Dylan Groenewegen patron de Paris-Nice.
Dylan Groenewegen a parfaitement su gérer les conditions de course. Photo : @ParisNice
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Dylan Groenewegen plus que jamais leader de Paris-Nice
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Au terme d’une journée de course encore plus mouvementée que la veille, c’est un groupe d’une dizaine de coureurs qui a pu se jouer la gagne au sprint. Maillot jaune sur le dos, l’inévitable Dylan Groenewegen (Jumbo-Visma) a imposé sa supériorité, devançant sur la ligne Ivan Garcia Cortina et Philippe Gilbert. Le sprinteur néerlandais conforte donc sa première place du classement général de Paris-Nice à l’issue de cette étape.

Dylan Groenewegen en patron

Le vent est décidément le principal acteur de ce Paris-Nice. Et si il est à l’origine du spectacle des deux premières étapes, il est malheureusement aussi responsable des nombreuses chutes (souvent très violentes) survenues dans le peloton. Après Michael Matthews hier, c’est notamment Warren Barguil, Gorka Izagirre et Rigoberto Uran qui ont aujourd’hui été contraints à l’abandon.

Du fait de ces conditions climatiques difficiles, les bordures ont logiquement été au centre de la course. Et à l’image du scénario de la veille, sur une accélération du peloton, un groupe d’une vingtaine de favoris s’est porté en tête de course, creusant rapidement l’écart avec ses poursuivants. Mais après le retour du second groupe à l’approche de la ligne, sur une nouvelle cassure, huit hommes se sont retrouvés à l’avant, avec parmi eux Kwiatkowski et Groenewegen.

Grâce à une bonne coopération, les fuyards ont pu aller au bout, servant sur un plateau la victoire au sprinteur néerlandais. Bonne opération aussi pour le leader de la Sky, qui grimpe à la deuxième place du classement général.

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Thibaud KEREBEL

1 commentaire

  1. Le vent qui souffre, boldures et pour le cup, choutes à répétition. Nouveau sprint gagnant pour l’homme mort et le faitre du sprint, Groenewegen, pour le cup un sacré écoueil pour ses adversaires ! Courage et bon rétablissement à Waren Barguil, malheureusement sévèrement blessé après sa chute, notamment aux vertèbres cervicales, de même qu’à Rigoberto Uran, moins touché que W. Barguil, mais qui souffre d’une fracture de la clavicule.

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