Depuis le 10 mai, Paul Seixas (Decathlon CMA CGM) est en stage en Sierra Nevada pour préparer son premier Tour de France. 1 335 kilomètres, 33 369 mètres de dénivelé, des sorties à 231 km : le prodige français de 19 ans impressionne.
Un stage en altitude de trois semaines, des chiffres vertigineux
Depuis le 10 mai, Paul Seixas a posé ses valises au Centre de Haute Performance de la Sierra Nevada, à plus de 2 300 mètres d’altitude. Le prodige français de 19 ans y prépare son premier Tour de France (4-26 juillet) avec une rigueur qui impressionne.
Les chiffres donnent le vertige. Selon ses données Strava, Seixas a déjà parcouru 1 335 kilomètres et gravi 33 369 mètres de dénivelé positif en l’espace de deux semaines. Une moyenne de près de 100 kilomètres par jour. Sa sortie la plus longue ? Le 23 mai, avec 231,61 km pour 5 092 mètres de dénivelé positif. Une étape de montagne digne d’un Grand Tour, effectuée à l’entraînement.
« Tout le monde va au même endroit pour deux raisons. D’abord, parce que la météo espagnole est convenable. Et surtout, en haut, le centre dispose des infrastructures parfaites pour bien dormir, bien manger et bien récupérer » a expliqué Jérôme Coppel, ancien cycliste et consultant pour RMC Sport.
Un travail spécifique sur le « seuil » avant le Tour
Paul Seixas ne se contente pas d’accumuler les kilomètres. Le Français travaille spécifiquement son « seuil », cette capacité à maintenir un effort élevé sur la durée. « Ça va être un travail différent en termes de préparation sur du seuil. Sur les efforts longs, j’espère être encore meilleur et ça fera une grande différence, sur la durabilité aussi » avait-il confié début mai.
Sur place, il a grimpé trois fois en trois jours un col de plus de 25 km culminant à plus de 2 800 m d’altitude. Il a même décroché un KOM (King of the Mountain) sur un segment de 25 km à 6 % de moyenne, parcouru en 1h17. Des performances qui confirment que le prodige est en pleine forme.
Qui accompagne Paul Seixas dans sa préparation ? 👥
Une garde rapprochée qui dessine les contours de l’équipe pour le Tour
Le stage en Sierra Nevada permet aussi de souder le groupe qui accompagnera Seixas sur le Tour de France. Selon les données Strava et les informations de la presse, plusieurs coéquipiers de Decathlon CMA CGM sont présents à ses côtés : Nicolas Prodhomme, Aurélien Paret-Peintre, Stefan Bissegger, Matthew Riccitello, Léo Bisiaux, mais aussi Tiesj Benoot, Daan Hoole, Robbe Ghys, Cees Bol et Olav Kooij.
La présence de Kooij, sprinteur néerlandais qui n’a plus couru depuis octobre 2025, interroge. L’équipe Decathlon CMA CGM devra-t-elle choisir entre un objectif sprints autour de Kooij et un objectif classement général autour de Seixas ? Ou optera-t-elle pour une équipe équilibrée, capable de jouer sur les deux tableaux ?
Parmi les absents notables : Felix Gall. L’Autrichien, actuellement 2e du Giro 2026, ne sera pas au départ du Tour. Il se concentrera sur la Vuelta en fin de saison. Une absence qui privera Seixas d’un soutien de poids en montagne.
Quelle sera la stratégie de Decathlon CMA CGM sur le Tour ? 🤔
Trois options sur la table
Plusieurs scénarios sont envisagés pour la composition de l’équipe Decathlon CMA CGM sur le Tour de France 2026.
Option 1 : Objectif sprints, Seixas en électron libre. L’équipe miserait tout sur Olav Kooij et son train (Bol, Ghys, Hoole), laissant Seixas se débrouiller seul ou presque en montagne. Un scénario qui déplairait aux supporters du Français.
Option 2 : Tout pour Paul Seixas. L’équipe serait entièrement dédiée au classement général du prodige, avec des grimpeurs comme Prodhomme, Bisiaux et Riccitello en soutien. Kooij serait laissé de côté. Un scénario ambitieux mais risqué.
Option 3 : Une équipe équilibrée. Le scénario le plus probable, avec une équipe mixte capable de jouer les deux cartes. Seixas serait protégé en montagne par Prodhomme et Riccitello, tandis que Kooij disposerait d’un train réduit pour les sprints.
Selon vous, quelle option Decathlon CMA CGM doit-elle choisir pour le Tour de France 2026 ?
Avec une telle préparation, Paul Seixas peut-il viser un Top 5 sur son premier Tour de France ?
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L’avant-dernière étape du Giro 2026 entre Gemona del Friuli et Piancavallo (200 km) propose une double ascension de Piancavallo (14,5 km à 7,8 %). Jonas Vingegaard veut une 5e victoire d’étape, Jai Hindley défendre son podium face à Thymen Arensman. Parcours, favoris, TV : tout savoir.
Parcours Giro 2026, étape 20 : Piancavallo, le dernier jugement d’un Giro que Vingegaard veut finir en apothéose
Fiche technique de l’étape 20
Villes
Gemona del Friuli > Piancavallo
Date
Samedi 30 mai 2026
Distance
200 km
Dénivelé positif total
3 750 m D+ (source officielle)
Diffusion TV en direct
Eurosport 1 & HBO Max, direct dès 10h30
Principales difficultés
Clauzetto (6,9 km à 5,7 %), Piancavallo x2 (14,5 km à 7,8 %, première partie à 9,4 %)
Météo prévue
25°C, vent modéré, favorable dans Piancavallo
Points distribués
Secteur
Maillot Azzurro (montagne)
Maillot Cyclamen (sprint)
Bonifications
Clauzetto (3e cat.)
9, 6, 4, 2, 1
Sprint intermédiaire
12, 8, 6, 4, 2, 1
1er passage Piancavallo (1ère cat.)
40, 24, 16, 9, 6, 4, 2, 1
Kilomètre Red Bull
6″ , 4″ et 2″
Arrivée Piancavallo (1ère cat.)
40, 24, 16, 9, 6, 4, 2, 1
15, 12, 9, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1
10″ , 6″ et 4″
Favoris en bref
⭐⭐⭐⭐⭐ Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) – 4 victoires au sommet, il veut la 5e
⭐⭐⭐⭐ Felix Gall (Decathlon CMA CGM) – Le dauphin veut défendre sa 2e place
⭐⭐⭐ Jai Hindley (Red Bull-BORA) – L’Australien défend son podium avec 29 secondes d’avance
⭐⭐⭐ Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – Le maillot bleu rêve de conclure en beauté
Pourquoi cette 20e étape est-elle le dernier jugement avant Rome ? 🏔️
200 kilomètres, une double ascension de Piancavallo, un dénouement attendu
Le Giro 2026 vit son avant-dernière journée ce samedi. La 20e étape entre Gemona del Friuli et Piancavallo (200 km) est le dernier test en montagne avant le triomphe dominical à Rome. Un parcours qui porte en lui toute la dramaturgie du cyclisme italien.
Les 130 premiers kilomètres sont relativement plats, avec pour seule difficulté la Côte de Clauzetto (6,9 km à 5,7 %). Une mise en bouche avant le plat principal : la double ascension de Piancavallo.
Piancavallo, c’est un col qui a marqué l’histoire du Giro. En 1998, Marco Pantani y avait écrasé la concurrence. En 2017, Mikel Landa s’y était imposé. En 2020, Tao Geoghegan Hart y avait remporté l’étape décisive devant Jai Hindley. Ce samedi, c’est une nouvelle page qui s’écrira.
La montée fait 14,5 km à 7,8 % de moyenne. Mais ce chiffre ne dit pas tout : les 8,4 premiers kilomètres affichent une pente moyenne de 9,4 %, avec un passage à 14 %. La seconde partie, plus roulante (7,5 % sur 4,9 km), pourrait permettre aux coureurs de relancer. Un final en deux temps qui promet du spectacle.
Cette année, le Giro rend hommage aux victimes du tremblement de terre du 6 mai 1976 au Frioul. Un maillot rose spécial, créé par Castelli, sera porté par le leader du classement général. « Le Frioul remercie et n’oublie pas » : un message symbolique fort pour cette étape chargée d’émotion.
Jonas Vingegaard va-t-il conclure son Giro en apothéose ? 🌹
Le Danois vise une 5e victoire au sommet, un 6e succès pour Visma
Jonas Vingegaard a remporté les quatre premières arrivées au sommet de ce Giro 2026. Vendredi, il a laissé Sepp Kuss briller sur l’étape reine. Ce samedi, selon les rumeurs relayées par Eurosport, le Danois aurait annoncé à Michael Valgren qu’il voulait gagner cette 20e étape.
Vrai ou faux ? Peu importe. Vingegaard est le grand favori de cette dernière étape de montagne. Avec 4’03 d’avance sur Felix Gall et un contrôle total de la course, le maillot rose peut se permettre de rouler pour le plaisir.
Mais il pourrait aussi jouer les pompiers pour son lieutenant Davide Piganzoli. Le jeune Italien n’est plus qu’à 1’03 d’Afonso Eulálio au classement du meilleur jeune. Avec une double ascension de Piancavallo, l’écart est loin d’être rédhibitoire.
Quels sont les enjeux de cette dernière étape de montagne ? 🏆
Le podium, le maillot blanc, et les classements annexes
Si la victoire finale semble promise à Vingegaard, plusieurs batailles restent à mener.
Le podium : Jai Hindley (3e) ne compte que 29 secondes d’avance sur Thymen Arensman (4e). Le Néerlandais, en difficulté vendredi, devra s’accrocher pour reconquérir son bien. Derek Gee-West (5e) est à 1’33 de Hindley. Un renversement est possible.
Le maillot blanc : Afonso Eulálio, en rose pendant neuf jours, défend son maillot de meilleur jeune face à Davide Piganzoli. Le Portugais, qui a héroïquement résisté depuis le début du Giro, pourrait voir son conte de fées se terminer sur les pentes de Piancavallo.
Le maillot bleu : Giulio Ciccone a pris la tête du classement de la montagne vendredi. Avec 57 points d’avance sur Vingegaard, il devrait s’imposer, sauf si le Danois décide de faire le plein lors de la première ascension.
Les classements annexes : Manuele Tarozzi et Mattia Bais se disputent le classement des sprints intermédiaires (4 points d’écart). Einer Rubio et Tarozzi bataillent pour le classement du Kilomètre Red Bull (5 points d’écart).
Giulio Ciccone peut-il enfin lever les bras sur ce Giro ? 🌟
Le maillot bleu court après la victoire, Piancavallo est sa dernière chance
Giulio Ciccone est passé par tous les états vendredi. Échappé, vexé, il a tout donné pour l’étape reine. Repris à 2,2 km du sommet par Sepp Kuss, il a dû se contenter de la 3e place. Une frustration immense.
Ce samedi, l’Italien a une dernière chance. Le maillot bleu sur les épaules, il pourrait tenter un coup de poker dans la première ascension de Piancavallo, en espérant que le peloton laisse filer. S’il parvient à prendre le large, il sera l’épouvantail du jour.
Mais attention : Vingegaard pourrait ne pas lui laisser le moindre espace. Le Danois, qui vise un 5e succès, pourrait contrôler la course de bout en bout.
Comment suivre la 20e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 20e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce samedi 30 mai. Les coureurs s’élanceront de Gemona del Friuli à 10h45 (départ fictif) pour une arrivée estimée vers 16h00 à Piancavallo.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 10h30
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Jonas Vingegaard peut-il remporter une 5e étape et égaler les six succès de Pogacar en 2024 ? 🤔
Qui de Jai Hindley ou Thymen Arensman montera sur le podium final à Rome ? 🏆
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Sepp Kuss (Visma | Lease a Bike) a remporté ce vendredi l’étape reine du Giro 2026 à Piani di Pezzè. L’Américain a rattrapé puis distancé Giulio Ciccone dans le final pour s’offrir un succès de prestige. Vingegaard, tranquille, garde le maillot rose. Hindley déloge Arensman du podium.
Giro 2026 : Sepp Kuss, le lieutenant devenu roi des Dolomites
Une échappée de 26 coureurs, un final en solitaire
Il avait carte blanche. Il l’a saisie. Sepp Kuss, le lieutenant de luxe de Jonas Vingegaard, a remporté ce vendredi la 19e étape du Giro 2026, l’étape reine dans les Dolomites. Un succès qui lui permet de compléter sa collection de victoires sur les trois Grands Tours, après la Vuelta (deux étapes) et le Tour de France (une étape).
Tout s’est joué dans la première ascension, le Passo Duran (12,1 km à 8,2 %). Une échappée de 26 coureurs s’est formée, avec du très lourd : Giulio Ciccone (Lidl-Trek), Damiano Caruso (Bahrain Victorious), Derek Gee-West (Lidl-Trek), Enric Mas et Einer Rubio (Movistar), Wout Poels (Unibet Rose Rockets), Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA), et Sepp Kuss.
Ciccone, en chasse du maillot bleu de meilleur grimpeur, a fait le show toute la journée. L’Italien a franchi en tête le Passo Duran, le Coi, la Forcella Staulanza, et le mythique Passo Giau (Cima Coppi à 2 233 mètres d’altitude). Un festival qui lui a permis de prendre la tête virtuelle du classement de la montagne.
Mais dans le Passo Falzarego, Einer Rubio est venu lui chiper 10 points au sommet. Vexé, Ciccone a transformé sa colère en une descente supersonique. Il a abordé la montée finale de Piani di Pezzè (5 km à 9,6 %) avec une minute d’avance sur ses poursuivants. La victoire lui tendait les bras.
C’était sans compter sur Sepp Kuss. L’Américain, patient toute la journée, a lancé la poursuite. Il a repris Ciccone à 2,2 km du sommet, l’a contré immédiatement, et s’est envolé vers la victoire. « Franchement, j’étais un peu démoralisé, car je pensais que c’était perdu. Mais j’ai essayé de me concentrer pour faire l’ascension la plus rapide possible » a-t-il confié.
Pourquoi cette victoire est-elle si spéciale pour Sepp Kuss ?
Le 116e coureur de l’histoire à gagner sur les trois Grands Tours
Sepp Kuss est entré dans l’histoire ce vendredi. En remportant cette 19e étape, l’Américain devient le 116e coureur à avoir levé les bras sur les trois Grands Tours. Après ses succès sur la Vuelta (2019, 2023) et le Tour de France (2021), il manquait le Giro à sa collection. C’est désormais chose faite.
« Ce n’était pas l’objectif principal au départ de ce Giro. L’objectif, c’était le maillot rose pour Jonas. Mais quand on m’a dit que j’avais une chance de partir dans l’échappée, je savais que je devais saisir cette opportunité » a-t-il expliqué, ému, au micro d’Eurosport.
Ému, il l’était aussi en pensant à sa famille, présente à l’arrivée. « Je savais que ma mère serait là, à 500 mètres de l’arrivée. Je pense toujours à ma famille et à mes amis que je ne vois pas souvent. Cette victoire est pour eux. »
Jonas Vingegaard, son leader, ne boudait pas son plaisir : « Je suis super fier de lui. Sepp est juste un mec super. Il ne demande jamais rien. Le voir remporter cette étape, c’est juste incroyable. »
Que s’est-il passé derrière pour le classement général ?
Hindley déloge Arensman du podium, Gall résiste
Si la victoire d’étape s’est jouée à l’avant, la bataille pour le podium a été intense dans le final. Felix Gall (Decathlon CMA CGM), 2e du général, a attaqué dans Piani di Pezzè. Seul Jonas Vingegaard a pu le suivre.
Derrière, Jai Hindley (Red Bull-BORA), aidé par son jeune coéquipier Giulio Pellizzari, a fait la différence sur Thymen Arensman (Netcompany INEOS). Le Néerlandais a cédé 1 minute et 2 secondes sur la ligne. Il perd sa 3e place au classement général au profit de l’Australien.
Au général, Vingegaard compte toujours 4’03 d’avance sur Gall. Hindley est désormais 3e à 5’04, Arensman 4e à 5’33. Tout se jouera samedi, dans l’ultime étape de montagne vers Piancavallo.
Jhonatan Narvaez abandonne, Magnier en route pour le maillot cyclamen
L’Équatorien jette l’éponge, le Français respire
L’étape a aussi été marquée par l’abandon de Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG). L’Équatorien, porteur du maillot cyclamen en début de semaine, a jeté l’éponge avant même la première difficulté. Un abandon qui offre un boulevard à Paul Magnier (Soudal Quick-Step) pour le classement par points. Sauf incident, le Français sera sacré meilleur sprinteur de ce Giro 2026 à Rome.
Sepp Kuss est-il le plus grand lieutenant de l’histoire du cyclisme moderne ?
Jai Hindley peut-il conserver sa 3e place sur le podium final, ou Thymen Arensman peut-il renverser la vapeur à Piancavallo ?
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L’étape reine du Giro 2026 est là. Ce vendredi, 151 km entre Feltre et Alleghe (Piani di Pezzè), 5 000 mètres de dénivelé, et un enchaînement de cols mythiques : Duran, Giau, Falzarego. Jonas Vingegaard peut-il asseoir définitivement son maillot rose ? Parcours, favoris, TV : tout savoir.
Giro 2026, étape 19 : les Dolomites, le Giau, et 5 000 mètres de dénivelé pour entrer dans la légende
Fiche technique de l’étape 19
Villes
Feltre > Alleghe (Piani di Pezzè)
Date
Vendredi 29 mai 2026
Distance
151 km
Dénivelé positif total
5 000 m D+
Diffusion TV en direct
Eurosport 1 & HBO Max, direct dès 12h15
Principales difficultés
Passo Duran (12,1 km à 8,2 %), Coi (5,8 km à 9,7 %), Forcella Staulanza (6,3 km à 6,7 %), Passo Giau (9,9 km à 9,3 %), Passo Falzarego (10,1 km à 5,6 %), Piani di Pezzè (5 km à 9,6 %)
Météo prévue
22°C au départ, plus frais en altitude, risque d’averses, vent favorable
Points distribués
Secteur
Maillot Azzurro (montagne)
Maillot Cyclamen (sprint)
Bonifications
Passo Duran (1ère cat.)
