Du 25 au 28 juin, La Tour-du-Pin et les Vals du Dauphiné deviendront la capitale du cyclisme français. Quatre jours de compétition, des parcours exigeants, des favoris en quête du maillot tricolore. Tout ce qu’il faut savoir avant le coup d’envoi.
Championnats de France 2026 – La Tour-du-Pin, théâtre du cyclisme français
Qu’est-ce que les Championnats de France Route Élite 2026 ?
Les Championnats de France Route Élite 2026 se déroulent du 25 au 28 juin à La Tour-du-Pin, en Isère, au coeur des Vals du Dauphiné. Pendant quatre jours, les meilleurs coureurs et coureuses français s’affronteront pour décrocher le prestigieux maillot bleu-blanc-rouge de champion de France.
Située entre plaine et reliefs préalpins, La Tour-du-Pin offre un terrain particulièrement propice à la course cycliste. Le circuit isérois, alternant secteurs roulants, côtes exigeantes et enchaînements techniques, ne laisse aucun répit aux coureurs. Les Championnats de France de l’Avenir, organisés sur place en 2025, ont déjà démontré la difficulté du parcours.
Au programme : des épreuves de contre-la-montre individuels, des courses en ligne amateurs et professionnelles, et de nombreuses animations grand public.
Quel est le programme des Championnats de France 2026 ?
Quatre jours de compétition intense sont au programme.
Jeudi 25 juin – Contre-la-montre
Les épreuves du contre-la-montre ouvriront le programme. Un exercice de puissance et de maîtrise où chaque seconde compte. La retransmission en direct est prévue de 13h00 à 17h30 sur Eurosport, Max et Vélo+ TV.
Vendredi 26 juin – Courses en ligne amateurs
Les courses en ligne amateurs femmes et hommes seront diffusées respectivement de 10h30 à 12h00 puis de 16h00 à 17h30 sur Vélo+ TV, Max et ici Auvergne-Rhône-Alpes numérique.
Samedi 27 juin – Course en ligne Professionnelles Femmes
La course en ligne des Professionnelles Femmes sera retransmise en direct de 14h00 à 16h25 sur France Télévisions, Eurosport et Max.
Dimanche 28 juin – Course en ligne Professionnels Hommes
La course en ligne des Professionnels Hommes bénéficiera d’une exposition majeure avec une diffusion de 15h15 à 17h20 sur France Télévisions, Eurosport et Max.
Qui sont les champions en titre ?
Chez les hommes – Dorian Godon
Dorian Godon avait décroché son premier titre national en 2025 aux Herbiers, en Vendée, à l’issue d’une course particulièrement tactique. Il devançait Romain Grégoire et Kévin Vauquelin. Le terrain des Vals du Dauphiné, plus exigeant, ne semble pas de nature à lui permettre de conserver son titre facilement.
Chez les femmes – Marie Le Net
Marie Le Net avait conquis le maillot tricolore au terme d’une prestation remarquable, offrant à son équipe FDJ-SUEZ un doublé sur le podium avec Léa Curinier.
Contre-la-montre 2025
Les épreuves du contre-la-montre avaient été remportées par Bruno Armirail, auteur d’un nouveau sacre national chez les hommes, et par Cédrine Kerbaol chez les femmes.
Quels sont les favoris pour l’édition 2026 ?
Les grands noms du cyclisme français sont attendus en Isère, à quelques jours du Tour de France (départ le 4 juillet). La chaleur annoncée et le circuit exigeant devraient favoriser les coureurs les plus complets.
Chez les hommes
Plusieurs profils peuvent prétendre au titre :
Les puncheurs-grimpeurs comme Romain Grégoire (Groupama-FDJ United), déjà 2e en 2025, pourrait profiter d’un parcours plus difficile que l’an dernier.
Kévin Vauquelin (Netcompany INEOS), 3e en 2025, a les qualités pour s’imposer sur ce type de circuit.
Les spécialistes des classiques ardennaises comme Julian Alaphilippe (Tudor Pro Cycling) pourrait être un candidat sérieux.
Le tenant du titre Dorian Godon (Decathlon CMA CGM) tentera de conserver son bien, mais le parcours lui est moins favorable.
Chez les femmes
Le plateau féminin s’annonce relevé :
Marie Le Net (FDJ-SUEZ) voudra conserver son titre.
Cédrine Kerbaol (Movistar Team) championne du contre-la-montre 2025, sera favorite sur ce type de parcours.
Léa Curinier (FDJ-SUEZ), 3e en 2025, visera le podium.
Juliette Labous (Team Visma Lease a Bike) sera l’une des grandes favorites.
Quelles sont les infos pratiques pour suivre l’événement ?
Diffusion TV
Près de 20 heures de direct seront proposées sur plusieurs diffuseurs :
Contre-la-montre – Jeudi 25 juin – 13h00-17h30 – Eurosport, Max, Vélo+ TV
Amateurs Femmes – Vendredi 26 juin – 10h30-12h00 – Vélo+ TV, Max, ici ARA
Amateurs Hommes – Vendredi 26 juin – 16h00-17h30 – Vélo+ TV, Max, ici ARA
Professionnelles Femmes – Samedi 27 juin – 14h00-16h25 – France TV, Eurosport, Max
Professionnels Hommes – Dimanche 28 juin – 15h15-17h20 – France TV, Eurosport, Max
Animations grand public. Au-delà de la compétition, les Championnats de France seront aussi une véritable fête populaire. Villages d’animations, concerts, spectacles, démonstrations de BMX et de vélo trial, quiz géants, expositions, initiations pour petits et grands, feu d’artifice ou encore essais de vélos atypiques rythmeront ces quatre journées.
Pourquoi ce parcours est-il si exigeant ?
Le circuit des Vals du Dauphiné a été pensé pour offrir un véritable défi aux coureurs. Terre de vélo et de culture sportive, l’Isère a déjà accueilli de nombreux événements cyclistes de premier plan.
Les routes techniques, les paysages magnifiques et les arrivées promettant du suspense : les parcours des Championnats de France de cyclisme sur route 2026 ont été conçus pour offrir un spectacle captivant pour le public. Les montées courtes et nervosité, alternant avec des secteurs roulants, favoriseront les attaques lointaines et les scénarios imprévisibles.
Pour les coureurs, la chaleur annoncée et l’enchaînement des difficultés feront la sélection. Le vainqueur devra être à la fois puissant, endurant et tactiquement intelligent.
Quels sont les enjeux pour les coureurs à quelques jours du Tour de France ?
Ces Championnats de France interviennent à un moment charnière de la saison. À une semaine du Grand Départ du Tour de France à Barcelone (4 juillet), plusieurs coureurs français y verront une ultime occasion de se tester.
Pour ceux qui sont sélectionnés pour le Tour, comme Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) ou David Gaudu (Groupama-FDJ United), ce sera la dernière course de préparation. Une bonne performance en Isère pourrait renforcer la confiance avant la Grande Boucle.
Pour ceux qui n’ont pas été retenus, c’est l’occasion de terminer la saison sur une note positive, avec un maillot tricolore à la clé. Et le cas échéant, d’envoyer un message à leur sélectionneur pour les championnats du monde.
Et vous, pensez-vous qu’un nouveau champion va émerger à La Tour-du-Pin ou les tenants du titre conserveront leur maillot ?
À votre avis, le parcours exigeant des Vals du Dauphiné favorisera-t-il les puncheurs, les grimpeurs, ou les sprinteurs ?
NOTRE VERDICT : Les Championnats de France Route Élite 2026 s’annoncent comme un rendez-vous incontournable du cyclisme français. La Tour-du-Pin, avec son circuit exigeant et ses paysages magnifiques, offrira un écrin spectaculaire à la compétition. Les favoris sont nombreux, et le parcours devrait favoriser les coureurs offensifs et audacieux.
Chez les hommes, la succession de Dorian Godon est ouverte. Romain Grégoire, Kévin Vauquelin ou un outsider pourraient bien créer la surprise. Chez les femmes, Marie Le Net voudra conserver son titre, mais Cédrine Kerbaol, Juliette Labous ou Léa Curinier sont prêtes à en découdre.
À quelques jours du Tour de France, ces championnats seront aussi une ultime répétition pour les coureurs sélectionnés. Le spectacle promet d’être à la hauteur des enjeux. Et pour le public, quatre jours de fête et de sport dans les Vals du Dauphiné.
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À 13 jours du départ, le Tour de France 2026 s’annonce comme l’une des éditions les plus spectaculaires de l’histoire. 3 333 kilomètres, 54 000 mètres de dénivelé, deux arrivées à l’Alpe d’Huez et un duel générationnel entre Pogacar et Seixas. Tout ce qu’il faut savoir avant le 4 juillet.
Tour de France 2026 – Le guide ultime du parcours, des favoris et des étapes qui vont faire basculer la course
Quel est le parcours du Tour de France 2026 ?
Le Tour de France 2026 s’élance de Barcelone le samedi 4 juillet pour 3 333 kilomètres de course. 21 étapes, 54 000 mètres de dénivelé positif, un contre-la-montre par équipes inaugural et un final à l’Alpe d’Huez.
Fiche technique du Tour de France 2026
Course
Tour de France (113e édition)
Date
Du samedi 4 au dimanche 26 juillet 2026
Grand Départ
Barcelone (Espagne)
Arrivée
Paris – Champs-Élysées
Nombre d’étapes
21
Nombre de kilomètres total
3 333 km
Dénivelé positif total
54 000 m D+
Contre-la-montre individuel
26 km (étape 16, Évian)
Contre-la-montre par équipes
19 km (étape 1, Barcelone)
Étapes de montagne
7
Étapes accidentées
6
Étapes de plaine
6
Plus haut sommet
Col de la Loze (2 304 m)
Le parcours en chiffres : 3 333 km de course, 54 000 mètres de dénivelé positif, 7 étapes de montagne dont deux arrivées consécutives à l’Alpe d’Huez, 26 kilomètres de contre-la-montre individuel (étape 16, Évian), 19 kilomètres de contre-la-montre par équipes (étape 1, Barcelone). Un Grand Départ en Espagne, le troisième de l’histoire après 1992 (Saint-Sébastien) et 2023 (Bilbao).
Les 21 étapes en un coup d’œil :
1 – Samedi 4 juillet – Barcelone > Barcelone – 19 km – CLM par équipes
2 – Dimanche 5 juillet – Tarragone > Barcelone – 182 km – Accidenté
3 – Lundi 6 juillet – Granollers > Les Angles – 196 km – Montagne
4 – Mardi 7 juillet – Carcassonne > Foix – 182 km – Accidenté
5 – Mercredi 8 juillet – Lannemezan > Pau – 158 km – Plat
6 Jeudi 9 juillet – Pau > Gavarnie-Gèdre – 186 km – Montagne
7 – Vendredi 10 juillet – Hagetmau > Bordeaux – 175 km – Plat
8 – Samedi 11 juillet – Périgueux > Bergerac – 182 km – Plat
9 – Dimanche 12 juillet – Malemort > Ussel – 185 km – Accidenté
10 – Mardi 14 juillet – Aurillac > Le Lioran – 167 km – Montagne
11 – Mercredi 15 juillet – Vichy > Nevers – 161 km – Plat
12 – Jeudi 16 juillet – Nevers > Chalon-sur-Saône – 181 km – Plat
13 – Vendredi 17 juillet – Dole > Belfort – 205 km – Accidenté
14 – Samedi 18 juillet – Mulhouse > Le Markstein – 155 km – Montagne
15 – Dimanche 19 juillet – Champagnole > Plateau de Solaison – 184 km – Montagne
16 – Mardi 21 juillet – Évian > Thonon-les-Bains – 26 km – CLM individuel
17 – Mercredi 22 juillet – Chambéry > Voiron – 175 km – Plat
18 – Jeudi 23 juillet – Voiron > Orcières-Merlette – 185 km – Montagne
19 – Vendredi 24 juillet – Gap > Alpe d’Huez – 128 km – Montagne
20 – Samedi 25 juillet – Le Bourg-d’Oisans > Alpe d’Huez – 171 km – Montagne
21 – Dimanche 26 juillet – Thoiry > Paris Champs-Élysées – 130 km – Plat
Quelles sont les étapes clés du Tour de France 2026 ?
Étape 1 – Le chrono par équipes de Barcelone : un premier verdict sur le collectif
Le Tour de France 2026 s’élance par un contre-la-montre par équipes de 19 km, une première depuis 1971. Le parcours intègre les pentes du Montjuïc, ce qui exclut d’office un exercice pour purs rouleurs.
Pour les favoris, ce chrono est un premier test crucial. UAE Team Emirates XRG, l’équipe de Tadej Pogacar, part avec les faveurs des pronostics. Visma Lease a Bike, emmenée par Jonas Vingegaard, a prouvé sur le Giro qu’elle maîtrisait l’exercice collectif. Red Bull-BORA, avec Remco Evenepoel, et Decathlon CMA CGM, avec Paul Seixas, ont également des arguments.
Les écarts pourraient être minimes (20 à 30 secondes entre les meilleurs), mais ils donneront une première indication sur l’état de forme des collectifs. Et psychologiquement, prendre du temps dès le premier soir, c’est un avantage non négligeable.
Étape 6 – Pau > Gavarnie-Gèdre, le Tourmalet en juge de paix
Le Tour 2026 n’attend pas la deuxième semaine pour faire le ménage. Dès la 6e étape, les Pyrénées sont au programme avec un enchaînement Pau-Gavarnie-Gèdre (186 km) qui passe par le mythique col du Tourmalet, et une arrivée au sommet.
C’est la première grande explication en montagne. Les favoris devront se découvrir. Pour Jonas Vingegaard, c’est le premier test après son Giro triomphal. Pour Tadej Pogacar, c’est l’occasion de jauger ses rivaux. Pour Remco Evenepoel, c’est le moment de prouver que ses 68 jours sans compétition étaient le bon choix.
Étape 16 – Le contre-la-montre d’Évian : 26 km de vérité entre lac et montagne
Au lendemain de la deuxième journée de repos, le Tour propose un contre-la-montre individuel de 26 km autour d’Évian-les-Bains. La côte de Larringes, placée en milieu d’exercice, en fait un test complet, exigeant puissance et résistance.
C’est le point chaud numéro un pour comparer objectivement les favoris. Remco Evenepoel, double champion olympique du contre-la-montre, pourrait y faire la différence. Tadej Pogacar a remporté 9 des 12 derniers chronos auxquels il a participé sur les Grands Tours. Jonas Vingegaard, peut-être moins à l’aise sur le plat, devra limiter la casse. Paul Seixas, champion du monde junior du chrono en 2024, voudra prouver qu’il peut rivaliser.
Étape 19 – Gap > Alpe d’Huez, le premier acte
Le Tour 2026 propose deux arrivées consécutives à l’Alpe d’Huez, un fait rarissime dans l’histoire. La première, le vendredi 24 juillet, est une étape de 128 km au départ de Gap. Un format court mais explosif, qui devrait offrir une première explication entre les favoris.
Les 21 virages de l’Alpe d’Huez, avec leurs pourcentages réguliers, sont un terrain de jeu idéal pour les grimpeurs. Tadej Pogacar y a déjà gagné en 2022. Jonas Vingegaard y a fait des différences en 2024.
Étape 20 – Le Bourg-d’Oisans > Alpe d’Huez, l’apocalypse finale
C’est l’étape que tout le monde redoute. La 20e étape du Tour 2026 est tout simplement dantesque : 171 km autour du Bourg-d’Oisans, avec 5 600 mètres de dénivelé positif en un seul jour. Du jamais-vu dans l’histoire récente du Tour.
Le menu est terrifiant : Croix de Fer, Télégraphe, Galibier, et la traîtresse descente de la Sarenne, avant l’ultime ascension vers l’Alpe d’Huez. Un enchaînement conçu pour provoquer le coup de grâce, où la victoire finale peut se jouer dans la dernière heure de la dernière étape de montagne.
À qui profite ce parcours ?
Avec 54 000 mètres de dénivelé cumulé et seulement 26 km de contre-la-montre individuel, le Tour 2026 est clairement taillé pour un grimpeur-pur. Il récompensera l’agressivité, la résistance aux efforts répétés et une forme transcendante pendant trois semaines.
Pour Tadej Pogacar, quadruple vainqueur du Tour et en passe de remporter le Tour de Suisse pour sa première participation, ce parcours est un terrain de jeu idéal pour asphyxier ses rivaux. Le Slovène a prouvé qu’il savait gérer l’enchaînement des efforts à haute intensité.
Pour Jonas Vingegaard, fraîchement couronné sur le Giro, la question est double : peut-il récupérer en cinq semaines ? Et peut-il rivaliser avec Pogacar sur un parcours aussi montagneux ? Le doublé Giro-Tour est un exploit que seuls Pantani (1998) et Pogacar (2024) ont réussi.
Pour Paul Seixas, 19 ans, ce Tour est un baptême du feu. Le prodige français, vainqueur du Tour du Pays basque et de la Flèche Wallonne, découvrira la Grande Boucle. Son talent est immense, mais son corps de 19 ans peut-il encaisser trois semaines de torture ?
Qui sont les favoris du Tour de France 2026 ?
1. Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) ⭐⭐⭐⭐⭐
Le cannibale vise un 5e sacre historique. Tadej Pogacar est le grand favori du Tour de France 2026. Le Slovène de 27 ans, quadruple vainqueur de l’épreuve (2020, 2021, 2024, 2025), peut égaler le record de Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain avec un cinquième sacre.
Sa saison 2026 est exceptionnelle : vainqueur de Milan-SanRemo, du Tour des Flandres, de Liège-Bastogne-Liège, des Strade Bianche, du Tour de Romandie, et 2e de Paris-Roubaix. Il est le cycliste le plus complet de sa génération, capable de gagner sur tous les terrains. Il a disputé six courses en 2026 pour cinq victoires et une deuxième place. Avec 119 victoires en carrière (depuis 2019), dont 4 Tours de France, 5 Lombardie, 4 Liège, 3 Flandres, 3 Strade Bianche, Pogacar est le cycliste le plus complet de l’histoire.
Sa préparation : il va peaufiner les derniers réglages au Tour de Suisse (17-21 juin) après un stage en altitude en Sierra Nevada. Il sera entouré d’une équipe UAE Team Emirates XRG taillée pour le Tour, avec Isaac Del Toro, Brandon McNulty, Adam Yates et Marc Soler.
2. Jonas Vingegaard (Team Visma Lease a Bike) ⭐⭐⭐⭐
Le Danois veut le doublé Giro-Tour. Jonas Vingegaard sort d’un Giro 2026 triomphal. Le Danois a écrasé le Tour d’Italie avec cinq victoires d’étape et le classement général. Il est devenu le huitième coureur de l’histoire à remporter les trois Grands Tours.
Mais le doublé Giro-Tour est un défi immense. Dans le cyclisme « moderne », seuls Pantani (1998) et Pogacar (2024) l’ont réussi. Vingegaard aura-t-il assez de fraîcheur pour rivaliser avec Pogacar en juillet ? Le Danois, qui a levé le pied après le Giro, se prépare à Tignes pour arriver au top de sa forme.
3. Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) ⭐⭐⭐⭐
Le prodige français de 19 ans, la sensation du cyclisme mondial. Paul Seixas a 19 ans. Il dispute son premier Tour de France. Et pourtant, il est déjà considéré comme un prétendant au podium. Le Français a signé un début de saison 2026 exceptionnel : vainqueur du Tour du Pays basque, de la Flèche Wallonne, 2e de Liège-Bastogne-Liège et des Strade Bianche derrière Pogacar.
Sa préparation a été monstrueuse : 33 369 mètres de dénivelé en Sierra Nevada, des reconnaissances dans les Pyrénées, et un stage de 16 jours en altitude. Il sera le plus jeune coureur au départ du Tour depuis 1937. Sera-t-il le plus jeune vainqueur depuis 1904 ? L’histoire est en marche. Pour rappel, dans le cadre de sa préparation au Tour, le coureur de Decathlon a abandonné le Tour Auvergne – Rhône Alpes (ex Critérium du Dauphiné) sur chute.
4. Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-hansgrohe) ⭐⭐⭐
Le pari des 68 jours sans compétition. Remco Evenepoel n’a plus couru depuis le 26 avril. Le Belge a choisi une préparation radicale : 68 jours sans compétition avant le Tour. Un pari assumé par son équipe Red Bull-BORA, qui veut le préparer « au millimètre près ».
Le double champion olympique, vainqueur de l’Amstel Gold Race en 2026, a passé de longues semaines en stage à Sierra Nevada avec son co-leader Florian Lipowitz. Arrivera-t-il frais ou en manque de rythme ? La question divise les experts.
5. Florian Lipowitz (Red Bull-BORA-hansgrohe) ⭐⭐⭐
Le 3e du Tour 2025, co-leader avec Evenepoel. Florian Lipowitz a été la révélation du Tour de France 2025, terminant 3e et meilleur jeune. L’Allemand de 25 ans, excellent grimpeur et rouleur, partagera le leadership avec Remco Evenepoel. Actuellement, fort de sa victoire d’étape et à une journée de la fin, le coureur Allemand est maillot jaune du Tour de Slovénie, autre épreuve préparatoire.
6. Juan Ayuso (Lidl-Trek) ⭐⭐⭐
L’Espagnol revient de blessure avec des ambitions. Juan Ayuso a connu un début de saison perturbé par une lourde chute sur Paris-Nice et un virus. Mais l’Espagnol de 23 ans, vainqueur du Tour d’Algarve, reste l’un des talents les plus purs du peloton. Il vient également de terminer troisième du Tour Auvergne – Rhône Alpes.
