Après deux ans chez les professionnels, Julian Alaphilippe s’est fait un nom dans le peloton. Mais ses performances, notamment sur le Tour de France, lui ont aussi permis de se faire connaître aux yeux du grand public. Désormais place à la saison 2017 durant laquelle il espère trouver une nouvelle fois le chemin de la victoire.
Un bon cru 2016 pour Julian Alaphilippe
« Ce fut une année forte en émotions. Il y a eu beaucoup de satisfactions », explique le coureur de Quick-Step Floors à l’AFP. « La victoire au Tour de Californie, la 2e place à la Flèche Wallonne et puis, la découverte du Tour de France. Je m’en suis bien sorti, j’ai beaucoup appris. Puis il y a eu les Jeux Olympiques. Quatrième pour ma première olympiade ! Malgré ma chute dans le final, j’en garde un excellent souvenir. »
Au sein de la formation Quick-Step Floors, il se fait une place et postule désormais sur de nombreuses courses au poste de leader. « J’ai plus d’attente envers moi-même. Et l’équipe attend logiquement plus de moi sur certaines courses même si sur d’autres, je respecterai mon rôle d’équipier. Sur les classiques ardennaises, je serai un des coureurs protégés. Avec Dan Martin et Philippe Gilbert, nous avons une équipe pour gagner. C’est mon grand objectif. Ensuite, j’espère faire le Tour de France mais l’équipe n’a pas décidé. Je ne sais pas encore s’il y aura de la place pour moi. »
« J’apprécie l’ambiance, la liberté que l’on me laisse, le temps que l’on me laisse pour progresser. Et je mesure ma chance de rouler avec des stars. C’est la dernière saison de Tom Boonen. Quel grand coureur ! Quel palmarès ! Je suis vraiment heureux de le côtoyer. J’espère qu’il remportera un cinquième ParisRoubaix. » En tout cas, il commence bien la saison puisqu’il a remporté la deuxième étape du Tour de San Juan.
La deuxième manche du Challenge de Majorque, le Trofeo Serra de Tramuntana, s’est disputée aujourd’hui entre Soller et Deia pour une distance de 153,9 kilomètres. C’est Tim Wellens, auteur d’une attaque audacieuse à 25 kilomètres de l’arrivée, qui a remporté la course en solitaire. Le Belge de la Lotto-Soudal devance son coéquipier Louis Lervaeke et Vicente Garcia De Mateos (Espagne).
Une échappée à quatre… puis cinq
Dès le début de l’étape, les coureurs attaques pour prendre l’échappée du jour. Parmi eux, on retrouve un Français de la Cofidis, Loïc Chetout. En terminant vingtième de la première manche hier, il est le premier français à avoir franchi la ligne. Finalement, c’est une échappée de quatre coureurs qui prend le large avec Maxime Daniel (Fortuneo-Vital Concept), Stéphane Rossetto (Cofidis), Thomas Vaubourzeix (Nice) et Jon Irisarri (Caja Rural). Au kilomètre 56, Coen Vermeltfoort (Roompot) parvient à faire la jonction après de nombreux kilomètres de poursuite.
TODAYCYCLING – Présent dans l’échappée, Stéphane Rossetto a chuté, sans gravité. Il est parvenu à recoller rapidement à ses compagnons de route – Photo: Twitter Ciclismo en Mallorca
L’avance entre les hommes de tête et le peloton grimpe à quatre minutes mais ce dernier, sous l’impulsion des Movistar puis des Lotto-Soudal, impose un rythme soutenu et inévitablement, l’écart diminue. L’échappée est donc reprise au kilomètre 78.
Un duel Movistar – Lotto-Soudal
Peu après la descente du Col d’Orient, un groupe d’une dizaine de coureurs accélère. Parmi eux, on retrouve les deux leaders de la Movistar, Nairo Quintana et Alejandro Valverde mais aussi Tim Wellens (Lotto-Soudal). Cependant, on réagit très rapidement derrière et on leur laisse peu de secondes d’avance. Le peloton éclate en plusieurs morceau et un nouveau groupe s’extirpe alors avec Tim Wellens (Lotto-Soudal), Andrey Amador (Movistar) et Tao Geoghegan Hart (Team Sky) pour ne citer qu’eux.