40, 24, 16, 9, 6, 4, 2, 1
Coi (2e cat.)
18, 12, 8, 6, 4, 2, 1
Sprint intermédiaire de Palafavera
12, 8, 6, 4, 2, 1
Forcella Staulanza (2e cat.)
18, 12, 8, 6, 4, 2, 1
Passo Giau (Cima Coppi)
50, 24, 16, 9, 6, 4, 2, 1
Passo Falzarego (2e cat.)
18, 12, 8, 6, 4, 2, 1
Kilomètre Red Bull
6″ , 4″ et 2″
Arrivée à Piani di Pezzè (2e cat.)
18, 12, 8, 6, 4, 2, 1
15, 12, 9, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1
10″ , 6″ et 4″
Favoris en bref
⭐⭐⭐⭐⭐ Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) – 4 victoires au sommet, il vise la 5e
⭐⭐⭐⭐ Felix Gall (Decathlon CMA CGM) – Le dauphin veut défendre sa place sur le podium
⭐⭐⭐ Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – Le baroudeur rêve de l’étape reine
⭐⭐⭐ Thymen Arensman (Netcompany INEOS) – Le Néerlandais vise le podium
Pourquoi cette 19e étape est-elle l’étape reine du Giro 2026 ? 🏔️
151 kilomètres, 5 000 mètres de dénivelé, six cols : un monstre
Nous y voici. La 19e étape du Giro 2026 est l’étape reine, celle que tous les passionnés attendent depuis trois semaines. Ce vendredi, les coureurs s’élancent de Feltre pour 151 kilomètres de pure folie dans les Dolomites, avec près de 5 000 mètres de dénivelé positif. Un menu qui donne le vertige.
Les 46 premiers kilomètres, légèrement vallonnés, ne sont qu’un apéritif. La véritable course commence au pied du Passo Duran (12,1 km à 8,2 %, avec des passages à 14 %). Une ascension de 1ère catégorie, comparable à l’Alpe d’Huez, qui devrait servir de tremplin à la bonne échappée… ou permettre à la Visma de prendre les commandes.
Après une courte descente, les coureurs enchaînent avec le Coi (5,8 km à 9,7 %, max 19 %). Un mur terrifiant qui devrait faire un premier écrémage. Puis vient la Forcella Staulanza (6,3 km à 6,7 %), où sera jugé le sprint intermédiaire à Palafavera.
Mais le cœur de l’étape, c’est le Passo Giau. La Cima Coppi de ce Giro 2026, à 2 233 mètres d’altitude. Une ascension de 9,9 km à 9,3 % de moyenne, avec 27 lacets et des passages à 14 %. Le toit de cette 109e édition, un col mythique qui a forgé la légende des Dolomites.
Après le Giau, il restera encore le Passo Falzarego (10,1 km à 5,6 %) et, surtout, l’arrivée à Piani di Pezzè (5 km à 9,6 %, avec un passage à 15 %). Un calvaire final de 5 kilomètres à près de 10 % de moyenne, pour un dénouement qui promet d’être apocalyptique.
Les Dolomites, un écrin de légende
Les Dolomites, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, sont le théâtre des plus grandes heures du cyclisme italien. Le Passo Giau, avec ses 27 lacets suspendus entre ciel et terre, a vu passer les plus grands : Fausto Coppi, Eddy Merckx, Marco Pantani. C’est sur ces pentes que se sont écrites les plus belles pages de l’histoire du Giro. Ce vendredi, Jonas Vingegaard et ses rivaux ajouteront un nouveau chapitre à cette légende.
Jonas Vingegaard peut-il remporter une 5e étape et asseoir définitivement son maillot rose ? 🌹
Le Danois est intouchable, mais quel est son plan ?
Jonas Vingegaard a remporté les quatre arrivées au sommet de ce Giro 2026 : Blockhaus, Corno alle Scale, Pila, Carì. À chaque fois, le scénario est le même : un travail d’équipe implacable, une attaque sèche, et personne pour lui tenir tête.
Sur cette étape reine, le Danois peut-il récidiver ? Il l’a laissé entendre : il aimerait offrir une victoire à son fidèle lieutenant Davide Piganzoli, qui vise le maillot blanc de meilleur jeune. Mais si la course l’exige, Vingegaard pourrait aussi s’offrir un 5e succès et définitivement assommer le Giro.
« Nous voulons créer une meilleure situation pour nous. Et si nous pouvons le faire, alors nous le ferons » a déclaré Marc Reef, son directeur sportif. Une phrase qui en dit long sur les ambitions de la Visma.
Qui sont les autres prétendants à la victoire d’étape ? 🏆
Gall, Ciccone, Piganzoli : les challengers à l’affût
Felix Gall (Decathlon CMA CGM) est le principal rival de Vingegaard. L’Autrichien, 2e du général à 4’03, a prouvé qu’il pouvait limiter la casse en montagne. Mais cette étape, avec ses descentes techniques, pourrait être un piège pour lui. Ses rivaux (Arensman, Hindley) pourraient tenter de le piéger dans la descente du Falzarego.
Giulio Ciccone (Lidl-Trek) rêve de l’étape reine. L’Italien, qui court après sa première victoire sur ce Giro, devrait attaquer dès le Passo Duran. S’il parvient à prendre le bon wagon, il sera l’épouvantail de l’échappée.
Davide Piganzoli (Visma | Lease a Bike) est l’autre grande attraction. Le jeune Italien, 23 ans, pourrait profiter du travail de Vingegaard pour décrocher une victoire de prestige et s’emparer du maillot blanc.
La descente du Falzarego sera-t-elle le juge de paix du podium ? 🚀
Gall en danger, Arensman et Hindley à l’affût
La descente du Passo Falzarego, longue de 19 kilomètres et jugée technique, pourrait être le tournant de l’étape. Felix Gall, dont les aptitudes en descente sont parfois critiquées, pourrait y perdre gros. Thymen Arensman (Netcompany INEOS) et Jai Hindley (Red Bull-BORA), qui visent le podium, pourraient tenter de le piéger.
Avec seulement 24 secondes d’avance sur Arensman et 33 sur Hindley, Gall n’a pas le droit à l’erreur. Une défaillance dans cette descente pourrait lui coûter sa place sur le podium final.
Comment suivre la 19e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 19e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce vendredi 29 mai. Les coureurs s’élanceront de Feltre à 12h30 (départ fictif) pour une arrivée estimée vers 17h12 à Alleghe (Piani di Pezzè).
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 12h15
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Jonas Vingegaard est-il le plus grand cannibale de l’histoire récente du Giro ? 🤔
Felix Gall peut-il survivre aux Dolomites et conserver sa place sur le podium ? 🏔️
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Du vendredi 8 mai au dimanche 31 mai 2026, le Giro d’Italia s’élance de Nessebar, en Bulgarie, pour 3 468 km d’une course qui promet d’être l’une des plus ouvertes de la décennie. Avec 48 700 mètres de dénivelé positif, un contre-la-montre plat de 42 km et une dernière semaine apocalyptique dans les Dolomites, ce tracé dessiné par RCS, brise les conventions. Voici le guide ultime, étape par étape, enrichi de données tactiques et de mises en perspective historiques.
Giro 2026 : Pourquoi ce parcours de la 109e édition pourrait dynamiter tous les scénarios pré-établis
En quoi le Grand Départ de Bulgarie est-il un piège à sprinteurs… et à leaders ?
Dès la mise en jambe sur les rives de la mer Noire, le Giro 2026 impose un faux rythme qui pourrait s’avérer fatal. L’étape inaugurale, Nessebar-Bourgas (147 km), est un billard taillé pour les purs sprinteurs, une rareté puisque le dernier sprint massif pour le premier Maillot Rose remonte à 2017. Cependant, c’est bien la 2e étape vers Veliko Tarnovo (221 km) qui pose les premiers jalons de la méfiance. Le profil accidenté, culminant avec la côte du monastère de Lyaskovets (3,9 km à 6,8 %, avec un passage à 14 %), n’est pas sans rappeler l’arrivée de Sienne sur les Strade Bianche. Ici, les puncheurs-grimpeurs devront jauger parfaitement leur effort sur les pavés médiévaux menant à la forteresse. Un leader distrait par une bordure ou un placement raté pourrait y perdre 30 secondes dès le deuxième jour.
Le contre-la-montre de Massa : l’heure du verdict pour les spécialistes
Cette année, un seul et unique effort solitaire est prévu au programme, le mardi 19 mai, entre Viareggio et Massa. Mais quel effort ! Avec 42 km totalement plats le long de la mer Ligurienne, ce tracé rectiligne – seulement treize virages et une interminable ligne droite de 19 km – est le plus long chrono sur un Grand Tour depuis le Giro 2015. La vitesse moyenne attendue, proche des 56-57 km/h, en fait une copie quasi-conforme du chrono de la 1re étape du Tour de France 2017 à Düsseldorf. Pour un grimpeur comme Jonas Vingegaard, présent au départ et grandissime favori, il ne s’agira pas de gagner le Giro ici, mais bien de ne pas le perdre. Les écarts pourraient être stratosphériques : un homme comme Filippo Ganna, dont la famille est originaire de la région de Verbania (théâtre de la 13e étape), pourrait y asseoir une domination qui obligera les montagnards à une stratégie de course folle dès la sortie de la première semaine.
Le Blockhaus et Corno alle Scale : La première semaine peut-elle déjà assommer le général ?
La réponse est oui. La 7e étape (Formia-Blockhaus, 244 km) est une anomalie statistique dans le cyclisme moderne. Selon nos calculs de dénivelé, 4 600 mètres de positif sont engloutis en une seule journée, une distance marathon qui renvoie aux heures héroïques des années 1960. L’ascension finale du Blockhaus par Roccamorice (13,6 km à 8,4 %) n’est pas une montée où l’on attaque, c’est une montée où l’on survit. En 2022, Jai Hindley y avait déposé Richard Carapaz. En 2026, les rampes à 14 % dans le final, après six heures de selle, élimineront tout favori ayant sous-estimé la nutrition ou son placement dans le peloton. Le lendemain, l’étape des « Murs » vers Fermo (8e étape), avec un raidard étroit de 800 mètres à 14 % (max. 22 %), n’offrira aucun répit avant le second jugement du dimanche à Corno alle Scale (10,8 km à 6,1 %). Cette ascension, de retour pour la première fois depuis la victoire de Gilberto Simoni en 2004, présente trois derniers kilomètres à 10 % de moyenne, une zone de « bascule » historique selon les archives de notre rédaction.
L’étape-reine de Piani di Pezzè est-elle la plus dure de l’histoire moderne du Giro ?
C’est la question qui enflamme le paddock depuis la présentation officielle du 1er décembre. Le programme de la 19e étape (Feltre-Piani di Pezzè, 151 km) est un concentré de brutalité. Six cols, dont la Cima Coppi du Passo Giau (2 233 m, 9,7 km à 9,2 %), enchaînent les organismes sans une seconde de récupération dans la vallée. À titre de comparaison tactique, ce Giau est plus raide que le Zoncolan, mais beaucoup plus long et situé à une altitude plus sévère pour l’oxygénation. L’enchaînement avec le Passo Falzarego, un col roulant parfait pour une offensive de loin à la manière de Chris Froome en 2018, précède la montée irrégulière de Piani di Pezzè, où le bitume se redresse à 15 %. L’originalité de cette étape réside dans son format court (151 km) : le kilométrage réduit invite à une guerre totale, loin des tempo-trains étouffants.
Pourquoi la double ascension de Piancavallo en 20e étape est un piège à certitudes
Si le Giro se joue à Piani di Pezzè, il peut parfaitement se retourner à Piancavallo. L’ultime explication en haute montagne (20e étape, 200 km) utilise une double montée vers la station. La stratégie conventionnelle voudrait qu’on attende la dernière ascension, dont les pourcentages s’adoucissent dans les quatre dernières bornes. C’est oublier la leçon de Marco Pantani en 1998. Le Pirate, conscient que les pentes finales ne créeraient pas d’écarts monumentaux, avait faussé compagnie au champion Ullrich dans la première moitié de l’ascension, là où la pente est la plus assassine. Les suiveurs de 2026 devront s’inspirer de cette tactique : déclencher tôt, ou subir une arrivée en comité restreint sans avoir renversé la table.
Giro 2026 : Le récapitulatif ultime des chiffres clés et des statistiques
Pour comprendre l’ampleur du défi proposé par RCS, la froideur des chiffres est éclairante. La distance totale à parcourir s’élève à 3 468 kilomètres pour un dénivelé positif cumulé monstrueux de 48 700 mètres. C’est l’équivalent d’escalader six fois l’Everest depuis le niveau de la mer en trois semaines. L’épreuve compte 5 étapes classées « haute montagne », 7 étapes « accidentées » et seulement 8 étapes dites de « plaine », bien que nombre d’entre elles soient piégées, à l’image du final pavé de Naples (6e étape) ou du circuit de Milan (15e étape). Le contre-la-montre unique représente 42 km d’effort solitaire.
Selon vous, un pur grimpeur peut-il se permettre de perdre 2 minutes sur le rouleur lors de ce chrono de 42 km ?
C’est la grande équation de ce Giro 2026. En observant l’historique des Grands Tours au chrono long, on constate que plus le chrono dépasse les 40 km, plus l’élasticité des écarts est grande. Avec un tracé sans la moindre bosse pour faire parler la puissance massique, un gabarit léger perdra mécaniquement 2:30 à 3:30 sur un spécialiste mondial. Cette perte est-elle compensable dans la seule dernière semaine ? Rien n’est moins sûr, et c’est là que la course peut basculer dans le surnaturel : elle obligera les grimpeurs à attaquer non pas à un, mais à deux ou trois cols de l’arrivée, multipliant ainsi les risques de défaillance spectaculaire.
Cette 19e étape au Passo Giau sera-t-elle le théâtre d’un sacre en solitaire comme à l’époque de Pantani ?
C’est le scénario qu’espèrent tous les tifosi. Le triptyque Dolomitique (Duran, Giau, Falzarego) avant la lame de fond de Pezzè est un terrain de jeu conçu pour les coureurs à panache. L’absence relative de replats entre les géants de la région de Belluno interdit le « tempo » pur et force l’initiative individuelle. Cette étape a le potentiel de créer des écarts de plus de cinq minutes entre le vainqueur d’étape et les lanternes rouges du Top 10. Si le Maillot Rose est sur la défensive, devra-t-il se découvrir trop tôt, offrant le flanc à une coalition de poursuivants déchaînés ? La réponse, gravée dans les Dolomites, écrira la légende de cette 109e édition.
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Paul Magnier (Soudal Quick-Step) a créé la surprise ce jeudi à Pieve di Soligo. Le Français a survécu au Muro di Ca’ del Poggio pour remporter sa 3e étape sur ce Giro et reprendre le maillot cyclamen à Jhonatan Narvaez. Vingegaard reste en rose.
Giro 2026 : Paul Magnier, le triplé surprise et le maillot cyclamen reconquis
Comment Paul Magnier a-t-il survécu au Muro di Ca’ del Poggio ?
Paul Magnier n’aurait pas dû gagner cette 18e étape. Le Français de la Soudal Quick-Step l’avait lui-même avoué le matin : le Muro di Ca’ del Poggio (1,1 km à 11,3 %, avec un passage à 19 %), situé à seulement 9 kilomètres de l’arrivée, semblait rédhibitoire pour un sprinteur de son profil. Mais le cyclisme réserve parfois des scénarios que personne n’ose imaginer.
Dès les premières difficultés, Magnier a d’ailleurs été lâché. « Ce matin, je n’étais pas confiant. J’ai même été lâché dans la première montée« , a-t-il confié après l’arrivée au micro de l’organisation. Mais le Français ne s’est pas découragé. Aidé par ses coéquipiers, il a réussi à réintégrer le peloton et à se replacer avant le juge de paix du jour.
Dans le Muro, le peloton a explosé. Afonso Eulalio (Bahrain Victorious) a attaqué, Sepp Kuss (Visma | Lease a Bike) a imposé le rythme, Jonas Vingegaard a accéléré au sommet. Un groupe d’une quinzaine de coureurs s’est détaché, avec les favoris du général. Mais derrière, les sprinteurs n’ont pas abdiqué.
Sous l’impulsion de la Soudal Quick-Step et de la Lidl-Trek, le peloton est revenu sur le groupe de tête à 4 kilomètres de l’arrivée. Puis sur le duo Kulset-Eulalio sous la flamme rouge. Jasper Stuyven a alors effectué un travail monumental pour placer Magnier dans les meilleures conditions. Le Belge a déposé son sprinteur à 200 mètres de la ligne, et le Français n’a plus eu qu’à conclure.
« Je ne m’attendais pas à ce que cette troisième victoire arrive aujourd’hui, c’est ce qui la rend encore plus belle. Je peux vraiment remercier mon équipe pour la confiance » a savouré Magnier.
Pourquoi cette victoire relance-t-elle totalement la course au maillot cyclamen ?
Magnier reprend la tête, Narvaez bredouille
Cette victoire vaut de l’or pour Paul Magnier. En empochant les 50 points attribués au vainqueur d’étape, le Français reprend le maillot cyclamen à Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG), qui n’a pas marqué le moindre point ce jeudi.
Au classement par points, Magnier compte désormais 195 points, contre 158 pour l’Équatorien. Soit 37 points d’avance. Une marge qui semble confortable, mais qui pourrait fondre si Narvaez réussit à intégrer l’échappée lors des deux prochaines étapes de montagne.
« Ce n’était pas le plan que nous avions discuté ce matin, mais parfois, ça paie » a expliqué Jasper Stuyven, le lanceur de Magnier. Un euphémisme pour décrire un scénario que personne n’avait anticipé.
Jonathan Milan, l’éternel deuxième
L’Italien encore frustré, une dernière chance à Rome
Jonathan Milan (Lidl-Trek) a encore dû se contenter de la troisième place. L’Italien, qui court après sa première victoire sur ce Giro, a pourtant tout donné. Placé en quatrième position dans le dernier virage, il a été contraint de prendre le chemin long à l’extérieur, laissant Magnier et Zambanini le devancer.