7. Isaac Del Toro (UAE Team Emirates XRG) ⭐⭐
Le lieutenant de Pogacar, un leader en puissance. Isaac Del Toro, 22 ans, a remporté l’UAE Tour, Tirreno-Adriatico et le Tour Auvergne Rhône Alpes en 2026. Le Mexicain sera le principal lieutenant de Tadej Pogacar sur le Tour.
8. Thymen Arensman (Netcompany INEOS) ⭐⭐
Le Néerlandais veut confirmer après son Giro. Thymen Arensman sort d’un Giro 2026 solide (4e). Le Néerlandais, excellent rouleur et grimpeur régulier, visera un Top 5 sur le Tour. Il n’a plus couru depuis la fin du mois de mai.
9. David Gaudu (Groupama-FDJ United) ⭐
Le Français en quête de rédemption, et ses résultats du début de saison ne parlent pas en sa faveur. David Gaudu a connu un début de saison 2026 difficile. Mais le Français de 29 ans, 4e du Tour 2022, reste un grimpeur de talent. Depuis les Boucles de l’Aulne (5e) il n’a plus couru et courra pas avant le départ du Tour.
10. Richard Carapaz (EF Education-EasyPost) ⭐
L’Équatorien, l’outsider de luxe. Richard Carapaz, vainqueur du Giro 2019 et 3e du Tour 2021, meilleur grimpeur du Tour 2024, est l’outsider par excellence. Il est actuellement le seul à tenir tête (de loin) à Tadej Pogacar, sur le Tour de Suisse.
Quels sont les grands absents du Tour 2026 ?
Plusieurs coureurs majeurs ne seront pas au départ du Tour de France 2026. Primoz Roglič (Red Bull-BORA-hansgrohe) a fait l’impasse sur le Tour pour viser un 5e sacre sur la Vuelta. Wout van Aert (Visma-Lease a Bike) a déclaré forfait en raison d’une infection au coude consécutive à une chute à l’entraînement. Un énorme coup dur pour Jonas Vingegaard, qui perd son lieutenant de luxe.
João Almeida (UAE Team Emirates XRG) est préservé pour le Tour d’Espagne. Jonathan Milan (Lidl-Trek) laisse le leadership à Mads Pedersen. Paul Magnier (Soudal Quick-Step) ne sera pas au départ, l’équipe faisant confiance à Tim Merlier pour les sprints. Felix Gall (Decathlon CMA CGM), actuellement 2e du Giro 2026, ne sera pas au départ du Tour. Il se concentrera sur la Vuelta en fin de saison. Une absence qui privera Seixas d’un soutien de poids en montagne.
Le duel Pogacar vs Seixas : un choc des générations
Le Tour de France 2026 s’annonce comme le théâtre d’un duel de légende. D’un côté, Tadej Pogacar, le Slovène quadruple vainqueur du Tour, qui écrase tout sur son passage depuis le début de saison. De l’autre, Paul Seixas, le prodige français de 19 ans qui rêve de détrôner le maillot jaune.
C’est David contre Goliath. L’expérience contre l’insouciance. Le présent contre l’avenir. Deux générations, deux styles, deux histoires qui s’entrechoquent sur les routes du Tour.
Ce duel n’est pas que théorique. Seixas a déjà prouvé qu’il pouvait rivaliser avec Pogacar. Sur les Strade Bianche, il a terminé 2e derrière le Slovène. Sur Liège-Bastogne-Liège, il a été le seul à le suivre dans la Côte de la Redoute avant de céder dans la Roche-aux-Faucons. Le gamin de 19 ans a déjà regardé le cannibale dans les yeux. Et il n’a pas baissé le regard.
Les 5 points chauds du duel entre Pogacar et Seixas
1. Le CLM par équipes de Barcelone (Étape 1)
Le Tour 2026 s’élance de Barcelone par un contre-la-montre par équipes. Pour Paul Seixas, c’est un baptême du feu immédiat. Decathlon CMA CGM a recruté cet hiver des profils de rouleurs-grimpeurs spécifiquement pour ce type d’effort. Mais UAE Team Emirates XRG, autour de Tadej Pogacar, reste la référence mondiale de l’exercice.
2. Les Pyrénées précoces (Étapes 3 et 6)
Contrairement aux éditions précédentes, les Pyrénées arrivent dès la première semaine. L’étape 3 propose une arrivée à la station des Angles, et l’étape 6, un enchaînement Pau-Gavarnie avec le col du Tourmalet au programme. C’est là que Paul Seixas pourrait dégainer le premier.
3. Le chrono d’Évian (Étape 16)
C’est le point chaud numéro un pour comparer objectivement les deux rivaux. Tadej Pogacar vient de remporter le chrono du Tour de Suisse. Paul Seixas, champion du monde junior du chrono en 2024, a montré des progrès fulgurants dans l’exercice.
4. Le double enfer de l’Alpe d’Huez (Étapes 19 et 20)
C’est l’apothéose de ce Tour 2026. Deux arrivées consécutives à l’Alpe d’Huez, dont la seconde avec 5 600 mètres de dénivelé positif, du jamais-vu dans l’histoire récente. Pour Pogacar, c’est le terrain de jeu idéal. Pour Seixas, c’est un mur physiologique.
5. Paris et Montmartre (Étape 21)
Le Tour 2026 s’achève par un final explosif sur les Champs-Élysées, avec le passage par la butte Montmartre et la rue Lepic. Trois ascensions de ce mur pavé à 15 km de l’arrivée transformeront le sprint en course d’obstacles.
Que valent les pronostics pour le maillot jaune ?
Le Tour 2026 est-il déjà joué ? Plusieurs raisons rendent Tadej Pogacar injouable cette année. La fraîcheur : Pogacar n’a pas disputé le Giro. Il a choisi le Tour de Suisse (17-21 juin) comme unique course de préparation, et sur 5 jours de compétition seulement. Il arrivera à Barcelone avec une fraîcheur que Vingegaard n’aura pas.
La confiance : cinq victoires en six courses, et peut-être un sixième succès si le Slovène remporte cet après midi le classement final du Tour de Suisse. Pogacar est en pleine confiance. Chaque course qu’il dispute, il la gagne. La polyvalence : Pogacar peut gagner sur tous les terrains : les classiques, les chronos, la haute montagne, les pavés. Aucun de ses rivaux n’a cette polyvalence. L’équipe : UAE Team Emirates XRG est taillée pour le Tour. Avec Isaac del Toro, João Almeida, Adam Yates, Marc Soler, Brandon McNulty, c’est la meilleure équipe du peloton. L’expérience : quatre Tours de France au compteur. Pogacar sait gérer trois semaines de course, la pression médiatique, les pièges du parcours.
À votre avis, Tadej Pogacar est-il déjà intouchable pour ce Tour de France 2026, ou l’un de ses rivaux peut-il réellement le menacer ?
Pensez-vous que Paul Seixas, à seulement 19 ans, peut réellement viser le podium, voire plus, sur son premier Tour ?
NOTRE VERDICT : Le Tour de France 2026 s’annonce comme l’une des éditions les plus spectaculaires de l’histoire. Avec 54 000 mètres de dénivelé, un parcours taillé pour les grimpeurs et un duel générationnel entre Tadej Pogacar et Paul Seixas, le spectacle est garanti.
Si le Slovène semble intouchable sur le papier, les incertitudes planent sur ses rivaux. Jonas Vingegaard, fraîchement couronné sur le Giro, devra réussir le doublé Giro-Tour, un exploit que seuls Pantani et Pogacar ont réussi dans le cyclisme moderne. Remco Evenepoel, lui, arrive avec un pari risqué : 68 jours sans compétition avant le Grand Départ. Paul Seixas, à 19 ans, peut-il défier l’histoire et devenir le plus jeune vainqueur depuis 1904 ?
Le parcours, avec ses deux Alpe d’Huez consécutives, ses 5 600 mètres de dénivelé sur l’étape 20, et son final à Montmartre, promet des moments d’anthologie. Une chose est sûre : ce Tour de France 2026 restera dans les mémoires. Et à 13 jours du Grand Départ, les passions sont déjà à leur comble.
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150 kilomètres, 4 226 mètres de dénivelé, le Col de la Croix à trois reprises. La dernière étape du Tour de Suisse s’annonce comme un juge de paix pour le classement général. Déjà leader et maillot jaune, Tadej Pogacar part grand favori, mais la bataille pour le podium promet d’être explosive.
Étape reine du Tour de Suisse : Pogacar va-t-il assener le coup de grâce à Villars-sur-Ollon ?
Fiche technique de l’étape 5
Villes
Villars-sur-Ollon > Villars-sur-Ollon
Date
Dimanche 21 juin 2026
Distance
150,7 km
Dénivelé positif total
4 226 m D+
Difficulté
5/5 (étape reine)
Diffusion TV en direct
La Chaîne L’Équipe (15h35), Eurosport 1 (15h35), MAX (15h35), RTL Club (15h35)
Météo prévue
33°C à Aigle, 26°C à Villars-sur-Ollon, peu de vent
Pourquoi l’étape 5 est-elle l’étape reine de ce Tour de Suisse ?
C’est la journée la plus difficile de la semaine, l’étape reine ! Avec 150,7 kilomètres au programme et 4 226 mètres de dénivelé positif, l’étape 5 du Tour de Suisse 2026 est classée au maximum de difficulté (5/5) par les organisateurs.
Le départ et l’arrivée sont fixés à Villars-sur-Ollon, station alpine située à 1 250 mètres d’altitude. Dès le kilomètre zéro, les coureurs plongent dans l’ascension du Col de la Croix, sans répit. Le parcours ne connaît pratiquement que deux états : montée ou descente. Les moments de récupération sont quasi inexistants.
Les coureurs vont parcourir trois tours de ce circuit exigeant. La première ascension du Col de la Croix est partielle (3,9 km à 8,8 %), puis les coureurs enchaînent l’intégralité de la montée à deux reprises (19,1 km à 7 %). La dernière montée, plus courte mais plus raide, mène à l’arrivée à Villars-sur-Ollon (9,6 km à 8 %). Ce n’est pas une simple sortie d’entrainement avant le Tour de France. C’est le genre d’étape qui expose les coureurs ayant vécu au-dessus de leurs moyens toute la semaine.
Quel est le parcours détaillé de cette étape ?
Le départ est donné directement dans le Col de la Croix, à presque mi-pente. D’entrée de jeu, c’est un col de 3,9 kilomètres à 8,8 % que les coureurs doivent gravir. L’échappée devrait se former dès ce premier effort.
Après une longue descente vers Aigle, où se trouve le siège de l’UCI, le parcours passe par Ollon, le pied de la véritable montée du Col de la Croix. Les coureurs enchaînent alors l’ascension intégrale de 19,1 kilomètres à 7 %. Une fois le sommet atteint, nouvelle descente vers Aigle. Et rebelote : la même montée les attend une deuxième fois.
Les deux ascensions complètes se franchissent respectivement aux kilomètres 58,5 et 190,5. Il ne serait pas surprenant de voir les principales attaques de la journée survenir lors de la deuxième ascension – surtout si Tadej Pogačar les lance. Les coureurs descendent ensuite de 1 300 mètres d’altitude avant d’aborder la dernière montée, qui est à nouveau le Col de la Croix, mais cette fois-ci seulement jusqu’à Villars-sur-Ollon. Cette dernière ascension fait 9,6 kilomètres à 8 %, la partie la plus difficile du col, avec des pentes à 9,2 % réservées pour le sommet.
Quels sont les enjeux au classement général avant cette dernière étape ?
Pogačar aborde cette dernière étape en jaune, avec une avance confortable acquise dès la première étape et renforcée lors du contre-la-montre d’Aarburg. Sa position est plus solide que jamais.
Derrière lui, la bataille pour le podium est loin d’être jouée. Richard Carapaz (EF Education-EasyPost) est actuellement deuxième, mais il doit se défendre contre des coureurs qui ont pris confiance lors du chrono. Primoz Roglič (Red Bull-BORA-hansgrohe) est revenu dans le game, tout comme Mathias Vacek (Lidl-Trek) et Andrea Bagioli.
Pour les autres, les enjeux sont différents. Roglič a besoin de preuves que ses jambes de grimpeur sont là où elles doivent être. Carapaz doit protéger sa place sur le podium. Vacek, excellent sur le chrono, va découvrir ce qu’il vaut réellement en haute montagne. Les purs grimpeurs comme Lenny Martinez, Antonio Tiberi ou Matthew Riccitello peuvent profiter de cette étape pour grimper au classement.
Dans une course de cinq jours, une mauvaise journée peut tout ruiner. Avec plus de 4 200 m de dénivelé, le podium peut encore subir des bouleversements majeurs.
Qui sont les favoris de cette étape reine ?
⭐⭐⭐ Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG)
Tadej Pogacar, le leader du classement général est le grandissime favori du jour. Le champion du monde a déjà remporté deux étapes sur ce Tour de Suisse : la première en solitaire, la quatrième sur le chrono. Il est déterminé à terminer la course par une victoire. Le parcours semble taillé sur mesure pour lui. Il n’a pas besoin d’attaquer, son avance est suffisante. Mais Pogačar a rarement l’air satisfait d’une simple défense quand ses jambes répondent bien.
Richard Carapaz est le challenger le plus proche depuis la première étape. Le parcours lui convient mieux que le contre-la-montre, avec des montées et des efforts répétés. Il peut forcer la décision avant la dernière montée. Lenny Martinez, auteur d’un début saison fulgurante, semble marquer le pas, limite décevant. Il est pourtant l’un des rares à pouvoir espérer suivre Pogačar dans les pentes les plus raides. Primoz Roglič, quadruple vainqueur du Tour d’Espagne, a besoin d’une bonne journée en montagne pour valider sa préparation avant le Tour de France.
⭐ Antonio Tiberi (Bahrain Victorious), Jarno Widar (Lotto-Intermarché), Mauro Schmid le champion de Suisse (Team Jayco AlUla), Matthew Riccitello (Decathlon CMA CGM), Mathias Vacek (Lidl-Trek), Nairo Quintana (Movistar), Mikel Landa (Soudal Quick-Step), Aleksandr Vlasov (Red Bull-BORA-hansgrohe)
Tiberi est un coureur régulier qui peut, grâce à son contre-la-montre, viser un Top 10 au général, ce soir. Widar devrait être au rendez-vous. Riccitello, grimpeur solide, peut créer la surprise. Vacek est l’un des meilleurs performeurs polyvalents de la semaine, mais Villars-sur-Ollon exige une profondeur en montée qu’il devra confirmer. Quintana et Landa apportent l’expérience et la régularité.
Tableau comparatif des favoris
Favori
Équipe
Points forts
Risques
Tadej Pogačar
UAE Team Emirates-XRG
Puissance, explosivité, confiance
Peut-être trop confiant
Richard Carapaz
EF Education-EasyPost
Instinct de grimpeur
Isolé en équipe
Lenny Martinez
Bahrain Victorious
Pur grimpeur
Irrégularité actuellement
Primoz Roglič
Red Bull-BORA-hansgrohe
Polyvalence, mental de champion
Forme en devenir
Matthew Riccitello
Decathlon CMA CGM
Grimpeur pur, régulier
Manque d’expérience sur ce type de circuit
Aleksandr Vlasov
Red Bull-BORA-hansgrohe
Consistance en course par étapes
Peut être utilisé en soutien de Roglič
Une échappée peut-elle l’emporter ?
La réponse est oui, mais seulement si les conditions sont réunies.
UAE Team Emirates-XRG tient la meilleure main. L’équipe doit décider si elle envisage la victoire d’étape ou protège simplement le général. Si elle laisse partir une échappée non menaçante, les chasseurs d’étape pourraient avoir une vraie chance. Les coureurs suffisamment loin au général savent que c’est la dernière opportunité de la course.
Les meilleurs coureurs de l’échappée devront prendre de l’avance avant que la course ne soit contrôlée par les équipes du général. Une fois que Pogačar, Carapaz, Vacek et Roglič commenceront à se battre dans le final, il pourrait être trop tard.
Parmi les chasseurs d’étape potentiels, on trouve Clément Champoussin (XDS-Astana) et Emiel Verstrynge (Alpecin-Premier Tech). Ils sont tous suffisamment loin au général pour que UAE puisse leur accorder une certaine marge de manœuvre.
Quels sont les horaires TV et les conditions météo ?
Il fera à nouveau très chaud en Suisse. À Aigle, au pied du Col de la Croix, les températures atteindront 33°C dans l’après-midi. À Villars-sur-Ollon, située à 1 250 mètres d’altitude, la température atteindra 26°C. Il y aura peu ou pas de vent, ce qui promet une journée torride pour les coureurs.
Quelles sont les tactiques de course pour cette dernière étape ?
UAE Team Emirates-XRG tient la meilleure main : Pogačar en jaune, une avance renforcée après le contre-la-montre, et assez de profondeur pour contrôler l’étape. Leur plus grande décision sera de savoir s’ils poursuivent la victoire d’étape ou s’ils se contentent de protéger le général.
EF Education-EasyPost doit décider si Carapaz attaque ou défend. S’il ne fait que défendre, il pourrait garder une place sur le podium mais rater l’occasion de tester la course. S’il attaque, il risque d’ouvrir la porte à Roglič ou d’autres pour contrer.
Red Bull-BORA-hansgrohe devrait être plus agressive. Roglič et Vlasov doivent tous deux faire compter cette journée. Il y a peu d’intérêt à attendre le dernier kilomètre si Pogačar est toujours entouré. Un mouvement avant la dernière montée aurait plus de sens.
Le reste du groupe du général observera les faiblesses. Une étape avec autant de dénivelé peut créer des dégâts rapidement une fois que le rythme s’intensifie.
Et vous, pensez-vous que Pogacar va écraser cette étape ou rouler prudemment pour sécuriser son général ?
À votre avis, qui du podium peut encore créer la surprise sur cette dernière étape : Carapaz, Roglič ou un outsider comme Martinez ?
Classement général complet au départ de la 5e étape du Tour de Suisse 2026
123 coureurs partants au départ de Villars-sur-Ollon
POGAČAR TADEJ, UAE Team Emirates – XRG en 10:56:29
CARAPAZ RICHARD, EF Education – EasyPost +4:22
VACEK MATHIAS, Lidl – Trek +4:27
BAGIOLI ANDREA, Lidl – Trek +4:46
MCNULTY BRANDON, UAE Team Emirates – XRG +5:16
VAN WILDER ILAN, Netcompany INEOS +5:19
FOSS TOBIAS, Soudal Quick-Step +5:34
KELDERMAN WILCO, Team Visma | Lease a Bike +5:51
ROGLIČ PRIMOŽ, Red Bull – BORA – hansgrohe +6:04
RICCITELLO MATTHEW, Decathlon CMA CGM Team +6:43
NARVÁEZ JHONATAN, UAE Team Emirates – XRG +6:54
PICKERING FINLAY, Team Jayco AlUla +6:59
HIGUITA SERGIO, XDS Astana Team +7:02
AUGUST ANDREW, Netcompany INEOS +7:36
LANDA MIKEL, Soudal Quick-Step +7:38
BENOOT TIESJ, Decathlon CMA CGM Team +7:43
GROßSCHARTNER FELIX, UAE Team Emirates – XRG +7:49
LEMMEN BART, Team Visma | Lease a Bike +8:05
GAFFURI MATTIA, Team Picnic PostNL +8:38
MAS ENRIC, Movistar Team +9:11
GERMANI LORENZO, Groupama – FDJ United +9:31
DALBY SIMON, Uno-X Mobility +10:06
HIRSCHI MARC, Tudor Pro Cycling Team +10:13
SLOCK LIAM, Lotto Intermarché +12:06
LAPEIRA PAUL, Decathlon CMA CGM Team +13:01
DE PESTEL SANDER, Decathlon CMA CGM Team +13:59
MATTHEWS MICHAEL, Team Jayco AlUla +14:01
GRÉGOIRE ROMAIN, Groupama – FDJ United +15:27
DOUBLE PAUL, Team Jayco AlUla +16:39
LABROSSE JORDAN, Decathlon CMA CGM Team +17:01
KOERDT BJORN, Team Picnic PostNL +17:02
ROMO JAVIER, Movistar Team +17:06
COSTIOU EWEN, Groupama – FDJ United +18:17
QUINTANA NAIRO, Movistar Team +18:55
STRONG CORBIN, NSN Cycling Team +21:02
FISHER-BLACK FINN, Red Bull – BORA – hansgrohe +22:30
VERSTRYNGE EMIEL, Alpecin – Premier Tech +23:46
VADER MILAN, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +24:43
CAMPRUBÍ MARCEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +24:46
WRIGHT FRED, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +24:58
VLASOV ALEKSANDR, Red Bull – BORA – hansgrohe +25:15
TIBERI ANTONIO, Bahrain – Victorious +25:49
VALTER ATTILA, Bahrain – Victorious +26:00
MEURISSE XANDRO, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +26:16
SCHACHMANN MAXIMILIAN, Soudal Quick-Step +26:35
VAN DER POEL MATHIEU, Alpecin – Premier Tech +26:48
TJØTTA MARTIN, Uno-X Mobility +27:10
MOSCA JACOPO, Lidl – Trek +27:19
MARTINEZ LENNY, Bahrain – Victorious +27:21
SCHRETTL MARCO, XDS Astana Team +27:26
ADRIÀ ROGER, Movistar Team +27:27
WIDAR JARNO, Lotto Intermarché +27:48
RUSSO CLÉMENT, Groupama – FDJ United +29:20
SCHMID MAURO, Team Jayco AlUla +29:27
VERVAEKE LOUIS, Soudal Quick-Step +29:45
BYSTRØM SVEN ERIK, Uno-X Mobility +29:46
RAFFERTY DARREN, EF Education – EasyPost +30:08
LAURANCE AXEL, Netcompany INEOS +30:10
MIQUEL PAU, Bahrain – Victorious +30:27
HAJEK ALEXANDER, Red Bull – BORA – hansgrohe +30:38
ALAPHILIPPE JULIAN, Tudor Pro Cycling Team +30:48
ALEOTTI GIOVANNI, Red Bull – BORA – hansgrohe +30:53
WANDAHL FREDERIK, Red Bull – BORA – hansgrohe +31:01
DE PRETTO DAVIDE, Team Jayco AlUla +31:38
WELLENS TIM, UAE Team Emirates – XRG +31:39
KWIATKOWSKI MICHAŁ, Netcompany INEOS m.t.
