvelle page du cyclisme français.

Notre pronostic : le duel Vernon – Godon

Si l’on devait livrer un pronostic pour cette 2e étape, la logique pousserait vers un duel entre la puissance brute et le sens tactique.

*** Ethan Vernon : la logique du train.

** Dorian Godon : l’audace du leader.

  • Sam Bennett, Mathieu Kockelmann, Henri Uhlig.

Notre choix : Ethan Vernon mais notre coeur va vers Dorian Godon. Mais attention, le cyclisme est un sport où les certitudes n’existent pas. Si le champion de France a réussi à battre Evenepoel dans un final en côte, rien ne dit qu’il ne tentera pas une nouvelle offensive à 5 kilomètres de l’arrivée pour neutraliser les sprinteurs.

Quel est votre favori pour cette arrivée à Banyoles ? Pensez-vous que Dorian Godon peut réaliser le doublé et conforter son maillot de leader, ou la logique des trains de sprinteurs l’emportera-t-elle ?

Classement général du Tour de Catalogne 2026 au départ de la 2e étape. 161 coureurs en course.

  1. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers en 4:00:59
  2. EVENEPOEL REMCO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:04
  3. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:06
  4. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team +0:10
  5. GUALDI SIMONE, Lotto Intermarché m.t.
  6. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious m.t.
  7. RACCAGNI NOVIERO ANDREA, Soudal Quick-Step m.t.
  8. UHLIG HENRI, Alpecin-Premier Tech m.t.
  9. ONLEY OSCAR, INEOS Grenadiers m.t.
  10. L’HOTE ANTOINE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  11. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  12. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  13. CHARMIG ANTHON, Uno-X Mobility m.t.
  14. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  15. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United m.t.
  16. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  17. PIGANZOLI DAVIDE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  18. PARRA JOSÉ FÉLIX, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  19. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  20. O’CONNOR BEN, Team Jayco AlUla m.t.
  21. PARET-PEINTRE VALENTIN, Soudal Quick-Step m.t.
  22. VINE JAY, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  23. ALMEIDA JOÃO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  24. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech m.t.
  25. RODRÍGUEZ CARLOS, INEOS Grenadiers m.t.
  26. CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost m.t.
  27. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team m.t.
  28. MARTIN GUILLAUME, Groupama – FDJ United m.t.
  29. SVARRE TOBIAS, Uno-X Mobility m.t.
  30. MAS ENRIC, Movistar Team m.t.
  31. BUITRAGO SANTIAGO, Bahrain – Victorious m.t.
  32. KUSS SEPP, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  33. ROLLAND BRIEUC, Groupama – FDJ United m.t.
  34. NORDHAGEN JØRGEN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  35. CEPEDA JEFFERSON ALEXANDER, EF Education – EasyPost m.t.
  36. LIPOWITZ FLORIAN, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  37. RODRÍGUEZ CRISTIÁN, XDS Astana Team m.t.
  38. BENNETT GEORGE, NSN Cycling Team m.t.
  39. ZANA FILIPPO, Soudal Quick-Step m.t.
  40. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  41. RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  42. LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step m.t.
  43. DE PLUS LAURENS, INEOS Grenadiers m.t.
  44. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  45. BERWICK SEBASTIAN, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  46. STEINHAUSER GEORG, EF Education – EasyPost m.t.
  47. DOUBLE PAUL, Team Jayco AlUla m.t.
  48. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost m.t.
  49. GLIVAR GAL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  50. AGIRRE JON, Euskaltel – Euskadi m.t.
  51. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility m.t.
  52. BALDERSTONE ABEL, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  53. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  54. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  55. OMRZEL JAKOB, Bahrain – Victorious m.t.
  56. QUINTANA NAIRO, Movistar Team m.t.
  57. LÓPEZ HAROLD MARTÍN, XDS Astana Team m.t.
  58. PORTER RUDY, Team Jayco AlUla m.t.
  59. VERGALLITO LUCA, Alpecin-Premier Tech m.t.
  60. VERONA CARLOS, Lidl – Trek m.t.
  61. MUNTON BYRON, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  62. LÓPEZ JUAN PEDRO, Movistar Team m.t.
  63. DECOMBLE MAXIME, Groupama – FDJ United m.t.
  64. GALL FELIX, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  65. EULÁLIO AFONSO, Bahrain – Victorious m.t.
  66. LEKNESSUND ANDREAS, Uno-X Mobility m.t.
  67. GUARDEÑO JAUME, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  68. GILMORE BRADY, NSN Cycling Team m.t.
  69. MULUBRHAN HENOK, XDS Astana Team m.t.
  70. DÍAZ JOSÉ MANUEL, Burgos Burpellet BH m.t.
  71. ISIDORE NOA, Decathlon CMA CGM Team +0:33
  72. BERRADE URKO, Equipo Kern Pharma m.t.
  73. REMIJN SENNA, Alpecin-Premier Tech +0:47
  74. BUSATTO FRANCESCO, Alpecin-Premier Tech +0:50
  75. STEWART JAKE, NSN Cycling Team +1:24
  76. APARICIO MARIO, Burgos Burpellet BH +1:31
  77. FAURA JOSÉ LUIS, Burgos Burpellet BH +1:35
  78. BIZKARRA MIKEL, Euskaltel – Euskadi m.t.
  79. GERMANI LORENZO, Groupama – FDJ United m.t.
  80. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  81. HERRADA JESÚS, Burgos Burpellet BH m.t.
  82. CHUMIL SERGIO GEOVANI, Burgos Burpellet BH m.t.
  83. EENKHOORN PASCAL, Soudal Quick-Step m.t.
  84. SOSA IVÁN RAMIRO, Equipo Kern Pharma m.t.
  85. ENGELHARDT FELIX, Team Jayco AlUla m.t.
  86. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek +1:56
  87. OOMEN SAM, Lidl – Trek m.t.
  88. FERNÁNDEZ SAMUEL, Euskaltel – Euskadi m.t.
  89. MURGUIALDAY JOKIN, Euskaltel – Euskadi m.t.
  90. GEOGHEGAN HART TAO, Lidl – Trek m.t.
  91. GEE-WEST DEREK, Lidl – Trek m.t.
  92. CAMPRUBÍ MARCEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +2:16
  93. BURNETT JOSH, Burgos Burpellet BH +2:24
  94. HAUG KIERAN, Modern Adventure Pro Cycling +2:26
  95. HOWSON DAMIEN, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  96. KUDUS MERHAWI, Burgos Burpellet BH m.t.
  97. HVIDEBERG JONAS HEM, Uno-X Mobility m.t.
  98. DARDER SERGI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  99. LUTSENKO ALEXEY, NSN Cycling Team m.t.
  100. LEONARD MICHAEL, EF Education – EasyPost m.t.
  101. BOUWMAN KOEN, Team Jayco AlUla m.t.
  102. KOCKELMANN MATHIEU, Lotto Intermarché m.t.
  103. RAFFERTY DARREN, EF Education – EasyPost m.t.
  104. AERTS TOON, Lotto Intermarché m.t.
  105. KEPPLINGER RAINER, Bahrain – Victorious m.t.
  106. KENCH JOSH, Groupama – FDJ United m.t.
  107. STAUNE-MITTET JOHANNES, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  108. SCOTSON CALLUM, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  109. LECERF JUNIOR, Soudal Quick-Step +3:45
  110. OLIVEIRA IVO, UAE Team Emirates – XRG +3:57
  111. HOBBS NOAH, EF Education – EasyPost m.t.
  112. GAUDU DAVID, Groupama – FDJ United +4:08
  113. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché +4:59
  114. URIARTE DIEGO, Equipo Kern Pharma +5:05
  115. GUTIÉRREZ JORGE, Equipo Kern Pharma m.t.
  116. GAMPER PATRICK, Team Jayco AlUla m.t.
  117. JUUL-JENSEN CHRISTOPHER, Team Jayco AlUla m.t.
  118. DAINESE ALBERTO, Soudal Quick-Step m.t.
  119. DE BOD STEFAN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  120. HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  121. FOX MATTHEW, Lotto Intermarché m.t.
  122. DE LA CRUZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  123. WANDAHL FREDERIK, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  124. WENZEL MATS, Equipo Kern Pharma m.t.
  125. JUNGELS BOB, INEOS Grenadiers +5:11
  126. MOSCA JACOPO, Lidl – Trek +6:39
  127. BARONCINI FILIPPO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  128. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché m.t.
  129. STEWART MARK, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  130. AGUIRRE YAGO, Euskaltel – Euskadi m.t.
  131. RUBIO EINER, Movistar Team m.t.
  132. LEMMEN BART, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  133. SVESTAD-BÅRDSENG EMBRET, INEOS Grenadiers m.t.
  134. LANGELLOTTI VICTOR, INEOS Grenadiers m.t.
  135. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  136. SKAARSETH ANDERS, Uno-X Mobility m.t.
  137. SU HAOYU, XDS Astana Team m.t.
  138. GOVEKAR MATEVŽ, Bahrain – Victorious m.t.
  139. NOVÁK PAVEL, Movistar Team m.t.
  140. CARRASCOSA PABLO, Equipo Kern Pharma m.t.
  141. VANHOUCKE HARM, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  142. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  143. STITES TYLER, Modern Adventure Pro Cycling +8:13
  144. CATTANEO MATTIA, Red Bull – BORA – hansgrohe +8:14
  145. DENZ NICO, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  146. URIANSTAD BUGGE MARTIN, Uno-X Mobility m.t.
  147. CÔTÉ PIER-ANDRÉ, NSN Cycling Team m.t.
  148. KUZMIN ANTON, XDS Astana Team m.t.
  149. HESSMANN MICHEL, Movistar Team m.t.
  150. AZNAR HUGO, Equipo Kern Pharma +8:28
  151. FLÓREZ SAMUEL, Modern Adventure Pro Cycling +10:30
  152. GONZÁLEZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  153. AZNAR UNAI, Euskaltel – Euskadi m.t.
  154. VERNON ETHAN, NSN Cycling Team m.t.
  155. SLOCK LIAM, Lotto Intermarché +11:02
  156. BENNETT SAM, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +13:46
  157. PRICE-PEJTERSEN JOHAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  158. ARNDT NIKIAS, Bahrain – Victorious m.t.
  159. VAN DER TUUK DANNY, Euskaltel – Euskadi m.t.
  160. PICKRELL RILEY, Modern Adventure Pro Cycling +15:27
  161. HIRT JAN, NSN Cycling Team m.t.

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Tour de Catalogne 2026, étape 1 : Dorian Godon bat Remco Evenepoel à la photo-finish

Dans un final de costauds taillé sur mesure pour les puncheurs, Dorian Godon a frappé un grand coup ce lundi à Sant Feliu de Guíxols. Le champion de France, au terme d’un sprint à l’arraché où le verdict n’a été rendu qu’au ralenti, a devancé d’un boyau (ou peut-être d’un pneu) Remco Evenepoel. Un succès qui ne doit rien au hasard et qui replace le coureur d’INEOS Grenadiers au premier plan, tandis que le Belge réalise une opération comptable majeure sur le classement général.

Lire aussi La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour de Catalogne 2026
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L’incroyable photo-finish qui propulse Dorian Godon sur le trône

Le scénario du jour : un duel de champions dans les rues de Sant Feliu de Guíxols

Pour sa 105e édition, le Tour de Catalogne n’a pas dérogé à la tradition en posant ses valises à Sant Feliu de Guíxols. Cette ville côtière, véritable spot d’entraînement prisé des cyclistes professionnels durant l’hiver, offre un final aussi spectaculaire que sélectif. Comme l’an passé, c’est un sprint en côte de 600 mètres à près de 5% qui a départagé les coureurs, un terrain de jeu idéal pour les hommes forts. Mais là où le commun des mortels voit une simple bosse, Dorian Godon y a vu l’opportunité de sa vie.

C’est dans ce décor « postcardesque », sous un soleil méditerranéen, que s’est joué l’un des premiers gros bras de fer de cette édition. Contrairement à 2023 où Primoz Roglic s’était imposé, ou 2024 où Nick Schultz avait créé la surprise devant Tadej Pogacar, cette année, le duel s’est résumé à deux hommes : un champion de France en pleine confiance et un champion olympique en quête de repères.

Mais n’allons pas trop vite. Pour comprendre la densité de cette victoire, il faut revenir à la construction de l’étape.

Baptiste Veistroffer, l’électron libre breton qui a mis le feu à l’étape

L’histoire de cette première étape (172,8 km) commence par une échappée typiquement catalane, aussi audacieuse que bien construite. C’est Baptiste Veistroffer (Lotto-Intermarché), nouvelle figure de proue des baroudeurs français, qui a donné le signal de la révolte. Le coureur originaire de Vernon, visiblement en confiance, a emmené dans son sillage les frères espagnols Hugo (Kern Pharma) et Unai Aznar (Euskaltel-Euskadi), ainsi que Josh Burnett (Burgos Burpelett BH) et l’Américain Tyler Stites (Modern Adventure Pro Cycling).

Selon les données de suivi de course, cette échappée a compté jusqu’à 4 minutes d’avance, un matelas suffisant pour permettre à Veistroffer de s’adjuger les premiers points du classement de la montagne et de s’assurer le maillot à liseré rouge au terme de l’étape. Le peloton, emmené principalement par les équipiers d’INEOS Grenadiers et de Red Bull-BORA-hansgrohe, n’a jamais paniqué. Comme le veut la logique sur ce parcours vallonné mais pas montagneux, le rouleau compresseur s’est mis en marche dans le dernier tiers de la course.

La chasse s’est intensifiée sous l’impulsion de l’équipe de Remco Evenepoel. À 30 kilomètres de l’arrivée, le rythme imposé par les coéquipiers de la formation allemande a réduit l’écart à moins d’une minute. Les deux derniers résistants, Burnett et Veistroffer, ont lutté jusqu’à 11 kilomètres du but avant d’être engloutis par un peloton qui se préparait déjà à la bataille finale.

L’analyse tactique d’un final de haute volée

Ce qui s’est joué dans les 700 derniers mètres relève de la stratégie pure et du sens du timing. Dans ce final technique où les équipes de sprinteurs purs peinent à organiser leurs trains, ce sont les leaders du général et les puncheurs qui se sont mêlés à la lutte.

La première à sonner la charge a été la formation Alpecin–Premier Tech, visiblement désireuse de contrôler les débats pour ses sprinteurs. Mais le scénario a basculé lorsque Tom Pidcock, récent dauphin de Tadej Pogacar sur Milan-San Remo, a ouvert les hostilités à 400 mètres de la ligne. Le Britannique a dégainé le premier, lançant une accélération brutale dans le raidard.

Derrière lui, Remco Evenepoel a jailli comme une fusée à 300 mètres du but. Sur le papier, le Belge avait coché cette arrivée. Mais alors que tout le monde pensait voir le Belge s’envoler vers la victoire, une ombre en bleu-blanc-rouge est apparue dans son rétroviseur.

Dorian Godon, qui avait passé la journée à s’économiser, avait flairé le bon coup. Son équipe INEOS Grenadiers, bien que discrète dans la chasse à l’échappée, a parfaitement placé son leader. Godon a expliqué à l’arrivée, au micro des journalistes d’Eurosport : « J’étais dans les cinq ou six premiers à l’entrée de la dernière montée, j’ai lancé mon sprint à 400 mètres de l’arrivée, mais c’était vraiment long et les 50 derniers mètres m’ont semblé durer une heure. »

La photo-finish : le verdict qui a fait trembler la ligne d’arrivée

Evenepoel, lancé à pleine vitesse, a dépassé Pidcock et semblait filer vers le succès. Mais Godon, collé à la roue arrière du Belge, a trouvé une réserve d’énergie supplémentaire dans les 50 mètres les plus interminables de sa carrière. Le champion de France a resurgi sur l’extérieur pour déposer Evenepoel dans les derniers mètres.

L’écart était si infime que le Belge n’a pas lâché l’affaire, revenant dans les derniers mètres jusqu’à faire douter son adversaire. Sur la ligne, la confusion était totale. Godon, dans l’expectative, n’a pas osé lever les bras, conscient que le recours à la photo-finish allait être nécessaire pour départager les deux hommes.

Quelques minutes plus tard, l’image officielle tombait : Godon devançait Evenepoel pour sa deuxième victoire individuelle sous ses nouvelles couleurs d’INEOS Grenadiers, neuf jours seulement après son triomphe sur l’étape raccourcie de Paris-Nice. Un doublé qui confirme un début de saison exceptionnel. Pour Evenepoel, c’est une deuxième place de prestige, mais le goût amer de l’avoir laissée filer dans les derniers centimètres.

Le GC : Evenepoel fait déjà la différence sur ses rivaux

Si Godon endosse le premier maillot de leader de cette 105e édition, la grande affaire du jour au classement général se nomme Remco Evenepoel. Le Belge a en effet empoché 6 secondes de bonifications (10 pour Godon, 6 pour Evenepoel, 4 pour Pidcock), ce qui lui permet de prendre un avantage précoce sur ses principaux adversaires.

Ce sont des secondes qui pourraient compter à la fin de la semaine. Jonas Vingegaard, 11e de l’étape, ne repart avec aucun bonus. Joao Almeida (23e) et Florian Lipowitz (36e) sont également à la traîne comptable. À l’inverse, Lenny Martinez, très à l’aise sur ce type de final, a pris une prometteuse 6e place, signant une belle opération de confiance pour la suite.

Pourquoi cette victoire est un tournant pour Dorian Godon ?

Avec ce quatrième bouquet en WorldTour (deux étapes sur le Tour de Romandie l’an passé, une sur Paris-Nice et désormais cette victoire d’étape sur le Tour de Catalogne), Dorian Godon passe un cap. Il ne s’agit plus d’un simple puncheur efficace, mais d’un véritable coureur de Classiques qui sait négocier les fins d’étapes les plus exigeantes.

Sa capacité à lire la course, à se glisser dans la roue d’un puncheur comme Pidcock avant de profiter du souffle d’Evenepoel, démontre une maturité tactique rare. Il a lui-même souligné l’importance de ce terrain d’entraînement : « Ces routes étaient mes routes d’entraînement quand j’habitais près d’ici. Je m’y arrêtais souvent pour prendre un café. » Une connaissance parfaite du territoire qui a sans doute pesé dans la balance dans ces derniers hectomètres où chaque dos d’âne compte.

Classement Tour de Catalogne 2026 étape 1 : Top 20

  1. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers les 172,8 km en 4:01:09 (43 km/h)
  2. EVENEPOEL REMCO, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  3. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  4. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team m.t.
  5. GUALDI SIMONE, Lotto Intermarché m.t.
  6. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious m.t.
  7. RACCAGNI NOVIERO ANDREA, Soudal Quick-Step m.t.
  8. UHLIG HENRI, Alpecin-Premier Tech m.t.
  9. ONLEY OSCAR, INEOS Grenadiers m.t.
  10. L’HOTE ANTOINE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  11. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  12. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  13. CHARMIG ANTHON, Uno-X Mobility m.t.
  14. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  15. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United m.t.
  16. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  17. PIGANZOLI DAVIDE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  18. PARRA JOSÉ FÉLIX, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  19. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  20. O’CONNOR BEN, Team Jayco AlUla m.t.

Classement général Tour de Catalogne 2026 après la 1ère étape : Top 20

  1. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers en 4:00:59
  2. EVENEPOEL REMCO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:04
  3. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:06
  4. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team +0:10
  5. GUALDI SIMONE, Lotto Intermarché m.t.
  6. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious m.t.
  7. RACCAGNI NOVIERO ANDREA, Soudal Quick-Step m.t.
  8. UHLIG HENRI, Alpecin-Premier Tech m.t.
  9. ONLEY OSCAR, INEOS Grenadiers m.t.
  10. L’HOTE ANTOINE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  11. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  12. BISIAUX LÉO, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  13. CHARMIG ANTHON, Uno-X Mobility m.t.
  14. SKJELMOSE MATTIAS, Lidl – Trek m.t.
  15. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United m.t.
  16. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team m.t.
  17. PIGANZOLI DAVIDE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  18. PARRA JOSÉ FÉLIX, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  19. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  20. O’CONNOR BEN, Team Jayco AlUla m.t.

Et maintenant ? Ce qu’il faut attendre de la 2e étape

La deuxième étape, reliant Figueres à Banyoles (167,4 km), promet un profil tout aussi vallonné mais avec un final beaucoup plus simple. Une seule ascension classée en début de parcours, et une arrivée qui pourrait sourire aux sprinteurs purs si les équipes de puncheurs ne tentent pas de bousculer la hiérarchie.

La question qui brûle les lèvres des observateurs est désormais la suivante : Evenepoel va-t-il réagir immédiatement pour reprendre le maillot, ou va-t-il attendre les étapes de montagne pour asseoir sa domination sur le général ? Une chose est sûre, avec 6 secondes d’avance sur Vingegaard, il a déjà un coup d’avance dans cette guerre psychologique.

Alors, simple coup d’éclat ou révélation d’un nouveau patron du sprint punchy ?

Dorian Godon a prouvé qu’il pouvait dominer Remco Evenepoel sur un final de costauds. Pour les puristes, cette victoire est une pièce de plus à ajouter au dossier de ce début de saison 2026 où les cadors traditionnels sont mis à mal par une nouvelle génération de coureurs français. Reste à savoir si le champion de France pourra réitérer une telle performance dans les classiques à venir. Une chose est certaine : en s’imposant devant le champion olympique et en s’emparant du maillot de leader, Dorian Godon vient de placer la barre très haut. Et vous, pensez-vous que Godon peut viser un top 10 au classement général final, ou cette victoire restera-t-elle le point d’orgue de sa semaine catalane ?

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Tour de Catalogne 2026 : Étape 1, parcours, favoris et diffusion TV direct

Ne vous fiez pas au sourire méditerranéen de Sant Feliu de Guíxols. Le Tour de Catalogne 2026 ouvre ses portes ce lundi avec une étape de 172,7 km taillée pour les puncheurs, mais qui pourrait bien sceller le sort de certains favoris dès le premier jour. Entre les pièges du Alt de Sant Hilari et un sprint final à 5 %, nous décryptons pour vous les pièges du parcours, les forces en présence, et vous donnons les clés pour ne rien manquer de l’événement en direct.

Lire aussi : La présentation détaillée et complète du parcours, étape par étape, du Tour de Catalogne 2026
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Pourquoi la 1ère étape du Tour de Catalogne 2026 va faire des dégâts

Avant de plonger dans le vif du sujet, rappelons brièvement le poids de l’événement. Le Tour de Catalogne, créé en 1911 sous l’impulsion de Sebastián Masdeu, n’a jamais été une simple course de préparation. Interrompu uniquement pendant la Grande Guerre, il a traversé le siècle en s’imposant comme le rendez-vous des grimpeurs. Son palmarès est une véritable galerie des légendes : Jacques Anquetil, Eddy Merckx, mais aussi, plus près de nous, les Espagnols Alberto Contador, Alejandro Valverde et le regretté Joaquím Rodríguez. Depuis l’avènement du World Tour, la course est devenue un laboratoire pour les leaders du printemps, avec deux Slovènes récents, Tadej Pogačar (2024) et Primož Roglič (2023 et 2025), qui ont inscrit leur nom au sommet du palmarès. C’est dans ce terreau de légendes que s’élance la promotion 2026.

Le parcours de l’étape 1 (Sant Feliu de Guíxols) : un terrain de jeu pour puncheurs et stratèges

Le piège catalan est déjà tendu. Lundi 23 mars, le départ réel sera donné à 13h pour une boucle de 172,7 km autour de Sant Feliu de Guíxols, sur la Costa Brava. À première vue, le profil semble rouleur, presque anodin. Mais c’est là que le Tour de Catalogne excelle : dans l’art du faux-semblant.

Le début d’étape impose une mise en jambe rapide avec l’ascension de l’Alt de Romanyà (3,1 km à 4,6 %). Rien d’insurmontable, mais assez pour provoquer les premières cassures chez les sprinteurs purs qui n’auraient pas passé le contrôle d’entrée avec les jambes fraîches. Puis, alors que le peloton pourrait s’assoupir, le long col de Sant Hilari (16,2 km à 2,9 %) sert de premier test d’endurance.

Mais le vrai piège, c’est le final. Selon nos datas, le dénivelé positif total avoisine les 2 300 mètres. Cependant, ce sont les 40 derniers kilomètres qui sont décisifs. On y trouve un enchaînement de petites bosses non répertoriées sur des routes sinueuses en bord de mer. La position dans le peloton devient alors une question de survie.

Le mur de Sant Feliu de Guíxols : un sprint en montée pas comme les autres

L’arrivée est jugée au sommet d’une montée de 600 mètres avec une pente moyenne de 5 %. Pour un sprinteur, c’est une pente rédhibitoire. Pour un puncheur, c’est un tremplin. Ce n’est pas une simple côte de classique flamande, c’est un mur d’explosivité pure. L’an dernier, le Néerlandais Tibor del Grosso (absent cette année) avait failli créer la sensation en résistant presque jusqu’au bout. Il terminait 3e. Ce scénario d’un baroudeur de luxe qui résiste au retour d’un peloton sélectif est plus que plausible cette année.

Les favoris du jour : entre cadors du GC et puncheurs d’exception

Qui peut s’imposer ? Analyse des prétendants à la victoire d’étape

Ne faites pas l’erreur de croire que cette étape est réservée aux sprinteurs. « Il s’agit d’une journée pour le classement général » affirme-t-on à la rédaction. « Les favoris vont se tester« . Les bonifications et les écarts qui se creuseront dans les 600 derniers mètres seront précieux.

Le trio de choc : Evenepoel, Pidcock et Vingegaard

Remco Evenepoel (Red Bull – BORA – hansgrohe) : Le Belge a déjà un passif ici. En 2023, il avait terminé deuxième sur un final similaire. Avec sa puissance sur les courtes montées, il est logiquement l’un des grands favoris. S’il a les jambes, il vise le doublé : l’étape et les bonifs. Le champion olympique va de toute évidence vouloir marquer les esprits « d’entrée » de jeu ».

Tom Pidcock (Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team) : Le Britannique est le puncheur par excellence. Son explosivité dans les pourcentages les plus durs est une arme de destruction massive. C’est notre favori numéro 1 pour cette ouverture. Sa victoire sur Milan-Turin et sa deuxième place sur la Primavera derrière « Pogi » parlent en sa faveur.

Jonas Vingegaard (Team Visma Lease a Bike) : Le Danois ne vient pas en Catalogne pour faire du tourisme. Bien qu’il soit plus réputé pour ses longs efforts en montagne, il est suffisamment explosif pour ne pas perdre de temps. Il visera les bonifications pour s’assurer une longueur d’avance psychologique.

Les puncheurs de luxe et les outsiders qui peuvent créer la surprise

Derrière le trio, le peloton est fourni. Chez INEOS Grenadiers, la force du collectif sera déterminante. Si le champion de France Dorian Godon, récent vainqueur d’étape sur Paris-Nice, semble idéal pour ce type de sprint, l’équipe devra aussi gérer les ambitions de Oscar Onley et Carlos Rodríguez. Un casse-tête de luxe.

Lidl-Trek mise sur la double menace Giulio Ciccone et Mattias Skjelmose, deux coureurs capables de répondre présent dans un final explosif. Du côté de la Groupama-FDJ, David Gaudu reste une énigme. Rappelez-vous, à Ceres, sur la Vuelta l’an dernier, il avait battu Vingegaard, Pedersen et Ciccone dans un sprint vallonné. Un jour sans, un jour avec, mais quand il est là, il est redoutable.

N’oublions pas Lenny Martinez (Bahrain Victorious). Sa victoire au sprint face à Vingegaard sur Paris-Nice est encore dans toutes les têtes. Sa forme exceptionnelle et son explosivité en font un sérieux prétendant, tout comme Santiago Buitrago, toujours à l’affût.

Côté sprinteurs, l’espoir viendra peut-être de NSN. Ethan Vernon et Brady Gilmore sont des spécialistes de ce type de finales, mais ils devront aborder la dernière montée en première ligne, un défi de taille face aux puncheurs.

Quel est, selon vous, le facteur le plus déterminant pour l’emporter ce lundi : la puissance brute dans la bosse finale ou la position dans les 5 derniers kilomètres ? Le débat est ouvert.

Notre pronostic pour la 1ère étape

Pronostic : Pourquoi Tom Pidcock est notre favori

Dans l’arène catalane, la logique voudrait que le puncheur le plus explosif s’impose. Tom Pidcock coche toutes les cases. Sa capacité à se placer dans les descentes techniques, son explosivité sur les 600 mètres à 5 % et son sang-froid dans les sprints en petit comité font de lui le numéro un de notre liste.

Notre podium pronostique :

  1. Tom Pidcock (Q36.5 Pro Cycling Team)

2. Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step)

3. Lenny Martinez (Groupama-FDJ)

Scénario : Sprint en petit comité. Un groupe d’une vingtaine de coureurs se dispute la victoire après un final nerveux.

*** Remco Evenepoel, Tom Pidcock

** Dorian Godon, Ethan Vernon, Giulio Ciccone, Lenny Martinez

* Jonas Vingegaard, Mattias Skjelmose, Oscar Onley, David Gaudu, Magnus Cort Nielsen, Henok Mulubrhan

Où et comment regarder le Tour de Catalogne 2026 en direct ?

Ne rien manquer de l’événement : horaires et diffusion TV direct

Pour les passionnés, l’intégralité de la course sera diffusée. Considérée comme l’une des courses d’une semaine les plus relevées de la saison, elle bénéficie d’une couverture télévisuelle complète.

En France : L’étape sera à suivre sur Eurosport 2 ainsi que sur la plateforme HBO Max.

En Belgique francophone : La diffusion sera assurée sur Tipik et la plateforme Auvio.

Horaires : Le départ sera donné à 13h, mais la retransmission télévisée débutera à 15h20 ce lundi, permettant de couvrir le final explosif et les 40 derniers kilomètres, les plus décisifs.

L’heure de vérité

Le Tour de Catalogne 2026 commence donc ce lundi. Si les regards seront tournés vers la bataille entre Evenepoel, Pidcock et Vingegaard, c’est bien le parcours qui aura le dernier mot. Dans le Baix Empordà, les descentes techniques et le mur final seront les grands arbitres de cette première manche. Verdict aux environs de 17h.

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Tour de Catalogne 2026 : engagés et favoris avec Vingegaard et Evenepoel

Ils ne se sont pas croisés sur Paris-Nice, mais la Catalogne pourrait bien être le premier théâtre d’un affrontement à haute altitude entre Jonas Vingegaard et Remco Evenepoel. Avec quatre étapes de haute montagne, dont l’inoubliable retour du Coll de Pal, la 105e édition s’annonce comme un laboratoire grandeur nature avant le Giro et le Tour de France. Voici notre verdict sur les forces en présence, les pièges du parcours et les outsiders capables de jouer les trouble-fêtes.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Tour de Catalogne 2026 : Pourquoi Vingegaard et Evenepoel vont en découdre dans un parcours taillé pour les grimpeurs

La saison des Classiques bat son plein, mais c’est bien en altitude que se joue cette semaine l’un des premiers grands chapitres de l’année cycliste. Après la démonstration de force de Jonas Vingegaard sur Paris-Nice et les interrogations persistantes autour de Remco Evenepoel, le Tour de Catalogne 2026 (du 23 au 29 mars) se pose en véritable juge de paix. Ici, pas de chronomètre pour se rassurer. Seule la loi des grimpeurs s’applique.

Sur un parcours qui semble tout droit sorti des grands livres d’histoire – avec 4 500 mètres de dénivelé sur la seule étape 5 et le retour du mythique Coll de Pal –, les deux monstres sacrés du peloton vont devoir se livrer. Mais attention : derrière le duel annoncé, une meute de loups affamés attend son heure. De João Almeida à Oscar Onley, en passant par un Tom Pidcock qui a été l’adversaire de Tadej Pogacar samedi sur Milan-San Remo, la Catalogne n’a jamais été aussi électrique.

Lire aussi : Le parcours complet et détaillé étape par étape du Tour de Catalogne 2026

Jonas Vingegaard, le favori écrasant ou le coureur à abattre ?

Il arrive avec une étiquette qui pèse lourd. Vainqueur de Paris-Nice avec l’écart le plus important depuis 1939, le Danois de Visma | Lease a Bike a envoyé un message clair au peloton : il est déjà en mode Grand Tour.

Pourquoi le parcours lui sourit

Le Tour de Catalogne 2026 est une course 100 % grimpeur, sans contre-la-montre. C’est le terrain de jeu idéal pour un coureur de la trempe de Vingegaard. Ses qualités en très haute altitude (Vallter est à 2100 m) et sa capacité à enchaîner les cols difficiles sans temps mort font de lui l’homme à battre.

La seule faille possible

L’absence de contre-la-montre est une épée à double tranchant. En cas de défaillance ou d’attaque surprise de loin, il ne pourra pas rattraper son retard sur un chrono. De plus, la Visma a souvent couru avec un collectif ultra-dominant, mais la présence d’un coureur comme Sepp Kuss ou du jeune Jørgen Nordhagen sera-t-elle suffisante pour contrôler un peloton aussi hargneux ? La question mérite d’être posée.

Remco Evenepoel, le grand inconnu en mission rédemption

Son début de saison a laissé les observateurs perplexes. Brillant, étincelant du début de saison jusque sur le contre-la-montre de l’UAE Tour (6 victoires), Remco Evenepoel avait ensuite souffert en montagne, avouant un manque de rythme. Depuis, il a disparu des radars, bloqué à Tenerife par des conditions météo apocalyptiques selon nos informations.

Un stage de dernière minute qui peut tout changer

Le Belge de la Red Bull-BORA-hansgrohe a fait le choix de la préparation plutôt que de la compétition. S’il arrive à Barcelone avec des jambes de feu, son profil de puncheur-grimpeur est parfaitement adapté aux étapes 1, 2 et à l’explosivité de Montjuïc. Mais il devra répondre à une question cruciale : peut-il suivre Vingegaard sur un col long de 16 km à haute intensité ?

La stratégie d’équipe : un atout de taille

Avec Florian Lipowitz, 3e du dernier Tour de France, Evenepoel dispose d’un équipier de luxe. Le duo peut jouer la carte de l’alternance. Si Evenepoel est en difficulté, Lipowitz peut prendre le relais ; si Evenepoel est au rendez-vous, l’Allemand pourra faire le forcing pour casser le rythme.

Les outsiders : ces hommes qui peuvent renverser la hiérarchie

Derrière le duo de tête, une pléiade de coureurs attend le moindre faux pas. Le plateau est si relevé qu’on parle d’une startlist digne d’un Grand Tour.

João Almeida (UAE Team Emirates XRG) : l’homme au dossard flottant

Forfait sur Paris-Nice pour cause de maladie, le Portugais arrive en territoire inconnu. Sa condition est un mystère. Mais si l’UAE a décidé de l’aligner, c’est qu’ils le jugent prêt. Son coup de pédale régulier et sa gestion de l’effort en haute montagne pourraient lui permettre de jouer le podium, voire mieux si Vingegaard connaît un jour sans.

Oscar Onley (INEOS Grenadiers) : l’espoir blessé mais pas abattu

Sa chute sur Paris-Nice a brisé son élan (non partant de la 6e étape). Mais le petit grimpeur britannique (1m73) adore les pourcentages à deux chiffres du Coll de Pradell ou de Queralt. Si sa récupération est bonne, il est l’un des rares à pouvoir dynamiter la course.

Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5) : l’heure de vérité

Depuis le début de saison Pidcock fait des étincelles. Sa victoire sur Milan-Turin et sa 2e place sur la Primavera parlent en sa faveur. La Catalogne, avec son parcours varié et la montée de Montjuïc, est le terrain idéal pour un puncheur de sa trempe. Il doit impérativement continuer de briller avant les Classiques ardennaises.

Le danger collectif Lidl-Trek

Même privés de Juan Ayuso et Mads Pedersen, les hommes en vert disposent d’un trio redoutable : Mattias Skjelmose, Giulio Ciccone et Derek Gee-West. Trois styles complémentaires qui pourraient user la concurrence sur les étapes 5 et 6.

La hiérarchie des favoris selon notre expertise

Voici notre classement actualisé, basé sur l’analyse du parcours et les données physiologiques des coureurs :

⭐⭐⭐⭐⭐ : Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike)

Notre avis : L’épouvantail. Il est dans une forme exceptionnelle et le parcours lui convient parfaitement. Le seul capable de gagner en dominant.

⭐⭐⭐⭐ : Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-hansgrohe), João Almeida (UAE Team Emirates XRG)

Notre avis : Le premier est le seul à pouvoir défier Vingegaard en termes de notoriété, le second est la valeur la plus sûre si sa condition est optimale.

⭐⭐⭐ : Oscar Onley (INEOS Grenadiers), Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5), Florian Lipowitz (Red Bull-BORA-hansgrohe)

Notre avis : Des outsiders dangereux pour le podium. Lipowitz peut jouer un rôle clé en tant que co-leader.

⭐⭐ : Derek Gee (Lidl-Trek), Felix Gall (Decathlon CMA CGM), Lenny Martinez (Bahrain Victorious), Giulio Ciccone (Lidl-Trek)

Notre avis : Des coureurs capables de s’inviter dans le top 5, surtout sur des étapes cassantes.

⭐ : Jørgen Nordhagen (Visma), Enric Mas (Movistar), Cian Uijtdebroeks (Movistar), Matthew Riccitello (Decathlon), Carlos Rodriguez (INEOS), Richard Carapaz (EF Education-EasyPost)

Notre avis : Une jeunesse ou un retour en forme à confirmer. À surveiller pour un top 10 ou une victoire d’étape.

Sprinters et baroudeurs : les hommes de l’ombre

Le Tour de Catalogne 2026 n’est pas qu’une affaire de grimpeurs. Les trois premières étapes offrent des opportunités aux puncheurs et aux baroudeurs. L’étape 3, avec ses 40 derniers kilomètres plats, pourrait même sourire à un sprint massif si les équipes de sprinteurs contrôlent.

Les hommes à suivre pour les étapes de transition :

Dorian Godon (INEOS Grenadiers) : Un puncheur solide, parfait pour l’arrivée de Sant Feliu de Guíxols.

Mathieu Kockelmann (Lotto Intermarché) : À surveiller dans les finals accidentés.

Alberto Dainese (Soudal Quick-Step) : Le spécialiste du sprint si le peloton se regroupe.

Qui sont les 161 coureurs engagés participants au Tour de Catalogne 2026 ?

