Tour de France 2021 : Vincenzo Nibali abandonne
Photo : Trek-Segafredo / Chris Graythen / Getty Images)
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A l’attaque sur la 15e étape, Vincenzo Nibali (36 ans) a quitté la route du Tour de France 2021. Venu pour préparer les Jeux Olympiques de Tokyo (samedi 24 juillet), l’Italien de la Trek-Segafredo a tout donné sur l’étape d’hier où il a pris part à l’échappée. Une journée à l’avant qui n’a pas été couronnée de succès pour le Requin de Messine qui a fini 11e de l’étape.

Vincenzo Nibali prépare les Jeux Olympiques

Comme Mathieu van der Poel la semaine dernière, Vincenzo Nibali a quitté le Tour de France 2021 pour s’envoler à Tokyo pour les Jeux Olympiques. Sur sa dernière journée de présence, l’Italien a souhaité imiter son coéquipier Bauke Mollema vainqueur la veille. Présent dans l’échappée de la 15e étape avec Julien Bernard et Kenny Elissonde, les deux Français de la Trek-Segafredo, le Requin de Messine n’a rien pu faire face à Sepp Kuss. « Dans la montée finale, il n’y avait pas d’entente dans l’échappée, et ce n’était qu’une confrontation personnelle entre les meilleurs. Je pense que c’était une bonne journée, nous avons couru de manière agressive comme l’équipe le fait depuis le début. Décidément, un dernier bon test pour quitter la course », a-t-il déclaré.

Désormais, c’est vers Tokyo que se dirige Vincenzo Nibali en compagnie de son coéquipier et compatriote Giulio Ciccone. « Le Tour de France est un coup de pouce pour tout le monde : vous pouvez vous comparer avec les meilleurs au monde. Je pense que c’était le moyen idéal pour moi d’atteindre la meilleure forme pour Tokyo. Les sensations sont bonnes, mais pour une course comme les Jeux Olympiques, il faut que toute l’équipe soit au top. Je suis sûr que mon coéquipier Ciccone sera un pilote clé pour l’équipe », a-t-il conclu.

Vidéo de Cyclisme
Vincenzo Nibali dans l’échappée de la 15e étape du Tour de France 2021

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Antoine BARTHELEMY
Passionné par la route. Inconditionnel du cyclo-cross. Pratique le cyclisme sur route de manière assidue depuis plusieurs années. Tente de ressembler à son idole Fabian Cancellera (la puissance en moins).

6 commentaires

  1. C’est pas glorieux; il aurait mieux fait de rester dans le peloton et foutre la paix à ceux qui font la course en espérant la terminer.

  2. C’est trop juste entre la fin du tour et les JO, Si on veux participer au mieux aux JO. Nibali, change d’équipe au 01 aout, donc pas question de faire un choix entre qui paye . MVDP fait ce qu’il veut à Alpecin. D’autres coureurs qui participent aussi au JO, n’ont pas ce choix ! Deux étapes finales des Pyrénées plus tard, il y aura peut être d’autres départs.

  3. L’épreuve cycliste hommes aux jeux de tokyo est calée le 24 juillet . Il lui reste 12 jours à Nibali pour préparer et se rendre au japon . Le tour se termine le 18 juillet . Il restera 6 jours donc pour certains ( comme wout van Aert ) pour se rendre au japon et courir . Chacun gère différemment , Van der Poel a abandonné au soir de l’étape du Grand Bornand le 03 juillet , son épreuve VTT est le 26 juillet …. Il lui restait 23 jours . Nos français termineront le tour et se rendront au jeux . La sélection est connue , d’ailleurs je n’ai pas compris que Cavagna participe à la course en ligne sur un parcours aussi montagneux , il aurait était préférable de mettre un autre coureur , et le préserver pour le contre la montre . Bon c est comme cela . On verra le classement de la course et qui avait raison . ( mais je crois le règlement ne le permettait pas , une absurdité ) C’est une année particulière difficile à appréhender pour certains . Nibali a choisi de se retirer après le première étape des Pyrénées et à la veille du jour de repos . Le cas Van der Poel est plus critiquable pour moi , mais là aussi on verra fin juillet et on fera les comptes , chacun se fera une idée qui avait raison ou pas . Pour certains seul la victoire compte à tout pris , mais il s’agit des jeux , et avant tout le principale s’est de participer , Non ? c ‘est des  » jeux  » ce dernier mot veut tout dire . Alors que le meilleur joueur gagne .

  4. Pour une fois, je ne comprends pas Toutalo. Qu’est-ce que cela peut bien faire que le Tour de France se termine à 200 coureurs ou à 100 coureurs ? Une centaine, ça me parait suffisant pour le spectacle sur les Champs Elysées.

    Si c’est trop peu, les organisateurs pourraient demander aux équipes d’envoyer des remplaçants. Elles en ont qui aimeraient y participer, même si c’est seulement pour les derniers jours.

    Et puis, les courses des JO seront plus intéressantes avec des coureurs frais et entrainés, qu’avec des coureurs usés.

  5. Refa : vous ne me comprenez pas, inversement j’arrive à vous comprendre, mais sans pour autant partager votre conception d’une course cycliste par étapes… Nous pourrions dire qu’il y a deux façons de concevoir la participation à un grand tour : celle héritée du passé, de la conception qu’en avaient autrefois tous les coureurs sans exception, avec ce désir premier de terminer l’épreuve, quitte à terminer trés loin, parfois devant le balai et au prix de souffrances pouvant mener à l’épuisement le plus total… Cela offrait alors les exemples d’humilité, d’abnégation et de courage qui construisaient une bonne part du mythe ou de la légende du tour, mais aussi et je le reconnais bien volontiers, un outil politique de première importance, car ces exemples pouvant permettre au pouvoir de maintenir une société de classes, encourager l’effort gratuit et le travail dans une société essentiellement ouvrière et paysanne, etc… Et puis il y aurait une façon de participer au Tour de France dirons-nous plus « moderne », où abandonner en cours de route ne serait pas très important, M. Cipollini étant le symbole incontesté de cette évolution historique : Huit participations au Tour et huit abandons, cinq à la Vuelta et cinq abandons !… Par contre multiples victoires d’étapes ! Quatorze giros dont seulement six terminés, en particulier pour ramener le maillot par points mais aussi pour ne pas trop enflammer la critique… Car cette façon de concevoir la course suscitait alors des commentaires négatifs dans le public, beaucoup plus encore qu’aujourd’hui, l’idée du Tour étant toujours orientée par cette évidence de devoir terminer l’épreuve au risque d’en fausser ou d’en trahir le déroulement…

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