CÔTÉ PIER-ANDRÉ, NSN Cycling Team +32:05
ZANA FILIPPO, Soudal Quick-Step +32:41
VAN DEN BERG MARIJN, EF Education – EasyPost +33:06
SÁNCHEZ PELAYO, Movistar Team +33:15
CHAMPOUSSIN CLÉMENT, XDS Astana Team +33:33
BETTIOL ALBERTO, XDS Astana Team +33:41
HAMILTON CHRIS, Team Picnic PostNL +33:50
RIVERA BRANDON SMITH, Netcompany INEOS +33:51
CORT MAGNUS, Uno-X Mobility +33:57
SEGAERT ALEC, Bahrain – Victorious +34:29
ARCAS JORGE, Movistar Team +34:36
HIRT JAN, NSN Cycling Team +35:05
CALZONI WALTER, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +35:14
VERGALLITO LUCA, Alpecin – Premier Tech +35:38
GAMPER PATRICK, Team Jayco AlUla +35:52
KRUIJSWIJK STEVEN, Team Visma | Lease a Bike +35:56
BELOKI MARKEL, EF Education – EasyPost +36:03
EULÁLIO AFONSO, Bahrain – Victorious +36:30
LUTSENKO ALEXEY, NSN Cycling Team +36:37
ROTA LORENZO, Lotto Intermarché +37:38
MADOUAS VALENTIN, Groupama – FDJ United +37:40
OOMEN SAM, Lidl – Trek +37:42
VAN BEKKUM DARREN, XDS Astana Team +37:52
MOLLEMA BAUKE, Lidl – Trek +38:14
HUISING MENNO, Team Visma | Lease a Bike +38:26
FEDOROV YEVGENIY, XDS Astana Team +39:01
POLITT NILS, UAE Team Emirates – XRG +39:34
BRENNAN MATTHEW, Team Visma | Lease a Bike +39:42
AZPARREN XABIER MIKEL, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +40:14
VINOKUROV NICOLAS, XDS Astana Team +40:23
HAMILTON LUCAS, Netcompany INEOS +40:40
BAX SJOERD, Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team +41:03
DILLIER SILVAN, Alpecin – Premier Tech +41:32
ROCHAS RÉMY, Groupama – FDJ United +42:02
SCOTSON CALLUM, Decathlon CMA CGM Team +42:52
HERZOG EMIL, Red Bull – BORA – hansgrohe +43:32
WEISS FABIAN, Tudor Pro Cycling Team +43:45
RUTSCH JONAS, Lotto Intermarché +44:22
CHAMBERLAIN OSCAR, Decathlon CMA CGM Team +44:56
KAMP ALEXANDER, Uno-X Mobility +45:59
NOVAK DOMEN, UAE Team Emirates – XRG +46:29
KRETSCHY MORITZ, NSN Cycling Team +46:33
BAYER TOBIAS, Alpecin – Premier Tech +46:35
RIESEBEEK OSCAR, Alpecin – Premier Tech +47:04
SMITH DION, NSN Cycling Team +47:30
KLUCKERS ARTHUR, Tudor Pro Cycling Team +47:34
SIMMONS COLBY, EF Education – EasyPost m.t.
ALBANESE VINCENZO, EF Education – EasyPost +47:47
SWIFT BEN, Netcompany INEOS +49:09
GRIGNARD SÉBASTIEN, Lotto Intermarché +49:36
NYS THIBAU, Lidl – Trek +50:30
HELLEMOSE ASBJØRN, Team Jayco AlUla +51:34
LAMPERTI LUKE, EF Education – EasyPost +51:42
HALLER MARCO, Tudor Pro Cycling Team +52:29
GRADEK KAMIL, Bahrain – Victorious +56:45
ØRN-KRISTOFF FELIX, Lotto Intermarché +57:11
BRENNER MARCO, Tudor Pro Cycling Team +58:54
Notre verdict : Une étape reine qui promet du spectacle
Le Tour de Suisse 2026 s’achève sur une étape qui porte bien son nom. Avec 4 226 mètres de dénivelé, le Col de la Croix à trois reprises, et une dernière montée de 9,6 km à 8 %, le peloton va souffrir. Mais c’est aussi l’occasion de voir si Tadej Pogačar est déjà dans la forme de sa vie avant le Tour de France, ou si ses rivaux peuvent enfin lui résister en haute montagne.
La bataille pour le podium de l’étape reine promet d’être explosive. Carapaz, Roglič, Martinez, Tiberi, Riccitello… Tous ont des raisons d’attaquer. Tous veulent une place sur le podium final. Et si une échappée parvenait à prendre le large, la victoire d’étape pourrait échapper aux favoris du général.
Une chose est sûre : cette étape reine ne laissera personne indifférent. Les amoureux du cyclisme de montagne seront servis. Et les concurrents de Pogačar pour le Tour de France prendront des notes.
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Trois jours sans gagner, cela lui paraissait peut-être un peu long. Tadej Pogacar a attendu le dernier kilomètre pour terrasser Mathieu van der Poel sur le chrono du Tour de Suisse. Le Slovène s’impose pour 0″31 et creuse son avance au général à 4’22 sur Carapaz avant l’étape reine de dimanche.
Chrono d’Aarburg : Pogacar s’impose pour trois dixièmes et assomme le Tour de Suisse
Comment Pogacar a-t-il arraché ce chrono pour trois dixièmes ?
Le contre-la-montre de la 4e étape du Tour de Suisse ne devait pas rebattre les cartes du général. Mais il a offert un duel d’anthologie entre deux monuments du peloton.
Sur le parcours plat de 23,7 kilomètres autour d’Aarburg, sous une chaleur accablante de 34 degrés, Tadej Pogacar (UAE Team Emirates-XRG) a bouclé l’effort en 26 minutes et 37 secondes. Soit une moyenne de 53,4 km/h. Juste assez pour devancer Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) de moins d’une demi-seconde. Tobias Foss (Netcompany INEOS) complète le podium, à six secondes du vainqueur.
Le Slovène a signé le meilleur temps au point intermédiaire, mais a dû attendre la ligne d’arrivée pour savoir s’il avait fait mieux que le Néerlandais. « Je ne savais pas que je me battais pour la victoire, je voulais juste tout donner » a confié Pogacar à l’arrivée au micro de l’organisation. « Après le point intermédiaire, je ne connaissais plus les écarts. J’ai juste essayé d’aller à fond jusqu’à la ligne. »
Van der Poel, le roi du hot seat qui a vu sa couronne lui échapper
Le Néerlandais a longtemps cru tenir sa première victoire en contre-la-montre au niveau WorldTour. Auteur d’un temps de référence de 26’38, il a résisté aux attaques de Tobias Foss, Mathias Vacek (Lidl-Trek) et même de Tim Wellens (UAE Team Emirates-XRG), pourtant spécialiste de l’exercice.
Van der Poel a souri, grimacé, puis accepté sa deuxième place. Mais la frustration était palpable. Battu pour trois petits dixièmes par le dernier coureur à s’élancer, celui qui portait la combinaison jaune de leader.
Son temps reste phénoménal. Le Néerlandais a établi sa meilleure vitesse sur un contre-la-montre en compétition, survolant la deuxième partie du parcours avec une puissance impressionnante. Mais cela n’a pas suffi face à l’insatiable Slovène.
Pourquoi ce chrono change-t-il la donne au général ?
Une avance qui devient abyssale
Pogacar a commencé la journée avec 2’50 d’avance sur Richard Carapaz (EF Education-EasyPost). En remportant le chrono, il a creusé l’écart à 4’22. L’Équatorien, malgré avoir été dépassé par le leader pendant l’effort, a tenu bon pour conserver sa deuxième place.
Mathias Vacek est le grand bénéficiaire de cette étape. Le coureur de Lidl-Trek a réalisé le 4e temps et grimpe à la 3e place du général, à 4’27, détrônant son coéquipier Andrea Bagioli (4’46).
Tobias Foss, grâce à son podium du jour, bondit de la 11e à la 6e place. Primož Roglič (Red Bull-Bora-Hansgrohe), décevant à 37 secondes de Van der Poel (12e), progresse tout de même de la 15e à la 9e place du GC, mais reste à six minutes du leader.
Une étape reine qui s’annonce explosive
Dimanche, la dernière étape autour de Villars-sur-Ollon propose 150 kilomètres et 4 400 mètres de dénivelé positif. Un terrain à la convenance de Pogacar, qui vise un troisième succès sur ce Tour de Suisse.
Le Slovène est impatient à l’idée de tester ses jambes en montagne. « Ce sera une étape brutale, totalement différente de ce qu’on a eu ces derniers jours« ,a-t-il déclaré. « J’ai vraiment hâte de voir comment mes jambes répondront. »
Pour le podium, en revanche, la bataille s’annonce rude. De Carapaz (2e) à Roglič (9e), ils sont huit à se tenir en 1 minute 30 secondes. Une broutille au vu du programme copieux prévu.
Qu’a-t-on appris sur l’état de forme des favoris ?
Pogacar, une forme insolente
Le Slovène n’a plus gagné pendant deux jours, ce qui lui paraissait peut-être déjà trop long. Déjà vainqueur de la première étape après un numéro solitaire, il a ajouté un deuxième succès à sa besace sur cette 89e édition. Avec ce chrono, il prouve qu’il domine tous les terrains : le plat, la montagne, et désormais l’exercice contre-la-montre.
Sa quête pour cocher toutes les plus grandes courses du cyclisme se poursuit. Le Tour de Suisse, qu’il n’a jamais remporté (jamais disputé), devrait rejoindre son palmarès dimanche.
Van der Poel, le réveil du puncheur
Le Néerlandais a surpris tout le monde. Spécialiste des Classiques, il a prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les meilleurs spécialistes du chrono du peloton sur un parcours plat. Son temps de 26’38 restera comme l’une des performances de la saison.
Mais cette défaite pour trois dixièmes pourrait le hanter. Van der Poel a longtemps occupé le hot seat (fauteuil chaud), voyant les spécialistes du chrono s’incliner les uns après les autres. Seul Pogacar a réussi à le devancer.
Roglič, les signes inquiétants
Le Slovène de Red Bull-Bora-Hansgrohe, triple vainqueur du Tour d’Espagne, a terminé à 37 secondes de Van der Poel. Un retard significatif pour un coureur qui faisait autrefois la différence dans cet exercice.
À six minutes du leader au général, Roglič semble loin de son meilleur niveau. Le Tour de France approche et les interrogations s’accumulent.
Et vous, pensez-vous que Pogacar peut signer dimanche un triplé sur ce Tour de Suisse ?
À votre avis, Van der Poel a-t-il manqué sa plus belle opportunité de s’imposer sur un chrono WorldTour ou prouvera-t-il qu’il peut récidiver ?
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Un sprint, une photo-finish, une 50e victoire. Olav Kooij l’a emporté face à Tim Merlier et Jasper Philipsen sur la 4e étape du Tour de Belgique. Le Néerlandais revient de loin après un début de saison gâché par un virus. Et si cette victoire était aussi un plaidoyer pour sa place sur le Tour de France ?
Kooij coiffe Merlier sur le fil et relance la bataille pour sa place sur le Tour de France
Comment Kooij a-t-il arraché cette victoire à la photo-finish ?
L’étape 4 du Tour de Belgique, 183,4 kilomètres entre Begijnendijk-Betekom et Aarschot, devait sourire aux sprinteurs. Elle leur a souri, mais pas à tous de la même manière.
Six coureurs ont animé l’échappée matinale, creusant un écart maximal de 2’42. Michiel Van Vliet, victime d’une chute, a été repris. Le peloton, mené par Soudal-QuickStep puis Alpecin-Premier Tech, a laissé filer les fuyards jusqu’aux derniers kilomètres. L’échappée a été reprise à moins de 3 kilomètres de l’arrivée.
Dans le final, NSN Cycling Team a pris les commandes sous la bannière rouge, lançant Biniam Girmay avec Jasper Philipsen dans sa roue. Le Belge s’est retrouvé coincé et a dû se battre pour retrouver sa position, avec Merlier et Kooij dans son sillage.
Mais c’est Olav Kooij qui a jailli au bon moment. Un lancer de vélo parfait, une photo-finish pour départager les deux hommes, et le Néerlandais l’emporte pour quelques centimètres devant Tim Merlier. Jasper Philipsen complète le podium, devançant Arvid de Kleijn.
Une 50e victoire à 24 ans, un symbole de résilience
Olav Kooij signe ce samedi sa 50e victoire en carrière. À seulement 24 ans. Un chiffre qui impressionne, d’autant plus qu’il revient de loin. Le Néerlandais a été écarté des compétitions pendant plusieurs mois à cause d’un virus tenace qui a gâché son début de saison.
Il n’a disputé que 8 courses depuis janvier. Et pourtant, il affiche déjà 3 victoires en 2026, dont deux étapes des Boucles de la Mayenne et maintenant cette 4e étape du Tour de Belgique. Un ratio qui en dit long sur son niveau.
Cette 50e victoire n’est pas un simple chiffre. C’est la preuve que le sprinteur de Decathlon-CMA CGM a retrouvé sa superbe. Et c’est un message adressé à tous ceux qui doutaient encore de lui.
Pourquoi cette victoire relance-t-elle le débat sur sa place au Tour de France ?
L’équation complexe de Decathlon-CMA CGM
C’est la question qui taraude le monde du cyclisme français : Olav Kooij sera-t-il au départ du Tour de France 2026 ?
L’équipe Decathlon-CMA CGM se trouve face à un dilemme de riche. D’un côté, Paul Seixas, le prodige français de 19 ans, qui fera ses grands débuts sur la Grande Boucle avec de hautes ambitions au classement général. Un leader pour lequel l’équipe est prête à se mobiliser à 100 %. De l’autre, Olav Kooij, un sprinteur de classe mondiale, qui vient de prouver qu’il pouvait battre les meilleurs du monde sur un sprint massif.
Car comment imaginer que l’équipe française joue plusieurs lièvres à la fois ? Un Tour de France, c’est une course de trois semaines où la moindre erreur se paie cash. Si Seixas joue le général, l’équipe devra se consacrer à sa protection en montagne, laissant Kooij potentiellement isolé sur les sprints. Le sacrifice serait immense pour le sprinteur néerlandais.
Kooij envoie un message clair à sa direction
Mais Kooij n’a pas l’intention de se laisser faire. Interrogé sur ce que signifiait pour lui le fait d’avoir battu Merlier et Philipsen au sprint dans la perspective d’une éventuelle participation au Tour, il a été très clair : « Je pars du principe que je vais me battre contre ces mêmes coureurs pour remporter des victoires sur le Tour. »
Avec cette déclaration, le Néerlandais pose ses jalons. Il ne se contente pas d’espérer une sélection. Il affirme qu’il mérite sa place, qu’il est capable de rivaliser avec les meilleurs sprinteurs du monde sur la plus grande course du calendrier.
Et il a raison. Dans un sprint, Kooij a prouvé qu’il pouvait battre Tim Merlier et Jasper Philipsen, deux des meilleurs sprinteurs du peloton. Alors pourquoi ne pas le faire sur le Tour ?
Quels sont les enjeux pour la dernière étape ?
Alex Aranburu, un maillot de leader à défendre
Au classement général, Alex Aranburu (Cofidis) conserve la tête après sa victoire lors de l’étape 3. Mais ses poursuivants sont sur ses talons : Jasper Philipsen n’est qu’à 2 secondes, tout comme Jenno Berckmoes (Lotto Intermarché). Avec une seule étape restante, le moindre écart peut faire basculer le général.
L’étape de dimanche entre Gingelom et Hoeilaart sera loin d’être simple. Une succession de montées courtes mais sèches, propices aux attaques, et une arrivée jugée en côte sur l’Albert Biesmanslaan. Un terrain de jeu pour les puncheurs et les baroudeurs, qui pourrait bien rebattre les cartes.
Kooij peut-il récidiver ?
Olav Kooij ne s’interdit rien pour la dernière étape. Mais il sait que le contexte sera différent. La dernière étape, avec son final en côte et ses enjeux au général, risque de ne pas sourire aux purs sprinteurs. Mais Kooij a prouvé cette semaine qu’il ne faut jamais l’enterrer trop vite.
Et vous, pensez-vous que Kooij mérite sa place sur le Tour de France, ou Decathlon doit-il se concentrer à 100% sur Seixas ?
À votre avis, qui de Kooij, Merlier ou Philipsen est le sprinteur le plus en forme à l’approche du Tour de France ?
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L’Italien de Visma-Lease a Bike a réalisé le coup double sur la 3e et dernière étape de la Route d’Occitanie. Vainqueur en solitaire à Loudenvielle, il s’offre également le classement général de l’épreuve, succédant au palmarès à Nicolas Prodhomme.
Davide Piganzoli s’impose en solitaire et remporte la Route d’Occitanie
Comment Piganzoli a-t-il construit sa victoire ?
La 3e et dernière étape de la Route d’Occitanie proposait un parcours exigeant de 172 kilomètres entre Loures-Barousse et Loudenvielle. Cinq cols étaient au menu, dont deux de première catégorie : la Hourquette d’Ancizan (8,6 km à 5 %) et le Col de Val Louron-Azet (10,7 km à 6,7 %). Le peloton a ensuite emprunté un circuit final incluant la Côte d’Estarvielle (0,7 km à 6,3 %) avant l’arrivée à Loudenvielle.
L’échappée matinale a été animée par huit coureurs. Théo Delacroix (St Michel – Preference Home – Auber93), Valentin Retailleau (TotalEnergies), Victor Vidal, Nahom Efriem (BIKE AID), Arnaud Tendon (Van Rysel Roubaix), Tom Donnenwirth (Groupama-FDJ United), Laurens Huys et Carter Guichard (Nice Métropole Côte d’Azur) ont pris les devants et compté jusqu’à près de trois minutes d’avance sur le peloton.
La sélection s’est opérée dans l’ascension de la Hourquette d’Ancizan. Victor Vidal, Tom Donnenwirth et Valentin Retailleau ont distancé leurs compagnons d’échappée. Mais Groupama-FDJ United, soucieux de protéger le maillot de leader de Thibaud Gruel, a imposé un rythme soutenu en tête du peloton. Les trois derniers rescapés ont finalement été repris dans la vallée.
L’équipe Visma-Lease a Bike a ensuite pris le relais. Après le gros travail de ses équipiers, Davide Piganzoli est passé à l’offensive à six kilomètres du sommet du col du Val Louron-Azet, dans les pentes les plus raides où les pourcentages atteignaient 14 %. Il a rapidement creusé un écart de plus d’une minute sur ses poursuivants.
Image : @TeamVisma_LeaseaBike_press
Qui sont les principaux acteurs de ce final ?
Derrière Piganzoli, Ion Izagirre (Cofidis) et Ibon Ruiz (Kern Pharma) ont tenté leur chance en contre. Ils sont parvenus à prendre quelques longueurs d’avance sur le groupe des favoris. Mais Piganzoli, lancé parfaitement, n’a jamais été inquiété.
L’Italien de 23 ans a ensuite négocié la descente et la Côte d’Estarvielle avec près de deux minutes d’avance, avant de franchir la ligne d’arrivée en vainqueur en solitaire. Il s’adjuge au passage sa troisième victoire chez les professionnels, ainsi que le classement général.
Ibon Ruiz a dominé le duel de poursuivants pour s’adjuger la deuxième place de l’étape devant Ion Izagirre, à 1’42. Axel Mariault (CIC Pro Cycling Academy) a réglé le groupe suivant à 2’05, devançant Eric Antonio Fagundez (Burgos Burpellet BH) et Joris Delbove (TotalEnergies).
Quels sont les enseignements du classement général ?
Au classement général, Davide Piganzoli succède à Nicolas Prodhomme au palmarès de l’épreuve. Il devance Ibon Ruiz à 1’50 et Ion Izagirre à 1’51. Le podium de l’étape est donc identique au podium final.
Joris Delbove (TotalEnergies), sixième de l’étape, est le premier Français au classement général à 2’20 de Piganzoli. Thibaud Gruel (Groupama-FDJ United), vainqueur de la première étape, a perdu son maillot de leader lors de cette dernière journée.
Deux Français se sont particulièrement illustrés sur cette édition 2026 : Thibaud Gruel (Groupama-FDJ United) et Ronan Augé (Unibet Rose Rockets), respectivement vainqueurs des première et deuxième étapes.
Quel contexte pour Piganzoli avant cette victoire ?