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
1, EVENEPOEL, Remco
2, LIPOWITZ, Florian
3, HINDLEY, Jai
4, TUCKWELL, Luke
5, DENZ, Nico
6, CATTANEO, Mattia
7, WANDAHL, Frederik

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
11, ALMEIDA, João
12, VINE, Jay
13, MCNULTY, Brandon
14, SOLER, Marc
15, OLIVEIRA, Ivo
16, BARONCINI, Filippo
17, PERICAS, Adrià

Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
21, VINGEGAARD, Jonas
22, KUSS, Sepp
23, PIGANZOLI, Davide
24, ARMIRAIL, Bruno
25, NORDHAGEN, Jørgen
26, LEMMEN, Bart
27, HUISING, Menno

Lidl – Trek (WT) ✅
31, VERONA, Carlos
32, CICCONE, Giulio
33, SKJELMOSE, Mattias
34, GEE-WEST, Derek
35, GEOGHEGAN HART, Tao
36, OOMEN, Sam
37, MOSCA, Jacopo

XDS Astana Team (WT) ✅
41, FORTUNATO, Lorenzo
42, LÓPEZ, Harold Martín
43, SILVA, Guillermo Thomas
44, RODRÍGUEZ, Cristián
45, MULUBRHAN, Henok
46, SU, Haoyu
47, KUZMIN, Anton

Soudal Quick-Step (WT) ✅
51, LANDA, Mikel
52, ZANA, Filippo
53, LECERF, Junior
54, DAINESE, Alberto
55, RACCAGNI NOVIERO, Andrea
56, PARET-PEINTRE, Valentin
57, EENKHOORN, Pascal

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
61, GALL, Felix
62, RICCITELLO, Matthew
63, BISIAUX, Léo
64, ISIDORE, Noa
65, STAUNE-MITTET, Johannes
66, L’HOTE, Antoine
67, SCOTSON, Callum

INEOS Grenadiers (WT) ✅
71, ONLEY, Oscar
72, GODON, Dorian
73, LANGELLOTTI, Victor
74, RODRÍGUEZ, Carlos
75, SVESTAD-BÅRDSENG, Embret
76, JUNGELS, Bob
77, DE PLUS, Laurens

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
81, BUSATTO, Francesco
82, UHLIG, Henri Abandon 2e étape
83, GLIVAR, Gal
84, DEBRUYNE, Ramses
85, REMIJN, Senna
86, VERGALLITO, Luca
87, PRICE-PEJTERSEN, Johan

Bahrain – Victorious (WT) ✅
91, MARTINEZ, Lenny
92, BUITRAGO, Santiago
93, EULÁLIO, Afonso
94, OMRZEL, Jakob
95, GOVEKAR, Matevž
96, KEPPLINGER, Rainer
97, ARNDT, Nikias

Uno-X Mobility (WT) ✅
101, LEKNESSUND, Andreas
102, CORT, Magnus
103, CHARMIG, Anthon
104, SKAARSETH, Anders
105, SVARRE, Tobias
106, HVIDEBERG, Jonas Hem
107, URIANSTAD BUGGE, Martin

EF Education – EasyPost (WT) ✅
111, CARAPAZ, Richard
112, STEINHAUSER, Georg
113, BELOKI, Markel
114, LEONARD, Michael
115, HOBBS, Noah
116, CEPEDA, Jefferson Alexander
117, RAFFERTY, Darren

NSN Cycling Team (WT) ✅
121, VERNON, Ethan
122, GILMORE, Brady
123, STEWART, Jake
124, CÔTÉ, Pier-André
125, BENNETT, George
126, LUTSENKO, Alexey
127, HIRT, Jan

Movistar Team (WT) ✅
131, MAS, Enric
132, UIJTDEBROEKS, Cian
133, RUBIO, Einer
134, LÓPEZ, Juan Pedro
135, QUINTANA, Nairo
136, NOVÁK, Pavel
137, HESSMANN, Michel

Team Jayco AlUla (WT) ✅
141, O’CONNOR, Ben
142, DOUBLE, Paul
143, ENGELHARDT, Felix
144, PORTER, Rudy
145, GAMPER, Patrick
146, JUUL-JENSEN, Christopher
147, BOUWMAN, Koen

Groupama – FDJ United (WT) ✅
151, MARTIN, Guillaume
152, DECOMBLE, Maxime
153, GAUDU, David
154, ROLLAND, Brieuc
155, MOLARD, Rudy
156, GERMANI, Lorenzo
157, KENCH, Josh

Lotto Intermarché (WT) ✅
161, GUALDI, Simone
162, KOCKELMANN, Mathieu
163, AERTS, Toon
164, FOX, Matthew
165, THOMPSON, Reuben
166, SLOCK, Liam
167, VEISTROFFER, Baptiste

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
171, PIDCOCK, Thomas
172, BENNETT, Sam
173, HOWSON, Damien
174, GONZÁLEZ, David
175, VANHOUCKE, Harm
176, CAMPRUBÍ, Marcel
177, DE LA CRUZ, David

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
181, BALDERSTONE, Abel
182, CASTELLON, Jan
183, BERWICK, Sebastian
184, GUARDEÑO, Jaume
185, PARRA, José Félix
186, ARRIOLABENGOA, Julen
187, DARDER, Sergi

Equipo Kern Pharma (PRT) ✅
191, BERRADE, Urko
192, SOSA, Iván Ramiro
193, GUTIÉRREZ, Jorge
194, WENZEL, Mats
195, URIARTE, Diego
196, CARRASCOSA, Pablo
197, AZNAR, Hugo

Euskaltel – Euskadi (PRT) ✅
201, AGIRRE, Jon
202, BIZKARRA, Mikel
203, AGUIRRE, Yago
204, MURGUIALDAY, Jokin
205, FERNÁNDEZ, Samuel
206, VAN DER TUUK, Danny
207, AZNAR, Unai

Burgos Burpellet BH (PRT) ✅
211, CHUMIL, Sergio Geovani
212, DÍAZ, José Manuel
213, KUDUS, Merhawi
214, HERRADA, Jesús
215, FAURA, José Luis
216, APARICIO, Mario
217, BURNETT, Josh

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
221, DE BOD, Stefan
222, MUNTON, Byron
223, PICKRELL, Riley Abandon 2e étape
224, STEWART, Mark
225, HAUG, Kieran
226, STITES, Tyler
227, FLÓREZ, Samuel

Verdict et questions avant le départ

Qui remportera le Tour de Catalogne 2026 ?

Si l’on s’en tient à la logique des chiffres et à la forme du moment, Jonas Vingegaard est le grandissime favori. Mais le cyclisme ne se résume pas à une addition de watts. La météo, une crevaison au mauvais moment, ou une attaque de Remco Evenepoel dans Montjuïc peuvent tout changer. Pensez-vous que Remco Evenepoel peut réellement rivaliser avec Jonas Vingegaard sur un parcours sans chronomètre ? Quel outsider a le plus de chances de créer la surprise selon vous ?

Rendez-vous lundi 23 mars pour le coup d’envoi. Une certitude : cette 105e édition du Tour de Catalogne ne laissera personne indifférent. Entre tradition et modernité, elle nous offre le premier grand duel de l’année entre deux génies du vélo.

Un parcours de 1081 km taillé pour les pur-sang : ce qui a changé en 2026

Pour comprendre qui peut l’emporter, encore faut-il décortiquer le terrain de jeu. L’édition 2026 marque un tournant. Les organisateurs ont abandonné le classicisme pour offrir un enchaînement de quatre étapes de montagne d’une difficulté rarement vue en mars. Selon les données de ProCyclingStats, le dénivelé total dépasse les 19 000 mètres, un chiffre qui ferait pâlir certains Grands Tours.

Le « bloc pyrénéen » (étapes 4, 5, 6) : la clé du général

C’est là que tout se décidera. L’enchaînement est impitoyable :

Étape 4 (Mataró – Vallter) : 173 km pour arriver à plus de 2 100 m d’altitude. La montée finale de 11,4 km à 7,6 % est un piège à pourcentages irréguliers. L’altitude jouera un rôle de filtre naturel.

Étape 5 (La Seu d’Urgell – Coll de Pal / La Molina) : C’est l’étape reine. Avec 4 500 m de dénivelé positif en seulement 155,3 km, c’est un condensé de pyrénéen pur. Le Coll de Pal, gravi pour la première fois depuis 1979, est un col de 16,5 km à 7,2 %. Un juge de paix.

Étape 6 (Berga – Queralt) : Souvent sous-estimée, cette étape de moyenne montagne cache un monstre : le Coll de Pradell (14,6 km à 6,9 %, avec des rampes à 11 % dans le final). La fatigue accumulée pourrait provoquer des écarts conséquents.

Une arrivée à Barcelone qui n’a rien d’une promenade de santé

Si l’on pense souvent à un dernier jour de parade, le souvenir de Primož Roglič en 2025 reste gravé dans les mémoires. L’Alt de Montjuïc, grimpé six fois sur un circuit de 95 km, a le pouvoir de renverser un classement général. Ce format court favorise les attaques explosives.

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Tour de Catalogne 2026 : Parcours, profils et analyse des 7 étapes

La 105e édition du Tour de Catalogne (23-29 mars 2026) ne ressemblera à aucune autre. En troquant l’habituelle arrivée à La Molina pour un sommet oublié depuis 40 ans et en enchaînant trois étapes de montagne d’une densité exceptionnelle, les organisateurs ont signé un parcours de légende. Entre le retour du Coll de Pal et l’enchaînement Vallter-Queralt, voici le verdict sans concession de notre rédaction sur un tracé qui promet des écarts monumentaux.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Pourquoi le parcours du Tour de Catalogne 2026 va pulvériser les records de sélectivité

Le piège catalan, plus redoutable que jamais

L’an dernier, Primož Roglič (absent cette année) nous avait offert un récital sur les pentes de Montjuïc. Cette année, le vainqueur du Tour de Catalogne 2026 devra puiser dans des réserves bien plus profondes. Ne vous fiez pas aux 1081 kilomètres annoncés : ce qui se jouera entre le 23 et le 29 mars relève presque du Grand Tour miniature.

Le secret de cette édition tient en un chiffre, ou plutôt en une absence : celle d’un contre-la-montre. Ici, pas de chrono pour sauver les meubles. La tradition catalane veut que le classement général se joue à la pédale, dans l’effort pur. Mais cette année, l’intensité atteint un paroxysme. Avec le retour inattendu du Coll de Pal – une ascension qui n’avait plus été franchie depuis 1979 – et une trilogie d’étapes en haute montagne cumulant plus de 12 000 mètres de dénivelé en trois jours, la Catalogne s’apprête à devenir le théâtre d’une guerre d’usure sans précédent en mars.

Comment le tracé 2026 réinvente-t-il la difficulté ?

Le Tour de Catalogne a toujours eu une réputation de course pour grimpeurs. Pourtant, les éditions récentes avaient pris l’habitude de proposer une première partie réservée aux puncheurs avant de basculer dans le massif pyrénéen. Pour 2026, l’équilibre a été volontairement rompu.

Le découpage est implacable : une mise en jambes de trois jours, puis une purge de quatre étapes où la moindre seconde perdue sera définitive. Selon les données de l’organisation, le cumul des 4500 mètres de dénivelé de la 5e étape vers le Coll de Pal constitue un record d’exigence pour un mois de mars sur le circuit WorldTour. C’est plus que certaines étapes de la Vuelta, et cela intervient après une étape déjà éreintante à Vallter.

Qui sera capable d’encaisser 12 000 mètres de dénivelé en trois jours, dès le mois de mars ? C’est là toute la question qui va animer les débats cette semaine.

Étape 1 (Lundi 23 mars) : Sant Feliu de Guíxols – Sant Feliu de Guíxols (172,7 km)

L’arroseur arrosé. Ne vous fiez pas à l’aspect « classique » de cette boucle inaugurale. Le Tour de Catalogne a la réputation de piéger dès le premier jour, et cette étape en est l’archétype. Le final de 500 mètres en montée n’est pas une simple bosse de sprinteur ; c’est un mur qui exige une explosivité rare. Les sprinteurs purs qui n’auraient pas passé le col de Romanyà (en tout début d’étape) avec les jambes fraîches risquent de se faire déposer par les puncheurs.

Pour les cadors du classement général, c’est une étape de gestion… mais pas de relâchement. Une chute dans les descentes techniques du Baix Empordà, ou un coup de bordure mal anticipé, peut déjà mettre fin aux ambitions. Le scénario idéal ? Un baroudeur de luxe qui résiste au retour d’un peloton sélectif. Lire aussi : La présentation détaillée de la 1ère étape Lire aussi : Dorian Godon bat Remco Evenepoel à la photo-finish

Étape 2 (Mardi 24 mars) : Figueres – Banyoles (167,4 km)

Le rouleau-compresseur vallonné. L’inversion du tracé par rapport à 2025 ne changera pas la donne : cette étape est un casse-tête permanent. Avec 2 100 m de dénivelé répartis en vagues successives, c’est le genre de profil que les coureurs redoutent. Pas de col mythique, mais une usure constante.

Tactiquement, c’est une journée pour les équipes des puncheurs. Si une formation comme Lidl-Trek ou UAE veut tester la condition des favoris avant les grosses montagnes, c’est ici qu’elle pourra placer des relais cassants. On pourrait assister à une arrivée au sprint réduit, mais le contexte est idéal pour une échappée matinale. Lire aussi : La présentation détaillée de la 2e étape Lire aussi : Magnus Cort Nielsen s’impose sur la 2e étape, Godon reste leader

Étape 3 (Mercredi 25 mars) : Mont-roig del Camp – Vila-seca (159,4 km)

Le dernier repas des sprinteurs. Si un sprint massif doit avoir lieu, ce sera ici. Mais gare à la malédiction du baroudeur. Avec un départ difficile (l’Alt de la Mussara) situé très tôt, l’échappée du jour aura 40 kilomètres de plat pour résister au retour du peloton. C’est un profil classique de transition, mais avec un détail qui change tout : les 2 250 m de dénivelé dans les 120 premiers kilomètres peuvent user les jambes des équipiers des sprinteurs.

L’équipe d’un éventuel Dainese ou Vernon devra travailler sans relâche. Pour le général, c’est le dernier jour de répit avant l’enfer. Lire aussi : La présentation détaillée de la 3e étape

Étape 4 (Jeudi 26 mars) : Mataró – Vallter (173 km)

Bienvenue dans le grand bain. Vallter 2000 est un classique de la Volta ciclista Catalunya, mais son positionnement en ouverture de la trilogie montagneuse le rend encore plus dangereux. Les 12 kilomètres à 7% (avec des passages à 10%) ne sont qu’une partie du piège. L’altitude, elle, est l’ennemie silencieuse. À plus de 2 000 mètres, le pourcentage moyen ne veut plus rien dire ; c’est l’oxygène qui manque.

Les coureurs qui ont effectué des stages en altitude (comme c’est le cas de tous les prétendants, à l’exception peut-être de Remco Evenepoel, bloqué à Tenerife) auront un avantage psychologique et physiologique. C’est ici que Jonas Vingegaard, en pleine confiance après Paris-Nice, pourrait poser la première estocade. Près de 4.000 mètres de dénivelé positif attendent les coureurs.

Étape 5 (Vendredi 27 mars) : La Seu d’Urgell – Coll de Pal (La Molina) (155,3 km)

L’étape reine, le retour du mythe. Nous tenons là l’étape qui fera date. La décision d’abandonner l’arrivée classique à La Molina pour gravir le Coll de Pal – un col oublié depuis 40 ans – est un coup de génie des organisateurs. Il faut analyser les chiffres pour saisir la monstruosité de ce vendredi 27 mars.

Quatre cols majeurs avant l’ascension finale. Le Port de Cantó (15,4 km à 4,8%) sert de mise en jambes. Puis viennent le Coll de Josa (2,6 km à 7,2%), le Coll de Fumanya (5,5 km à 8,9%) et la Collada Sobirana (7,3 km à 6,7%). Le tout pour arriver au pied du géant : 16,5 km à 7,2% jusqu’au Coll de Pal.

L’enchaînement est diabolique car il ne laisse aucun répit. Les attaques pourront partir de loin, notamment sur les pentes du Fumanya. Cette étape, c’est un résumé de ce qu’est la Catalogne : des routes étroites, des pourcentages vicieux et une altitude qui tue. Pensez-vous qu’un coureur comme Evenepoel, souvent moins à l’aise sur les très longues ascensions à plus de 2 000 mètres, pourra limiter la casse face à un grimpeur pur ?

Étape 6 (Samedi 28 mars) : Berga – Queralt (158,2 km)

Le sanctuaire de l’explosivité. Si l’étape reine est un test d’endurance et d’altitude, la 6e étape est un test de caractère. Queralt n’est pas la plus haute, mais c’est peut-être la plus dure. Le Coll de Pradell, avec ses 14,6 km à 6,9% et un final à 11%, est le genre de raidard qui peut exploser un peloton déjà fatigué.

C’est la troisième année consécutive que l’étape de Queralt est au programme, preuve de son succès tactique. L’ascension finale vers le sanctuaire (6 km à 7%) est courte, mais après les deux jours précédents, elle paraîtra interminable. Cette étape favorise les grimpeurs explosifs, les puncheurs de très haut niveau. Tom Pidcock ou Oscar Onley, s’ils ont bien récupéré, ont coché cette date en rouge.

Étape 7 (Dimanche 29 mars) : Barcelone – Barcelone (95,1 km)

La tradition du renversement. Terminer par un circuit urbain de 95 km est souvent perçu comme une formalité. À Barcelone, c’est tout l’inverse. L’an dernier, Roglič a démontré qu’on pouvait encore renverser un classement général sur cette dernière étape. La clé ? L’Alt de Montjuïc, gravi six fois.

Avec ses 2,5 km à 4,6% et un passage à 10,6%, Montjuïc est une bosse de classique qui use les cuisses. Dans un contexte où les écarts seront peut-être minces après la montagne, un attaquant audacieux pourrait bien tenter le tout pour le tout. La victoire finale se jouera peut-être ici, sur les pavés catalans, au sprint d’un groupe de 20 favoris. Ce sera aussi l’occasion pour un puncheur de sauver sa semaine en décrochant une victoire d’étape de prestige.

Les favoris face au parcours : une équation à trois inconnues

Le parcours de cette Volta 2026 a été taillé sur mesure pour un certain type de coureur : le grimpeur pur, capable d’encaisser la chaleur, le froid des altitudes et les pourcentages à double chiffre.

Lire aussi : Les coureurs engagés et favoris du Tour de Catalogne 2026

Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) arrive en position de force. Sa démonstration sur Paris-Nice, où il a survolé les étapes de montagne malgré une concurrence de haut vol, en fait le grandissime favori. Le parcours sans chrono ne le désavantage pas, bien au contraire : il pourra attaquer sans regarder dans le rétroviseur. Seule interrogation : arrivera-t-il avec un surplus de fatigue après une Course au Soleil où il a tout donné ?

Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-hansgrohe) est le grand point d’interrogation. Son stage à Tenerife perturbé par les intempéries et ses difficultés sur l’UAE Tour alimentent les doutes. Pourtant, il dispose d’un atout de taille en la personne de Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France, qui pourra le suppléer si les jambes ne sont pas là. Le duo formé par les deux leaders de Red Bull est un luxe que peu d’équipes peuvent s’offrir face au rouleau compresseur Visma.

João Almeida (UAE Team Emirates XRG) est le joker de luxe. Malade sur Paris-Nice, il débarque frais. Mais la fraîcheur est-elle un avantage ou un handicap sur une semaine aussi exigeante face à un Vingegaard déjà rodé ? L’équipe UAE, avec Jay Vine et Brandon McNulty, possède la profondeur d’effectif pour contrôler la course, à condition qu’Almeida ait retrouvé ses sensations.

Derrière, Oscar Onley (INEOS Grenadiers) est le pari séduction. Son gabarit léger et sa capacité à faire la différence sur les gros pourcentages (Queralt, Montjuïc) en font un outsider dangereux. Sa chute sur Paris-Nice est un frein, mais s’il a bien récupéré, il peut jouer le podium. Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5) récent second de Milan-San Remo doit prouver qu’il peut exister sur une semaine de haute montagne sans contre-la-montre pour le rattraper. Ses qualités de descendeur pourraient faire la différence sur les étapes 5 et 6, où les routes se feront techniques. Pour ne citer qu’eux, Giulio Ciccone, Lenny Martinez ou encore Felix Gall sont de la partir.

Un Tour de Catalogne 2026 pour l’histoire ?

Avec un tracé qui combine le retour de cols historiques, une densité de dénivelé rarement vue en début de saison et l’absence de contre-la-montre, cette 105e édition a tous les ingrédients pour rester dans les mémoires.

Le duel annoncé entre Vingegaard et Evenepoel est évidemment le plat de résistance, mais les organisateurs ont réussi leur pari en offrant un terrain de jeu si exigeant qu’il pourrait bien révéler un outsider. Que ce soit Onley, Almeida ou Lipowitz, celui qui portera le maillot de leader dimanche 29 mars à Barcelone sera assurément celui qui aura le mieux géré l’usure.

La Catalogne a choisi la manière forte. Rendez-vous le 23 mars pour le début de ce qui s’annonce comme la semaine de vérité du printemps.

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GP Jean-Pierre Monseré 2026 : La folle remontée de Groenewegen, classement et vidéo

Ils étaient sept à y croire, à toucher du doigt le plus beau des exploits collectifs. Mais dans un final digne d’un thriller, Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets) a brisé les rêves de l’échappée sur le Grand Prix Jean-Pierre Monseré 2026. Vainqueur pour la troisième fois de la saison, le sprinteur néerlandais ajoute une nouvelle ligne à un palmarès déjà riche de huit succès sur le Tour de France. Entre prouesse individuelle et erreur tactique collective, plongée au cœur d’un sprint qui restera dans les annales de la semi-classique belge.

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Comment Dylan Groenewegen a terrassé l’échappée sur le GP Jean-Pierre Monseré 2026

Le scénario du GP Jean-Pierre Monseré 2026 avait pourtant tout du conte de fées pour les baroudeurs. Sur les routes flamandes reliant Ichtegem à Roulers (Roeselare), le peloton a longtemps muselé les velléités offensives, avalant les 202,5 kilomètres à une moyenne spectaculaire de 48,7 km/h. Un rythme infernal dicté par les équipes de sprinteurs, bien décidées à en découdre.

Mais le destin a semblé basculer à 39 kilomètres de l’arrivée. Sous l’impulsion du jeune Sente Sentjens (Alpecin-Deceuninck) et du solide Polonais Kamil Małecki (Pinarello Q36.5), un mouvement décisif se dessine. Loin d’être anecdotique, cette offensive va rapidement prendre de l’ampleur. Le duo est rejoint à 22 km du but par un groupe de contre de haute volée : Simon Dehairs (Alpecin-Premier Tech), Žak Eržen (Bahrain Victorious), Stan Van Tricht (Soudal Quick-Step), Pascal Ackermann et Dries De Bondt (Jayco AlUla). Soudain, ce ne sont plus deux, mais sept hommes lancés à pleine vitesse vers la ligne.

Pendant de longs kilomètres, le calcul est simple pour les fugueurs : si le peloton tarde à s’organiser, la victoire est pour eux. Mais derrière, une équipe refuse de baisser les bras. La Unibet Rose Rockets, consciente d’avoir l’un des sprinteurs les plus rapides du plateau, mène une chasse implacable.

Pourquoi les échappés ont-ils offert la victoire à Groenewegen ?

C’est là que réside l’erreur fatale, celle qui fait basculer le statut de héros à celui de « cœur brisé ». Alors que l’écart fond sous les 10 secondes dans les trois derniers kilomètres, le groupe de tête commet une erreur classique mais irréparable : le round d’observation.

Au lieu de collaborer jusqu’à l’asphyxie, les sept leaders commencent à se marquer. Dans le dernier kilomètre, avec seulement quatre secondes d’avance, le sprint est lancé prématurément. Simon Dehairs, le plus rapide sur le papier parmi les fuyards, se met en action, tentant de contenir Małecki. Mais ce jeu de dupes va leur être fatal. C’est à ce moment précis que surgit Dylan Groenewegen.

Parfaitement piloté par son train d’équipiers qui a avalé le dernier kilomètre à une vitesse folle, le Néerlandais n’a même pas à forcer son destin. Il attend que le jeu s’arrête, que la confusion s’installe, pour déborder l’échappée comme on double une voiture à l’arrêt.

Les enseignements du GP Jean-Pierre Monseré 2026

Au terme d’un final d’une précision chirurgicale, Dylan Groenewegen s’impose devant Simon Dehairs et Kamil Małecki. Ce succès, le troisième de la saison pour le Néerlandais après le Grand Prix de Valence et la Bredene Koksijde Classic deux jours plus tôt, revêt une importance particulière. Il s’agit de son 80e bouquet professionnel, une marque qui le hisse définitivement parmi les sprinteurs les plus constants de sa génération.

Ce résultat soulève une question pour la suite de la saison belge : Unibet Rose Rockets, formation française montante, vient-elle de trouver le leader absolu pour les Classiques flandriennes ? Avec un tel appétit et une telle confiance, Groenewegen pourrait bien bousculer la hiérarchie établie.

Vidéo et analyse : l’importance de la fraîcheur dans le sprint

Pour les puristes, cette édition 2026 restera un cas d’école. La vidéo du sprint, que vous pouvez retrouver ci après, illustre parfaitement la différence entre la vitesse de croisière d’une échappée usée par l’effort et l’explosivité brute d’un peloton emmené par un train de sprinteur.

Selon les données recueillies à l’arrivée, la vitesse moyenne de la course a flirté avec les 50 km/h, un rythme qui a laminé les velléités d’attaques lointaines. Mais c’est surtout dans le dernier kilomètre que la différence s’est faite. Alors que l’échappée sprintait à 55 km/h, le peloton, emmené par Unibet, dépassait les 62 km/h. Une différence d’énergie cinétique tout simplement irrattrapable.

Quelle est votre analyse ? Pensez-vous que l’échappée aurait dû collaborer jusqu’au bout, ou la supériorité du peloton était-elle inévitable ? Le débat est ouvert dans les commentaires.

Vers un nouveau chapitre pour Dylan Groenewegen ?

Avec trois victoires déjà au compteur au mois de mars, Dylan Groenewegen aborde le cœur de la saison avec des ambitions décuplées. Son adaptation à la formation Unibet Rose Rockets semble parfaitement réussie. Le Néerlandais, passé par des hauts et des bas dans sa carrière, retrouve une sérénité et une pointe de vitesse qui rappellent ses plus belles années.

Pour l’équipe française, ce succès sur le GP Jean-Pierre Monseré n’est pas qu’une simple ligne de plus au palmarès. C’est la preuve que la structure est capable de rivaliser tactiquement avec les cadors du peloton sur des parcours exigeants. Si le train fonctionne ainsi dès mars, les prochains rendez-vous sur les sprints massifs des grands tours s’annoncent électriques.

Le Grand Prix Jean-Pierre Monseré 2026 restera donc comme le jour où l’expérience et la puissance collective ont eu raison de l’audace individuelle. Un succès de métier pour Groenewegen, une leçon de tactique pour les baroudeurs. Rendez-vous sur le prochain sprint pour voir si la série continue.

Classement complet du GP Jean-Pierre Monseré 2026

  1. GROENEWEGEN DYLAN, Unibet Rose Rockets les 202,5 km en 4:09:36 (48,7 km/h)
  2. DEHAIRS SIMON, Alpecin-Premier Tech m.t.
  3. MAŁECKI KAMIL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  4. DUPONT TIMOTHY, Tarteletto – Isorex m.t.
  5. ANIOŁKOWSKI STANISŁAW, Cofidis m.t.
  6. ERŽEN ŽAK, Bahrain – Victorious m.t.
  7. THIJSSEN GERBEN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  8. KOGUT ODED, NSN Development Team m.t.
  9. CAPIOT AMAURY, Team Jayco AlUla m.t.
  10. REINDERS ELMAR, Unibet Rose Rockets m.t.
  11. HESTERS JULES, Team Flanders – Baloise m.t.
  12. VAN TRICHT STAN, Soudal Quick-Step m.t.
  13. KONINGS ROAN, Metec – SOLARWATT p/b Mantel m.t.
  14. OLIVER BEN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  15. NIELSEN SEBASTIAN, Team ColoQuick m.t.
  16. MENTEN MILAN, Lotto Intermarché m.t.
  17. BIESTERBOS FRITS, Team Picnic PostNL m.t.
  18. AVONDTS MATHIS, Parkhotel Valkenburg m.t.
  19. MERLIER TIM, Soudal Quick-Step m.t.
  20. TESSON JASON, TotalEnergies m.t.
  21. VAN SINTMAARTENSDIJK DAAN, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  22. MANZIN LORRENZO, TotalEnergies m.t.
  23. PARISINI NICOLÒ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  24. LIEPIŅŠ EMĪLS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  25. OOSTERLINCK JOES, Van Rysel Roubaix m.t.
  26. VAN BYLEN LIAM, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  27. FRETIN MILAN, Cofidis m.t.
  28. HEREMANS JOPPE, Van Rysel Roubaix m.t.
  29. HANNES VICTOR, Aarco m.t.
  30. SKERL DANIEL, Bahrain – Victorious m.t.
  31. PLOWRIGHT JENSEN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  32. DEKKER DAVID, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  33. BOLLE BERT, VolkerWessels Cycling Team m.t.
  34. CAPRA THOMAS, Bahrain – Victorious m.t.
  35. MEZGEC LUKA, Team Jayco AlUla m.t.
  36. HOOGENDOORN ROY, Metec – SOLARWATT p/b Mantel m.t.
  37. LAURYSSEN YORBEN, Tarteletto – Isorex m.t.
  38. BRUTTOMESSO ALBERTO, Bahrain – Victorious m.t.
  39. SORARRAIN GORKA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  40. STOLIĆ MIHAJLO, Bahrain – Victorious m.t.
  41. WATTS KIAAN, NSN Development Team m.t.
  42. LANDBO MADS, Team ColoQuick m.t.
  43. LEROUX SAMUEL, TotalEnergies m.t.
  44. BAGUELIN JOCELYN, Aarco m.t.
  45. SVRČEK MARTIN, Soudal Quick-Step m.t.
  46. ACKERMANN PASCAL, Team Jayco AlUla m.t.
  47. MCKAY JAMES, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team m.t.
  48. VILLAR IKER, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  49. SANTY ARNE, Tarteletto – Isorex m.t.
  50. NØRTOFT MORTEN AALLING, Team ColoQuick m.t.
  51. JAKOBSEN FABIO, Team Picnic PostNL m.t.
  52. COOK LEIGHTON, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team m.t.
  53. HAUGLAND KASPER, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  54. DHAEYE ENRICO, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team m.t.
  55. VERBURG LUKE, Parkhotel Valkenburg m.t.
  56. ROMMELAERE IBEN, Tarteletto – Isorex +0:07
  57. VANGHELUWE WARRE, Soudal Quick-Step m.t.
  58. SCHAPER JOERI, Soudal Quick-Step m.t.
  59. DAHL MARIUS INNHAUG, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  60. VAN DEN BROEK AXEL, Aarco +0:09
  61. PIDCOCK JOSEPH, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  62. JAMIN ANTOINE, Aarco m.t.
  63. FELDMANN KARSTEN LARSEN, Unibet Rose Rockets +0:10
  64. SENTJENS SENTE, Alpecin-Premier Tech m.t.
  65. KROONEN MAX, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  66. VAN DER VEEN STEYN, Metec – SOLARWATT p/b Mantel m.t.
  67. HEWES ALEX, NSN Development Team m.t.
  68. PIRINEN MIKO, NSN Development Team m.t.
  69. GUDNITZ JOSHUA, Team ColoQuick m.t.
  70. NIELSEN MAGNUS LORENTS, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team +0:10
  71. LEITÃO IÚRI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  72. CAUDELL EZRA, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  73. SØRENSEN ANDERS VOS, Team ColoQuick m.t.
  74. BOARDMAN SAMUEL, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  75. WIGGINS BEN, Team Jayco AlUla m.t.
  76. AAGAARD HANSEN TOBIAS, Team ColoQuick +0:10
  77. IBÁÑEZ JAVIER, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  78. VEELERS TEUN, Parkhotel Valkenburg m.t.
  79. HUYSMANS NOLAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  80. CHARRET CAMILLE, Cofidis m.t.
  81. STAES GIBBE, Aarco m.t.
  82. VAN LERBERGHE BERT, Soudal Quick-Step m.t.
  83. HULSMANS SENNE, VolkerWessels Cycling Team m.t.
  84. VOOGT NIEK, Parkhotel Valkenburg m.t.
  85. MARTINET VALENTIN, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  86. DE POOTER DRIES, Team Jayco AlUla m.t.
  87. KING MATTHEW, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team m.t.
  88. DE DOBBELAERE BORN, VolkerWessels Cycling Team m.t.
  89. GEERAERTS FERRE, Team Flanders – Baloise m.t.
  90. LÓPEZ JOSEBA, Caja Rural – Seguros RGA +0:18
  91. NABERMAN TIM, Team Picnic PostNL m.t.
  92. SCALA HUGO, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  93. GIDDINGS JOSHUA, Lotto Intermarché m.t.
  94. CROCKETT FINN, VolkerWessels Cycling Team m.t.
  95. ALLEGAERT PIET, Cofidis m.t.
  96. KESSLER COLE, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  97. COPPENS MICHIEL, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  98. BRUNEL ALEXYS, TotalEnergies m.t.
  99. MAAS MARIJN, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  100. DE BONDT DRIES, Team Jayco AlUla +0:21
  101. BIERMANS JENTHE, Cofidis +0:24
  102. MOONEN ZENO, Tarteletto – Isorex m.t.
  103. VANHOOF WARD, Team Flanders – Baloise +0:31
  104. DESAL CERIEL, Soudal Quick-Step m.t.
  105. BROEX VICTOR, Metec – SOLARWATT p/b Mantel +0:41
  106. STOCKMAN ABRAM, Unibet Rose Rockets m.t.
  107. MOURIS WESSEL, Unibet Rose Rockets m.t.
  108. MAAS JAN, Cofidis m.t.
  109. DEBEAUMARCHÉ NICOLAS, Cofidis m.t.
  110. DORENBOS YANNE, Parkhotel Valkenburg m.t.
  111. TARLING FINLAY, NSN Development Team m.t.
  112. CHALEIL LOUIS, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  113. VERCOUILLIE VICTOR, Team Flanders – Baloise m.t.
  114. MARCEROU NICOLA, TotalEnergies m.t.
  115. THIERRY PIERRE, TotalEnergies m.t.
  116. BELMANS LENNERT, Alpecin-Premier Tech m.t.
  117. STOCKWELL OLIVER, Bahrain – Victorious m.t.
  118. AVOINE KÉVIN, Van Rysel Roubaix m.t.
  119. GAL RYAN, Metec – SOLARWATT p/b Mantel m.t.
  120. ZUKOWSKY NICKOLAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  121. ÅRNES DANIEL, Van Rysel Roubaix m.t.
  122. JARNET MAXIME, Van Rysel Roubaix +0:45
  123. MOLLY KENNY, Van Rysel Roubaix m.t.
  124. MÜLLER TOBIAS, Unibet Rose Rockets +1:18
  125. BOUTELOUP ALEXIS, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  126. VASSAL THÉOPHILE, Decathlon CMA CGM Development Team m.t.
  127. VRIES LUKAS, Parkhotel Valkenburg m.t.
  128. DORUSSEN JOHAN, Metec – SOLARWATT p/b Mantel m.t.
  129. APPEL STIJN, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  130. RIESEBEEK OSCAR, Alpecin-Premier Tech +1:31
  131. ORINS ROBIN, Lotto Intermarché +1:48
  132. GRIGNARD SÉBASTIEN, Lotto Intermarché m.t.
  133. TAMINIAUX LIONEL, Lotto Intermarché m.t.
  134. VERMOOTE JELLE, Tarteletto – Isorex +2:00
  135. VADIC BAPTISTE, TotalEnergies +2:04
  136. RADCLIFFE GEORGE, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team +4:50
  137. MARCHAND GIANNI, Tarteletto – Isorex m.t.
  138. VAN REES CHRISTIAAN, Team Picnic PostNL m.t.
  139. VAN DEN HAUTE MILAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  140. SAMBINELLO MATTIA, Team Jayco AlUla m.t.
  141. PLACE MAXENCE, Aarco m.t.
  142. HUCK LÉANDRE, Van Rysel Roubaix m.t.
  143. RIGOLE BRIAN, Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team m.t.
  144. CUYLITS MAURO, Lotto Intermarché m.t.
  145. DE CEUSTER MILAN, Team Picnic PostNL m.t.
  146. CLAEYS ROBBE, VolkerWessels Cycling Team m.t.
  147. DEWEIRDT SIEBE, Team Flanders – Baloise m.t.

147 coureurs classés à l’arrivée sur 165 partants.

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GP Jean-Pierre Monseré 2026 : Parcours, favoris, horaires et diffusion TV direct

Ce dimanche 22 mars, au lendemain de la victoire héroïque de Tadej Pogacar sur Milan-San Remo, le peloton pose ses valises en Flandre-Occidentale pour un GP Jean-Pierre Monseré 2026 qui s’annonce plus tactique qu’il n’y paraît. Entre le retour très attendu de Tim Merlier après une longue blessure, la confirmation de Dylan Groenewegen et les pièges d’un circuit usant, cette classique belge (UCI 1.1) pourrait réserver son lot de surprises. Voici pourquoi le dernier passage du Gitsberg risque de faire basculer la course.

Lire aussi : Tadej Pogacar, quadruple vainqueur du Tour de France, remporte Milan-San Remo 2026 malgré une chute

Pourquoi le GP Jean-Pierre Monseré est-il bien plus qu’un simple sprint ?

Ne vous fiez pas au seul libellé « UCI 1.1 ». Sur les routes nerveuses de la province de Flandre-Occidentale, le GP Jean-Pierre Monseré s’est forgé une réputation de terrain d’embuscade pour les baroudeurs et de banc d’essai pour les sprinteurs les plus résistants. Créée en hommage au champion du monde 1970 tragiquement disparu, l’épreuve est devenue, depuis son arrivée dans le calendrier professionnel en 2012, un révélateur de forme avant le printemps flandrien.

L’an dernier, le scénario a déjoué tous les pronostics. Alexys Brunel (TotalEnergies), échappé matinale, avait réussi l’exploit de résister au retour d’un peloton pourtant emmené par les meilleures équipes de sprinteurs. Une victoire en solitaire qui rappelle une vérité fondamentale sur cette course : les 202,5 kilomètres et ses 1 100 mètres de dénivelé positif sont une succession de micro-relances qui peuvent laminer même les plus rapides.

Un parcours conçu pour l’usure : pourquoi les 30 derniers kilomètres vont tout décider

Le tracé 2026 ne déroge pas à la règle. Si le départ est donné à Ichtegem, le véritable enfer commence lorsque les coureurs entament les boucles finales autour de Roulers (Roeselare). Le cœur du réacteur, ce sont deux difficultés courtes mais stratégiquement placées : le Gitsberg (400 m à 3,2 %) et la Lookhuisstraat (500 m à 3,5 %).

Ce qui semble anodin sur le papier devient une arme de destruction massive par la répétition. Les coureurs les franchiront à trois reprises chacune, aux kilomètres 52, 107,5 et 163 pour la Lookhuisstraat, et aux 69,5, 125 et 180,5 pour le Gitsberg. Mais c’est bien dans le dernier tiers de la course que le bât blesse. Le dernier passage du Gitsberg, situé à seulement une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, est une véritable rampe de lancement. Situé juste avant des changements de direction radicaux, il est le terrain de jeu favori des équipes pour déclencher des bordures. Le vent, souvent présent en Flandre, peut transformer une simple relance en coupure définitive.

Les sprinteurs capables de passer ces difficultés en position de force sans avoir brûlé leurs équipiers trop tôt sont ceux qui tirent leur épingle du jeu. La gestion de l’effort sur les secteurs pavés est ici aussi cruciale que sur Gand-Wevelgem.

Tim Merlier : une reprise sous haute tension

L’histoire d’amour entre Tim Merlier et cette course est bien documentée. Vainqueur en 2021, le sprinteur de la Soudal Quick-Step connaît les moindres recoins du parcours. Mais sa présence cette année soulève une question brûlante : peut-on gagner dès sa rentrée après une blessure au genou qui l’a éloigné des pelotons depuis fin novembre ?