« Ce n’était pas une journée facile. Les gars ont fait un travail incroyable, et je dois m’excuser auprès d’eux si je n’ai pas obtenu le résultat que nous recherchions à la fin. Je pense que c’est un peu de ma faute d’avoir abordé ce dernier virage en quatrième position. J’aurais dû rester derrière Magnier » a reconnu l’Italien.
Il lui reste une dernière chance : l’étape finale à Rome, dimanche, où un sprint massif est attendu. Mais d’ici là, il devra survivre aux deux étapes de montagne de vendredi et samedi.
Ce que cette étape change pour la suite du Giro
Vingegaard tranquille, le cyclamen comme seul suspense
Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) a passé une journée sans encombre. Le Danois, qui a même testé ses rivaux dans le Muro di Ca’ del Poggio, conserve son maillot rose avec 4’03 » d’avance sur Felix Gall (Decathlon CMA CGM) et 4’27 sur Thymen Arensman (Netcompany INEOS).
Le seul suspense de cette fin de Giro réside dans la lutte pour le maillot cyclamen. Paul Magnier a repris l’avantage, mais Jhonatan Narvaez n’a pas dit son dernier mot. Les deux hommes devront d’abord survivre à l’étape reine de vendredi vers Piani di Pezzè (5 000 m de D+).
Paul Magnier a-t-il définitivement gagné le maillot cyclamen, ou Narvaez peut-il renverser la vapeur ?
Jonathan Milan finira-t-il par gagner une étape sur ce Giro, ou devra-t-il attendre 2027 ?
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La 18e étape du Giro 2026 entre Fai della Paganella et Pieve di Soligo (171 km) semble promise aux baroudeurs. Le terrible Muro di Ca’ del Poggio (1,1 km à 12,3 %, passage à 19 %) promet de faire exploser le final. Narvaez peut-il conforter son maillot cyclamen ? Parcours, favoris, TV : tout savoir.
⭐⭐⭐⭐ Jhonatan Narváez (UAE Team Emirates XRG) – Le maillot cyclamen veut conforter son avance
⭐⭐⭐ Diego Ulissi (XDS Astana) – L’Italien monte en puissance, le final est taillé pour lui
⭐⭐⭐ Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step) – Le Belge a le moteur pour anticiper le Muro
⭐⭐⭐ Jan Christen (UAE Team Emirates XRG) – Le jeune Suisse a montré une excellente condition
Pourquoi cette 18e étape est-elle un piège parfait avant les Dolomites ? 🏔️
Un départ accidenté, un Muro à 19 %, un final en toboggan
Après l’étape marathon de mercredi vers Andalo, le Giro 2026 propose ce jeudi une journée qui pourrait sembler plus calme. Détrompez-vous. La 18e étape entre Fai della Paganella et Pieve di Soligo (171 km) est un véritable traquenard, avec un final explosif qui promet de faire des dégâts.
Dès les 20 premiers kilomètres, le peloton devra affronter une difficulté non répertoriée mais redoutable : la montée de Civezzano (4,9 km à 6,2 %, avec des passages à 10 %). Une ascension qui pourrait déjà piéger les sprinteurs les plus lourds et servir de tremplin à la bonne échappée.
Le parcours se poursuit par une succession de montées et de descentes, avec la côte de Fastro (2,2 km à 5,8 %), seule difficulté répertoriée de la journée en dehors du Muro. Un profil en tôle ondulée qui devrait user les organismes avant le final.
Mais le juge de paix, c’est le Muro di Ca’ del Poggio. Ce mur de 1 100 mètres à 12,3 % de moyenne, avec un passage à 19 % après 400 mètres, est l’un des plus redoutables d’Italie. Surnommé le « Mur de Huy italien », il avait déjà fait des dégâts en 2022, avec une victoire de Dries de Bondt. Cette fois, il est placé à seulement 9,5 kilomètres de l’arrivée. De quoi dynamiter le final.
Après le sommet, les coureurs plongeront vers Pieve di Soligo sur une route en légère descente, avec deux virages dans le dernier kilomètre et une arrivée sur la Piazza Vittorio Emanuele II. Un final technique qui récompensera les plus malins.
Le Muro di Ca’ del Poggio, le mur de Huy italien
Le Muro di Ca’ del Poggio est un monument du cyclisme italien. Situé au cœur des collines du Prosecco, classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce mur a été découvert par le Giro en 2022. Ses pourcentages effrayants (12,3 % de moyenne, 19 % au maximum) en font un juge de paix redoutable, capable de réduire à néant les espoirs des sprinteurs et de couronner un puncheur.
Le passage à 19 %, après 400 mètres d’ascension, est le point le plus dur. Les coureurs qui l’abordent en tête peuvent faire la différence, ceux qui sont à la limite peuvent y perdre toute chance. La descente qui suit, en légère pente, ne laisse que peu de temps pour revenir.
Qui sont les favoris de cette étape de transition ? 🏆
Narváez, Ulissi, Stuyven : les puncheurs à l’affût
Jhonatan Narváez (UAE Team Emirates XRG) est le grand favori de cette 18e étape. L’Équatorien, qui a récupéré le maillot cyclamen mercredi à Andalo, possède le profil idéal pour ce final : capable de passer le Muro en force et de régler un sprint en petit comité. Il voudra conforter son avance sur Paul Magnier au classement par points.
Diego Ulissi (XDS Astana) est l’autre grand prétendant. L’Italien, qui monte en puissance depuis le début de la troisième semaine, a coché cette étape. Le Muro di Ca’ del Poggio, avec ses pourcentages violents, est un terrain de jeu idéal pour ce puncheur-grimpeur.
Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step) pourrait anticiper. Le Belge, excellent dans les échappées, sait que le Muro est trop raide pour lui. Son plan ? Attaquer avant le mur, creuser l’écart, et espérer que les puncheurs ne reviennent pas dans la descente.
Jan Christen (UAE Team Emirates XRG), le jeune Suisse, est une autre carte pour l’équipe émiratie. Très en vue mercredi dans l’échappée, il pourrait jouer les chiens de garde pour Narváez, ou tenter sa chance si son leader est marqué.
La bataille pour le maillot cyclamen peut-elle décider du scénario ? 🟣
Narváez en tête, Magnier sous pression
Cette 18e étape pourrait être influencée par la lutte pour le maillot cyclamen. Jhonatan Narváez, qui a repris le leadership mercredi, ne compte que 12 points d’avance sur Paul Magnier (157 contre 145). Avec 50 points attribués à l’arrivée et 12 au sprint intermédiaire de Guia, l’Équatorien a une occasion en or de creuser l’écart.
UAE Team Emirates XRG pourrait donc adopter une stratégie agressive : placer Narváez dans l’échappée, ou contrôler la course pour un sprint réduit. La Soudal Quick-Step, de son côté, devra tout faire pour protéger Magnier et lui offrir une chance de marquer des points.
Comment suivre la 18e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 18e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce jeudi 28 mai. Les coureurs s’élanceront de Fai della Paganella à 13h15 (départ fictif) pour une arrivée estimée vers 17h18 à Pieve di Soligo.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 13h00
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Le Muro di Ca’ del Poggio est-il le juge de paix idéal pour un puncheur, ou un rouleur peut-il le dompter ? 🤔
Jhonatan Narváez a-t-il déjà gagné le maillot cyclamen, ou Paul Magnier peut-il renverser la vapeur à Rome ? 🟣
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Michael Valgren (EF Education-EasyPost) a remporté ce mercredi la 17e étape du Giro 2026 à Andalo. Le Danois a placé une attaque décisive à 900 mètres de l’arrivée pour s’offrir sa première victoire sur un Grand Tour. Jonas Vingegaard reste en rose.
Comment Michael Valgren a-t-il piégé ses compagnons d’échappée à Andalo ?
Une attaque à 900 mètres de la ligne, un coup de maître
Il fallait être costaud, malin, et parfaitement lucide pour s’imposer sur cette 17e étape du Giro. Michael Valgren a été tout cela à la fois. Le Danois de l’EF Education-EasyPost a construit sa victoire avec une patience de vieux briscard de 34 ans, dans une étape complètement folle.
Dès les premiers kilomètres, une échappée de 29 coureurs a pris le large. Un groupe pléthorique, avec des clients comme Giulio Ciccone (Lidl-Trek), Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG), Enric Mas (Movistar) ou encore Rémi Cavagna (Groupama-FDJ United). Le Français a d’ailleurs tenté un coup de poker en partant seul à 117 kilomètres de l’arrivée, comptant jusqu’à deux minutes d’avance avant d’être repris 50 kilomètres plus loin.
Dans le final, la Movistar a pris les commandes. Einer Rubio, le Colombien, a multiplié les attaques dans l’ascension d’Andalo-Lever (8,3 km à 3,6 %). Valgren, en difficulté apparente, s’est accroché. Les deux hommes ont basculé au sommet avec une quinzaine de secondes d’avance sur un quatuor de poursuivants (Arrieta, Caruso, Leknessund, Vlasov).
À la flamme rouge, les poursuivants sont rentrés. Six hommes pour la victoire. Et c’est là que Valgren a placé son chef-d’œuvre. Une attaque tranchante à 900 mètres de la ligne, dans un moment d’apathie collective. Personne n’a réagi. Le Danois a pris le large et n’a plus été revu.
« Franchement, j’en avais marre. C’était ultra-dur, j’étais vraiment à la limite » a-t-il confié au micro d’Eurosport après l’arrivée, avant de célébrer avec un porte-bonheur Pokémon offert par son fils.
Qui est Michael Valgren, ce Danois qui n’avait jamais gagné sur un Grand Tour ?
Un ancien vainqueur de l’Amstel Gold Race, une carrière de résilience
Michael Valgren n’est pas un inconnu. À 34 ans, le Danois a déjà inscrit son nom au palmarès de l’Amstel Gold Race (2018) et de l’Omloop Het Nieuwsblad (2018). Un palmarès de classiques flandriennes qui force le respect.
Mais sa carrière a failli s’arrêter en 2022, après une chute quasi fatale sur le Tour de France. Une longue reconstruction, des mois de doute, et une renaissance progressive. Cette saison, il avait déjà renoué avec la victoire sur Tirreno-Adriatico. Cette victoire à Andalo, sa première sur un Grand Tour, est l’aboutissement d’un chemin de croix.
« Il me manquait ça à mon palmarès. Je pense que je le mérite. Ma carrière a été plutôt bonne, mais j’avais besoin de ça » a-t-il savouré, ému. « Heureusement, c’est arrivé aujourd’hui, et en Italie, apparemment, je cours vraiment bien ici. »
Narvaez récupère le maillot cyclamen, Magnier en souffrance
L’Équatorien reprend la tête du classement par points
Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG) a réalisé la bonne opération du jour. L’Équatorien, présent dans l’échappée, a remporté le sprint intermédiaire de Roncone devant Giulio Ciccone, engrangeant 12 points précieux. Il reprend ainsi le maillot cyclamen à Paul Magnier (Soudal Quick-Step), avec désormais 12 points d’avance (157 contre 145).
Le Français, en difficulté dès les premières pentes, a été lâché à 144 kilomètres de l’arrivée. Une journée à oublier pour le sprinteur de la Soudal, qui voit Narvaez prendre une option sur le maillot cyclamen.
Ce que cette étape change pour la suite du Giro
Caruso dans le top 10, Vingegaard tranquille
Le classement général n’a pas connu de bouleversement majeur. Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) conserve son maillot rose avec plus de 4 minutes d’avance sur Felix Gall (Decathlon CMA CGM) et Thymen Arensman (Netcompany INEOS).
Le seul mouvement notable est l’entrée de Damiano Caruso (Bahrain Victorious) dans le top 10. L’Italien de 38 ans, 3e de l’étape, gagne une place et pointe désormais à la 9e position au général, dépassant Ben O’Connor (Jayco AlUla).
Jeudi, la 18e étape entre Fai della Paganella et Pieve di Soligo (167 km) proposera un parcours vallonné avec le redoutable Muro di Ca’ del Poggio (1,1 km à 12,3 %) à 10 kilomètres de l’arrivée. Une nouvelle occasion pour les baroudeurs.
Michael Valgren est-il le plus beau vainqueur de ce Giro 2026 ?
Jhonatan Narvaez a-t-il définitivement pris l’ascendant sur Paul Magnier pour le maillot cyclamen ?
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La 17e étape du Giro 2026 entre Cassano d’Adda et Andalo (202 km) est un terrain de jeu idéal pour les échappées. Jhonatan Narváez vise un quatrième succès, Giulio Ciccone attend son heure. Parcours, favoris, TV : tout savoir.
Passo dei Tre Termini (8,2 km à 5,9 %), Cocca di Lodrino (8,2 km à 4,1 %), Andalo (5,7 km à 3,1 %)
Météo prévue
33°C au départ, 19°C à l’arrivée, averses possibles
Points distribués
Secteur
Maillot Azzurro (montagne)
Maillot Cyclamen (sprint)
Bonifications
Passo dei Tre Termini (3e cat.)
9, 6, 4, 2, 1
Cocca di Lodrino (3e cat.)
9, 6, 4, 2, 1
Sprint intermédiaire de Roncone
12, 8, 6, 4, 2, 1
Andalo-Lever (3e cat.)
9, 6, 4, 2, 1
Kilomètre Red Bull
6″ , 4″ et 2″
Arrivée à Andalo
25, 12, 8, 6, 4, 2, 1
10″ , 6″ et 4″
Favoris en bref
⭐⭐⭐⭐ Jhonatan Narváez (UAE Team Emirates XRG) – 3 victoires, il vise le quadruplé
⭐⭐⭐ Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – L’Italien attend toujours sa première victoire
⭐⭐⭐ Alberto Bettiol (XDS Astana) – Déjà vainqueur à Verbania
⭐⭐ Andreas Leknessund (Uno-X Mobility) – Deux 2e places, il veut la gagne
Pourquoi cette 17e étape est-elle une journée taillée pour les baroudeurs ? 🚀
Un parcours vallonné sans grande difficulté, un final piégeux
Après la démonstration de Jonas Vingegaard à Carì, le Giro 2026 reprend son souffle ce mercredi avec une étape qui devrait sourire aux échappées. La 17e étape entre Cassano d’Adda et Andalo (202 km, 3 300 m D+) est un terrain de jeu idéal pour les baroudeurs.
Le parcours débute par 55 kilomètres parfaitement plats, avant d’enchaîner deux ascensions de 3e catégorie : le Passo dei Tre Termini (8,2 km à 5,9 %) et la Cocca di Lodrino (8,2 km à 4,1 %). Ces deux montées, placées au début de l’étape, devraient servir de tremplin à la bonne échappée.
Après une longue section de vallée, le final est un véritable montagnes russes. La montée d’Andalo-Lever (5,7 km à 3,1 %) précède une descente rapide, avant une ultime ascension de 2,4 km à 6,5 % dont le sommet se situe à seulement 1,2 km de l’arrivée. Un final explosif qui récompensera les plus malins.
Selon les données de l’organisateur, Andalo a déjà accueilli le Giro à deux reprises : en 1973, avec une victoire d’Eddy Merckx, et en 2016, avec un succès d’Alejandro Valverde devant Steven Kruijswijk.
La Lombardie, terre de cyclisme et de culture
Le départ est donné à Cassano d’Adda, en Lombardie, une région qui a vu naître certains des plus grands champions de l’histoire du cyclisme italien : Fausto Coppi, Alfredo Binda, Giuseppe Saronni. Le parcours longe ensuite le lac d’Iseo, l’un des joyaux de la région, avant de s’enfoncer dans les vallées alpines du Trentin. Un décor de carte postale pour une étape qui promet du spectacle.
Qui sont les favoris de cette étape de transition ? 🏆
Narváez, Ciccone, Bettiol : les baroudeurs à l’affût
Jhonatan Narváez (UAE Team Emirates XRG) est le grand favori de cette 17e étape. L’Équatorien, déjà vainqueur à trois reprises sur ce Giro, possède le profil idéal pour ce final : capable de passer les bosses et de régler un sprint en petit comité. Il visera un quadruplé historique et des points précieux pour le maillot cyclamen.
Giulio Ciccone (Lidl-Trek) est son principal rival. L’Italien, qui court après sa première victoire d’étape sur ce Giro, tente sa chance dès que le terrain se durcit. Mais son statut d’épouvantail le dessert : personne ne veut lui laisser le moindre mètre.
Alberto Bettiol (XDS Astana), vainqueur à Verbania, voudra récidiver. Diego Ulissi, son coéquipier, est une autre carte pour l’équipe kazakhe. Andreas Leknessund (Uno-X Mobility), deux fois 2e sur ce Giro, espère enfin lever les bras.
La bataille pour le maillot cyclamen peut-elle animer l’étape ? 🟣
Narváez à l’affût, Magnier en danger
Cette 17e étape pourrait aussi influencer le classement par points. Jhonatan Narváez, qui a repris des points à Paul Magnier lors de la 16e étape, n’est plus qu’à une unité du Français. Avec 12 points attribués au sprint intermédiaire, l’Équatorien pourrait profiter de cette étape pour déposséder Magnier du maillot cyclamen.
Le sprinteur de la Soudal Quick-Step, qui n’a plus gagné depuis la 2e étape, devra s’accrocher. Une bataille qui pourrait ajouter du piment à une étape déjà prometteuse.
Comment suivre la 17e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 17e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce mercredi 27 mai. Les coureurs s’élanceront de Cassano d’Adda à 12h10 (départ fictif) pour une arrivée estimée vers 17h16 à Andalo.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 12h00
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Jhonatan Narváez peut-il décrocher un quatrième succès sur ce Giro ? 🤔
Giulio Ciccone finira-t-il par lever les bras, ou son statut de favori le condamne-t-il à être marqué ? 🌟
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La 17e étape du Giro 2026 relie Cassano d’Adda à Andalo (202 km, 3 300 m D+). Un profil taillé pour les baroudeurs. Parcours, favoris, diffusion TV : toutes les infos.