L’Italien effectuait sa reprise après le Giro, où il avait largement contribué à la victoire de Jonas Vingegaard tout en prenant la 8e place au général. Favori annoncé de l’épreuve, il a confirmé son statut sur les pentes du Val Louron-Azet.
Il n’est pas prévu sur le Tour de France aux côtés de son leader danois. Cette victoire sur la Route d’Occitanie constitue donc un objectif de choix dans sa saison, après un début d’année marqué par sa performance sur le Giro.
L’épreuve sudiste, réduite à trois jours cette année, a souri au jeune Italien de 23 ans, qui confirme son statut de grimpeur prometteur du peloton WorldTour.
À votre avis, Davide Piganzoli peut-il viser un rôle de leader sur un Grand Tour dans les années à venir ?
Pensez-vous que la Route d’Occitanie, avec son format réduit à trois jours, reste une préparation idéale pour les coureurs visant le Tour de France ?
VILLASEÑOR DARIUS, Victoria Sports Pro Cycling +40:29
FOUCHER ESTEBAN, Groupama – FDJ United +48:56
CALDERÓN JERÓNIMO, Team Sistecredito +50:34
102 coureurs classés au terme des trois étapes, sur 142 partants.
NOTRE VERDICT : Davide Piganzoli confirme avec cette victoire sur la Route d’Occitanie qu’il est l’un des grimpeurs les plus prometteurs du peloton. Déjà solide sur le Giro au service de Vingegaard, il prouve qu’il sait aussi gérer une course par étapes en tant que leader. Son attaque à 30 kilomètres de l’arrivée, dans les pentes les plus raides du Val Louron-Azet, témoigne d’une confiance et d’une condition physique remarquables. À 23 ans, il pourrait rapidement prétendre à un rôle de leader sur une course WorldTour. La Route d’Occitanie, bien que réduite à trois jours, reste un rendez-vous de choix pour les coureurs en préparation du Tour de France. Elle a cette année encore offert un spectacle de qualité et révélé la valeur d’un jeune italien promis à un bel avenir.
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Huit étapes de montagne, cinq arrivées au sommet, un final alpin à couper le souffle. Le classement de la montagne du Tour 2026 promet une bataille acharnée. Entre les favoris du général qui marqueront naturellement et les spécialistes des échappées qui rêvent de créer la surprise, la tunique rouge pourrait bien être l’un des fils conducteurs les plus passionnants de la Grande Boucle.
Maillot à pois 2026 : Pogačar va-t-il tout rafler ou un spécialiste va-t-il lui chiper la tunique rouge ?
Pourquoi le maillot à pois 2026 sera-t-il plus disputé que jamais ?
Un parcours montagneux taillé pour la bataille. Le tracé du Tour de France 2026 a été dessiné pour provoquer des étincelles. Avec huit étapes de montagne, cinq arrivées au sommet et des géants comme le Col du Tourmalet, le Plateau de Solaison, Orcières-Merlette et deux ascensions consécutives de l’Alpe d’Huez, le maillot à pois ne sera pas un simple accessoire.
Dans les Tours modernes, le classement de la montagne est souvent influencé par la lutte pour le maillot jaune. Lorsque les ascensions les plus difficiles arrivent en fin d’étape et que les arrivées au sommet rapportent des points précieux, les prétendants au général accumulent naturellement des points sans même cibler spécifiquement la tunique rouge. C’est pourquoi Tadej Pogačar et Jonas Vingegaard apparaissent comme des favoris évidents, même s’ils ne partent pas avec l’objectif principal de remporter le maillot à pois.
Mais le parcours 2026 offre aussi des opportunités aux spécialistes de l’échappée, aux grimpeurs purs et aux prétendants au général qui pourraient perdre du temps tôt dans la course et se recentrer sur un objectif secondaire. Les étapes clés sont réparties entre les Pyrénées, le Massif central, les Vosges, le Jura et les Alpes, ce qui signifie que le maillot à pois pourrait changer de propriétaire à plusieurs reprises avant le week-end alpin décisif.
Le système de points, clé de la stratégie
Le fonctionnement du classement de la montagne repose sur un barème qui accorde plus de points aux ascensions les plus difficiles. Les cols de 4e catégorie rapportent peu, tandis que les 1re catégorie et Hors Catégorie (HC) peuvent faire basculer toute la compétition.
Le maillot ne revient pas toujours au meilleur grimpeur de la course, mais à celui qui collecte les points de la manière la plus efficace. Parfois, c’est le futur vainqueur du Tour. Parfois, c’est un coureur d’échappée qui cible les cols intermédiaires, sacrifie ses ambitions au général et construit une avance avant le dernier bloc montagneux.
En 2026, l’équilibre sera particulièrement intéressant. Il y a assez d’arrivées au sommet pour que les favoris du général marquent lourdement, mais aussi des journées de montagne où les échappées pourront glaner des points avant que les favoris n’attaquent.
Les trois profils possibles pour remporter la tunique rouge
Premier profil : un prétendant au maillot jaune qui domine les arrivées au sommet. C’est le cas de Pogačar et Vingegaard. S’ils se battent pour le général jusqu’au bout, ils accumuleront naturellement des points sur les plus grands cols. Ils n’auront même pas besoin de chasser spécifiquement le maillot à pois : il leur suffira de rester devant sur les journées de montagne les plus difficiles.
Deuxième profil : un coureur du général qui perd du temps et se recentre sur les étapes et la montagne. Evenepoel, Lipowitz, ou Seixas pourraient basculer dans ce rôle si leurs ambitions au jaune s’évanouissent.
Troisième profil : un grimpeur spécialiste qui intègre régulièrement les bonnes échappées. Ciccone, Healy, Martinez incarnent cette catégorie de coureurs qui n’ont pas besoin d’être les meilleurs grimpeurs de la course, mais les plus engagés.
C’est ce qui rend le maillot à pois moins prévisible que le maillot jaune, même sur un parcours aussi montagneux.
Quelles étapes du Tour de France 2026 comptent le plus pour le maillot à pois ?
Les rendez-vous incontournables
L’étape 6 entre Pau et Gavarnie-Gèdre constitue le premier grand test. Avec le Col du Tourmalet et une arrivée au sommet, une première hiérarchie sérieuse pour le maillot à pois pourrait se dessiner avant même la première journée de repos.
L’étape 10 vers Le Lioran, dans le Massif central, offre un terrain propice aux échappées. Les cols moins prestigieux mais nombreux permettent aux spécialistes de marquer des points sans subir la pression des favoris du général.
L’étape 14 vers Le Markstein Fellering, dans les Vosges, propose une journée de grimpe avec plusieurs occasions de marquer. C’est le genre d’étape qui peut faire basculer le classement si un échappé déterminé parvient à prendre le large.
L’étape 15 vers le Plateau de Solaison pourrait être l’étape la plus importante avant les Alpes. Le Col de la Croisette et l’arrivée à Solaison sont assez raides pour créer des écarts significatifs. Un coureur qui l’emporte pourrait faire un pas décisif à la fois pour le général et la montagne.
L’étape 18 à Orcières-Merlette marque la première arrivée alpine après le contre-la-montre. Les points en jeu sont majeurs et pourraient redistribuer les cartes.
Le week-end alpin : le juge de paix
L’étape 19 entre Gap et l’Alpe d’Huez est une étape courte et explosive avec des points majeurs sur la dernière ascension. Mais c’est l’étape 20 qui est la plus décisive pour le maillot à pois. Avec une chaîne de cols majeurs – Croix de Fer, Télégraphe, Galibier, Sarenne et Alpe d’Huez – si le classement de la montagne est encore serré, c’est là qu’il se jouera.
Deux étapes consécutives à l’Alpe d’Huez rendent plus difficile pour un grimpeur d’échappée de conserver une avance. Les prétendants au général, s’ils dominent ce week-end, pourraient bien rafler la mise.
Les favoris pour le maillot à pois 2026
Tadej Pogačar (UAE Team Emirates-XRG) – Le favori absolu
Favori numéro 1 pour le maillot jaune, Pogačar l’est tout autant pour le maillot à pois. Son profil idéal : il attaque sur les cols, gagne des étapes de montagne, transforme les journées de général en opportunités de victoire. Le parcours lui offre des chances répétées de marquer gros sur Gavarnie-Gèdre, le Plateau de Solaison et les deux arrivées à l’Alpe d’Huez.
Si UAE Team Emirates-XRG gère la course autour du jaune plutôt que de chaque point en montagne, Pogačar pourrait ne pas avoir besoin de chasser activement le maillot à pois. Mais s’il entre dans un duel répété avec Vingegaard, les points viendront naturellement.
Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) – Le meilleur grimpeur pur
Vingegaard est considéré par beaucoup comme le meilleur grimpeur pur sur les ascensions les plus longues. Le Plateau de Solaison, le Galibier, la Sarenne et l’Alpe d’Huez lui conviennent parfaitement. Sa consistance en course par étapes lui permet de marquer régulièrement sur les grands cols.
Moins susceptible que Pogačar de courir après chaque point opportuniste, Vingegaard sera néanmoins toujours présent sur les cols les plus difficiles. Si la course devient un duel Pogačar-Vingegaard, ses chances sont élevées.
Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – Le spécialiste
Ciccone est le spécialiste du maillot à pois. Déjà vainqueur du classement de la montagne au Giro, il sait comment cibler les bons cols. Son profil lui permet d’attaquer tôt, de marquer sur les cols intermédiaires et d’éviter les duels directs avec les favoris du général.
Les étapes du Massif central, des Vosges et Orcières-Merlette lui sont favorables. Si Lidl-Trek lui donne la liberté de jouer sa carte, il devient l’un des favoris les plus crédibles hors général.
Paul Seixas (Decathlon CMA CGM Team) – La révélation française
Débutant au Tour, Seixas arrive avec la forme et la liberté pour briller. Son équipe est construite autour de lui et mise sur son potentiel. Le parcours, avec ses étapes répétées de montagne, lui est adapté.
Un jeune grimpeur français en attaque dans les montagnes, c’est le genre de récit que le Tour adore amplifier. S’il reste bien placé au général, il marquera naturellement. S’il perd du temps, il pourrait devenir très dangereux en échappée. Dans les deux cas, ses chances sont élevées.
Remco Evenepoel (Red Bull-BORA-hansgrohe) – Le polyvalent
Evenepoel peut marquer via les arrivées au sommet s’il reste en lice pour le général… ou devenir un chasseur d’étapes redoutable s’il perd du temps. Son moteur puissant lui permet d’attaquer de loin, de maintenir des écarts dans les vallées et de survivre aux étapes de montagne les plus dures.
La stratégie d’équipe sera déterminante. Si Evenepoel et Lipowitz sont tous deux bien placés au général, aucun n’aura la liberté de courir pour le maillot à pois. Mais s’il perd du temps, Evenepoel pourrait se lancer dans une chasse aux étapes et aux points.
Les autres prétendants à surveiller
Florian Lipowitz (Red Bull-BORA-hansgrohe) peut rester près de l’avant jour après jour et marquer sur les grands cols. Isaac del Toro (UAE Team Emirates-XRG) est un attaquant explosif capable de changer le rythme de la course. Juan Ayuso (Lidl-Trek) a un niveau de grimpeur élevé et peut marquer sur les arrivées au sommet.
Ben Healy (EF Education-EasyPost) est le meilleur attaquant à longue distance du peloton. Il peut marquer des points sur les cols précoces avant que les favoris ne se réveillent. Lenny Martinez (Bahrain Victorious), grimpeur pur, a un profil idéal pour une campagne de maillot à pois basée sur les échappées.
Un coureur d’échappée peut-il encore gagner le maillot à pois ?
Oui, mais la fenêtre est plus étroite que d’habitude. Le Tour 2026 offre assez d’opportunités pour construire une avance, mais le week-end alpin final est si exigeant qu’un coureur d’échappée aura besoin d’une avance substantielle avant les étapes 19 et 20.
Le profil idéal pour un coureur d’échappée en 2026 : perdre assez de temps tôt pour obtenir la liberté, grimper assez bien pour marquer sur les cols de 1re catégorie et HC, répéter les attaques sur plusieurs étapes de montagne, ne pas avoir à travailler chaque jour pour un leader du général, et survivre à la dernière semaine sans s’effondrer.
Les candidats possibles sont Ciccone, Healy, Martinez… à condition que leur rôle au général ou en équipe le permette. Le problème : si Pogačar et Vingegaard se battent dur sur chaque arrivée au sommet, les coureurs d’échappée pourraient manquer de points en fin de course.
Quelle équipe a les meilleures options pour le maillot à pois ?
UAE Team Emirates-XRG mise sur Pogačar en leader et del Toro en soutien ou en chasseur d’étapes. Team Visma | Lease a Bike compte sur Vingegaard, avec Jorgenson en soutien. Red Bull-BORA-hansgrohe a deux cartes avec Evenepoel et Lipowitz, mais si les deux sont bien placés au général, le focus sera le jaune.
Lidl-Trek possède la meilleure structure spécialiste avec Ciccone en chasseur de pois et Ayuso en soutien ou en attaque. Decathlon CMA CGM repose tout sur Seixas, mais Paret-Peintre et Bisiaux peuvent marquer en soutien. EF Education-EasyPost a Ben Healy comme candidat imprévisible s’il est sélectionné et libre. Bahrain Victorious peut libérer Lenny Martinez en échappée s’il n’a pas d’ambition au général.
Et vous, croyez-vous qu’un spécialiste de l’échappée comme Ciccone peut vraiment rivaliser avec les favoris du général sur un parcours aussi montagneux ?
À votre avis, qui du jeune prodige français Paul Seixas ou du vétéran Ciccone a le meilleur profil pour créer la surprise et rafler le maillot à pois ?
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Le Tour de Suisse 2026 vit son avant-dernière étape avec un contre-la-montre individuel de 23,7 km à Aarburg. Tadej Pogacar, leader au maillot jaune intouchable avec près de trois minutes d’avance, aborde ce test comme une formalité. Pourtant, derrière la domination écrasante du Slovène se cachent des enjeux cruciaux pour le podium et des confirmations à saisir. Analyse d’un rendez-vous qui pourrait devenir la nouvelle démonstration d’un champion en état de grâce.
Tadej Pogacar, roi du monde : Le chrono d’Aarburg, une simple formalité pour un homme pressé ?
Le chrono d’Aarburg est-il une simple promenade de santé pour Pogacar ?
Tout dans la configuration de ce contre-la-montre semble taillé sur mesure pour Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG). Un parcours de 23,7 kilomètres, plat comme une table à repasser, un dénivelé positif quasi nul, et des routes droites où la puissance pure dicte sa loi. Le favori, dernier à s’élancer à 17h02, aura l’avantage précieux de connaître les temps de ses rivaux. Un scénario qui semble tout droit sorti d’un manuel de domination sans partage.
Un contre-la-montre « vérificateur » qui avantage les rouleurs-puncheurs
Le tracé autour d’Aarburg est un véritable « test de vérité » pour les spécialistes. L’absence de difficultés majeures, mis à part quelques virages peu techniques, transforme cet exercice en une confrontation pure de puissance aérodynamique. Les purs rouleurs comme Brandon McNulty (UAE Team Emirates XRG) ou Alec Segaert (Bahrain Victorious) sont logiquement placés parmi les favoris. Mais c’est la capacité de Pogacar à allier cette puissance à une technique de pilotage irréprochable qui fait la différence.
Ses précédents chronos sur des parcours similaires ont démontré qu’il ne se contentait pas de gagner : il écrase. L’historique du cyclisme nous rappelle que les grands champions transforment ces exercices solitaires en démonstrations de force psychologique, un peu comme Fabian Cancellara écrasait les pavés du Tour de France, ou comme Miguel Indurain imposait sa régularité métronomique.
Derrière le maillot jaune, qui peut espérer sauver son podium ?
Si l’issue de l’épreuve semble jouée d’avance pour le général, la lutte pour les places d’honneur promet d’être féroce. Richard Carapaz (EF Education-EasyPost), deuxième à 2’50, et Andrea Bagioli (Lidl-Trek), troisième à 3’07, ne pourront probablement pas inquiéter Pogacar. Leur objectif sera de limiter la casse face à un Mathias Vacek (Lidl-Trek) en pleine confiance. Le Tchèque, quatrième à 4’16, possède un profil de rouleur-puncheur qui pourrait lui permettre de réaliser un chrono référence et de déloger Bagioli du podium provisoire, profitant ainsi de la moindre faiblesse de ses adversaires. Primoz Roglic (Red Bull-BORA), relégué à plus de cinq minutes après son nauffrage sur la première étape, pourrait également utiliser ce chrono pour se tester et retrouver des sensations avant le Tour de France, même si le gain de temps pour le général est hors de sa portée.
Les purs grimpeurs comme Lenny Martinez (Bahrain Victorious), déjà distancés, aborderont ce chrono comme un exercice de limitation des dégâts, sachant que l’étape de Villars-sur-Ollon dimanche sera leur dernière chance de briller. La comparaison est saisissante avec le duel entre Bernard Hinault et Greg LeMond sur les chronos des années 80, où chaque seconde était âprement disputée pour une place sur le podium. Aujourd’hui, le spectacle est quelque peu terni par l’hégémonie d’un seul homme.
Et vous, pensez-vous que ce nouveau format du Tour de Suisse est un coup de génie ou une trahison des longues échappées qui ont fait la légende de la course ?
D’après vous, la domination sans partage de Pogacar est-elle un signe de santé pour le cyclisme ou le signe d’une ère de monotonie ?
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La 4e étape du Tour de Suisse 2026 est un contre-la-montre individuel de 23,7 km autour d’Aarburg. Un parcours plat taillé pour les spécialistes. Tadej Pogacar peut-il asseoir sa domination ? Parcours, favoris, ordre de départ, TV : tout savoir.
Tour de Suisse 2026, étape 4 : Pogacar, Vacek, McNulty… Le chrono d’Aarburg, premier verdict
Fiche technique de l’étape 4
Villes
Aarburg > Aarburg
Date
Samedi 20 juin 2026
Distance
23,7 km
Dénivelé positif total
Quasi nul (parcours plat)
Diffusion TV en direct
La Chaîne L’Équipe (15h35), Eurosport 1 (15h35), HBO Max (15h35)
Principales difficultés
Aucune, parcours entièrement plat
Météo prévue
33 degrés, ensoleillé, vent faible
Ordre de départ des favoris
Heure
Coureur
Equipe
15h39
Alec Segaert
Alpecin-Premier Tech
16h10
Mathieu van der Poel
Alpecin-Premier Tech
16h48
Primoz Roglic
Red Bull-BORA
16h54
Jhonatan Narvaez
UAE Team Emirates XRG
16h58
Finlay Pickering
Jayco AlUla
16h59
Mathias Vacek
Lidl-Trek
17h00
Andrea Bagioli
Lidl-Trek
17h01
Richard Carapaz
EF Education-EasyPost
17h02
Tadej Pogacar
UAE Team Emirates XRG
Favoris en bref
⭐⭐⭐ Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) – Le maillot jaune est le grand favori
⭐⭐⭐ Mathias Vacek (Lidl-Trek) – Le Tchèque, très en jambes, peut créer la surprise
⭐⭐ Brandon McNulty (UAE Team Emirates XRG) – Le spécialiste américain
⭐⭐ Alec Segaert (Bahrain Victorious) – Le Belge est en forme
Pourquoi ce contre-la-montre d’Aarburg est-il décisif ? ⏱️
23,7 km tout plats, un test de vérité pour les favoris
Le Tour de Suisse 2026 vit son avant-dernière journée ce samedi. La 4e étape est un contre-la-montre individuel de 23,7 km autour d’Aarburg, un parcours entièrement plat qui permettra aux spécialistes de s’exprimer pleinement.
Contrairement à la plupart des contre-la-montre actuels, il n’y a aucune montée à affronter pendant l’effort. Le tracé n’est pas non plus excessivement technique, même si quelques virages offriront aux coureurs techniquement solides l’occasion de gagner du temps.
Un seul pointage intermédiaire est prévu au kilomètre 10. Les derniers kilomètres sont plats, droits et conçus pour une vitesse soutenue. Les purs rouleurs devraient briller.
Tadej Pogacar, dernier à s’élancer à 17h02 avec le maillot jaune sur les épaules, est le grand favori. Le Slovène, déjà vainqueur de la 1ère étape et leader du général avec 2’50 d’avance, peut asseoir définitivement sa domination avant l’étape reine de dimanche. C’est un véritable test pour le champion du monde en vue du Tour de France où il tentera de remporter un cinquième sacre.
Qui sont les favoris de ce contre-la-montre ? 🏆
Pogacar, Vacek, McNulty : le trio de tête
Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) est le grand favori. Le Slovène, qui a déjà remporté plusieurs contre-la-montre dans sa carrière, possède la puissance et l’aérodynamisme pour briller sur ce parcours. Il s’élancera en dernier, à 17h02, avec l’avantage de connaître les temps de ses rivaux.
Mathias Vacek (Lidl-Trek) est son principal rival. Le Tchèque, qui a brillé lors des premières étapes, possède une position aéro très efficace et une puissance qui pourrait faire la différence sur un parcours aussi plat. Il s’élancera à 16h59.
Brandon McNulty (UAE Team Emirates XRG) est l’autre carte de l’équipe émiratie. L’Américain, spécialiste de l’exercice, pourrait créer la surprise et devancer son leader. Il partira juste avant les favoris.
Alec Segaert (Bahrain Victorious), spécialiste du contre-la-montre, s’élancera plus tôt (15h39) et pourrait profiter de conditions météo potentiellement plus favorables. Primoz Roglic (Red Bull-BORA), 15e au général à 5’26, voudra se tester avant le Tour de France.