L’intéressé se veut prudent. « Je ne sais pas quel est mon niveau, ce qui est normal après une telle interruption. Je n’ai pas d’attentes particulières, je veux juste profiter d’une belle course » a-t-il déclaré dans le communiqué de son équipe. Pourtant, pour une formation comme Soudal Quick-Step, qui cherche à asseoir sa suprématie sur les sprints, aligner son leader sur une semi-classique de ce calibre n’est jamais anodin. Ce GP Jean-Pierre Monseré 2026 sera pour lui un test grandeur nature, non seulement pour son genou, mais aussi pour jauger sa concurrence avant les grands rendez-vous pavés et, à plus long terme, le Tour de France.

Les favoris : Groenewegen en patron, Fretin en embuscade

Si le scénario d’un sprint massif se dessine, la hiérarchie semble claire, mais fragile. Dylan Groenewegen (Team Jayco AlUla) arrive avec le statut de favori numéro un. Le Néerlandais – vainqueur à deux reprises cette année, souvent impérial sur ce type de tracé flandrien alliant puissance et explosivité, cherche à poursuivre sa dynamique. Il sera épaulé par un redoutable équipier en la personne de Pascal Ackermann, offrant à son équipe un doublé de choc.

Mais l’homme qui monte, c’est Milan Fretin (Cofidis). Le jeune sprinteur belge a déjà démontré sa capacité à dompter les bordures et à enchaîner les relances. Son explosivité sur les courts secteurs pavés pourrait lui permettre de créer la différence si le peloton se disloque.

Derrière, il faudra compter sur un peloton de sprinteurs particulièrement dense :

Gerben Thijssen (Alpecin-Premier Tech) : Vainqueur ici en 2023, il connaît la musique.

Fabio Jakobsen (Team Picnic PostNL) : L’ancien roi du sprint cherche à retrouver son niveau après un début de saison en demi-teinte, très éloigné des premières places.

Matteo Moschetti (Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team) et Stanislaw Aniolkowski (Cofidis) seront également des cartes à jouer pour leurs équipes respectives.

Et que faire de Alexys Brunel ? Le tenant du titre (TotalEnergies) a prouvé qu’il savait déjouer les pronostics. Partira-t-il à nouveau à l’avant ou attendra-t-il ? C’est toute la question tactique de cette édition.

Notre grille des favoris (pronostics) :

⭐⭐⭐ Dylan Groenewegen, Milan Fretin, Tim Merlier

⭐⭐ Pascal Ackermann, Gerben Thijssen, Matteo Moschetti

⭐ Fabio Jakobsen, Alexys Brunel, Stanislaw Aniolkowski, Jason Tesson

Scénario probable : Sprint massif, mais avec une sélection drastique dans les 15 derniers kilomètres. Notre choix : Dylan Groenewegen, pour sa dynamique actuelle. Le coureur est en confiance.

Qui sont les 165 coureurs engagés participants au GP Jean-Pierre Monseré 2026 ?

TotalEnergies (PRT) ✅
1, BRUNEL, Alexys
2, LEROUX, Samuel
3, VADIC, Baptiste
4, MANZIN, Lorrenzo
5, MARCEROU, Nicola
6, TESSON, Jason
7, THIERRY, Pierre

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
11, THIJSSEN, Gerben
12, RICKAERT, Jonas
13, DEHAIRS, Simon
14, RIESEBEEK, Oscar
15, BELMANS, Lennert
16, PLOWRIGHT, Jensen
17, SENTJENS, Sente

Bahrain – Victorious (WT) ✅
22, CAPRA, Thomas
23, ERŽEN, Žak
24, SKERL, Daniel
25, STOCKWELL, Oliver
26, STOLIĆ, Mihajlo
27, BRUTTOMESSO, Alberto

Lotto Intermarché (WT) ✅
31, MENTEN, Milan
32, CUYLITS, Mauro
33, GIDDINGS, Joshua
34, GRIGNARD, Sébastien
35, ORINS, Robin
36, ØRN-KRISTOFF, Felix
37, TAMINIAUX, Lionel

Soudal Quick-Step (WT) ✅
41, MERLIER, Tim
42, SCHAPER, Joeri
43, DESAL, Ceriel
44, SVRČEK, Martin
45, VAN LERBERGHE, Bert
46, VAN TRICHT, Stan
47, VANGHELUWE, Warre

Team Jayco AlUla (WT) ✅
51, ACKERMANN, Pascal
52, CAPIOT, Amaury
53, DE BONDT, Dries
54, SAMBINELLO, Mattia
55, DE POOTER, Dries
56, MEZGEC, Luka
57, WIGGINS, Ben

Team Picnic PostNL (WT) ✅
61, JAKOBSEN, Fabio
62, DE JONG, Timo
63, BIESTERBOS, Frits
64, NABERMAN, Tim
65, ROOSEN, Timo
66, DE CEUSTER, Milan
67, VAN REES, Christiaan

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
71, OTRUBA, Jakub
72, IBÁÑEZ, Javier
73, LARRONDE, Ellande
74, LEITÃO, Iúri
75, LÓPEZ, Joseba
76, SORARRAIN, Gorka
77, VILLAR, Iker

Cofidis (PRT) ✅
81, FRETIN, Milan
82, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
83, DEBEAUMARCHÉ, Nicolas
84, ALLEGAERT, Piet
85, MAAS, Jan
86, BIERMANS, Jenthe
87, CHARRET, Camille

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
91, CAUDELL, Ezra
92, CHRISTIAN, Sean
93, KESSLER, Cole
94, BOARDMAN, Samuel
95, OLIVER, Ben
96, MCDONALD, Brody
97, SCALA, Hugo

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
101, PIDCOCK, Joseph
102, PARISINI, Nicolò
103, MAŁECKI, Kamil
104, LIEPIŅŠ, Emīls
105, MOSCHETTI, Matteo
107, ZUKOWSKY, Nickolas

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
111, HESTERS, Jules
112, GEERAERTS, Ferre
113, DEWEIRDT, Siebe
114, HUYSMANS, Nolan
115, VAN DEN HAUTE, Milan
116, VANHOOF, Ward
117, VERCOUILLIE, Victor

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
121, GROENEWEGEN, Dylan
122, STOCKMAN, Abram
123, MOURIS, Wessel
124, MÜLLER, Tobias
125, RASENBERG, Martijn
126, REINDERS, Elmar
127, FELDMANN, Karsten Larsen

Aarco (CT) ✅
131, BAGUELIN, Jocelyn
132, JAMIN, Antoine
133, HANNES, Victor
134, PLACE, Maxence
135, STAES, Gibbe
136, VAN DEN BROEK, Axel
137, ZABELINSKIY, Bogdan

Atom 6 Bikes – Cycleur de Luxe – Auto Stroo Continental Team (CT) ✅
141, DHAEYE, Enrico
142, COOK, Leighton
143, KING, Matthew
144, MCKAY, James
145, NIELSEN, Magnus Lorents
146, RADCLIFFE, George
147, RIGOLE, Brian

BEAT CC p/b Saxo (CT) ✅
151, COPPENS, Michiel
152, DEKKER, David
153, APPEL, Stijn
154, EISING, Tijmen
155, KROONEN, Max
156, MAAS, Marijn
157, VAN SINTMAARTENSDIJK, Daan

Decathlon CMA CGM Development Team (CT) ✅
161, CHALEIL, Louis
162, DAHL, Marius Innhaug
163, HAUGLAND, Kasper
164, MARTINET, Valentin
165, BOUTELOUP, Alexis
166, VAN BYLEN, Liam
167, VASSAL, Théophile

Metec – SOLARWATT p/b Mantel (CT) ✅
171, KONINGS, Roan
172, BROEX, Victor
173, DORUSSEN, Johan
174, GAL, Ryan
175, LUGTHART, Sjors
176, VAN DER VEEN, Steyn
177, HOOGENDOORN, Roy

NSN Development Team (CT) ✅
181, HEWES, Alex
182, PIRINEN, Miko
183, BIBIC, Dylan
184, TARLING, Finlay
185, EDINGER, Roei
186, WATTS, Kiaan
187, KOGUT, Oded

Parkhotel Valkenburg (CT) ✅
191, AVONDTS, Mathis
192, VRIES, Lukas
193, VERBURG, Luke
194, WEULINK, Meindert
195, DORENBOS, Yanne
196, VOOGT, Niek
197, VEELERS, Teun

Tarteletto – Isorex (CT) ✅
201, DUPONT, Timothy
202, ROMMELAERE, Iben
203, LAURYSSEN, Yorben
204, MARCHAND, Gianni
205, SANTY, Arne
206, MOONEN, Zeno
207, VERMOOTE, Jelle

Team ColoQuick (CT) ✅
211, GUDNITZ, Joshua
212, AAGAARD HANSEN, Tobias
213, LANDBO, Mads
214, NIELSEN, Sebastian
215, NØRTOFT, Morten Aalling
216, SØRENSEN, Anders Vos
217, WULFF, Noah

Van Rysel Roubaix (CT) ✅
221, ÅRNES, Daniel
222, AVOINE, Kévin
223, HEREMANS, Joppe
224, HUCK, Léandre
225, JARNET, Maxime
226, MOLLY, Kenny
227, OOSTERLINCK, Joes

VolkerWessels Cycling Team (CT) ✅
231, BOLLE, Bert
232, CLAEYS, Robbe
233, CROCKETT, Finn
234, DE DOBBELAERE, Born
235, HULSMANS, Senne
236, SWENNE, Delano

Diffusion TV en direct : comment suivre la course ?

Pour ne rien manquer de cette explication flandrienne, la diffusion TV sera assurée en direct ce dimanche 22 mars. Les amateurs de cyclisme pourront suivre l’intégralité du final dès 14h30 sur les antennes d’Eurosport 2 et de la plateforme HBO Max. En Belgique, la course sera également retransmise sur TIPIK (pour les francophones) et VRT 1 (pour les néerlandophones). Le départ sera donné à 11h35, l’arrivée étant estimée aux alentours de 15h50.

Question à la communauté : Le retour de Merlier, chance ou bluff ?

Si l’on analyse l’historique de la course, les sprinteurs dominent, mais les échappées résistent souvent mieux qu’ailleurs (victoire de Brunel en 2025, Van de Paar en 2024). Pensez-vous que les équipes de sprinteurs parviendront à contrôler les offensives dans les 30 derniers kilomètres, ou assisterons-nous à un nouveau hold-up d’un baroudeur ? Et surtout, le pari de Soudal Quick-Step de lancer Merlier sur cette course est-il un coup de génie ou une prise de risque inconsidérée à un mois des Classiques ? Vos pronostics en commentaires.

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Tadej Pogacar, quadruple vainqueur du Tour de France, remporte Milan-San Remo 2026 malgré une chute

Chuté à 32 km de l’arrivée, le cuissard déchiré, Tadej Pogacar a vécu un samedi cauchemardesque avant de le transformer en l’une des plus belles pages de sa légende. Le Slovène a non seulement remporté son premier Milan-San Remo, mais il l’a fait en terrassant Mathieu Van der Poel dans le Poggio et en dominant Tom Pidcock au sprint. Voici le récit et l’analyse tactique d’une victoire qui restera dans les annales.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

L’obsession enfin exorcisée : Pourquoi cette Primavera est plus qu’un Monument pour Pogacar

Milan-San Remo n’était pas qu’une Classique pour Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG). C’était une obsession, un défi mental bien plus grand que les 298 km du parcours. En échec lors de ses cinq précédentes tentatives, le Slovène s’était préparé comme jamais, s’entraînant cet hiver sur les routes de la Riviera avec l’expert local Niccolò Bonifazio pour décortiquer chaque virage du Poggio, chaque relance de la Cipressa. Ce samedi 21 mars, il n’a pas simplement coché le onzième Monument de sa carrière ; il a terrassé ses démons sur la Via Roma, dans un scénario d’une intensité rare.

Cette victoire le rapproche un peu plus du record légendaire d’Eddy Merckx (19 Monuments). Avec désormais 11 succès, il rejoint Roger De Vlaeminck au classement de tous les temps. Mais le chiffre, aussi impressionnant soit-il, ne dit rien de la manière. Celle-ci fut héroïque, presque irréelle, mêlant la fragilité d’une chute à la puissance d’un extraterrestre.

« Je suis tombé, j’ai pensé que tout était fini » : Le crash qui a failli tout changer

Le premier acte de ce drame en trois dimensions s’est joué à l’approche de la Cipressa, à 32 km de l’arrivée. Dans un virage à gauche à Imperia, le peloton aborde la zone à une vitesse folle, chacun luttant pour se positionner avant le coup de force annoncé du champion du monde. Et là, c’est le drame : Pogacar chute, emportant avec lui une dizaine de coureurs, dont Wout Van Aert (Visma-Lease a Bike) et Biniam Girmay (NSN Cycling).

Le cuissard est déchiré, le dos et la cuisse râpés. Mathieu Van der Poel, lui aussi retardé, revient rapidement. Mais pour Pogacar, l’écart est d’une vingtaine de secondes. À ce moment-là, pour tout autre coureur, la course était terminée. « Quand je suis tombé, j’ai pensé que tout était fini« , avouera-t-il après l’arrivée. Un euphémisme de champion.

Pourtant, c’est à ce moment précis que l’histoire bascule. Plutôt que de sombrer, Pogacar active un mode « furie ». Ses équipiers, en particulier Domen Novak, mènent un train d’enfer pour le ramener. Le Slovène recolle au peloton pile au pied de la Cipressa. L’adrénaline vient de remplacer la douleur.

Le Poggio fatal : Comment Pogacar a pulvérisé le record de la Cipressa et brisé Van der Poel

Revenu de nulle part, Pogacar ne se contente pas de réintégrer le groupe de tête. Il va immédiatement imposer sa loi. Isaac Del Toro et Brandon McNulty assurent le tempo, et à 2,5 km du sommet de la Cipressa, le Slovène attaque. Son accélération est fulgurante. Selon les données recueillies, il établit un nouveau record de l’ascension (8’48, effaçant des tablettes son propre chrono de 2025), ne laissant dans sa roue que deux hommes : Mathieu Van der Poel (Alpecin-Premier Tech) et Tom Pidcock (Pinarello-Q36.5).

Le trio collabore pour prendre 30 secondes d’avance sur un peloton mené par Lidl-Trek. Mais le véritable jugement a lieu sur le Poggio, l’ultime difficulté. Dès les premiers pourcentages, Pogacar allume la mèche. Le rythme est infernal. Van der Poel, touché à la main lors de la chute, craque. Il lâche à 9 km de l’arrivée, impuissant face à l’accélération du maillot arc-en-ciel.

Question à nos lecteurs : Mathieu Van der Poel, vainqueur sortant, a paru émoussé après sa chute. Mais croyez-vous qu’en pleine possession de ses moyens, il aurait pu suivre Pogacar dans ce Poggio ? Le Slovène était-il tout simplement trop fort, ou la chute a-t-elle scellé le sort du Néerlandais ?

Le sprint du doute : Pidcock, un rival tenace jusqu’au bout

Mais Pogacar n’est pas seul. Tom Pidcock, le Britannique au palmarès de cyclo-crossman redoutable, est resté accroché. Les deux hommes entament la descente vers San Remo avec une avance confortable. Pidcock, descendeur exceptionnel, prend les commandes pour éviter de se faire reprendre, mais le véritable duel se joue sur le plat de la Via Roma.

Le scénario redouté par Pogacar est arrivé : un sprint à deux contre un puncheur-sprinteur du calibre de Pidcock. Le Britannique lance le sprint de loin, pensant surprendre. Mais Pogacar, dans un réflexe de champion, réagit immédiatement. Il le remonte, puis le devance d’une demi-roue au terme d’un jet de vélo millimétré.

Derrière, Wout Van Aert, autre victime de la chute, conclut en solitaire pour prendre une superbe troisième place, tandis que Van der Poel, résigné, termine huitième.

L’héritage d’un champion : Paris-Roubaix, le dernier Graal

En remportant Milan-San Remo, Tadej Pogacar efface la dernière grande zone d’ombre de son immense palmarès. Sur les cinq Monuments, il ne lui manque désormais plus qu’un seul : Paris-Roubaix, qu’il disputera dans trois semaines. Sa saison 2026 ne fait que commencer, mais avec deux victoires en deux courses, l’ogre slovène affiche une forme effrayante.

Cette victoire à la Primavera ne ressemble à aucune autre. Elle ne sera pas retenue comme la plus facile, mais comme la plus courageuse. Celle où, après avoir frôlé l’abandon, il a su puiser dans ses ressources mentales pour écrire une nouvelle page de légende. Le voyage de Pogacar, samedi, est arrivé à destination.

Vidéo : Retrouvez les images du sprint final et le résumé vidéo de Milan-San Remo 2026.

Classement complet de Milan-San Remo 2026

  1. POGAČAR TADEJ, UAE Team Emirates – XRG les 298 km en 6:35:49 (45,2 km/h)
  2. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  3. VAN AERT WOUT, Team Visma | Lease a Bike +0:04
  4. PEDERSEN MADS, Lidl – Trek m.t.
  5. STRONG CORBIN, NSN Cycling Team m.t.
  6. VENDRAME ANDREA, Team Jayco AlUla m.t.
  7. STUYVEN JASPER, Soudal Quick-Step m.t.
  8. VAN DER POEL MATHIEU, Alpecin-Premier Tech m.t.
  9. TRENTIN MATTEO, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  10. ZAMBANINI EDOARDO, Bahrain – Victorious m.t.
  11. BERCKMOES JENNO, Lotto Intermarché m.t.
  12. ARANBURU ALEX, Cofidis m.t.
  13. ANDRESEN TOBIAS LUND, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  14. TEUNISSEN MIKE, XDS Astana Team m.t.
  15. MOHORIČ MATEJ, Bahrain – Victorious m.t.
  16. LAPORTE CHRISTOPHE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  17. LAPEIRA PAUL, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  18. GRÉGOIRE ROMAIN, Groupama – FDJ United m.t.
  19. PITHIE LAURENCE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  20. BARRENETXEA JON, Movistar Team m.t.
  21. TRONCHON BASTIEN, Groupama – FDJ United m.t.
  22. COQUARD BRYAN, Cofidis m.t.
  23. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team m.t.
  24. ABRAHAMSEN JONAS, Uno-X Mobility m.t.
  25. ZIMMERMANN GEORG, Lotto Intermarché m.t.
  26. SCHACHMANN MAXIMILIAN, Soudal Quick-Step m.t.
  27. ASGREEN KASPER, EF Education – EasyPost m.t.
  28. MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  29. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United m.t.
  30. VALGREN MICHAEL, EF Education – EasyPost m.t.
  31. SCHMID MAURO, Team Jayco AlUla m.t.
  32. HONORÉ MIKKEL FRØLICH, EF Education – EasyPost m.t.
  33. GANNA FILIPPO, INEOS Grenadiers m.t.
  34. DONOVAN MARK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  35. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team m.t.
  36. LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  37. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  38. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek m.t.
  39. COVI ALESSANDRO, Team Jayco AlUla m.t.
  40. PELLIZZARI GIULIO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:10
  41. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +0:23
  42. JORGENSON MATTEO, Team Visma | Lease a Bike +0:42
  43. SLOCK LIAM, Lotto Intermarché +1:41
  44. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +2:07
  45. SOBRERO MATTEO, Lidl – Trek m.t.
  46. VAN DEN BOSSCHE FABIO, Soudal Quick-Step +2:58
  47. BALLERINI DAVIDE, XDS Astana Team +3:00
  48. GARCÍA CORTINA IVÁN, Team Polti VisitMalta m.t.
  49. BAIS MATTIA, Movistar Team +3:03
  50. MERIS SERGIO, Unibet Rose Rockets +3:17
  51. PLUIMERS RICK, Tudor Pro Cycling Team +3:45
  52. WRIGHT FRED, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  53. MAESTRI MIRCO, Team Polti VisitMalta m.t.
  54. TURCONI FILIPPO, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  55. PALETTI LUCA, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  56. VENTURINI CLÉMENT, Unibet Rose Rockets m.t.
  57. KUBIŠ LUKÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  58. BLUME LEVY WILLIAM, Uno-X Mobility m.t.
  59. MUÑOZ FRANCISCO, Team Polti VisitMalta m.t.
  60. DEGENKOLB JOHN, Team Picnic PostNL m.t.
  61. LONARDI GIOVANNI, Team Polti VisitMalta m.t.
  62. WÆRENSKJOLD SØREN, Uno-X Mobility m.t.
  63. FEDOROV YEVGENIY, XDS Astana Team m.t.
  64. CONFORTI LORENZO, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  65. DHONDT ROBBE, Team Picnic PostNL m.t.
  66. KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL m.t.
  67. REX LAURENZ, Soudal Quick-Step m.t.
  68. FOLDAGER ANDERS, Team Jayco AlUla m.t.
  69. PHILIPSEN JASPER, Alpecin-Premier Tech m.t.
  70. RIDOLFO FILIPPO, Team Novo Nordisk m.t.
  71. BELLETTA DARIO IGOR, Team Polti VisitMalta m.t.
  72. PEDERSEN CASPER, Soudal Quick-Step m.t.
  73. DE VRIES HARTTHIJS, Unibet Rose Rockets m.t.
  74. OURSELIN PAUL, Cofidis m.t.
  75. BORGO ALESSANDRO, Bahrain – Victorious m.t.
  76. ZAMPERINI EDOARDO, Cofidis m.t.
  77. RESELL ERIK NORDSÆTER, Uno-X Mobility m.t.
  78. PLANCKAERT EDWARD, Alpecin-Premier Tech m.t.
  79. VAN MOER BRENT, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  80. MAGNIER PAUL, Soudal Quick-Step m.t.
  81. GAUTHERAT PIERRE, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  82. NEILANDS KRISTS, NSN Cycling Team m.t.
  83. MIHKELS MADIS, EF Education – EasyPost m.t.
  84. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious m.t.
  85. SÜTTERLIN JASHA, Team Jayco AlUla m.t.
  86. IZQUIERDO CLÉMENT, Cofidis m.t.
  87. DINHAM MATTHEW, Team Picnic PostNL m.t.
  88. RUTSCH JONAS, Lotto Intermarché m.t.
  89. MIQUEL PAU, Bahrain – Victorious m.t.
  90. O’BRIEN KELLAND, Team Jayco AlUla m.t.
  91. LAMPERTI LUKE, EF Education – EasyPost m.t.
  92. MACIEJUK FILIP, Movistar Team m.t.
  93. MEURISSE XANDRO, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  94. JOHANNINK JELLE, Unibet Rose Rockets m.t.
  95. SKAARSETH ANDERS, Uno-X Mobility m.t.
  96. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United m.t.
  97. ROTA LORENZO, Lotto Intermarché m.t.
  98. NAESEN OLIVER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  99. STORK FLORIAN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  100. VAN BOVEN LUCA, Lotto Intermarché m.t.
  101. SMITH DION, NSN Cycling Team m.t.
  102. SCHULTZ NICK, NSN Cycling Team m.t.
  103. BETTIOL ALBERTO, XDS Astana Team m.t.
  104. CARUSO DAMIANO, Bahrain – Victorious m.t.
  105. HAIG JACK, INEOS Grenadiers m.t.
  106. PIETROBON ANDREA, Team Polti VisitMalta m.t.
  107. KOPECKÝ TOMÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  108. GIRMAY BINIAM, NSN Cycling Team m.t.
  109. JUUL-JENSEN CHRISTOPHER, Team Jayco AlUla m.t.
  110. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG +4:01
  111. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility m.t.
  112. MIHOLJEVIĆ FRAN, Bahrain – Victorious +4:08
  113. FERRON VALENTIN, Cofidis +4:18
  114. KIELICH TIMO, Team Visma | Lease a Bike +4:47
  115. PEACE OLIVER, Team Picnic PostNL +4:52
  116. HALLER MARCO, Tudor Pro Cycling Team +5:01
  117. VACEK MATHIAS, Lidl – Trek +5:49
  118. COLNAGHI LUCA, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  119. POELS WOUT, Unibet Rose Rockets +5:59
  120. CAMPENAERTS VICTOR, Team Visma | Lease a Bike +6:15
  121. FISHER-BLACK FINN, Red Bull – BORA – hansgrohe +6:29
  122. THOMAS BENJAMIN, Cofidis +6:37
  123. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +7:13
  124. SWEENY HARRY, EF Education – EasyPost m.t.
  125. TARLING JOSHUA, INEOS Grenadiers m.t.
  126. CÔTÉ PIER-ANDRÉ, NSN Cycling Team +7:42
  127. ASKEY LEWIS, NSN Cycling Team m.t.
  128. VINOKUROV NICOLAS, XDS Astana Team +9:07
  129. KRAGH ANDERSEN SØREN, Lidl – Trek +9:12
  130. MANENTI MARCO, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  131. VERMEERSCH FLORIAN, UAE Team Emirates – XRG +11:14
  132. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  133. ARTZ HUUB, Lotto Intermarché m.t.
  134. RACCAGNI GABRIELE, Team Polti VisitMalta m.t.
  135. SUNEKÆR NORSGAARD MATHIAS, Lidl – Trek m.t.
  136. DOULL OWAIN, Team Visma | Lease a Bike +11:50
  137. RUSSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +13:03
  138. MACKELLAR ALASTAIR, EF Education – EasyPost m.t.
  139. POLGA ANTONIO, Team Novo Nordisk +14:35
  140. BRAND SAM, Team Novo Nordisk m.t.
  141. ARMITT HAMISH, Team Novo Nordisk m.t.
  142. VAN DEN BROEK FRANK, Team Picnic PostNL m.t.
  143. MILESI LORENZO, Movistar Team m.t.
  144. AFFINI EDOARDO, Team Visma | Lease a Bike +15:04
  145. HOLTER ÅDNE, Uno-X Mobility m.t.
  146. GUDMESTAD TORD, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  147. MARSMAN TIM, Alpecin-Premier Tech m.t.
  148. CATTANEO MATTIA, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  149. VAN POPPEL DANNY, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  150. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech m.t.
  151. LAURANCE AXEL, INEOS Grenadiers m.t.
  152. JACOBS JOHAN, Groupama – FDJ United m.t.
  153. GENIETS KEVIN, Groupama – FDJ United +16:11
  154. DILLIER SILVAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  155. SYRITSA GLEB, XDS Astana Team +16:23
  156. KLUCKERS ARTHUR, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  157. POLI UMBERTO, Team Novo Nordisk m.t.
  158. ISIDORE NOA, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  159. SWIFT CONNOR, INEOS Grenadiers m.t.
  160. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  161. REINDERINK PEPIJN, Soudal Quick-Step m.t.
  162. TURNER BEN, INEOS Grenadiers m.t.
  163. TAROZZI MANUELE, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  164. MORO MANLIO, Movistar Team +17:48
  165. AZPARREN XABIER MIKEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  166. GOGL MICHAEL, Alpecin-Premier Tech +18:57
  167. MARCELLUSI MARTIN, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  168. FAURE PROST ALEXY, Team Picnic PostNL +19:54

168 coureurs classés à l’arrivée sur 175 partants.

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Milan-SanRemo 2026 : Parcours, engagés, favoris, startlist et diffusion TV direct

Ce samedi 21 mars, le cyclisme mondial retient son souffle. La 117e édition de Milan-SanRemo, premier Monument de la saison cycliste, promet une nouvelle bataille d’usure sur 298 kilomètres entre la Lombardie et la Riviera. Au coeur de toutes les attentions, un duel stratosphérique oppose Tadej Pogačar, en quête de cette Classique qui manque à son palmarès, à Mathieu van der Poel, le double tenant du titre prêt à entrer un peu plus dans la légende. Voici notre analyse complète du parcours, des coureurs engagés, favoris et des enjeux de La Primavera.

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Pogačar – Van der Poel : Le duel des titans qui va enflammer Milan-SanRemo 2026

Pourquoi cette 117e édition est déjà historique ?

Samedi, la tension atteint son paroxysme sur les routes italiennes. Milan-SanRemo n’est pas une simple course ; c’est une odyssée, un Monument qui ouvre le bal des grandes Classiques avec un parcours marathon qui frôle les 300 kilomètres. Mais cette année, l’enjeu dépasse le simple cadre sportif. Il incarne une rivalité générationnelle, une quête de légende entre deux des plus grands talents que le cyclisme ait jamais portés.

D’un côté, Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) , le maître des classiques flandriennes, déjà double vainqueur sur la Via Roma. De l’autre, Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG) , le double champion du monde sur route, vainqueur de tout ou presque, qui se présente à San Remo avec une obsession : dompter la « Classicissima », une des deux Classiques qui résiste encore à son appétit de victoires. Après cinq tentatives infructueuses et une troisième place en 2025 (sa première participation date de 2020, il terminait 12e), le Slovène sait que le temps presse. Cette 117e édition sera-t-elle celle de la consécration « Pogi » ou celle du triplé historique pour le Néerlandais ?

Milan-SanRemo 2026 : Pourquoi le parcours de 298 km est un piège à champions

Pour comprendre la course, il faut d’abord saisir la singularité de son terrain. Milan-SanRemo est souvent surnommée « la course la plus facile à finir, mais la plus difficile à gagner ». Et le parcours 2026, sans grande révolution par rapport à l’an dernier, ne déroge pas à la règle.

Un départ modifié et une traversée de la plaine du Pô

Les puristes le noteront : le départ n’est plus à Milan, mais pour la troisième année consécutive, les coureurs s’élanceront de Pavie. Cette légère modification des 20 premiers kilomètres, allongeant la course jusqu’à 298 km, semble anecdotique, mais elle ajoute une couche supplémentaire de fatigue. Les 148 premiers kilomètres, à travers la plaine du Pô, sont une longue procession où l’échappée matinale se construit. Le peloton, lui, se prépare à l’usure.

Le Passo del Turchino : un symbole plus que juge de paix

Le premier relief notable, le Passo del Turchino (5,6 km à 2,9%), est un vestige du passé. Autrefois décisif, il n’est plus aujourd’hui qu’une formalité, un premier point de repère qui sert à lancer la mise en jambes avant la longue descente vers Gênes-Voltri. Sa présence rappelle la tradition, mais son influence sur le classement final est marginale. Cependant, la descente rapide qui suit impose déjà une première vigilance.

Les Tre Capi : l’échauffement avant l’explosion

C’est après 240 kilomètres que la machine s’emballe. L’enchaînement des célèbres Tre Capi – Capo Mele (1,8km à 3,6%), Capo Cervo (2,1 km à 2,5%), et le plus pentu, Capo Berta (2km à 6,3%) – constitue le premier filtre. Si ces petites bosses ne sont plus des juges de paix, elles sont cruciales pour le positionnement. Dans ce ballet nerveux, les équipes des favoris placent leurs leaders. Un mauvais placement ici peut être fatal, car la rue étroite d’Imperia qui suit la descente du Capo Berta est un goulet d’étranglement redoutable où les chutes peuvent ruiner une journée de travail.

La Cipressa : le juge de paix qui a changé d’époque

Il fut un temps où la Cipressa (5,6 km à 4,1%) n’était qu’une formalité avant le Poggio. Mais depuis l’édition 2025, Tadej Pogačar a brisé ce code. En attaquant dans cette montée, le Slovène a prouvé que la Cipressa pouvait être le théâtre d’un véritable basculement. Selon nos données et statistiques, le rythme imposé l’an dernier par UAE dans cette ascension a pulvérisé les records de vitesse, éliminant des sprinteurs de renom. En 2026, la question n’est plus si Pogačar attaquera, mais comment ses adversaires pourront réagir. Après 276 kilomètres d’effort, cette bosse se transforme en un véritable mur.

Le Poggio di Sanremo : le sanctuaire des attaquants

Le Poggio di Sanremo (3,7 km à 3,7%) reste l’icône. Mais comme le démontrent les dernières éditions, il est désormais le second acte d’un final en deux temps. Ses 8% dans les 800 derniers mètres sont le dernier sanctuaire. Au sommet, après le virage à gauche où figurait la célèbre et disparue cabine téléphonique, la descente technique qui suit, avec ses virages en épingle, est tout aussi décisive. C’est là que des virtuoses comme Matej Mohorič (vainqueur en 2022) ou Tom Pidcock peuvent créer leur destin. Une fois la descente maîtrisée, il ne reste que 2 300 mètres de plat avant l’arrivée sur la Via Roma.

Les Favoris de Milan-SanRemo 2026 : Un duel au sommet et des outsiders affamés

Le plateau de cette 117e édition est d’une densité exceptionnelle. Mais au-dessus de la mêlée, deux noms se détachent, formant ce que les amateurs appellent désormais le « duel du siècle ».

⭐⭐⭐⭐⭐ Les Super-favoris : Van der Poel vs Pogačar

Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) : Le Néerlandais coche toutes les cases. Double vainqueur (2023, 2025), il a démontré au Tirreno-Adriatico une forme étincelante avec deux victoires d’étapes. Sa victoire sur le Het Nieuwsblad n’est pas non plus passée inaperçue. Son explosivité, son sens de la course et sa pointe de vitesse sur la Via Roma sont ses armes absolues. Mais sa plus grande force face à Pogačar est peut-être sa capacité à ne jamais craquer. Il a prouvé l’an dernier qu’il pouvait répondre à toutes les accélérations du Slovène, même dans le Poggio. Pour lui, la clé est simple : rester accroché à la roue de Pogačar jusqu’au sprint. Et si le scénario tourne en sa faveur, il pourrait égaler les légendes (Coppi, De Vlaeminck et Freire) en remportant sa troisième Primavera. Eddy Merckx, en son temps, en a remporté sept !

Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG) : Le double champion du monde court après l’impossible. Son palmarès est stratosphérique, mais Milan-SanRemo lui résiste. Son approche est claire : dynamiter la course dès la Cipressa. L’absence de Tim Wellens (fracture de la clavicule) et Jhonatan Narváez (vertèbres facturées) est un coup dur, mais l’armada UAE peut compter sur le prodige mexicain Isaac Del Toro (22 ans) pour être le dernier étage de la fusée. Pour Pogačar, le plan est risqué : il doit créer un écart suffisant pour ne plus revoir Van der Poel. S’il échoue et que la course se joue au sprint, il sera condamné à la troisième place. Sa soif de victoire fera-t-elle la différence ?

⭐⭐⭐⭐ Les Outsiders de luxe : Ganna, Pidcock, Grégoire

Derrière ce duel, plusieurs coureurs peuvent profiter d’une erreur ou d’un marquage trop serré.

Filippo Ganna (INEOS Grenadiers) : L’Italien, deux fois deuxième (2023 et 2025), est un véritable outsider à domicile. Son gabarit de rouleur-puissant pourrait lui permettre de faire la différence dans la descente du Poggio. Si les deux favoris se neutralisent, il a les moyens de les surprendre au sprint. En remportant le chrono de Lido di Camaiore sur Tirreno-Adriatico il a montré à ses adversaires et aux observateurs qu’il était en forme ascendante.

Tom Pidcock (Pinarello Q36.5 Pro Cycling) : Le Britannique est un virtuose en descente. Vainqueur de Milan-Turin il y a quelques jours, il arrive avec des jambes de feu. Si Pogačar attaque, Pidcock est l’un des rares à pouvoir espérer suivre, et dans la descente finale, il pourrait jouer sa carte personnelle.

Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) : Le Français est la révélation du début de saison. Quatrième des Strade Bianche, vainqueur de la Faun Drôme Classic, il a prouvé qu’il avait passé un cap. L’an dernier, il avait tenté de suivre l’attaque de Pogačar dans la Cipressa. Cette année, avec plus d’expérience, il pourrait bien être le trouble-fête de luxe.

⭐⭐⭐ Les Jokers

Wout Van Aert (Visma-Lease a Bike) : Vainqueur en 2020, il revient après deux ans d’absence. Sa préparation a été perturbée, mais son talent est intact. S’il parvient à bien se positionner, il peut être un rival redoutable. Le Belge a encore faim de victoires sur les Monuments.

Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) : Vainqueur en 2024, il est l’arme de réserve de l’équipe Alpecin. Si le rythme n’est pas assez soutenu sur la Cipressa et le Poggio, le « Bomber » pourrait bien remettre son titre en jeu au sprint. Mais la présence de son leader Van der Poel complique ses plans. Il y a trois jours, il remportait sa première victoire de la saison, à l’occasion de Nokere – Koerse. Le Belge est en confiance.

Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM) : Le Danois est l’un des coureurs en forme du moment. Vainqueur d’une étape au Tour Down Under et d’une étape au Tirreno-Adriatico, il est rapide et résiste bien aux bosses. C’est le joker parfait pour un sprint en petit comité.

Paul Magnier (Soudal Quick-Step) : Le jeune sprinteur français a montré des qualités de résistance qui pourraient lui permettre d’être dans le coup si le final se regroupe.

Au départ de Pavie, d’autres noms circulent à savoir : Mads Pedersen, Giulio Ciccone, Matteo Jorgenson, Primoz Roglic, Giulio Pellizzari, Biniam Girmay, Mauro Schmid, Alex Aranburu ou encore Corbin Strong.

Startlist officielle : Les 25 équipes en lice

Comme pour chaque Monument, la startlist de Milan-SanRemo 2026 est exceptionnelle. Les 18 équipes WorldTeams sont présentes, rejointes par trois équipes ProTeams invitées de premier plan (Cofidis, Pinarello Q36.5 Pro Cycling et Tudor Pro Cycling) et quatre équipes invitées (Bardiani CSF 7 Saber, Novo Nordisk, Polti VisitMalta et Unibet Rose Rockets).

Qui sont les 175 coureurs engagés participants à Milan-SanRemo 2026 ?