Tim Wellens en solitaire
Le Belge de la Lotto-Soudal en remet une couche et aborde la dernière difficulté, l’Alto de Cuber, avec 36 secondes d’avance sur le groupe ‘Amador’. A 20 kilomètres de l’arrivée, il possède une minute d’avance sur le groupe de chasse et plus de trois minutes sur le peloton. C’est gagné d’avance pour Tim Wellens, d’autant plus qu’Andrey Amador, l’un des coureurs les plus actifs dans la poursuite, chute à sept kilomètres du but. Il franchit la ligne en solitaire devant son coéquipier Louis Vervaeke (Lotto-Soudal) et Vicente Garcia De Mateos (Espagne). C’est la deuxième victoire de la Lotto-Soudal au Challenge de Majorque, après la victoire au sprint d’André Greipel, hier. Nicolas Edet (Cofidis) est le premier Français à franchir la ligne. Il sa classe 13ème, à plus de six minutes du vainqueur de l’épreuve.
Ancien coureur professionnel, Ivan Gutierrez a débuté sa carrière en 2000 avec la Once. Deux saisons plus tard, il a rejoint la formation Movistar (ex Iles Baléares) avec laquelle il a terminé sa carrière en 2014. Excellent rouleur, il s’est principalement illustré dans les épreuves chronométrées comme en témoignent ses quatre titres nationaux en contre-la-montre. Depuis, la vie n’est pas un long fleuve tranquille pour l’Espagnol qui s’est confié à nos confrères de Cope, dans un témoignage bouleversant.
Un sport stressant
Souffrant de dépression, la descente aux enfers d’Ivan Gutierrez a débuté en mars 2013. « C’est la première fois que je voulais me faire du mal mais je ne savais pas ce qui se passait dans ma tête. Le cyclisme est un sport stressant et très difficile. A un moment, j’ai senti que quelque chose ne fonctionnait plus. J’ai abandonné le Tour de France la même année, j’étais paniqué et me suis totalement effondré. Lorsque j’ai posé pied à terre dans les Pyrénées, je voulais disparaître. J’ai été obligé de mentir en disant que j’étais dans une mauvaise journée, je ne pouvais pas dire ce qui se passait vraiment. »
Un ‘après-vélo’ plus que douloureux
Le coureur espagnol a prolongé malgré tout sa carrière l’année suivante mais les choses ne se sont pas arrangées. « J’étais très mal psychologiquement. Je pensais qu’en mettant un terme à ma carrière, ça irait mieux mais c’était pire. J’ai passé des semaines sans quitter mon lit. J’ai été admis onze fois à l’hôpital pour des tentatives de suicide, je prenais tous les médicaments que je trouvais à la maison. Personne ne voulait me laisser seul de peur que je me fasse du mal. »
Un manque de reconnaissance
Après tant d’années de sacrifices pour la formation Movistar, Ivan Gutierrez n’a pas reçu la reconnaissance qu’il méritait. Au lendemain de sa fin de carrière, il n’a pas été convié pour la présentation de l’équipe espagnole début 2015. « J’étais terriblement mal parce que je n’ai pas été invité à la présentation de l’équipe. Cette même équipe que j’ai appelé pendant des années ‘ma maison’. J’ai toujours été un membre de cette équipe et désormais, je ne faisais plus partie de la famille. »
Trouver refuge dans le football
S’il a choisi de raconter son histoire, c’est pour aider les personnes qui sont dans la même situation que lui. Aujourd’hui, Ivan Gutierrez commence à aller mieux. L’Espagnol a débuté une collaboration avec le club de foot du Real Racing Club de Santander, en Espagne, où il occupe un poste d’entraîneur assistant. Le football a eu un effet thérapeutique sur lui. « C’est pour moi le meilleur traitement possible. Je continue de voir le médecin une ou deux fois par mois et je continuerai à prendre des médicaments au moins pendant les deux prochaines années. L’objectif est de réduire la quantité que je dois prendre tous les jours même si je crains que je ne pourrai jamais les laisser complètement. »
Lundi, la ville d’Anvers (sud de la Belgique) levait le voile sur le prochain parcours des championnats de Belgique, dont l’épreuve Elites hommes aura lieu le dimanche 25 juin.
Parcours plat, deux secteurs pavés
Le parcours traversera les quartiers sud d’Anvers ainsi que les communes de Wilrijk et Hoboken. Les Elites hommes parcourront 14 boucles de 17 kilomètres d’un profil au relief plat qui comprend malgré tout deux secteurs pavés susceptibles de provoquer des cassures.