Ordre de départ complet – Étape 4 (Contre-la-montre individuel)
14:57:00 – Marco Brenner – Tudor Pro Cycling Team 14:58:00 – Felix Orn-Kristoff – Lotto Intermarche 14:59:00 – Kamil Gradek – Bahrain – Victorious 15:00:00 – Marco Haller – Tudor Pro Cycling Team 15:01:00 – Luke Lamperti – EF Education – EasyPost 15:02:00 – Asbjorn Hellemose – Team Jayco AlUla 15:03:00 – Sebastien Grignard – Lotto Intermarche 15:04:00 – Ben Swift – Netcompany INEOS 15:05:00 – Thibau Nys – Lidl – Trek 15:06:00 – Arthur Kluckers – Tudor Pro Cycling Team 15:07:00 – Dion Allan Smith – NSN Cycling Team 15:08:00 – Vincenzo Albanese – EF Education – EasyPost 15:09:00 – Colby Simmons – EF Education – EasyPost 15:10:00 – Tobias Bayer – Alpecin – Premier Tech 15:11:00 – Oscar Riesebeek – Alpecin – Premier Tech 15:12:00 – Alberto Dainese – Soudal – Quick-Step 15:13:00 – Andrew Oscar Chamberlain – Decathlon CMA CGM Team 15:14:00 – Moritz Kretschy – NSN Cycling Team 15:15:00 – Domen Novak – UAE Team Emirates – XRG 15:16:00 – Alexander Kamp – Uno-X Mobility 15:17:00 – Jonas Rutsch – Lotto Intermarche 15:18:00 – Emil Herzog – Red Bull – BORA – hansgrohe 15:19:00 – Fabian Weiss – Tudor Pro Cycling Team 15:20:00 – Sjoerd Bax – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 15:21:00 – Callum Scotson – Decathlon CMA CGM Team 15:22:00 – Silvan Dillier – Alpecin – Premier Tech 15:23:00 – Xabier Mikel Azparren Irurzun – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 15:24:00 – Remy Rochas – Groupama – FDJ United 15:25:00 – Nils Politt – UAE Team Emirates – XRG 15:26:00 – Nicolya Vinokurov – XDS Astana Team 15:27:00 – Lucas Wade Hamilton – Netcompany INEOS 15:28:00 – Yevgeniy Fedorov – XDS Astana Team 15:29:00 – Matthew Brennan – Team Visma | Lease a Bike 15:30:00 – Menno Huising – Team Visma | Lease a Bike 15:31:00 – Valentin Madouas – Groupama – FDJ United 15:32:00 – Sam Oomen – Lidl – Trek 15:33:00 – Lorenzo Rota – Lotto Intermarche 15:34:00 – Markel Beloki Fernandez – EF Education – EasyPost 15:35:00 – Orluis Alberto Aular Sanabria – Movistar Team 15:36:00 – Alexey Lutsenko – NSN Cycling Team 15:37:00 – Patrick Gamper – Team Jayco AlUla 15:38:00 – Darren van Bekkum – XDS Astana Team 15:39:00 – Alec Segaert – Bahrain – Victorious 15:40:00 – Steven Kruijswijk – Team Visma | Lease a Bike 15:41:00 – Afonso Eulalio – Bahrain – Victorious 15:42:00 – Bauke Mollema – Lidl – Trek 15:43:00 – Walter Calzoni – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 15:44:00 – Luca Vergallito – Alpecin – Premier Tech 15:45:00 – Jan Hirt – NSN Cycling Team 15:46:00 – Jorge Arcas – Movistar Team 15:47:00 – Tim Wellens – UAE Team Emirates – XRG 15:48:00 – Alberto Bettiol – XDS Astana Team 15:49:00 – Pier-Andre Cote – NSN Cycling Team 15:50:00 – Chris Hamilton – Team Picnic PostNL 15:51:00 – Clement Champoussin – XDS Astana Team 15:52:00 – Michal Kwiatkowski – Netcompany INEOS 15:53:00 – Brandon Smith Rivera Vargas – Netcompany INEOS 15:54:00 – Marijn van den Berg – EF Education – EasyPost 15:55:00 – Magnus Cort – Uno-X Mobility 15:56:00 – Filippo Zana – Soudal – Quick-Step 15:57:00 – Mauro Schmid – Team Jayco AlUla 15:58:00 – Davide De Pretto – Team Jayco AlUla 15:59:00 – Giovanni Aleotti – Red Bull – BORA – hansgrohe 16:00:00 – Darren Rafferty – EF Education – EasyPost 16:01:00 – Pelayo Sanchez Mayo – Movistar Team 16:02:00 – Julian Alaphilippe – Tudor Pro Cycling Team 16:03:00 – Sven Erik Bystrom – Uno-X Mobility 16:04:00 – Frederik Wandahl – Red Bull – BORA – hansgrohe 16:05:00 – Alexander Hajek – Red Bull – BORA – hansgrohe 16:06:00 – Pau Miquel Delgado – Bahrain – Victorious 16:07:00 – Axel Laurance – Netcompany INEOS 16:08:00 – Clement Russo – Groupama – FDJ United 16:09:00 – Louis Vervaeke – Soudal – Quick-Step 16:10:00 – Mathieu van der Poel – Alpecin – Premier Tech 16:11:00 – Lenny Martinez – Bahrain – Victorious 16:12:00 – Jacopo Mosca – Lidl – Trek 16:13:00 – Antonio Tiberi – Bahrain – Victorious 16:14:00 – Maximilian Schachmann – Soudal – Quick-Step 16:15:00 – Roger Adria Oliveras – Movistar Team 16:16:00 – Xandro Meurisse – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 16:17:00 – Alfred Brockwell Wright – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 16:18:00 – Aleksandr Vlasov – Red Bull – BORA – hansgrohe 16:19:00 – Patrick Konrad – Lidl – Trek 16:20:00 – Marco Schrettl – XDS Astana Team 16:21:00 – Martin Tjotta – Uno-X Mobility 16:22:00 – Attila Valter – Bahrain – Victorious 16:23:00 – Jarno Widar – Lotto Intermarche 16:24:00 – Emiel Verstrynge – Alpecin – Premier Tech 16:25:00 – Finn Fisher-Black – Red Bull – BORA – hansgrohe 16:26:00 – Milan Vader – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 16:27:00 – Marcel Camprubi Pijuan – Pinarello Q36.5 Pro Cycling Team 16:28:00 – Corbin John Strong – NSN Cycling Team 16:29:00 – Javier Romo Oliver – Movistar Team 16:30:00 – Nairo Quintana – Movistar Team 16:31:00 – Jordan Labrosse – Decathlon CMA CGM Team 16:32:00 – Ewen Costiou – Groupama – FDJ United 16:33:00 – Paul Double – Team Jayco AlUla 16:34:00 – Bjoern Koerdt – Team Picnic PostNL 16:35:00 – Romain Gregoire – Groupama – FDJ United 16:36:00 – Sander De Pestel – Decathlon CMA CGM Team 16:37:00 – Michael Matthews – Team Jayco AlUla 16:38:00 – Liam Slock – Lotto Intermarche 16:39:00 – Paul Lapeira – Decathlon CMA CGM Team 16:40:00 – Marc Hirschi – Tudor Pro Cycling Team 16:41:00 – Lorenzo Germani – Groupama – FDJ United 16:42:00 – Simon Dalby – Uno-X Mobility 16:43:00 – Felix Grossschartner – UAE Team Emirates – XRG 16:44:00 – Enric Mas Nicolau – Movistar Team 16:45:00 – Mattia Gaffuri – Team Picnic PostNL 16:46:00 – Andrew August – Netcompany INEOS 16:47:00 – Bart Lemmen – Team Visma | Lease a Bike 16:48:00 – Primoz Roglic – Red Bull – BORA – hansgrohe 16:49:00 – Mikel Landa – Soudal – Quick-Step 16:50:00 – Tiesj Benoot – Decathlon CMA CGM Team 16:51:00 – Sergio Andres Higuita Garcia – XDS Astana Team 16:52:00 – Tobias Foss – Netcompany INEOS 16:53:00 – Matthew Riccitello – Decathlon CMA CGM Team 16:54:00 – Jhonatan Narvaez – UAE Team Emirates – XRG 16:55:00 – Wilco Kelderman – Team Visma | Lease a Bike 16:56:00 – Ilan Van Wilder – Soudal – Quick-Step 16:57:00 – Brandon McNulty – UAE Team Emirates – XRG 16:58:00 – Finlay Pickering – Team Jayco AlUla 16:59:00 – Mathias Vacek – Lidl – Trek 17:00:00 – Andrea Bagioli – Lidl – Trek 17:01:00 – Richard Carapaz – EF Education – EasyPost 17:02:00 – Tadej Pogacar – UAE Team Emirates – XRG
Quels sont les enjeux pour le classement général ? 📊
Pogacar peut creuser l’écart, Vacek vise le podium
Tadej Pogacar compte 2’50 d’avance sur Richard Carapaz et 3’07 sur Andrea Bagioli. Sur un chrono de 23,7 km, le Slovène peut reprendre du temps à ses poursuivants et aborder l’étape reine de dimanche avec une marge confortable.
Mathias Vacek, 4e du général à 4’16, pourrait profiter de ce chrono pour grimper sur le podium. Brandon McNulty et Ilan Van Wilder (Soudal Quick-Step) peuvent également grappiller des places.
Pour les purs grimpeurs comme Lenny Martinez ou Enric Mas, ce chrono sera un exercice de limitation des dégâts.
Comment suivre la 4e étape en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 4e étape du Tour de Suisse 2026 est à suivre en direct ce samedi 20 juin. Le premier coureur s’élancera à 14h57, Tadej Pogacar à 17h02.
Diffusion TV :
La Chaîne L’Équipe TV : direct à partir de 15h35
Eurosport 1 : direct à partir de 15h35
HBO Max : direct à partir de 15h35
Tadej Pogacar va-t-il écraser ce chrono et creuser définitivement l’écart ? 🤔
Mathias Vacek peut-il créer la surprise et battre le Slovène sur ce chrono ? ⏱️
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Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG) a remporté ce vendredi la 3e étape du Tour de Suisse 2026 à Bad Ragaz. L’Équatorien a résisté au retour du peloton avec Xandro Meurisse. Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avant le chrono de samedi.
Tour de Suisse 2026 : Jhonatan Narvaez, le lieutenant de Pogacar triomphe sous l’orage
Comment Jhonatan Narvaez a-t-il remporté cette 3e étape ?
Une échappée en duo, une résistance héroïque, un sprint maîtrisé. Jhonatan Narvaez a offert une nouvelle victoire à l’armada UAE Team Emirates XRG. L’Équatorien, triple vainqueur d’étape sur le Giro en mai, a remporté ce vendredi la 3e étape du Tour de Suisse, au terme d’une échappée en duo avec le Belge Xandro Meurisse (Pinarello Q36.5).
Le scénario a été celui d’une course de mouvement. Après une première échappée de sept coureurs reprise dans le Wildhaus (8,9 km à 6,8 %), Narvaez et Meurisse se sont extirpés du peloton avec Michal Kwiatkowski. Le Polonais a rapidement lâché prise, laissant les deux hommes seuls en tête.
Le duo a construit son avance progressivement : 2 minutes à 84 km de l’arrivée, 3 minutes à 50 km, et encore 35 secondes sous la banderole des 5 km. Derrière, les équipes de sprinteurs (Visma pour Brennan, EF pour Lamperti, NSN pour Strong) ont organisé la poursuite, mais UAE a habilement ralenti le peloton pour protéger son coureur.
Dans le dernier kilomètre, sous une pluie battante et des orages qui ont coupé la retransmission TV, Narvaez a parfaitement géré son sprint. Il a lancé depuis la roue de Meurisse à 150 mètres de la ligne et s’est imposé facilement. Magnus Cort (Uno-X Mobility) a réglé le sprint du peloton pour la 3e place.
Pourquoi cette victoire confirme-t-elle la force de l’UAE Team Emirates XRG ?
41e victoire de la saison, une domination sans partage
Cette victoire est la 41e de la saison pour l’UAE Team Emirates XRG. Un chiffre qui donne le vertige, et qui illustre la domination sans partage de l’équipe émiratie sur le cyclisme mondial en 2026.
Tadej Pogacar, vainqueur de la 1ère étape et leader du classement général, avait annoncé le matin qu’il souhaitait qu’un de ses équipiers s’impose. Narvaez a réalisé le souhait de son leader.
Narvaez, qui a raté tout le printemps à cause d’une fracture aux vertèbres subie en janvier, confirme son retour en forme après son Giro tonitruant (trois victoires d’étape). Il est le lieutenant parfait pour Pogacar, capable de briller en échappée comme de rouler pour son leader.
Que retenir de cette 3e étape pour la suite ?
Pogacar en jaune, place au chrono d’Aarburg samedi
Tadej Pogacar a passé une journée tranquille. Le Slovène, 12e de l’étape, conserve son maillot jaune avec 2’50 d’avance sur Richard Carapaz et 3’07 sur Andrea Bagioli.
Samedi, le contre-la-montre individuel d’Aarburg (23,7 km) sera un test pour le Slovène, avant l’étape reine de Villars-sur-Ollon dimanche.
Pogacar a également donné des nouvelles de sa compagne, Urska Zigart, victime d’une fracture de la mâchoire jeudi : « J’ai vu Urska après l’étape hier à l’hôpital. Elle est sortie aujourd’hui. C’est une vraie battante, elle est forte. Cela me donne de la motivation pour les jours à venir. »
Jhonatan Narvaez est-il le meilleur lieutenant du peloton ? 🤔
Tadej Pogacar va-t-il écraser le chrono d’Aarburg samedi ? ⏱️
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La joie immense de Noah Isidore, vainqueur sur la ligne à Saint-Gaudens, s’est muée en consternation. Le jury des commissaires, après un examen attentif des images, a déclassé le puncheur de Decathlon CMA CGM pour des coups de coude répétés, offrant sur un plateau la victoire et un premier bouquet professionnel à Ronan Augé (Unibet Rose Rockets). Une décision qui relance la course et interroge sur la régularité des sprints.
DÉCLASSÉ SUR LE FIL : LE SPRINT CONTROVERSÉ D’ISIDORE OFFRE UN PREMIER SUCCÈS PRO À AUGÉ
Pourquoi le sprint de la 2e étape de la Route d’Occitanie a-t-il basculé du paradis à l’enfer pour Noah Isidore ?
La 49e édition de la Route d’Occitanie, qui relie Cordes-sur-Ciel à Saint-Gaudens, devait offrir une ultime embrassade aux sprinteurs avant les affrontements pyrénéens. Le scénario, classique, a pourtant pris un tournant dramatique dans les derniers hectomètres. Le train de Groupama-FDJ United, pourtant parfaitement huilé pour son leader Thibaud Gruel, s’est délité trop tôt dans le final vallonné, laissant la porte ouverte aux puncheurs.
C’est alors qu’Isidore, surgi dans la roue de son rival, a semblé décrocher le plus beau des succès en résistant au retour fulgurant de Ronan Augé. Mais les images du sprint, scrutées par les commissaires, ont révélé une tout autre vérité.
La faute : coups de coude et d’épaule, une infraction au code UCI
Le Français de Decathlon CMA CGM n’a pas simplement puisé dans ses ressources physiques. À plusieurs reprises, dans l’emballage final et pour se frayer un passage dans un couloir étroit, il a usé de son coude et de son épaule à l’encontre d’un coureur de la St Michel-Preference Home-Auber93. Un comportement illicite, clairement identifié par le jury. Selon le règlement de l’Union Cycliste Internationale (UCI) régissant les sprints, ces actions sont considérées comme dangereuses et peuvent entraîner un déclassement.
Ronan Augé, un héritage et une première victoire professionnelle presque volée puis rendue
L’émotion était à son comble dans le camp de l’équipe Unibet Rose Rockets. Battu sur le fil, Ronan Augé avait déjà basculé de la déception à la résignation. Puis l’annonce est tombée : la victoire lui était attribuée.
Une réaction à chaud entre frustration et joie pure
À seulement 22 ans, le fils de l’ancien professionnel Stéphane Augé décroche son premier succès dans le peloton professionnel, une consécration pour le coureur normand. Pour rappel, une situation similaire avait été vécue par Nacer Bouhanni dans le passé, un précédent qui souligne la sévérité constante des commissaires sur les sprints irréguliers.
Quelles sont les conséquences au classement général et sur la dynamique de la course ?
Au-delà de l’anecdote, cette décision redistribue les cartes. Thibaud Gruel, quatrième de l’étape, conserve son maillot de leader du classement général. Il devance désormais Ronan Augé, son nouveau dauphin, au classement général grâce aux bonifications. La décision des commissaires, si elle a privé Isidore d’un premier succès, n’a pas modifié l’écart entre les favoris. L’étape reine, prévue ce samedi, promet d’ores et déjà des explications décisives entre les grimpeurs. L’échappée du jour, menée par un Théo Delacroix très actif, n’a jamais inquiété un peloton qui gardait le contrôle.
Axel Zingle, un retrait annoncé avant l’échéance pyrénéenne qui interroge sur la santé du peloton
L’étape a également été marquée par une annonce personnelle : Axel Zingle (Visma-Lease a Bike), troisième de l’étape, a déclaré avant le départ qu’il mettrait un terme à sa saison 2026. L’Alsacien souffre d’une artère iliaque et doit se faire opérer en juillet, un nouveau coup dur pour un coureur au fort potentiel. Un rappel que le cyclisme de haut niveau est un sport où la performance est sans cesse confrontée à la fragilité du corps.
Et vous, pensez-vous que ce déclassement est une justice implacable ou un excès de sévérité des commissaires qui gâche le spectacle ?
Selon vous, la lutte contre le sprint dangereux doit-elle être encore durcie, ou le déclassement d’Isidore est-il une punition suffisante pour envoyer un message fort ?
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Il avait déjà conquis Durbuy en 2024. Alex Aranburu a récidivé ce vendredi avec une démonstration de puissance et de sang-froid sur les pentes abruptes du final. En devançant Lewis Askey au sprint, l’Espagnol de Cofidis ne signe pas seulement une deuxième victoire de prestige dans les Ardennes ; il s’empare du maillot de leader, reléguant le sprinteur Tim Merlier aux oubliettes d’une étape décidément trop vallonnée. Le Baloise Belgium Tour 2026 change de visage, et le podium final s’annonce plus indécis que jamais.
Aranburu puncheur et leader : Le coup de maître basque qui électrise le Tour de Belgique 2026
Pourquoi le final de Durbuy est-il devenu le juge de paix du Tour de Belgique ?
Le circuit tracé autour de la petite cité de Durbuy, avec ses murs aux pourcentages à faire vaciller les meilleurs, a une nouvelle fois joué son rôle de révélateur. Mais cette 3e étape du Baloise Belgium Tour 2026 ne s’est pas jouée uniquement sur le bitume ; elle s’est gagnée dans la tête, dans la gestion de l’effort et dans une lecture tactique quasi parfaite.
Le piège des bonifications : un classement général qui se joue à la seconde
L’étape de Durbuy est souvent celle qui creuse les premiers écarts significatifs. Mais cette année, le piège s’est refermé sur le maillot violet Tim Merlier (Soudal Quick-Step). Distancé dès les premières difficultés, le Belge a concédé plus de six minutes sur la ligne d’arrivée (109e). Une déroute qui profite pleinement à Alex Aranburu, lequel repart non seulement avec la victoire d’étape, mais aussi avec les précieuses bonifications. Il devance désormais Jenno Berckmoes de deux secondes et Quinten Hermans de trois.
Une course de démons : comment une échappée de cinq coureurs a-t-elle fait trembler le peloton ?
L’histoire de cette troisième étape ne se résume pas au sprint final. Dès les premiers kilomètres, un groupe de cinq baroudeurs issus des équipes continentales belges et néerlandaises – Michiel Hillen (Baloise Verzekeringen – Het Poetsbureau Lions), Gianni Marchand (Tarteletto – Isorex), Stijn Appel (Beat CC p/b Saxo), Roy Hoogendoorn (Metec – SOLARWATT p/b Mantel) et Victor Hannes (Aarco) – a pris le large avec jusqu’à quatre minutes d’avance. Un écart conséquent qui a forcé les équipes de sprinteurs à mener un train d’enfer, à l’image de la formation NSN, visiblement décidée à ne pas laisser filer la victoire.
Le coup de poker du Néerlandais Pluimers : trop ambitieux ou malchanceux ?
À 4,5 kilomètres de l’arrivée, alors qu’un groupe de huit favoris s’était extirpé du peloton, Rick Pluimers (Tudor Pro Cycling Team) a tenté le tout pour le tout. Une attaque en solitaire qui semblait promise à un beau succès, tant les poursuivants manquaient de coordination. Comme le rappelle la tradition des classiques ardennaises, l’audace paie parfois. Mais le mur final était trop raide, et le Néerlandais a été repris dans les ultimes mètres, victime de son propre courage et d’un sprint qui ne lui était pas favorable. Sa tentative restera comme l’une des belles images de cette étape, celle d’un coureur qui a failli renverser la table.
Aranburu, Askey et Canal : un nouveau Big Three pour le classement général ?