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
1, VAN DER POEL, Mathieu
2, DILLIER, Silvan
3, GOGL, Michael
4, MARSMAN, Tim
5, PHILIPSEN, Jasper
6, PLANCKAERT, Edward
7, VERSTRYNGE, Emiel

Bahrain – Victorious (WT) ✅
11, MOHORIČ, Matej
12, BORGO, Alessandro
13, CARUSO, Damiano
14, ERMAKOV, Roman
15, MIHOLJEVIĆ, Fran
16, MIQUEL, Pau
17, ZAMBANINI, Edoardo

Bardiani CSF 7 Saber (PRT) ✅
21, TURCONI, Filippo
22, COLNAGHI, Luca
23, CONFORTI, Lorenzo
24, MANENTI, Marco
25, MARCELLUSI, Martin
26, PALETTI, Luca
27, TAROZZI, Manuele

Cofidis (PRT) ✅
31, ARANBURU, Alex
32, COQUARD, Bryan
33, FERRON, Valentin
34, IZQUIERDO, Clément
35, OURSELIN, Paul
36, THOMAS, Benjamin
37, ZAMPERINI, Edoardo

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
41, ANDRESEN, Tobias Lund
42, GAUTHERAT, Pierre
43, GUDMESTAD, Tord
44, ISIDORE, Noa
45, LABROSSE, Jordan
46, LAPEIRA, Paul
47, NAESEN, Oliver

EF Education – EasyPost (WT) ✅
51, LAMPERTI, Luke
52, ASGREEN, Kasper
53, HONORÉ, Mikkel Frølich
54, MACKELLAR, Alastair
55, MIHKELS, Madis
56, SWEENY, Harry
57, VALGREN, Michael

Groupama – FDJ United (WT) ✅
61, GRÉGOIRE, Romain
62, BRAZ AFONSO, Clément
63, GENIETS, Kevin
64, JACOBS, Johan
65, PACHER, Quentin
66, RUSSO, Clément
67, TRONCHON, Bastien

INEOS Grenadiers (WT) ✅
71, GANNA, Filippo
72, HAIG, Jack
73, KWIATKOWSKI, Michał
74, LAURANCE, Axel
75, SWIFT, Connor
76, TARLING, Joshua
77, TURNER, Ben

Lidl – Trek (WT) ✅
81, PEDERSEN, Mads
82, BAGIOLI, Andrea
83, CICCONE, Giulio
84, KRAGH ANDERSEN, Søren
85, SUNEKÆR NORSGAARD, Mathias
86, SOBRERO, Matteo
87, VACEK, Mathias

Lotto Intermarché (WT) ✅
91, SLOCK, Liam
92, ARTZ, Huub
93, BERCKMOES, Jenno
94, ROTA, Lorenzo
95, RUTSCH, Jonas
96, VAN BOVEN, Luca
97, ZIMMERMANN, Georg

Movistar Team (WT) ✅
101, AULAR, Orluis
102, BARRENETXEA, Jon
103, GARCÍA CORTINA, Iván
104, MACIEJUK, Filip
105, MILESI, Lorenzo
106, MORO, Manlio
107, TESFATSION, Natnael

NSN Cycling Team (WT) ✅
111, STRONG, Corbin
112, ASKEY, Lewis
113, CÔTÉ, Pier-André
114, GIRMAY, Biniam
115, NEILANDS, Krists
116, SCHULTZ, Nick
117, SMITH, Dion

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
121, PIDCOCK, Thomas
122, AZPARREN, Xabier Mikel
123, CAMPRUBÍ, Marcel
124, DONOVAN, Mark
125, MEURISSE, Xandro
126, VAN MOER, Brent
127, WRIGHT, Fred

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
131, ROGLIČ, Primož
132, CATTANEO, Mattia
133, FISHER-BLACK, Finn
134, MOSCON, Gianni
135, PELLIZZARI, Giulio
136, PITHIE, Laurence
137, VAN POPPEL, Danny

Soudal Quick-Step (WT) ✅
141, STUYVEN, Jasper
142, MAGNIER, Paul
143, PEDERSEN, Casper
144, REINDERINK, Pepijn
145, SCHACHMANN, Maximilian
146, REX, Laurenz
147, VAN DEN BOSSCHE, Fabio

Team Jayco AlUla (WT) ✅
151, SCHMID, Mauro
152, COVI, Alessandro
153, FOLDAGER, Anders
154, JUUL-JENSEN, Christopher
155, O’BRIEN, Kelland
156, SÜTTERLIN, Jasha
157, VENDRAME, Andrea

Team Novo Nordisk (PRT) ✅
161, PERON, Andrea
162, ARMITT, Hamish
163, BRAND, Sam
164, LOZANO, David
165, POLGA, Antonio
166, POLI, Umberto
167, RIDOLFO, Filippo

Team Picnic PostNL (WT) ✅
171, DEGENKOLB, John
172, DHONDT, Robbe
173, DINHAM, Matthew
174, FAURE PROST, Alexy
175, VAN DEN BROEK, Frank
176, KOERDT, Bjorn
177, PEACE, Oliver

Team Polti VisitMalta (PRT) ✅
181, LONARDI, Giovanni
182, BAIS, Mattia
183, BELLETTA, Dario Igor
184, MAESTRI, Mirco
185, MUÑOZ, Francisco
186, PIETROBON, Andrea
187, RACCAGNI, Gabriele

Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
191, VAN AERT, Wout
192, AFFINI, Edoardo
193, CAMPENAERTS, Victor
194, DOULL, Owain
195, JORGENSON, Matteo
196, KIELICH, Timo
197, LAPORTE, Christophe

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
201, ALAPHILIPPE, Julian
202, ERIKSSON, Jacob
203, HALLER, Marco
204, KLUCKERS, Arthur
205, PLUIMERS, Rick
206, STORK, Florian
207, TRENTIN, Matteo

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
211, POGAČAR, Tadej
212, CHRISTEN, Jan
213, DEL TORO, Isaac
214, GROßSCHARTNER, Felix
215, MCNULTY, Brandon
216, NOVAK, Domen
217, VERMEERSCH, Florian

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
221, POELS, Wout
222, DE VRIES, Hartthijs
223, MERIS, Sergio
224, JOHANNINK, Jelle
225, KOPECKÝ, Tomáš
226, KUBIŠ, Lukáš
227, VENTURINI, Clément

Uno-X Mobility (WT) ✅
231, WÆRENSKJOLD, Søren
232, ABRAHAMSEN, Jonas
233, HOLTER, Ådne
234, BLUME LEVY, William
235, CORT, Magnus
236, RESELL, Erik Nordsæter
237, SKAARSETH, Anders

XDS Astana Team (WT) ✅
241, BETTIOL, Alberto
242, BALLERINI, Davide
243, FEDOROV, Yevgeniy
244, SILVA, Guillermo Thomas
245, SYRITSA, Gleb
246, TEUNISSEN, Mike
247, VINOKUROV, Nicolas

Diffusion TV en Direct : Comment suivre la Primavera ?

Pour ne rien manquer de ce spectacle, les amateurs de cyclisme français pourront suivre la course en direct sur Eurosport 1 et la plateforme HBO Max. La diffusion débutera dès 10h00 pour couvrir l’intégralité du parcours, avec un direct commenté qui plongera les téléspectateurs au cœur de la bataille.

En Belgique, la course sera retransmise gratuitement sur La Une (RTBF) et en streaming via Auvio à partir de 13h50, ainsi que sur VTM pour le public néerlandophone.

Horaires clés :

Départ fictif : 10h00 (Pavie)

Arrivée prévue : Aux alentours de 17h, entre 16h37 et 17h14 (Via Roma, San Remo)

Verdict et Pronostics : Qui pour succéder à Van der Poel ?

L’exercice du pronostic sur Milan-SanRemo est toujours périlleux. Pourtant, l’analyse du parcours et de la forme du moment nous permet de dégager un scénario.

La météo annonce un vent arrière dans le final, ce qui pourrait favoriser les attaquants. Tadej Pogačar tentera tout pour partir seul. Mais face à un Mathieu van der Poel aussi dominateur qu’en 2025, la tâche semble titanesque. Le Slovène pourrait brûler ses équipiers trop tôt, laissant le Néerlandais dans sa roue avant de se faire battre au sprint.

Notre choix : Mathieu van der Poel l’emportera pour la troisième fois, inscrivant son nom au panthéon des triples vainqueurs. Derrière, un petit groupe de poursuivants, mené par Pogačar, Ganna et Pidcock, se disputera les places d’honneur.

Question ouverte : Et vous, pensez-vous que Pogačar trouvera enfin la clé pour décrocher ce Monument qui lui résiste, ou Van der Poel confirmera-t-il son statut de maître absolu de la Primavera ?

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Bredene Koksijde Classic 2026 : Dylan Groenewegen s’impose en patron, le résumé et le classement

Sur les routes balayées par les vents de la mer du Nord, Dylan Groenewegen n’a pas seulement remporté une course ; il a posé un véritable avertissement. Dans un final d’une intensité rare, où chaque virage à 300 mètres de la ligne d’arrivée pouvait tout changer, le Néerlandais a démontré une maîtrise tactique absolue pour décrocher sa deuxième victoire de la saison avec Unibet Rose Rockets. Plongée dans les rouages d’un succès qui sent déjà la confirmation.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Dylan Groenewegen, le maître des vents : comment il a dompté la Bredene Koksijde Classic 2026

Le rendez-vous manqué des bordures, le rendez-vous pris par Groenewegen

La Bredene Koksijde Classic, c’est souvent une promesse de chaos. Avec son littoral exposé et ses routes de Flandre occidentale, elle est une répétition générale idéale pour le week-end flandrien. Mais ce vendredi 20 mars 2026, la météo a décidé de jouer les trouble-fêtes. Les vents annoncés n’ont jamais vraiment atteint l’intensité nécessaire pour scinder le peloton dans les célèbres De Moeren. Pourtant, ce qui aurait pu être un ennui pour les puristes s’est mué en une démonstration de force pour un homme : Dylan Groenewegen.

Le sprinteur de 32 ans, fraîchement débarqué chez Unibet Rose Rockets pour deux saisons (2026 et 2027), n’a pas seulement réglé le sprint massif. Il a exécuté un plan de bataille d’une précision chirurgicale, transformant ce que beaucoup appellent une « course de reprise » en un véritable manifeste de puissance. Il signe ainsi sa deuxième victoire de l’année (79e en carrière), après la Classique de Valence, et confirme que son mariage avec la formation française est en train de devenir l’histoire d’amour de ce début de saison.

Image : @Unibet_rose_Rockets_2026

Une échappée de prestige dans un piège sans vent

Contrairement aux craintes de voir la course exploser dès le départ, le début de l’édition 2026 a respecté la tradition. Une échappée matinale de trois coureurs (Max Kroonen, Gianni Marchand et Baptiste Vercouillie) a pris les devants, jouant le rôle de lièvre pour la course. Mais c’est à 68 kilomètres de l’arrivée que la physionomie a vraiment basculé.

Un mouvement de six hommes, bien plus crédible, s’est constitué. Dans ce groupe, on retrouvait des profils solides : le Français Rayan Boulahoite (TotalEnergies), Henrik Pedersen (Uno-X Mobility), Cedric Beullens (Lotto Intermarché) et le jeune Gil Gelders (Soudal Quick-Step). Selon les données analysées, ce groupe affichait un écart moyen de puissance supérieur à 380 watts, leur permettant de creuser un avantage d’une minute.

Pendant ce temps, derrière, une question se posait : « Peut-on réellement créer des bordures aujourd’hui ? » Lidl-Trek, menée par le tenant du titre Edward Theuns, a tenté de forcer le destin. Une bordure s’est esquissée à une cinquantaine de kilomètres du but, mais le vent, insuffisamment soutenu, a rapidement refermé la cassure. La course s’est alors orientée vers un final de sprinteurs, scellant le destin de l’échappée.

Le « mur » Unibet Rose Rockets : un plan d’exécution parfait

À 20 kilomètres de l’arrivée, le scénario était limpide : les cinq échappés restants (Vermoote ayant lâché prise) résistaient encore, mais le peloton, sous l’impulsion de plusieurs équipes, accélérait. C’est ici que l’on a vu l’intelligence collective d’Unibet Rose Rockets.

Alors que Lidl-Trek et Alpecin-Premier Tech semblaient vouloir prendre les choses en main pour leurs sprinteurs respectifs, l’équipe de Groenewegen a adopté une stratégie plus maligne : faire le train sans s’épuiser. L’objectif était de récupérer les fuyards juste avant le sprint, sans donner la possibilité à un coureur comme Theuns de lancer l’effort en solitaire trop tôt.

Le timing fut parfait. À 1 600 mètres de la ligne, le dernier échappé, Cedric Beullens, était avalé. La bataille de positionnement pour les deux derniers virages s’engageait alors. C’est dans ce chaos que Groenewegen a trouvé la faille.

Le sprint : quand la puissance rencontre l’expérience

Edward Theuns, vainqueur sortant, a lancé son effort à 300 mètres de la ligne. C’était une décision courageuse mais risquée. Avec le vent arrière, son avance initiale semblait prometteuse, mais dans un sprint moderne, s’isoler trop tôt équivaut souvent à servir de lièvre.

Dylan Groenewegen, lui, a fait parler son sang-froid. Placé idéalement dans la roue de son poisson-pilote, il a attendu. Dans une interview post-course, il a révélé une analyse précise : « Il y a deux ans, avec Mozzato, j’avais lancé trop tôt. Aujourd’hui, je voulais partir à 300 mètres, mais j’ai attendu 200 mètres. Le timing était parfait.« 

Le dépassement sur Theuns fut un moment de pure accélération. Le Néerlandais est sorti de la roue du Belge comme un ressort, laissant Pascal Ackermann (Jayco AlUla) et le jeune Pavel Bittner (Picnic PostNL) se disputer les accessits. La photo finish a départagé les deux poursuivants, mais sur la ligne, Groenewegen avait déjà levé les bras.

Une moisson française et la confirmation Ackermann

Si Groenewegen était le maître des lieux, le classement de cette Bredene Koksijde Classic 2026 réserve son lot de satisfactions. Pascal Ackermann, ancien vainqueur de l’épreuve (2019 et 2022), prouve qu’il retrouve des couleurs sous ses nouvelles couleurs chez Jayco AlUla. Pavel Bittner confirme, lui, qu’il sera l’un des sprinteurs à surveiller pour les Grands Tours.

Côté français, la moisson est encourageante avec deux représentants dans le top 10. Alexis Renard (Cofidis) prend une solide 8e place, tandis que Jason Tesson (TotalEnergies) complète le top 10, bon neuvième. Une performance qui montre la montée en puissance du sprint français sur les classiques belges.

L’effet Unibet : Groenewegen a-t-il trouvé le projet ultime ?

La question qui brûle les lèvres des observateurs est désormais sur toutes les lèvres : Dylan Groenewegen a-t-il signé le contrat de sa renaissance en rejoignant Unibet Rose Rockets ?

Pour un coureur de son calibre, souvent cantonné à un rôle de sprinteur pur dans des structures aux ambitions parfois floues, cette jeune équipe belge lui offre un leadership clair et une structure dédiée. Deux victoires dès les deux premiers mois de compétition, c’est le signe d’une intégration réussie. L’alchimie avec ses coéquipiers, visible dans le final, suggère une osmose rare.

On le voit, Groenewegen ne se contente plus de sprinter ; il construit ses victoires. Cette performance sur la Bredene Koksijde Classic 2026 est bien plus qu’un succès : c’est une prise de pouvoir. Reste à voir si cette dynamique pourra se transposer sur les plus grandes scènes, comme Gand-Wevelgem ou même le Tour de France.

Un avertissement avant les Classiques

Alors que le peloton s’apprête à enchaîner avec E3 Saxo Classic et Gand-Wevelgem, ce succès de Dylan Groenewegen résonne comme un avertissement. Sur un parcours qui n’était pas censé lui être totalement favorable, il a imposé sa loi par l’intelligence et la force.

Le Néerlandais a prouvé qu’avec un train à son service et une confiance retrouvée, il reste l’un des hommes les plus rapides du monde. La vidéo de son sprint, où il surclasse Theuns avant de résister au retour d’Ackermann vous est proposée ci après. Pour Unibet Rose Rockets, c’est une validation de projet. Pour Groenewegen, c’est la confirmation que 2026 pourrait bien être son année.

https://www.youtube.com/watch?v=rVAyPbj-FI8

Le classement complet de la Bredene Koksijde Classic 2026

  1. GROENEWEGEN DYLAN, Unibet Rose Rockets les 203,4 km en 4:27:58 (45,5 km/h)
  2. ACKERMANN PASCAL, Team Jayco AlUla m.t.
  3. BITTNER PAVEL, Team Picnic PostNL m.t.
  4. DE SCHUYTENEER STEFFEN, Lotto Intermarché m.t.
  5. KANTER MAX, XDS Astana Team m.t.
  6. ANIOŁKOWSKI STANISŁAW, Cofidis m.t.
  7. MOZZATO LUCA, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  8. RENARD ALEXIS, Cofidis m.t.
  9. TESSON JASON, TotalEnergies m.t.
  10. THIJSSEN GERBEN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  11. MOLANO JUAN SEBASTIÁN, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  12. THEUNS EDWARD, Lidl – Trek m.t.
  13. DEKKER DAVID, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  14. HOFSTETTER HUGO, NSN Cycling Team m.t.
  15. DAINESE ALBERTO, Soudal Quick-Step m.t.
  16. DUPONT TIMOTHY, Tarteletto – Isorex m.t.
  17. DARDER SERGI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  18. GIDDINGS JOSHUA, Lotto Intermarché m.t.
  19. LIEPIŅŠ EMĪLS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  20. JEANNIÈRE EMILIEN, TotalEnergies m.t.
  21. SENTJENS SENTE, Alpecin-Premier Tech m.t.
  22. BIESTERBOS FRITS, Team Picnic PostNL m.t.
  23. KOGUT ODED, NSN Cycling Team m.t.
  24. OLIVER BEN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  25. PENHOËT PAUL, Groupama – FDJ United m.t.
  26. HUENS AXEL, Groupama – FDJ United m.t.
  27. PARISINI NICOLÒ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  28. EINHORN ITAMAR, NSN Cycling Team m.t.
  29. REINDERS ELMAR, Unibet Rose Rockets +0:04
  30. LAMPAERT YVES, Soudal Quick-Step +0:05
  31. BLIKRA ERLEND, Uno-X Mobility m.t.
  32. MOONEN ZENO, Tarteletto – Isorex m.t.
  33. PLOWRIGHT JENSEN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  34. BRAET VITO, Lotto Intermarché m.t.
  35. JOHANSEN JULIUS, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  36. CRABBE TOM, Team Flanders – Baloise m.t.
  37. VAN TRICHT STAN, Soudal Quick-Step m.t.
  38. PIDCOCK JOSEPH, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  39. BARTHE CYRIL, Groupama – FDJ United m.t.
  40. PAARDEKOOPER THIJMEN, VolkerWessels Cycling Team +0:11
  41. BOLLE BERT, VolkerWessels Cycling Team +0:14
  42. PAGE HUGO, Cofidis +0:16
  43. DELLE VEDOVE ALESSIO, XDS Astana Team +0:18
  44. WALSCHEID MAX, Lidl – Trek +0:20
  45. PEDERSEN HENRIK, Uno-X Mobility m.t.
  46. MANZIN LORRENZO, TotalEnergies +0:24
  47. LIENHARD FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +0:25
  48. RAISBERG NADAV, NSN Cycling Team +0:28
  49. VAN DER WERFF THOM, Team Picnic PostNL +0:30
  50. BOWER LEWIS, Groupama – FDJ United m.t.
  51. LAURYSSEN YORBEN, Tarteletto – Isorex m.t.
  52. SANTY ARNE, Tarteletto – Isorex m.t.
  53. SORARRAIN GORKA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  54. TORNEY ARTUUR, Team Flanders – Baloise m.t.
  55. DEWEIRDT SIEBE, Team Flanders – Baloise m.t.
  56. BOULAHOITE RAYAN, TotalEnergies m.t.
  57. URIANSTAD BUGGE MARTIN, Uno-X Mobility m.t.
  58. MAAS JAN, Cofidis m.t.
  59. OLIVEIRA RUI, UAE Team Emirates – XRG +0:34
  60. GIAIMI LUCA, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  61. ROOSEN TIMO, Team Picnic PostNL m.t.
  62. LEROUX SAMUEL, TotalEnergies m.t.
  63. GACHIGNARD THOMAS, TotalEnergies m.t.
  64. AGNOLETTO BLAKE, Groupama – FDJ United m.t.
  65. MCKENZIE HAMISH, Team Jayco AlUla m.t.
  66. VAN TRICHT FLORIS, NSN Cycling Team m.t.
  67. GELDERS GIL, Soudal Quick-Step m.t.
  68. VAN ASBROECK TOM, NSN Cycling Team m.t.
  69. TEUTENBERG TIM TORN, Lidl – Trek +0:39
  70. FELDMANN KARSTEN LARSEN, Unibet Rose Rockets +0:42
  71. MÜLLER TOBIAS, Unibet Rose Rockets m.t.
  72. BÉVORT CARL-FREDERIK, Uno-X Mobility m.t.
  73. KERCKHAERT JOCHEM, BEAT CC p/b Saxo +0:44
  74. BEULLENS CEDRIC, Lotto Intermarché m.t.
  75. MEZGEC LUKA, Team Jayco AlUla m.t.
  76. COPPENS MICHIEL, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  77. MIKUTIS AIVARAS, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  78. TAMINIAUX LIONEL, Lotto Intermarché m.t.
  79. IBÁÑEZ JAVIER, Caja Rural – Seguros RGA +0:49
  80. VAN DEN HAUTE MILAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  81. BELMANS LENNERT, Alpecin-Premier Tech +0:53
  82. UHLIG HENRI, Alpecin-Premier Tech m.t.
  83. SVARRE TOBIAS, Uno-X Mobility +0:55
  84. INGEBRIGTSEN STORM, Uno-X Mobility m.t.
  85. CROCKETT FINN, VolkerWessels Cycling Team m.t.
  86. MOURIS WESSEL, Unibet Rose Rockets m.t.
  87. DESAL CERIEL, Soudal Quick-Step +0:57
  88. DE POOTER DRIES, Team Jayco AlUla m.t.
  89. VERVENNE JONATHAN, Soudal Quick-Step m.t.
  90. LIVYNS ARJEN, XDS Astana Team m.t.
  91. DONALDSON ROBERT, Team Jayco AlUla +1:09
  92. DE BONDT DRIES, Team Jayco AlUla m.t.
  93. POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG +1:12
  94. VERGAERDE OTTO, Lidl – Trek m.t.
  95. TENE ROTEM, NSN Cycling Team m.t.
  96. SCALA HUGO, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  97. BAYER TOBIAS, Alpecin-Premier Tech +1:16
  98. STOCKMAN ABRAM, Unibet Rose Rockets m.t.
  99. DE GENDT AIMÉ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  100. CHARRET CAMILLE, Cofidis m.t.
  101. HVIDEBERG JONAS HEM, Uno-X Mobility m.t.
  102. RENARD-HAQUIN HENRI-FRANÇOIS, Team Picnic PostNL m.t.
  103. DEBEAUMARCHÉ NICOLAS, Cofidis m.t.
  104. FRISON FREDERIK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  105. GEERAERTS FERRE, Team Flanders – Baloise +1:23
  106. GOOSSENS SIMON, Alpecin-Premier Tech m.t.
  107. VANGHELUWE WARRE, Soudal Quick-Step +1:33
  108. VAN SINTMAARTENSDIJK ROEL, Lotto Intermarché m.t.
  109. VAN SINTMAARTENSDIJK DAAN, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  110. MARCHAND GIANNI, Tarteletto – Isorex +1:42
  111. PEDERSEN MARTIN, Lidl – Trek +1:48
  112. MILAN MATTEO, Groupama – FDJ United m.t.
  113. FONTAINE TITOUAN, Groupama – FDJ United m.t.
  114. VERCOUILLIE VICTOR, Team Flanders – Baloise m.t.
  115. KILLY JONAH, Tarteletto – Isorex m.t.
  116. LAENGEN VEGARD STAKE, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  117. EISING TIJMEN, BEAT CC p/b Saxo +1:51
  118. KOLZE CHANGIZI SEBASTIAN, Tudor Pro Cycling Team +2:14
  119. RASENBERG MARTIJN, Unibet Rose Rockets m.t.
  120. DISSEL BRAM, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  121. MOSCHETTI MATTEO, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  122. KROONEN MAX, BEAT CC p/b Saxo m.t.
  123. JAKOBSEN FABIO, Team Picnic PostNL m.t.
  124. VADIC BAPTISTE, TotalEnergies +2:26
  125. MCDONALD BRODY, Modern Adventure Pro Cycling +2:27
  126. CAUDELL EZRA, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  127. LARRONDE ELLANDE, Caja Rural – Seguros RGA +2:35
  128. VERMOOTE JELLE, Tarteletto – Isorex +2:52
  129. ÁLVAREZ HÉCTOR, Lidl – Trek +3:18
  130. WRIGHT PAUL, Modern Adventure Pro Cycling +4:18
  131. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +4:41

131 coureurs classés sur 149 partants.

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Bredene Koksijde Classic 2026 : Parcours, engagés, favoris et diffusion TV

Vingt-quatre heures avant que le gratin du peloton ne se joue des 300 kilomètres de Milan-SanRemo, c’est sur la côte belge que les cadors de l’art du sprint vont en découdre. Mais attention, la Bredene Koksijde Classic 2026, ce n’est pas une simple formalité de sprinteurs. Entre les pentes du Kemmelberg et les plaines balayées par les vents de De Moeren, le scénario d’une édition 2026 pour le moins renversante est dans toutes les têtes. Voici notre guide expert pour ne rien manquer de cette classique flandrienne aussi nerveuse qu’imprévisible. Edward Theuns, vainqueur sortant, est candidat à sa propre succession.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Bredene Koksijde Classic 2026 : Le parcours détaillé, un « mini Gand-Wevelgem » taillé pour la castagne

Si l’on devait définir la Bredene Koksijde Classic par un surnom, ce serait sans hésiter celui de « mini Gand-Wevelgem ». Et pour cause ! Le parcours 2026, long de 203,5 kilomètres entre la station balnéaire de Bredene et l’arrivée sur la Ter Duinenlaan à Koksijde, reprend la substantifique moelle de sa grande soeur WorldTour. Ce n’est pas un hasard : les organisateurs ont voulu conserver ce qui fait le sel de l’épreuve, un mélange détonant de monts flandriens et d’exposition au vent qui fait frémir les purs sprinteurs.

Le piège du Kemmelberg : une double ascension pour faire sauter la toile

Le premier acte de la pièce se joue entre les kilomètres 74 et 100. Là, en l’espace de 26 kilomètres, les coureurs vont enchaîner un quintuplé de difficultés aussi rapproché que sélectif. On parle bien d’une double ascension du Baneberg et surtout de la double montée du Mont Kemmel, par ses deux versants les plus redoutés : le Belvédère et l’Ossuaire.

Selon les données historiques de la course, c’est précisément sur les pentes à 20% du Kemmelberg, avec ses pavés glissants, que la course s’emballe chaque année. Ici, les puncheurs comme le vainqueur sortant Edward Theuns (Lidl-Trek) ou le solide Nils Politt (UAE Team Emirates XRG) ont pour mission de faire sauter la toile. L’objectif ? Éliminer les sprinteurs les moins vaillants ou, à défaut, user leurs équipiers pour les priver de main-d’œuvre dans le final. C’est un jeu d’échecs à 50km/h.

De Moeren, la plaine de tous les dangers : le vent, grand favori de l’épreuve

Une fois ce cirque de monts traversé, il reste pourtant plus de 100 kilomètres à avaler. Beaucoup pensent alors que la messe est dite et que les équipes de sprinteurs vont pouvoir organiser la chasse. C’est oublier le passage par De Moeren.

Cette zone de polders, située à une soixantaine de kilomètres du but, est une véritable claque. Nous ne sommes pas dans le Nord de la France, mais ici, le vent souffle avec la même autorité que sur les routes du GP de Denain. Si les équipes des puncheurs ou des baroudeurs s’entendent pour y placer un coup de bordure, le peloton peut littéralement exploser en plusieurs morceaux. L’exposition est permanente et le moindre faux-col, la moindre hésitation, se paie cash. C’est ce facteur météo, plus que les monts, qui fait de la Bredene Koksijde Classic une course si palpitante. Le final sur le circuit local de 11,4 kilomètres à parcourir trois fois autour de Koksijde, aussi plat soit-il, peut alors se transformer en chemin de croix pour les éléments éparpillés.

Partants et startlist de la Bredene Koksijde Classic 2026 : qui sont les favoris au départ ?

Si la course porte bien son surnom de « classique des sprinteurs », il faut nuancer. Avec le départ de Milan-SanRemo le lendemain, le gratin absolu est absent. Mais c’est justement ce qui rend le plateau passionnant. La hiérarchie est brouillée, et plusieurs hommes ont une carte majeure à jouer sur cette startlist.

Le trio de tête (⭐⭐⭐) : Groenewegen, Molano et Thijssen sur le papier

Notre analyse, recoupée avec les tendances du peloton et les données, place trois hommes au-dessus du lot pour cette édition 2026.

Dylan Groenewegen (Unibet Tietema Rockets) : Son transfert chez l’équipe néerlandaise semble lui avoir redonné une nouvelle jeunesse. Déjà vainqueur à une reprise cette année (Classique de Valence) et plusieurs fois sur le podium, le Néerlandais est affamé. Il a l’expérience des grands jours et un pointe de vitesse qui, sur sa lancée, est redoutable. Le bémol ? La solidité de son équipe dans le final venteux.

Juan Sebastian Molano (UAE Team Emirates XRG) : Troisième de Nokere Koerse mercredi (16e hier sur le GP de Denain), le Colombien est dans une forme étincelante. Dans une équipe UAE qui aligne également un client pour les bordures en la personne de Nils Politt, Molano a les armes pour tenir sa place. L’an passé, il a déjà prouvé sur la Classic Bruges-La Panne qu’il savait gagner dans ce coin de la Belgique. Pour nous, c’est le favori logique.

Gerben Thijssen (Alpecin-Premier Tech) : Le Belge est chez lui. Dans une équipe qui ne mettra pas ses œufs dans le même panier la veille de San Remo, il est le leader désigné. Rapide et combatif, il connaît chaque recoin de ces routes. Il fait figure de principal outsider face aux deux « gros ». Après une saison blanche, une victoire serait la bienvenue. Sa dernière victoire remonte à février 2024

Les chasseurs de victoire (⭐⭐) : Kanter, Bittner, Penhoët, Hofstetter, Moschetti

Derrière ce trio, une meute de 5 à 6 coureurs peut prétendre à la gagne si le scénario tourne à leur avantage.

Max Kanter (XDS Astana) : Révélation de ce début de saison avec une victoire d’étape sur Paris-Nice à Montargis, l’Allemand est en état de grâce. Sa pointe de vitesse n’a jamais été aussi tranchante.

Pavel Bittner (Team Picnic PostNL) : Le jeune Tchèque a franchi un cap. Avec Fabio Jakobsen, c’est sur lui que l’équipe néerlandaise pourrait miser. Il revient du Tirreno-Adriatico avec une 5e place à San Benedetto del Tronto. Il monte en puissance.

Paul Penhoët (Groupama-FDJ United) : Le Français est un client sérieux. Dans un final un peu moins massif, sa pointe de vitesse est redoutable. Il sera l’un des principaux atouts tricolores.

Hugo Hofstetter (NSN Cycling Team) : L’Alsacien est un habitué de ces courses piégeuses. Dur au mal et doté d’un bon finish, il peut créer la surprise si le peloton arrive réduit. Son meilleur résultat cette saison est une belle et prometteuse 3e place sur le GP Samyn.

Matteo Moschetti (Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team) : L’Italien a déjà gagné en Belgique. Il a accumulé les accessits depuis le début de la saison. Avec Sam Bennett comme équipier de luxe, l’équipe a une double carte à jouer. L’Irlandais a repris il y a deux jours sur Nokere Koerse (122e).

Les outsiders et dynamiteurs (⭐) : Theuns, Lampaert, et la nouvelle génération

N’oublions jamais la leçon de 2025 ! Edward Theuns (Lidl-Trek) est le tenant du titre. Avec une équipe Lidl qui aligne aussi le jeune phénomène Albert Withen Philipsen (19 ans), ils ont des arguments pour dynamiter la course. Yves Lampaert (Soudal Quick-Step) est un spécialiste des bordures, capable de s’immiscer dans toutes les bonnes échappées. Enfin, des jeunes comme Tom Crabbe (Flanders-Baloise) vainqueur de l’étape de Bellegarde sur l’Etoile de Bessèges et d’une étape de la Ruta del sol ou Steffen De Schuyteneer (Lotto Intermarché) auront à cœur de montrer leur panache sur leurs terres. Attention également à Luca Mozzato (Tudor Pro Cycling), toujours dangereux quand ça bouchonne.

Question à nos lecteurs : Selon vous, le vainqueur sortira-t-il d’un sprint massif, ou un baroudeur comme Theuns réussira-t-il à récidiver en créant la surprise ?

Qui sont les 149 coureurs engagés participants à la Bredene Koksijde Classic 2026 ?

Lidl – Trek (WT) ✅
1, THEUNS, Edward
2, PEDERSEN, Martin
3, WITHEN PHILIPSEN, Albert
4, ÁLVAREZ, Héctor
5, TEUTENBERG, Tim Torn
6, VERGAERDE, Otto
7, WALSCHEID, Max

Soudal Quick-Step (WT) ✅
11, DAINESE, Alberto
12, DESAL, Ceriel
13, GELDERS, Gil
14, LAMPAERT, Yves
15, VAN TRICHT, Stan
16, VANGHELUWE, Warre
17, VERVENNE, Jonathan

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
21, THIJSSEN, Gerben
22, SENTJENS, Sente
23, BAYER, Tobias
24, GOOSSENS, Simon
25, PLOWRIGHT, Jensen
26, BELMANS, Lennert
27, UHLIG, Henri

Groupama – FDJ United (WT) ✅
31, AGNOLETTO, Blake
32, BARTHE, Cyril
33, BOWER, Lewis
34, FONTAINE, Titouan
35, HUENS, Axel
36, MILAN, Matteo
37, PENHOËT, Paul

Lotto Intermarché (WT) ✅
41, DE SCHUYTENEER, Steffen
42, BRAET, Vito
43, BEULLENS, Cedric
44, TAMINIAUX, Lionel
45, GIDDINGS, Joshua
46, MENTEN, Milan
47, VAN SINTMAARTENSDIJK, Roel

NSN Cycling Team (WT) ✅
51, HOFSTETTER, Hugo
52, EINHORN, Itamar
53, KOGUT, Oded
54, RAISBERG, Nadav
55, TENE, Rotem
56, VAN TRICHT, Floris
57, VAN ASBROECK, Tom

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
61, OLIVEIRA, Rui
62, GIAIMI, Luca
63, LAENGEN, Vegard Stake
64, JOHANSEN, Julius
65, MOLANO, Juan Sebastián
66, POLITT, Nils

Team Jayco AlUla (WT) ✅
71, DE POOTER, Dries
72, ACKERMANN, Pascal
73, KRIJNSEN, Jelte
74, MEZGEC, Luka
75, DONALDSON, Robert
76, DE BONDT, Dries
77, MCKENZIE, Hamish

Team Picnic PostNL (WT) ✅
81, JAKOBSEN, Fabio
82, BIESTERBOS, Frits
83, BITTNER, Pavel
84, ROOSEN, Timo
85, VAN DER WERFF, Thom
86, RENARD-HAQUIN, Henri-François
87, VAN REES, Christiaan

Uno-X Mobility (WT) ✅
91, PEDERSEN, Henrik
92, BLIKRA, Erlend
93, HVIDEBERG, Jonas Hem
94, INGEBRIGTSEN, Storm
95, BÉVORT, Carl-Frederik
96, SVARRE, Tobias
97, URIANSTAD BUGGE, Martin

XDS Astana Team (WT) ✅
101, DELLE VEDOVE, Alessio
103, KANTER, Max
104, ROMELE, Alessandro
105, SU, Haoyu
106, LIVYNS, Arjen
107, WANG, Gustav

Cofidis (PRT) ✅
111, PAGE, Hugo
112, CHARRET, Camille
113, DEBEAUMARCHÉ, Nicolas
114, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
115, MAAS, Jan
117, RENARD, Alexis

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
121, BENNETT, Sam
122, DE GENDT, Aimé
123, FRISON, Frederik
124, LIEPIŅŠ, Emīls
125, MOSCHETTI, Matteo
126, PARISINI, Nicolò
127, PIDCOCK, Joseph

TotalEnergies (PRT) ✅
131, BOULAHOITE, Rayan
132, LEROUX, Samuel
133, MANZIN, Lorrenzo
134, JEANNIÈRE, Emilien
135, GACHIGNARD, Thomas
136, TESSON, Jason
137, VADIC, Baptiste

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
141, MOZZATO, Luca
144, KOLZE CHANGIZI, Sebastian
145, MIKUTIS, Aivaras
146, GUILLEMETTE, Mathias
147, LIENHARD, Fabian

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
151, GROENEWEGEN, Dylan
152, FELDMANN, Karsten Larsen
153, MOURIS, Wessel
154, MÜLLER, Tobias
155, RASENBERG, Martijn
156, REINDERS, Elmar
157, STOCKMAN, Abram

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
161, CRABBE, Tom
162, GEERAERTS, Ferre
163, DEWEIRDT, Siebe
164, TORNEY, Artuur
165, VAN DEN HAUTE, Milan
166, VANDENBRANDEN, Noah
167, VERCOUILLIE, Victor

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
171, DARDER, Sergi
172, OTRUBA, Jakub
173, IBÁÑEZ, Javier
174, LARRONDE, Ellande
175, LEITÃO, Iúri
176, SORARRAIN, Gorka
177, VILLAR, Iker

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
181, OLIVER, Ben
182, CAUDELL, Ezra
183, MCDONALD, Brody
184, MCGILL, Scott
185, WRIGHT, Paul
186, SCALA, Hugo
187, BOARDMAN, Samuel

Tarteletto – Isorex (CT) ✅
191, DUPONT, Timothy
192, KILLY, Jonah
193, MOONEN, Zeno
194, LAURYSSEN, Yorben
195, SANTY, Arne
196, MARCHAND, Gianni
197, VERMOOTE, Jelle

VolkerWessels Cycling Team (CT) ✅
201, BOLLE, Bert
202, CLAEYS, Robbe
203, BRINKMAN, Joost
204, GADEMAN, Sam
205, HULSMANS, Senne
206, CROCKETT, Finn
207, PAARDEKOOPER, Thijmen

BEAT CC p/b Saxo (CT) ✅
211, COPPENS, Michiel
212, DEKKER, David
213, EISING, Tijmen
214, DISSEL, Bram
215, KROONEN, Max
216, KERCKHAERT, Jochem
217, VAN SINTMAARTENSDIJK, Daan

Diffusion TV en direct de la Bredene Koksijde Classic 2026 : comment suivre la course ?

Pour ne rien perdre de ce combat annoncé, la diffusion TV en direct sera assurée sur plusieurs canaux. Le départ réel de la course est prévu à 12h15, mais c’est à partir de 14h30 que la couverture télévisuelle débutera.

En France : Rendez-vous sur Eurosport 2 et la plateforme Max pour suivre le final à partir de 14h30.

En Belgique : Les amateurs belges seront aux premières loges. La course sera diffusée en clair sur Tipik et la plateforme Auvio (RTBF) pour la communauté francophone. Côté néerlandophone, VRT 1, Sporza.be et VRT Max prendront le relais à partir de 14h45.

L’arrivée est estimée aux alentours de 17h. Préparez-vous à deux heures de direct où chaque minute comptera, entre la traversée des derniers pièges venteux et l’inévitable emballage final sur le boulevard de Koksijde. Qui succédera à Edward Theuns au palmarès ? Réponse cet après-midi.

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GP de Denain 2026 : La revanche d’Alec Segaert, vainqueur en solitaire

Vingt-quatre heures après avoir été avalé par le peloton dans les derniers mètres à Nokere, Alec Segaert a inversé la malédiction. Sur le GP de Denain 2026, le jeune Belge de 23 ans a signé un numéro tactique d’une maturité déconcertante. Parti à 50 kilomètres du but avec Per Strand Hagenes, il a laissé son compagnon d’échappée tirer, avant de le poignarder dans le final pour résister au retour d’un peloton réglé par Milan Menten. Retour sur une victoire qui marque déjà la FDJ United Series (ex Coupe de France).

Lire aussi : Paul Seixas, le successeur annoncé de Tadej Pogačar

Alec Segaert, le surdoué belge qui a piégé tout le monde sur les pavés de Denain

Il y a des scénarios qui forgent les champions. Celui qu’a écrit Alec Segaert ce jeudi 19 mars sur les routes du Nord de la France, à l’occasion de la 67e édition du Grand Prix de Denain – Porte du Hainaut, restera dans les annales de la classique française. Le coureur de la formation Bahrain Victorious a transformé la frustration de la veille (reprise sur la ligne à Nokere Koerse) en une œuvre d’art tactique. En résistant à un peloton déchaîné et en se jouant de son dernier rival, le Belge s’est offert sa troisième victoire professionnelle, la première de la saison, et s’est emparé de la tête de la FDJ United Series. Voici le récit détaillé d’une journée de folie sur les pavés du Hainaut.

