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L’équipe Quick-Step Floors portée vers l’attaque

Pour la première épreuve World Tour de la saison, Quick-Step Floors a aligné une équipe avec beaucoup de recrues. Si Petr Vakoc et Gianluca Brambilla seront les principaux leaders, les autres auront également leur mot à dire sur le Tour Down Under 2017.

Quick-Step Floors sans ses grands leaders

Quick-Steap Floors a fait le choix de ne pas mettre les gros moyens en Australie pour le Tour Down Under. Malgré tout, l’équipe belge pourra compter sur deux hommes forts capables de rivaliser avec les meilleurs pour le classement général : Petr Vakoc et Gianluca Brambilla. Ils seront entourés des nouvelles recrues que sont Jack Bauer, Eros Capecchi, Dries Devenyns et Enric Mas. Martin Velits complète la sélection. « L’année dernière, c’était la bonne décision de débuter la saison ici, jespère que ça sera pareil cette année. Je voudrais me battre pour une victoire d’étape et même si l’arrivée de Sterling n’est pas proposée, je suis confiant, il y aura d’autres chances pour moi. Je vais juste prendre la course jour après jour et voir ce qui se passe », a déclaré Vakoc.

Quick-Step Floors pour le Tour Down Under 2017 (17-22 janvier) : Petr Vakoc, Gianluca Brambilla, Jack Bauer, Eros Capecchi, Dries Devenyns, Enric Mas et Martin Velits.

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Quick-Step Floors en stage à Denia

Patrick Konrad satisfait de sa saison, espère plus en 2017

Patrick Konrad sera l’un des coureurs à suivre au sein de l’équipe Bora-Hansgrohe. Le coureur autrichien espère progresser dans l’ombre des trois stars de l’équipe qui sont Rafal Majka, Leopold Konig et bien évidemment Peter Sagan, l’actuel champion du monde.

Un bon cru 2016 pour l’Autrichien

Avec Emmanuel Buchmann, ils forment un jeune duo de choc au sein de la formation de Ralph Denk. L’an passé, ils ont acquis des résultats similaires et très encourageants pour la suite de leur carrière. Sur le Tour d’Oman, Buchmann finit douzième et Konrad quinzième, à moins de trois minutes du vainqueur Vincenzo Nibali. Quelques mois après, sur le difficile Tour du Trentin, ils terminent dans le top 10, respectivement à la quatrième (24″ du vainqueur Mikel Landa) et huitième place (30″).

Ils le disent souvent : ils sont prêts à se sacrifier l’un pour l’autre. « Nous nous entendons bien sur le vélo. Nous avons le même âge et je pense que c’est bien d’avoir dans l’effectif des coureurs qui ont le même profil et qui sont de la même génération », indique-t-il à CyclingQuotes.

Même s’il a connu des hauts et des bas en 2016, Patrick Konrad ne retient que le positif. « Je suis sûr que j’ai fait un grand pas en avant dans ma carrière. Je suis satisfait de tout ce qui m’est arrivé même si je souhaite changer certaines choses. »

L’un de ses plus beaux souvenirs de 2016 et sa participation à son premier grand tour : le Tour de France. Et il n’a pas seulement fait acte de présence, il a pris une belle douzième place dans le sprint à Berne (étape remportée par Peter Sagan), un bon résultat pour le puncheur-grimpeur. « Le Tour de France est ma plus grande expérience. Je retiendrais la dernière étape qui est arrivée sur les Champs-Elysées, mais aussi les nombreux fans présents lors de l’étape du Mont Ventoux. »

Une saison 2017 importante dans la carrière de Konrad

Désormais, place à la saison 2017. La formation Bora-Hansgrohe s’est renforcée et a même été promue au niveau World Tour. Avec l’arrivée notamment de l’actuel champion du monde Peter Sagan, l’équipe allemande a franchi un pas dans le monde de la petite reine. « C’est génial d’avoir au sein de notre équipe le double champion du monde, mais je pense aussi à Rafal (Majka) et Leo (Leopold Konig). Ce sont de grands leaders et je suis impatient de rouler avec eux. Je suis convaincu que je vais beaucoup apprendre à leur côté. »

Konrad ne réussit pas seulement sur les courses par étapes. Ce printemps, il a fini quinzième de Liège-Bastogne-Liège, à douze petites secondes du vainqueur. Il a fini avec le groupe de favoris composés entre autres d’Alejandro Valverde et de Romain Bardet. Tout cela lui donne de la confiance pour 2017.

« Mon objectif pour la nouvelle année est tout d’abord de rester en bonne santé. J’attends plus de moi, notamment lors de ma prochaine participation sur un grand tour. Je veux également aller chercher de très bons résultats sur des courses World Tour. »

Il se pourrait qu’il soit sélectionné pour le Tour d’Italie qui fêtera sa centième édition.

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En selle avec Patrick Konrad

Teaser du Tour Down Under 2017

Du 17 au 22 janvier prochain se tiendra l’édition 2017 du Santos Tour Down Under, la première épreuve World Tour du calendrier UCI. Retrouvez le teaser de la course australienne diffusé par les organisateurs. Quel est votre favori ?

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Teaser de l’édition 2017 du Tour Down Under

Je ronge mon frein, à disque !

 

Je suis sur les nerfs

Sur ce lopin de terre

Si seulement la boue

N’atteignait que mes joues

Elle me saute aux yeux

Je roule comme pas deux

Pour finir premier

Noir immaculé

 

Je ronge mon frein, à disque !

 

L’arrivée est très loin

Tous les tours prennent soin

De semer sur ma route

Quelques salissants doutes

Des adversaires enduits

Dont un qui me suit

Suce à fond  mon boyau

Bien plus qu’il ne faut

 

Je ronge mon frein, à disque !

 

Perdant et sous la douche

Pour enlever toutes les couches

Qui ont du mal à partir

Comme ce mauvais souvenir

Au lieu de bien freiner

Il s’est mis à chanter

Mon disque est un virtuose

Je voulais de lui autre chose

 

Je ronge mon frein, à disque !

 

 

Quand les « Contis Pros » font parler la poudre…

Lors de chaque épreuve World Tour, quelques équipes Continentales Professionnelles sont jetées dans la cage aux lions, au gré des invitations qu’un désir, que l’on pourrait croire masochiste, les incite à solliciter. Si l’exposition ainsi obtenue est souvent cruciale, rares sont les coureurs à pouvoir se vanter de battre leurs homologues World Tour sur leur chasse gardée. En 2016, on compte 9 victoires continentales professionnelles sur les 27 épreuves du calendrier World Tour. 9 bouquets pour… 145 en jeu ! Et ces victoires sont le fait de seulement 6 coureurs ! Retour sur les exploits de ces Élus…

1/ Nacer Bouhanni – 4e étape de Paris-Nice

En se présentant au départ à Conflans-Sainte Honorine, le sprinter français a déjà une victoire dans la musette en 2016, acquise sur le Tour d’Andalousie. Et lorsqu’il se présente au départ de la 4e étape de Paris-Nice, Nacer Bouhanni a déjà conquis deux podiums depuis Conflans. Insuffisant pour qui, comme lui, ne se satisfait que de la victoire. C’est sur cette 4e étape que son coup de rein va finalement lui permettre de l’obtenir, aux dépens de coureurs tels qu’André Greipel, Alexander Kristoff ou Michael Matthews. Et s’il abandonnera avant Nice, ce succès le met dans les meilleures dispositions avant d’affronter Milan-San Remo.