Avec la défaillance de Tim Merlier, le classement général du Baloise Belgium Tour 2026 s’offre un nouveau visage, plus indécis et taillé pour les puncheurs-grimpeurs. La domination d’Alex Aranburu sur ce type de final n’est plus à prouver. Déjà vainqueur ici en 2024, l’Espagnol de Cofidis a confirmé qu’il était l’homme de la situation. Mais derrière lui, le Britannique Lewis Askey (NSN) a montré un sacré tempérament, lui qui a lancé son sprint dans les 500 derniers mètres (avec une pente à près de 9 %), avant d’être débordé dans les derniers mètres.
Et vous, pensez-vous que le format du Tour de Belgique, avec ce final à Durbuy, est trop sélectif pour les sprinteurs, ou est-ce justement cette difficulté qui en fait la beauté ?
Aranburu est-il le favori légitime pour la victoire finale, ou allez-vous miser sur un retour en force d’un coureur comme Van Baarle ou Philipsen sur les prochaines étapes ?
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Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) a remporté jeudi sa 14e victoire en carrière sur le Tour de Suisse. À 23 ans, le Bisontin s’impose comme l’un des meilleurs puncheurs du peloton. Mais est-il le meilleur français ? Comparaison avec Alaphilippe, Cosnefroy, Godon et Coquard.
14 victoires, 3 classements généraux, une progression fulgurante
Romain Grégoire a 23 ans. Le Bisontin, coureur de la Groupama-FDJ United, a déjà remporté 14 victoires professionnelles. Un chiffre impressionnant pour un coureur de son âge.
Son palmarès est varié : des classements généraux (Tour de Grande-Bretagne 2025, Quatre Jours de Dunkerque 2023, Tour du Limousin 2023), des Classiques (Faun Drôme Classic 2026, Faun-Ardèche Classic 2025), et des victoires d’étape prestigieuses en WorldTour (Tour de Suisse 2025 et 2026, Tour du Pays Basque 2024).
Cette saison, il a déjà brillé sur les classiques ardennaises : 4e de l’Amstel Gold Race, 9e de la Flèche Wallonne, 7e de Liège-Bastogne-Liège. Des places d’honneur sur des épreuves de premier plan qui confirment sa régularité au plus haut niveau.
Jeudi, il a ajouté une nouvelle ligne à son palmarès en remportant la 2e étape du Tour de Suisse, au sprint devant Marcel Camprubí et Bart Lemmen. Une victoire qui libère son équipe Groupama-FDJ United, qui n’avait plus gagné depuis le 1er mars.
Comment se situe-t-il par rapport aux autres puncheurs français ? 🇫🇷
Alaphilippe, Cosnefroy, Godon : la comparaison
La France compte plusieurs puncheurs de talent. Julian Alaphilippe (Tudor), double champion du monde, est le plus titré. Mais à 34 ans, l’ancien leader de la QuickStep n’a plus gagné depuis la fin de saison 2025 (GP de Québec). Benoît Cosnefroy (UAE Team Emirates XRG), 30 ans, reste un client redoutable sur les Classiques ardennaises, et il a levé les bras à quatre reprises en 2026. Dorian Godon (Netcompany INEOS), 30 ans, est un sprinteur-puncheur capable de briller sur des profils vallonnés, mais son palmarès était moins fourni que celui de Grégoire jusqu’à ce qu’il se transforme cette saison en remportant pas moins de 5 courses, toutes classées en WorldTour. Bryan Coquard (Cofidis), 34 ans, est bien plus un sprinteur qu’un pur puncheur.
À 23 ans, Romain Grégoire a déjà un palmarès plus riche que la plupart de ses aînés au même âge. Ses 14 victoires, ses 3 classements généraux, et ses places d’honneur sur les classiques ardennaises en font le puncheur français le plus complet du moment.
Sa spécialité ? Les arrivées en bosse, les sprints en petit comité, et les Classiques vallonnées. Son profil rappelle celui d’un Alejandro Valverde ou d’un Michael Matthews, capables de briller sur tous les terrains.
Quelles sont ses limites ? ⚠️
La haute montagne, le contre-la-montre, la régularité sur les Grands Tours
Romain Grégoire est un puncheur, pas un grimpeur. Il n’a jamais brillé en haute montagne et ne peut pas rivaliser avec les meilleurs sur les longs cols. Son contre-la-montre est également perfectible, ce qui le handicape sur les courses par étapes.
Son palmarès en Grands Tours est encore vierge. Il n’a jamais remporté d’étape sur le Tour de France, le Giro ou la Vuelta. C’est la prochaine étape de sa progression.
Enfin, sa régularité sur les Classiques est impressionnante, mais il doit encore confirmer sur la durée. Une saison 2026 pleine, avec des victoires et des places d’honneur, serait un pas décisif.
Romain Grégoire est-il le meilleur puncheur français du moment ? 🤔
Peut-il remporter une étape sur le Tour de France 2026 ? 🏆
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La 3e étape du Tour de Suisse 2026 se dispute ce vendredi autour de Bad Ragaz (157,9 km). Un profil avec la Schwägalp en première partie, puis 60 km de plat. Les sprinteurs ont une opportunité en or. Parcours, favoris, TV : tout savoir.
⭐⭐⭐ Matthew Brennan (Visma-Lease a Bike) – Le jeune Britannique est le favori du sprint
⭐⭐⭐ Kaden Groves (Alpecin-Premier Tech) – L’Australien vise la gagne
⭐⭐ Alberto Dainese (Soudal Quick-Step) – L’Italien peut briller sur un sprint en faux-plat montant
⭐ Corbin Strong (NSN Cycling Team) – Le Néo-Zélandais est en forme
Pourquoi cette 3e étape est-elle la seule chance pour les sprinteurs ? 🚀
Un profil avec des difficultés en première partie, puis 60 km de plat
Le Tour de Suisse 2026 propose ce vendredi la seule étape véritablement favorable aux sprinteurs. La 3e étape autour de Bad Ragaz (157,9 km) présente un profil en deux parties distinctes : une première moitié difficile, avec la Schwägalp (4,1 km à 8,2 %) comme principal obstacle, et une seconde moitié totalement plate sur les 60 derniers kilomètres.
Dès le départ, le St. Luzisteig (2 km à 10,1 %) met les organismes en route. Le Wildhaus (8,9 km à 6,8 %) et la Schwägalp constituent les principales difficultés. Mais ces ascensions sont situées loin de l’arrivée, ce qui laisse le temps aux équipes de sprinteurs d’organiser la poursuite.
Après la descente vers Altstätten, le parcours devient entièrement plat jusqu’à Bad Ragaz. Le final n’est pas technique : il est légèrement en montée, ce qui pourrait avantager les sprinteurs puissants plutôt que les purs véloces.
La question est simple : les sprinteurs parviendront-ils à passer la Schwägalp sans encombre ? Si oui, un sprint massif est probable. Si non, une échappée pourrait créer la surprise.
Qui sont les favoris de cette 3e étape ? 🏆
Brennan, Groves, Dainese : les sprinteurs à l’affût
Matthew Brennan (Visma-Lease a Bike) est le grand favori de cette 3e étape. Le jeune Britannique (20 ans), révélation de la saison (5 victoires cette année), possède une pointe de vitesse redoutable et une capacité à passer les bosses qui en fait le sprinteur le plus complet du plateau.
Kaden Groves (Alpecin-Premier Tech) est son principal rival. L’Australien, qui n’a pas eu l’occasion de s’exprimer sur les deux premières étapes, voudra saisir cette opportunité. Son équipe Alpecin-Premier Tech, avec son train de lancement, est l’une des mieux armées.
Alberto Dainese (Soudal Quick-Step) peut tirer son épingle du jeu. L’Italien, spécialiste des sprints en faux-plat montant, est dans son élément sur ce type d’arrivée.
Corbin Strong (NSN Cycling Team), Luke Lamperti (EF Education-EasyPost), Fred Wright (Pinarello Q36.5) ou encore Casper van Uden (Team Picnic PostNL) sont d’autres candidats crédibles. Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) et Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG) pourraient également tenter leur chance.
Que peut-on attendre de Tadej Pogacar sur cette étape ? 🦈
Une journée de gestion avant le chrono de samedi
Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) a déjà course gagnée. Le Slovène compte 2’50 d’avance sur Richard Carapaz et 3’07 sur Andrea Bagioli. Cette 3e étape sera une journée de gestion pour lui et son équipe.
UAE Team Emirates XRG ne devrait pas contrôler la course pour un sprint. L’équipe émiratie laissera probablement filer une échappée, ou laissera les équipes de sprinteurs prendre leurs responsabilités.
Samedi, le contre-la-montre individuel d’Aarburg (23,7 km) sera un test pour Pogacar. Dimanche, l’étape reine de Villars-sur-Ollon (4 200 m D+) conclura ce Tour de Suisse.
Comment suivre la 3e étape en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 3e étape du Tour de Suisse 2026 est à suivre en direct ce vendredi 19 juin. Les coureurs s’élanceront de Bad Ragaz pour 157,9 km de course.
Diffusion TV :
La Chaîne L’Équipe TV : direct à partir de 15h35
Eurosport 1 : direct à partir de 15h35
HBO Max : direct à partir de 15h35
Matthew Brennan va-t-il confirmer son statut de révélation de la saison ? 🤔
Un baroudeur peut-il profiter de la configuration du parcours pour piéger les sprinteurs ? 🚀
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Thibaud Gruel (Groupama-FDJ United) a remporté ce jeudi la première étape de la Route d’Occitanie 2026 à Saint-Paul-Cap-de-Joux. Le Français de 22 ans devance Madis Mihkels et Jamie Meehan au sprint, et s’empare du premier maillot de leader.
Route d’Occitanie 2026 : Thibaud Gruel, la victoire qui libère Groupama-FDJ
Comment Thibaud Gruel a-t-il débloqué son compteur 2026 ?
Un sprint parfaitement maîtrisé, un an après sa dernière victoire. Thibaud Gruel n’avait plus gagné depuis presque un an. Le Tourangeau de 22 ans, coureur de la Groupama-FDJ United, a débloqué son compteur 2026 de la plus belle des manières : en remportant la première étape de la Route d’Occitanie, au terme d’un sprint massif parfaitement maîtrisé.
Le scénario a été celui d’une étape vallonnée mais pas assez difficile pour piéger les sprinteurs. Une échappée de quatre coureurs (Delacroix, Mattheis, Meehan, Huys) a animé la première partie de course, reprise à 38 km de l’arrivée. Jean-Loup Fayolle et Mattia Bais ont tenté leur chance, mais le peloton a contrôlé.
Dans le final, Alexandre Balmer (Solution Tech Nippo Rali) a tenté un coup de poker à 3 km de l’arrivée. Mais le train de la Groupama-FDJ United a parfaitement géré la poursuite. Olivier Le Gac et Tom Donnenwirth ont emmené Gruel, qui a lancé son sprint à 200 mètres de la ligne. Il a résisté au retour de Madis Mihkels (EF Education-EasyPost) et Axel Zingle (Visma-Lease a Bike).
Pourquoi cette victoire est-elle importante pour Groupama-FDJ United ?
Une double célébration avec Romain Grégoire sur le Tour de Suisse
Cette victoire est une libération pour Groupama-FDJ United. L’équipe française n’avait plus gagné depuis le 1er mars et la victoire de Romain Grégoire sur la Drôme Classic. Trois mois et demi de disette, une éternité pour une formation de ce calibre.
Jeudi, la chance a tourné. Quelques minutes après la victoire de Romain Grégoire sur la 2e étape du Tour de Suisse, Thibaud Gruel a doublé la mise sur la Route d’Occitanie. Deux victoires en une journée pour Groupama-FDJ United, qui retrouve des couleurs à l’approche du Tour de France.
Que retenir de cette première étape pour la suite ?
Gruel en jaune, Mihkels à 4 secondes, la montagne samedi
Thibaud Gruel endosse le premier maillot de leader de cette Route d’Occitanie 2026. Le Tourangeau devance Madis Mihkels de 4 secondes et Jamie Meehan de 6 secondes.
Vendredi, la 2e étape proposera un profil encore vallonné, avant l’étape décisive de montagne samedi, qui devrait désigner le vainqueur final.
Thibaud Gruel est-il l’un des meilleurs puncheurs-sprinteurs français ? 🇫🇷
Groupama-FDJ United peut-elle enchaîner une troisième victoire en trois jours vendredi ? 🚀
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Tim Merlier (Soudal Quick-Step) a pris sa revanche ce jeudi en remportant la 2e étape du Baloise Belgium Tour 2026 à Knokke-Heist. Le Belge devance Olav Kooij et Jasper Philipsen au sprint, et s’empare du maillot de leader.
Baloise Belgium Tour 2026 : Tim Merlier, la revanche du roi du sprint à Knokke-Heist
Comment Tim Merlier a-t-il pris sa revanche ?
Un sprint parfaitement maîtrisé, une troisième victoire en trois ans à Knokke-Heist. Tim Merlier n’a pas laissé passer sa chance. Battu d’un cheveu mercredi par Biniam Girmay, le Belge de la Soudal Quick-Step a cette fois parfaitement maîtrisé son sujet. Il a remporté la 2e étape du Baloise Belgium Tour, longue de 197,6 km entre Merelbeke-Melle et Knokke-Heist, au terme d’un sprint massif parfaitement orchestré par son équipe.
Dans le final, Bert Van Lerberghe a été le dernier lanceur, déposant Merlier à l’entame des 400 derniers mètres. Le Belge a lancé son sprint tôt et a maintenu une légère avance jusqu’à la ligne. Il devance Olav Kooij (Decathlon CMA CGM) et Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech).
C’est la troisième victoire en trois ans de Merlier à Knokke-Heist, la station balnéaire de la mer du Nord. C’est aussi la 72e victoire de sa carrière. Il endosse le maillot de leader du classement général.
Comment s’est déroulée cette 2e étape ?
Une échappée de six coureurs, un peloton qui contrôle, un sprint massif
Le scénario a été classique. Six coureurs ont pris la poudre d’escampette dès les premiers kilomètres : les Belges Michiel Hillen (Baloise Verzekeringen), Victor Hannes (Aarco) et Viktor Vandenberghe (Pauwels Sauzen), les Néerlandais Stijn Appel (BEAT CC) et Victor Broex (Metec-Solarwatt), et l’Américain Jonah Killy (Tarteletto-Isorex).
Le peloton, emmené par NSN Cycling Team et Soudal Quick-Step, n’a jamais laissé l’écart dépasser les 2 minutes. L’échappée a commencé à se fissurer lors des sprints du Kilomètre d’Or, à 24 km de l’arrivée. Hillen a remporté le premier sprint, Vandenberghe les deux suivants. Le quatuor restant a été repris à 9 km de l’arrivée.
Dans le final, Cofidis a placé quatre coureurs en tête de peloton, mais c’est le train de la Soudal Quick-Step qui a fait la différence. Jasper Stuyven a parfaitement lancé Tim Merlier, qui n’a plus été inquiété.
Que retenir de cette 2e étape pour la suite ?
Merlier en mauve, Girmay à 6 secondes, une étape accidentée vendredi
Tim Merlier s’empare du maillot de leader du Baloise Belgium Tour 2026. Le Belge devance Biniam Girmay de 6 secondes au classement général. L’Érythréen, vainqueur mercredi, a perdu sa tunique.
Vendredi, la 3e étape autour de Durbuy (173 km, 2 600 m D+) proposera un profil bien plus accidenté. Les puncheurs et les baroudeurs devraient prendre le relais des sprinteurs.
Tim Merlier est-il le meilleur sprinteur du monde en 2026 ? 🤔
Le maillot de leader va-t-il changer d’épaules après l’étape accidentée de vendredi ? 🚀
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Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) a remporté ce jeudi la 2e étape du Tour de Suisse 2026 à Locarno. Le Français a réglé au sprint un groupe de six échappés. Tadej Pogacar, 8e, a encore creusé l’écart au général et compte désormais 2’50 d’avance.
Tour de Suisse 2026 : Romain Grégoire, la victoire qui soulage Groupama-FDJ
Comment Romain Grégoire a-t-il remporté cette 2e étape ?
Une échappée de 14 coureurs, un sprint parfaitement maîtrisé. Romain Grégoire a mis fin à plus de trois mois de disette pour l’équipe Groupama-FDJ United. Le Français de 23 ans a remporté ce jeudi la 2e étape du Tour de Suisse, en réglant au sprint un groupe de six échappés dans les rues de Locarno.
Le scénario a été fidèle aux prévisions : une échappée de 14 coureurs s’est formée après 40 km de course, avec des clients comme Julian Alaphilippe (Tudor), Afonso Eulálio (Bahrain Victorious), Bauke Mollema (Lidl-Trek), Bart Lemmen (Visma-Lease a Bike) ou encore Ewen Costiou (Groupama-FDJ United), le coéquipier de Grégoire.
Le groupe n’a jamais compté plus de 2’50 d’avance, l’équipe UAE Team Emirates XRG de Tadej Pogacar contrôlant l’écart. Dans les deux dernières ascensions, Fanghi (3,5 km à 7 %) et Orselina (1,4 km à 8,9 %), l’échappée a perdu des éléments. Mais six rescapés ont tenu bon : Grégoire, Marcel Camprubí (Pinarello Q36.5), Bart Lemmen, Emiel Verstrynge (Alpecin-Premier Tech), Finlay Pickering (Jayco AlUla) et Filippo Zana (Soudal Quick-Step).
Derrière, Tadej Pogacar a attaqué dans Orselina avec son coéquipier Jhonatan Narvaez et Mathias Vacek (Lidl-Trek). Mais l’écart de 30 secondes au sommet était trop important pour être comblé.
Dans le dernier virage, à 250 mètres de l’arrivée, Grégoire a pris la tête et n’a plus été inquiété. Il devance Marcel Camprubí et Bart Lemmen. C’est sa 14e victoire en carrière, sa 3e au niveau World Tour, et sa 2e sur le Tour de Suisse après celle de 2025.
Pourquoi Tadej Pogacar n’a-t-il pas gagné ?
Une attaque trop tardive, une compagne blessée, mais un écart creusé au général
Tadej Pogacar n’a pas récidivé. Le Slovène, vainqueur la veille après un raid de 70 km, a dû se contenter de la 8e place à Locarno. Son attaque dans Orselina, avec Mathias Vacek et Jhonatan Narvaez, n’a pas suffi à combler l’écart de 30 secondes sur les échappés.
Mais le quadruple vainqueur du Tour de France a été perturbé avant le départ. Sa compagne, Urska Zigart, a lourdement chuté lors de l’étape féminine du Tour de Suisse. Déséquilibrée sur un dos d’âne dans le dernier kilomètre, la coureuse de l’équipe AG Insurance Soudal a été transportée à l’hôpital. Elle souffre d’une fracture de la mâchoire.
Malgré cette 8e place, Pogacar a encore creusé l’écart au classement général. Il compte désormais 2’50 d’avance sur Richard Carapaz, son dauphin, et 3’07 sur Andrea Bagioli. Le Tour de Suisse est plus que jamais sous son contrôle.
Que retenir de cette 2e étape pour la suite ?
Grégoire libère Groupama-FDJ, Pogacar impérial, place au chrono samedi
Cette victoire est une libération pour Groupama-FDJ United. L’équipe française n’avait plus gagné depuis le 1er mars et la victoire de Grégoire sur la Drôme Classic. Une éternité pour une formation de ce calibre.
Vendredi, la 3e étape autour de Bad Ragaz (157,4 km) proposera un profil moins sélectif, avec 60 derniers kilomètres plats. Les sprinteurs pourraient enfin avoir leur chance, à moins qu’un baroudeur ne crée la surprise.
Samedi, le contre-la-montre individuel d’Aarburg (23,7 km) sera le premier grand test pour les favoris.
Romain Grégoire est-il le meilleur puncheur français du moment ? 🇫🇷
Tadej Pogacar peut-il être perturbé par la blessure de sa compagne pour la suite du Tour de Suisse ? 🤔
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Le Tour de Suisse 2026 se déroule du 17 au 21 juin. Un format inédit de 5 étapes en circuit, 634 km et 11 750 m de dénivelé. Tadej Pogacar est le grand favori. Découvrez le parcours complet, étape par étape, avec les profils, les favoris et la carte.
Tour de Suisse 2026 : le parcours complet, 5 étapes pour un format révolutionnaire
Fiche technique du Tour de Suisse 2026
Course
Tour de Suisse (89e édition)
Date
Du mercredi 17 au dimanche 21 juin 2026
Nombre d’étapes
5
Distance totale
634 km
Dénivelé positif total
11 750 m D+
Format
Étapes en circuit (départ et arrivée au même endroit)
Catégorie
UCI WorldTour (2.UWT)
Tenant du titre
João Almeida (2025)
Grand favori
Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG)
Diffusion TV
Eurosport 1
LES 5 ÉTAPES EN UN COUP D’OEIL :
Étapes
Date
Villes
Distance
Type
Etape 1
Mer 17 juin
Sondrio (Italie) > Sondrio
144 km
Vallonnée (2 400 m D+)
Etape 2
Jeu 18 juin
Locarno > Locarno
157,7 km
Accidentée
Etape 3
Ven 19 juin
Bad Ragaz > Bad Ragaz
157,9 km
Vallonnée (2 700 m D+)
Etape 4
Sam 20 juin
Aarburg > Aarburg
23,8 km
CLM individuel
Etape 5
Dim 21 juin
Villars-sur-Ollon > Villars-sur-Ollon
151,1 km
Montagne (4 200 m D+)
Carte du Tour de Suisse 2026
La carte du Tour de Suisse 2026 illustre le nouveau format de l’épreuve : cinq étapes en circuit, avec départ et arrivée au même endroit. Le Grand Départ est donné à Sondrio, en Italie, avant que la course ne remonte vers le nord en passant par Locarno, Bad Ragaz, Aarburg et Villars-sur-Ollon. Une progression géographique qui permet de traverser les Alpes suisses et le Tessin, avec un final en apothéose dans les montagnes vaudoises. Ce format inédit, conçu pour réduire les coûts et maximiser le spectacle, propose un dénivelé positif total de 11 750 m, sans le moindre mètre de plat lors de l’étape reine.