A noter que le départ de l’épreuve sera donné officieusement sur la Grand Place d’Anvers. Les coureurs se dirigeront ensuite vers la commune de Wilrijk avant de traverser celle de Hoboken avant de, finalement, revenir dans Anvers. La ligne d’arrivée sera tracée au terme d’une dernière ligne droite d’environ 500 mètres de long et de 10 mètres de large.
Anvers sera plus que jamais sous le feu des projecteurs cyclistes en cette année 2017 puisque la ville accueillera pour la première fois le départ du Tour des Flandres.
La tentation Boonen ?
Malgré que le champion flandrien ait annoncé sa fin de carrière a l’issue de Paris – Roubaix (08 avril), nous sommes malgré tout en droit de nous poser la question de savoir si « Tomeke » ne repoussera pas sa sortie de quelques semaines et ce, afin de pouvoir participer à son dernier championnat national qui se déroule sur ses terres, Boonen étant natif de la ville de Mol, en province d’Anvers. Boonen a été sacré champion de Belgique à des reprises, en 2008 et en 2012. D’autant plus avec un parcours répondant à ses aptitudes et un équipier de luxe comme Philippe Gilbert. Affaire à suivre…
Philippe Gilbert en 2016
L’an passé, sur un parcours tracé aux Lacs de l’Eau d’Heure, c’est Philippe Gilbert qui s’était imposé, devant Tim Wellens et Greg Van Avermaet.
VIDEO CYCLISME
Philippe Gilbert devient champion de Belgique 2016 aux aux Lacs de l’Eau d’Heure
Parfaitement entouré de ses équipiers du début à la fin, André Greipel a conclu de la plus belle des manières cette première manche du Challenge de Majorque. « Le but était de remporter la victoire au sprint et nous y sommes parvenus » explique le coureur allemand de la Lotto-Soudal. « Rémy Mertz a fait un excellent travail lors de sa première épreuve en tant que pro. Il a roulé plus de 100 kilomètres en tête du peloton pour que les échappés ne prennent pas trop d’avance. Lors des 15 derniers kilomètres Bart De Clercq, Tomasz Marczynski et Frederik Frison ont pris les commandes. A trois kilomètres de l’arrivée, Tim Wellens, Moreno Hofland et Jürgen Roelandts étaient encore à mes côtés. Moreno m’a replacé ainsi que Jürgen au dernier kilomètre. Après, il y avait encore un passage avec des ralentisseurs que nous avons heureusement bien passé. J’ai entamé mon sprint à 250 mètres de l’arrivée. Toute l’équipe a pris la course en main et c’est fantastique d’avoir terminé le travail de mes coéquipiers. C’est l’ouverture parfaite de la saison. »
La formation Lotto-Soudal va miser sur Tiesj Benoot, Louis Vervaeke et Tim Wellens pour les deux prochaines manches, en raison d’un tracé plus difficile. Dimanche, avec un parcours normalement dessiné pour les sprinteurs, André Greipel pourrait aller décrocher une deuxième victoire à Majorque.
Coup dur pour la formation Nippo-Vini Fantini. Leur leader Damiano Cunego a lourdement chuté lors de la quatrième étape du Tour de San Juan.
La formation Nippo-Vini Fantini perd son leader
L’ancien vainqueur du Tour d’Italie a été impliqué dans une chute en compagnie de Freddy Montanes et Francisco Montanes. Tous les trois ont été contraint à l’abandon. D’après les dernières nouvelles, il souffre d’une fracture de la clavicule.
En la caída de hoy en la Vuelta a San Juan, el italiano Damiano Cunego se fracturó la clavícula izquierda.
Retrouvez en intégralité l’étape 4 du Tour de San Juan remportée au sprint par Fernando Gaviria. Le Colombien de la formation Quick-Step Floors devance sur la ligne Elia Viviani (Sélection italienne).
VIDEO CYCLISME
L’intégralité de la 4ème étape du Tour de San Juan
Après un contre-la-montre qui a permis de créer des écarts au classement général, les organisateurs du Tour de San Juan ont prévu une étape tracée autour de la ville de San Martin. Sur un tracé relativement plat, les sprinteurs ont joué des coudes pour la gagne.