2/ Nacer Bouhanni – 1e et 2e étape du Tour de Catalogne

Le Tour de Catalogne est traditionnellement une épreuve destinée aux grimpeurs, et rares sont les étapes permettant aux sprinteurs de s’exprimer. C’est sans doute pour cela que la majorité d’entre eux préfère s’abstenir d’y participer. Au plateau 2016, les noms les plus clinquants du sprint étaient Ben Swift, Gianni Meersman, Daryl Impey ou encore Carlos Barbero. Pas de quoi effrayer le coureur de la Cofidis. Et les deux premières étapes en Catalogne ne vont pas le mettre en défaut, malgré leurs dénivelés positifs substantiels. C’est donc un doublé qu’il va claquer en Espagne, avant de mettre la flèche au cours de la 3e étape, maillot de leader sur le dos.

3/ Enrico Gasparotto – Amstel Gold Race

Lorsqu’il s’élance de Maastricht le 17 avril 2016, Enrico Gasparotto a de très sérieuses références sur l’Amstel Gold Race. Cette course est certainement celle qui met le mieux ses qualités de puncheur en valeur. Avec 5 tops 10 (dont une victoire) entre 2010 et 2015, l’Italien fait même légitimement figure de favori aux côtés des Matthews, Gerrans, Gilbert, Kwiatkowski… C’est avec une attaque dans le Cauberg, à 2 km de l’arrivée, que le coureur de Wanty-Groupe Gobert va s’extirper du petit peloton de rescapés et devancer au sprint Michael Valgren. Cette Amstel a d’ailleurs été propice aux équipes Continentales Professionnelles puisque c’est Sonny Colbrelli (Bardiani CSF) qui a complété le podium.

TodayCycling - Gasparotto s'impose sur l'Amstel et rend hommage à son coéquipier Antoine Demoitié, décédé trois semaines plus tôt. Photo : Amstel Gold Race
TodayCycling – Gasparotto s’impose sur l’Amstel et rend hommage à son coéquipier Antoine Demoitié, décédé trois semaines plus tôt. Photo : Amstel Gold Race

4/ Giulio Ciccone – 10e étape du Giro

Les Tifosis s’enflamment vite lorsqu’un jeune coureur Italien se révèle en montagne. Et avec Giulio Ciccone, il ont de quoi se montrer enthousiastes. Gagner une étape du Giro en altitude, pour un néo-professionnel de 21 ans seulement, voilà qui est prometteur. Le grimpeur de Bardiani CSF s’est imposé face à ses 10 compagnons d’échappée, prenant les choses en main dans l’exigeante montée de Pian del Falco avant de décrocher les derniers récalcitrants (Pirazzi et Cunego) au pied de Sestola et de s’offrir une victoire de prestige.

5/ Alexander Foliforov – 15e étape du Giro

Lorsque RCS, organisateur du Giro, a annoncé l’invitation de l’équipe Gazprom-RusVelo en janvier 2016, le scepticisme était grand. Si les doutes sur cette équipe ne sont pas totalement dissipés, force est de reconnaître que celle-ci a prouvé que sa wild card était légitime en s’adjugeant l’une des étapes-clef du Giro. Alexander Foliforov s’est ainsi imposé lors du contre-la-montre en côte menant les coureurs à Alpe de Siusi, devant tous les prétendants à la victoire finale et devançant Nibali, futur vainqueur, de plus de 2 minutes. L’équipe russe aura d’ailleurs marqué cette journée avec la 4e place de Sergey Firsanov et le seul hors délai du jour (Artur Ershov).

6/ Nacer Bouhanni – 1e étape du Dauphiné Libéré

Quatrième et dernière victoire en World Tour de l’année pour Bouhanni, qui rendra hommage au boxeur Mohammed Ali en franchissant la ligne d’arrivée. Comme un prélude à cet hommage, le sprint fut particulièrement houleux entre les équipiers de Cofidis et de Katusha, avec quelques coups de casque échangés. Alexander Kristoff ne pourra finalement se mêler à la lutte pour la victoire, permettant à Bouhanni d’obtenir une nette victoire devant Jens Debusschere et Sam Bennett. La suite de la saison en World Tour sera plus frustrante pour le Français, avec notamment un forfait pour le Tour de France et un déclassement sévère sur l’EuroEyes Cyclassics.

TodayCycling - Nacer Bouhanni s'impose aux forceps lors du Dauphiné Libéré. Photo : Le Tour
TodayCycling – Nacer Bouhanni s’impose aux forceps lors du Dauphiné Libéré. Photo : Le Tour

7/ Pieter Weening – 5e étape du Tour de Suisse

Transfuge d’Orica GrennEdge, Pieter Weening est le fer de lance de l’équipe Roompot – Oranje Peloton en 2016.  En récent vainqueur du Tour de Norvège, il est déjà l’auteur d’une performance de choix. Ancien vainqueur d’étapes sur les Tours de France et d’Italie, il est encore un grimpeur émérite à 35 ans. A l’avant avec une quinzaine de coureurs sur cette 5e étape, il attaque dès le pied de la dernière ascension vers Amden et s’envole pour finir loin, très loin devant ses compagnons d’échappée. Avec de telles performances, on comprend que son équipe ait souhaité le conserver deux ans de plus.

8/ Lilian Calmejane – 4e étape de la Vuelta

Néo-professionnel en 2016, Lilian Calmejane a été sélectionné sur le Tour d’Espagne par Direct Energie et Jean René Bernaudeau pour prendre part à son premier Grand Tour. Il s’aligne ainsi au départ de la Vuelta le 20 août… Et remporte l’étape du 23… C’était, et c’est encore à cette heure, la seule victoire de sa carrière. Mais quelle victoire ! Issu d’une échappée précoce, qui comptait des concurrents du calibre de Pierre Rolland, Andrey Zeits ou encore Thomas de Gendt, l’Albigeois s’est détaché de ses derniers concurrents à 9 kilomètres de l’arrivée et a su résister à l’expérimenté Colombien Darwin Atapuma pour s’imposer en solitaire à San Andrés de Teixido. On a connu baptême de feu plus poussif…

Quel coureur ressortir parmi ces performances exceptionnelles ? Enrico Gasparotto, seul coureur de deuxième division à avoir levé les bras sur une classique ? Les néo-pros Giulio Ciccone et Lilian Calmejane, qui ont réussi l’exploit de gagner sur leur premier Grand Tour ? Alexander Foliforov qui a devancé à la pédale les cadors du Giro ? Ou plutôt Nacer Bouhanni qui a gagné non pas une, mais quatre fois sur le circuit WT (en seulement 8 courses disputées) ?