Un Tour de Suisse 2026 révolutionnaire : 5 étapes en circuit, un format inédit 🔄
Pour la première fois, départ et arrivée au même endroit chaque jour
Le Tour de Suisse 2026 fait sa révolution. Confrontée à des difficultés financières et à une concurrence féroce du Tour Auvergne Rhône-Alpes (ex Dauphiné) remporté par Isaac Del Toro, l’épreuve helvète se réinvente avec un format inédit : cinq étapes en circuit, avec départ et arrivée au même endroit. Une première dans l’histoire de la course.
Cette nouvelle formule permet de réduire les coûts d’organisation, de renforcer les retombées économiques locales, et d’offrir du spectacle aux fans tout au long de la journée. Les courses masculine et féminine se dérouleront en parallèle, avec des parcours identiques.
Avec 634 km et 11 750 m de dénivelé positif, ce Tour de Suisse n’a rien d’une promenade de santé. Il ne comporte aucune véritable étape de transition : chaque journée aura un impact direct sur le classement général.
Pourquoi Tadej Pogacar est-il le grand favori du Tour de Suisse 2026 ? 🦈
Le Slovène a choisi la Suisse comme unique course de préparation au Tour de France
Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) sera la tête d’affiche de cette 89e édition. Le Slovène, quadruple vainqueur du Tour de France, a choisi le Tour de Suisse comme unique course préparatoire avant la Grande Boucle. Un choix fort, qui confirme l’importance de cette épreuve dans son programme.
Pogacar a déjà remporté 5 des 6 courses auxquelles il a participé cette saison (Milan-SanRemo, Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège, Strade Bianche, Tour de Romandie). Il arrive en Suisse avec une confiance inébranlable et une équipe UAE taillée pour le soutenir.
Face à lui, Primoz Roglic (vainqueur du Giro et de la Vuelta), Tom Pidcock (3e de la Vuelta 2025), Lenny Martinez, le Suisse Mauro Schmid et Antonio Tiberi tenteront de le faire vaciller. Mais le Slovène semble intouchable.
Étape 1 – Mercredi 17 juin : Sondrio (Italie) > Sondrio (144 km, vallonnée) 🇮🇹
Un départ en Italie, des pentes à 11,5 % pour commencer
Le Grand Départ est donné pour la première fois en Italie, à Sondrio. Cette boucle de 144 km propose déjà 2 455 m de dénivelé. Le profil rappelle le Tour de Lombardie, avec une succession de montées et de descentes.
La montée de Bordighi (1,1 km à 11,5 %), dont le sommet est situé à seulement 5 km de l’arrivée, sera le juge de paix. Les 1,5 derniers kilomètres sont plats à l’entrée de Sondrio.
Favoris de l’étape : Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech), Tom Pidcock (Pinarello Q36.5), Tadej Pogacar (UAE)
Étape 2 – Jeudi 18 juin : Locarno > Locarno (157,7 km, accidentée) 🇨🇭
Le long du Lac Majeur, une étape taillée pour les puncheurs
Direction le Tessin pour une étape le long du Lac Majeur. Le parcours emprunte le Monte Ceneri et propose un final explosif avec deux ascensions courtes mais raides : Fanghi (3,5 km à 7 %) et Orselina (1,4 km à 8,5 %).
Une descente courte mais technique ramène les coureurs vers Locarno et Ascona. Un sprint massif semble peu probable, les puncheurs devraient être à l’honneur.
Favoris de l’étape : Matthew Brennan (Visma-Lease a Bike), Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM), Kaden Groves (Alpecin-Premier Tech)
Étape 3 – Vendredi 19 juin : Bad Ragaz > Bad Ragaz (157,9 km, vallonnée) 🏔️
La dernière chance pour les sprinteurs avant le chrono
Nouvelle étape vallonnée dans les Grisons, avec 2 690 m de dénivelé. Le St. Luzisteig (2 km à 10 %) lance la course dès le kilomètre 0. La Schwägalp, principale difficulté du jour, pourrait éliminer les sprinteurs les moins affûtés.
Les 58 derniers kilomètres sont plats, ce qui laisse une chance aux équipes de sprinteurs d’organiser la poursuite. C’est l’une des rares opportunités de victoire d’étape pour les hommes rapides.
Favoris de l’étape : Arnaud De Lie (Lotto Intermarché), Matthew Brennan (Visma-Lease a Bike), Alberto Dainese (Soudal Quick-Step)
Étape 4 – Samedi 20 juin : Aarburg > Aarburg (23,8 km, CLM individuel) ⏱️
Le seul chrono du Tour de Suisse, un test pour les favoris du Tour de France
Le contre-la-montre individuel d’Aarburg est le seul exercice chronométré de cette édition. Un parcours de 23,8 km pratiquement plat, sans difficulté majeure, qui permettra aux spécialistes de s’exprimer.
Pour les favoris du Tour de France, c’est un test grandeur nature. Pogacar, Roglic, Pidcock pourront jauger leur condition et peaufiner leurs réglages avant juillet.
Étape 5 – Dimanche 21 juin : Villars-sur-Ollon > Villars-sur-Ollon (151,1 km, montagne) 🏔️🔥
L’étape reine, 4 200 m D+, triple ascension du Col de la Croix
L’étape reine du Tour de Suisse 2026 est un monstre. Avec 4 200 m de dénivelé positif sur 151 km, elle propose une triple ascension du Col de la Croix (19 km à 7 %). La dernière ascension (9,6 km à 8 %) mène à l’arrivée à Villars-sur-Ollon.
Le parcours ne connaît que deux états : montée ou descente. Les moments de récupération sont rares. C’est ici que le Tour de Suisse se gagnera, et que les favoris du Tour de France se jaugeront une dernière fois avant juillet.
Favoris de l’étape : Tadej Pogacar (UAE), Lenny Martinez (Bahrain Victorious), Tom Pidcock (Pinarello Q36.5)
Les grands noms qui ont brillé sur le Tour de Suisse 📜
Le Tour de Suisse a couronné certains des plus grands champions de l’histoire. Gino Bartali (1946, 1947), Hugo Koblet (1950, 1953, 1955), Ferdi Kübler (1942, 1948, 1951) et Rui Costa (2012, 2013, 2014) l’ont remporté à trois reprises. Pasquale Fornara détient le record avec quatre victoires (1952, 1954, 1957, 1958). Jan Ullrich (2004, 2006) et Egan Bernal (2019) ont également inscrit leur nom au palmarès avant de remporter le Tour de France. Côté français, seuls Gaspard Rinaldi (1935) et Christophe Agnolutto (1997) ont triomphé. João Almeida, tenant du titre, l’a emporté en 2025. Peter Sagan détient le record de victoires d’étapes (18), devant Fabian Cancellara (11).
Selon vous, Tadej Pogacar va-t-il écraser ce Tour de Suisse comme il l’a fait sur le Tour de Romandie ? 🤔
Le nouveau format en circuit est-il l’avenir des courses par étapes ? 🔄
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Tadej Pogacar a 27 ans. Il a déjà remporté 4 Tours de France, 5 Lombardie, 4 Liège-Bastogne-Liège, 3 Tours des Flandres, double champion du monde sur route. Depuis le début de cette saison 2026, il a gagné 5 des 6 courses auxquelles il a participé. Est-il le plus grand coureur cycliste de tous les temps ? Comparaison avec Merckx, Hinault, Anquetil, Coppi et Indurain.
Tadej Pogacar est-il le plus grand coureur de l’histoire du cyclisme ?
Le palmarès de Tadej Pogacar à 27 ans : des chiffres qui donnent le vertige 📊
118 victoires, 4 Tours de France, 5 Lombardie, 4 Liège, 3 Flandres. Tadej Pogacar est né le 21 septembre 1998. Il a 27 ans. Et son palmarès donne déjà le tournis. En carrière, à ce jour (18 juin 2026), le Slovène a remporté 118 victoires professionnelles. Parmi elles, les plus prestigieuses :
4 Tour de France (2020, 2021, 2024, 2025) + 21 étapes 1 Giro d’Italia (2024) 5 Tour de Lombardie (2021, 2022, 2023, 2024, 2025) 4 Liège-Bastogne-Liège (2021, 2024, 2025, 2026) 3 Tour des Flandres (2023, 2025, 2026) 4 Strade Bianche (2022, 2024, 2025, 2026) 1 Milan-SanRemo (2026) 2 Flèche Wallonne (2023, 2025) 2 Grand Prix de Montréal (2022, 2024) 2 Championnats du monde sur route (2024, 2025)
En 2026, il a disputé 6 courses. Il en a remporté 5 (Milan-SanRemo, Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège, Strade Bianche, Tour de Romandie). Sa seule « défaite » ? Une 2e place à Paris-Roubaix, derrière Wout van Aert.
Mercredi, sur la première étape du Tour de Suisse, il a attaqué à 72 km de l’arrivée pour s’imposer en solitaire avec plus de 2 minutes d’avance. Un numéro qui résume à lui seul sa domination actuelle.
La comparaison avec Eddy Merckx au même âge 🆚
Le Cannibale avait 3 Tours, 2 Giro, 2 Vuelta, 3 SanRemo, 2 Flandres, 3 Liège à 27 ans
Eddy Merckx est considéré comme le plus grand coureur de l’histoire du cyclisme. Le Belge a remporté 278 victoires professionnelles, un record qui ne sera probablement jamais égalé. Mais à 27 ans, quel était son palmarès ?
À l’âge de Pogacar aujourd’hui, Merckx avait déjà gagné :
4 Tour de France (1969, 1970, 1971, 1972) 3 Giro d’Italia (1968, 1970) 1 Vuelta a España (1973) 5 Milan-SanRemo (1966, 1967, 1969, 1971, 1972) 1 Tour des Flandres (1969) 3 Liège-Bastogne-Liège (1969, 1971, 1972) 2 Paris-Roubaix (1968, 1970) 2 Tour de Lombardie (1971, 1972) 2 Championnats du monde sur route (1967, 1971)
Soit 8 Grands Tours (contre 5 pour Pogacar) et 13 Monuments (égalité avec Pogacar). Les chiffres sont comparables. Merckx avait une longueur d’avance sur les Grands Tours et les Classiques, mais Pogacar est en train de combler l’écart à une vitesse fulgurante.
La comparaison avec Bernard Hinault 🆚
Le Blaireau, dernier Français vainqueur du Tour, a régné de 1978 à 1986
Bernard Hinault est le dernier Français à avoir remporté le Tour de France (1985 à 29 ans). Son palmarès est l’un des plus impressionnants de l’histoire :
4 Tour de France (1978, 1979, 1981, 1982) 2 Giro d’Italia (1980, 1982) 1 Vuelta a España (1978) 2 Liège-Bastogne-Liège (1977, 1980) 1 Paris-Roubaix (1981) 1 Tour de Lombardie (1979) 1 Championnat du monde sur route (1980)
À 27 ans, Hinault avait déjà remporté 4 Tours de France et 2 Giro. Des chiffres proches de ceux de Pogacar. Mais le Français n’a jamais gagné le Tour des Flandres, Milan-SanRemo ou les Strade Bianche, des courses que le Slovène a déjà domptées.
La comparaison avec Jacques Anquetil, Fausto Coppi et Miguel Indurain 🆚
Trois légendes aux palmarès exceptionnels
Jacques Anquetil a été le premier coureur à remporter 5 Tours de France (1957, 1961, 1962, 1963, 1964). Il a également gagné 2 Giro (1960, 1964) et 1 Vuelta (1963). Mais son palmarès en classiques est moins fourni que celui de Pogacar : 1 Liège-Bastogne-Liège (1966) et 1 Flèche Wallonne (1965).
Fausto Coppi, le Campionissimo, a dominé le cyclisme de l’après-guerre. Il a remporté 5 Giro (1940, 1947, 1949, 1952, 1953), 2 Tours de France (1949, 1952), 3 Milan-SanRemo (1946, 1948, 1949), 1 Paris-Roubaix (1950) et 5 Tour de Lombardie (1946, 1947, 1948, 1949, 1954). Champion du monde sur route en 1953. Un palmarès immense, mais dans une ère moins concurrentielle.
Miguel Indurain a dominé le Tour de France avec 5 victoires consécutives (1991-1995). Il a également gagné 2 Giro (1992, 1993). Mais son palmarès en Classiques est quasi inexistant : aucune victoire sur un Monument. Sa domination était impressionnante, mais moins variée que celle de Pogacar.
Ce qui plaide pour Pogacar 🦈
Une polyvalence inégalée, une régularité de métronome, un panache unique
Ce qui distingue Tadej Pogacar des autres légendes, c’est sa polyvalence. Le Slovène peut gagner sur tous les terrains : les classiques flandriennes (3 Flandres), les classiques ardennaises (4 Liège, 2 Flèche), les Strade Bianche (4), les Grands Tours (4 Tours, 1 Giro), les contre-la-montre, les sprints en petit comité.
Aucun autre coureur dans l’histoire n’a réussi à briller autant sur des profils aussi variés. Merckx était un cannibale qui gagnait tout, mais il n’a jamais gagné les Strade Bianche (créées en 2007). Hinault était un rouleur-grimpeur exceptionnel, mais il n’a jamais gagné le Tour des Flandres.
Pogacar a également un panache inégalé. Il attaque de loin, prend des risques, fait le spectacle. Son raid de 70 km sur la première étape du Tour de Suisse 2026 en est la dernière illustration. Ce style offensif lui vaut l’admiration des fans et des observateurs.
Enfin, sa régularité est impressionnante. En 2026, il n’a jamais terminé plus loin qu’à la 2e place. Il a remporté 5 des 6 courses auxquelles il a participé. Un ratio de victoires qui rappelle les plus grandes heures de Merckx.
Ce qui lui manque encore 🎯
Paris-Roubaix, le record de victoires sur le Tour, la longévité
Pour égaler Merckx au palmarès des Monuments, il manque encore à Pogacar une victoire sur Paris-Roubaix. Le Slovène a terminé 2e en 2026, derrière Wout van Aert. Une victoire sur l’Enfer du Nord ferait de lui le coureur le plus complet de l’histoire, capable de gagner sur les pavés comme sur les sommets.
Pour égaler le record de victoires sur le Tour de France, il lui manque encore un sacre. Avec 4 victoires, il est à une longueur de Merckx, Hinault, Anquetil et Indurain (5). S’il remporte le Tour 2026, il entrera dans ce club très fermé.
Enfin, la question de la longévité reste posée. Merckx a couru jusqu’à 33 ans, Hinault jusqu’à 32 ans. Pogacar, à 27 ans, semble au sommet de son art. S’il maintient ce rythme encore 5 ou 6 ans, il pourrait pulvériser tous les records.
Le tableau comparatif des plus grands coureurs de l’histoire 📊
Coureur
Tour
Giro
Vuelta
Monuments
Mondiaux
Total victoires
Eddy Merckx
5
5
1
19
3
278
Bernard Hinault
5
3
2
5
1
145
Jacques Anquetil
5
2
1
1
0
121
Fausto Coppi
2
5
0
9
1
90
Miguel Indurain
5
2
0
0
0
78
Tadej Pogacar
4
1
0
10
2
118
Tadej Pogacar est-il le plus grand coureur de l’histoire du cyclisme ? 🤔
Peut-il dépasser Eddy Merckx au nombre de victoires et de Monuments ? 🏆
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La 2e étape du Tour de Suisse 2026 se dispute ce jeudi autour de Locarno (157,7 km). Un final explosif avec l’enchaînement Fanghi (3,6 km à 7 %) et Orselina (1,4 km à 8,9 %). Tadej Pogacar, le maillot jaune, peut-il récidiver après son raid de 70 km ? Parcours, favoris, TV : tout savoir.
⭐⭐⭐ Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) – Le Slovène est intouchable
⭐⭐ Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) – Le final est taillé pour lui
⭐⭐ Richard Carapaz (EF Education-EasyPost) – 2e hier, il veut confirmer
⭐ Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) – Le puncheur français peut briller
Pourquoi cette 2e étape est-elle taillée pour les puncheurs ? 🏔️
Un final avec deux bosses à moins de 15 km de l’arrivée
Après le raid solitaire de Tadej Pogacar mercredi, le Tour de Suisse 2026 se poursuit ce jeudi avec une étape au profil plus ouvert. La 2e étape autour de Locarno (157,7 km) propose un final explosif, avec deux ascensions à moins de 15 kilomètres de l’arrivée.
L’étape débute par la montée du Monte Ceneri (5,3 km à 6,3 %), qui devrait permettre à l’échappée de se former. La majeure partie du parcours est ensuite plate, avant une série finale de montées.
La première, Fanghi (3,6 km à 7 %), se termine à 14 km de l’arrivée. La descente qui suit est courte mais technique. Les coureurs sont ensuite déposés au pied de la dernière ascension vers Orselina Via Consiglio Mezzano (1,4 km à 8,9 %), dont le sommet est situé à 9 km de l’arrivée. Une descente courte mais très technique ramène les coureurs au centre de Locarno, en passant par Ascona.
Un sprint massif semble peu probable dans ces conditions. Les coureurs à l’aise sur les montées courtes et raides devraient être avantagés.
Tadej Pogacar va-t-il récidiver après son raid de 70 km ? 🦈
Le Slovène est intouchable, mais quel sera son plan ?
Tadej Pogacar a écrasé la première étape avec un raid solitaire de 70 km. Le Slovène de l’UAE Team Emirates XRG compte déjà plus de 2 minutes d’avance au classement général. Va-t-il remettre le couvert ce jeudi ?
Le final de Locarno est moins difficile que celui de Sondrio, mais il reste piégeux. Pogacar peut choisir de contrôler la course avec son équipe, de laisser une échappée prendre le large, ou de placer une nouvelle attaque dans les dernières bosses.
Avec le contre-la-montre d’Aarburg samedi et l’étape reine de Villars-sur-Ollon dimanche, le Slovène pourrait décider de gérer son effort. Mais le connaissant, il pourrait aussi vouloir enfoncer le clou et ajouter une nouvelle victoire d’étape à son palmarès.
Qui sont les autres favoris de cette 2e étape ? 🏆
Van der Poel, Carapaz, Grégoire, Hirschi : les puncheurs à l’affût
Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) est l’un des mieux placés pour briller sur ce parcours. Le Néerlandais, spécialiste des Classiques, est dans son élément sur ce type de final : montées courtes et raides, arrivée sélective. Sa pointe de vitesse pourrait faire la différence si le groupe se reforme.
Richard Carapaz (EF Education-EasyPost), 2e mercredi, voudra confirmer. L’Équatorien a montré qu’il était en forme. S’il parvient à suivre les meilleurs dans les bosses, il peut viser un nouveau podium.
Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) est un puncheur agressif, taillé pour ce genre d’étape. Le Français a le profil pour briller sur les courtes montées et régler un sprint en petit comité.
Marc Hirschi (Tudor Pro Cycling) voudra briller devant son public suisse. Thibau Nys (Lidl-Trek) et Andrea Bagioli (Lidl-Trek), 3e mercredi, sont d’autres candidats crédibles.
Comment suivre la 2e étape en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 2e étape du Tour de Suisse 2026 est à suivre en direct ce jeudi 18 juin. Les coureurs s’élanceront de Locarno pour 157,7 km de course.
Diffusion TV :
La Chaîne L’Équipe TV : direct à partir de 15h35
Eurosport 1 : direct à partir de 15h35
HBO Max : direct à partir de 15h35
Tadej Pogacar va-t-il s’offrir un nouveau raid solitaire ou laisser une échappée gagner ? 🤔
Mathieu van der Poel peut-il résister à Pogacar dans les bosses de Locarno ? 🚀
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Biniam Girmay (NSN Cycling Team) a remporté ce mercredi la première étape du Baloise Belgium Tour 2026 à Scherpenheuvel-Zichem. L’Érythréen a devancé d’un cheveu Tim Merlier (Soudal Quick-Step) au sprint. Il endosse le premier maillot de leader.
Baloise Belgium Tour 2026 : Biniam Girmay, le roi du sprint à Scherpenheuvel-Zichem
Comment Biniam Girmay a-t-il remporté cette première étape ?
Un sprint massif, une photo-finish, un coup d’audace de Herregodts. Biniam Girmay a débloqué son compteur de victoires depuis février. L’Érythréen de la NSN Cycling Team a remporté ce mercredi la première étape du Baloise Belgium Tour, longue de 188,3 km autour de Scherpenheuvel-Zichem. Une victoire acquise au terme d’un sprint massif, où il a devancé d’un cheveu le grand favori belge Tim Merlier (Soudal Quick-Step). La photo-finish a été nécessaire pour départager les deux hommes.
Le final a été marqué par un sacré coup d’audace. Rune Herregodts (UAE Team Emirates XRG) a attaqué en solitaire à 20 kilomètres de l’arrivée. Le Belge a résisté de toutes ses forces, conservant quelques secondes d’avance jusqu’à la flamme rouge. Mais les équipes de sprinteurs, emmenées par Alpecin-Premier Tech et NSN, ont uni leurs forces pour le rattraper à seulement 150 mètres de la ligne.