Elia Viviani une nouvelle fois deuxième
Dès le début de l’étape, une terrible chute se produit dans le peloton. On retrouve à terre notamment l’Italien Damiano Cunego, le leader de la formation Nippo-Vini Fantini. Ce dernier est contraint à l’abandon.
Devant, une échappée d’une douzaine de coureurs se forme. Ils ont possédé jusqu’à plus de cinq minutes d’avance. Mais derrière, Quick-Step Floors contrôle la situation et finalement, tout le monde est repris à trois kilomètres du but.
Emmené par Tom Boonen, Fernando Gaviria lance le sprint de très loin. Il résiste au retour de ses concurrents et passe la ligne en devançant une nouvelle fois Elia Vivinia (Sélection italienne), qui finit pour la troisième fois deuxième. Concernant le général, rien n’a changé : Ramunas Navardauskas reste leader.
Classement de l’étape 4 : San Martin > San Martin
1- 🇨🇴 GAVIRIA Fernando (Quick Step Floors) en 3h34’44s
2- 🇮🇹 VIVIANI Elia (Sélection Nationale Italienne) m.t.
3- 🇮🇹 RUFFONI Nicolas (Bardiani CSF) m.t.
4- 🇮🇹 BELLETI Manuel (Wilier Triestina) m.t.
5- 🇺🇸 KEOUGH Luke (UnitedHealthcare Pro Cycling Team) m.t.
6- 🇮🇹 GUARDINI Andrea (UAE Abu Dhabi) m.t.
7- 🇨🇴 ALZATE Carlos Edoardo (UnitedHealthcare Pro Cycling Team) m.t.
8- 🇮🇹 COLEDAN Marco (Trek–Segafredo) m.t.
9- 🇦🇷 ROSAS Laureano (Sélection argentine) m.t.
10- 🇱🇹 NAVARDAUSKAS Ramunas (Bahrain-Merida Pro Team) m.t.
11- 🇦🇷 GADAY Juan Pablo (Los Cascos) m.t.
12- 🇮🇹 MALUCELLI Matteo (Androni Giocattoli) m.t.
13- 🇦🇷 CHAMORRO Francisco (Sélection argentine) m.t.
14- 🇦🇷 LUCERA Hector (Equipo Continental Municipalidad de Pocito) m.t.
15- 🇮🇹 MARINI Nicolas (Nippo – Vini Fantini) m.t.
16- 🇮🇹 VIEL Matta (Unieuro Trevigiani – Hemus 1896) m.t.
17- 🇨🇴 RODRIGUEZ Wilmer (Italomat-dogo) m.t.
18- 🇦🇷 GUEVERA Emanuel (Municipalidad de Rawson Somos Todos) m.t.
19- 🇲🇽 MAGALLANES Juan Pablo (Sélection mexicaine) m.t.
20- 🇳🇱 MOLLEMA Bauke (Trek -Segafredo) m.t.
Classement général après l’étape 4
1- 🇱🇹 NAVARDAUSKAS Ramunas Bahrain Merida Pro Cycling Team) en 9h57’11s
2- 🇳🇱 MOLLEMA Bauke (Trek – Segafredo) à 3s
3- 🇦🇹 BRÄNDLE Matthias (Trek – Segafredo) à 7s
4- 🇫🇷 CAVAGNA Rémi (Quick-Step Floors) m.t.
5- 🇮🇹 VIVIANI Elia (Sélection italienne) à 17s
6- 🇦🇷 TRILLINI Sebastian Martin Junior (Italomat-dogo) à 19s
7- 🇪🇸 SEVILLA Oscar (Medellin – Inder) m.t.
8- 🇦🇷 ROSAS Laureano (Sélection argentine) à 21s
9- 🇧🇪 BOONEN Tom (Quick-Step Floors) à 29s
10- 🇦🇷 ESCUELA Ricardo (Agrupacion Virgen De Fatima) à 32s
11- 🇧🇾 SIUTSOU Kanstantsin (Bahrain Merida Pro Cycling Team) m.t.
12- 🇨🇴 TORRES Rodolfo Andres (Androni Giocattoli – Sidermec) à 34s
13- 🇮🇹 BOARO Manuele (Bahrain Merida Pro Cycling Team) m.t.