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Amstel Gold Race 2016 – Victoire d’Enrico Gasparotto

Sébastien Minard raccroche

A 34 ans, Sébastien Minard, sans contrat pour la saison 2017, a annoncé mettre un terme à sa carrière. Après 11 ans dans le peloton, le Français veut rester dans le monde du cyclisme, puisqu’il envisage de se reconvertir dans l’organisation de courses, ou dans l’encadrement de jeunes coureurs. 

Sébastien Minard, un coéquipier modèle

Présent au sein de l’équipe AG2R-La Mondiale durant les six dernières années, Sébastien Minard laissera l’image d’un coéquipier modèle et totalement dévoué à ses leaders. Son seul succès professionnel, une victoire sur Paris-Camembert en 2010, restera la seule ligne au palmarès du Picard. Six ans plus tard, Minard ne s’est pas vu proposer un nouveau contrat par Vincent Lavenu, et sans piste réelle pour rester dans le peloton professionnel, il a annoncé sa retraite au micro de France 3 Picardie. Passé par Cofidis après avoir débuté à la RAGT Semence – Mg Rover, le coursier de 34 ans a mis un terme à sa carrière los de son dernier cyclo-cross, il y a quelques jours : « Sauf rebondissement, c’était ma dernière course. Il y avait beaucoup d’émotion pour tourner la page ». 

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Sébastien Minard a participé aux mondiaux de Richmond en 2015

Gazprom-RusVelo : conquérir une légitimité

Créée en 2012 pour servir de vivier au Team Katusha, Gazprom-RusVelo a depuis lors le statut Continental Professionnel. Dotée d’un effectif talentueux, l’équipe russe fait pourtant partie des formations Continentales Pro ayant reçu le moins de wild cards en 2016. Beaucoup d’organisateurs de courses restent réservés face à cette équipe à la réputation sulfureuse (cinq cas de dopage entre 2013 et 2015). Et si 2017 était l’année de la normalisation ?

🏆 Bilan Saison 2016 : Merci Foliforov !

Certes, Sergey Firsanov est l’auteur de 4 des 7 victoires de son équipe cette saison, mais LA victoire marquante de Gazprom-RusVelo en 2016 a été signée par l’étonnant Alexander Foliforov. Le longiligne Russe a damé le pion à tous les favoris du Giro lors du contre-la-montre en montée vers L’Alpe de Siusi et restera comme le premier vainqueur en World Tour pour Gazprom-RusVelo. Firsanov, avec sa victoire finale (plus deux étapes) lors de la semaine Coppi et Bartali et sa prestation d’ensemble sur le Tour d’Italie a également su tirer son épingle du jeu.

Pour le reste, la saison 2016 a été nettement moins prolifique que les précédentes (15 victoires en 2015, 24 en 2014).

🖋 Transferts : du neuf avec des vieux

⇦ Le départ

Si Alexander Serov n’avait pas pris la décision d’arrêter sa carrière, cette rubrique serait vide, autant dire que le noyau dur de l’équipe restera inchangé en 2017.

Départ : Alexander Serov (retraite)

⇨ Les arrivées

Les recruteurs russes se sont focalisés sur deux équipes pour faire leurs emplettes. En effet, les huit recrues proviennent soit de la défunte Tinkoff, soit de la russophone Katusha. Et manifestement, le cahier des charges pour le recrutement tenait en un seul mot : ex-pé-rien-ce. Les nouveaux venus ont ainsi une moyenne d’âge supérieure à 30 ans et sont pour la plupart des coureurs rodés aux Grands Tours (13 participations pour Brutt, 12 pour Kozontchuk, 8 pour Lagutin et Rovny). Cela pour encadrer une équipe qui, avec sa moyenne d’âge de 25 ans, a parfois manqué d’expérience la saison passée.

La tête de gondole du recrutement de l’équipe pétrolière se nomme Pavel Brutt, vainqueur d’étape sur le Giro (2008) et sur le Tour de Romandie (2011). Mais les arrivées de Sergey Lagutin (victorieux sur la Vuelta 2016), Nikolay Trusov (ancien vainqueur d’étapes sur les Tours de Grande-Bretagne et de Catalogne) et d’Alexey Tsatevitch ne sauraient être négligées.

Arrivées : Pavel Brutt (Tinkoff), Dmitry Kozontchuk (Team Katusha), Sergey Lagutin (Team Katusha), Alexander Porsev (Team Katusha), Ivan Rovny (Tinkoff), Nikolay Trusov (Tinkoff), Alexey Tsatevitch (Team Katusha), Anton Vorobyev (Team Katusha)

🎯 Quels objectifs en 2017 pour Gazprom-RusVelo ?

Sur les Grands Tours

Difficile pour une équipe Continentale Pro de se fixer des objectifs sur les Grands Tours dès le mois de janvier, sauf à s’appeler Direct Energie sur le Tour de France ou Bardiani sur le Giro. Néanmoins, la première invitation reçue par Gazprom ayant été honorée avec brio, il ne serait pas surprenant de revoir les maillots bleus sur le Giro. Si tel était le cas, nul doute que la formation se présentera au départ avec son meilleur 9. Mais l’objectif de Gazprom-RusVelo sera avant tout d’obtenir cette fameuse invitation.

Sur les classiques

Sur le papier, Alexander Kolobnev (35 ans) est celui qui présente le plus de références sur les classiques : de nombreux tops 10 sur Liège-Bastogne-Liège, Amstel Gold Race, Flèche Wallonne, Tour de Lombardie… Mais si l’on y regarde de plus près, ses derniers résultats probants sur de telles courses remontent à 2011. A priori, c’est davantage vers son nouveau coéquipier Alexey Tsatevitch qu’il faudra se tourner pour espérer une belle surprise. Ces trois dernières années, le natif de l’Oural a fait des tops 10 sur la Cadel Evans, Gand-Wevelgem, La Flèche Brabançonne ainsi que sur nombre de courses mineures. Doté d’une belle pointe de vitesse, à l’aise sur les pavés et régulièrement à l’offensive, le Russe de 27 ans pourrait bien remporter la classique d’envergure autour de laquelle il tourne depuis quelques saisons.

Notation de l’effectif Katusha-Alpecin 2017

🔵🔵🔵⚪⚪ Course d’un jour
🔵⚪⚪⚪⚪ Classement général sur les Grands Tours
🔵🔵⚪⚪⚪ Contre-la-montre
🔵⚪⚪⚪⚪ Sprint
🔴🔴⚪⚪⚪ Niveau global

🏅 Pronostic de TodayCycling : S. Firsanov vainqueur d’étape sur une épreuve World Tour

📊 La statistique : 100%, c’est le taux de coureurs Russes dans l’équipe. Et 2017 ne sera pas une incongruité puisque, parmi les 53 coureurs à avoir porté les couleurs de RusVelo depuis sa création, on ne recense aucun étranger.

Le coureur à suivre : 🇷🇺 Artem Nych

Âgé de seulement 21, le sibérien sort d’une saison prometteuse : champion de Russie espoir, 6e du Tour des Flandres espoir, 5e du prologue du Tour du Trentin, 2e du classement du meilleur jeune sur la Route du Sud… S’il lui faudra certainement du temps avant de se frotter aux meilleurs, la progression du rouleur russe est telle qu’il ne serait pas surprenant de le voir remporter son premier succès en élite dès 2017.