Max Kanter (XDS Astana) a pris la troisième place. Le premier Français, Émilien Jeannière (TotalEnergies), a terminé 8e.
Pourquoi cette première étape était-elle plus difficile que prévu ?
Un circuit final usant, des bosses pavées, des attaques incessantes
Le parcours de cette première étape s’est révélé bien plus exigeant que ne le laissait penser son profil. Le circuit final, truffé de bosses et de secteurs pavés, a usé les organismes. La Kerkstraat (500 mètres de pavés à 5,3 %), la Heuvelstraat (500 mètres à 3,4 %), la Wingerstraat (500 mètres à 5,1 %) et la Dongelstraat (600 mètres à 5,2 %) ont rendu la course nerveuse.
Une première échappée s’est formée en début de journée avec Roy Hoogendoorn (Metec-SOLARWATT) et Olivier Godfroid (Baloise Verzekeringen). Repris à 72 km de l’arrivée, ils ont laissé place à une contre-attaque de cinq coureurs, puis à une série d’offensives qui ont scindé le peloton à plusieurs reprises.
Brent Van Moer (Pinarello Q36.5) et Huub Artz (Lotto Intermarché) ont tenté leur chance, mais Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step) veillait au grain. C’est finalement Rune Herregodts qui a livré le plus beau numéro, en solitaire pendant 20 kilomètres.
Que retenir de cette première étape pour la suite ?
Girmay en jaune, Merlier revanchard, Herregodts combatif
Biniam Girmay endosse le premier maillot de leader de ce Baloise Belgium Tour 2026. L’Érythréen, qui comptait déjà deux victoires cette saison (Tour de la Communauté valencienne et Clasica de Almeria), a prouvé qu’il était en grande forme.
Tim Merlier, battu d’un souffle, voudra prendre sa revanche. Le Belge de la Soudal Quick-Step, considéré comme le meilleur sprinteur du monde, n’a pas dit son dernier mot. La deuxième étape, longue de 197,6 km entre Merelbeke-Melle et Knokke-Heist, semble promise aux sprinteurs.
Rune Herregodts, élu combatif du jour, a livré une performance remarquable. Le Belge de l’UAE Team Emirates XRG, repris à 150 mètres de la ligne, a bien mérité son prix.
Biniam Girmay peut-il conserver son maillot de leader jusqu’au bout ? 🤔
Tim Merlier prendra-t-il sa revanche lors de la deuxième étape ? 🚀
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Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) a livré une démonstration historique ce mercredi sur la première étape du Tour de Suisse. Le Slovène a attaqué à 72 kilomètres de l’arrivée pour s’imposer en solitaire avec plus de 2 minutes d’avance sur Richard Carapaz. Le Tour de Suisse est déjà plié.
Tour de Suisse 2026 : Tadej Pogacar, 70 km en solitaire, le Tour est déjà plié
Comment Tadej Pogacar a-t-il écrasé la première étape ?
Une attaque à 72 km de l’arrivée, un cavalier seul de 70 km. Tadej Pogacar n’a pas seulement gagné la première étape du Tour de Suisse. Il l’a pulvérisée. Le Slovène de l’UAE Team Emirates XRG a livré une démonstration de force historique ce mercredi autour de Sondrio, en s’imposant avec plus de deux minutes d’avance sur ses premiers poursuivants après un raid solitaire de près de 70 kilomètres.
Le scénario semblait pourtant écrit d’avance. Une échappée matinale de deux coureurs, Cédric Beullens (Lotto-Intermarché) et Fredrik Dversnes (Uno-X Mobility), vainqueur d’étape sur le Giro, à Milan (15e étape). Un peloton contrôlé par l’équipe Alpecin-Premier Tech de Mathieu van der Poel, qui visait un final pour puncheurs avec la montée de Bordighi (1,1 km à 12 %) en juge de paix.
Mais rien ne s’est passé comme prévu. Dès la première ascension, Buglio in Monte (2,8 km à 10,1 %), l’équipe UAE Team Emirates XRG a imposé un train d’enfer. De nombreux coureurs ont été piégés, dont Mathieu van der Poel, Antonio Tiberi et Afonso Eulalio.
Après une descente technique, seuls 30 coureurs ont pu suivre. Brandon McNulty a relayé, puis Tadej Pogacar a accéléré. Quelques instants plus tard, le Slovène a profité d’une petite pente pour partir au train, en solitaire, à 72 kilomètres de l’arrivée. Il n’a plus été revu.
Derrière, Richard Carapaz (EF Education-EasyPost) a profité de la désorganisation du groupe de chasse pour s’échapper à 50 kilomètres de l’arrivée. Andrea Bagioli (Lidl-Trek), né à Sondrio, s’est également extirpé dans le final pour compléter le podium.
Quels sont les écarts au classement général ?
Roglic, Martinez, Riccitello déjà à plus de 4 minutes
Le classement général après la première étape est sans appel. Tadej Pogacar devance Richard Carapaz de 2’22 et Andrea Bagioli de 2’39. Les autres favoris sont déjà relégués à plus de 4 minutes.
Primoz Roglic (Red Bull-BORA), Matthew Riccitello (Decathlon CMA CGM), Lenny Martinez (Bahrain Victorious), Enric Mas (Movistar) et Mikel Landa (Soudal Quick-Step) ont tous perdu plus de 4’30. Leurs espoirs de victoire finale se sont envolés dès le premier jour.
Pogacar compte désormais dix victoires en douze jours de course cette saison. Il a remporté 5 des 6 courses auxquelles il a participé, et ce Tour de Suisse ne fait pas exception. Sauf accident, le Slovène a déjà course gagnée.
Que retenir de cette première étape ?
Le Tour de Suisse est plié, Pogacar est intouchable
Cette première étape du Tour de Suisse 2026 restera dans les annales. Tadej Pogacar a livré l’une des plus grandes démonstrations de sa carrière, en attaquant à 72 km de l’arrivée pour s’imposer avec plus de deux minutes d’avance. Un numéro de soliste qui rappelle ses plus grands exploits.
Jeudi, la deuxième étape autour de Locarno (157 km) proposera un final similaire, avec l’enchaînement des côtes de Fanghi (3,5 km à 7 %) et Orselina (1,4 km à 8,9 %). Sera-t-il impossible que Pogacar ne tente la même chose qu’aujourd’hui ? Rien n’est impossible pour le Slovène.
Tadej Pogacar est-il le plus grand coureur de l’histoire du cyclisme ? 🤔
Qui peut encore espérer inquiéter le Slovène sur ce Tour de Suisse ? 🏆
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Wout van Aert (Visma-Lease a Bike) a déclaré forfait pour le Tour de France 2026 ce mercredi. Le Belge, victime d’une infection au coude consécutive à une chute à l’entraînement, ne sera pas au départ à Barcelone. Un énorme coup dur pour Jonas Vingegaard.
Tour de France 2026 : Wout van Aert forfait, Vingegaard perd son lieutenant de luxe
Pourquoi Wout van Aert a-t-il déclaré forfait pour le Tour de France ?
Une chute à l’entraînement, une infection au coude, une guérison insuffisante. Wout van Aert ne sera pas au départ du Tour de France 2026. Le Belge de la Visma-Lease a Bike, l’un des coureurs les plus populaires et les plus polyvalents du peloton, a déclaré forfait ce mercredi en raison d’une infection au coude. Une annonce qui constitue un énorme coup dur pour Jonas Vingegaard, dont il devait être l’un des principaux lieutenants.
L’histoire remonte au début du mois de juin. Quelques jours avant le Tour Auvergne Rhône-Alpes, Van Aert a chuté à l’entraînement avec son vélo de contre-la-montre. Malgré la douleur, il a pris le départ de l’épreuve française. Il a même remporté la 5e étape au sprint à Villars-les-Dombes, signant sa 53e victoire professionnelle.
Mais derrière ce succès se cachait une réalité plus inquiétante. Une infection s’est développée dans la plaie de son coude, le contraignant à abandonner au départ de la 6e étape. Cette semaine, la plaie a dû être à nouveau nettoyée à l’hôpital, où le Belge a passé une nuit en observation.
« C’est bien sûr une grande déception. Le Tour de France est l’un de mes principaux objectifs chaque année » a réagi Van Aert dans le communiqué de son équipe. « En concertation avec l’équipe, nous avons conclu qu’il n’était pas envisageable, à ce stade, de prendre le départ du Tour en pleine forme. »
Quel est l’impact pour Jonas Vingegaard et la Visma-Lease a Bike ?
Un lieutenant irremplaçable, une équipe affaiblie
Le forfait de Wout van Aert est un coup dur pour Jonas Vingegaard. Le Belge est bien plus qu’un simple équipier : il est capable de briller sur tous les terrains, du sprint aux bordures en passant par la haute montagne. Son absence laisse un vide immense dans le dispositif de la Visma-Lease a Bike.
En 2022, c’est Van Aert qui avait lâché Tadej Pogacar dans la montée vers Hautacam, alors qu’il portait le maillot vert. En 2025, il avait remporté la dernière étape sur les Champs-Élysées en dominant Pogacar dans les ruelles de Montmartre. Neuf victoires d’étape en sept participations : Wout van Aert est un monument du Tour.
Marc Reef, entraîneur de course de la Visma, a confirmé que l’équipe disposait de remplaçants : « C’est dommage qu’il ne soit pas là, mais nous sommes convaincus que c’est la bonne décision pour sa récupération et le reste de sa saison. » Le nom du remplaçant sera annoncé le 23 juin, lors de la présentation de la sélection finale.
Après le forfait de Christophe Laporte, c’est le deuxième lieutenant de luxe qui fait défaut à Vingegaard. Le Danois devra composer sans deux de ses plus fidèles équipiers pour affronter Tadej Pogacar et son armada UAE.
Quel est le palmarès de Wout van Aert sur le Tour de France ?
Nuef victoires d’étape, un maillot vert, des souvenirs inoubliables
Wout van Aert a marqué l’histoire du Tour de France. En sept participations depuis 2019, le Belge a remporté neuf victoires d’étape, un maillot vert (2022), et a été de toutes les batailles.
Son palmarès sur la Grande Boucle :
2019 : une victoire d’étape (Albi)
2020 : deux victoires d’étape (Privas, Lavaur)
2021 : trois victoires d’étape (Mont Ventoux, St Emilion, Champs-Élysées)
2022 : trois victoires d’étape (Calais, Lausanne, Rocamadour) et le maillot vert
2025 : une victoire d’étape (Champs-Élysées)
« Je me concentre désormais pleinement sur ma convalescence afin de pouvoir retrouver mon meilleur niveau plus tard dans la saison » a conclu le Belge.
Van Aert forfait : le Tour de France perd-il une de ses plus grandes stars ? 🤔
Vingegaard peut-il gagner le Tour sans son lieutenant de luxe ? 🏆
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Tadej Pogacar est l’immense favori du Tour de Suisse 2026. Le Slovène a remporté 5 des 6 courses auxquelles il a participé cette saison. Mais Roglic, Martinez, Van der Poel ou Carapaz peuvent-ils créer la surprise ? Analyse.
Tour de Suisse 2026 : Qui peut empêcher Tadej Pogacar de tout rafler ?
Pourquoi Tadej Pogacar est-il intouchable sur ce Tour de Suisse ? 🦈
Cinq victoires en six courses, une domination sans partage. Tadej Pogacar écrase tout sur son passage en 2026. Le Slovène de l’UAE Team Emirates XRG a remporté 5 des 6 courses auxquelles il a participé cette saison : Milan-SanRemo, Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège, Strade Bianche, Tour de Romandie. Sa seule défaite ? Une 2e place à Paris-Roubaix, derrière Wout van Aert.
Le Tour de Suisse, qu’il découvre cette année, est sa dernière course avant le Tour de France. Un format de 5 étapes taillé sur mesure pour lui : une étape pour puncheurs (Sondrio), une étape accidentée (Locarno), une étape vallonnée (Bad Ragaz), un contre-la-montre (Aarburg) et une étape reine de montagne (Villars-sur-Ollon).
Sur le papier, personne ne peut rivaliser avec le Slovène. Il est le meilleur grimpeur, l’un des meilleurs rouleurs, et il peut gagner au sprint. Mais une course cycliste n’est jamais écrite d’avance. Alors, qui peut créer l’exploit ?
Primoz Roglic : l’expérience pour renverser le patron ? 🇸🇮
La course qui manque à son palmarès
Primoz Roglic a tout gagné. Paris-Nice, Tirreno-Adriatico, Tour de Catalogne, Tour du Pays basque, Tour de Romandie, Dauphiné. Mais il manque une ligne à son CV : le Tour de Suisse. À 36 ans, le Slovène de la Red Bull-BORA voudra ajouter cette dernière pièce à son palmarès.
Son atout principal ? Le contre-la-montre d’Aarburg (23,7 km), samedi. Sur un parcours plat, Roglic peut reprendre du temps à Pogacar. Mais l’étape reine de Villars-sur-Ollon, avec ses 4 200 m de dénivelé et la triple ascension du Col de la Croix, sera un défi immense.
Roglic a montré des signes de forme depuis le début de saison, mais il n’a pas couru depuis le Tour de Romandie (18e), début mai. Son état de forme est incertain. Pour battre Pogacar, il devra être à 100 % de ses moyens.
Lenny Martinez : le prodige français peut-il créer l’exploit ? 🇫🇷
2e du Tour de Catalogne, 3e du Tour de Romandie
Lenny Martinez est l’un des coureurs les plus réguliers de la saison 2026. Le Français de 22 ans a terminé 2e du Tour de Catalogne derrière Jonas Vingegaard, et 3e du Tour de Romandie derrière Tadej Pogacar et Florian Lipowitz. À chaque fois, il a rivalisé avec les meilleurs.
Son point faible sera le contre-la-montre d’Aarburg, totalement plat. Martinez n’est pas un spécialiste de l’exercice, et il pourrait perdre un temps précieux. Mais sur l’étape reine de Villars-sur-Ollon, avec ses 4 200 m de dénivelé, il a les moyens de reprendre du temps.
Pour battre Pogacar, Martinez devra attaquer de loin, prendre des risques, et compter sur une défaillance du Slovène. Un scénario peu probable, mais pas impossible.
Mathieu van der Poel : le puncheur peut-il déjouer les pronostics ? 🇳🇱
Une victoire d’étape, mais pas le général
Mathieu van der Poel ne gagnera pas le Tour de Suisse. Le Néerlandais n’est pas un coureur de classement général sur une course par étapes. Mais il peut remporter une étape, et pas n’importe laquelle : la première, autour de Sondrio, avec la montée de Bordighi (1,1 km à 11,5 %) en juge de paix.
Van der Poel est le puncheur par excellence. Si le groupe des favoris se présente groupé au pied de la dernière descente, sa pointe de vitesse pourrait faire la différence. Mais pour cela, il devra survivre aux accélérations de Pogacar et Roglic dans les pourcentages les plus raides.
Richard Carapaz : le vainqueur 2021 peut-il récidiver ? 🇪🇨
Un retour en forme, mais un défi immense
Richard Carapaz a remporté le Tour de Suisse en 2021. L’Équatorien, qui revient de blessure, a montré de bonnes sensations sur le GP Gippingen (3e). Mais le parcours 2026, avec son contre-la-montre plat et son étape reine de montagne, semble trop exigeant pour lui.
Carapaz peut viser une victoire d’étape, à Sondrio ou à Villars-sur-Ollon. Mais pour le classement général, il devra être au-dessus de sa forme actuelle.
Qui peut empêcher Tadej Pogacar de remporter ce Tour de Suisse ? 🤔
Un coureur surprise peut-il créer l’exploit et renverser le Slovène ? 🌟
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La 1ère étape du Tour de Suisse 2026 se dispute ce mercredi autour de Sondrio (144 km, 2 455 m D+). Un final explosif avec la montée de Bordighi (1,2 km à 9,8 %) attend les favoris. Tadej Pogacar, Mathieu van der Poel et Primoz Roglic sont attendus. Parcours, favoris, TV : tout savoir.
Tour de Suisse 2026, étape 1 : Pogacar, Van der Poel, Roglic… Le premier round à Sondrio
Fiche technique de l’étape 1
Villes
Sondrio > Sondrio (Italie)
Date
Mercredi 17 juin 2026
Distance
144 km
Dénivelé positif total
2 455 m D+
Diffusion TV en direct
La Chaîne L’Équipe (15h35), Eurosport 1 (15h45), HBO Max (15h35)
Principales difficultés
Buglio in Monte (3 km à 10,1 %), Triangia (4,3 km à 7,3 %), Teglio (5,7 km à 4,2 %), Ponte in Valtellina (1,6 km à 8,9 %), Bordighi (1,2 km à 9,8 %)
Météo prévue
Ensoleillé, températures estivales
Points distribués
Secteur
Classement de la montagne
Classement par points
Bonifications
Buglio in Monte (2e cat.)
Triangia (2e cat.)
Teglio (3e cat.)
Ponte in Valtellina (3e cat.)
Sprint intermédiaire
Bordighi (3e cat.)
Arrivée à Sondrio
Favoris en bref
⭐⭐⭐ Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) – Le grandissime favori
⭐⭐ Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) – Le puncheur par excellence
⭐⭐ Primoz Roglic (Red Bull-BORA) – L’expérience et le palmarès
⭐ Lenny Martinez (Bahrain Victorious) – La régularité en 2026
Pourquoi cette 1ère étape est-elle taillée pour les puncheurs ? 🏔️
Un final explosif, la montée de Bordighi à 9,8 % en juge de paix
Le Tour de Suisse 2026 débute par une étape qui n’a rien d’une mise en jambes. La 1ère étape autour de Sondrio, en Italie, propose 144 km et 2 455 m de dénivelé positif. Un profil qui rappelle le Tour de Lombardie, avec une succession de montées et de descentes.
Les 55 premiers kilomètres sont relativement plats, permettant à l’échappée de se former. Mais ensuite, le parcours ne cesse de monter et descendre. Buglio in Monte (3 km à 10,1 %), Triangia (4,3 km à 7,3 %), Teglio (5,7 km à 4,2 %) : les ascensions s’enchaînent.
Le final est redoutable. Ponte in Valtellina (1,6 km à 8,9 %), à une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, précède la montée de Bordighi (1,2 km à 9,8 %), dont le sommet est situé à seulement 5 km de l’arrivée. Une rampe de lancement idéale pour les puncheurs, avant une descente rapide et technique vers Sondrio.
Un sprint massif semble peu probable dans ces conditions. Il est plus vraisemblable que la victoire d’étape se joue entre de petits groupes ou même un coureur en solitaire.
Qui sont les favoris de cette première étape ? 🏆
Pogacar, Van der Poel, Roglic : le trio de tête
Tadej Pogacar (UAE Team Emirates XRG) est l’homme à battre. Le Slovène, quadruple vainqueur du Tour de France, possède le profil idéal pour ce type de final : capable de suivre les meilleurs dans les pourcentages les plus raides et de régler un sprint en petit comité. Avec une équipe UAE solide (Narváez, McNulty, Wellens), il abordera la montée finale dans les meilleures conditions.
Mathieu van der Poel (Alpecin-Premier Tech) est le principal rival de Pogacar. Le Néerlandais, spécialiste des Classiques, est dans son élément sur ce type de parcours. Sa pointe de vitesse pourrait faire la différence si le groupe se présente groupé au pied de la dernière descente.
Primoz Roglic (Red Bull-BORA-hansgrohe) a bâti sa réputation sur ce genre de final. Le Slovène, qui n’a jamais remporté le Tour de Suisse, voudra marquer les esprits dès la première étape. Son expérience et sa science de la course sont des atouts majeurs.
Qui sont les outsiders à surveiller ? 🚀
Martinez, Grégoire, Nys, Hirschi, Carapaz : les puncheurs à l’affût
Lenny Martinez (Bahrain Victorious) pourrait créer la surprise. Le Français de 22 ans, 2e du Tour de Catalogne et 3e du Tour de Romandie, a montré une régularité impressionnante en 2026. Ce type de final, rappelant celui qu’il a remporté sur Paris-Nice, lui convient parfaitement.
Romain Grégoire (Groupama-FDJ United) est un autre Français à suivre. Puncheur agressif, capable de gagner dans un groupe réduit, il a le profil pour briller sur ce parcours. Thibau Nys (Lidl-Trek) est l’un des choix les plus naturels pour cette étape : montées courtes, accélérations répétées, arrivée explosive.
Marc Hirschi (Tudor Pro Cycling) voudra briller devant son public suisse. Richard Carapaz (EF Education-EasyPost), vainqueur du Tour de Suisse 2021, pourrait animer la course. Antonio Tiberi (Bahrain Victorious) et Enric Mas (Movistar) devront rester vigilants pour ne pas perdre de temps.
Comment suivre la 1ère étape en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 1ère étape du Tour de Suisse 2026 est à suivre en direct ce mercredi 17 juin. Les coureurs s’élanceront de Sondrio pour 144 km de course.
Diffusion TV :
La Chaîne L’Équipe TV : direct à partir de 15h35
Eurosport 1 : direct à partir de 15h45
HBO Max : direct à partir de 15h35
La course féminine (1ère étape, 109,3 km) est diffusée dès 10h00 sur La Chaîne L’Équipe et 10h05 sur Eurosport 1.
Tadej Pogacar va-t-il frapper un grand coup dès la première étape ? 🤔
Mathieu van der Poel peut-il résister à Pogacar dans la montée de Bordighi ? 🚀
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