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Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) a remporté sa quatrième étape sur le Giro 2026 ce mardi à Carì. Le Danois a attaqué à 6,6 km du sommet et n’a jamais été revu. Au général, il compte désormais 4’03 d’avance sur Felix Gall. Le Giro est plié.
Giro 2026 : Vingegaard, seul au monde à Carì, écrase le Giro et s’envole vers Rome
Comment Vingegaard a-t-il écrasé la concurrence à Carì ?
Il l’avait annoncé. Il l’a fait. Jonas Vingegaard voulait gagner avec le maillot rose sur le dos. La 16e étape du Giro 2026, entre Bellinzone et Carì (113 km), lui a offert l’occasion parfaite. Le Danois n’a pas laissé passer sa chance.
Dès le départ, la Visma | Lease a Bike a affiché ses ambitions. L’échappée, pourtant solide avec des clients comme Giulio Ciccone (Lidl-Trek), Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG) et Einer Rubio (Movistar), n’a jamais eu plus de deux minutes d’avance. Insuffisant pour espérer résister.
Dans la montée finale vers Carì (11,7 km à 7,9 %), la machine Visma s’est mise en marche. Sepp Kuss a imposé un premier rythme. Puis Davide Piganzoli, l’homme de confiance de Vingegaard, a pris le relais. À 7,7 km du sommet, il ne restait plus que cinq coureurs dans la roue du Danois. À 6,6 km, Piganzoli s’est écarté, et Vingegaard a placé une accélération dévastatrice.
Personne n’a pu suivre. Felix Gall (Decathlon CMA CGM) a tenté de réagir, pour la forme, mais l’Autrichien a rapidement compris que la cause était perdue. Le Danois a creusé un écart de 45 secondes, puis une minute, pour finalement franchir la ligne avec 1’09 d’avance sur Gall.
« Mes coéquipiers et moi étions très motivés pour ça, nous voulions essayer de gagner avec le maillot rose » a-t-il confié après l’arrivée au micro d’Eurosport. « C’était une très belle ascension, très dure. Elle fait environ une demi-heure, et mes coéquipiers ont fait un travail incroyable. Ils ont tiré dès le départ, ils n’ont laissé aucune chance à l’échappée, et dans la dernière montée, ils ont réduit le peloton. Ensuite, j’ai dû faire le reste, et je suis heureux de pouvoir leur rendre la pareille. »
Qui sont les grands gagnants et les grands perdants du jour ?
Gall nouveau dauphin, Pellizzari en détresse, Rondel lâché
Felix Gall est le grand gagnant du jour. L’Autrichien, 2e de l’étape, a profité de la défaillance d’Afonso Eulalio pour s’emparer de la deuxième place au classement général. Avec 4’03 de retard sur Vingegaard, il est désormais le dauphin du Danois.
Thymen Arensman (Netcompany INEOS) a également réalisé une excellente opération. Le Néerlandais, 4e de l’étape, a délogé Eulalio du podium provisoire. Il est désormais 3e au général, à 4’27 de Vingegaard. Jai Hindley (Red Bull-BORA), 3e de l’étape, est 4e au général.
Mais le grand perdant du jour est Afonso Eulalio. Le Portugais, maillot rose pendant neuf jours, a été lâché dès les premières rampes de Carì. Il a franchi la ligne à 3’04 (11e) de Vingegaard et chute de la 2e à la 5e place au classement général. Une dégringolade qui semble inéluctable.
Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA) a vécu une journée cauchemardesque. L’Italien, 6e au général au départ, a été lâché par sa propre équipe, qui a imposé un rythme trop élevé dans les premières rampes. Il a concédé plus de 18 minutes (49e) et quitte le top 10 (19e). Mathys Rondel (Tudor), le Français, a également été distancé et recule au classement, 11e.
Le Giro est-il définitivement plié ?
Vingegaard, 4 victoires au sommet, 4 minutes d’avance
Avec cette quatrième victoire d’étape, Jonas Vingegaard a assommé le Giro 2026. Le Danois compte désormais 4’03 d’avance sur Felix Gall, 4’27 sur Thymen Arensman, 5’00 sur Jai Hindley. Des écarts qui semblent définitifs, à cinq étapes de l’arrivée à Rome.
Vingegaard a désormais remporté les quatre arrivées au sommet de ce Giro : Blockhaus, Corno alle Scale, Pila, et Carì. Il est tout simplement intouchable en montagne. « Je prends les choses jour après jour. J’ai maintenant quatre étapes, on verra ce qu’on fera pour le reste de la semaine » a-t-il sobrement commenté.
Derrière, la lutte pour le podium reste ouverte. Gall, Arensman et Hindley se tiennent en 40 secondes. Eulalio, 5e, pourrait encore viser une place dans le top 3. Et les étapes de montagne à venir (Andalo, Piani di Pezzè, Piancavallo) pourraient encore rebattre les cartes.
Jonas Vingegaard peut-il égaler les six victoires d’étape de Pogacar sur le Giro 2024 ?
Qui, de Gall, Arensman ou Hindley, termineront sur le podium final à Rome ?
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Le Giro 2026 attaque sa dernière semaine ce mardi par une étape courte mais explosive en Suisse. Entre Bellinzona et Carì (113 km), 3 000 mètres de dénivelé positif attendent les coureurs. Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) peut-il asseoir son maillot rose ? Parcours, favoris, TV : tout savoir.
⭐⭐⭐⭐⭐ Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) – Le Danois veut sa 4e victoire d’étape
⭐⭐⭐⭐ Felix Gall (Decathlon CMA CGM) – L’Autrichien doit attaquer pour le podium
⭐⭐⭐ Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA) – L’Italien monte en puissance
⭐⭐⭐ Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – Le baroudeur veut sa victoire d’étape
Pourquoi cette 16e étape est-elle un piège parfait après le jour de repos ? 🏔️
113 kilomètres, un circuit exigeant, une arrivée au sommet
La dernière semaine du Giro 2026 débute par une étape courte mais explosive. Ce mardi, les coureurs s’élancent de Bellinzona, dans le canton suisse du Tessin, pour une arrivée au sommet de Carì (113 km). Un format ramassé mais terriblement dense, avec près de 3 000 mètres de dénivelé positif.
Le parcours est inédit sur le Giro. Il emprunte un circuit de 22 kilomètres, répété deux fois, avec deux ascensions consécutives : Torre (4,7 km à 5,6 %) et Leontica (3 km à 8,5 %, avec un passage à 14 % au début). Un enchaînement qui devrait user les organismes et favoriser les attaques.
Après cette boucle, les coureurs plongent dans la vallée du Saint-Gothard pour une longue montée progressive jusqu’à Faido, où débute l’ascension finale vers Carì. Une montée régulière de 11,7 km à 7,9 % de moyenne, avec des passages à 13 % dans le dernier kilomètre. Un calvaire taillé pour les grimpeurs.
Selon les données de l’organisation, Carì n’a jamais accueilli le Giro, mais le Tour de Suisse y est passé à deux reprises. En 2016, Darwin Atapuma s’y était imposé. En 2024, Adam Yates avait dompté cette ascension devant João Almeida et Egan Bernal. Un précédent qui rappelle que ce sommet peut révéler les talents… ou enterrer les ambitions.
Le Tessin, la Suisse italienne, un écrin de montagnes et de lacs
Le Tessin, seul canton suisse italophone, est une région de contrastes. Entre les lacs Majeur et de Lugano, les vallées alpines et les villages médiévaux, ce territoire a toujours été un carrefour entre l’Italie et la Suisse. Bellinzone, ville de départ, est célèbre pour ses trois châteaux classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est dans ce décor que le Giro 2026 va entamer sa dernière semaine.
Qui sont les favoris de cette première étape de la dernière semaine ? 🏆
Vingegaard en patron, Gall en embuscade, Ciccone en baroudeur
Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) est le grand favori de cette 16e étape. Le Danois, solidement installé en rose avec plus de deux minutes d’avance, a déjà remporté les trois arrivées au sommet de ce Giro (Blockhaus, Corno alle Scale, Pila). Il a admis vouloir gagner une étape avec le maillot rose. Carì pourrait être l’occasion idéale.
Felix Gall (Decathlon CMA CGM) est son principal rival. L’Autrichien, 3e du général à 2’50, doit attaquer s’il veut renverser la vapeur. Cette étape courte, avec son circuit exigeant, pourrait lui offrir un terrain de jeu parfait pour tenter un coup de force.
Giulio Ciccone (Lidl-Trek), libéré du classement général, devrait une nouvelle fois tenter sa chance. L’Italien court après sa première victoire d’étape sur ce Giro. Ses qualités de grimpeur et son explosivité sont parfaitement adaptées à ce type de parcours.
Derrière, Thymen Arensman (Netcompany INEOS), Jai Hindley (Red Bull-BORA) et Giulio Pellizzari (Red Bull-BORA) devraient animer la course. Le Néerlandais veut sa place sur le podium, tandis que les deux hommes de Red Bull veulent renverser la table.
L’échappée peut-elle déjouer les plans des favoris ? 🚀
Rubio, Mas, Poels : les baroudeurs à l’affût
Cette 16e étape pourrait aussi sourire aux baroudeurs. Le parcours, avec ses deux boucles exigeantes, est un terrain de jeu idéal pour une échappée de costauds.
Einer Rubio (Movistar), Enric Mas (Movistar) ou Wout Poels (Unibet Rose Rockets) pourraient tenter leur chance. Jan Hirt (NSN), David de la Cruz (Pinarello-Q36.5) et Harold Martin Lopez (XDS Astana) sont d’autres candidats crédibles.
Mais attention : la lutte pour le podium pourrait compliquer la tâche des échappés. Si des coureurs comme Gall ou Arensman décident de durcir la course, l’écart pourrait fondre rapidement.
Comment suivre la 16e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 16e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce mardi 26 mai. Les coureurs s’élanceront de Bellinzone à 13h45 pour une arrivée estimée vers 17h14 à Carì.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 13h30
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Jonas Vingegaard va-t-il profiter de cette étape pour creuser définitivement l’écart, ou un de ses rivaux peut-il encore le surprendre ? 🤔
Giulio Ciccone mérite-t-il enfin une victoire d’étape sur ce Giro après toutes ses tentatives ? 🌟
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Le Giro 2026 entre dans sa dernière semaine ce mardi. Jonas Vingegaard porte le maillot rose avec plus de deux minutes d’avance. Mais les Dolomites, avec l’étape reine de Piani di Pezzè et l’arrivée à Piancavallo, peuvent tout renverser. Voici ce qui attend les coureurs de mardi à dimanche.
113 kilomètres, 3 000 mètres de dénivelé, une arrivée au sommet
La troisième semaine du Giro 2026 débute par une étape courte mais explosive. Mardi, les coureurs s’élanceront de Bellinzona, en Suisse, pour une arrivée au sommet de Carì (113 km). Un format ramassé mais terriblement dense, avec près de 3 000 mètres de dénivelé positif et une montée finale de 11,7 km à 7,9 % de moyenne.
Cette étape, qui suit la dernière journée de repos, est un piège parfait. Les organismes seront encore en mode « repos », et le réveil pourrait être brutal. Les favoris devront être vigilants dès le départ, car une défaillance précoce pourrait coûter cher.
Selon les données de l’organisateur, Carì a déjà été le théâtre d’une arrivée du Giro en 2021, avec une victoire de Egan Bernal. Le Colombien, aujourd’hui chez Netcompany INEOS, n’est plus que l’ombre du coureur qu’il était, mais l’ascension reste un juge de paix redoutable.
L’enjeu : Vingegaard peut-il creuser l’écart dès la première étape de montagne, ou ses rivaux vont-ils le tester ?
Mercredi : Andalo, le piège de la moyenne montagne 🏔️
202 kilomètres, 3 300 mètres de dénivelé
Mercredi, le Giro propose une étape de moyenne montagne entre Cassano d’Adda et Andalo (202 km). Avec 3 200 mètres de dénivelé positif, cette étape est un piège pour les favoris qui voudraient temporiser avant l’étape reine.
Le Passo dei Tre Termini (8,2 km à 5,9 %) et la Cocca de Lodrino (8,1 km à 4,1 %) useront les organismes. L’arrivée à Andalo, après une ascension de 5,7 km à 3,1 %, ne devrait pas créer d’écarts majeurs, mais une attaque de loin pourrait surprendre.
Cette étape est aussi une opportunité pour les baroudeurs. Giulio Ciccone (Lidl-Trek), Enric Mas (Movistar) ou Wout Poels (Unibet Rose Rockets) pourraient tenter leur chance.
L’enjeu : Qui aura les jambes pour animer cette étape de transition avant l’enfer des Dolomites ?
Jeudi : Pieve di Soligo, la dernière respiration avant l’apocalypse 🍃
171 kilomètres, un Muro di Ca’ del Poggio en juge de paix
Jeudi, le Giro offre une étape de transition entre Fai della Paganella et Pieve di Soligo (171 km). Le parcours est majoritairement plat, mais le Muro di Ca’ del Poggio (1,1 km à 12,3 %), situé à 10 kilomètres de l’arrivée, pourrait dynamiter la course.
Ce mur, célèbre pour ses pourcentages effrayants, est un terrain de jeu pour les puncheurs. Une attaque bien placée pourrait surprendre les favoris, même si la descente et le final plat devraient permettre un regroupement.
Cette étape est la dernière occasion de briller pour les coureurs qui ne visent pas le classement général. Les sprinteurs, en revanche, devraient faire l’impasse.
L’enjeu : Un puncheur peut-il créer la surprise sur le Muro, ou les favoris vont-ils contrôler ?
Vendredi : Piani di Pezzè, l’étape reine dans les Dolomites 🏔️🔥
151 kilomètres, 5 000 mètres de dénivelé, quatre cols mythiques
Vendredi, le Giro 2026 vit son étape reine. Entre Feltre et Piani di Pezzè (Alleghe), les coureurs affronteront 151 kilomètres de pure folie, avec près de 5 000 mètres de dénivelé positif. Quatre cols mythiques sont au programme : le Duran (12,1 km à 8,3 %), le Staulanza (12,5 km à 6,7 %), le Giau (9,8 km à 9,3 %) et le Falzarego (10,8 km à 5,4 %).
Le Passo Giau, Cima Coppi de ce Giro à 2 233 mètres d’altitude, sera le point culminant de la course. Ses pentes sévères serviront de juge de paix avant l’ascension finale vers Piani di Pezzè, un calvaire de 5 kilomètres à 9,8 %.
Cette étape est taillée pour renverser le classement général. Si Jonas Vingegaard connaît un jour sans, ses rivaux pourraient reprendre plusieurs minutes. Felix Gall (Decathlon CMA CGM), Thymen Arensman (Netcompany INEOS) et Jai Hindley (Red Bull-BORA) devront saisir leur chance.
L’enjeu : Vingegaard peut-il survivre à l’enfer des Dolomites, ou le maillot rose va-t-il changer d’épaules ?
Samedi : Piancavallo, le dernier jugement 🏁
200 kilomètres, deux ascensions de Piancavallo
Samedi, le Giro 2026 vit son avant-dernière étape. Entre Gemona del Friuli et Piancavallo (199 km), les coureurs affronteront un parcours exigeant, avec deux ascensions de Piancavallo (14,5 km à 7,8 %).
La première moitié de l’ascension est la plus raide, avec des passages à plus de 10 %. Les coureurs devront puiser dans leurs dernières réserves pour ne pas sombrer. Cette étape, traditionnellement décisive, pourrait offrir un dernier retournement de situation.
C’est aussi la dernière occasion pour les grimpeurs de briller. Mathys Rondel (Tudor), Markel Beloki (EF Education-EasyPost) ou Davide Piganzoli (Visma | Lease a Bike) pourraient viser une victoire d’étape.
L’enjeu : Le classement général sera-t-il scellé avant Rome, ou le dernier jugement réservera-t-il un ultime rebondissement ?
Dimanche : Rome, le triomphe et le sprint final 🏆
131 kilomètres, un circuit urbain, une arrivée au pied du Colisée
Dimanche, le Giro 2026 s’achève par une étape traditionnelle à Rome (131 km). Le circuit urbain, emprunté à huit reprises, offrira une dernière opportunité aux sprinteurs. Paul Magnier (Soudal Quick-Step), Jonathan Milan (Lidl-Trek) ou Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets) voudront briller.
Pour le classement général, cette étape est une formalité. Le maillot rose, sauf catastrophe, ne changera pas d’épaules. Jonas Vingegaard, s’il survit aux Dolomites, défilera en rose dans les rues de la Ville éternelle.
L’enjeu : Qui remportera le dernier sprint de ce Giro 2026 ?
Selon vous, Jonas Vingegaard peut-il perdre le maillot rose dans les Dolomites, ou son avance est-elle suffisante ?
Quel coureur, en dehors des favoris, pourrait créer la surprise et remporter une étape de montagne cette semaine ?
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Fredrik Dversnes (Uno-X Mobility) a créé la sensation ce dimanche à Milan. Le Norvégien a remporté la 15e étape du Giro 2026 en résistant au retour du peloton avec ses trois compagnons d’échappée. Les sprinteurs, piégés, n’ont jamais vu la ligne. Vingegaard reste en rose.
Comment l’échappée a-t-elle réussi à piéger les sprinteurs à Milan ?
Quatre hommes, un baroud d’honneur extraordinaire
On attendait un sprint massif sur la Corso Venezia. On a eu un hold-up. Fredrik Dversnes (Uno-X Mobility) a créé la sensation ce dimanche à Milan, en remportant la 15e étape du Giro 2026 au nez et à la barbe des sprinteurs. Le Norvégien, présent dans une échappée de quatre coureurs, a résisté jusqu’au bout au retour du peloton pour offrir à Uno-X la première victoire de son histoire sur le Tour d’Italie.
L’échappée s’est formée après une dizaine de kilomètres, avec un quatuor improbable : Fredrik Dversnes, Martin Marcellusi (Bardiani CSF 7 Saber), Mirco Maestri et Mattia Bais (Polti VisitMalta). Quatre hommes que rien ne destinait à survivre aux 157 kilomètres de cette étape promise aux sprinteurs.