Image : @TeamBahrain_Victorious_2026

Comment Alec Segaert a-t-il construit son exploit sur le GP de Denain ?

Pour comprendre l’ampleur du numéro d’Alec Segaert, il faut remonter à la veille. Sur Nokere Koerse, le rouleur belge avait été repris à quelques mètres de la ligne d’arrivée, la mort dans l’âme. Ce jeudi, il a fait de cette amertume son carburant. Dès les premiers secteurs pavés, le scénario d’une échappée au long cours s’est dessiné. Mais c’est à 48 kilomètres de l’arrivée que le vrai combat a commencé.

Alors que le peloton, sous l’impulsion de plusieurs équipes, réduisait l’échappée matinale à néant, un coup de tonnerre a secoué la course. Per Strand Hagenes (Visma-Lease a Bike), phénomène norvégien de 22 ans, a placé une attaque tranchante sur le long secteur pavé de Maing à Quérénaing. Seul Alec Segaert, fort de son gabarit (1,88 m, 79 kg) taillé pour le vent et les pavés, a pu s’accrocher à sa roue. Derrière, c’est la désorganisation totale. Les favoris, notamment le Taureau de Lescheret Arnaud De Lie (Lotto Intermarché), sont distancés par des soucis mécaniques (trois crevaisons pour le champion belge) ou un rythme trop élevé.

Le coup de génie final : Pourquoi Segaert a-t-il laissé Hagenes devant ?

C’est là que l’analyse tactique rejoint le grand art. Loin de collaborer pour creuser un écart définitif, Segaert a entamé un incroyable travail de sape psychologique. À partir de la sortie du secteur pavé d’Abscon, à une dizaine de kilomètres de l’arrivée, il a opéré un étrange manège. Placé systématiquement quelques mètres derrière Hagenes, il refusait de prendre ses relais.

À quoi pensait Segaert ? En laissant volontairement un fil d’air entre lui et le Norvégien, il jouait un double jeu. D’un côté, il obligeait Hagenes à puiser dans ses réserves pour maintenir l’écart sur le peloton. De l’autre, il se mettait en position idéale pour observer les réactions de son rival et préparer son offensive. « C’était un coup de roublard » analysons nous à la rédaction. Sur le dernier secteur pavé de Mastaing, Hagenes tenta bien de le décrocher, mais Segaert, tel un chat jouant avec une souris, ne céda que dix mètres, avant de recoller immédiatement après le secteur.

Le piège se referma à 2,5 kilomètres de la ligne. Voyant Hagenes ralentir, visiblement exténué par ses efforts solitaires et peut-être trop occupé à guetter le retour du peloton, Segaert lança une attaque foudroyante. Il déposa son compagnon d’échappée sur place et fila vers la gloire, maintenant un effort de rouleur jusqu’à la ligne d’arrivée, qu’il franchit avec deux secondes d’avance sur ses poursuivants.

Selon les données et datas, il s’agit de la plus longue échappée victorieuse sur le GP de Denain depuis celle de Pascal Chanteur en 1997. Une performance qui place d’ores et déjà le Belge comme un sérieux outsider pour Paris-Roubaix, dont on a pu reconnaître ici de nombreux secteurs.

GP de Denain 2026 : Qui complète le podium et quel est le classement final ?

Derrière le grand numéro de Segaert, la lutte faisait rage pour les accessits. Le peloton, emmené dans les derniers kilomètres par Nils Politt (UAE Team Emirates XRG) et les équipes de sprinteurs, a échoué de peu. C’est Milan Menten (Lotto Intermarché) qui s’est montré le plus véloce pour régler ce qu’on pourrait appeler le « sprint du peloton », décrochant ainsi une superbe deuxième place.

Le Français Anthony Turgis (TotalEnergies), déjà à l’aise sur ces routes où il avait brillé sur Paris-Roubaix, confirme son excellent début de saison en prenant la troisième place. Il devance l’Allemand Henri Uhlig (Alpecin-Premier Tech) et l’autre tricolore Axel Zingle (Visma-Lease a Bike).

Quelles sont les conséquences pour la FDJ United Series (Coupe de France) ?

Avec cette victoire, Alec Segaert opère une opération parfaite au classement général de la FDJ United Series. Il rejoint en tête le premier vainqueur de l’épreuve, Bryan Coquard, vainqueur du Grand Prix La Marseillaise. Les deux hommes comptent désormais 50 points chacun.

Cette deuxième manche a confirmé l’attrait international renouvelé de cette « Coupe de France », qui attire des coureurs du WorldTour en quête de gloire sur des terrains exigeants. Le plateau relevé de cette édition 2026, avec des coureurs comme Nils Politt ou Gianni Vermeersch, prouve que la FDJ United Series gagne en prestige.

Prochain rendez-vous dès ce dimanche 22 mars avec la Classic Loire-Atlantique. Bryan Coquard tentera-t-il de reprendre seul les commandes ? Ou verra-t-on un nouveau leader émerger ?

Et vous, pensez-vous que le numéro de Segaert est le plus beau geste de ce début de saison 2026 ? Un coup tactique comme celui-ci peut-il lui ouvrir les portes d’un grand Monument ?

Vidéo : Les images de la folle échappée de Segaert

Les images de l’arrivée montrent un Alec Segaert incrédule, célébrant les poings serrés, comme libéré d’un poids. Son regard, quelques heures après la désillusion de Nokere, raconte une histoire de résilience. Celle d’un jeune champion qui, à 23 ans, apprend déjà à gagner avec la tête autant qu’avec les jambes. Rendez-vous est pris pour les prochaines classiques, où le Belge sera désormais un homme à suivre de très près.

Classement complet du GP de Denain 2026

  1. SEGAERT ALEC, Bahrain – Victorious les 200,4 km en 4:21:23 (46 km/h)
  2. MENTEN MILAN, Lotto Intermarché +0:02
  3. TURGIS ANTHONY, TotalEnergies m.t.
  4. UHLIG HENRI, Alpecin-Premier Tech m.t.
  5. ZINGLE AXEL, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  6. MARIT ARNE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  7. HUENS AXEL, Groupama – FDJ United m.t.
  8. BIERMANS JENTHE, Cofidis m.t.
  9. DEL GROSSO TIBOR, Alpecin-Premier Tech m.t.
  10. POLLEFLIET GIANLUCA, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  11. ERŽEN ŽAK, Bahrain – Victorious m.t.
  12. MORGADO ANTÓNIO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  13. VANHOOF WARD, Team Flanders – Baloise m.t.
  14. LOZOUET LÉANDRE, CIC Pro Cycling Academy m.t.
  15. AERTS TOON, Lotto Intermarché m.t.
  16. MOLANO JUAN SEBASTIÁN, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  17. KOPECKÝ MATYÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  18. BARRY ASHLIN, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  19. POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  20. LECROQ JÉRÉMY, St Michel – Preference Home – Auber93 m.t.
  21. VEZIE MAXIME, CIC Pro Cycling Academy m.t.
  22. VAN MOER BRENT, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  23. LEROUX SAMUEL, TotalEnergies m.t.
  24. VILLAR IKER, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  25. DE GENDT AIMÉ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  26. SÉNÉCHAL FLORIAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  27. VAN KERCKHOVE MATISSE, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  28. CHAMBERLAIN OSCAR, Decathlon CMA CGM Team +0:08
  29. VERMEERSCH GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  30. WALSCHIED MAX, Lidl – Trek +0:14
  31. OLIVER BEN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  32. BARTHE CYRIL, Groupama – FDJ United +0:27
  33. CAUDELL EZRA, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  34. PLOWRIGHT JENSEN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  35. GRUEL THIBAUD, Groupama – FDJ United +0:29
  36. GEENS JONAS, Alpecin-Premier Tech m.t.
  37. TEUTENBERG TIM TORN, Lidl – Trek +0:44
  38. PAGE HUGO, Cofidis +0:47
  39. WITHEN PHILIPSEN ALBERT, Lidl – Trek +0:53
  40. ÁLVAREZ HÉCTOR, Lidl – Trek m.t.
  41. HAGENES PER STRAND, Team Visma | Lease a Bike +1:26
  42. MATTIO PIETRO, Team Visma | Lease a Bike +2:02
  43. HEREMANS JOPPE, Van Rysel Roubaix +2:29
  44. HESTERS JULES, Team Flanders – Baloise m.t.
  45. LARRONDE ELLANDE, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  46. THIERRY PIERRE, TotalEnergies m.t.
  47. VANDENSTORME DYLAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  48. SORARRAIN GORKA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  49. GILLET BAPTISTE, Nice Métropole Côte d’Azur m.t.
  50. OLIVEIRA RUI, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  51. AGNOLETTO BLAKE, Groupama – FDJ United m.t.
  52. JOHANSEN JULIUS, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  53. GEERAERTS FERRE, Team Flanders – Baloise m.t.
  54. GUÉGAN MAËL, CIC Pro Cycling Academy m.t.
  55. FRISON FREDERIK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  56. VAN NIEKERK MORNÉ, St Michel – Preference Home – Auber93 m.t.
  57. JARNET MAXIME, Van Rysel Roubaix m.t.
  58. BISSEGGER STEFAN, Decathlon CMA CGM Team +2:35
  59. GACHIGNARD THOMAS, TotalEnergies m.t.
  60. LARSEN NIKLAS, Unibet Rose Rockets m.t.
  61. RENARD ALEXIS, Cofidis +4:14
  62. DAHL MARIUS INNHAUG, Decathlon CMA CGM Team +5:11
  63. ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +5:20
  64. MAAS JAN, Cofidis +5:21
  65. DELACROIX THÉO, St Michel – Preference Home – Auber93 m.t.
  66. BOUQUET AXEL, St Michel – Preference Home – Auber93 +5:59
  67. DEMAN BREM, Team Flanders – Baloise +9:25
  68. BRUTTOMESSO ALBERTO, Bahrain – Victorious m.t.
  69. MCDONALD BRODY, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  70. AVOINE KÉVIN, Van Rysel Roubaix m.t.
  71. PAPON VICTOR, Nice Métropole Côte d’Azur m.t.
  72. CHAMPION THOMAS, St Michel – Preference Home – Auber93 m.t.
  73. DEBEAUMARCHÉ NICOLAS, Cofidis m.t.
  74. LAENGEN VEGARD STAKE, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  75. MAŁECKI KAMIL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  76. PEDERSEN RASMUS SØJBERG, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  77. ŤOUPALÍK ADAM, Unibet Rose Rockets m.t.
  78. BORGO ALESSANDRO, Bahrain – Victorious m.t.
  79. DONATI DAVIDE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  80. ÅRNES DANIEL, Van Rysel Roubaix m.t.
  81. WRIGHT FRED, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  82. DEHAIRS SIMON, Alpecin-Premier Tech m.t.
  83. DELLE VEDOVE ALESSIO, XDS Astana Team +11:20
  84. DE LIE ARNAUD, Lotto Intermarché m.t.
  85. HAUGLAND KASPER, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  86. GIAIMI LUCA, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  87. KESSLER COLE, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  88. GRIGNARD SÉBASTIEN, Lotto Intermarché +11:26
  89. MARCEROU NICOLA, TotalEnergies m.t.
  90. DAVY CLÉMENT, Nice Métropole Côte d’Azur +15:02
  91. DARDER SERGI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  92. VERCOUILLIE VICTOR, Team Flanders – Baloise m.t.
  93. IBÁÑEZ JAVIER, Caja Rural – Seguros RGA m.t.

93 coureurs classés à l’arrivée sur 142 partants.

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GP de Denain 2026 : Parcours pavé, engagés, favoris et diffusion TV en direct

21 équipes s’élancent ce jeudi sur les routes du Hainaut pour la 67e édition du Grand Prix de Denain. Mais attention, cette semi-classique au dénivelé modeste ne se gagne plus dans un sprint massif. Avec 22,9 kilomètres de pavés répartis sur 13 secteurs, dont six communs à Paris-Roubaix, le « mini Enfer du Nord » est devenu un juge de paix impitoyable pour les prétendants aux Classiques. Plongée dans les secrets d’un parcours qui promet du spectacle et des bosses.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Pourquoi le Grand Prix de Denain 2026 est devenu l’examen le plus redoutable avant l’Enfer du Nord

Le printemps des classiques bat son plein, et après les Strade Bianche et Tirreno-Adriatico, le peloton pose ses valises (ses pneus et ses boyaux) dans le Nord. Ce jeudi 19 mars 2026, le Grand Prix de Denain – Porte du Hainaut souffle ses 67 bougies. Mais ne vous fiez pas à la date printanière : ici, on ne badine pas avec la pierre.

Longtemps considérée comme une course pour sprinteurs, l’épreuve a radicalement changé de braquet depuis 2018. Désormais, elle est le révélateur de forme ultime à trois semaines de Paris-Roubaix. Pour les puristes, c’est une répétition générale en costard-cravate sur des traversins. Pour les néophytes, c’est la promesse d’un scénario de folie.

Avec un plateau relevé de 10 équipes WorldTour, une météo changeante annoncée et une startlist où se mêlent puncheurs et rouleurs, cette édition 2026 s’annonce comme un véritable brûlot. Alors, qui pour succéder à Matthew Brennan au palmarès ? Voici tout ce qu’il faut savoir pour ne rien manquer.

GP de Denain 2026 : Le parcours, une épine pavée dans le plat du Hainaut

Le parcours de cette 67e édition est un trompe-l’oeil magnifique. Sur le papier, 200,4 kilomètres et un dénivelé positif d’à peine 1 250 mètres (selon les dernières données techniques) laissent penser à une promenade de santé. C’est oublier un peu vite que l’organisateur a truffé la seconde moitié de course de 13 secteurs pavés, totalisant près de 23 kilomètres de secousses.

Un circuit en trois actes

Le scénario est écrit d’avance. Les 80 premiers kilomètres consistent en deux boucles de dégagement relativement planes autour de Denain. C’est là que l’échappée matinale, composée de baroudeurs locaux et d’équipes de ProTeams, va se construire. Mais attention au vent. Comme l’a si bien démontré l’édition 2023, la plaine du Hainaut est un terrain de jeu idéal pour la formation de bordures. Si Eole s’en mêle, le peloton peut exploser avant même de voir le premier pavé.

Le véritable enfer débute au kilomètre 108. Les coureurs s’engouffrent alors dans une grande boucle de 118 kilomètres où les secteurs s’enchaînent à un rythme infernal.

Le détail des 13 secteurs pavés : Le juge de paix

Voici la liste complète de ces secteurs, avec notre analyse de leur dangerosité basée sur les données de parcours et la configuration du terrain :

Avesnes-les-Aubert – Carnières (2,3 km – Km 107,8) : Le premier choc psychologique. Un secteur long de 2,3 km pour « mettre en jambes » et surtout, pour faire le ménage.

Saint-Hilaire-lez-Cambrai – Viesly (2,6 km – Km 117) : Le plus dur de la journée. Classé 5 étoiles, c’est un véritable tapis de billes qui exige une puissance monstre.

Saint-Python (1,5 km – Km 120,4) : Une courte respiration… relative.

Vertain – Saint-Martin-sur-Écaillon (2,3 km – Km 128,9) : Technique, avec des changements de direction piégeux.

Capelle – Ruesnes (1,6 km – Km 135) : Premier sprint sur les pavés. La bataille peut créer des bordures.

Artres – Famars (1,2 km – Km 145,5) : Ajouté récemment au programme, ce secteur est souvent venteux et exposé.

Maing – Quérénaing (2,5 km – Km 151) : Le « Département du Nord ». Le point chaud de la course, classé 5 étoiles. C’est souvent ici que les favoris placent un coup de force. Le premier à la sortie empoche un prix spécial.

Quérénaing – Verchain-Maugré (1,6 km – Km 154,5) : L’enchaînement avec le précédent est dévastateur.

Monchaux-sur-Écaillon – Maing (1,6 km – Km 162) : Un secteur qu’on retrouvera aussi sur Paris-Roubaix 2026. Une référence précieuse.

Thiant – Haspres (1,7 km – Km 170,5) : Long et rectiligne, idéal pour les grosses cylindrées.

Avesnes-le-Sec – Hordain (1,8 km – Km 176,7) : Très exposé au vent.

Mastaing (0,6 km – Km 187,2) : Le plus court. Une simple formalité pour se replacer avant le final.

Abscon (1,6 km – Km 190,4) : Le dernier. Placé à seulement 10 kilomètres de l’arrivée. C’est le tremplin idéal pour une attaque en solitaire ou le piège fatal pour un peloton qui croit revenir.

La startlist 2026 : Les poids lourds du peloton au rendez-vous

Cette année, la bataille des pavés promet d’être somptueuse. Avec 21 formations au départ, dont 10 équipes WorldTour, la startlist du GP de Denain 2026 a des allures de grande Classique. Le plateau est taillé pour la guerre.

Côté français, la FDJ United Series (ex-Coupe de France) sera bien représentée avec 9 formations tricolores, toutes désireuses de briller sur leurs terres.

Favoris GP Denain : Notre analyse des forces en présence

Oubliez les simples sprinteurs. Ici, il faut un monstre de puissance, capable d’enchaîner les secteurs pavés à bloc et de placer une mine sur la ligne d’arrivée ou dans le final. Nous avons segmenté les favoris en fonction de leur capacité à s’adapter aux deux scénarios possibles : le sprint d’un groupe réduit ou l’attaque au long cours.

⭐⭐⭐ Les super-favoris

Arnaud De Lie (Lotto Intermarché) : Le « Taureau de Lescheret » a coché cette course. Son gabarit et sa pointe de vitesse sur un petit faux-plat montant comme celui de Denain en font l’archétype du vainqueur possible. Il devra simplement prouver qu’il tient la distance sur les pavés les plus vicieux. Ses accessits sur Tirreno Adriatico parlent en sa faveur. Il signerait alors on premier succès de la saison.

Jordi Meeus (Red Bull – BORA – hansgrohe) : Un des sprinteurs les plus rapides du peloton, et il a prouvé sur Roubaix qu’il savait survivre sur les pavés. Si le Red Bull train contrôle le final, il est l’homme à battre au sprint, d’autant plus qu’hier (mercredi) il terminait 2e de Nokere Koerse (battu par Jasper Philipsen absent aujourd’hui). Début mars il a débloqué son compteur de victoires sur le Samyn.

Nils Politt (UAE Team Emirates XRG) : L’ancien 2e de Paris-Roubaix 2019 pourrait être la joli surprise du jour. Son statut de rouleur-puncheur est parfait pour ce terrain. Si la course se fait par l’avant, il est capable de sortir dans le secteur d’Abscon et de résister. Il renouerait ainsi avec la victoire, lui qui n’a plus levé les bras depuis juin 2024.

⭐⭐⭐ Les outsiders de luxe

Axel Zingle (Team Visma | Lease a Bike) : Après la victoire de Brennan l’an dernier, Visma a les clés. Zingle est polyvalent, rapide et costaud. Il peut jouer la carte du sprint ou du baroud. Ca lui permettra de se remettre en selle après son abandon lors de la dernière étape de Paris-Nice.

Antonio Morgado (UAE Team Emirates XRG) : Le jeune prodige portugais est une promesse sur les Classiques. Il sera sans doute l’un des grands animateurs, surtout si UAE décide d’anticiper le scénario. Cette saison, il a déjà deux succès à son actif.

Tibor Del Grosso (Alpecin – Premier Tech) : Le petit génie de 22 ans est libre comme l’air. Dans une interview récente, il confiait : « Le GP de Denain est un test crucial pour Paris-Roubaix« . Tout est dit !

Florian Sénéchal (Alpecin-Premier Tech) : Le Français connaît la musique. Sur ces routes, il est chez lui. Un top 5 est son minimum, la victoire son rêve.

⭐⭐ À ne pas sous-estimer

Stefan Bissegger (Decathlon CMA CGM) : Un rouleur de génie. Si le vent s’en mêle, il peut rentrer dans tous les coups.

Fred Wright (Pinarello Q36.5) : Solide et combatif, il est taillé pour ce genre de baroud.

Juan Sebastian Molano (UAE) vainqueur ici en 2023, Aaron Gate (Astana), Thibaud Gruel (FDJ), Niklas Larsen (Unibet), Milan Menten (Lotto Intermaché) : de belles cartes à jouer.

Question à nos lecteurs : Pour vous, qui succédera à Matthew Brennan ? Arnaud De Lie est-il enfin prêt à dompter les pavés, ou un outsider comme Tibor Del Grosso va-t-il créer la surprise ? Répondez en commentaires !

Qui sont les 142 coureurs engagés participants au GP de Denain 2026 ?

Team Visma | Lease a Bike (WT) ✅
1, MATTIO, Pietro
3, VAN BELLE, Loe
4, HAGENES, Per Strand
5, ZINGLE, Axel
6, BARRY, Ashlin
7, VAN KERCKHOVE, Matisse

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
11, GIAIMI, Luca
12, JOHANSEN, Julius
13, LAENGEN, Vegard Stake
14, MOLANO, Juan Sebastián
15, MORGADO, António
16, OLIVEIRA, Rui
17, POLITT, Nils

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
21, DEHAIRS, Simon
22, UHLIG, Henri
23, DEL GROSSO, Tibor
24, GEENS, Jonas
25, PLOWRIGHT, Jensen
26, RIESEBEEK, Oscar
27, SÉNÉCHAL, Florian

Bahrain – Victorious (WT) ✅
31, BORGO, Alessandro
32, ERŽEN, Žak
33, GOVEKAR, Matevž
34, SEGAERT, Alec
35, SKERL, Daniel
36, STOCKWELL, Oliver
37, BRUTTOMESSO, Alberto

Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅
41, BISSEGGER, Stefan
42, BOL, Cees
43, CHAMBERLAIN, Oscar
44, HAUGLAND, Kasper
45, DAHL, Marius Innhaug
46, PEDERSEN, Rasmus Søjberg
47, POLLEFLIET, Gianluca

Groupama – FDJ United (WT) ✅
51, BARTHE, Cyril
52, TRONCHON, Bastien
53, FONTAINE, Titouan
54, GRUEL, Thibaud
55, HUENS, Axel
56, MILAN, Matteo
57, AGNOLETTO, Blake

Lidl – Trek (WT) ✅
61, WITHEN PHILIPSEN, Albert
62, PEDERSEN, Martin
63, TEUTENBERG, Tim Torn
64, VERGAERDE, Otto
65, WALSCHEID, Max
66, ÁLVAREZ, Héctor

Lotto Intermarché (WT) ✅
71, AERTS, Toon
72, DE LIE, Arnaud
73, GRIGNARD, Sébastien
74, ORINS, Robin
75, ØRN-KRISTOFF, Felix
76, DOLVEN, Halvor
77, MENTEN, Milan

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
81, DONATI, Davide
82, DRIZNERS, Jarrad
83, ETXEBERRIA, Haimar
84, MARIT, Arne
85, MEEUS, Jordi
86, PUTZ, Sebastian
87, VERMEERSCH, Gianni

XDS Astana Team (WT) ✅
91, GATE, Aaron
93, LIVYNS, Arjen
94, ROMELE, Alessandro
95, SU, Haoyu
96, DELLE VEDOVE, Alessio
97, WANG, Gustav

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
101, LARRONDE, Ellande
102, OTRUBA, Jakub
103, DARDER, Sergi
104, IBÁÑEZ, Javier
105, LEITÃO, Iúri
106, SORARRAIN, Gorka
107, VILLAR, Iker

Cofidis (PRT) ✅
111, BIERMANS, Jenthe
112, PAGE, Hugo
113, RENARD, Alexis
114, CHARRET, Camille
115, DEBEAUMARCHÉ, Nicolas
116, MAAS, Jan

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
121, CAUDELL, Ezra
122, CHRISTIAN, Sean
123, KESSLER, Cole
124, MCDONALD, Brody
125, MCGILL, Scott
126, OLIVER, Ben
127, WRIGHT, Paul

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
131, WRIGHT, Fred
132, DE GENDT, Aimé
133, FRISON, Frederik
134, MAŁECKI, Kamil
135, HOUCOU, Emmanuel
136, PARISINI, Nicolò
137, VAN MOER, Brent

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
141, DEMAN, Brem
142, GEERAERTS, Ferre
143, HESTERS, Jules
144, HUYSMANS, Nolan
145, VERCOUILLIE, Victor
146, VANDENSTORME, Dylan
147, VANHOOF, Ward

TotalEnergies (PRT) ✅
151, BOULAHOITE, Rayan
152, BRUNEL, Alexys
153, GACHIGNARD, Thomas
154, LEROUX, Samuel
155, MARCEROU, Nicola
156, THIERRY, Pierre
157, TURGIS, Anthony

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
161, ŤOUPALÍK, Adam
162, KOPECKÝ, Matyáš
163, BLOEM, Joren
164, LARSEN, Niklas
165, STOCKMAN, Abram
166, KOPECKÝ, Tomáš
167, AUGÉ, Ronan

CIC Pro Cycling Academy (CT) ✅
171, CHAUSSINAND, Joris
172, GUÉGAN, Maël
173, GUERNALEC, Victor
174, HAMON, Similien
175, LOZOUET, Léandre
176, SANLAVILLE, Mathias
177, VEZIE, Maxime

Nice Métropole Côte d’Azur (CT) ✅
181, DAVY, Clément
182, KONIJN, Alexander
183, MAINGUENAUD, Tom
184, GILLET, Baptiste
185, HÄNNINEN, Jaakko
186, MASSA, Dylan
187, PAPON, Victor

St Michel – Preference Home – Auber93 (CT) ✅
191, BERGER, Antoine
192, BOUQUET, Axel
194, CHAMPION, Thomas
195, DELACROIX, Théo
196, LECROQ, Jérémy
197, VAN NIEKERK, Morné

Van Rysel Roubaix (CT) ✅
201, ÅRNES, Daniel
202, AVOINE, Kévin
203, HEREMANS, Joppe
204, JARNET, Maxime
205, OOSTERLINCK, Joes
206, RAUGEL, Antoine
207, THÉOT, Killian

Diffusion TV direct : Comment suivre la course ?

Si vous ne pouvez pas être au bord des routes du Hainaut, pas de panique. La FDJ United Series a fait le choix de la visibilité.

Chaîne : Le Grand Prix de Denain 2026 sera retransmis en direct sur Novo19, la nouvelle chaîne de la TNT.

Horaires :

Départ réel : 11h20 de Denain.

Début du direct : À partir de 14h00 sur Novo19. Vous ne raterez donc pas l’enchaînement des secteurs pavés les plus décisifs.

Arrivée estimée : Vers 15h45 sur le Boulevard du 8 Mai à Denain.

Pour ceux qui préfèrent le numérique, un live-stream sera également disponible sur la plateforme de la chaîne.

L’analyse historique : Pourquoi cette course est cruciale

Regardez le palmarès des dix dernières années : Mathieu van der Poel (2019), Jasper Philipsen (2021), Juan Sebastián Molano (2023). Ces noms ne trompent pas. Le GP de Denain est devenu un passage obligé pour les futurs rois des Classiques. C’est ici que les stratégies se peaufinent, que les sensations sur le pavé se testent, et que les destins se lancent.

L’édition 2025 a vu l’éclosion de Matthew Brennan (Visma). En 2026, qui sera le nouveau lauréat à inscrire à son tableau de chasse ? Une chose est sûre, avec un secteur comme Maing – Quérénaing (5 étoiles) placé stratégiquement, la course ne se jouera pas dans un mouchoir de poche, mais dans une tempête de poussière et de gravier.

Alors, installez-vous confortablement jeudi après-midi, le spectacle s’annonce grandiose.

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Nokere Koerse 2026 : Jasper Philipsen vainqueur, résumé et classement

Il a fallu attendre le 18 mars et les pavés de Nokere pour que Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) débloque enfin son compteur 2026. Mais quel scénario ! Dans une semi-classique belge longtemps cadenassée, le champion belge a profité du numéro solitaire inachevé du jeune belge Alec Segaert (Bahrain Victorious), rattrapé à bout de souffle à seulement 100 mètres de la ligne d’arrivée, pour venir dominer un sprint de puncheurs. Retour sur une journée cruelle et une victoire qui relance la machine « Jasper » avant Milan-SanRemo.

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Jasper Philipsen brise le cœur d’Alec Segaert et ouvre son compteur sur Nokere Koerse

L’instant où le rêve d’Alec Segaert a basculé. C’est un scénario cruel que seule la pellicule des classiques flamandes sait écrire. Ce mercredi, sur les routes de la 80e édition de Nokere Koerse, le public belge a retenu son souffle. À 7 kilomètres de l’arrivée, Alec Segaert (Bahrain Victorious) comptait encore 30 secondes d’avance sur un peloton mené par les grosses écuries. À la flamme rouge, il en avait encore 15. Dans la dernière ascension de ce faux plat montant du Waregemsestraat (700 m à 4,2%), on voyait ses cervicales se tordre, son corps lutter contre le vent de face et l’aspiration mortifère du peloton.

Mais à 28 ans, Jasper Philipsen (Alpecin-Deceuninck), lui, n’a pas tremblé. Calé dans la roue de Juan Sebastián Molano (UAE Team Emirates XRG), il a patiemment attendu que le mur se dresse devant le jeune rouleur de 23 ans pour porter l’estocade. Dans les 150 derniers mètres, la machine Alpecin s’est emballée. « Jasper » a déposé un Segaert en totale apesanteur, avant de dépasser sans forcer un Jordi Meeus (Red Bull-BORA-Hansgrohe) pourtant bien lancé. Pour Philipsen, c’est la première de la saison. Pour Segaert, c’est un déboursé qui restera longtemps en travers de la gorge.

Nokere Koerse 2026 : Le résumé d’une course sous haute tension

Si le final fut un thriller, le scénario de cette Danilith Nokere Koerse a mis du temps à se dessiner. Disputée sous un soleil radieux entre Deinze et Nokere, cette édition a vu un quatuor d’attaquants animer les premiers actes. Lionel Taminiaux (Lotto Intermarché), Sean Christian (Modern Adventure) et les deux Tarteletto-Isorex, Jelle Harteel et Jonah Killy, ont creusé une avance maximale de quatre minutes.

Mais comme souvent sur ces courses belges, la « peleton » a mis son grain de sel. Le rythme imposé par Red Bull-BORA-Hansgrohe pour Jordi Meeus a rapidement transformé la course en champ de bataille.

Qui sont les grands perdants de cette journée chaotique ?

Plusieurs chutes ont émaillé la course. La plus spectaculaire a emporté Pascal Ackermann (Jayco AlUla), contraint à l’abandon. Hugo Hofstetter (NSN), Pau Miquel (Bahrain Victorious) ou encore Timothy Dupont (Tarteletto-Isorex) ont également goûté au bitume, victimes de la nervosité ambiante.

C’est dans ce contexte chaotique que Jasper Philipsen a lui-même connu une alerte. Selon les images de la course, le Belge a dû s’arrêter à la voiture de son équipe à une vingtaine de kilomètres de l’arrivée pour changer de chaussure, signe que sa mécanique n’était pas encore parfaitement huilée.

L’analyse tactique : Pourquoi le peloton a failli se faire piéger

Le scénario de cette course pose une question tactique fascinante. Comment un peloton professionnel peut-il laisser filer un rouleur de la trempe d’Alec Segaert à 14 kilomètres du but ?

La sous-estimation du danger : Avec un vent arrière favorable dans la portion centrale de l’échappée, Segaert, champion d’Europe du contre-la-montre espoirs 2023, a pu exprimer sa pleine puissance. Selon les données chronométriques relevées, son avance a grimpé à près de 30 secondes à 7 km de l’arrivée, un gouffre à ce stade de la course.

Le jeu des équipes de sprinteurs : Personne ne voulait prendre la responsabilité de la poursuite. Red Bull-BORA-Hansgrohe attendait que quelqu’un d’autre ramène Segaert pour lancer Meeus. Soudal-Quick Step et UAE, eux, comptaient sur leur pointe de vitesse. Ce n’est qu’à la flamme rouge, voyant que l’exploit était possible, que la mécanique s’est affolée.

L’élément clé : le vent de face : C’est l’arme fatale des classiques. Le vent de face dans les 3 derniers kilomètres a transformé l’effort de Segaert en calvaire. Sa vitesse a chuté, offrant une bouée de sauvetage à un peloton qui revenait à 60 km/h.

Pour Jasper Philipsen, ce succès sonne comme une délivrance. Depuis le Tour de Münster en octobre dernier et un début de saison 2026 poussif (malgré un podium sur Tirreno-Adriatico lors de la 3e étape), le « Requin de Balen » cherchait son premier bouquet.

Ce succès intervient à point nommé, à seulement trois jours de Milan-San Remo, le premier Monument de la saison.

Vidéo : Voir ou revoir les images de l’arrivée

Pour revivre le final haletant de cette Nokere Koerse 2026 et l’expression de détresse d’Alec Segaert se faisant avaler à 100 mètres de la ligne, les images sont disponibles ci dessous. Une vidéo à regarder pour comprendre la frontière ténue entre l’exploit et la désillusion.

Le printemps flamand est lancé

Ce Nokere Koerse 2026 restera comme l’édition de tous les contrastes. La joie mesurée mais soulagée de Jasper Philipsen, qui retrouve les joies de la gagne, contraste avec l’immense déception d’Alec Segaert, révélation du jour. Pour Philipsen, c’est une pièce maîtresse qui se met en place à trois jours de la Classicissima. Pour Segaert, c’est la promesse que ces 100 mètres ne sont qu’un début. Le printemps flamand ne fait que commencer, et les prochaines batailles s’annoncent explosives.

Classement complet de Nokere Koerse 2026

  1. PHILIPSEN JASPER, Alpecin-Premier Tech les 186,4 km en 4:16:19 (43,6 km/h)
  2. MEEUS JORDI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  3. MOLANO JUAN SEBASTIÁN, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  4. JEANNIÈRE EMILIEN, TotalEnergies m.t.
  5. MENTEN MILAN, Lotto Intermarché m.t.
  6. KUBIŠ LUKÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  7. BIERMANS JENTHE, Cofidis m.t.
  8. PENHOËT PAUL, Groupama – FDJ United m.t.
  9. DE SCHUYTENEER STEFFEN, Lotto Intermarché m.t.
  10. MORGADO ANTÓNIO, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  11. KOLZE CHANGIZI SEBASTIAN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  12. MIQUEL PAU, Bahrain – Victorious m.t.
  13. DARDER SERGI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  14. HOFSTETTER HUGO, NSN Cycling Team m.t.
  15. HUENS AXEL, Groupama – FDJ United m.t.
  16. PAGE HUGO, Cofidis m.t.
  17. VAN TRICHT FLORIS, NSN Cycling Team m.t.
  18. DAINESE ALBERTO, Soudal Quick-Step m.t.
  19. KOPECKÝ MATYÁŠ, Unibet Rose Rockets m.t.
  20. SEGAERT ALEC, Bahrain – Victorious m.t.
  21. LIEPIŅŠ EMĪLS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  22. TEUTENBERG TIM TORN, Lidl – Trek m.t.
  23. VADIC BAPTISTE, TotalEnergies m.t.
  24. LEITÃO IÚRI, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  25. GRUEL THIBAUD, Groupama – FDJ United m.t.
  26. MARIT ARNE, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  27. SORARRAIN GORKA, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  28. ROMMELAERE IBEN, Tarteletto – Isorex m.t.
  29. VAN HEMELEN VINCENT, Team Flanders – Baloise m.t.
  30. PEDERSEN HENRIK, Uno-X Mobility m.t.
  31. MARIS ELIAS, Team Flanders – Baloise m.t.
  32. HVIDEBERG JONAS HEM, Uno-X Mobility m.t.
  33. LAMBRECHT MICHIEL, Team Flanders – Baloise m.t.
  34. VANDENSTORME DYLAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  35. TESSON JASON, TotalEnergies m.t.
  36. DE POOTER DRIES, Team Jayco AlUla m.t.
  37. RENARD-HAQUIN HENRI-FRANÇOIS, Team Picnic PostNL +0:09
  38. BÉVORT CARL-FREDERIK, Uno-X Mobility m.t.
  39. RAISBERG NADAV, NSN Cycling Team m.t.
  40. LANHOVE MILAN, Team Flanders – Baloise m.t.
  41. BIESTERBOS FRITS, Team Picnic PostNL m.t.
  42. VANGHELUWE WARRE, Soudal Quick-Step m.t.
  43. DUPONT TIMOTHY, Tarteletto – Isorex m.t.
  44. LARRONDE ELLANDE, Caja Rural – Seguros RGA +0:13
  45. CAPIOT AMAURY, Team Jayco AlUla +0:15
  46. MIKUTIS AIVARAS, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  47. BORGO ALESSANDRO, Bahrain – Victorious m.t.
  48. VAN UDEN CASPER, Team Picnic PostNL m.t.
  49. DEWEIRDT SIEBE, Team Flanders – Baloise m.t.
  50. KANTER MAX, XDS Astana Team +0:19
  51. MOSCHETTI MATTEO, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  52. THIERRY PIERRE, TotalEnergies m.t.
  53. AUGÉ RONAN, Unibet Rose Rockets +0:23
  54. EINHORN ITAMAR, NSN Cycling Team +0:24
  55. GIAIMI LUCA, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  56. DE GENDT AIMÉ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +0:26
  57. WITHEN PHILIPSEN ALBERT, Lidl – Trek m.t.
  58. RICKAERT JONAS, Alpecin-Premier Tech +0:29
  59. EGHOLM KRISTIAN, Lidl – Trek m.t.
  60. OLIVEIRA RUI, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  61. KESSLER COLE, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  62. WIGGINS BEN, Team Jayco AlUla m.t.
  63. VERGAERDE OTTO, Lidl – Trek +0:37
  64. DE VRIES HARTTHIJS, Unibet Rose Rockets m.t.
  65. BRUNEL ALEXYS, TotalEnergies m.t.
  66. LIVYNS ARJEN, XDS Astana Team +0:42
  67. DESAL CERIEL, Soudal Quick-Step +0:48
  68. BARTHE CYRIL, Groupama – FDJ United +0:51
  69. TRONCHON BASTIEN, Groupama – FDJ United m.t.
  70. WALSCHIED MAX, Lidl – Trek +0:55
  71. THIJSSEN GERBEN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  72. GATE AARON, XDS Astana Team m.t.
  73. SENTJENS SENTE, Alpecin-Premier Tech m.t.
  74. SÉNÉCHAL FLORIAN, Alpecin-Premier Tech m.t.
  75. BLOEM JOREN, Unibet Rose Rockets +1:03
  76. MARCEROU NICOLA, TotalEnergies m.t.
  77. LAENGEN VEGARD STAKE, UAE Team Emirates – XRG m.t.
  78. KOCKELMANN MATHIEU, Lotto Intermarché m.t.
  79. VAN TRICHT STAN, Soudal Quick-Step m.t.
  80. JOHANSEN JULIUS, UAE Team Emirates – XRG +1:09
  81. VERVENNE JONATHAN, Soudal Quick-Step +1:13
  82. SYRITSA GLEB, XDS Astana Team +1:37
  83. LAMPAERT YVES, Soudal Quick-Step m.t.
  84. ERŽEN ŽAK, Bahrain – Victorious +1:40
  85. INGEBRIGTSEN STORM, Uno-X Mobility m.t.
  86. DUNWOODY SETH, Bahrain – Victorious +1:43
  87. GOVEKAR MATEVŽ, Bahrain – Victorious +1:53
  88. SVARRE TOBIAS, Uno-X Mobility +1:57
  89. FRISON FREDERIK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +1:59
  90. GIDDINGS JOSHUA, Lotto Intermarché m.t.
  91. WATTS KIAAN, NSN Cycling Team +2:00
  92. IBÁÑEZ JAVIER, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  93. MCKENZIE HAMISH, Team Jayco AlUla m.t.
  94. GELDERS GIL, Soudal Quick-Step +2:40
  95. SANTY ARNE, Tarteletto – Isorex +2:47
  96. VAN SINTMAARTENSDIJK ROEL, Lotto Intermarché +2:58
  97. BLIKRA ERLEND, Uno-X Mobility +3:04
  98. BRUTTOMESSO ALBERTO, Bahrain – Victorious m.t.
  99. DONATI DAVIDE, Red Bull – BORA – hansgrohe +3:06
  100. VERMEERSCH GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe m.t.
  101. MEZGEC LUKA, Team Jayco AlUla +3:10
  102. MICHIELSEN THOR, Lidl – Trek +3:54
  103. VEISTROFFER BAPTISTE, Lotto Intermarché m.t.
  104. MANZIN LORRENZO, TotalEnergies +3:57
  105. BOWER LEWIS, Groupama – FDJ United +4:21
  106. TAMINIAUX LIONEL, Lotto Intermarché m.t.
  107. RASENBERG MARTIJN, Unibet Rose Rockets +4:30
  108. TENE ROTEM, NSN Cycling Team +4:47
  109. VERMOOTE JELLE, Tarteletto – Isorex m.t.
  110. SAMBINELLO MATTIA, Team Jayco AlUla +5:05
  111. ANIOŁKOWSKI STANISŁAW, Cofidis +5:09
  112. JAKOBSEN FABIO, Team Picnic PostNL +5:11
  113. ROOSEN TIMO, Team Picnic PostNL m.t.
  114. MCDONALD BRODY, Modern Adventure Pro Cycling m.t.
  115. LIENHARD FABIAN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  116. MAŁECKI KAMIL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  117. VAN DER WERFF THOM, Team Picnic PostNL m.t.
  118. HARTEEL JELLE, Tarteletto – Isorex m.t.
  119. ŤOUPALÍK ADAM, Unibet Rose Rockets m.t.
  120. WANG GUSTAV, XDS Astana Team m.t.
  121. MAAS JAN, Cofidis m.t.
  122. BENNETT SAM, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  123. CHRISTIAN SEAN, Modern Adventure Pro Cycling m.t.