Effectif 2017 de Gazprom-RusVelo

Ildar Arslanov, Igor Boev, Pavel Brutt, Artur Ershov, Sergey Firsanov, Alexander Foliforov, Dmitry Kozonchuk, Sergey Lagutin, Roman Maikin, Sergey Nikolaev, Artem Nych, Artem Ovechkin, Alexander Porsev, Ivan Rovny, Aleksey Rybalkin, Ivan Savitskiy, Evgeny Shalunov, Andrei Solomennikov, Kirill Sveshnikov, Nikolay Trusov, Alexey Tsatevich, Anton Vorobyev, Aydar Zakarin

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15e étape du Giro 2016 – Victoire d’Alexander Foliforov

Richie Porte veut encore dominer Willunga Hill

L’arrivée à Willunga Hill est devenue incontournable. Ces trois dernières éditions du Tour Down Under, Richie Porte a, à chaque fois, devancé ses adversaires au sommet de la plus grosse difficulté de la course australienne. Pourtant, jamais le coureur de l’équipe BMC n’a inscrit son nom au classement général de l’épreuve.

Richie Porte, enfin le classement général ?

Deux fois deuxième en 2015 et 2016, il serait temps pour Richie Porte de remporter le Tour Down Under. Et comme chaque année, l’ancien équipier de luxe de Chris Froome débutera sur ses terres avec la ferme intention de gagner. « Je veux commencer l’année avec un bon résultat au Tour Down Under et j’espère un meilleur [que les années précédentes]. J’ai gagné à Willunga Hill à trois reprises, alors pourquoi ne pas se battre pour une quatrième victoire ? L’atmosphère à Willunga Hill est aussi bonne que n’importe quelle course en Europe, donc je suis excité à l’idée d’y retourner et de tester mes jambes », a déclaré Richie Porte qui devra cohabiter avec Rohan Dennis.

BMC Racing Team pour le Tour Down Under 2017 (17-22 janvier ) : Damiano Caruso, Rohan Dennis, Amaël Moinard, Richie Porte, Miles Scotson, Danilo Wyss et Francisco Ventoso.

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Et de trois à Willunga Hill pour Richie Porte !

La vie après IAM Cycling

Faute de co-sponsor pour muscler le budget de l’équipe, Michel Thétaz avait annoncé en mai dernier, au cours du Giro, l’arrêt de la structure après quatre saisons pros dont les deux dernières en World Tour. La saison 2016 a été sportivement très riche. Où sont les 28 coureurs en 2017 ?

Une dernière saison aboutie

En 2016, IAM Cycling a gagné 19 fois. Une dernière saison prolifique avec notamment quatre victoires sur les Grands tours : Kluge et son joli coup du kilomètre sur le Giro, Pantano à l’attaque sur le Tour et Frank et Van Genechten sur la Vuelta. Mais aussi la victoire du jeune Naesen à Plouay avant de finir deuxième de l’ENECO Tour. L’aventure pro a pris fin sur Paris – Tours avec la belle troisième place de Van Genechten, une journée pleine d’émotion pour Eddy Seigneur, au volant depuis quatre ans.

Certes, « l’aventure continue… mais sous d’autres formes » selon les mots de Michel Thétaz dont la société de gestion d’actifs est désormais connue (sans notoriété le sponsoring n’est rien), mais où sont ses 28 anciens coureurs en 2017 ?

TODAYCYCLING : MT, boss de l'ancienne école du vélo d'argent. Photo : IAM Cycling
TODAYCYCLING : MT, boss de l’ancienne école du vélo d’argent. Photo : IAM Cycling

Ils restent en World Tour

15 coureurs demeurent au plus haut niveau. Ce doit l’air de la montagne, ils sont quatre, et pas des moindres, à quitter le canton de Vaud pour la Savoie en direction d’AG2R-La Mondiale (le jeune grimpeur Clément Chevrier, la nouvelle pépite norvégienne Sondre Holst Enger, le solide Mathias Frank et le talentueux Olivier Naesen). De son côté, Trek accueille la révélation du Tour 2016, le colombien Jarlison Pantano, et l’autrichien Mathias Brändle. BORA engage Matteo Pelucchi et Aleksejs Saramotins. Stef Clement rentre au pays chez LottoNL-Jumbo, tout comme Dries Devenyns (lauréat du GP La Marseillaise, du Tour de Belgique et du Tour de Wallonie en 2016) chez Quick-Step Floors. Martin Elmiger, 38 ans, va finir sa carrière à la BMC, quand Reto Hollenstein file un an à la Katusha. Roger Kluge s’engage deux ans chez Orica-Scott. Enfin, l’australo-allemand Heinrich Haussler portera le maillot, réussi, de la Bahrain-Merida (son directeur sportif Mario Chiesa prend le même chemin) et le norvégien Vegard Stake Laengen roulera pour UAE Abu Dhabi.

Ils descendent en conti pro

Quatre coureurs vont tenter de rebondir à l’étage inférieur. Le belge Jonas van Genechten (30 ans) monte dans le train de Nacer à la Cofidis. Et trois coureurs restent dans le bus de l’équipe racheté par la nouvelle continentale pro irlandaise Aqua Blue Sport : l’autrichien Stefan Denifl, l’australien Leigh Howard et l’américain Larry Warbasse, auteur d’un vibrant hommage à l’aventure IAM.

Côté staff, alors que Rik Verbrughe rejoint la RTBF en tant que consultant, Thierry Marichal retourne en Belgique comme directeur sportif de la nouvelle conti pro belge WB Veranclassic Aquality Protect (avec notamment Roy Jans en tête de gondole en provenance de la Wanty-Groupe Gobert). Kjell Carlström rejoint une voiture de la nouvelle conti pro Israel Cycling Academy, soutenue par Peter Sagan, où officiait déjà Nicki Sörensen (avec dans ses rangs en début d’année, pas moins de 5 champions nationaux 2016 dont le prometteur estonien Mihkel Räim, vainqueur du Stadsprijs Geraardsbergen cette année).

Ils rejoignent le niveau continental

Le cyclisme suisse n’a pas seulement perdu son équipe World Tour (le nouveau pavillon suisse de la Pou Team Katusha est de complaisance). Après un an au niveau continental pro, la structure Roth (du nom d’une belle PME suisse spécialisée dans l’isolation bâtiment) retourne au niveau continental. L’équipe a même failli être simplement composé d’espoirs mais l’arrivée d’Akros (consulting en systèmes d’information) en co-sponsor lui permet de conserver quelques pros. Le champion national Jonathan Fumeaux (28 ans) et Pirmin Lang (32 ans) y ont trouvé, in extremis, une place. Enfin, le jeune Simon Pellaud s’expatrie aux Etats-Unis au sein de la continentale Illuminate (qui accueille l’increvable Christopher Horner depuis 2014).