Pendant plus de 150 kilomètres, le peloton a contrôlé l’écart autour de 2 minutes 30. Mais dans le final, la mécanique s’est enrayée. Les quatre échappés, parfaitement relayés, ont vu leur avance fondre au compte-gouttes. À 3 kilomètres de l’arrivée, ils comptaient encore près de 30 secondes d’avance. Les équipes de sprinteurs, affolées, ont lancé leurs derniers hommes de main : Simone Consonni (Lidl-Trek), Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step), Lukas Kubis (Unibet Rose Rockets). Mais c’était trop tard.
Dans le dernier kilomètre, Dversnes a placé son sprint pour devancer Mirco Maestri et Martin Marcellusi. Le peloton, réglé par Paul Magnier, a échoué à quelques secondes. « C’est une bonne question, en fait. J’ai reçu une super aide de la part des autres dans l’échappée, les Italiens de Bardiani et les gars de Polti, ils étaient vraiment forts aujourd’hui » a savouré le vainqueur au micro d’Eurosport.
Qui est Fredrik Dversnes, ce Norvégien qui a déjoué tous les pronostics ?
Une première victoire sur le Giro, un exploit pour Uno-X
Fredrik Dversnes n’est pas un inconnu, mais il n’avait jamais gagné sur un Grand Tour. Le Norvégien de 29 ans, coureur de la Uno-X Mobility, a signé la plus belle victoire de sa carrière sur cette 15e étape du Giro. Une première historique pour son équipe, qui n’avait jamais levé les bras sur le Tour d’Italie.
« Je savais que j’avais de bonnes chances car je suis plutôt bon dans les échappées, donc c’était ma grande opportunité » a-t-il expliqué après l’arrivée. Un euphémisme pour celui qui a parfaitement géré son effort et son sprint dans les derniers hectomètres.
Cette victoire est aussi une récompense pour l’équipe norvégienne Uno-X, qui anime la course depuis le départ avec des coureurs comme Andreas Leknessund ou Johannes Kulset. Une première victoire d’étape qui justifie à elle seule leur participation à ce Giro 2026.
Les sprinteurs, grands perdants d’une étape qui leur était promise
Magnier récupère le maillot cyclamen, Milan bredouille
Paul Magnier (Soudal Quick-Step) peut nourrir des regrets. Le Français, qui visait une troisième victoire d’étape sur ce Giro, a dû se contenter de la 5e place et du sprint du peloton. Une maigre consolation qui lui permet toutefois de récupérer le maillot cyclamen, abandonné la veille à Jhonatan Narvaez.
Jonathan Milan (Lidl-Trek), qui rêvait de s’imposer dans la ville qui porte son nom, est resté muet. L’Italien n’a jamais pu s’exprimer, piégé par le manque d’organisation du peloton dans le final. Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets), autre favori du jour, a subi le même sort.
Cette 15e étape restera comme un rappel à l’ordre pour les équipes de sprinteurs : sur le Giro, rien n’est jamais acquis. Même une étape plate comme une focaccia peut échapper aux hommes rapides.
Ce que cette étape change pour la suite du Giro
Vingegaard tranquille, les temps neutralisés
Jonas Vingegaard a vécu une journée paisible avec le maillot rose. Le Danois, qui compte toujours plus de deux minutes d’avance sur Afonso Eulalio et Felix Gall, a passé l’étape à l’abri dans le peloton. Les temps ayant été neutralisés à 16 kilomètres de l’arrivée, à la demande des coureurs inquiets pour leur sécurité dans le circuit urbain, le classement général n’a pas bougé.
Lundi, le Giro observera sa troisième et dernière journée de repos avant d’aborder la terrible dernière semaine dans les Dolomites. Avec des étapes vers Carì (mardi), Andalo (mercredi), Pieve di Soligo (jeudi), Piani di Pezzè (vendredi) et Piancavallo (samedi), Vingegaard devra défendre son maillot rose sur un terrain taillé pour les grimpeurs.
Les sprinteurs ont-ils manqué de respect à l’échappée en pensant que l’étape était jouée d’avance ?
Uno-X peut-elle récidiver dans la dernière semaine avec des coureurs comme Leknessund ou Kulset ?
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Jordi Meeus (Red Bull-BORA-hansgrohe) a remporté au sprint la dernière étape des 4 Jours de Dunkerque 2026, ce dimanche à Dunkerque. Laurence Pithie, son coéquipier, a survécu à une crevaison dans le final pour remporter le classement général. Journée parfaite pour l’équipe allemande.
4 Jours de Dunkerque : Meeus et Pithie offrent un doublé parfait à Red Bull-BORA
Comment Red Bull-BORA a-t-elle réalisé le doublé parfait à Dunkerque ?
C’était la journée parfaite pour Red Bull-BORA-hansgrohe. L’équipe allemande a réussi un doublé retentissant sur cette dernière étape des 4 Jours de Dunkerque 2026 : Jordi Meeus a remporté le sprint massif à Dunkerque, tandis que Laurence Pithie a conservé son maillot rose pour remporter le classement général. Une journée qui restera dans les annales de la formation allemande.
Pourtant, rien n’a été simple. Trois coureurs – Louis Chaleil (Decathlon CMA CGM), Similien Hamon (CIC Pro Cycling Academy) et Théo Delacroix (St Michel-Preference Home-Auber93) – ont animé l’étape en prenant les devants dès les premiers kilomètres. Le trio a résisté jusqu’à 5 kilomètres de l’arrivée, menaçant les espoirs des sprinteurs.
Dans le final, le chaos s’est installé. Laurence Pithie, le leader du classement général, a connu une frayeur immense : une crevaison à moins de 5 kilomètres de l’arrivée, alors que les trains de sprinteurs se mettaient en place. Isolé, le Néo-Zélandais a dû se débrouiller seul pour se replacer et éviter de perdre le général.
Pendant ce temps, à l’avant, Danny Van Poppel a déposé un lancement parfait pour Jordi Meeus. Le Belge n’a pas forcé son talent pour s’imposer, conservant même la deuxième place pour Van Poppel. Gianluca Pollefliet (Decathlon CMA CGM) a complété le podium.
Laurence Pithie, un leader miraculé qui décroche son premier classement général
Une crevaison, une chute, et un titre au bout du suspense
Laurence Pithie a vécu une journée de tous les dangers. Le Néo-Zélandais, qui ne comptait que 7 secondes d’avance au classement général au départ, a dû affronter une chute en début d’étape, une crevaison dans le final, et un retard sur une cassure à 5 kilomètres de l’arrivée.
Mais le coureur de 23 ans a tenu bon. Vainqueur de la première étape à Laon, il a dominé ce classement général de bout en bout, résistant aux assauts de Natnael Tesfatsion (Movistar) et Rasmus Tiller (Uno-X Mobility) tout au long de la semaine. « C’est le plus beau succès de ma carrière » a-t-il confié après l’arrivée.
Ce classement général est le premier de sa carrière sur une course par étapes. Il succède au Britannique Samuel Watson, vainqueur en 2025, et devient le premier Néo-Zélandais à inscrire son nom au palmarès des 4 Jours de Dunkerque.
Jordi Meeus, le sprinteur belge qui conclut en beauté
Une 16e victoire en carrière, la 2e de la saison
Jordi Meeus a parfaitement conclu cette 70e édition. Le sprinteur belge de 27 ans a signé sa 16e victoire professionnelle, la deuxième de la saison après le GP Samyn en mars. Un succès qui confirme sa montée en puissance au sein de la Red Bull-BORA.
Lancé par un Danny Van Poppel impérial, Meeus n’a laissé aucune chance à ses adversaires. « Danny a fait un travail incroyable. C’était le lancement parfait » a-t-il savouré. Le Belge devance sur la ligne son propre coéquipier, Van Poppel, qui a conservé la deuxième place après son effort.
Gianluca Pollefliet (Decathlon CMA CGM) a pris la troisième place, confirmant les bonnes dispositions de l’équipe française sur cette édition. Le Français Hugo Hofstetter (NSN) échoue au pied du podium.
Que retenir de cette 70e édition des 4 Jours de Dunkerque ?
Pithie, Tesfatsion, Tiller : un podium de prestige
Cette 70e édition des 4 Jours de Dunkerque a tenu toutes ses promesses. Des pavés d’Arenberg au Mont Cassel, en passant par les bordures et les sprints massifs, le parcours a offert un spectacle varié et engageant.
Au classement général final, Laurence Pithie (Red Bull-BORA) devance Natnael Tesfatsion (Movistar) de 7 secondes et Rasmus Tiller (Uno-X Mobility) de 11 secondes. Les Belges Stan Dewulf (Decathlon CMA CGM) et Liam Slock (Lotto Intermarché) complètent le top 5.
Victor Papon (Nice Métropole Côte d’Azur), vainqueur de la 2e étape et porteur du maillot à pois, restera comme l’une des révélations de cette édition. L’Auxerrois de 25 ans a décroché sa première victoire professionnelle et marqué les esprits par son panache.
Laurence Pithie est-il le grand favori pour les classiques du Tour de France 2026 après ce succès ?
Red Bull-BORA a-t-elle trouvé la formule gagnante avec ce doublé étape-général à Dunkerque ?
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Le Tour de France 2026 s’annonce comme un choc des générations. D’un côté, Tadej Pogacar, le cannibale slovène, quadruple vainqueur du Tour. De l’autre, Jonas Vingegaard, le Danois qui écrase le Giro. Et au milieu, Paul Seixas, le prodige français de 19 ans. Vous devez choisir votre camp. Nous vous aidons à trancher.
Son palmarès 2026 : déjà 9 victoires, dont Milan-SanRemo et Liège
Tadej Pogacar est le cycliste le plus titré de sa génération. À 27 ans, le Slovène a déjà remporté 117 victoires professionnelles (depuis 2019), dont 4 Tours de France, 5 Lombardie, 4 Liège-Bastogne-Liège, 3 Tours des Flandres et accessoirement double champion du monde sur route. Un palmarès qui donne le vertige.
En 2026, il a déjà conquis Milan-SanRemo, le Tour des Flandres, Liège-Bastogne-Liège, les Strade Bianche et le Tour de Romandie. Neuf victoires de prestige avant même le mois de juin (sur 11 jours de course). Sa 2e place à Paris-Roubaix, derrière Mathieu van der Poel, prouve qu’il est capable de briller sur tous les terrains, mais aussi de perdre. Cette statistique le rend humain.
Son style offensif, son panache, et sa capacité à attaquer de loin en font le favori naturel du public. Avec ses stats, Pogacar est un ovni cycliste. Il sera au départ du Tour de France 2026 avec l’ambition de décrocher un cinquième maillot jaune. En cas de victoire, il rentrera dans le cercle ultra fermé des Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault, Miguel Indurain et Lance Armstong avant qu’il ne soit déchu de ses 7 titres.
Pourquoi choisir Team Pogacar ?
Le palmarès le plus impressionnant du cyclisme mondial contemporain Un style offensif qui rend chaque étape spectaculaire L’expérience de 8 Grands Tours et 117 victoires
Team Vingegaard : le métronome qui écrase tout ⏱️
Son palmarès 2026 : déjà 9 victoires (lui aussi), dont Paris-Nice et le Tour de Catalogne
Jonas Vingegaard est la machine parfaite. À 29 ans, le Danois a construit son palmarès avec une rigueur implacable : 2 Tours de France, 1 Vuelta, 3 victoires d’étape sur le Giro 2026. Son bilan 2026 est impressionnant : Paris-Nice, le Tour de Catalogne, et 3 étapes du Giro où il a écrasé la concurrence en montagne.
Sa domination sur le Giro 2026 a un goût particulier. Malgré un rhume en première semaine, il a remporté les trois arrivées au sommet (Blockhaus, Corno alle Scale, Pila) et pris le maillot rose avec 2’30 d’avance. Un rouleau compresseur qui semble monter en puissance à l’approche du Tour.
Avec des statistiques spectaculaires, Vingegaard est le coureur le plus complet pour les Grands Tours. Sa capacité à gérer son effort sur trois semaines, son équipe Visma | Lease a Bike taillée pour le Tour, et sa rivalité avec Pogacar en font un candidat redoutable.
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Team Seixas : le prodige qui rêve de renverser les géants 🌟
Son palmarès 2026 : 7 victoires, dont le Tour du Pays basque et la Flèche Wallonne
Paul Seixas a 19 ans. Il n’a jamais couru le Tour de France. Et pourtant, il est déjà considéré comme un prétendant au podium. Le Français de Decathlon CMA CGM a signé un début de saison 2026 exceptionnel : le Tour du Pays basque, la Flèche Wallonne, l’Ardèche Classic. Sept victoires, dont une étape du Tour d’Algarve.
Son duel avec Pogacar sur les Strade Bianche (2e derrière le Slovène) et à Liège-Bastogne-Liège (2e également) a marqué les esprits. À chaque fois, le gamin de 19 ans a tenu tête au cannibale. Sa 2e place sur la Doyenne, derrière un Pogacar intouchable, restera comme l’un des grands moments de la saison.
Avec déjà des stats de fou, Seixas est encore en construction. Mais sa progression est fulgurante. Il sera le plus jeune coureur au départ du Tour de France depuis 1937. Un symbole qui en dit long sur le phénomène.
Pourquoi choisir Team Seixas ?
Le talent le plus précoce du cyclisme mondial L’audace et l’insouciance de ses 19 ans L’espoir de tout un pays qui attend un successeur à Bernard Hinault depuis 1985
Le comparatif des trois champions en 2026 📊
Les chiffres qui parlent
Statistique
Tadej Pogacar
Jonas Vingegaard
Paul Seixas
Âge
27 ans
29 ans
19 ans
Victoires en 2026
9
9
7
Grands Tours gagnés
5 (4 Tours, 1 Giro)
3 (2 Tours, 1 Vuelta)
0
Victoires sur le Tour
21 étapes, 4 classements généraux
4 étapes, 2 classements
0
Style de coureur
Offensif, spectaculaire, attaquant
Calculateur, méthodique, implacable
Audacieux, précoce, insouciant
Selon vous, qui remportera le Tour de France 2026 ? Votez en commentaire !
Et si le vainqueur du Tour 2026 n’était ni Pogacar, ni Vingegaard, ni Seixas ? Qui pourrait créer la surprise ?
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Après l’enfer de Pila, le Giro 2026 offre ce dimanche une étape de répit aux sprinteurs. Entre Voghera et Milan (157 km), le parcours est plat comme la main. Paul Magnier, Jonathan Milan et Dylan Groenewegen vont en découdre. Vingegaard vivra sa première journée en rose.
Giro 2026, étape 15 : Milan, le jour de gloire pour les sprinteurs, Vingegaard en rose
Fiche technique de l’étape 15
Villes
Voghera > Milan
Date
Dimanche 24 mai 2026
Distance
157 km
Dénivelé positif total
200 m D+
Diffusion TV en direct
Eurosport 1 & HBO Max, direct dès 13h40
Principales difficultés
Aucune
Météo prévue
Très chaude, 30°C, vent léger
Points distribués
Secteur
Maillot Cyclamen (sprint)
Bonifications
Sprint intermédiaire de Pavie
12, 8, 6, 4, 2, 1
Kilomètre Red Bull (2e passage sur la ligne) Km 114,8
6″ , 4″ et 2″
Arrivée à Milan
50, 25, 15, 10, 8, 6, 4, 3, 2, 1
10″, 6″ et 4″
Favoris en bref
⭐⭐⭐⭐⭐ Paul Magnier (Soudal Quick-Step) – Le Français veut une troisième victoire d’étape
⭐⭐⭐⭐⭐ Jonathan Milan (Lidl-Trek) – L’Italien court après son premier succès sur ce Giro
⭐⭐⭐⭐ Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets) – Le Néerlandais vise enfin la gagne
⭐⭐⭐ Ethan Vernon (NSN) – Le Britannique a la vitesse pour créer la surprise
Pourquoi cette 15e étape est-elle la dernière chance des sprinteurs avant Rome ? 🏙️
157 kilomètres de plat, un circuit urbain, un final taillé pour les fusées
Après l’enfer de Pila et ses 4 350 mètres de dénivelé, le Giro 2026 offre ce dimanche une parenthèse enchantée aux sprinteurs. La 15e étape entre Voghera et Milan est un billard de 157 kilomètres, avec à peine 200 mètres de dénivelé positif. Aucune ascension répertoriée, aucun piège topographique. Une journée de répit pour les grimpeurs, une journée de gloire pour les hommes rapides.
Le parcours traverse la plaine lombarde sur de longues routes rectilignes, avant d’entrer dans Milan pour un circuit urbain de 16,3 kilomètres à parcourir à quatre reprises. Le dernier virage, à 2 kilomètres de l’arrivée, sera le point crucial : un gauche serré qui déterminera le placement pour la dernière ligne droite sur la Corso Venezia.
Selon les données de RCS Sport, il faut remonter à 2015 pour retrouver la dernière arrivée d’une étape en ligne à Milan. Ce jour-là, Iljo Keisse et Luke Durbridge avaient surpris les sprinteurs en résistant au retour du peloton. Un scénario que les équipes de sprinteurs voudront à tout prix éviter.
Milan, capitale de la mode et du cyclisme
Milan, deuxième ville d’Italie, est un carrefour d’histoire et de modernité. La capitale lombarde, célèbre pour sa cathédrale gothique, son opéra de la Scala, et sa Fashion Week, a toujours entretenu une relation passionnée avec le cyclisme. La ville a accueilli le départ ou l’arrivée du Giro à plus de 80 reprises, et le vélodrome Vigorelli, inauguré en 1935, reste un temple de la piste italienne. C’est dans ce décor que les sprinteurs vont en découdre, sous une chaleur estivale (30°C annoncés).
Qui sont les favoris de ce sprint massif à Milan ? 🚀
Magnier, Milan, Groenewegen : un trio de choc
Paul Magnier (Soudal Quick-Step) est le sprinteur le plus dominant de ce Giro. Le Français, qui a déjà remporté deux étapes en Bulgarie (à Burgas et Sofia), a perdu son maillot cyclamen samedi au profit de Jhonatan Narvaez (1 point d’écart entre les deux coureurs). Il voudra le récupérer dès ce dimanche. Sa pointe de vitesse, sa capacité à frotter, et le train de la Soudal Quick-Step en font le favori numéro 1.