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Milan-Turin 2026 : Tom Pidcock s’impose en costaud devant Johannessen et Roglic

Il n’a pas attendu samedi et la Cipressa pour dégainer. Sur les pentes infernales de Superga, Tom Pidcock a livré un récital de puissance et de sang-froid pour s’adjuger Milan-Turin 2026. Dans un final digne d’un championnat du monde, le Britannique a surgi à 600 mètres du but pour laisser sur place Primož Roglič et Tobias Halland Johannessen. Retour sur une démonstration qui en dit long sur l’état de forme du double champion olympique (de VTT) avant le premier Monument de la saison.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

Tom Pidcock à Superga : Le Britannique frappe un grand coup avant Milan-SanRemo

Pourquoi cette 106e édition de Milan-Turin restera-t-elle dans les mémoires ?

Milan-Turin, la course la plus ancienne du monde (créée en 1876), a souvent offert un round d’observation avant le grand rendez-vous de SanRemo. Mais l’édition 2026, disputée ce mercredi 18 mars sur 174 kilomètres entre Rho et le sommet de Superga, a eu des allures de jugement dernier. Avec un scénario de course explosive et un plateau de luxe, elle a tenu toutes ses promesses.

Oubliez l’image d’une simple « répétition générale ». Cette année, la classique piémontaise a été le théâtre d’un duel de titans où la tactique, la fraîcheur et l’instinct du puncheur ont dicté leur loi. La victoire de Tom Pidcock, sa deuxième de la saison après une étape du Tour d’Andalousie (Ruta del Sol), n’est pas un simple succès anodin. C’est une déclaration d’intention brutale adressée à tous ses rivaux.

Comment s’est déroulée l’échappée matinale ?

Comme souvent sur ce type de parcours au profil ondulé, les 150 premiers kilomètres, relativement plats, ont souri aux baroudeurs. Mais la course s’est emballée très tôt, preuve que personne ne voulait laisser sa chance au hasard.

Le groupe de six : C’est après plus de 30 kilomètres d’un début de course effréné que l’échappée du jour a pu se former. On y retrouvait Mathieu Burgaudeau (TotalEnergies), un habitué du rôle, aux côtés de Patrick Konrad (Lidl-Trek), Valentin Ferron (Cofidis), Andrea Pietrobon (Polti VisitMalta), Adrien Maire (Unibet Rose Rockets) et Alessandro Milesi (Biesse-Carrera-Premac).

La chasse derrière : Derrière, le peloton ne paniquait pas. Les équipes des favoris, notamment la Red Bull-BORA-hansgrohe de Primož Roglič et la Pinarello-Q36.5 de Tom Pidcock, contrôlaient l’écart avec une mire de précision, le maintenant sous la barre des deux minutes. L’objectif était clair : neutraliser l’échappée dans la première ascension de Superga pour que les chefs de file puissent en découdre.

L’attaque de Roglič dans la première ascension a-t-elle fait mal ?

C’est le moment où le scénario s’est emballé. Dans la première ascension de Superga (4,3 km à 9%), la Red Bull a placé un premier coup de boutoir. Après le travail d’usure de Finn Fisher-Black, c’est Primož Roglič lui-même qui a porté l’estocade à un kilomètre du sommet.

Un écrémage sévère : L’accélération du Slovène a immédiatement disloqué le peloton. Seuls les plus forts ont pu réagir. Comme le confirment les datas, seuls Tom Pidcock, Alexander Cepeda (EF Education-EasyPost) et le jeune prodige de la Movistar, Cian Uijtdebroeks, ont réussi à sauter dans la roue de Roglič.

Le regroupement : Ce quatuor de choc a franchi le sommet ensemble, mais la méfiance et la longue descente vers Turin ont permis à un groupe de contre de revenir. On se retrouvait alors avec une douzaine d’hommes en tête, dont Tobias Johannessen (Uno-X Mobility), Giulio Pellizzari (Red Bull) et Jan Christen (UAE Team Emirates XRG). La Red Bull, forte de ses trois représentants, tentait alors un coup de poker.

Le coup de force de Boichis : folie ou tactique payante ?

Dans la descente, à 12 kilomètres de l’arrivée, le jeune Français Adrien Boichis (Red Bull-BORA-hansgrohe) a lancé une offensive audacieuse. Un raid solo de 20 secondes d’avance qui a semé le doute dans le groupe des favoris.

« C’était un pari intéressant de la part de Red Bull » analyse t-on. « Avec Roglič qui bloquait le groupe derrière, ils avaient deux cartes à jouer. » Malheureusement pour le Français de 23 ans, l’écart n’a jamais été suffisant et il a été repris au pied de l’ultime ascension de Superga (4,9 km à 9,1%), alors que la Movistar avait pris les commandes pour lancer Uijtdebroeks.

Question à nos lecteurs : Selon vous, l’équipe Red Bull a-t-elle fait preuve d’un excès de confiance en lançant Boichis, ou ont-ils simplement tenté leur chance face à un Pidcock trop inspiré ?

À quel moment Pidcock a-t-il porté l’attaque décisive ?

Le dernier kilomètre de Superga a été un condensé de tactique et de puissance pure.

Le forcing de Roglič : À 1,2 km de la ligne d’arrivée, Roglič place un nouveau coup de chaud, mettant en difficulté Cepeda et Uijtdebroeks. Seuls Pidcock, Johannessen et quelques autres tiennent la roue.

Le regroupement : Le groupe de tête se reforme à cinq à l’approche des 600 mètres. Giulio Pellizzari et Lorenzo Fortunato (XDS Astana) sont également de retour.

Le « Punch » de Pidcock : Et là, c’est l’éclair. Dans un virage serré à gauche, Tom Pidcock se porte en tête et place une accélération fulgurante. Un démarrage sur place, à la pédale, qui rappelle les plus grands puncheurs. Son capteur de puissance a dû s’affoler. Personne ne peut suivre.

En quelques foulées, le Britannique de 26 ans a créé un gouffre. Il franchit la ligne les bras levés, avec quatre secondes d’avance sur Tobias Johannessen et cinq sur Primož Roglič. Le top 5 est complété par Giulio Pellizzari et Cian Uijtdebroeks, confirmant l’immense talent de la nouvelle génération.

Quelle est la réaction de Tom Pidcock après ce succès ?

Sur la ligne d’arrivée, Pidcock affichait sa joie, mais aussi une certaine lucidité.

« C’était une journée étrange. On aurait dit la première course de la saison, avec le rythme et les accélérations, j’avais les jambes un peu lourdes. Mais heureusement, à la fin, j’ai eu ce coup de pédale et j’ai pu les tenir à distance. Primož est difficile à lire, je m’attendais à ce qu’il soit fort. J’hésitais à attaquer car tout le monde avait l’air en forme, mais je savais qu’à un moment donné, il fallait que j’y aille. »

Cette victoire, la 12e de sa carrière sur route, est un énorme boost de confiance à trois jours de Milan-SanRemo. Interrogé sur ses chances pour le Monument, Pidcock reste prudent mais déterminé : « Une victoire reste une victoire, elles ne sont pas faciles à obtenir, alors c’est toujours agréable de lever les bras. »

Vidéo : Les images de la démonstration de Pidcock

Tom Pidcock, un immense favori pour Milan-SanRemo ?

Alors que le peloton bascule vers la Riviera Ligure pour le premier Monument de la saison ce samedi, une question brûle toutes les lèvres : Tom Pidcock peut-il reproduire une telle démonstration sur les 300 kilomètres de Milan-San Remo ? Si le final de la Classicissima est moins pentu que Superga, la confiance et la patte du puncheur sont là. En s’imposant sur la plus vieille course du monde, Pidcock succède à Isaac Del Toro et rejoint Mark Cavendish au palmarès. Mais plus qu’un nom de plus, il a inscrit sa victoire avec la manière. Le numéro de Superga restera comme un avertissement sans frais pour Tadej Pogačar et Mathieu van der Poel. La saison des Classiques ne fait que commencer, mais elle a déjà son premier grand patron.

Classement complet Milan-Turin 2026

  1. PIDCOCK THOMAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team les 174 km en 3:48:45 (45,6 km/h)
  2. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +0:04
  3. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:05
  4. PELLIZZARI GIULIO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:11
  5. UIJTDEBROEKS CIAN, Movistar Team +0:13
  6. CEPEDA JEFFERSON ALEXANDER, EF Education – EasyPost +0:15
  7. BERWICK SEBASTIAN, Caja Rural – Seguros RGA +0:18
  8. FORTUNATO LORENZO, XDS Astana Team +0:25
  9. FANCELLU ALESSANDRO, MBH Bank CSB Telecom Fort +0:36
  10. STORER MICHAEL, Tudor Pro Cycling Team +0:41
  11. CHRISTEN JAN, UAE Team Emirates – XRG +0:44
  12. POELS WOUT, Unibet Rose Rockets +0:50
  13. ULISSI DIEGO, XDS Astana Team +0:50
  14. VERMAERKE KEVIN, UAE Team Emirates – XRG +0:50
  15. BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +0:50
  16. CASTELLON JAN, Caja Rural – Seguros RGA +0:53
  17. VERONA CARLOS, Lidl – Trek +0:53
  18. CEPEDA JEFFERSON ALVEIRO, Movistar Team +0:53
  19. VAN DER LEE JARDI CHRISTIAAN, EF Education – EasyPost +0:58
  20. GARIBBO NICOLÒ, Team UKYO +0:58
  21. PARRA JOSÉ FÉLIX, Caja Rural – Seguros RGA +0:59
  22. GUALDI SIMONE, Lotto Intermarché +1:01
  23. GEOGHEGAN HART TAO, Lidl – Trek +1:03
  24. MONIQUET SYLVAIN, Cofidis +1:05
  25. PETER JANNIS, Unibet Rose Rockets +1:05
  26. PESENTI THOMAS, Team Polti VisitMalta +1:05
  27. PESCADOR DIEGO, Movistar Team +1:05
  28. DOUBLE PAUL, Team Jayco AlUla +1:09
  29. RUBIO EINER, Movistar Team +1:16
  30. BALDERSTONE ABEL, Caja Rural – Seguros RGA +1:19
  31. JOALLAND YAËL, Cofidis +1:19
  32. TURCONI FILIPPO, Bardiani CSF 7 Saber +1:35
  33. OOMEN SAM, Lidl – Trek +1:35
  34. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +1:35
  35. ARRIOLABENGOA JULEN, Caja Rural – Seguros RGA +1:41
  36. TESFATSION NATNAEL, Movistar Team +1:44
  37. STORK FLORIAN, Tudor Pro Cycling Team +1:45
  38. NESPOLI LORENZO, MBH Bank CSB Telecom Fort +1:45
  39. MEEHAN JAMIE, Cofidis +1:52
  40. BOICHIS ADRIEN, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:58
  41. SWEENY HARRY, EF Education – EasyPost +2:07
  42. CAMPRUBÍ MARCEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +2:17
  43. BATTISTELLA SAMUELE, EF Education – EasyPost +3:02
  44. PALETTI LUCA, Bardiani CSF 7 Saber +3:02
  45. ENGELHARDT FELIX, Team Jayco AlUla +3:02
  46. TOLIO ALEX, Bardiani CSF 7 Saber +3:02
  47. TAROZZI MANUELE, Bardiani CSF 7 Saber +3:02
  48. THOMPSON REUBEN, Lotto Intermarché +3:02
  49. DONZÉ ROBIN, Tudor Pro Cycling Team +3:02
  50. COVILI LUCA, Bardiani CSF 7 Saber +3:02
  51. VERRE ALESSANDRO, MBH Bank CSB Telecom Fort +3:02
  52. PORTER RUDY, Team Jayco AlUla +3:02
  53. GIULIANO DARIO, Team Polti VisitMalta +3:08
  54. SAVIOZ COLIN, Unibet Rose Rockets +3:08
  55. HERREÑO MARTIN SANTIAGO, Bardiani CSF 7 Saber +3:08
  56. ZUMSTEG NICOLA, Biesse – Carrera – Premac +3:11
  57. BOUCHARD GEOFFREY, TotalEnergies +3:15
  58. DELBOVE JORIS, TotalEnergies +3:17
  59. TERCERO FERNANDO, Team Polti VisitMalta +3:22
  60. BALMER ALEXANDRE, Solution Tech NIPPO Rali +3:25
  61. MASCIARELLI LORENZO, MBH Bank CSB Telecom Fort +3:29
  62. FOUGNER EIVIND BROHOLT, Unibet Rose Rockets +3:35
  63. GRUSZCZYŃSKI FILIP, MBH Bank CSB Telecom Fort +3:36
  64. FISHER-BLACK FINN, Red Bull – BORA – hansgrohe +3:40
  65. WARBASSE LARRY, Tudor Pro Cycling Team +3:49
  66. CRESCIOLI LUDOVICO, Team Polti VisitMalta +3:50
  67. ROTA LORENZO, Lotto Intermarché +4:01
  68. BRACALENTE DIEGO, MBH Bank CSB Telecom Fort +4:01
  69. ABRAHAMSEN JONAS, Uno-X Mobility +4:08
  70. PIRAS ANDREA, Solution Tech NIPPO Rali +4:12
  71. PRADES EDUARD, Caja Rural – Seguros RGA +4:12
  72. TRAVELLA NICHOLAS, Biesse – Carrera – Premac +4:14
  73. DATI TOMMASO, Team UKYO +4:21
  74. MERIS SERGIO, Unibet Rose Rockets +4:26
  75. SAMBINELLO ENEA, UAE Team Emirates – XRG +4:26
  76. PERICAS ADRIÀ, UAE Team Emirates – XRG +4:26
  77. RUTSCH JONAS, Lotto Intermarché +4:26
  78. LÉVÊQUE THEO, TotalEnergies +4:26
  79. CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +4:29
  80. ZERAY NAHOM, Team UKYO +4:45
  81. IACOMONI FEDERICO, Team UKYO +4:51
  82. BAGATIN CHRISTIAN, MBH Bank CSB Telecom Fort +4:51
  83. JOUSSEAUME ALAN, TotalEnergies +4:51
  84. DOUBEY FABIEN, TotalEnergies +4:51
  85. ZANINI SIMONE, XDS Astana Team +5:02
  86. UMBA SANTIAGO, Solution Tech NIPPO Rali +5:02
  87. CAPELLO ROBERTO, EF Education – EasyPost +5:16
  88. ZAMPERINI EDOARDO, Cofidis +5:48
  89. WANDAHL FREDERIK, Red Bull – BORA – hansgrohe +5:58
  90. BALLERINI DAVIDE, XDS Astana Team +6:06
  91. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +6:07
  92. EEMAN KAMIEL, Lotto Intermarché +6:36
  93. RAFFERTY ADAM, Team Jayco AlUla +6:36
  94. TUCKWELL LUKE, Red Bull – BORA – hansgrohe +6:50
  95. BOLDYREV MATVEI, UAE Team Emirates – XRG +6:55
  96. SANFILIPPO CRISTIAN, Biesse – Carrera – Premac +6:56
  97. PIETROBON ANDREA, Team Polti VisitMalta +6:59
  98. SCHRETTL MARCO, XDS Astana Team +6:59
  99. RETAILLEAU VALENTIN, TotalEnergies +7:08
  100. COSNEFROY BENOÎT, UAE Team Emirates – XRG +7:08
  101. BURGAUDEAU MATHIEU, TotalEnergies +7:08
  102. KONRAD PATRICK, Lidl – Trek +7:08
  103. MOLLEMA BAUKE, Lidl – Trek +7:08
  104. BADILATTI MATTEO, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +7:08
  105. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +7:12
  106. ERIKSSON JACOB, Tudor Pro Cycling Team +7:32
  107. HOLMES WIL, Team Jayco AlUla +7:36
  108. MOSCA JACOPO, Lidl – Trek +7:44
  109. HOWSON DAMIEN, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +7:59
  110. GARCÍA PABLO, Team Polti VisitMalta +8:02
  111. FERRON VALENTIN, Cofidis +8:13
  112. OURSELIN PAUL, Cofidis +8:13
  113. FORLIN DANIELE, Movistar Team +8:25
  114. TURCONI MATTEO, Bardiani CSF 7 Saber +8:25
  115. GEE-WEST DEREK, Lidl – Trek +8:28
  116. GELEIJN OWEN, Unibet Rose Rockets +8:28
  117. SKAARSETH ANDERS, Uno-X Mobility +8:31
  118. ISHIBASHI MANABU, Team UKYO +8:32
  119. VANHOUCKE HARM, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +8:48
  120. SLOCK LIAM, Lotto Intermarché +9:05
  121. THALMANN ROLAND, Tudor Pro Cycling Team +9:23
  122. MAIRE ADRIEN, Unibet Rose Rockets +9:34
  123. CONCA FILIPPO, Team Jayco AlUla +9:38
  124. IWAMURA GENJI, Solution Tech NIPPO Rali +9:38
  125. MEO FELIX JAMES, Solution Tech NIPPO Rali +10:49
  126. CARMINATI MIRKO, Biesse – Carrera – Premac +11:41
  127. GALBUSERA PIETRO, XDS Astana Team +11:41
  128. PROIETTI GAGLIARDONI MATTIA, Movistar Team +11:45
  129. IACCHI ALESSANDRO, Solution Tech NIPPO Rali +11:45
  130. SONEDA JIN, Team UKYO +13:15
  131. HELLEMOSE ASBJØRN, Team Jayco AlUla +16:42
  132. BLUME LEVY WILLIAM, Uno-X Mobility +16:42
  133. LEALI STEFANO, Biesse – Carrera – Premac +16:42
  134. FAVERO RENATO, Biesse – Carrera – Premac +16:42
  135. MILESI ALESSANDRO, Biesse – Carrera – Premac +16:42
  136. SUTER JOEL, Tudor Pro Cycling Team +16:42
  137. WATANABE YATO, Team UKYO +16:53

137 coureurs classés sur 145 partants.

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Nokere Koerse 2026 : Engagés, favoris, parcours et diffusion TV en direct

Ce mercredi 18 mars, les Flandres donnent le coup d’envoi de leur semaine sacrée avec la 80e édition de Nokere Koerse. Si Milan-SanRemo occupe tous les esprits, le peloton flamand a rendez-vous sur les pavés exigeants de Nokere pour une Classique qui promet des étincelles. Jasper Philipsen y lance son printemps, mais la concurrence, menée par un Jordi Meeus en feu, n’a pas l’intention de lui faire de cadeau. Plongée au cœur d’une course qui sent déjà la poudre.

Lire aussi : Tour de France 2026, le parcours qui veut crucifier les favoris

80e Nokere Koerse : Philipsen, le dernier test belge avant la folie du samedi

Il y a des courses qui sentent la poudre bien avant le départ. Ce mercredi, sur les routes étroites de Flandre-Orientale, la 80e édition de Nokere Koerse est de celles-là. Entre Deinze et Nokere, ce n’est pas seulement une Classique qui se joue, mais un premier acte décisif, une déclaration d’intention à trois semaines du Tour des Flandres et, pour certains, le dernier test grandeur nature avant l’ogre Milan-SanRemo. Au cœur de ce récit, un nom : Jasper Philipsen. Le Flandrien d’Alpecin-Premier Tech débarque avec la pancarte de « favori numéro un » dans le dos, mais aussi avec une pression immense et une meute de sprinteurs-puncheurs prêts à lui contester le moindre mètre de bitume.

Nokere Koerse 2026 : Pourquoi cette course est-elle un tel révélateur ?

Nokere Koerse, ce n’est pas une simple « semi-classique ». C’est un microcosme des classiques flandriennes, un concentré de ce qui fait le sel du cyclisme belge : des pavés, des montées courtes et violentes, et un final nerveux où le placement prime sur la puissance pure. Créée en 1944 en hommage à Jules Lowie, vainqueur de Paris-Nice 1938, la course a vu des légendes comme Eddy Merckx, Walter Godefroot ou Freddy Maertens lever les bras. Aujourd’hui, elle est un juge de paix idéal pour évaluer la condition des prétendants aux grands rendez-vous du printemps.

Un parcours 2026 taillé pour les puncheurs-sprinteurs ?

Le parcours 2026, long de 186,4 kilomètres, est fidèle à sa réputation : impitoyable. Si le départ est donné à Deinze, c’est bien sur les circuits locaux autour de Kruisem que la course va s’embraser. Avec 27 secteurs pavés et 12 ascensions répertoriées, le moindre grain de sable peut enrayer la mécanique des équipes de sprinteurs.

La première partie de la course, jusqu’au premier passage sur la ligne, est une mise en bouche trompeuse. On y retrouve des monts qui parlent aux puristes comme l’Eikenberg (1,4 km à 4,4%) ou le Petegemberg. Mais c’est l’entrée sur le circuit final qui marque la véritable prise d’otage des organismes. Les coureurs enchaîneront ensuite des boucles infernales où se succèdent la Lange Ast (500 m à près de 5%), le Doorn et la Herlegemstraat, un secteur pavé de 1100 mètres qui sera abordé à trois reprises dans les 100 derniers kilomètres.

L’arrivée a-t-elle changé la donne ?

C’est l’un des points clés de l’histoire récente de Nokere. Pour des raisons de sécurité, l’arrivée n’est plus jugée au sommet du Nokereberg pavé, mais sur la Waregemsestraat. Une rampe de 800 mètres à 4,3% sur un revêtement classique. Ce changement, acté en 2025, avait souri à Nils Eekhoff. Ce final en « bosse » sur asphalte récompense désormais moins le sprinteur le plus puissant sur le pavé que celui qui aura la meilleure gestion d’effort et le placement le plus judicieux dans les derniers kilomètres. L’an dernier, Eekhoff avait créé la surprise. Cette année, tout le monde aura analysé la manœuvre.

Qui sont les grands favoris de Nokere Koerse 2026 ?

Si vous cherchez une réponse simple, le grand favori du jour se nomme Jasper Philipsen. Mais le cyclisme est un sport trop complexe pour se contenter d’un seul nom. La startlist de cette 80e édition est un véritable Who’s Who des spécialistes des sprints corsetés.

Jasper Philipsen, l’homme à battre malgré les doutes

Notre choix, et celui de nombreux observateurs, se porte sur Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech). Malgré une chute sur Tirreno-Adriatico, le Belge a choisi de maintenir sa présence. Pourquoi ? Parce qu’il a besoin de sentir la victoire (qui lui échappe cette année). Son début de saison est resté discret, et cette classique, où il a déjà terminé deux fois troisième, est le tremplin idéal avant de retrouver Van der Poel samedi sur la Primavera. L’équipe alignée autour de lui est un monstre de guerre : Edward Planckaert, Jonas Rickaert et Florian Sénéchal pour le contrôle, Gerben Thijssen en plan B. De quoi faire peur à n’importe quel adversaire.

La meute des prétendants : Meeus, Jakobsen et la nouvelle vague

Derrière Philipsen, la bataille pour les accessits s’annonce féroce.

Jordi Meeus (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Il est sans doute le plus dangereux. Vainqueur du GP Samyn début mars, il est sur une dynamique exceptionnelle. Sa puissance et son placement dans les finals chaotiques en font un candidat sérieux à la première place.

Fabio Jakobsen (Team Picnic PostNL) : Vainqueur en 2018 (sa première victoire en carrière), le Néerlandais revient sur ses terres de succès. Sa pointe de vitesse est intacte, mais son équipe devra le placer parfaitement dans les derniers hectomètres pour contrer la puissance de Philipsen.

Lukáš Kubiš (Unibet Tietema Rockets) : 9e l’an dernier, le Slovaque a passé un cap. Sur un vélo, il est l’un des rares à pouvoir suivre les meilleurs dans les secteurs pavés et les battre au sprint. Une vraie carte à jouer pour la formation ProTeam.

Les trouble-fêtes et les jeunes loups

La catégorie des outsiders regorge de talents capables de créer l’exploit.

Pascal Ackermann (Team Jayco AlUla) et Juan Sebastian Molano (UAE Team Emirates XRG) ont la vitesse pour s’imposer si le scénario leur est favorable. Mais gardez un œil sur la jeune garde belge : Tom Crabbé (20 ans, Team Flanders Baloise), déjà deux victoires cette saison, et Steffen De Schuyteneer (21 ans – 2e du GP La Marseillaise), sont affamés. Sans oublier les français Emilien Jeannière (TotalEnergies) et Thibaud Gruel (Groupama-FDJ United), ou encore Max Kanter (XDS Astana) et Matteo Moschetti (Pinarello Q36.5).

Une question à vous poser, chers lecteurs : Selon vous, Philipsen est-il vraiment le favori numéro un ou sa chute de Tirreno va-t-elle lui coûter cher sur un final aussi exigeant ?

Nokere Koerse 2026 : La startlist complète décryptée

Au-delà des têtes d’affiche, la startlist de 22 équipes (dont 13 WorldTeams) regorge de valeurs sûres et de seconds couteaux qui feront la course. Des hommes comme Milan Menten ou Piet Allegaert sont des révélateurs de forme. Leur présence dans le Top 10 l’an dernier n’est pas un hasard. Ils connaissent la musique et n’hésiteront pas à surfer sur les marquages entre les gros poissons pour tirer leur épingle du jeu.

Favoris outsiders coureurs à suivre

*** Jasper Philipsen

** Pascal Ackermann, Tom Crabbé, Jordi Meeus, Juan Sebastian Molano, Emilien Jeannière

* Steffen De Schuyteneer, Fabio Jakobsen, Alec Segaert, Lukáš Kubiš, Max Kanter, Milan Menten, Thibaud Gruel

Qui sont les coureurs engagés participants à la Danilith Nokere Koerse 2026 ?

Team Picnic PostNL (WT) ✅
1, JAKOBSEN, Fabio
2, DE CEUSTER, Milan
3, VAN DER WERFF, Thom
4, BIESTERBOS, Frits
5, RENARD-HAQUIN, Henri-François
6, ROOSEN, Timo
7, VAN UDEN, Casper

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
11, MORGADO, António
12, MOLANO, Juan Sebastián
14, JOHANSEN, Julius
15, GIAIMI, Luca
16, LAENGEN, Vegard Stake
17, OLIVEIRA, Rui

Lidl Trek (WT) ✅
21, WITHEN PHILIPSEN, Albert
22, WALSCHEID, Max
23, MICHIELSEN, Thor
24, TEUTENBERG, Tim Torn
25, EGHOLM, Kristian
26, VERGAERDE, Otto

XDS Astana Team (WT) ✅
31, KANTER, Max
32, GATE, Aaron
33, DELLE VEDOVE, Alessio
34, LIVYNS, Arjen
35, SYRITSA, Gleb
36, GONOV, Lev
37, WANG, Gustav

Soudal Quick-Step (WT) ✅
41, DAINESE, Alberto
42, LAMPAERT, Yves
43, DESAL, Ceriel
44, GELDERS, Gil
45, VANGHELUWE, Warre
46, VAN TRICHT, Stan
47, VERVENNE, Jonathan

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
51, MEEUS, Jordi
52, MARIT, Arne
53, DONATI, Davide
54, DRIZNERS, Jarrad
55, ETXEBERRIA, Haimar
56, PUTZ, Sebastian
57, VERMEERSCH, Gianni

Alpecin-Premier Tech (WT) ✅
61, PHILIPSEN, Jasper
62, RICKAERT, Jonas
63, THIJSSEN, Gerben
64, SÉNÉCHAL, Florian
65, SENTJENS, Sente
66, RIESEBEEK, Oscar
67, PLANCKAERT, Edward

Bahrain Victorious (WT) ✅
71, SEGAERT, Alec
72, BRUTTOMESSO, Alberto
73, ERŽEN, Žak
74, GOVEKAR, Matevž
75, MIQUEL, Pau
76, BORGO, Alessandro
77, DUNWOODY, Seth

Uno-X Mobility (WT) ✅
81, BLIKRA, Erlend
82, BÉVORT, Carl-Frederik
83, URIANSTAD BUGGE, Martin
84, HVIDEBERG, Jonas Hem
85, INGEBRIGTSEN, Storm
86, PEDERSEN, Henrik
87, SVARRE, Tobias

NSN Cycling Team (WT) ✅
91, HOFSTETTER, Hugo
92, EINHORN, Itamar
93, RAISBERG, Nadav
94, TENE, Rotem
95, VAN TRICHT, Floris
96, VERBRUGGHE, Jens
97, WATTS, Kiaan

Team Jayco AlUla (WT) ✅
101, ACKERMANN, Pascal
102, CAPIOT, Amaury
103, SAMBINELLO, Mattia
104, DE POOTER, Dries
105, WIGGINS, Ben
106, MCKENZIE, Hamish
107, MEZGEC, Luka

Groupama FDJ United (WT) ✅
111, GRUEL, Thibaud
112, PENHOËT, Paul
113, BOWER, Lewis
114, FONTAINE, Titouan
115, TRONCHON, Bastien
116, HUENS, Axel
117, BARTHE, Cyril

Lotto Intermarché (WT) ✅
121, DE SCHUYTENEER, Steffen
122, TAMINIAUX, Lionel
123, GIDDINGS, Joshua
124, KOCKELMANN, Mathieu
125, MENTEN, Milan
126, VAN SINTMAARTENSDIJK, Roel
127, VEISTROFFER, Baptiste

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
133, LIENHARD, Fabian
134, KOLZE CHANGIZI, Sebastian
135, MIKUTIS, Aivaras
136, GUILLEMETTE, Mathias
137, VAN DEN BOER, Seppe

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
141, MOSCHETTI, Matteo
142, FRISON, Frederik
143, DE GENDT, Aimé
144, MAŁECKI, Kamil
145, LIEPIŅŠ, Emīls
146, PIDCOCK, Joseph
147, BENNETT, Sam

Cofidis (PRT) ✅
151, ANIOŁKOWSKI, Stanisław
152, ALLEGAERT, Piet
153, BIERMANS, Jenthe
154, MAAS, Jan
155, PAGE, Hugo
156, CHARRET, Camille

TotalEnergies (PRT) ✅
161, BRUNEL, Alexys
162, JEANNIÈRE, Emilien
163, MANZIN, Lorrenzo
164, MARCEROU, Nicola
165, TESSON, Jason
166, THIERRY, Pierre
167, VADIC, Baptiste

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
171, OTRUBA, Jakub
172, DARDER, Sergi
173, IBÁÑEZ, Javier
174, LARRONDE, Ellande
175, LEITÃO, Iúri
176, SORARRAIN, Gorka
177, VILLAR, Iker

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
181, KUBIŠ, Lukáš
182, BLOEM, Joren
183, DE VRIES, Hartthijs
184, KOPECKÝ, Matyáš
185, RASENBERG, Martijn
186, AUGÉ, Ronan
187, ŤOUPALÍK, Adam

Team Flanders – Baloise (PRT) ✅
191, CRABBE, Tom
192, DEWEIRDT, Siebe
193, LAMBRECHT, Michiel
194, LANHOVE, Milan
195, MARIS, Elias
196, VAN HEMELEN, Vincent
197, VANDENSTORME, Dylan

Modern Adventure Pro Cycling (PRT) ✅
201, CHRISTIAN, Sean
202, KESSLER, Cole
203, MCDONALD, Brody
204, OLIVER, Ben
205, BOARDMAN, Samuel
206, SCALA, Hugo
207, WRIGHT, Paul

Tarteletto – Isorex (CT) ✅
211, DUPONT, Timothy
212, HARTEEL, Jelle
213, MOONEN, Zeno
214, SANTY, Arne
215, KILLY, Jonah
216, ROMMELAERE, Iben
217, VERMOOTE, Jelle

Diffusion TV direct : Suivez la course en intégralité

Pour ne rien perdre de ce combat de gladiateurs des temps modernes, les diffuseurs sont au rendez-vous. La course promet d’être animée de bout en bout, et le final devrait être électrique.

En Belgique :

Francophone : Dès 14h30 sur Tipik et la plateforme RTBF Auvio.

Néerlandophone : Dès 14h55 sur VRT 1, Sporza.be et VRT Max.

En France :

Dès 16h00 sur Eurosport 2 et HBO Max.

L’arrivée est estimée entre 17h05 et 17h40. Préparez-vous à un final sous haute tension.

Une question de timing et de placement

Pour conclure, cette 80e édition de Nokere Koerse est un formidable laboratoire. Elle nous dira si Jasper Philipsen a digéré sa chute et s’il est prêt à jouer les premiers rôles à SanRemo. Elle nous montrera si Jordi Meeus peut confirmer son statut de vainqueur du Samyn et s’imposer comme le nouveau patron des courses d’un jour belges.

Mais au-delà des individualités, c’est la course elle-même qui dictera sa loi. Sur un parcours aussi exigeant, le moindre ralentissement dans un secteur pavé, la moindre hésitation dans un rond-point peut coûter la victoire. Ce mercredi, à Nokere, le plus fort ne sera pas forcément le plus rapide, mais celui qui aura su lire la course et placer son effort au bon moment. Rendez-vous sur la Waregemsestraat pour le verdict.

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Milan-Turin 2026 : parcours, engagés, favoris et diffusion TV en direct

Ce mercredi 18 mars, le peloton célèbre un monument d’histoire : la 107e édition de Milan-Turin. Loin d’être une simple course de preparation pour Milan-SanRemo, cette édition 2026, avec sa double ascension infernale de Superga, promet un feu d’artifice entre grimpeurs et puncheurs. Tom Pidcock, Primoz Roglic, Jan Christen et la nouvelle vague italienne s’affrontent pour inscrire leur nom au sommet de la basilique, et succéder au palmarès à Isaac del Toro. Voici notre analyse complète du parcours, de la startlist et des forces en présence.

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Duel Pidcock-Roglic sur Superga ? Découvrez l’analyse complète de Milan-Turin 2026 : parcours explosif, startlist des engagés, favoris et diffusion TV en direct. Notre verdict avant la 107e édition.

150 ans d’histoire, une seule obsession : Superga

Milan-Turin, c’est la doyenne. Née en 1876, elle a vu défiler les légendes, de Costante Girardengo à Roger De Vlaeminck, de Laurent Jalabert à un certain Mark Cavendish – preuve que cette Classique a su se réinventer. Mais pour ce 150e anniversaire, les organisateurs ont choisi de renouer avec l’ADN le plus pur de la « Torino », celui qui fait saliver les grimpeurs : une arrivée au sommet de la colline de Superga.

Ce mercredi 18 mars, trois jours précisément avant le premier Monument de la saison, Milan-SanRemo, le peloton ne viendra pas seulement « se tester ». Il viendra se jauger, se confronter et, pour certains, prouver qu’ils sont les hommes-forts du moment. Oubliez les sprints massifs des éditions passées : ici, c’est une explication dans un mur de 4,9 km à 9,1% qui attend les 145 coureurs.

Le parcours Milan-Turin 2026 : Un piège tendu dans la plaine du Pô

Le tracé de 174 km (1600 D+) de cette 107e édition (ou 150e anniversaire, selon la numérotation historique) est un modèle de tension dramatique. Les 150 premiers kilomètres sont un long ruban de bitume à travers la plaine du Pô. De Rho, dans la banlieue de Milan, le peloton file vers l’ouest, traversant Novare et Vercelli.

Pourquoi la première partie de course est-elle si cruciale ?

C’est un faux-plat mental. Le parcours est techniquement facile, mais le stress est permanent. Le vent, dans ces plaines agricoles, peut parfois balayer et créer des bordures. Les directeurs sportifs scruteront le moindre coup de vent. L’objectif pour les équipes des favoris est de contrôler l’échappée matinale, mais surtout de placer leurs hommes à l’abri pour économiser chaque once d’énergie avant le juge de paix. Selon les données historiques de la course, c’est souvent dans ces longs segments plats que les pièges se referment sur les sprinteurs qui auraient eu l’audace de s’accrocher.

La double ascension de Superga : le juge de paix

Le véritable spectacle commence aux portes de Turin. Le parcours enchaîne deux passages sur les pentes de la Basilique de Superga.

Premier passage (Km 154,6) : 4,3 km à 9,1%. C’est l’allumage. On ne gagne pas ici, mais on peut y perdre la course. Le rythme imposé par les équipes va faire le premier tri, éliminant les coureurs qui manquent d’explosivité.

Descente et replat : Une brève respiration vers Rivodora et Sambuy avant de repartir à l’assaut.

Seconde et ultime ascension : 4,9 km à 9,1% (avec un passage max à 14%). L’arrivée est jugée au sommet. C’est un effort total, violent, où la moindre hésitation se paie cash. Les pourcentages sont si raides qu’ils favorisent les coureurs explosifs, capables de changer de rythme sur des pentes aussi sévères, exactement ce qui est demandé sur le Poggio trois jours plus tard.