Ils prennent une retraite plus ou moins anticipée…

La restructuration d’un secteur est facteur de mobilité professionnelle mais aussi de chômage, surtout sans démarche amont de gestion prévisionnelle des emplois et compétences. Ainsi dans un contexte de marché du travail de cycliste pro tendu, 2 coureurs de la formation suisse ont mis un terme prématuré à leur carrière. Sans contrat, Marcel Aregger arrête, trop tôt, à 26 ans. De même, Marcel Wyss, malgré une saison 2016 robuste (huitième du Tour de l’Ain, 21ème de la Vuelta, 32ème de son premier et dernier Tour), se retire. Enfin, il y a pas de bon moment pour affronter les épreuves. Mais le sort s’est acharné sur David Tanner. A l’automne, alors sans contrat pour 2017, l’australien subit un terrible accident, proche de lui coûter la vie. Aujourd’hui, il récupère doucement et estime, à 32 ans, qu’il lui reste encore 5 bonnes saisons à courir.

Enfin, deux coureurs avaient vraisemblablement atteint l’âge et cotisé assez de saisons pour partir à la retraite. Après 14 années pros, Vicente Reynes met la flèche. Et Oliver Zaugg, 36 ans, a effectué son jubilé au Tour de Lombardie, où il avait fulguré en l’emportant en 2011. Cas particulier, épuisé, Jérôme Coppel a pris sa retraite en cours de saison à l’issue du Tour de l’Ain.

VIDÉO CYCLISME

Keep Fighting, le docu de l’histoire du team

Simon Pellaud mise sur le crowdfunding pour sa carrière

Pensionnaire de la formation IAM Cycling ces deux dernières années, Simon Pellaud s’est retrouvé en difficulté à la suite de l’arrêt de cette dernière. Le Valaisan de 24 ans a tout tenté en fin de saison pour se faire repérer. Heureusement pour lui, le Team Illuminate l’a fait signer pour la saison 2017. Mais cela représente quelques difficultés

Simon Pellaud compte sur la générosité

On sait que la carrière de sportif professionnel est précaire. Il suffit d’un mauvais passage, d’un élément extérieur et tout se met en travers. Pour Simon Pellaud, cela s’est bien fini. Malgré tout, sa signature avec l’équipe américaine Team Illuminate présente quelques difficultés. « Mon projet de migrer outre-atlantique n’est pas de tout repos pour moi et me pousse clairement hors de ma zone de confort. Je suis pleinement conscient que les conditions de travail (salaire, transferts, logement, matériel, …) ne seront pas les même que précédemment. En plus de ça, je quitte tout ce que j’ai ici en Suisse afin de vivre une année supplémentaire de ma passion. Et pour cela, j’ai besoin de VOUS !! », a-t-il écrit.

Une saison plus contraignante pour Simon Pellaud

Passer d’une équipe World Tour à une équipe de troisième division est un pas en arrière. Cependant, Simon Pellaud se réjouit de pouvoir vivre encore au moins une année de plus de sa passion. Mais cette saison ne sera pas de tout repos. Actuellement en Colombie pour préparer au mieux l’année 2017, le Suisse va parfois devoir se débrouiller seul, sans l’appui de son équipe. « Votre soutien me permettra de subvenir aux dépenses quotidiennes (logement, nourriture…), à couvrir les frais de matériel bien plus importants cette saison à venir, d’entraînement et de voyages. »

Si vous souhaitez aider Simon Pellaud dans sa nouvelle aventure, rendez-vous sur ce lien.

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Simon Pellaud lance un crowdfunding pour continuer sa carrière

A 105 ans, Robert Marchand veut un nouveau record

Il y a des exemples que l’on aime suivre. Celui-ci est particulièrement fort. Robert Marchand, 105 ans, tentera de battre ce mercredi 4 janvier le record de l’heure dans sa catégorie d’âge.

Robert Marchand l’infatigable

En 2014, Robert Marchand avait établi un record du monde de l’heure en parcourant 26,927 kilomètres sur le Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines. A maintenant 105 ans, il va tenter d’établir le seul et unique record dans sa catégorie d’âge. En effet, chez les 105 ans et plus, rare sont les candidats à s’y mesurer. Dans un communiqué publié par la Fédération française de cyclisme, il est expliqué que le but de Robert Marchand sera d’être régulier tout au long de l’heure et qu’il pourrait ainsi établir une marque historique de 22,5 kilomètres.

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Robert Marchand recordman de l’heure chez les plus de 100 ans

Le parcours du Paris-Nice 2017 dévoilé

Ce mardi 3 janvier 2017, Christian Prudhomme et Amaury Sport Organisation (ASO) ont dévoilé le parcours du prochain Paris-Nice qui aura lieu du 5 au 12 mars. De Bois d’Arcy jusque Nice, les sprinteurs auront de la place pour s’exprimer mais les grimpeurs auront aussi la part belle.

Un Paris-Nice 2017 montagneux

Il a souvent été reproché au Paris-Nice de ne pas être assez montagneux. Et la comparaison est très facile puisque Tirreno-Adriatico se déroule quasi en même temps et propose bien souvent ce genre de parcours. En 2017, la Course au Soleil « monte d’un cran ». Si la première partie de compétition sera réservée aux sprinteurs, cela se corsera dès la 4e étape. Les organisateurs ont décidé de retourner au Mont-Brouilly, annulé l’an passé à cause de la neige. Et les trois derniers kilomètres à près de 8% de pente moyenne concluront un difficile contre-la-montre long de 14,5 kilomètres. Le dernier weekend réserve un « un triptyque à haute intensité » avec notamment le col de la Couillole long de 16 kilomètres. A Nice, le col d’Eze permettra probablement à certains de renverser le général.

Les étapes de Paris-Nice 2017

Dimanche 5 mars, 1ère étape : Bois-d’Arcy > Bois-d’Arcy, 148,5 km
Lundi 6 mars, 2ème étape : Rochefort-en-Yvelines > Amilly, 192,5 km
Mardi 7 mars, 3ème étape : Chablis > Chalon-sur-Saône, 190 km
Mercredi 8 mars, 4ème étape : Beaujeu > Mont-Brouilly, 14,5 km (clm)
Jeudi 9 mars, 5ème étape : Quincié-en-Beaujolais > Bourg-de-Péage, 199,5 km
Vendredi 10 mars, 6ème étape : Aubagne > Fayence, 192 km
Samedi 11 mars, 7ème étape : Nice > Col de la Couillole, 177 km
Dimanche 12 mars, 8ème étape : Nice > Nice, 115,5 km

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Geraint Thomas au bout du suspens

Philippe Gilbert : « Maintenant, il est temps de gagner à nouveau »

Philippe Gilbert, tout fraîchement arrivé au sein de la structure de Patrick Lefevere, espère relancer sa carrière et briller lors des classiques du printemps. Il souhaite décrocher un Monument, performance qu’il n’a plus réalisée depuis 2014.

Boonen-Gilbert : un duo de choc ?

« C’est un grand honneur de faire partie de cette équipe. C’était très facile pour moi de me faire un place ici car je connaissais la plupart des coureurs et des membres du staff », explique le coureur de Quick Step-Floors sur les réseaux sociaux. Âgé de 34 ans, Gilbert sait que la majeure partie de sa carrière se trouve derrière lui. Il est passé professionnel au sein de la FDJ. Il a ensuite roulé pour Lotto et BMC. Après des dizaines de victoires, il retrouve au sein de l’effectif un rival mais aussi un ami.