Jonathan Milan (Lidl-Trek) court après sa première victoire sur ce Giro. L’Italien, médaillé olympique sur piste, porte le poids des attentes de tout un pays. Milan, la ville qui porte son nom, serait le cadre idéal pour débloquer son compteur. Mais son équipe Lidl-Trek peine à le placer dans les finals. « Il a les watts, il faut maintenant améliorer l’approche » résume-t-on à la rédaction.
Dylan Groenewegen (Unibet Rose Rockets) est l’autre grand prétendant. Le Néerlandais, déjà vainqueur à plusieurs reprises en 2026, a été impressionnant sur la 3e étape avant de disparaître des sprints. « Il est venu pour gagner une étape » nous avait-il confié en début d’année. Son train, emmené par Elmar Reinders, est l’un des meilleurs du peloton.
Derrière ce trio, Ethan Vernon (NSN), Tobias Lund Andresen (Decathlon CMA CGM), et Madis Mihkels (EF Education-EasyPost) pourraient créer la surprise. Sans oublier Toon Aerts (Lotto Intermarché), 2e jeudi à Novi Ligure, qui pourrait profiter d’un final chaotique.
Vingegaard en rose : une première journée tranquille ? 🌹
Le Danois va savourer avant la dernière semaine
Jonas Vingegaard vivra ce dimanche sa première journée en rose. Le Danois, qui a écrasé la 14e étape à Pila, compte 2’26 d’avance sur Afonso Eulalio au classement général. Une marge confortable qui lui permet d’aborder cette étape de transition sans stress.
La Visma | Lease a Bike devrait se contenter de protéger son leader dans le final, en évitant les chutes et les bordures. Le Danois savourera ce moment symbolique : il est le premier Danois de l’histoire à porter le maillot rose, et le 26e coureur à avoir été leader sur les trois Grands Tours.
Lundi, la troisième et dernière journée de repos lui offrira un répit bien mérité avant d’aborder la terrible dernière semaine dans les Dolomites.
Comment suivre la 15e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 15e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce dimanche 24 mai. Les coureurs s’élanceront de Voghera à 13h55 (départ réel) pour une arrivée estimée vers 17h16 à Milan.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 13h40
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Jonathan Milan va-t-il enfin débloquer son compteur dans la ville qui porte son nom ? 🤔
Paul Magnier peut-il reprendre le maillot cyclamen dès ce dimanche, ou Narvaez va-t-il résister ? 🟣
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Jonas Vingegaard a écrasé Pila, pris le maillot rose, et relégué ses rivaux à plus de 2’30’. Le Giro 2026 est-il déjà plié ? Nous avons analysé les forces en présence, les étapes à venir, et les scénarios possibles. Verdict : rien n’est joué, mais…
Giro 2026 : le Tour d’Italie est-il déjà terminé, ou quelqu’un peut-il encore renverser Vingegaard ?
Pourquoi le Giro semble-t-il déjà terminé ? Vingegaard, trois victoires au sommet, une avance considérable
Les chiffres sont implacables. Jonas Vingegaard a remporté les trois arrivées au sommet de ce Giro 2026 : le Blockhaus, le Corno alle Scale, et Pila. À chaque fois, le scénario est le même : un travail d’équipe implacable, une attaque sèche dans les derniers kilomètres, et personne pour lui tenir tête.
Au classement général, l’écart est considérable. Le Danois compte 2’26 d’avance sur Afonso Eulalio, 2’50 sur Felix Gall, 3’03 sur Thymen Arensman. Des marges qui rappellent les plus grandes démonstrations de force de l’histoire récente du Giro.
Mais au-delà des chiffres, c’est l’impression visuelle qui accable ses rivaux. Sur le Blockhaus, Vingegaard avait dû batailler face à un Felix Gall incisif. À Corno alle Scale, il avait temporisé avant de faire la différence. À Pila, il a changé de braquet : une attaque à 4,6 kilomètres du sommet, et plus personne. « Aujourd’hui, nous avons établi un plan dès le départ avec l’équipe. Nous voulions contrôler la course et c’est exactement ce qu’ont fait mes coéquipiers » a-t-il savouré.
Le Danois semble monter en puissance au fil des jours. La maladie qui l’avait affaibli en première semaine n’est plus qu’un souvenir. Et avec une troisième semaine qui propose encore des étapes de montagne, il pourrait creuser l’écart plutôt que le gérer.
Pourquoi tout peut encore basculer ?
La fatigue, les maladies, les Dolomites : les pièges de la dernière semaine
Le cyclisme est un sport où rien n’est jamais écrit. Les exemples de retournements de situation sur les Grands Tours sont légion. En 2018, Chris Froome avait renversé le Giro dans l’étape du Colle delle Finestre, après avoir été distancé pendant deux semaines. En 2020, Tao Geoghegan Hart avait arraché le maillot rose sur le contre-la-montre final.
La troisième semaine du Giro 2026 réserve encore des pièges. Les Dolomites, avec l’étape reine vers Piani di Pezzè (étape 19) et ses 5 000 mètres de dénivelé, peuvent tout renverser. Un jour sans, une défaillance, une fringale, et le maillot rose peut changer d’épaules.
La fatigue est l’ennemi numéro un des leaders. Vingegaard a survolé la première partie du Giro, mais la troisième semaine est un autre monde. Les organismes sont usés, les défenses immunitaires s’effondrent, et le moindre virus peut faire des ravages. Giulio Pellizzari et Jai Hindley, chez Red Bull-BORA, ont déjà été touchés. Vingegaard lui-même a avoué avoir été malade.
Enfin, il y a l’adversité. Felix Gall, Thymen Arensman, et les autres n’ont pas dit leur dernier mot. L’Autrichien a limité la casse sur chaque arrivée au sommet. Le Néerlandais, moins à l’aise sous la chaleur, pourrait retrouver des jambes dans les Dolomites. Et puis il y a les coureurs qui n’ont rien à perdre, comme Giulio Ciccone ou Enric Mas, qui pourraient dynamiter la course de loin.
Les 3 scénarios pour la dernière semaine
Scénario 1 : Vingegaard gère son avance
C’est le scénario le plus probable. Le Danois contrôle ses rivaux dans les Dolomites, limite les écarts, et défile en rose à Rome. Une victoire propre, sans bavure, qui confirmerait sa domination sur ce Giro.
Scénario 2 : Un rival attaque et renverse la table
Felix Gall, Thymen Arensman, ou Jai Hindley pourraient tenter un coup de poker dans l’étape reine vers Piani di Pezzè. Une attaque de loin, un coup de bordure, une descente technique… Tout est possible. Si Vingegaard connaît un jour sans, l’écart pourrait fondre.
Scénario 3 : Le chaos s’installe
Une échappée de costauds fausse le classement général. Un coureur comme Giulio Ciccone, libéré du général, prend 10 minutes et s’invite sur le podium. Le Giro bascule dans l’irrationnel. Ce scénario, le moins probable, est aussi le plus excitant.
Selon vous, le Giro 2026 est-il déjà terminé, ou un coureur peut-il encore renverser Jonas Vingegaard ?
Quel scénario vous semble le plus probable pour la dernière semaine : une gestion tranquille, une attaque d’un rival, ou le chaos total ?
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Natnael Tesfatsion (Movistar) a remporté ce samedi l’étape reine des 4 Jours de Dunkerque à Cassel. L’Érythréen a dominé Stan Dewulf et Kim Heiduk au sprint. Laurence Pithie, esseulé, a sauvé son maillot rose pour 7 secondes.
4 Jours de Dunkerque : Natnael Tesfatsion, le jour de gloire à Cassel
Une échappée de six hommes, un sprint parfait dans la rue d’Aire
Il fallait être costaud, opportuniste, et parfaitement lucide pour s’imposer sur cette étape reine des 4 Jours de Dunkerque. Natnael Tesfatsion a été tout cela à la fois. L’Érythréen de la Movistar a construit sa victoire avec un sens tactique aiguisé, dans un final rendu chaotique par les multiples ascensions du Mont Cassel.
Cinq hommes ont ouvert la route en début d’étape : Fabien Doubey (TotalEnergies), Wessel Mouris (Unibet Rose Rockets), Baptiste Gillet et Victor Papon (Nice Métropole Côte d’Azur), ainsi que Morné van Niekerk (St Michel-Preference Home-Auber93). Le peloton, emmené par la Red Bull-BORA-hansgrohe de Laurence Pithie et les Uno-X Mobility de Rasmus Tiller, a contrôlé l’écart sans jamais s’affoler.
Tout a basculé à 17 kilomètres de l’arrivée. Liam Slock (Lotto Intermarché), Sam Maisonobe (Cofidis) et Robbe Dhondt (Team Picnic PostNL) ont attaqué, rapidement rejoints par Stan Dewulf (Decathlon CMA CGM) et Kim Heiduk (Netcompany INEOS). Un groupe de cinq hommes, bientôt six avec le renfort de Natnael Tesfatsion, le seul à réussir la jonction depuis l’arrière.
Derrière, c’était le chaos. Laurence Pithie, le maillot rose, s’est retrouvé esseulé, sans équipiers. Le Néo-Zélandais a dû prendre ses responsabilités, roulant seul pour limiter l’écart. Un effort héroïque qui lui a permis de sauver sa tunique, mais qui a laissé le champ libre aux six échappés.
Dans la dernière ascension de la rue d’Aire (1,1 km à 7,8 %), Natnael Tesfatsion a placé une attaque tranchante pour déposer ses compagnons d’échappée. L’Érythréen a franchi la ligne en vainqueur, offrant à la Movistar sa première victoire sur cette édition.
Qui est Natnael Tesfatsion, ce vainqueur surprise à Cassel ?
Un Érythréen de 27 ans qui décroche son 7e succès pro
Natnael Tesfatsion n’est pas un inconnu, mais il n’avait jamais gagné une course de ce calibre. À 27 ans, le coureur de la Movistar a décroché son 7e succès professionnel, le plus beau de sa carrière. Un cadeau d’anniversaire parfait pour ce 23 mai.
L’Érythréen, passé professionnel en 2019 (Dimension Data), s’était jusqu’ici illustré sur des courses de second plan : le Tour du Rwanda, son championnat national, quelques classiques mineures. Cette victoire à Cassel, sur une épreuve ProSeries, change de dimension.
Son punch dans la rue d’Aire a fait merveille. « Je savais que cette arrivée était pour moi » a-t-il confié après l’arrivée. Une déclaration qui en dit long sur la confiance accumulée après plusieurs places d’honneur cette saison.
Laurence Pithie, le leader miraculé qui sauve son maillot pour 7 secondes
Un effort solitaire héroïque dans le final
Laurence Pithie a vécu un calvaire ce samedi. Le maillot rose de la Red Bull-BORA s’est retrouvé complètement isolé dans le final, sans le moindre équipier pour l’épauler. Le Néo-Zélandais a dû prendre ses responsabilités, roulant seul pour limiter l’écart sur le groupe de tête.
Un effort colossal, qui lui a permis de sauver son maillot de leader pour 7 petites secondes. Natnael Tesfatsion, vainqueur du jour, échoue à 7 secondes au classement général. Rasmus Tiller, deuxième au général, est lui aussi à 7 secondes. Tout se jouera dimanche, lors de la dernière étape vers Dunkerque.
« J’ai tout donné » a lâché Pithie après l’arrivée, le visage marqué par l’effort. Une déclaration qui résume à elle seule l’état d’esprit d’un leader qui refuse de céder.
Que retenir de cette étape pour la suite des 4 Jours de Dunkerque ?
Un classement général indécis avant l’arrivée finale
Cette 4e étape a tenu toutes ses promesses. Le Mont Cassel a fait le spectacle, et le classement général est plus indécis que jamais. Laurence Pithie reste leader, mais Natnael Tesfatsion et Rasmus Tiller ne sont qu’à 7 secondes. Un écart infime qui promet une dernière étape explosive.
Dimanche, la 5e et dernière étape entre Saint-Omer et Dunkerque (183,9 km) devrait sourire aux sprinteurs. Mais avec un tel écart au général, les bonifications pourraient tout changer. Pithie devra rester vigilant jusqu’au bout pour décrocher le classement général.
Natnael Tesfatsion peut-il créer la surprise et remporter le classement général dimanche ?
Laurence Pithie a-t-il commis une erreur en se retrouvant isolé dans le final, ou son équipe l’a-t-elle abandonné ?
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Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) a frappé un grand coup ce samedi à Pila. Vainqueur de sa troisième étape sur ce Giro, le Danois s’empare du maillot rose après la défaillance d’Afonso Eulalio. Avec 2’26 d’avance au général, il est plus que jamais le patron.
Giro 2026 : Vingegaard, l’inéluctable prise de pouvoir à Pila
Une masterclass collective de Visma, une attaque chirurgicale
Il l’avait annoncé. Il l’a fait. Jonas Vingegaard a livré une véritable démonstration de force ce samedi sur les pentes de Pila, pour s’emparer du maillot rose et assommer le Giro 2026. Le Danois de Visma | Lease a Bike a construit sa victoire avec la méthode qui a fait sa légende : un travail d’équipe implacable, et une attaque fulgurante au moment précis où ses rivaux ne pouvaient plus répondre.
Dès le départ d’Aoste, la Visma a pris les commandes. Dans le Col de Saint-Barthélemy (15,8 km à 6,5 %), les hommes en jaune ont imposé un rythme soutenu, sans toutefois empêcher une échappée de vingt-six coureurs de se former. Un groupe dense, avec des clients comme Giulio Ciccone (Lidl-Trek), Enric Mas (Movistar), Jhonatan Narvaez (UAE Team Emirates XRG) ou encore Wout Poels (Unibet Rose Rockets).
Mais la Visma n’a jamais laissé l’écart dépasser les 3’30. Tim Rex, le jeune Danois de 22 ans, s’est sacrifié dans la vallée. Victor Campenaerts a pris le relais au pied de Pila. Puis Sepp Kuss, l’ancien vainqueur de la Vuelta, a placé une première accélération qui a fait exploser le groupe des favoris. Ben O’Connor a craqué. Mathys Rondel a cédé. Et surtout, le maillot rose Afonso Eulalio, à la limite depuis plusieurs kilomètres, a dû laisser filer.
Davide Piganzoli, l’autre homme-clé de Vingegaard, a alors pris le relais. L’Italien de 22 ans a imprimé un rythme infernal, éliminant un à un les derniers rescapés. Puis, à 4,6 kilomètres du sommet, Vingegaard a placé son attaque. Une accélération sèche, sans un regard en arrière. Personne n’a tenté de le suivre. « Aujourd’hui, nous avons établi un plan dès le départ avec l’équipe. Nous voulions contrôler la course et c’est exactement ce qu’ont fait mes coéquipiers » a-t-il savouré après l’arrivée au micro d’Eurosport.
Pourquoi personne n’a pu suivre le Danois dans Pila ?
Gall résiste, Arensman souffre, Eulalio craque
Felix Gall (Decathlon CMA CGM) a été le seul à limiter la casse. L’Autrichien, déjà 2e au Blockhaus, a terminé à 49 secondes de Vingegaard. Une performance solide qui lui permet de consolider sa place sur le podium. « Je me sens de mieux en mieux » avait-il confié avant l’étape. Il a tenu parole.
Jai Hindley (Red Bull-BORA-hansgrohe) a pris la 3e place de l’étape à 58 secondes, signant à nouveau son meilleur résultat sur ce Giro (3e au Blockhaus). L’Australien, malade en début de semaine, semble retrouver ses jambes au meilleur moment.
Thymen Arensman (Netcompany INEOS), 3e du général au départ, a souffert. Le Néerlandais, qui déteste la chaleur, a concédé 34 secondes à Gall et recule à la 4e place au général. Ben O’Connor (Jayco AlUla), 5e au départ, a lui carrément explosé : 2 minutes et 55 secondes perdues.
Mais le grand perdant du jour est Afonso Eulalio. Le Portugais de Bahrain Victorious, en rose depuis neuf jours, a tenu jusqu’à ce que son corps dise stop. Lâché à 8 kilomètres de l’arrivée, il a franchi la ligne en 15e position, à 2’49 » de Vingegaard. Une défaillance attendue, qui ne doit pas faire oublier son exploit : à 24 ans, pour son deuxième Grand Tour, il a porté le maillot rose pendant neuf jours. Il reste d’ailleurs 2e du général, à 2’26 du Danois.
Que change cette étape pour la suite du Giro ?
Vingegaard en patron, le podium totalement relancé
Avec cette victoire, Jonas Vingegaard devient le 26e coureur de l’histoire à avoir porté le maillot de leader sur les trois Grands Tours (Tour, Vuelta, Giro). Un club très fermé qu’il intègre avec panache. Il est aussi le premier Danois à endosser la maglia rosa.
Au classement général, l’écart est considérable : 2’26 sur Eulalio, 2’50 sur Gall, 3’03 sur Arensman. Une marge qui peut lui permettre de voir venir, à une semaine de l’arrivée à Rome. Dimanche, une étape vers Milan promise aux sprinteurs lui offrira un jour de répit avant la dernière semaine décisive.
Dans la course au podium, tout est relancé. Gall est le nouveau dauphin, mais Hindley (5e à 3’43) et Pellizzari (6e à 4’22 ») ne sont pas loin. Arensman, 4e, devra batailler pour défendre sa place. Et Eulalio, 2e, pourrait créer la surprise en conservant une place sur le podium final.
Jonas Vingegaard est-il intouchable sur ce Giro, ou un rival peut-il encore le faire douter dans la troisième semaine ?
Afonso Eulalio peut-il conserver sa place sur le podium final, ou va-t-il progressivement reculer au classement général ?
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Le Giro 2026 bascule ce samedi dans la Vallée d’Aoste. L’étape 14 entre Aoste et Pila (133 km) propose 4 350 mètres de dénivelé et cinq ascensions. Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) tient l’occasion parfaite de déposséder Afonso Eulalio du maillot rose. Parcours, favoris, TV : tout savoir.