Screenshot

Question à nos lecteurs : Selon vous, ce final est-il plus sélectif que celui de Milan-Sanremo, ou au contraire, est-il un excellent indicateur pour la Primavera ?

La startlist 2026 : Un plateau de gala pour le 150e anniversaire

Si Isaac Del Toro, vainqueur sortant, brille par son absence (forfait après son exploit au Tirreno), la startlist de cette édition n’a rien à envier aux Monuments. Le plateau est un savant mélange d’expérience et de jeunesse bouillante.

Les favoris incontestables (⭐⭐⭐)

Tom Pidcock (Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team) : Il est l’homme à battre. Le Britannique a coché cette course d’une croix rouge. Son explosivité sur les pentes courtes et sa vista tactique en font le candidat numéro un. Pour lui, c’est le moment de vérité avant de viser la Sanremo. Un succès ici lancerait idéalement son printemps. Sa victoire d’étape à Lucena sur la Ruta del Sol (devant Jan Christen) ainsi que sa récente 7e place sur les Strade Bianche, sont d’excellents indicateurs.

Jan Christen (UAE Team Emirates-XRG) : Le prodige suisse est le leader désigné de la formation UAE, en l’absence de Del Toro. Très à l’aise sur ce type d’efforts violents, il incarne la nouvelle génération qui veut tout, tout de suite. Sa forme ascendante en fait un outsider de luxe. Sa récente 32e place sur Tirreno Adriatico n’est pas du tout représentative de sa forme actuelle, lui qui enchaîné depuis le début de saison victoires et accessits.

Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le grand espoir italien (22 ans). Courir à la maison, sur une arrivée qui sourit aux grimpeurs, est une énorme motivation. Le public transalpin attend beaucoup de ce jeune talent, capable de soutenir un rythme infernal. Il vient de terminer 3e de la « Course des deux Mers ».

Les sérieux prétendants (⭐⭐)

Primož Roglič (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le Slovène a déjà gagné ici en 2021. Son retour sur une course qu’il affectionne est un signal fort. Même si sa préparation est peut-être davantage axée sur les grands Tours, son punch et son expérience des fins de course sont des atouts indéniables. Il est en forme.

Derek Gee-West (Lidl-Trek) : Le Canadien est la révélation des dernières saisons. Son style « gaz à fond » et sa capacité à enchaîner les efforts lui vont comme un gant sur ce profil. Il fait partie de ces coureurs qui peuvent créer la surprise. Il n’a plus couru depuis l’UAE Tour (7e), il y a un mois.

Les outsiders à ne pas négliger (⭐)

Michael Storer (Tudor Pro Cycling Team) : Un pur grimpeur. Si l’ascension était un peu plus longue, il serait le favori absolu. Mais sur 5 km, il doit absolument partir de loin pour faire céder les explosifs.

Cian Uijtdebroeks (Movistar Team) : Le Belge effectue son retour après une blessure en février à l’occasion du Tour de Valence. Son talent n’est plus à prouver, mais son état de forme est l’inconnue de cette équation. Une place d’honneur serait déjà une excellente nouvelle.

Tobias Halland Johannessen (Uno-X Mobility) : Troisième l’an dernier, il connaît le parcours par cœur. Sa régularité et sa progression constante en font un candidat solide pour le Top 5. Il a enchaîné les places d’honneur depuis le début de saison.

Pronostic de la rédaction :

*** Tom Pidcock, Giulio Pellizzari

** Primož Roglič, Jan Christen, Derek Gee

* Diego Ulissi, Benoît Cosnefroy, Cian Uijtdebroeks, Lorenzo Fortunato

Qui sont les coureurs engagés participants à Milan-Turin 2026 ?

UAE Team Emirates – XRG (WT) ✅
1, CHRISTEN, Jan
2, BOLDYREV, Matvei
3, COSNEFROY, Benoît
5, PERICAS, Adrià
6, SAMBINELLO, Enea
7, VERMAERKE, Kevin

Bardiani CSF 7 Saber (PRT) ✅
11, COVILI, Luca
12, HERREÑO, Martin Santiago
13, PALETTI, Luca
14, TAROZZI, Manuele
15, TOLIO, Alex
16, TURCONI, Filippo
17, TURCONI, Matteo

Biesse – Carrera – Premac (CT) ✅
21, CARMINATI, Mirko
22, FAVERO, Renato
23, LEALI, Stefano
24, MILESI, Alessandro
25, SANFILIPPO, Cristian
26, TRAVELLA, Nicholas
27, ZUMSTEG, Nicola

Caja Rural – Seguros RGA (PRT) ✅
31, ARRIOLABENGOA, Julen
32, BALDERSTONE, Abel
33, BERWICK, Sebastian
34, BOU, Joan
35, CASTELLON, Jan
36, PARRA, José Félix
37, PRADES, Eduard

Cofidis (PRT) ✅
41, CARR, Simon
42, FERRON, Valentin
43, JOALLAND, Yaël
44, MEEHAN, Jamie
45, MONIQUET, Sylvain
46, OURSELIN, Paul
47, ZAMPERINI, Edoardo

EF Education – EasyPost (WT) ✅
51, SWEENY, Harry
52, BATTISTELLA, Samuele
53, BAUDIN, Alex
54, BELOKI, Markel
55, CEPEDA, Jefferson Alexander
56, VAN DER LEE, Jardi Christiaan
57, CAPELLO, Roberto

Lidl – Trek (WT) ✅
61, GEOGHEGAN HART, Tao
62, GEE-WEST, Derek
63, KONRAD, Patrick
64, MOLLEMA, Bauke
65, MOSCA, Jacopo
66, OOMEN, Sam
67, VERONA, Carlos

Lotto Intermarché (WT) ✅
72, EEMAN, Kamiel
73, GUALDI, Simone
74, ROTA, Lorenzo
75, RUTSCH, Jonas
76, SLOCK, Liam
77, THOMPSON, Reuben

MBH Bank CSB Telecom Fort (PRT) ✅
81, MASCIARELLI, Lorenzo
82, BRACALENTE, Diego
83, BAGATIN, Christian
84, FANCELLU, Alessandro
85, GRUSZCZYŃSKI, Filip
86, NESPOLI, Lorenzo
87, VERRE, Alessandro

Movistar Team (WT) ✅
91, UIJTDEBROEKS, Cian
92, CEPEDA, Jefferson Alveiro
93, FORLIN, Daniele
94, PESCADOR, Diego
95, PROIETTI GAGLIARDONI, Mattia
96, RUBIO, Einer
97, TESFATSION, Natnael

Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team (PRT) ✅
101, PIDCOCK, Thomas
102, AZPARREN, Xabier Mikel
103, BADILATTI, Matteo
104, CALZONI, Walter
105, CAMPRUBÍ, Marcel
106, HOWSON, Damien
107, VANHOUCKE, Harm

Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅
111, PELLIZZARI, Giulio
112, BOICHIS, Adrien
113, FISHER-BLACK, Finn
114, ROGLIČ, Primož
115, TUCKWELL, Luke
116, WANDAHL, Frederik
117, ZWIEHOFF, Ben

Solution Tech NIPPO Rali (PRT) ✅
121, BALMER, Alexandre
122, FABBRO, Matteo
123, IACCHI, Alessandro
124, IWAMURA, Genji
125, PIRAS, Andrea
126, UMBA, Santiago
127, MEO, Felix James

Team Jayco AlUla (WT) ✅
131, CONCA, Filippo
132, DOUBLE, Paul
133, ENGELHARDT, Felix
134, HELLEMOSE, Asbjørn
135, HOLMES, Wil
136, PORTER, Rudy
137, RAFFERTY, Adam

Team Polti VisitMalta (PRT) ✅
141, BUTTIGIEG, Aidan
142, CRESCIOLI, Ludovico
143, GARCÍA, Pablo
144, GIULIANO, Dario
145, PESENTI, Thomas
146, PIETROBON, Andrea
147, TERCERO, Fernando

Team UKYO (CT) ✅
151, GARIBBO, Nicolò
152, ZERAY, Nahom
153, DATI, Tommaso
154, IACOMONI, Federico
155, ISHIBASHI, Manabu
156, SONEDA, Jin
157, WATANABE, Yato

TotalEnergies (PRT) ✅
161, BURGAUDEAU, Mathieu
162, BOUCHARD, Geoffrey
163, DELBOVE, Joris
164, DOUBEY, Fabien
165, JOUSSEAUME, Alan
166, LÉVÊQUE, Theo
167, RETAILLEAU, Valentin

Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅
171, STORER, Michael
172, DONZÉ, Robin
173, ERIKSSON, Jacob
174, STORK, Florian
175, SUTER, Joel
176, THALMANN, Roland
177, WARBASSE, Larry

Unibet Rose Rockets (PRT) ✅
181, POELS, Wout
182, SAVIOZ, Colin
183, FOUGNER, Eivind Broholt
184, GELEIJN, Owen
185, MAIRE, Adrien
186, MERIS, Sergio
187, PETER, Jannis

Uno-X Mobility (WT) ✅
191, CORT, Magnus
192, ABRAHAMSEN, Jonas
193, HOLTER, Ådne
194, JOHANNESSEN, Anders Halland
195, JOHANNESSEN, Tobias Halland
196, BLUME LEVY, William
197, SKAARSETH, Anders

XDS Astana Team (WT) ✅
201, BETTIOL, Alberto
202, BALLERINI, Davide
203, FORTUNATO, Lorenzo
204, GALBUSERA, Pietro
205, SCHRETTL, Marco
206, ULISSI, Diego
207, ZANINI, Simone

Diffusion TV : Suivez l’embrasement de Superga en direct

Vous ne voulez rien manquer de cette explication au sommet ? Voici comment suivre la course en direct.

Sur quelle chaîne et à quelle heure regarder Milan-Turin 2026 ?

La course sera diffusée en direct ce mercredi 18 mars 2026.

Départ réel : 11h55 (départ fictif à 11h40)

Arrivée estimée : Vers 16h00

Début de la diffusion TV : 14h00

Chaînes : Eurosport 2 et la plateforme de streaming HBO Max.

La prise d’antenne à 14h00 interviendra alors que le peloton entrera dans le final. Vous ne verrez pas la longue traversée de la plaine, mais vous serez en direct pour l’intégralité du final et la double explication sur Superga, le cœur de la course.

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Paris-Nice 2026 : La revanche de Lenny Martinez sur Vingegaard lors de la 8e étape

Ils ont attaqué ensemble, roulé ensemble, et se sont regardés dans le blanc des yeux jusqu’à l’Allianz Riviera. Sur la dernière étape de ce Paris-Nice 2026, Lenny Martinez a réussi l’exploit de suivre Jonas Vingegaard dans son jardin, avant de le dominer dans un sprint à deux d’une intensité rare. Plus qu’une victoire d’étape, c’est une déclaration. Retour sur une journée où le Cannois a fait plier le double vainqueur du Tour.

Lire aussi : Paris-Nice 2026, le parcours complet, les engagés et favoris

Pourquoi Lenny Martinez n’a pas seulement « chipé » une victoire à Vingegaard, il a écrit la sienne

Il y a des victoires qui se comptent, et d’autres qui se racontent. Celle de Lenny Martinez (Bahrain Victorious) sur la 8e et dernière étape de Paris-Nice 2026 appartient clairement à la seconde catégorie. Dans un final digne des plus grands rendez-vous, le jeune Français (22 ans) a réussi l’impensable : suivre l’attaque dévastatrice de Jonas Vingegaard (Visma-Lease a Bike) sur les pentes du Linguador, puis le dominer au sprint devant le stade de l’OGC Nice. Pendant ce temps, derrière, Daniel Martinez (Red Bull-BORA-hansgrohe) jouait les funambules pour sauver sa deuxième place au général. Plongeons au cœur d’une étape qui restera comme l’un des joyaux de cette 84e édition.

Comment Lenny Martinez a-t-il fait pour résister à « l’ogre » Vingegaard ?

La question, tous les observateurs du peloton se la sont posée. Vingegaard, maillot jaune solidement vissé sur les épaules, n’avait rien à prouver. Pourtant, fidèle à son habitude, il a voulu mettre un point d’honneur à signer une troisième victoire d’étape. À 20 kilomètres du but, sur la Côte du Linguador (3,3 km à 8,2%), le Danois a porté l’estocade, parfaitement lancé par un Victor Campenaerts monumental.

L’explosivité d’un pur grimpeur face à un rouleau compresseur

L’accélération était brutale, chirurgicale. Comme souvent, elle a disloqué le groupe des favoris. Mais dans le rétroviseur de Vingegaard, une tache bleutée a refusé de se décrocher : Lenny Martinez. Là où d’autres auraient lâché prise, le Cannois a puisé dans ses ressources pour maintenir un écart infime.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que Martinez n’est pas un rouleur comme le Danois. Sa force, c’est l’explosivité et la capacité à encaisser les variations de rythme. Selon les données et datas, sa puissance relative dans les pentes au-delà de 8% est l’une des meilleures du peloton. Hier, il a transformé cette force en bouclier. Il a encaissé les coups de boutoir de Vingegaard sans jamais rompre, prouvant qu’il avait franchi un cap psychologique majeur.

« Pourquoi il a collaboré ? » : Le pacte tacite des deux leaders

Une fois le duo formé, une question a rapidement enflammé la caravane et les réseaux sociaux : pourquoi Vingegaard, le plus fort, a-t-il continué à collaborer avec Martinez ? La réponse est tactique.

Vingegaard, qui roulait pour le général, avait besoin de creuser un écart définitif sur ses poursuivants (Steinhauser, Vauquelin). S’il avait refusé de prendre ses relais, le groupe de chasse, emmené par des INEOS Grenadiers ambitieux pour Kévin Vauquelin, aurait pu revenir. Il a donc fait le choix de la raison : s’associer avec le seul coureur capable de le suivre pour neutraliser toute menace sur son classement général. Un choix de champion, qui aurait dû le mener à la victoire d’étape. Mais il avait sous-estimé la vista de son compagnon d’échappée.

Le sprint à l’Allianz Riviera : analyse d’un duel psychologique

Les deux hommes se présentent sur le boulevard menant à l’Allianz Riviera. L’écart est suffisant. Le jeu du chat et de la souris commence. Vingegaard, fort de son statut, s’installe dans la roue de Martinez, signifiant clairement qu’il compte le remonter dans les derniers mètres. Une position de force qui s’est pourtant retournée contre lui.

300 mètres de génie : le coup de poker gagnant de Martinez

Beaucoup s’attendaient à ce que Vingegaard lance le sprint de très loin pour asphyxier le Français. C’était mal connaître le sang-froid de Lenny Martinez. Le Cannois a attendu le moment psychologique parfait. Alors que le Danois était calé dans sa roue, anticipant un lancement à 200 mètres, Martinez a déclenché son effort à 300 mètres de la ligne.

Un démarrage surpuissant qui a surpris Vingegaard, obligé de réagir instantanément depuis une position inconfortable. C’est brut, c’est beau, et ça a offert à la France une deuxième victoire d’étape sur cette édition, une première depuis 2022.

Jonas Vingegaard écrase tout, le podium respire

Derrière ce duel au sommet, le classement général a connu ses propres tourments. Jonas Vingegaard, avec cette deuxième place du jour, ajoute une ligne à un palmarès déjà impressionnant. Il succède à Matteo Jorgenson et remporte sa première « Course au Soleil », en plus de ses deux succès d’étape et des classements du meilleur grimpeur et par points.

Le grand frisson pour Daniel Martinez : comment il a sauvé sa 2e place

Le drame s’est joué à 50 kilomètres de l’arrivée. Alors que tout semblait sous contrôle pour Daniel Martinez (Red Bull-BORA-hansgrohe), son coéquipier Laurence Pithie, sans doute trop enthousiaste, a traversé la route et a fauché son leader. Une chute idiote qui a failli coûter très cher au Colombien. Isolé, pointé à plus d’une minute du peloton, le scénario cauchemardesque s’écrivait sous nos yeux.

Pourtant, Martinez a fait preuve d’un courage exceptionnel. Avec l’aide de ses équipiers, il a limité la casse, ne cédant finalement que 1’20 sur la ligne et conservant sa place de dauphin pour seulement 17 secondes face à un Georg Steinhauser héroïque.

Vauquelin, Steinhauser : la nouvelle génération française à la lutte

Derrière, la bataille pour la troisième place a tenu toutes ses promesses. Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) a tout tenté pour déloger l’Allemand Georg Steinhauser (EF Education-EasyPost) du podium. Mais l’Allemand, solide comme un roc, n’a pas cédé, conservant son maillot blanc de meilleur jeune et la troisième marche. Vauquelin termine au pied du podium (4e, à 6’24), une performance prometteuse qui confirme son statut de futur grand leader français. Lenny Martinez, grâce à son exploit, bondit à la 5e place, à 7’31.

  • Jonas Vingegaard (Visma-Lease a Bike), vainqueur final.
  • Daniel Martinez (Red Bull-BORA-hansgrohe), 2e à 4’23 »
  • Georg Steinhauser (EF Education-EasyPost), 3e à 6’07 »
  • Kévin Vauquelin (Ineos Grenadiers), 4e à 6’24 »
  • Lenny Martinez (Bahrain Victorious), 5e à 7’31 »

Vidéo : Les images d’un final d’anthologie

Comment ne pas revoir en boucle ces images ? L’attaque de Vingegaard dans le Linguador, le regard déterminé de Lenny Martinez accroché à sa roue, puis ce final haletant où la puissance rencontre la ruse. Ces images capturent l’essence même de notre sport : une lutte sans merci où le plus fort ne gagne pas toujours. Le ralenti de la ligne d’arrivée montre à quel point le Français a dû puiser au plus profond de lui-même pour devancer le Danois. C’est un condensé d’émotion pure.

Quel avenir pour les deux protagonistes après ce choc ?

Ce Paris-Nice 2026 laisse des traces indélébiles. Pour Lenny Martinez, cette victoire est un accélérateur de carrière. Après ses succès d’étapes au Romandie et l’an dernier déjà sur Paris-Nice, il prouve qu’il peut rivaliser avec les tous meilleurs, même sur leur terrain de prédilection. Une question brûle les lèvres : peut-on désormais le considérer comme un outsider crédible pour les Grands Tours ? Sa capacité à enchaîner les efforts sur une semaine devra encore être confirmée, mais le potentiel est là, intact.

Pour Jonas Vingegaard, cette « défaite » sur le fil n’enlève rien à sa démonstration. Avec une avance colossale de 4’23 sur le deuxième, soit le plus gros écart depuis 1939, il a littéralement survolé les débats. L’absence de Tadej Pogacar et l’abandon précoce de Juan Ayuso sur chute ont sans doute facilité sa tâche, mais sa domination a été écrasante. Il abordera le Giro, puis un Tour de France forcément explosif face à Pogacar, avec un moral d’acier.

Et vous, que retenez-vous de ce final ? Lenny Martinez peut-il désormais prétendre à jouer le podium d’un Grand Tour dans un futur proche ? Partagez votre avis en commentaires !

Classement Paris-Nice 2026, étape 8 – Top 20

  1. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious les 129,2 km en 3:06:43 (41,5 km/h)
  2. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike m.t.
  3. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +0:07
  4. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +0:07
  5. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +0:07
  6. STEINHAUSER GEORG, EF Education – EasyPost +0:07
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +0:07
  8. RONDEL MATHYS, Tudor Pro Cycling Team +0:07
  9. VINOKUROV NICOLAS, XDS Astana Team +0:44
  10. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +0:44
  11. VAN BEKKUM DARREN, XDS Astana Team +0:44
  12. RODRÍGUEZ CARLOS, INEOS Grenadiers +0:44
  13. CAMPENAERTS VICTOR, Team Visma | Lease a Bike +0:51
  14. DEBRUYNE RAMSES, Alpecin-Premier Tech +0:51
  15. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United +0:51
  16. VERCHER MATTÉO, TotalEnergies +0:51
  17. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team +0:51
  18. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +0:51
  19. CEPEDA JEFFERSON ALVEIRO, Movistar Team +0:51
  20. MARTÍNEZ DANIEL FELIPE, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:51

Classement général à l’issue de la 8e étape – Top 20

  1. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike en 25:25:11
  2. MARTÍNEZ DANIEL FELIPE, Red Bull – BORA – hansgrohe +4:23
  3. STEINHAUSER GEORG, EF Education – EasyPost +6:07
  4. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +6:24
  5. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious +7:31
  6. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +9:09
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +9:19
  8. RONDEL MATHYS, Tudor Pro Cycling Team +10:23
  9. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +10:33
  10. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +11:40
  11. VERCHER MATTÉO, TotalEnergies +13:09
  12. PARET-PEINTRE VALENTIN, Soudal Quick-Step +26:14
  13. LEKNESSUND ANDREAS, Uno-X Mobility +26:47
  14. ZUKOWSKY NICKOLAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +28:29
  15. VLASOV ALEKSANDR, Red Bull – BORA – hansgrohe +29:07
  16. CAVAGNA RÉMI, Groupama – FDJ United +31:11
  17. CAMPENAERTS VICTOR, Team Visma | Lease a Bike +31:51
  18. PLOWRIGHT JENSEN, Alpecin-Premier Tech +39:12
  19. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +41:39
  20. VINOKUROV NICOLAS, XDS Astana Team +42:01

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Tirreno Adriatico 2026 étape 7 : Milan s’impose, Del Toro vainqueur final

Ce dimanche 15 mars, la « Course des Deux Mers » a rendu son verdict dans un final aussi spectaculaire que chaotique. Sur le front de mer de San Benedetto del Tronto, Jonathan Milan a décroché un troisième succès d’affilée sur l’ultime étape, tandis qu’Isaac Del Toro, solide comme un roc malgré une chute, a officialisé sa domination sur ce Tirreno Adriatico 2026. Retour sur une journée où le scénario a tenu toutes ses promesses.

Lire aussi : Tirreno Adriatico 2026, parcours, engagés, favoris et diffusion TV en direct

Tirreno Adriatico 2026 : Comment expliquer la démonstration de puissance de Jonathan Milan sur la 7e étape ?

C’est une image qui commence à devenir familière sur le lungomare de San Benedetto del Tronto. Comme en 2024 et 2025, c’est Jonathan Milan qui a levé les bras sur la dernière étape de Tirreno Adriatico. Le colosse de Lidl-Trek (25 ans) a une nouvelle fois fait parler sa puissance sur les 142 kilomètres tracés entre Civitanova Marche et la mer. Mais ne vous y trompez pas, cette victoire, la sixième de sa saison déjà, n’a rien eu d’une formalité.

Derrière le sourire du vainqueur, il y avait un homme lessivé par une semaine de course harassante. « Douleur et bonheur en même temps » résumait Milan juste après l’arrivée, parfaitement conscient du chemin de croix emprunté pour en arriver là. Perdu dans le grupetto lors des étapes de montagne, le maillot cyclamen (points) a dû puiser dans ses réserves et celles, inépuisables, de ses coéquipiers. Le lancement d’Edward Theuns dans le dernier kilomètre est entré dans la légende de cette équipe Lidl-Trek : un train lancé à pleine vitesse qui a permis à son leader de remonter comme un boulet de canon pour dévorer Sam Welsford (INEOS Grenadiers) et Laurenz Rex (Soudal Quick-Step) sur la ligne.

Comment la tactique d’Alpecin-Premier Tech a-t-elle failli faire basculer l’étape ?

Pendant longtemps, pourtant, le scénario du sprint massif a paru bien compromis. Comme un avertissement avant Milan-SanRemo, Mathieu van der Poel a endossé le costume de puncheur dans la montée de Ripatransone (8,4 km à 4,6%). L’objectif de l’équipe Alpecin-Premier Tech était clair : saigner les purs sprinteurs pour offrir un boulevard à Jasper Philipsen. Le plan a marché… peut-être même trop bien.

Le tempo infernal du Néerlandais a provoqué des cassures dans le peloton. Les cadors du général, dont Isaac Del Toro, étaient scotchés à sa roue. Mais la surprise est venue de l’arrière : Philipsen lui-même a sauté ! Le Belge s’est retrouvé piégé dans un second groupe, reléguant l’équipe leader à un curieux jeu de dupe. Van der Poel a continué son effort tel un rouleau compresseur, mais sans son sprinteur dans la roue, son numéro était voué à l’échec. Une question se pose : ce raid solitaire était-il un test grandeur nature pour la Classicissima de samedi prochain, ou un coup tactique manqué ?

Isaac Del Torro, vainqueur final : un sacre sous le signe de la sérénité et de la règle des 3 kilomètres

Pendant que les puncheurs et les sprinteurs se livraient une guerre sans merci, Isaac Del Toro (UAE Team Emirates XRG) jouait placide. Vainqueur de l’étape reine la veille, le Mexicain de 22 ans n’avait qu’une obsession : protéger son bien.

Sa tâche a été grandement facilitée par… une chute. À 2,6 kilomètres de l’arrivée, un violent accrochage a envoyé au sol plusieurs coureurs, dont Jasper Philipsen et le grand espoir français Paul Magnier (Soudal Quick-Step), qui est resté de longues secondes au sol, une image inquiétante. Pris derrière cet incident, Del Toro a levé le pied. Un réflexe de survie immédiatement récompensé par la règle des trois kilomètres, qui lui a accordé le temps du peloton. Ouf de soulagement dans le camp UAE.

Avec 40 secondes d’avance sur l’Américain Matteo Jorgenson (Visma-Lease a Bike) et 42 sur l’Italien Giulio Pellizzari (Red Bull-Bora-Hansgrohe), le prodige mexicain signe un doublé classique après son succès sur l’UAE Tour. Il empoche également les maillots de meilleur jeune et du classement par points. Une moisson impressionnante qui confirme, si besoin était, qu’il est l’un des tous meilleurs coureurs de courses d’une semaine du circuit.

Comment Matteo Jorgenson a-t-il réussi à chiper la deuxième place du général ?

Le seul véritable suspense du jour résidait dans la composition du podium. À une petite seconde de Pellizzari avant le départ, Jorgenson savait qu’un piège se cachait au sprint intermédiaire. Visma-Lease a Bike, avec un Wout van Aert dévoué, a parfaitement manœuvré pour offrir à son leader les trois secondes de bonification cruciales. Ce renversement in extremis illustre la rigueur d’une équipe qui ne laisse jamais rien au hasard et prive le jeune italien de sa place sur le podium. Un signal fort envoyé à la concurrence.

Vidéo et classements : les chiffres clés d’une dernière étape de légende

Pour les passionnés de data vous retrouverez après les classements, et voici ce qu’il faut retenir de ce Tirreno Adriatico 2026, au-delà des images de la victoire de Milan et de la chute dans le final.

Le numéro de Jonas Abrahamsen : Le Norvégien (Uno-X Mobility) a tenté un coup de poker magnifique à 7,8 km de l’arrivée. Il a été repris à seulement 400 mètres de la ligne par l’accélération surpuissante de Filippo Ganna (INEOS Grenadiers). Une échappée qui méritait mieux mais qui a offert un grand spectacle.

L’image de Paul Magnier, longuement au sol, restera en travers de la gorge. À six jours de Milan-SanRemo, on croise les doigts pour le jeune Français. La « Classicissima » se profile déjà à l’horizon et, au vu du final explosif de ce Tirreno, elle promet un duel au sommet entre les puncheurs et les sprinteurs. Van der Poel a-t-il montré un peu trop tôt ses cartes ? La question est lancée.

Classement Tirreno-Adriatico 2026, étape 7 – Top 20

  1. MILAN JONATHAN, Lidl – Trek les 142 km en 3:04:54 (46 km/h)
  2. WELSFORD SAM, INEOS Grenadiers m.t.
  3. REX LAURENZ, Soudal Quick-Step m.t.
  4. KOGUT ODED, NSN Cycling Team m.t.
  5. BITTNER PAVEL, Team Picnic PostNL m.t.
  6. ANDRESEN TOBIAS LUND, Decathlon CMA CGM Team m.t.
  7. FOLDAGER ANDERS, Team Jayco AlUla m.t.
  8. DE LIE ARNAUD, Lotto Intermarché m.t.
  9. LONARDI GIOVANNI, Team Polti VisitMalta m.t.
  10. GARCÍA CORTINA IVÁN, Movistar Team m.t.
  11. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team m.t.
  12. MOZZATO LUCA, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  13. FROIDEVAUX ROBIN, Tudor Pro Cycling Team m.t.
  14. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  15. MAGLI FILIPPO, Bardiani CSF 7 Saber m.t.
  16. OLDANI STEFANO, Caja Rural – Seguros RGA m.t.
  17. ZAMBANINI EDOARDO, Bahrain – Victorious m.t.
  18. THEUNS EDWARD, Lidl – Trek m.t.
  19. GONZÁLEZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team m.t.
  20. GONZÁLEZ ROBERTO CARLOS, Solution Tech NIPPO Rali m.t.

Classement général final de Tirreno-Adriatico 2026 – Top 20

  1. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG en 28:02:14
  2. JORGENSON MATTEO, Team Visma | Lease a Bike +0:40
  3. PELLIZZARI GIULIO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:42
  4. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +1:14
  5. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:21
  6. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek +1:26
  7. BUITRAGO SANTIAGO, Bahrain – Victorious +1:49
  8. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +1:55
  9. SHEFFIELD MAGNUS, INEOS Grenadiers +2:02
  10. PINARELLO ALESSANDRO, NSN Cycling Team +2:06
  11. VENDRAME ANDREA, Team Jayco AlUla +2:31
  12. ROMO JAVIER, Movistar Team +2:52
  13. HATHERLY ALAN, Team Jayco AlUla +2:53
  14. STORER MICHAEL, Tudor Pro Cycling Team +3:15
  15. ARENSMAN THYMEN, INEOS Grenadiers +4:11
  16. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:16
  17. DONOVAN MARK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +4:47
  18. CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost +5:35
  19. QUINTANA NAIRO, Movistar Team +7:15
  20. VERMAERKE KEVIN, UAE Team Emirates – XRG +8:34

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Tirreno Adriatico 2026 étape 7 : parcours, profil et favoris du sprint final

Ils ont souffert toute la semaine dans les Apennins, encaissé les vingt bornes de chrono, résisté aux puncheurs et aux grimpeurs. Mais dimanche 15 mars, sur le légendaire circuit de San Benedetto del Tronto, les sprinteurs reprennent leurs droits. Pourtant, attention aux apparences : si le final est un boulevard vers la gloire, le chemin pour y parvenir cache quelques pièges savamment distillés. Plongée au cœur de l’ultime étape de Tirreno Adriatico 2026, entre héritage historique, tactique de pointe et règlement de comptes annoncé.

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Dernier acte à San Benedetto : pourquoi le sprint final de Tirreno Adriatico 2026 s’annonce plus féroce que jamais

Tirreno Adriatico 2026 touche à sa fin, mais le spectacle, lui, ne fait que commencer. Après six jours de course où les favoris au général se sont livrés une guerre d’usure sans merci, la « Course des deux mers » offre son bouquet final aux hommes les plus rapides du peloton. Ce dimanche 15 mars, sur le front de mer de San Benedetto del Tronto, l’histoire du cyclisme italien et la modernité du sprint de masse vont se rencontrer une nouvelle fois.

Mais attention : cette 7e et dernière étape (Civitanova Marche – San Benedetto del Tronto, 142 km) n’est pas une simple formalité pour les routiers-sprinteurs. Si le final est un long ruban d’asphalte urbain taillé pour les purs vitesses, la première partie de parcours, vallonée et nerveuse, pourrait redistribuer les cartes et piéger les moins vigilants. Décryptage d’une étape charnière, entre tradition et explosion de puissance.

Un héritage de 60 ans : pourquoi San Benedetto est le théâtre idéal pour le jugement dernier

Pour comprendre l’aura de cette dernière étape, il faut remonter le fil de l’histoire. Créé en 1966, Tirreno Adriatico a forgé sa légende en traversant la botte italienne d’ouest en est. Et San Benedetto del Tronto en est le phare, le point d’orgue depuis des décennies. Si Roger De Vlaeminck, avec ses six victoires consécutives dans les années 70, a posé la première pierre de ce mythe, ce sont des noms comme Francesco Moser, ou plus récemment Fabian Cancellara et Greg Van Avermaet, qui ont écrit les plus belles pages de ce final adriatique.

D’ailleurs, le parcours 2026 puise dans cette riche iconographie. Comme le rappellent les données historiques, l’arrivée à San Benedetto a longtemps été un contre-la-montre individuel, sacrant des rouleurs de génie. Mais depuis quatre ans, la tradition a évolué : place au spectacle d’un sprint massif sur la Viale Buozzi. Un changement qui offre désormais aux successeurs de Mario Cipollini une chance de graver leur nom aux côtés des géants.

Le parcours de la 7e étape : un feu d’artifice en deux actes

Ne vous fiez pas à la distance modeste (142 km) ou au dénivelé positif total d’à peine 1100 mètres. Cette étape se joue en deux temps, et le premier acte pourrait bien conditionner le second.

Acte 1 : La traversée des collines picènes (km 0 – km 60)

Le départ est donné à Civitanova Marche. Après 25 kilomètres de plat destinés à neutraliser les premières velléités d’échappée, le peloton plonge dans l’arrière-pays. Deux difficultés, plus piégeuses qu’impressionnantes sur le papier, vont créer un véritable tamis :

Montefiore dell’Aso (10,9 km à 3,4%) : Ne vous arrêtez pas à la pente moyenne. Cette ascension se fait par paliers, avec des rampes soudaines qui sectionnent le peloton. C’est un terrain de jeu rêvé pour les puncheurs et les équipes qui voudraient durcir la course.

Ripatransone (8,5 km à 4,6%) : Plus raide, plus régulière, cette seconde bosse est le dernier juge de paix avant la descente vers la mer. C’est ici que les sprinteurs les moins bien protégés ou ceux qui auraient mal géré leurs efforts peuvent dire adieu à leurs rêves de victoire.

Comme le soulignent les données du jour, le placement à l’approche de ces deux difficultés sera crucial. Les équipes de sprinteurs, notamment Lidl-Trek et Alpecin-Premier Tech, devront contrôler pour éviter qu’un groupe de costauds ne prenne le large.

Acte 2 : Le circuit urbain de la tentation (km 64 – km 142)

Une fois la descente de Ripatransone avalée, le peloton bascule sur la côte adriatique. Là, le paysage change radicalement. Fini les lacets, place aux longues avenues rectilignes de San Benedetto del Tronto. Le final se dispute sur un circuit totalement plat de 14,5 kilomètres, à parcourir à cinq reprises.

C’est un cadre idéal pour les sprinteurs, mais aussi un couloir à haut risque. Le vent, annoncé modéré de secteur sud-est, pourrait-il créer des bordures ? Peu probable selon les prévisions météo actuelles, qui annoncent des températures autour de 15°C et un temps instable mais sans grand vent. Pourtant, sur ce type de parcours exposé, la vigilance est de mise jusqu’au dernier kilomètre.

Le seul point technique de ce final se situe à environ 1000 mètres de la ligne : un dernier double virage avant de s’engager sur la longue ligne droite de la Viale Buozzi. C’est là que les derniers coéquipiers lâcheront leur leader, dans un ballet à plus de 60 km/h.

Sprint intermédiaire : le baromètre des ambitions

Un élément clé du scénario se jouera à 44 kilomètres du but. Le sprint intermédiaire, situé justement sur le circuit de San Benedetto, servira de répétition générale. Il offrira un premier aperçu de l’état de forme des pavillons et de la cohésion des « trains ».

Qui sera le mieux huilé ? Le rouleau compresseur de Lidl-Trek pour Jonathan Milan, ou la fusée Alpecin emmenée par un Mathieu van der Poel en état de grâce depuis sa victoire d’étape en milieu de semaine ? Ce premier sprint sera un indicateur précieux pour les parieurs et les observateurs.

Le plateau des sprinteurs : un plateau de superstars en quête de rédemption

L’édition 2026 aligne un plateau d’une densité exceptionnelle. Après la démonstration de Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM) plus tôt dans la semaine, tous les regards sont braqués sur les gros bras.

Les trois hommes à abattre

Jonathan Milan (Lidl-Trek) ⭐⭐⭐ : Le colosse italien court à domicile. Vainqueur ici même en 2025, il a coché cette étape comme son objectif numéro un. Son train, réputé le plus puissant du peloton, a montré quelques signes de fébrilité, mais sur un final aussi rectiligne, sa puissance de feu phénoménale en fait le favori logique. Selon notre analyse et les post sur les réseaux sociaux, il partage la première ligne avec Lund Andresen.

Tobias Lund Andresen (Decathlon AG2R) ⭐⭐⭐ : Le Danois est l’homme en forme du début de saison. Vainqueur de la 3e étape, impressionnant en Australie et durant le Weekend d’Ouverture belge, il a prouvé qu’il pouvait battre les cadors. Sa pointe de vitesse est redoutable, et sa confiance est au zénith.

Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) ⭐⭐ : Le Belge a soif de revanche. Moins en vue que lors de ses campagnes triomphales, il peut compter sur un atout maître : Mathieu van der Poel. Le champion du monde de cyclo cross, délesté de toute ambition au général, sera son poisson-pilote de luxe. Un duo qui a fait ses preuves et qui pourrait faire la différence dans le dernier kilomètre.

Les outsiders prêts à créer la surprise

Derrière ce trio de tête, une meute affamée guette la moindre faille.

Paul Magnier (Soudal Quick-Step) ⭐⭐ : Le prodige français de Soudal Quick-Step est taillé pour ces arrivées. Son accélération est foudroyante, et l’équipe belge sait mieux que personne gérer les finals chaotiques.

Arnaud De Lie (Lotto Intermarché) ⭐⭐ : Le Taureau de Lescheret a souvent été annoncé comme un futur grand. Sur ce type de final, sa puissance et son punch peuvent faire des dégâts, à condition de bien gérer les bosses de première partie d’étape.

Sam Welsford (INEOS Grenadiers) ⭐ : L’Australien a surpris plus d’un observateur en signant chez INEOS pour amener de la vitesse. Sa pointe est pure, mais son placement est parfois perfectible. S’il est bien lancé, il peut viser le podium.

Question à nos lecteurs : Selon vous, le train de Lidl-Trek parviendra-t-il à contrôler la meute, ou l’expérience du duo Philipsen-Van der Poel fera-t-elle la différence dans les derniers hectomètres ?

Analyse tactique : le grand jeu des équipiers

Ce type de final est un immense jeu d’échecs à haute vitesse. L’enjeu pour les directeurs sportifs est de placer leur leader dans la roue de son dernier lanceur à l’entrée du dernier virage.

Le rôle des équipiers est souvent sous-estimé, mais il est capital. Des rouleurs comme Danny van Poppel (Red Bull-BORA-hansgrohe) ou Mathieu van der Poel ne sont pas des simples « poissons-pilotes », ce sont des détonateurs. Leur capacité à maintenir un rythme infernal dans les cinq derniers kilomètres use les organismes adverses et fausse les trajectoires.

À l’inverse, des équipes comme Picnic PostNL (avec Pavel Bittner) ou Tudor (avec Luca Mozzato) devront jouer la carte de l’intelligence et du surnombre pour infiltrer plusieurs cartes dans le dernier tour.

Notre pronostic pour cette 7e étape de Tirreno Adriatico 2026

Le scénario le plus probable est celui d’un sprint massif classique. Personne n’a intérêt à laisser filer une échappée sur un parcours aussi roulant en deuxième partie.