« Participer à des courses avec Tom, c’est quelque chose de spécial. J’ai déjà eu l’occasion d’être au départ de quelques Mondiaux avec lui. J’étais là quand il était champion du monde et il était là quand je l’étais aussi. Nous avons déjà partagé beaucoup de choses ensemble », explique-t-il comme le raconte CyclingNews. « Il est ce qu’il est à la télé. Il n’est jamais faux et est toujours heureux. C’est quelqu’un d’optimiste qui travaille dur. Je suis convaincu que nous allons formé un bon duo. »

Le programme de la saison 2017 de Philippe Gilbert n’est pas encore totalement connu. Mais il est certain qu’il sera l’un des leaders sur les courses d’un jour. « Mon objectif est toujours de gagner une grande classique. J’ai réussi cette performance durant plusieurs saisons. L’année dernière, je n’ai pas réussi parce que je m’étais cassé le doigt au plus mauvais moment et j’ai perdu toutes mes chances d’être compétitif. Ma dernière grande victoire a été acquise lors de l’Amstel en 2014. En 2015 et 2016, je n’ai pas gagné de Monument. Maintenant il est temps d’en gagner à nouveau un. »

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Les plus belles victoires de Philippe Gilbert

Ewan gagne, Bibby premier étranger vainqueur du général depuis 1989

Caleb Ewan a remporté cette nuit la troisième manche de la Mitchelton Bay Cycling Classic qui s’est tenue à Williamstown. Le général est remporté par le Britannique Ian Bibby, pensionnaire de la formation Condor JTL.

Premier étranger vainqueur de l’épreuve

L’échappée du jour était composée de Nathan Haas (VTWO) et de Sam Spokes (Total Rush). Ils ont eu jusqu’à quinze minutes d’avance sur le peloton. Mais derrière, l’équipe Condor JTL contrôle le duo de tête. Chez Orica-Scott, on prépare le sprint pour le jeune Australien. Alors que le peloton revient sur le duo de tête, Caleb Ewan enclenche le sprint et personne lui arrive à la cheville. ll gagne sa onzième étape sur cette épreuve. Mais à cause de sa chute sur la première manche, il ne finit qu’à la troisième place au général, derrière Ian Bibby (Condor TJL) et Mathew Gibson (Condor). Bibby est le premier étranger à s’imposer sur cette épreuve depuis 1989.

Classement de la manche 3 : Williamstown > Williamstown

1- 🇦🇺 Caleb Ewan (Orica Scott) 1h00’00’’
2- 🇦🇺 Brenton Jones (JLT Condor) m.t.
3- 🇬🇧 Mathew Gibson (Condor) m.t.
4- 🇬🇧 Ian Bibby (JLT Condor) à 4’’
5- 🇦🇺 Anthony Giacoppo (Isowhey Sports Swisswellness) m.t.
6- 🇦🇺 Samuel Spokes (Total Rush) m.t.
7- 🇬🇧 Ed Clancy (JLT Condor) à 6’’
8- 🇦🇺 Mitch Docker (Orica Scott) m.t.
9- 🇳🇿 Alex Frame (JLT Condor) à 10’’
10- 🇬🇧 Ali Slater (JLT Condor) à 14’’

Classement général final

1- 🇬🇧 Ian Bibby (JLT Condor) 29 pts
2- 🇬🇧 Mathew Gibson (Condor) 24 pts
3- 🇦🇺 Caleb Ewan (Orica Scott) 18 pts
4- 🇦🇺 Brenton Jones (JLT Condor) 17 pts
5- 🇦🇺 Anthony Giacoppo (Isowhey Sports Swisswellness) 16 pts
6- 🇦🇺 Samuel Spokes (Total Rush) 14 pts
7- 🇦🇺 Michael Hepburn (Orica Scott) 12 pts
8- 🇦🇺 Jesse Kerrison (Isowhey Sports Swisswellness) 10 pts
9- 🇦🇺 Cameron Bayly (Isowhey Sports Swisswellness) 9 pts
10- 🇦🇺 Patrick Lane (VTwo Team) 5 pts

Joe Dombrowski : « Être compétitif sur les Grands Tours »

A l’occasion du rassemblement de son équipe en Catalogne, Joe Dombrowski est revenu pour nos confrères de cyclingnews.com sur ses projets et certains de ses choix de carrière. Passé en quelques années du statut de grand espoir à celui d’équipier, le coureur de 25 ans espère dorénavant faire davantage parler de lui pour ses résultats que pour ses tweets facétieux.

Sky, pas l’idéal pour un néo-pro

A l’orée d’une saison 2017 qui s’annonce charnière, l’Américain est revenu sur son choix de signer son premier contrat professionnel chez Sky. Alors qu’il sortait d’une saison 2012 extrêmement prometteuse (vainqueur du Baby Giro, 3e du Tour de Gila, 12e du Tour de Californie, 4e du Tour de l’Utah…), il a débarqué dans l’armada britannique à 21 ans dans la position d’un futur grand de son sport. Mais le bilan de ses deux années chez les Anglais n’a pas vraiment répondu aux attentes : « Je ne regrette pas nécessairement d’avoir signé chez Sky, mais avec le recul et mon expérience actuelle, je ne sais pas si c’est quelque chose que je recommanderais à un néo-pro. Avec si peu d’expérience, il est facile de se perdre dans une équipe telle que Sky. C’est un peu ce qui m’est arrivé, reconnait-il aisément. Leur but est de gagner des Grands Tours, avec tout ce que cela implique. Lors d’une première année, vous n’êtes même pas prêt à en courir un, alors quel peut être votre rôle ? » Et même si Dombrowski reconnaît avoir appris beaucoup lors de ses deux années outre-Manche, il regrette le rôle peu varié auquel il était cantonné : « Chez Sky, le rôle d’un équipier est plus ou moins de se trouver à l’avant tout le temps, quel que soit le leader désigné […] Chez Cannondale, je suis confronté à davantage de scenarii de courses : parfois devant, parfois porte-bidon, parfois dans les échappées… Cette variétés de rôles m’a permis d’engranger beaucoup d’expérience ».

Se tester sur un Grand Tour

Le natif de la Côte Est des États-Unis a également confirmé qu’il n’avait pas tiré une croix sur ses grandes ambitions. Longtemps freiné par une blessure au genou gauche, il compte mettre à profit la saison à venir pour se tester davantage, notamment dans l’optique des Grands Tours : « Lors du Giro 2016, Rigoberto [Uran] était le leader désigné de l’équipe mais pour le prochain Giro, je pense que nous aurons plus de liberté. Peut-être pourrais-je viser le classement général, ce que je n’ai encore jamais fait [en trois participations Giro + Vuelta ndlr]. Ce pourrait être une opportunité« .

