Pascal Ackermann remporte la 2e étape
Pascal Ackermann vainqueur d'un sprint royal. Photo : @giroditalia
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Sur la deuxième étape de ce Tour d’Italie, ce sont bien les sprinteurs qui ont fait la loi. Après 200 kilomètres entre Bologne et Fucecchio, Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe) a pris le meilleur notamment sur Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) et Caleb Ewan (Lotto Soudal), qui ont dû se contenter des places d’honneur. Pour l’Allemand, il s’agit de sa première victoire obtenue dans un Grand Tour. En ce qui concerne le classement général, il reste inchangé avec Primoz Roglic (Team Jumbo – Visma) aux commandes.

Tous les sprinteurs avaient la ferme intention de bien démarrer ce Tour d’Italie sur cette première étape en ligne, et à la fin c’est Pascal Ackermann qui a eu le dernier mot. Une victoire décrochée devant l’intégralité de ses principaux rivaux, en l’occurrence Elia Viviani, Caleb Ewan, Fernando Gaviria et Arnaud Demare tous dans le top 5. De quoi démontrer la très belle performance réalisée par le porteur du maillot de champion d’Allemagne. Dans cette première bataille mettant aux prises les coureurs les plus rapides, c’est lui qui a affirmé sa supériorité.

Une première explication entre sprinteurs

Comme prévu, le peloton est arrivé groupé mais la journée ne fut pas une partie de plaisir pour l’ensemble des protagonistes. Ils ont dû disputés en partie cette étape sous la pluie mais surtout se déjouer d’un profil casse-pattes. Quasiment d’entrée, huit coureurs ont composé l’échappée du jour. Dans celle-ci, il y avait notamment Giulio Ciccone (Trek-Segafredo) le porteur du maillot de leader du classement de la montagne et le Français François Bidard (AG2R La Mondiale). D’ailleurs, ils vont s’avérer tous les deux comme les plus forts parmi les hommes situés à l’avant. Dans les deux côtes répertoriées de la dernière partie du parcours, ils ont mis en difficulté voire lâché leurs compagnons. Seuls Lukasz Owsian (CCC Team) et Marco Frapporti (Androni Giocattoli – Sidermec) ont su s’accrocher et les accompagné assez loin.

Ce quatuor a offert une belle résistance au peloton, car ce dernier est seulement revenu à environ huit kilomètres du terme. Les équipes de sprinteurs, Lotto Soudal, Bora-Hansgrohe, Deceuninck – Quick Step, Groupama-FDJ ont alors progressivement occupé les premiers rangs afin de placer dans les meilleures dispositions possible leurs leaders respectifs. La bataille fut rude mais correcte avec aucune formation qui a véritablement pris le dessus sur une autre. Seul incident à évoquer dans le final, c’est la chute d’Olivier Le Gac (Groupama-FDJ) qui n’a pas vu Davide Cimolai (Israel Cycling Academy) le dépasser sur sa droite. Mais ce fait de course n’a pas eu d’impact immédiat sur le sprint, car cela ne s’est pas déroulé dans les toutes premières positions. Après, la lutte a été serré entre les cadors Ewan, Viviani et Ackermann, qui a fait la différence dans les derniers mètres.

Le champion d’Allemagne n’a pas tardé à briller dans un Grand Tour. Dès sa première participation et son deuxième jour de course, il est parvenu à débloquer le compteur. De quoi retirer une certaine pression pour la suite de ces trois semaines de course. Autre coureur en vue dans le début de cette 102e édition, Primoz Roglic l’actuel maillot rose a passé une journée plutôt calme. Le Slovène va vivre une deuxième journée en rose à l’occasion de la troisième étape, de nouveau favorable aux sprinteurs.

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Maxime BOUHIER
26 ans - rédacteur TodayCycling.

1 commentaire

  1. La première étape passant par Vinci et arrivant en Toscane, la victoire ne pouvait revenir qu’à un artiste : Bauhaus n’étant pas là, ce n’est pas Max Ackermann, l’artiste du mouvement Bauhaus, ni même Paul, le peintre du même nom, mais bel et bien Pascal Ackermann, l’artiste allemand de l’emballage, qui s’impose sur ce parcours ah pour prier pour lui ! Les sprinters sont ici en terrain d’érection, et Arnaud Démale, 5é, se fait certes enfiler, mais par quatre gros calibres de l’exercice. Les vrais amants se retrouveront à Vérone et les sprinters en profitent : il s’agissait seulement de quitter l’Emilie pour retrouver Florence.

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