⭐⭐⭐⭐⭐ Jonas Vingegaard (Visma | Lease a Bike) – Le Danois veut le maillot rose et la passe de trois
⭐⭐⭐⭐ Felix Gall (Decathlon CMA CGM) – Le rival numéro 1, taillé pour les longues ascensions
⭐⭐⭐ Thymen Arensman (Netcompany INEOS) – Le Néerlandais vise le podium
⭐⭐⭐ Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – L’Italien peut dynamiter la course de loin
Pourquoi cette 14e étape est-elle le premier grand rendez-vous des favoris ? 🏔️
133 kilomètres, 4 350 mètres de dénivelé, cinq ascensions : le menu d’un jour de vérité
Le Giro 2026 entre dans le vif du sujet ce samedi. Après deux semaines de course, la 14e étape entre Aoste et Pila est la première véritable étape de haute montagne de cette 109e édition. Un format ramassé (133 km) mais terriblement dense, avec 4 350 mètres de dénivelé positif et cinq ascensions répertoriées.
Dès le départ, la route s’élève. Le Col de Saint-Barthélemy (15,8 km à 6,5 %, avec des passages à 13 %) ouvre le bal. Une mise en jambes brutale qui pourrait déjà piéger les coureurs malades ou affaiblis. Selon les données de RCS Sport, cette ascension n’avait plus été empruntée par le Giro depuis 2018.
Après une descente technique vers Nus, les coureurs enchaînent avec Doues (5,8 km à 6,2 %), puis le terrible duo Lin Noir (7,4 km à 7,9 %, 12% max) et Verrogne (5,6 km à 6,9 %), séparés par une courte descente. Un enchaînement redoutable qui devrait user les équipiers et isoler les leaders.
Enfin, la montée finale vers Pila (16,5 km à 7,1 %, avec 20 lacets en épingle) sera le juge de paix. Une ascension régulière mais exigeante, qui rappelle l’Alpe d’Huez par sa longueur et sa régularité. Les derniers kilomètres, avec des passages à 11 %, pourraient provoquer des écarts considérables.
La Vallée d’Aoste, un écrin alpin chargé d’histoire
La Vallée d’Aoste, plus petite région d’Italie, est un joyau alpin au pied du Mont Blanc, du Cervin et du Grand Paradis. Francophone et autonome, elle est un carrefour de cultures depuis l’époque romaine. La ville d’Aoste, fondée par les Romains sous le nom d’Augusta Praetoria, conserve des vestiges remarquables : l’Arc d’Auguste, le théâtre romain, et les remparts.
Les écrivains ont souvent célébré cette région. Stendhal, dans « Mémoires d’un touriste », décrivait les paysages grandioses de la vallée. Plus récemment, l’alpiniste et écrivain Reinhold Messner a fait des Alpes son terrain de jeu et d’écriture. C’est dans ce décor que les favoris du Giro vont s’affronter.
Jonas Vingegaard peut-il déposséder Afonso Eulalio du maillot rose ? 🌹
Le Danois vise la passe de trois, Eulalio face à son destin
La question est sur toutes les lèvres : Jonas Vingegaard va-t-il enfin endosser le maillot rose ? Le Danois de Visma | Lease a Bike, déjà vainqueur au Blockhaus et au Corno alle Scale, part avec les faveurs des pronostics. « Nous voulons créer une meilleure situation pour nous. Et si nous pouvons le faire, alors nous le ferons » a déclaré Marc Reef, son directeur sportif.
Mais la forme de Vingegaard est entourée d’un léger mystère. Un rhume l’a affaibli en fin de première semaine, et son contre-la-montre décevant à Massa (13e à 3 minutes de Ganna) a semé le doute. Pourtant, comme l’écrivait Gay Talese à propos de Frank Sinatra, « un Sinatra enrhumé peut faire vibrer l’industrie du divertissement« . Un Vingegaard enrhumé a tout de même remporté deux étapes de montagne.
Face à lui, Afonso Eulalio (Bahrain Victorious) s’accroche à son maillot rose avec 33 secondes d’avance. Le Portugais de 24 ans, qui n’a jamais gagné une course professionnelle, vit un conte de fées. Mais ce samedi, le conte pourrait s’achever. « Je me suis battu de toutes mes forces » avait-t-il confié après le chrono de Massa. Une déclaration qui en dit long sur l’état d’esprit du leader.
Qui sont les autres prétendants à la victoire d’étape et au podium ? 🏆
Gall, Arensman, Ciccone : les challengers à l’affût
Felix Gall (Decathlon CMA CGM) est le principal rival de Vingegaard. L’Autrichien, 4e du général à 2’30, a été impressionnant sur le Blockhaus et au Corno alle Scale, limitant ses pertes et osant même attaquer le Danois. « Je me sens de mieux en mieux » a-t-il glissé. Cette étape de Pila, avec ses longues ascensions régulières, est taillée pour lui.
Thymen Arensman (Netcompany INEOS), 3e du général à 2’03, est un autre prétendant sérieux. Le Néerlandais, excellent dans les chronos, a montré qu’il pouvait aussi briller en montagne. Sa régularité pourrait lui permettre de monter sur le podium.
Giulio Ciccone (Lidl-Trek), désormais à 18 minutes au général (25e), pourrait dynamiter la course de loin. L’Italien, qui court après une victoire d’étape, devrait attaquer dès le Saint-Barthélemy. Son duel avec Enric Mas (Movistar), lui aussi libéré du classement général, promet d’être explosif.
Comment suivre la 14e étape du Giro 2026 en direct à la TV ? 📺
Diffusion TV et horaires
La 14e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce samedi 23 mai. Les coureurs s’élanceront d’Aoste à 13h05 (départ réel) pour une arrivée estimée vers 16h55 à Pila.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 12h45
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Jonas Vingegaard est-il vraiment vulnérable, ou ses rivaux ont-ils manqué de courage pour l’attaquer plus tôt ? 🤔
Afonso Eulalio peut-il créer l’exploit et conserver le maillot rose au sommet de Pila, ou le conte de fées s’arrête-t-il aujourd’hui ? 🌹
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Du 20 au 24 mai, la 70e édition des 4 Jours de Dunkerque propose un parcours de cinq jours fidèle à ses traditions : des bordures, des secteurs pavés, et l’incontournable arrivée à Cassel. Parcours, favoris, engagés, diffusion TV : voici tout ce qu’il faut savoir.
Eurosport / HBO Max, La Chaîne L’Équipe, Corsaire TV
Tenant du titre
Samuel Watson (Netcompany INEOS – non partant)
Favoris en bref
⭐⭐⭐⭐ Pierre Gautherat (Decathlon CMA CGM) – Le Français, vainqueur de Paris-Camembert, est le grand favori
⭐⭐⭐ Jordi Meeus (Red Bull-BORA) – Le sprinteur belge peut viser le général grâce aux bonifications. Victorieux du GP Samyn au mois de mars
⭐⭐⭐ Lewis Askey (NSN) – 2e l’an dernier, le Britannique adore ce parcours. 3e du dernier Tro Bro Leon
⭐⭐ Laurence Pithie (Red Bull-BORA) – Un profil offensif taillé pour les classiques du Nord. Vainqueur du récent Tour de Cologne
Quel est le parcours de cette 70e édition des 4 Jours de Dunkerque ?
Cinq étapes entre plaine, pavés et monts flandriens
Le parcours 2026 des 4 Jours de Dunkerque reste fidèle à l’ADN de l’épreuve : des routes exposées au vent, des secteurs pavés, et des bosses dans le final. Cette 70e édition, qui s’élance ce mercredi de Lagny-le-Sec, propose cinq étapes à travers les Hauts-de-France, avec un profil qui devrait sourire aux coureurs complets.
Étape 1 – Mercredi 20 mai : Lagny-le-Sec > Laon (178,1 km)
La course s’ouvre par une étape nerveuse vers la cité médiévale de Laon. La montée finale vers la porte d’Ardon (2 km à plus de 4 %), empruntée à trois reprises, pourrait piéger les sprinteurs les moins affûtés. Cinq côtes répertoriées jalonnent ce tracé, dont le Chemin des Dames, théâtre de la Première Guerre mondiale. Lire aussi : Laurence Pithie remporte la 1ère étape à Laon
Étape 2 – Jeudi 21 mai : Glisy > Liévin (187,5 km)
Direction le bassin minier pour une étape de plaine… en apparence. Les longues lignes droites exposées au vent pourraient créer des bordures, piégeant les favoris mal placés. Un final taillé pour les sprinteurs résistants. Lire aussi : Victor Papon remporte la 2e étape à Liévin
Étape 3 – Vendredi 22 mai : La Sentinelle > Wallers-Arenberg (155,7 km)
C’est l’étape que tout le monde a cochée. Le peloton empruntera le secteur pavé d’Hélesmes à Wallers, classé 3 étoiles, à huit reprises. Le dernier passage se situe à seulement 1 km de l’arrivée. Une étape courte, nerveuse, potentiellement décisive pour le classement général. Lire aussi : Rasmus Tiller remporte la 3e étape à Wallers-Arenberg
Étape 4 – Samedi 23 mai : Bergues > Cassel (165,7 km)
L’étape reine des Flandres françaises. Six tours d’un circuit final comprenant la rue du Tambour (1,8 km à 4,2 %) et la terrible Porte d’Aire (1 km à 8,6 %, avec un passage à 17 %), toutes deux pavées. Les grimpeurs-puncheurs devront y faire la différence.
Étape 5 – Dimanche 24 mai : Saint-Omer > Dunkerque (183,9 km)
Dernière étape entre terres flamandes et littoral. Un circuit urbain de 8 km à parcourir sept fois, avec une arrivée au pied de la statue de Jean Bart. Le sprint massif est attendu, mais le vent pourrait encore jouer les trouble-fêtes.
Profil étape 1 des 4JDD 2026
Profil étape 2 des 4JDD 2026
Profil étape 3 des 4JDD 2026
Profil étape 4 des 4JDD 2026
Profil étape 5 des 4JDD 2026
Qui sont les favoris de cette 70e édition ?
Un plateau taillé pour les puncheurs-sprinteurs
Le plateau 2026 des 4 Jours de Dunkerque réunit un beau mélange de talents. Pierre Gautherat (Decathlon CMA CGM) sera la tête d’affiche. Vainqueur de Paris-Camembert, le Français possède le profil idéal : solide sur les pavés, à l’aise dans les bosses, rapide en petit comité. Son principal rival devrait être Lewis Askey (NSN), deuxième l’an dernier, qui apprécie particulièrement les parcours usants.
Jordi Meeus (Red Bull-BORA) pourrait profiter des bonifications pour viser le classement général. Le sprinteur belge est l’un des rares à pouvoir passer les pavés sans encombre. Laurence Pithie, son coéquipier, offrira une deuxième carte à l’équipe allemande.
Parmi les outsiders, Kasper Asgreen (EF Education-EasyPost), Rasmus Tiller (Uno-X Mobility) et Valentin Madouas (Groupama-FDJ United) pourraient tirer leur épingle du jeu sur un parcours qui rappelle les classiques flandriennes.
La statlist: qui sont les coureurs au départ ?
Dix équipes WorldTour présentes
La liste des engagés de cette 70e édition réunit plusieurs têtes d’affiche :
Les principaux engagés : Jordi Meeus, Laurence Pithie (Red Bull-BORA-hansgrohe), Pierre Gautherat (Decathlon CMA CGM), Lewis Askey (NSN Cycling Team), Bryan Coquard (Cofidis), Arvid De Kleijn (Tudor Pro Cycling), Kasper Asgreen, Noah Hobbs (EF Education-EasyPost), Valentin Madouas, Thibaud Gruel, Bastien Tronchon (Groupama-FDJ United), Carlos Canal, le très en forme Jon Barrenetxea vainqueur du Tour du Finistère et des Boucles de l’Aulne (Movistar Team), Rasmus Tiller (Uno-X Mobility), Jason Tesson, Alexis Brunel (TotalEnergies), Luke Lamperti (EF Education), Pavel Bittner (Team Picnic PostNL), Clément Venturini (Unibet Rose Rockets) ou encore Benjamin Thomas (Cofidis).
Dix équipes WorldTour seront au départ, aux côtés des meilleures formations continentales professionnelles, pour un total de 125 coureurs engagés.
Qui sont les 125 coureurs engagés participants au 4 Jours de Dunkerque 2026 ?
Netcompany INEOS (WT) ✅ 1, HAMILTON, Lucas 2, HEIDUK, Kim 3, RODRÍGUEZ, Óscar 4, SHMIDT, Artem 5, LANGELLOTTI, Victor 6, WELSFORD, Sam 7, ROGERS, Cameron
NSN Cycling Team (WT) ✅ 11, ASKEY, Lewis 12, HOFSTETTER, Hugo 13, LOUVEL, Matis 14, VAN TRICHT, Floris 15, KRETSCHY, Moritz 16, VERBRUGGHE, Jens 17, WATTS, Kiaan
Red Bull – BORA – hansgrohe (WT) ✅ 21, HERZOG, Emil 22, MARIT, Arne 23, MEEUS, Jordi 24, PITHIE, Laurence 25, THORNLEY, Callum 26, VAN POPPEL, Danny 27, PUTZ, Sebastian
Decathlon CMA CGM Team (WT) ✅ 31, CHALEIL, Louis 32, CHAMBERLAIN, Oscar 33, DEWULF, Stan 34, GAUTHERAT, Pierre 35, HAUGLAND, Kasper 36, L’HOTE, Antoine 37, POLLEFLIET, Gianluca
EF Education – EasyPost (WT) ✅ 51, VAN DEN BERG, Marijn 52, HOBBS, Noah 53, ASGREEN, Kasper 54, SCHWARZBACHER, Matthias 55, LAMPERTI, Luke 56, MACKELLAR, Alastair 57, LARSSON, Linus
Lotto Intermarché (WT) ✅ 61, SLOCK, Liam 62, FOX, Matthew 63, TAMINIAUX, Lionel 64, GRISEL, Matys 65, IMAMURA, Shunsuke 66, VAN BOVEN, Luca 67, VANEECKHOUTTE, Victor
Movistar Team (WT) ✅ 71, BARRENETXEA, Jon 72, CANAL, Carlos 73, FORMOLO, Davide 74, SERRANO, Gonzalo 75, TESFATSION, Natnael 76, MACIEJUK, Filip 77, GUATIBONZA, Jonathan
Team Picnic PostNL (WT) ✅ 81, CORKERY, Dillon 82, BITTNER, Pavel 83, DHONDT, Robbe 84, EEKHOFF, Nils 85, KNOX, James 86, MÄRKL, Niklas 87, VAN REES, Christiaan
Uno-X Mobility (WT) ✅ 91, TILLER, Rasmus 92, RESELL, Erik Nordsæter 93, BLUME LEVY, William 94, FREDHEIM, Stian 95, HVIDEBERG, Jonas Hem 96, PEDERSEN, Henrik 97, INGEBRIGTSEN, Storm
Cofidis (PRT) ✅ 101, COQUARD, Bryan 102, IZQUIERDO, Clément 103, MAISONOBE, Sam 104, KIRSCH, Alex 105, THOMAS, Benjamin 106, FERRON, Valentin 107, MAAS, Jan
Tudor Pro Cycling Team (PRT) ✅ 111, DE KLEIJN, Arvid 112, ERIKSSON, Jacob 113, KELEMEN, Petr 114, MÄTIK, Oliver 115, MAYRHOFER, Marius 116, MIKUTIS, Aivaras 117, THALMANN, Roland
Unibet Rose Rockets (PRT) ✅ 131, STOCKMAN, Abram 132, BLOEM, Joren 133, ŤOUPALÍK, Adam 134, FELDMANN, Karsten Larsen 135, MÜLLER, Tobias 136, MOURIS, Wessel
CIC Pro Cycling Academy (CT) ✅ 141, CHAUSSINAND, Joris 142, GUÉGAN, Maël 143, HAMON, Similien 144, LANGELLA, Lenaic 145, LOZOUET, Léandre 146, SANLAVILLE, Mathias 147, VEZIE, Maxime
Nice Métropole Côte d’Azur (CT) ✅ 151, DAVY, Clément 152, KONIJN, Alexander 153, MAINGUENAUD, Tom 154, HUYS, Laurens 155, GILLET, Baptiste 156, PAPON, Victor 157, HÄNNINEN, Jaakko
Van Rysel Roubaix (CT) ✅ 161, AVOINE, Kévin 162, HEREMANS, Joppe 163, JARNET, Maxime 164, ÅRNES, Daniel 165, RAUGEL, Antoine 166, TENDON, Arnaud 167, THÉOT, Killian
St Michel – Preference Home – Auber93 (CT) ✅ 171, BOUQUET, Axel 172, CHAMPION, Thomas 173, DELACROIX, Théo 174, GUGLIELMI, Simon 175, LECROQ, Jérémy 176, BÉNÉTEAU, Lucas 177, VAN NIEKERK, Morné
Comment suivre les 4 Jours de Dunkerque 2026 en direct à la TV ?
Diffusion TV et streaming
Pour cette 70e édition, les 4 Jours de Dunkerque bénéficient d’une couverture télévisée complète. La course sera diffusée quotidiennement en direct, avec une prise d’antenne variable selon les chaînes.
Le programme TV complet :
Eurosport / HBO Max : retransmission quotidienne, prise d’antenne à partir de 16h00 (sauf dimanche, 15h00)
La Chaîne L’Équipe : diffusion en clair, prise d’antenne à partir de 15h00 ou 16h00 selon les jours
Corsaire TV : chaîne locale, en direct dès 15h00 chaque jour
Selon vous, l’étape des pavés à Wallers-Arenberg sera-t-elle le juge de paix de cette 70e édition, ou le classement général se jouera-t-il dans le Mur de Cassel ?
Pierre Gautherat est-il le favori incontesté de cette édition, ou un coureur comme Lewis Askey peut-il créer la surprise ?