Le programme du pensionnaire de la Cannondale-Drapac pour 2017 est établi, du moins en ce qui concerne le premier semestre : Tour d’Andalousie, Tour de Catalogne et Tour du Trentin comme rampes de lancement pour le Giro. Ensuite, deux alternatives : Tour d’Espagne ou programme nord-américain. Or, le coureur l’avoue, il n’est « pas un grand fan de la Vuelta, avec ses arrivées au sommet de raidillons de 2-3 km de long. »

Objectif premier en 2017 : renouer avec le succès qui lui échappe depuis le 9 août 2015 et une victoire finale sur le Tour de l’Utah…

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6e étape du Tour de l’Utah 2015 – Victoire de Joe Dombrowski

https://www.youtube.com/watch?v=jhcMborYHLE

 

Un genou qui fait défaut pour Heinrich Haussler

Le coureur Heinrich Haussler n’a pas pu être présent lors de la présentation officielle de sa nouvelle équipe Bahrain-Merida. En effet, l’Australien souffre du genou et est passé sur sur le billard ce lundi. Il va devoir suivre une période de repos avant de remonter sur le vélo. Il devrait reprendre lors du prochain stage en Espagne, mi-janvier.

Un genou gauche très touché pour Haussler

L’ancien champion d’Australie a été opéré ce lundi afin de traiter le problème qu’il traine depuis novembre. Suite à une chute en vélo, son genou a pris un sacré choc et le bilan est plus grave que diagnostiqué à l’automne : il a été touché au cartilage et il souffre également d’une torsion du ligament du genou gauche.

« Un IRM de contrôle a montré une hypertrophie du plica synovial au niveau de son genou. Il est actuellement pris en charge à la Clinique Sanatorium de Schruns en Autriche, où le professeur Schenk va procéder à une arthroscopie, un traitement chirurgical du problème. La physiothérapie de récupération commencera demain et le coureur ne sera pas en mesure de reprendre l’entrainement dans les prochains jours », explique Carlo Guardacione, le médecin de l’équipe.

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Best of Heinrich Haussler

Quizz : Les insolites du peloton en 2016

TodayCycling souhaite vous tester sur vos connaissances du monde de la petite reine. La rédaction vous proposera un rendez-vous hebdomadaire, chaque lundi. Aujourd’hui, les moments les plus insolites de l’année écoulée…

Parcours et profils des étapes du Tour Down Under 2017

C’est le premier grand rendez-vous de la saison ! Un temps promis aux sprinteurs, le Tour Down Under a changé quelque peu son parcours pour attirer d’autres types de coureurs. Désormais, les puncheurs ont la main mise sur le classement général grâce notamment à la terrible arrivée au sommet de Willunga Hill. Du 17 au 22 janvier, le peloton qui s’est rendu en Australie aura six étapes pour se montrer. Le spectacle devait être au rendez-vous.

Actualité cyclisme : Retrouvez également les engagés du Tour Down Under 2017.

Les 6 étapes du Tour Down Under 2017

17/01 : Etape 1 – Unley › Lyndoch (145 km)

18/01 : Etape 2 – Stirling › Paracombe (148,5 km)

19/01 : Etape 3 – Glenelg › Victor Harbor (144 km)

20/01 : Etape 4 – Norwood › Campbelltown (149,5 km)

21/01 : Etape 5 – McLaren Vale › Willunga Hill (151,5 km)

222/01 : Etape 6 – Adelaide › Adelaide (90 km)

Bobo au cœur

Une carrière de coureur cycliste peut stopper net avec le facteur santé. Pour celui qui subit la perte cruelle de sa raison du cœur, c’est un véritable déchirement au cœur cet arrêt prématuré qui tombe comme la plus mauvaise nouvelle que redoute comme un obstacle couperet la vitesse élancée. À l’image du Belge Gianni Meersman contraint de raccrocher le vélo à cause d’une arythmie cardiaque décelée lors d’un test médical effectué au sein de sa nouvelle et malheureusement dernière formation, Fortuneo-Vital Concept. Le test cardiologique est réalisé à titre préventif pour déceler d’éventuels problèmes cardiaques à l’effort mais aussi au repos. Pour en avoir le cœur net sur sa bonne ou mauvaise santé.  Pour tout sportif « recalé » à celui-ci et arrêtant sa carrière d’une façon brutale et jugée injuste par le défaillant sur une décision opportuniste de son cœur, qui paradoxalement, est le premier par amour à l’avoir conduit de tout son cœur vers ce destin, c’est un véritable coup dur porté à la vitalité compétitrice. Cette impétueuse demoiselle qui se nourrit à coups de poumons grands ouverts d’énergie originelle et de force vive. Mais quand son voisin de palier à défaut d’être du pédalier, indissociable dans la mécanique d’un corps bien portant fait des siennes dans l’exercice de ses fonctions, ça donne le cœur au bord des lèvres. L’annonce de cette anomalie fatale au déchu, sonne la fin de sa carrière comme une mort prononcée. Mort professionnelle aux allures de mort de son entité sur le moment. Dans ce serrement au cœur, le coureur a sans doute envie de se mettre dans un coin et pleurer toutes les larmes de son corps sans vouloir parler à cœur ouvert de son cœur malade. Chose qu’il arrivera à surmonter ultérieurement en respirant un nouvel air dans une nouvelle aire, pas celle d’un sprinter dans son sprint lancé mais comme un homme qui a retrouvé du baume au cœur et s’en donne à cœur joie dans sa nouvelle vie en ayant fatalement le cœur léger.

 

Premier objectif pour Nacer Bouhanni

Voilà deux ans que Nacer Bouhanni a fait de Milan-Sanremo l’un des plus grands rendez-vous de sa saison. Sixième en 2015, le sprinteur français était à deux doigts de réaliser un gros résultat en 2016 avant de dérailler dans l’emballage final et de finalement se classer quatrième. En 2017, le leader de la formation Cofidis a une nouvelle fois jeté son dévolu sur la classique italienne en première partie de saison.

Nacer Bouhanni a Milan-Sanremo dans les jambes

Après s’être classé à deux reprises dans le Top 10, Milan-Sanremo est à la portée de Nacer Bouhanni. Le premier monument de l’année sera le premier objectif de la saison 2017 de l’ancien champion de France. Et c’est en effet une victoire de cette envergure qu’il lui manque. S’il a déjà brillé à plusieurs reprises sur le World Tour et notamment les courses telles que Paris-Nice ou encore les Grands Tours (sauf le Tour de France), Bouhanni pourrait entrer dans une nouvelle dimension en accrochant Milan-Sanremo à son palmarès.

Actualité Cyclisme A LIRE : Cofidis, dans la continuité de 2016, cliquer ici.

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Nacer Bouhanni malchanceux dans le final de Milan-Sanremo 2016

UAE Abu Dhabi avec du beau monde

Pour sa première apparition en compétition, la nouvelle équipe UAE Abu Dhabi, ex-Lampre-Merida, n’a pas lésiné sur les moyens. Sur le Tour Down Under, l’équipe sera notamment emmenée par Diego Ulissi, déjà vainqueur sur les routes australiennes et Ben Swift, lui aussi vainqueur à deux reprises en 2011.