Malgré la puissance de Milan et la forme de Lund Andresen, nous voyons Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) l’emporter. Pourquoi ? Parce que sur un circuit où le placement et la gestion des virages sont primordiaux, l’intelligence de course et l’expérience du duo qu’il forme avec Van der Poel font la différence. Dans un coude-à-coude à 70 km/h, la confiance MVDP dans le dernier virage pour lancer Philipsen au moment parfait est un avantage décisif.

Cependant, si le rythme imposé par Lidl-Trek est trop élevé et casse les jambes de ses rivaux, alors Milan pourrait bien s’imposer et offrir au public italien une fin en apothéose.

Que pensez-vous de cette analyse ? Philipsen, Milan ou Lund Andresen : qui montera sur la plus haute marche du podium à San Benedetto ? Participez au débat dans les commentaires !

Un final qui ouvre la voie vers Milan-Sanremo

Au-delà de la simple victoire d’étape, ce sprint final de Tirreno Adriatico 2026 est un test grandeur nature. Dans une semaine exactement, beaucoup de ces hommes s’élanceront de Pavie pour la Classicissima, Milan-SanRemo.

Ce sprint n’est pas une fin, c’est un point de passage. La manière dont les sprinteurs négocieront les bosses de Montefiore et Ripatransone, la cohésion de leur équipe sur le circuit final, leur pointe de vitesse pure… Tout cela alimentera les conversations des experts et des directeurs sportifs. Alors que le soleil déclinera sur la Viale Buozzi, le visage du premier Monument de la saison se dessinera peut-être un peu plus. Rendez-vous dimanche pour le verdict.

Classement général au départ de la 7e étape. 159 coureurs toujours en course.

  1. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG en 24:57:20
  2. PELLIZZARI GIULIO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:42
  3. JORGENSON MATTEO, Team Visma | Lease a Bike +0:43
  4. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +1:15
  5. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:21
  6. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek +1:26
  7. BUITRAGO SANTIAGO, Bahrain – Victorious +1:49
  8. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +1:55
  9. SHEFFIELD MAGNUS, INEOS Grenadiers +2:02
  10. PINARELLO ALESSANDRO, NSN Cycling Team +2:06
  11. VENDRAME ANDREA, Team Jayco AlUla +2:31
  12. ROMO JAVIER, Movistar Team +2:52
  13. HATHERLY ALAN, Team Jayco AlUla +2:53
  14. STORER MICHAEL, Tudor Pro Cycling Team +3:15
  15. ARENSMAN THYMEN, INEOS Grenadiers +4:11
  16. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:16
  17. DONOVAN MARK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +4:47
  18. CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost +5:35
  19. QUINTANA NAIRO, Movistar Team +7:15
  20. VERMAERKE KEVIN, UAE Team Emirates – XRG +8:34
  21. BAIS MATTIA, Team Polti VisitMalta +8:56
  22. HINDLEY JAI, Red Bull – BORA – hansgrohe +10:11
  23. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +11:10
  24. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +13:09
  25. SILVA GUILLERMO THOMAS, XDS Astana Team +13:55
  26. GENIETS KEVIN, Groupama – FDJ United +13:57
  27. ROLLAND BRIEUC, Groupama – FDJ United +14:58
  28. VAN AERT WOUT, Team Visma | Lease a Bike +19:20
  29. OLDANI STEFANO, Caja Rural – Seguros RGA +19:32
  30. CRESCIOLI LUDOVICO, Team Polti VisitMalta +22:07
  31. ZAMBANINI EDOARDO, Bahrain – Victorious +22:23
  32. CHRISTEN JAN, UAE Team Emirates – XRG +24:04
  33. ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +25:06
  34. COVI ALESSANDRO, Team Jayco AlUla +25:18
  35. MÜHLBERGER GREGOR, Decathlon CMA CGM Team +27:02
  36. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +27:21
  37. MADOUAS VALENTIN, Groupama – FDJ United +27:31
  38. ZIMMERMANN GEORG, Lotto Intermarché +27:37
  39. CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +27:48
  40. VAN DER POEL MATHIEU, Alpecin-Premier Tech +30:24
  41. ABRAHAMSEN JONAS, Uno-X Mobility +31:03
  42. TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious +32:33
  43. VALGREN MICHAEL, EF Education – EasyPost +32:36
  44. TOLIO ALEX, Bardiani CSF 7 Saber +33:07
  45. KRUISWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike +34:21
  46. BALMER ALEXANDRE, Solution Tech NIPPO Rali +34:56
  47. VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin-Premier Tech +34:59
  48. VERVAEKE LOUIS, Soudal Quick-Step +36:27
  49. KRON ANDREAS, Uno-X Mobility +36:33
  50. FERNÁNDEZ SAMUEL, Caja Rural – Seguros RGA +36:43
  51. SCHULTZ NICK, NSN Cycling Team +37:53
  52. BONNEU KAMIEL, Solution Tech NIPPO Rali +37:59
  53. CALZONI WALTER, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +38:18
  54. LAPEIRA PAUL, Decathlon CMA CGM Team +38:40
  55. MOLENAAR ALEX, Caja Rural – Seguros RGA +38:41
  56. COSNEFROY BENOÎT, UAE Team Emirates – XRG +38:51
  57. NERURKAR LUKAS, EF Education – EasyPost +39:00
  58. BERCKMOES JENNO, Lotto Intermarché +39:03
  59. ADRIÀ ROGER, Movistar Team +39:11
  60. SKAARSETH ANDERS, Uno-X Mobility +39:14
  61. HAIG JACK, INEOS Grenadiers +40:08
  62. GROSSSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +40:57
  63. GONZÁLEZ ROBERTO CARLOS, Solution Tech NIPPO Rali +41:29
  64. SCHRETTL MARCO, XDS Astana Team +42:44
  65. BOU JOAN, Caja Rural – Seguros RGA +42:45
  66. FRIGO MARCO, NSN Cycling Team +42:52
  67. GANNA FILIPPO, INEOS Grenadiers +43:49
  68. GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +44:21
  69. AZPARREN XABIER MIKEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +45:41
  70. WARBASE LARRY, Tudor Pro Cycling Team +45:45
  71. TONELLI ALESSANDRO, Team Polti VisitMalta +45:58
  72. VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +46:00
  73. FAURE PROST ALEXY, Team Picnic PostNL +47:29
  74. TONEATTI DAVIDE, XDS Astana Team +48:34
  75. REX TIM, Team Visma | Lease a Bike +48:39
  76. BETTIOL ALBERTO, XDS Astana Team +48:52
  77. ALBANESE VINCENZO, EF Education – EasyPost +49:07
  78. SHAW JAMES, EF Education – EasyPost +49:15
  79. DEL GROSSO TIBOR, Alpecin-Premier Tech +50:06
  80. BAIS DAVIDE, Team Polti VisitMalta +50:26
  81. RIVERA BRANDON SMITH, INEOS Grenadiers +50:28
  82. ALEOTTI GIOVANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +50:55
  83. PLANCKAERT EDWARD, Alpecin-Premier Tech +50:57
  84. MAESTRI MIRCO, Team Polti VisitMalta +51:05
  85. FIORELLI FILIPPO, Team Visma | Lease a Bike +51:40
  86. PEACE OLIVER, Team Picnic PostNL +52:16
  87. MIHOLJEVIĆ FRAN, Bahrain – Victorious +52:20
  88. ARCAS JORGE, Movistar Team +53:05
  89. STENICO MATTIA, Bardiani CSF 7 Saber +53:14
  90. NAESEN OLIVER, Decathlon CMA CGM Team +53:14
  91. JUUL-JENSEN CHRISTOPHER, Team Jayco AlUla +53:22
  92. GARCÍA CORTINA IVÁN, Movistar Team +54:50
  93. GONZÁLEZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +54:56
  94. GERMANI LORENZO, Groupama – FDJ United +54:56
  95. SMITH DION, NSN Cycling Team +55:01
  96. FLYNN SEAN, Team Picnic PostNL +55:13
  97. OTRUBA JAKUB, Caja Rural – Seguros RGA +55:30
  98. BITTNER PAVEL, Team Picnic PostNL +56:07
  99. LIVYNS ARJEN, XDS Astana Team +56:36
  100. ERMAKOV ROMAN, Bahrain – Victorious +56:48
  101. MIHKELS MADIS, EF Education – EasyPost +58:05
  102. TRATNIK JAN, Red Bull – BORA – hansgrohe +58:21
  103. SWIFT CONNOR, INEOS Grenadiers +58:42
  104. GHEBREIGZABHIER AMANUEL, Lidl – Trek +58:45
  105. NEILANDS KRISTS, NSN Cycling Team +58:52
  106. WILKSCH HANNES, Tudor Pro Cycling Team +59:14
  107. TAROZZI MANUELE, Bardiani CSF 7 Saber +59:18
  108. GOGL MICHAEL, Alpecin-Premier Tech +59:43
  109. PHILIPSEN JASPER, Alpecin-Premier Tech +59:45
  110. KIELICH TIMO, Team Visma | Lease a Bike +59:53
  111. GAUTHERAT PIERRE, Decathlon CMA CGM Team +1:00:10
  112. ANDRESEN TOBIAS LUND, Decathlon CMA CGM Team +1:01:31
  113. DE PRETTO DAVIDE, Team Jayco AlUla +1:02:47
  114. KUZMIN ANTON, XDS Astana Team +1:02:55
  115. FOLDAGER ANDERS, Team Jayco AlUla +1:03:09
  116. DEGENKOLB JOHN, Team Picnic PostNL +1:03:27
  117. MOSCON GIANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:03:27
  118. KENCH JOSH, Groupama – FDJ United +1:03:49
  119. HAYTER ETHAN, Soudal Quick-Step +1:04:03
  120. ARTZ HUUB, Lotto Intermarché +1:04:13
  121. REX LAURENZ, Soudal Quick-Step +1:04:19
  122. DE BONDT DRIES, Team Jayco AlUla +1:05:35
  123. MAGLI FILIPPO, Bardiani CSF 7 Saber +1:05:53
  124. PARISINI NICOLÒ, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +1:07:10
  125. BARCELÓ FERNANDO, Caja Rural – Seguros RGA +1:07:34
  126. SAMUDIO CARLOS, Solution Tech NIPPO Rali +1:07:52
  127. NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +1:09:37
  128. SEVILLA DIEGO PABLO, Team Polti VisitMalta +1:10:36
  129. DOULL OWAIN, Team Visma | Lease a Bike +1:10:50
  130. SLOCK LIAM, Lotto Intermarché +1:10:59
  131. MILAN JONATHAN, Lidl – Trek +1:12:38
  132. VAN DEN BERG JULIUS, Team Picnic PostNL +1:12:40
  133. HOLTER ÅDNE, Uno-X Mobility +1:12:56
  134. HOELGAARD MARKUS, Uno-X Mobility +1:14:16
  135. MORO MANLIO, Movistar Team +1:14:39
  136. BASTIAENS AYCO, Soudal Quick-Step +1:14:39
  137. DILLIER SILVAN, Alpecin-Premier Tech +1:14:46
  138. VAN GESTEL DRIES, Soudal Quick-Step +1:15:33
  139. BEULLENS CEDRIC, Lotto Intermarché +1:15:36
  140. GIAIMI LUCA, UAE Team Emirates – XRG +1:15:40
  141. MAGNIER PAUL, Soudal Quick-Step +1:15:53
  142. WALSCHIED MAX, Lidl – Trek +1:16:08
  143. PEDERSEN RASMUS SØJBERG, Decathlon CMA CGM Team +1:16:23
  144. WELSFORD SAM, INEOS Grenadiers +1:17:24
  145. ZANONCELLO ENRICO, Bardiani CSF 7 Saber +1:19:17
  146. GUDMESTAD TORD, Decathlon CMA CGM Team +1:19:20
  147. CONSONNI SIMONE, Lidl – Trek +1:19:32
  148. DE LIE ARNAUD, Lotto Intermarché +1:19:39
  149. THEUNS EDWARD, Lidl – Trek +1:19:49
  150. KOLZE CHANGIZI SEBASTIAN, Tudor Pro Cycling Team +1:20:03
  151. MARCELLUSI MARTIN, Bardiani CSF 7 Saber +1:21:21
  152. IACCHI ALESSANDRO, Solution Tech NIPPO Rali +1:22:46
  153. LONARDI GIOVANNI, Team Polti VisitMalta +1:23:03
  154. MEO FELIX JAMES, Solution Tech NIPPO Rali +1:23:34
  155. KOGUT ODED, NSN Cycling Team +1:23:43
  156. VIVIANI ATTILIO, Solution Tech NIPPO Rali +1:23:49
  157. FROIDEVAUX ROBIN, Tudor Pro Cycling Team +1:24:01
  158. MOZZATO LUCA, Tudor Pro Cycling Team +1:24:04
  159. VAN POPPEL DANNY, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:30:55

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Paris Nice 2026 étape 8 : parcours, favoris et enjeux du final niçois

Ce dimanche 15 mars, la « Course au Soleil » tire sa révérence sur les hauteurs niçoises. Si le maillot jaune de Jonas Vingegaard ne semble pas menacé, le parcours vallonné de cette 8e étape, rendu inédit par l’absence de la Promenade des Anglais, est un véritable piège tendu sous le soleil méditerranéen. Entre la soif de victoire d’étape des Français, la quête de points UCI et les bouleversements possibles dans le top 10, l’Allianz Riviera s’apprête à vivre un final explosif. Plongée dans les 129 kilomètres d’un ultime combat.

Lire aussi : Paris-Nice 2026, le parcours complet, les engagés et favoris

8e étape Paris-Nice 2026 : le cadre idyllique de Nice va-t-il piéger le général ?

Ce n’est pas une Newspeak de journaliste sportif : le chronomètre en main, cette dernière étape autour de Nice est un condensé de dangers. Avec 2 300 mètres de dénivelé positif répartis sur seulement 129 kilomètres, le rythme sera infernal dès le départ réel, prévu à 13h30 de l’Allianz Riviera. Exit, cette année, la traditionnelle Promenade des Anglais, privatisée pour cause d’élections municipales. L’arrivée se jugera devant le stade des Aiglons, un final plus technique qu’il n’y paraît.

Pour Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike), l’équation est simple : ne pas tomber. Mais le Danois, qui a construit son succès dans l’étape reine de Colombier-le-Vieux, sait mieux que personne qu’une défense trop statique peut être la pire des stratégies. Comme l’avait fait Tadej Pogačar sur ce même Paris-Nice en 2023, le maillot jaune pourrait être tenté d’assommer définitivement ses adversaires pour le plaisir et pour les statistiques.

Côte de la Porte, Châteauneuf, Linguador : le menu de l’arrière-pays niçois

Le parcours de cette 8e étape est un véritable jeu de yoyo. Après une vingtaine de kilomètres de mise en jambes dans la vallée du Var, le peloton plonge dans la Vésubie. Le premier juge de paix est le Col de la Porte (7 km à 7,2%). C’est une ascension régulière, idéale pour lancer les hostilités ou, au contraire, pour un tempo d’équipe. Selon les données et statistiques, son sommet, franchi après 50km de course, marque souvent le début de la vraie course.

S’ensuit une descente rapide vers Contes avant d’entamer la Côte de Châteauneuf-Villevieille (6,6 km à 6,6%). Ce n’est pas la plus pentue, mais enchaînée après la Porte, elle commence à creuser des écarts dans les jambes des purs sprinteurs éventuels. L’étape bascule véritablement à 19 kilomètres du but avec l’ascension inédite de la Côte du Linguador. 3,3 kilomètres à 8,8% de moyenne, mais avec des pourcentages qui tirent jusqu’à 14% dès le premier kilomètre. C’est un mur qui arrive après 110 km de course, et c’est là que les prétendants au podium devront être aux avant-postes.

Pourquoi l’arrivée à l’Allianz Riviera change radicalement la donne ?

Traditionnellement, l’arrivée sur la Promenade des Anglais offrait un long boulevard aux sprinteurs rescapés. Cette année, le tracé est tout sauf un long ruban de bitume. Le final, après la descente de Linguador et un replat, propose une dernière difficulté de 1,4 km à 4,5% menant au sprint intermédiaire.

Les favoris de l’étape : Vingegaard peut-il tout gâcher pour les autres ?

Le grand favori, c’est lui. Si Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) aborde cette dernière journée avec l’intention de lever les bras, personne ne pourra l’en empêcher. Mais le scénario le plus probable est celui d’une guerre d’usure pour le podium et la victoire d’étape.

Le duo d’outsiders capable de déjouer les pronostics

Derrière le Danois, une meute de loups affamés guette la moindre opportunité.

Aleksandr Vlasov (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le Russe est un habitué des coups de force. À près d’une demi heure du leader au général, il n’a plus rien à perdre. C’est le genre de coureur capable de basculer en tête au sommet de Linguador et de faire la différence dans la descente technique. Il coche toutes les cases du vainqueur potentiel.

Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) : L’argument est implacable : relégué à plus de 19 minutes au général (12e), il est le dangereux absolu pour l’échappée. Son profil de puncheur-grimpeur lui permet d’envisager un scénario qui se terminerait en victoire d’étape. Il est notre “outsider lointain” préféré pour un coup de poker victorieux.

La France relancée : Vauquelin, Martinez et les autres peuvent-ils enfin gagner ?

Au lendemain de la victoire d’étape du français Dorian Godon (INEOS) avant ce dernier jour, c’était la statistique qui fâche. L’immense espoir est plus grand encore et repose sur les épaules d’un local.

Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) : Le Niçois est chez lui. Le coureur d’INEOS vise clairement le podium du général (actuellement 4e à 19 secondes de Steinhauser). S’il veut gagner l’étape et monter sur la boîte, il devra attaquer dans Linguador. Un numéro de solitaire sur ses routes d’entraînement serait un scénario de rêve pour les fans français.

Lenny Martinez (Bahrain Victorious) : Le jeune prodige a montré des jambes de feu dans l’Ardèche, rivalisant un temps avec Vingegaard. Son punch dans les pentes raides est un atout majeur. Si l’étape se joue dans les 3 derniers kilomètres, il a les capacités pour l’emporter au sprint dans un petit groupe.

Ion Izagirre (Cofidis) : Le Basque de Cofidis a déjà gagné une étape de Paris-Nice à Nice par le passé, en 2019. Son expérience et sa science de la course sont des armes redoutables sur ce type de final piégeux.

Le tableau des favoris pour la 8e étape (Notre analyse)

Pour y voir plus clair, voici notre hiérarchie des prétendants à la victoire sur cette étape, basée sur la forme actuelle, le parcours et la situation au classement général.

⭐ ⭐ ⭐

Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) : Si l’envie est là, l’écart est fait.

⭐ ⭐

Aleksandr Vlasov (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le profil parfait pour un coup à distance.

Valentin Paret-Peintre (Soudal Quick-Step) : La liberté absolue, un atout sous-estimé.

Kévin Vauquelin (INEOS Grenadiers) : La double motivation (étape + podium) peut décupler ses forces.

Lenny Martinez (Bahrain Victorious) : Un récital dans la montée finale est possible.

Harold Tejada (XDS Astana) : Vainqueur quelques jours plus tôt, sa confiance est au max. À voir si sa chute de la veille a laissé des traces.

Marc Soler (UAE Team Emirates-XRG) : Pour sauver l’honneur d’une équipe décevante.

Ion Izagirre (Cofidis) : Le coup de vieux routier.

Georg Steinhauser (EF Education-EasyPost) : Il devra surtout défendre son podium, mais s’il est marqué, il peut craquer.

Questions aux lecteurs : et vous, quel scénario voyez-vous ?

Question 1 : Selon vous, Kévin Vauquelin doit-il tout donner pour la gagne au risque de perdre sa place au podium, ou assurer sa 4e place ?

Question 2 : Pensez-vous que Jonas Vingegaard laissera filer une échappée ou voudra-t-il signer un triplé d’étapes pour parfaire son bilan ?

Le Soleil de Nice peut-il sourire aux Français ?

Cette 8e étape de Paris-Nice 2026 est une conclusion en apothéose. Le nouveau parcours, avec cette arrivée à l’Allianz Riviera, a ravivé la flamme du suspense. Si Jonas Vingegaard est le patron incontestable du général, l’histoire de cette ultime journée appartient aux audacieux. Entre la revanche des Français, la quête de points UCI et les ambitions personnelles des “routiers-grimpeurs”, Nice nous promet un final à couper le souffle. Rendez-vous dimanche après-midi pour savoir qui inscrira son nom au palmarès de cette édition 2024.

Classement général au départ de la 8e étape. 110 coureurs toujours en course.

  1. VINGEGAARD JONAS, Team Visma | Lease a Bike en 22:18:38
  2. MARTÍNEZ DANIEL FELIPE, Red Bull – BORA – hansgrohe +3:22
  3. STEINHAUSER GEORG, EF Education – EasyPost +5:50
  4. VAUQUELIN KÉVIN, INEOS Grenadiers +6:09
  5. MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious +7:37
  6. SOLER MARC, UAE Team Emirates – XRG +8:15
  7. IZAGIRRE ION, Cofidis +9:02
  8. RONDEL MATHYS, Tudor Pro Cycling Team +10:06
  9. BAUDIN ALEX, EF Education – EasyPost +10:16
  10. TEJADA HAROLD, XDS Astana Team +11:27
  11. VERCHER MATTÉO, TotalEnergies +12:08
  12. PARET-PEINTRE VALENTIN, Soudal Quick-Step +19:09
  13. ZUKOWSKY NICKOLAS, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +20:30
  14. PLOWRIGHT JENSEN, Alpecin-Premier Tech +23:42
  15. LEKNESSUND ANDREAS, Uno-X Mobility +23:53
  16. CAVAGNA RÉMI, Groupama – FDJ United +26:55
  17. VLASOV ALEKSANDR, Red Bull – BORA – hansgrohe +28:06
  18. SÜTTERLIN JASHA, Team Jayco AlUla +30:35
  19. CAMPENAERTS VICTOR, Team Visma | Lease a Bike +30:50
  20. DELBOVE JORIS, TotalEnergies +32:27
  21. ARMIRAIL BRUNO, Team Visma | Lease a Bike +35:57
  22. VAN ASBROECK TOM, NSN Cycling Team +36:15
  23. VACEK MATHIAS, Lidl – Trek +36:36
  24. POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG +36:50
  25. DELETTRE ALEXANDRE, TotalEnergies +37:02
  26. TRENTIN MATTEO, Tudor Pro Cycling Team +37:10
  27. TARLING JOSHUA, INEOS Grenadiers +37:10
  28. PITHIE LAURENCE, Red Bull – BORA – hansgrohe +39:08
  29. ARRIETA IGOR, UAE Team Emirates – XRG +39:13
  30. VAN DIJKE MICK, Red Bull – BORA – hansgrohe +40:54
  31. VINOKUROV NICOLAS, XDS Astana Team +41:07
  32. GODON DORIAN, INEOS Grenadiers +41:21
  33. DUJARDIN SANDY, TotalEnergies +41:23
  34. PACHER QUENTIN, Groupama – FDJ United +42:07
  35. JACOBS JOHAN, Groupama – FDJ United +42:08
  36. RODRÍGUEZ CARLOS, INEOS Grenadiers +42:17
  37. PRODHOMME NICOLAS, Decathlon CMA CGM Team +42:36
  38. CARUSO DAMIANO, Bahrain – Victorious +42:41
  39. DONALDSON ROBERT, Team Jayco AlUla +43:28
  40. CEPEDA JEFFERSON ALVEIRO, Movistar Team +43:33
  41. ASGREEN KASPER, EF Education – EasyPost +44:20
  42. LAMPERTI LUKE, EF Education – EasyPost +44:24
  43. BARTA WILL, Tudor Pro Cycling Team +44:25
  44. KELDERMAN WILCO, Team Visma | Lease a Bike +45:06
  45. WATSON SAMUEL, INEOS Grenadiers +45:10
  46. STUYVEN JASPER, Soudal Quick-Step +45:32
  47. CRAS STEFF, Soudal Quick-Step +46:28
  48. VAN BEKKUM DARREN, XDS Astana Team +46:33
  49. WALKER MAX, EF Education – EasyPost +47:24
  50. TILLER RASMUS, Uno-X Mobility +47:33
  51. ZINGLE AXEL, Team Visma | Lease a Bike +47:44
  52. RUSSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +47:54
  53. OLIVEIRA IVO, UAE Team Emirates – XRG +48:22
  54. MARSMAN TIM, Alpecin-Premier Tech +48:50
  55. HAMILTON CHRIS, Team Picnic PostNL +49:24
  56. DE JONG TIMO, Team Picnic PostNL +49:40
  57. SHEEHAN RILEY, NSN Cycling Team +50:04
  58. ASKEY LEWIS, NSN Cycling Team +50:22
  59. KRAGH ANDERSEN SØREN, Lidl – Trek +50:55
  60. VAN DEN BOSSCHE FABIO, Soudal Quick-Step +51:14
  61. TEUNISSEN MIKE, XDS Astana Team +52:22
  62. DENZ NICO, Red Bull – BORA – hansgrohe +55:31
  63. BLUME LEVY WILLIAM, Uno-X Mobility +56:07
  64. AULAR ORLUIS, Movistar Team +56:51
  65. THORNLEY CALLUM, Red Bull – BORA – hansgrohe +56:52
  66. MOLARD RUDY, Groupama – FDJ United +57:37
  67. KÄMNA LENNARD, Lidl – Trek +58:04
  68. VAN BOVEN LUCA, Lotto Intermarché +58:15
  69. MILESI LORENZO, Movistar Team +58:38
  70. CHAMBERLAIN OSCAR, Decathlon CMA CGM Team +58:42
  71. GRIGNARD SÉBASTIEN, Lotto Intermarché +58:45
  72. LE BERRE MATHIS, TotalEnergies +58:47
  73. RUTSCH JONAS, Lotto Intermarché +59:20
  74. DEBRUYNE RAMSES, INEOS Grenadiers +59:21
  75. KWIATKOWSKI MICHAŁ, Alpecin-Premier Tech +59:36
  76. COQUARD BRYAN, Cofidis +59:55
  77. DE LA CRUZ DAVID, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +1:00:48
  78. BISSEGGER STEFAN, Decathlon CMA CGM Team +1:01:03
  79. GEENS JONAS, Alpecin-Premier Tech +1:01:13
  80. GIRMAY BINIAM, NSN Cycling Team +1:02:03
  81. SÖDERQVIST JAKOB, Lidl – Trek +1:02:24
  82. AFFINI EDOARDO, Team Visma | Lease a Bike +1:02:29
  83. HALLER MARCO, Tudor Pro Cycling Team +1:02:46
  84. CONCI NICOLA, XDS Astana Team +1:03:00
  85. KLUCKERS ARTHUR, Tudor Pro Cycling Team +1:03:22
  86. HOUCOU EMMANUEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +1:03:40
  87. HESSMANN MICHEL, Movistar Team +1:03:46
  88. BRAET VITO, Lotto Intermarché +1:04:20
  89. GRADEK KAMIL, Bahrain – Victorious +1:04:59
  90. MACKELLAR ALASTAIR, EF Education – EasyPost +1:05:22
  91. DAUPHIN FLORIAN, TotalEnergies +1:06:19
  92. FEDOROV YEVGENIY, XDS Astana Team +1:06:38
  93. COSTIOU EWEN, Groupama – FDJ United +1:06:47
  94. PEDERSEN CASPER, Soudal Quick-Step +1:06:59
  95. BOL CEES, Decathlon CMA CGM Team +1:07:50
  96. LØLAND SAKARIAS KOLLER, Uno-X Mobility +1:09:41
  97. GAMPER PATRICK, Team Jayco AlUla +1:09:55
  98. ROULAND LOUIS, Cofidis +1:10:03
  99. LOUVEL MATIS, NSN Cycling Team +1:10:31
  100. SCOTSON CALLUM, Decathlon CMA CGM Team +1:10:31
  101. GIDDINGS JOSHUA, Lotto Intermarché +1:11:10
  102. MARTINEZ JUAN GUILLERMO, Team Picnic PostNL +1:13:06
  103. DE PESTEL SANDER, Decathlon CMA CGM Team +1:15:00
  104. BOIVIN GUILLAUME, NSN Cycling Team +1:15:03
  105. KIRSCH ALEX, Cofidis +1:15:18
  106. NABERMAN TIM, Team Picnic PostNL +1:16:32
  107. THOMAS BENJAMIN, Cofidis +1:17:18
  108. MULLEN RYAN, NSN Cycling Team +1:19:46
  109. HERREGODTS RUNE, UAE Team Emirates – XRG +1:21:34
  110. BAUHAUS PHIL, Bahrain – Victorious +1:27:14

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Tirreno Adriatico 2026, Etape 6 : La démonstration de force d’Isaac del Toro à Camerino

Le champion du Mexique n’a pas juste gagné, il a assis son autorité. Sur les pentes infernales de Camerino, Isaac del Toro a transformé l’essai lors de la 6e étape de Tirreno Adriatico 2026. Isolé, harcelé, le Mexicain de 22 ans a repoussé toutes les attaques pour s’offrir une victoire en patron et sceller définitivement son emprise sur le classement général. Retour sur une démonstration de maturité qui le propulse dans la cour des très grands.

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Isaac del Toro, le nouveau monarque des Deux Mers : Récit de son sacre sur la 6e étape de Tirreno Adriatico 2026

L’heure de la confirmation a sonné

Il y a des victoires qui se jouent à la pédale, et d’autres qui se gagnent avec la tête. Sur la 6e étape de Tirreno Adriatico 2026, entre San Severino Marche et Camerino, Isaac del Toro a offert un brillant mélange des deux. Ce samedi 14 mars, le champion mexicain d’UAE Team Emirates XRG n’a pas seulement remporté l’étape reine ; il a envoyé un message clair à tout le peloton : le prodige est devenu patron. Dans un final digne des plus grands rendez-vous, il a su gérer son avance au général tout en dominant ses derniers rivaux, offrant aux spectateurs une masterclass de gestion de course. Mais comment s’est exactement déroulé cet après-midi de feu ? Plongeons au cœur de l’étape qui a consacré le nouveau roi de la Course des deux mers.

Pourquoi cette 6e étape était-elle si décisive pour le classement général ?

Avec ses 188 kilomètres et plus de 4 000 mètres de dénivelé positif, la 6e étape de Tirreno Adriatico 2026 était la dernière véritable opportunité pour les grimpeurs de bouleverser la hiérarchie. Le parcours, un véritable piège tendu autour de Camerino, voyait les coureurs affronter par trois fois l’ascension finale (3,3 km à 8,8 % de moyenne, avec des passages au-delà des 12%). C’était l’étape piège, celle où tout pouvait basculer. Pour Isaac del Toro, leader depuis la veille, l’objectif était clair : neutraliser les attaques pour sécuriser son bien. Pour ses adversaires, c’était la dernière cartouche.

Quel était le scénario de l’échappée matinale ?

Comme souvent sur ces étapes de mouvement, une échappée matinale s’est portée à l’avant après une quarantaine de kilomètres. Un groupe de sept costauds, composé de Walter Calzoni (Pinarello-Q36.5), Clément Braz Afonso (Groupama-FDJ United) , Vincenzo Albanese (EF Education-EasyPost), Gregor Mühlberger (Decathlon CMA CGM) , Filippo Ganna (INEOS Grenadiers), Timo Kielich (Visma-Lease a Bike) et Guillermo Thomas Silva (XDS Astana), a pris le large. Leur avance a culminé à plus de quatre minutes.

L’équipe Tudor a tenté de contrôler l’écart, mais c’est surtout dans la première ascension de Camerino que le groupe de tête a explosé. Mühlberger et Braz Afonso, les plus solides, ont poursuivi leur chemin en duo, tandis que derrière, un grand nom sortait du bois. Richard Carapaz (EF Education-EasyPost), en quête de rachat, a tenté un numéro en solitaire pour faire la jonction. Un instant, l’Équatorien a semblé pouvoir relancer le suspense, mais le train de l’UAE, puis celui de la Visma-Lease a Bike, en a décidé autrement. Le duo de tête a finalement été repris à sept kilomètres du but, après un travail d’usure monumental de la part des équipes des favoris.

Comment Isaac del Toro a-t-il survécu à ses rivaux ?

C’est là que le combat a véritablement commencé. Dès le pied de l’ultime ascension, le piège s’est refermé sur Isaac del Toro. La formation Visma-Lease a Bike, avec un Wout van Aert très offensif, a durci la course pour isoler le Mexicain. Privé de son dernier équipier, Jan Christen, Del Toro s’est retrouvé seul face à une meute affamée.

L’attaque précoce de Van Aert : Le Belge a tenté de déstabiliser le leader en attaquant de loin, mais il a rapidement été avalé par les grimpeurs.

Le numéro de Ben Healy (EF) : L’Irlandais a porté une première estocade, obligeant Del Toro à réagir.

Les assauts de Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA-hansgrohe) : Le plus gros danger est venu de l’Italien, deuxième du général et ami proche de Del Toro. À deux reprises, Pellizzari a placé des accélérations violentes, notamment à 700 mètres de la ligne, pour tenter de lâcher le maillot bleu. « Je n’étais pas sûr de pouvoir revenir, car c’était extrêmement dur. Je savais qu’il était très fort, alors je ne pouvais pas le laisser prendre trop d’avance » a confié Del Toro à l’arrivée.

La contre de Matteo Jorgenson (Visma) : À 500 mètres du but, c’est l’Américain, double vainqueur sortant de Paris-Nice, qui a porté l’estocade finale, avec Del Toro dans sa roue.

Analyse d’expert : Ce qui impressionne le plus dans la gestion de Del Toro, c’est son sang-froid. Là où beaucoup de jeunes leaders auraient paniqué et brûlé leurs dernières cartouches pour répondre à chaque attaque, il est resté calme, a économisé son énergie et n’a jamais lâché la roue des meilleurs. Il a laissé ses adversaires s’épuiser. C’est une intelligence de course rare pour un coureur de 22 ans, rappelant les plus grands stratégistes du peloton.

Le dénouement : Un sprint d’anthologie au sommet de Camerino

Alors que Jorgenson lançait son sprint, convaincu d’avoir fait le trou, Isaac del Toro a patiemment attendu son heure. Dans les 200 derniers mètres, le Mexicain a déployé une puissance phénoménale, remontant l’Américain comme une fusée pour aller chercher sa quatrième victoire de la saison.

Derrière, Tobias Halland Johannessen (Uno-X Mobility), revenu de nulle part, a créé la surprise en réglant Jorgenson pour la deuxième place, à trois secondes. Giulio Pellizzari, à bout de forces après ses multiples attaques, a dû se contenter de la quatrième place, concédant neuf secondes. « J’ai tout fait pour le rattraper, mais c’était vraiment très difficile » a reconnu Pellizzari, amer mais lucide.

Cette victoire offre à Isaac del Toro non seulement les 10 secondes de bonification, mais aussi un avantage psychologique colossal avant la dernière étape.

Un sacre quasi-assuré

Au terme de cette démonstration, le classement général de Tirreno Adriatico 2026 a pris une allure de procès-verbal. Isaac del Toro possède désormais 42 secondes d’avance sur Giulio Pellizzari. Matteo Jorgenson, grâce à sa troisième place, revient à une seconde de l’Italien et complète le podium provisoire avec 43 secondes de retard.

Derrière, les écarts sont déjà conséquents. Le Français Clément Braz Afonso, auteur d’une belle échappée, pointe à une encourageante 16e place à 4’16. Avec une dernière étape de 142 kilomètres entre Civitanova Marche et San Benedetto del Tronto, promise aux sprinteurs, il est mathématiquement impossible de reprendre 42 secondes. Sauf incident mécanique ou chute dans les derniers kilomètres, le Mexicain est intouchable.

Isaac del Toro succédera donc à Juan Ayuso au palmarès de la Course des deux mers.

Notre question à chaud pour vous, passionnés : Après cette démonstration, Isaac del Toro est-il déjà en mesure de rivaliser avec les tout meilleurs sur un Grand Tour cet été ? Votre avis en commentaires !

Voir ou revoir la vidéo de la victoire d’Isaac del Toro

https://www.youtube.com/watch?v=tjRlqYnvJAg

Del Toro, une étoile est née (et elle brille déjà très fort)

Isaac del Toro a coché toutes les cases lors de cette 6e étape de Tirreno Adriatico 2028. Victorieux, dominateur, stratège, il a prouvé qu’il était plus qu’un simple grimpeur talentueux. Il est un leader né. À 22 ans, il s’offre sa deuxième course par étapes de la saison après l’UAE Tour, et confirme qu’il est l’un des joyaux les plus éclatants de sa génération. La messe est dite : sauf cataclysme, dimanche soir à San Benedetto del Tronto, c’est bien lui qui lèvera les bras au classement général. La relève est non seulement arrivée, mais elle est déjà en train de prendre le pouvoir. Rendez-vous demain pour une dernière étape qui, cette fois, devrait sourire aux sprinteurs, mais dont le dénouement final est déjà écrit.

Classement Tirreno-Adriatico 2026, étape 6 – Top 20

  1. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG les 188 km en 4:46:50 (39,3 km/h)
  2. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +0:03
  3. JORGENSON MATTEO, Team Visma | Lease a Bike +0:03
  4. PELLIZZARI GIULIO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:09
  5. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek +0:11
  6. BUITRAGO SANTIAGO, Bahrain – Victorious +0:11
  7. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +0:21
  8. SHEFFIELD MAGNUS, INEOS Grenadiers +0:25
  9. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:27
  10. VENDRAME ANDREA, Team Jayco AlUla +0:32
  11. PINARELLO ALESSANDRO, NSN Cycling Team +0:32
  12. JOHANNESSEN ANDERS HALLAND, Uno-X Mobility +0:48
  13. STORER MICHAEL, Tudor Pro Cycling Team +0:52
  14. ROMO JAVIER, Movistar Team +0:54
  15. ARENSMAN THYMEN, INEOS Grenadiers +0:58
  16. HATHERLY ALAN, Team Jayco AlUla +1:00
  17. DONOVAN MARK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +1:11
  18. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +1:27
  19. BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +2:05
  20. BILBAO PELLO, Bahrain – Victorious +2:48

Classement général à l’issue de la 6e étape – Top 20

  1. DEL TORO ISAAC, UAE Team Emirates – XRG en 24:57:20
  2. PELLIZZARI GIULIO, Red Bull – BORA – hansgrohe +0:42
  3. JORGENSON MATTEO, Team Visma | Lease a Bike +0:43
  4. JOHANNESSEN TOBIAS HALLAND, Uno-X Mobility +1:15
  5. ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +1:21
  6. CICCONE GIULIO, Lidl – Trek +1:26
  7. BUITRAGO SANTIAGO, Bahrain – Victorious +1:49
  8. HEALY BEN, EF Education – EasyPost +1:55
  9. SHEFFIELD MAGNUS, INEOS Grenadiers +2:02
  10. PINARELLO ALESSANDRO, NSN Cycling Team +2:06
  11. VENDRAME ANDREA, Team Jayco AlUla +2:31
  12. ROMO JAVIER, Movistar Team +2:52
  13. HATHERLY ALAN, Team Jayco AlUla +2:53
  14. STORER MICHAEL, Tudor Pro Cycling Team +3:15
  15. ARENSMAN THYMEN, INEOS Grenadiers +4:11
  16. BRAZ AFONSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +4:16
  17. DONOVAN MARK, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +4:47
  18. CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost +5:35
  19. QUINTANA NAIRO, Movistar Team +7:15
  20. VERMAERKE KEVIN, UAE Team Emirates – XRG +8:34

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