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Rasmus Tiller (Uno-X Mobility) a mis fin à trois ans de disette ce vendredi à Wallers-Arenberg. Le Norvégien a attaqué dans le dernier kilomètre pour remporter la 3e étape des 4 Jours de Dunkerque. Laurence Pithie, 2e, sauve son maillot de leader pour 2 petites secondes.
Comment Rasmus Tiller a-t-il fait basculer l’étape dans le dernier kilomètre ?
Une attaque chirurgicale sous la flamme rouge
Il fallait être costaud, malin, et parfaitement lucide pour s’imposer sur cette 3e étape des 4 Jours de Dunkerque. Rasmus Tiller a été tout cela à la fois. Le Norvégien de la Uno-X Mobility a construit sa victoire avec une maîtrise tactique remarquable, dans une étape rendue éprouvante par la chaleur et les secteurs pavés.
Le parcours, un circuit de 157,7 kilomètres autour de Wallers-Arenberg, empruntait à huit reprises le secteur pavé d’Hélesmes à Wallers (2,9 km). Un terrain propice aux bordures et aux cassures. Trois coureurs (Brunel, Guglielmi, Mainguenaud) ont animé la première partie de course, sans jamais compter plus d’une minute d’avance.
Tout s’est joué dans les 50 derniers kilomètres. Un groupe d’une quinzaine de coureurs a faussé compagnie au peloton, obligeant le maillot rose Laurence Pithie (Red Bull-BORA-hansgrohe) à prendre ses responsabilités. Le Néo-Zélandais a attaqué le peloton pour faire la jonction sur le groupe de tête, protégeant ainsi son maillot.
Une accélération électrisante qui lui a permis de creuser un écart immédiat. Derrière, Laurence Pithie a tenté de réagir, mais le Norvégien avait déjà pris le large. Il franchit la ligne avec 4 secondes d’avance sur le maillot rose et Jason Tesson (TotalEnergies), 3e.
Qui est Rasmus Tiller, ce Norvégien qui n’avait plus gagné depuis 2023 ?
Une victoire qui met fin à une longue disette
Rasmus Tiller n’est pas un inconnu, mais il n’avait plus levé les bras depuis presque trois ans. Sa dernière victoire remontait à septembre 2023, sur la dernière étape du Tour de Grande-Bretagne. Une éternité pour ce coureur de 29 ans, qui s’offre là sa 6e victoire en carrière.
Son plan, élaboré avant le départ, s’est déroulé à la perfection. Tiller savait que la distance entre le dernier secteur pavé et l’arrivée était suffisamment courte pour qu’une attaque puisse surprendre tout le monde. Un calcul gagnant qui fait de lui un candidat sérieux au classement général.
Laurence Pithie, le leader miraculé qui sauve son maillot pour 2 secondes
Une journée à hauts risques, un dénouement heureux
Laurence Pithie a vécu une journée à hauts risques. Le maillot rose de la Red Bull-BORA a vu un groupe d’une quinzaine de coureurs menacer directement son leadership. Sans hésiter, il a pris ses responsabilités en attaquant le peloton pour faire la jonction sur le groupe de tête.
Un effort considérable, payant, qui lui a permis de disputer la victoire d’étape et de limiter les dégâts. Sa 2e place à Wallers-Arenberg lui permet de conserver son maillot de leader… pour 2 petites secondes seulement. Rasmus Tiller, son dauphin, est désormais à portée de fusil avant l’étape reine de samedi.
Que retenir de cette étape pour la suite des 4 Jours de Dunkerque ?
Tiller en embuscade, Cassel en juge de paix
Cette 3e étape a tenu toutes ses promesses. Les pavés d’Arenberg ont fait le spectacle, et le classement général est totalement relancé. Laurence Pithie reste leader, mais Rasmus Tiller n’est plus qu’à 2 secondes. Joppe Heremans (Van Rysel Roubaix), 5e de l’étape, complète le podium provisoire à 16 secondes.
Samedi, la 4e étape entre Bergues et Cassel (165,7 km) sera l’étape reine de cette 70e édition. Avec 11 difficultés à effacer, dont le terrible mont Cassel par le versant de la Porte d’Aire (1,1 km à 8,3 %), elle pourrait rebattre toutes les cartes. Les grimpeurs-puncheurs auront un terrain de jeu idéal pour renverser le classement général.
Rasmus Tiller peut-il détrôner Laurence Pithie et remporter ce classement général ?
Laurence Pithie a-t-il pris un risque inconsidéré en attaquant seul pour revenir sur le groupe de tête ?
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Alberto Bettiol (XDS Astana) a renoué avec la victoire ce vendredi à Verbania, presque deux ans après son dernier succès. L’Italien de 32 ans a dompté l’Ungiasca et résisté à Andreas Leknessund pour s’imposer en solitaire. Les favoris, eux, sont restés sages avant l’étape reine de samedi.
Giro 2026 : Alberto Bettiol, la résurrection d’un romantique à Verbania
Comment Alberto Bettiol a-t-il construit sa victoire dans l’Ungiasca ?
Il fallait être patient, costaud, et parfaitement lucide pour s’imposer sur cette 13e étape. Alberto Bettiol a été tout cela à la fois. L’Italien de XDS Astana a construit sa victoire avec une maîtrise tactique remarquable, dans une étape promise aux baroudeurs.
Dès les premiers kilomètres, une échappée de quinze coureurs a pris le large. Groupama-FDJ United y comptait trois représentants (Kench, Huens, Jacobs), Uno-X Mobility deux (Hoelgaard, Leknessund), tout comme Polti-VisitMalta (Maestri, Sevilla). Michael Valgren (EF Education-EasyPost), Francesco Busatto (Alpecin-Premier Tech), Toon Aerts (Lotto-Intermarché), Mark Donovan (Pinarello-Q36.5), Jasper Stuyven (Soudal Quick-Step), Larry Warbasse (Tudor), Mikkel Bjerg (UAE Team Emirates XRG) et Alberto Bettiol (XDS Astana) complétaient ce groupe de tête.
Avec plus de 11 minutes d’avance à 40 kilomètres de l’arrivée, le plus gros écart de la saison sur un Grand Tour, la victoire se jouerait à l’avant. Tout s’est décanté dans l’Ungiasca (4,7 km à 7 %, avec des passages à 10 %). Groupama-FDJ United a lancé les hostilités : Johan Jacobs puis Axel Huens ont durci le rythme, avant que Josh Kench ne place une attaque violente à 16 kilomètres de l’arrivée. Seuls Valgren, Leknessund et Bettiol ont pu suivre.
Quelques centaines de mètres plus loin, Andreas Leknessund a contré. Le champion de Norvège a décroché Kench et filé seul vers le sommet. Mais Alberto Bettiol, avec un sens tactique aiguisé, est resté à trois secondes du Norvégien… avant de surgir dans les derniers mètres de l’ascension. Une attaque de 100 mètres, chirurgicale, au sommet. Leknessund, à la limite, n’a rien pu faire. Bettiol a basculé en tête et ne s’est plus retourné.
Qui est Alberto Bettiol, ce coureur romantique qui n’aime pas les compteurs ?
Un palmarès de prestige, une carrière à éclipses
Alberto Bettiol n’est pas un coureur comme les autres. L’Italien de 32 ans, champion national sur route en 2024, déteste rouler avec un compteur. Il adore les longues sorties d’endurance, le cyclisme à l’ancienne, sans données, sans capteurs. Un romantique dans un monde de watts et de capteurs.
Son palmarès, pourtant, parle pour lui. Vainqueur du Tour des Flandres en 2019 (première victoire pro), de Milan-Turin en 2024, d’une étape du Giro en 2021 à Stradella… Bettiol ne gagne pas souvent, mais quand il gagne, c’est sur les plus belles courses du monde. « Je ne gagne pas souvent, mais j’ai gagné la plus belle course du monde, le Tour des Flandres, j’ai gagné la plus ancienne course du monde, Milan-Turin, j’ai gagné deux étapes de la plus belle course par étapes, le Giro d’Italia, et j’ai gagné le championnat national dans ma ville natale » a-t-il énuméré après l’arrivée au micro d’Eurosport.
Cette victoire à Verbania, presque deux ans après son dernier succès, est une résurrection. « Peu importe que deux ans se soient écoulés depuis ma dernière victoire, si je gagne comme ça, je suis heureux de gagner tous les deux ans » a-t-il confié, le sourire aux lèvres. Il a dédié ce succès à Marcello Massini, un directeur sportif toscan décédé le 9 mai. « Heureusement, j’ai réussi à lui parler avant le Giro.«
Pourquoi Groupama-FDJ United a-t-elle laissé filer la victoire ?
Une supériorité numérique mal exploitée
Avec trois coureurs dans l’échappée (Kench, Huens, Jacobs), Groupama-FDJ United avait toutes les cartes en main. La formation française a sacrifié Axel Huens et Johan Jacobs pour lancer leur leader Josh Kench dans l’Ungiasca. Le travail a été parfait. Le Néo-Zélandais a placé une attaque tranchante à 16 kilomètres de l’arrivée.
Mais Kench n’a pas tenu sa propre cadence. Contré par Andreas Leknessund, il a dû laisser filer le Norvégien, puis Bettiol. Une tactique audacieuse qui n’a pas payé. Le Néo-Zélandais termine finalement 6e de l’étape, loin de ses ambitions.
La déception est réelle pour Groupama-FDJ United, qui attend toujours une victoire d’étape sur ce Giro. Mais la stratégie était la bonne : avec trois coureurs à l’avant, il fallait tenter le tout pour le tout. Cette fois, la chance n’a pas souri au Néo-Zélandais.
Ce que cette étape change pour la suite du Giro
Statu quo avant l’étape reine de samedi
Aucun favori n’a bougé dans l’Ungiasca. Le peloton, emmené par Bahrain Victorious, a laissé filer l’échappée et s’est contenté de gérer l’écart. Afonso Eulalio conserve son maillot rose avec 33 secondes d’avance sur Jonas Vingegaard. Thymen Arensman reste 3e à 2 minutes 03.
Mais ce calme n’est qu’une illusion. Samedi, la 14e étape entre Aoste et Pila (133 km) proposera 4 200 mètres de dénivelé positif et une arrivée au sommet après 16,6 km d’ascension à 7 % de moyenne. Un programme taillé pour les grimpeurs, qui pourrait faire exploser le classement général.
Pour Alberto Bettiol, cette victoire est la troisième de XDS Astana sur ce Giro, après celles de Guillermo Thomas Silva (étape 2) et Davide Ballerini (étape 6). L’équipe kazakhe réalise un Tour d’Italie remarquable.
Alberto Bettiol est-il le coureur le plus romantique du peloton ?
Groupama-FDJ United a-t-elle commis une erreur tactique en misant tout sur Josh Kench ?
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Le Giro 2026 poursuit sa route vers le nord ce vendredi avec une étape de 189 km entre Alessandria et Verbania. Sur les rives du lac Majeur, un final explosif attend les coureurs avec les montées de Bieno et Ungiasca. Parcours, favoris, TV : voici tout ce qu’il faut savoir.
Giro 2026, étape 13 : Verbania, le lac Majeur et un final taillé pour les puncheurs
Fiche technique de l’étape 13
Villes
Alessandria > Verbania
Date
Vendredi 22 mai 2026
Distance
186 km
Dénivelé positif total
1 400 m D+
Diffusion TV en direct
Eurosport 1 & HBO Max, direct dès 12h30
Principales difficultés
Bieno (2,4 km à 5,5 %), Ungiasca (4,7 km à 7,1 %, max 13 %)
Météo prévue
Très chaude, 29°C, ciel dégagé, vent léger
Points distribués
Secteur
Maillot Azzurro (montagne)
Maillot Cyclamen (sprint)
Bonifications
Sprint intermédiaire de Stresa
12, 8, 6, 4, 2, 1
Bieno (4e cat.)
3, 2, 1
Kilomètre Red Bull
6″ , 4″ et 2″
Ungiasca (3e cat.)
9, 6, 4, 2, 1
Arrivée à Verbania
25, 12, 8, 6, 4, 2, 1
10″ , 6″ et 4″
Favoris en bref
⭐⭐⭐⭐ Jhonatan Narváez (UAE Team Emirates XRG) – Déjà 3 victoires, il vise le quadruplé
⭐⭐⭐ Giulio Ciccone (Lidl-Trek) – L’Italien court après un premier succès sur ce Giro
⭐⭐⭐ Filippo Ganna (Netcompany INEOS) – Verbania, sa ville natale, une motivation immense
⭐⭐ Christian Scaroni (XDS Astana) – Omniprésent, il attend son heure
Pourquoi cette 13e étape est-elle un terrain de jeu idéal pour les puncheurs ?
160 kilomètres de plaine, puis deux montées décisives
Le Giro 2026 poursuit sa progression vers le nord ce vendredi avec une étape qui, sur le papier, ressemble à une journée de transition. Les 160 kilomètres entre Alessandria et Verbania traversent la plaine du Pô, sur des routes larges et rectilignes. Un faux-semblant qui précède un final explosif.
Dans les 30 derniers kilomètres, deux ascensions vont dynamiter la course. D’abord, la montée de Bieno (2,4 km à 5,5 %, avec des passages à plus de 9 % dès le pied), classée en 4e catégorie. Une mise en jambes avant la principale difficulté du jour : Ungiasca (4,7 km à 7,1 %, dont les deux derniers kilomètres avoisinent les 10 %), classée en 3e catégorie.
Le sommet d’Ungiasca est situé à seulement 13 kilomètres de l’arrivée. Une descente sinueuse de 8,5 kilomètres ramène les coureurs vers les rives du lac Majeur, avant un final parfaitement plat le long de la rive ouest. La dernière ligne droite, longue de 300 mètres sur la Piazza Garibaldi, pourrait sourire aux puncheurs rescapés.
Le lac Majeur, un écrin de rêve pour une arrivée d’étape
Verbania, ville d’arrivée de cette 13e étape, n’est pas une inconnue pour le Giro. La dernière fois que la course s’y est arrêtée, en 2015, c’est un certain Philippe Gilbert qui s’était imposé en solitaire après une attaque depuis l’échappée dans le Monte Ologno. Un succès qui rappelle que ce final est taillé pour les audacieux.
La ville, située sur la rive ouest du lac Majeur, est un joyau du Piémont. Face aux îles Borromées, elle offre un panorama à couper le souffle que les hélicoptères de la Rai ne manqueront pas de sublimer. C’est aussi la ville natale de Filippo Ganna, l’ancien champion du monde de contre-la-montre, qui rêve de s’imposer à domicile.
Qui sont les favoris de cette étape aux allures de classique ?
Narváez, Ciccone, Ganna : un trio de choc
Jhonatan Narváez (UAE Team Emirates XRG) est l’homme à battre. L’Équatorien, déjà vainqueur à trois reprises sur ce Giro, possède le profil idéal pour ce final : capable de passer les bosses et de régler un sprint en petit comité. S’il s’impose, il décrocherait un quadruplé rarissime et pourrait même récupérer le maillot cyclamen.
Giulio Ciccone (Lidl-Trek) est son principal rival. L’Italien, qui court après sa première victoire d’étape sur ce Giro, tente sa chance dès que le terrain se durcit. Ses qualités de grimpeur-puncheur sont parfaitement adaptées aux pentes d’Ungiasca. Mais il devra lâcher Narváez avant la ligne, car l’Équatorien est plus rapide au sprint.
Et puis il y a Filippo Ganna. Le champion italien, qui a survolé le contre-la-montre de Massa, retrouve sa ville natale ce vendredi. « Je ne peux pas nier que mon étape à domicile vers Verbania est spéciale pour moi » a-t-il confié. Sur un parcours qui épouse les rives du lac où il a grandi, le coureur de Netcompany INEOS aura une motivation immense. Reste à savoir si ses jambes de rouleur pourront encaisser les pentes d’Ungiasca.
Alessandria, une ville d’histoire et de gastronomie
Avant d’en découdre sur les routes du Piémont, le peloton s’élancera d’Alessandria, une cité fondée en 1168 qui a donné naissance à Umberto Eco. La ville abrite un musée dédié à la tradition cycliste locale, « Alessandria Città delle Biciclette », et le célèbre musée Borsalino, qui retrace l’histoire du mythique chapeau. Une terre de culture et de vélo, où la gastronomie n’est pas en reste avec l’agnolotto et le poulet à la Marengo.
Quel scénario pour cette étape : échappée ou duel de leaders ?
Le coup de poker de Ganna, la menace UAE
Le scénario le plus probable est celui d’une échappée qui se dispute la victoire. Mais le départ totalement plat pourrait compliquer sa formation. Sans difficulté majeure avant le 160e kilomètre, les équipes de sprinteurs pourraient contrôler la course pour un sprint réduit.
UAE Team Emirates XRG, avec Narváez, Jan Christen et Igor Arrieta, a les moyens de dynamiter la course. Lidl-Trek misera sur Ciccone. Netcompany INEOS pourrait tenter un coup de poker avec Filippo Ganna, qui connaît chaque recoin de ces routes.
Les favoris du classement général, eux, devraient rester tranquilles avant l’étape de montagne de samedi. Mais attention : sur les pentes d’Ungiasca, une attaque de Felix Gall ou de Jonas Vingegaard pourrait surprendre tout le monde.
Comment suivre la 13e étape du Giro 2026 en direct à la TV ?
Diffusion TV et horaires
La 13e étape du Giro 2026 est à suivre en direct ce vendredi 22 mai. Les coureurs s’élanceront d’Alessandria à 12h55 (départ réel) pour une arrivée estimée vers 17h13 à Verbania.
Diffusion TV :
Eurosport 1 : direct à partir de 12h30
HBO Max : streaming en direct
Aux commentaires, l’équipe des Rois de la Pédale avec Louis-Pierre Frileux, Jacky Durand, Philippe Gilbert, Steve Chainel et David Moncoutié.
Filippo Ganna peut-il s’imposer à domicile sur les rives du lac Majeur, ou le parcours est-il trop exigeant pour lui ?
Jhonatan Narváez peut-il décrocher un quatrième succès sur ce Giro et égaler les plus grands ?
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