Swift et Ulissi, fers de lance d’UAE Abu Dhabi

Pour UAE Abu Dhabi, la première course sera importante. Après avoir connu quelques soucis dans l’obtention de sa licence World Tour, elle doit prouver qu’elle est à la hauteur des événements. Pour ce faire, l’équipe en provenance des Émirats arabes unis a décidé d’envoyer quelques uns de ses cadres qui seront capables de lever les bras. Ben Swift devra en effet s’appuyer sur sa pointe de vitesse pour tenter d’aller chercher un résultat, Diego Ulissi fera parler son punch tandis que Louis Meintjes devrait être l’un des prétendants à la victoire au sommet du Willung Hill.

UAE Abu Dhabi pour le Tour Down Under 2017 (17-22 janvier) : Ben Swift, Marco Marcato, Marko Kump, Vegard Laengen, Louis Meintjes, Manuele Mori et Diego Ulissi.

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Teaser du Tour Down Under 2017

Le défilé du 1er janvier

Chaque année, le 1er janvier est le théâtre d’un ballet incessant sur les réseaux sociaux. Coureurs et équipes attendent impatiemment la nouvelle année pour pouvoir poser avec leurs nouveaux équipements et partager officiellement leurs photos à leurs fans. En voici quelques extraits…

Les recrues AG2R La Mondiale 2017

Vincenzo Nibali avec Bahrain-Merida

Nicolas Roche, champion d’Irlande, chez BMC

https://twitter.com/BMCProTeam/status/815483054076600320

Peter Sagan présente à sa manière son maillot Bora

Philippe Gilbert chez Quick-Step Floors

okay lets start the new season with @quickstep_team happy new year everybody. What do you think of my new style?

A post shared by Philippe Gilbert (@philippe_gilbert_) on

Kenny Elissonde pose avec son maillot Sky

https://twitter.com/KennyElissonde/status/815561975119941632

Alberto Contador chez Trek-Segafredo

https://twitter.com/albertocontador/status/815671424174133249

Michael Hepburn venge Orica-Scott, Ian Bibby leader

Après avoir raté la victoire sur la première étape, la formation Orica-Scott s’est rattrapée en remportant la deuxième manche grâce à Michael Hepburn. Ce dernier a passé la ligne en solitaire après s’être défait de ces trois compagnons d’échappée.

TODAYCYCLING.COM – Michael Hepburn passe la ligne en solitaire. Photo : Mitchelton Bay Classic.

Sur un parcours bien plus dur que la veille, Caleb Ewan (Orica-Scott) a montré qu’il était en grande forme malgré sa chute la veille. Luke Durbridge (Orica-Scott) a tenté de contrer ses accélérations avant qu’Hepburn ne parte vers la victoire. Ce dernier s’est détaché en compagnie d’Ian Bibby (JTL Condor), leader au général, de Mathew Gibson (JTL Condor) et Jesse Kerrison (IsoWhey Sports SwissWellness).

Au général, deux Britanniques se joueront la gagne sur la dernière étape.

Classement de l’étape 2 : Geelong > Geelong

1- 🇦🇺 Michael Hepburn (Aus) Orica Scott 1h00’23’’
2- 🇬🇧 Ian Bibby (JLT Condor) à 6’’
3- 🇬🇧 Mathew Gibson (JTL Condor) m.t.
4- 🇦🇺 Brenton Jones (JLT Condor) à 8’’
5- 🇦🇺 Caleb Ewan (Orica Scott) m.t.
6- 🇦🇺 Samuel Spokes (Total Rush) m.t.
7- 🇦🇺 Anthony Giacoppo (Isowhey Sports Swisswellness) m.t.
8- 🇦🇺 Benjamin Hill (GTR) à 9’’
9- 🇦🇺 Cameron Bayly (Isowhey Sports Swisswellness) m.t.
10- 🇦🇺 Nathan Haas (Vtwo Team) m.t.

Classement général par points après l’étape 2

1- 🇬🇧 Ian Bibby (JLT Condor) 22 pts
2- 🇬🇧 Mathew Gibson (JTL Condor) 16 pts
3- 🇦🇺 Michael Hepburn (Orica Scott) 12 pts
4- 🇦🇺 Anthony Giacoppo (Isowhey Sports SwissWellness) 10 pts
5- 🇦🇺 Jesse Kerrison (Isowhey Sports SwissWellness) 10 pts
6- 🇦🇺 Samuel Spokes (Total Rush) 9 pts
7- 🇦🇺 Cameron Bayly (Isowhey Sports Swisswellness) 9 pts
8- 🇦🇺 Brenton Jones (JLT Condor) 7 pts
9- 🇦🇺 Caleb Ewan (Orica Scott) 6 pts
10- 🇦🇺 Patrick Lane (Vtwo Team) 5 pts

Une chute sans gravité pour Caleb Ewan

Caleb Ewan avait l’habitude de briller lors du début de saison, chez lui, en Australie. Mais le sprinteur de poche de la formation Orica-Scott a chuté dans les derniers mètres du critérium d’ouverture de la saison cycliste, la Mitchelton Bay Cycling Classic.

Première course, première chute

Lors de la première étape qui s’est tenue à Geelong, le coureur de 22 ans était en tête du groupe de tête lors du dernier virage, mais ses roues ont glissé et la chute était inévitable. Heureusement pour lui, plus de peur que de mal.

« Je ne sais pas exactement ce qui m’est arrivé », explique Ewan aux médias australiens. « J’ai passé à de nombreuses reprises ce virage, et même à des vitesses bien plus élevées, et je n’ai jamais eu de problème. »

« Cette chute est frustrante. Je voulais poursuivre l’excellent travaille fait par mes coéquipiers », a ajouté Ewan. « Mais, rien de grave n’est à signaler, juste quelques égratinures. Il reste deux étapes et nous allons continuer de jouer la gagne. »

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La chute de Caleb Ewan lors de la manche 1

L’Everest pour Jens Voigt

Jeune retraité du peloton professionnel, Jens Voigt n’a pas abandonné le vélo pour autant et s’est lancé un nouveau défi. L’ancien pensionnaire de la formation Trek-Segafredo souhaite gravir l’équivalent de l’Everest, soit 8848 mètres en 24 heures. Pour cela, il grimpera à de multiples reprises la côte de Teufelsberg – 90 mètres de dénivelé – située à Berlin.

Cet événement, qui se déroule demain 2 janvier, à deux objectifs. Caritatif d’abord. En effet, Jens Voigt souhaite récolter le plus de dons possible à travers son défi pour la lutte contre le cancer. Ensuite, il souhaite dépasser ses limites comme il l’explique dans un communiqué de presse publié pour l’occasion: « Bien sûr, les gens pourraient penser que je suis fou de faire quelque chose comme ça. Mais bon, je n’ai jamais dit que je ne l’étais pas. Haha. C’est quelque chose que je veux faire pour deux raisons. Tout d’abord, je veux sensibiliser et récolter des fonds pour la lutte contre le cancer. La deuxième raison est que j’aime dépasser mes limites, voir jusqu’où mon corps et mon esprit sont capables d’aller. »

L’ancien coureur allemand a mis un terme à sa carrière en 2014 et a remporté entre autres, deux étapes du Tour de France.

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Les meilleurs moments de Jens Voigt

L’ancien coureur allemand a mis un terme à sa carrière en 2014 et a remporté entre autres, deux étapes du Tour de France.