14- 🇮🇹 NIBALI Vincenzo (Bahrain Merida Pro Cycling Team) à 35s
15- 🇺🇸 DANIEL Gregory (Trek – Segafredo) à 37s
16- 🇧🇪 SERRY Pieter (Quick-Step Floors) m.t.
17- 🇵🇹 REIS Rafael (Caja Rural – Seguros RGA) m.t.
18- 🇦🇷 DOTTI Juan Pablo (Sindicato Empleados Públicos of San Juan) à 39s
19- 🇦🇷 RICHES Ariel Maximiliano (Quick-Step Floors) à 43s
20- 🇨🇴 GAVIRIA Fernando (Quick-Step Floors) à 44s
C’est le site officiel de la Fédération Française de Cyclisme qui nous livre l’information (lors d’un entretien avec l’entraîneur national Steven Henry), à l’issue du Tour de Valence qui se déroulera du 01er au 05 février prochain, Bryan Coquard (Direct Energie) va réintégrer l’équipe de France de piste.
Steven Henry d’expliquer que Bryan Coquard disputera le Tour de Valence du 01 au 05 février, et qu’ensuite, il est prévu qu’il reste avec l’équipe nationale de piste. Henry explique également que Coquard peut éventuellement se montrer intéressé par la poursuite par équipes, l’américaine ainsi que la nouvelle formule de l’omnium. Cependant, Henry précise qu’avant même d’envisager un retour sur piste, Coquard souhaite réaliser son objectif majeur sur route qui est de gagner des étapes sur le Tour de France. Henry de conclure à propos de l’implication du sprinteur de Direct Energie : « Son positionnement actuel avec l’équipe de France est le suivant : quand il peut, il vient sur des stages Équipe de France, dans le but de garder l’activité piste, et après une fois ses premiers objectifs sur la route remplis, on parlera d’un retour en compétition sur piste ».
VIDEO CYCLISME
Bryan Coquard champion du Monde de l’Américaine en 2015
Après une première manche du Challenge de Majorque qui s’est jouée au sprint et a été remportée par Andre Greipel (Lotto-Soudal), les coureurs vont prendre le départ d’une manche plutôt taillée pour les puncheurs. Alejandro Valverde (Movistar Team) est l’un des grand favori.
Profil et carte
Les favoris de la rédaction
🔵🔵🔵 : 🇪🇸 Alejandro Valverde
🔵🔵 : 🇧🇪 Tiesj Benoot, 🇧🇪 Tim Wellens
🔵 : 🇺🇸 Ian Boswell, 🇨🇴 Nairo Quintana, 🇩🇪 Emanuel Buchmann, 🇬🇧 Peter Kennaugh, 🇵🇱 Rafal Majka, 🇧🇪 Louis Vervaeke, 🇷🇺 Sergey Firsanov, 🇬🇧 Tao Geoghegan Hart
COFIDIS, SOLUTIONS CREDITS ✅
87- 🇪🇸 MATÉ Luis Ángel
88- 🇧🇪 VAN GENECHTEN Jonas
89- 🇫🇷 BOUHANNI Rayane
90- 🇫🇷 CHETOUT Loïc
91- 🇫🇷 EDET Nicolas
92- 🇫🇷 LEMOINE Cyril
94- 🇫🇷 ROSSETTO Stephane
97- 🇧🇪 VAN STAEYEN Michael
TEAM NOVO NORDISK ✅
99- 🇦🇺 CALABRIA Fabio
102- 🇫🇷 GIOUX Romain
103- 🇪🇸 LOZANO David
104- 🇨🇦 MCCLURE Reid
105- 🇪🇸 MEGIAS Javier
106- 🇳🇱 KAMSTRA Brian
107- 🇳🇱 VAN IJZENDOORN Rik
108- 🇳🇱 VERSCHOOR Martijn
ROOMPOT NEDERLANDSE LOTERIJ ✅
118- 🇳🇱 WEENING Pieter
119- 🇳🇱 KREDER Raymond
120- 🇳🇱 LOOIJ Andre
121- 🇳🇱 REINDERS Elmar
122- 🇳🇱 RIESEBEEK Oscar
123- 🇳🇱 VAN EMPEL Etienne
124- 🇳🇱 VAN GOETHEM Brian
125- 🇳🇱 VERMELTFOORT Coen
FORTUNEO VITAL CONCEPT ✅
127- 🇫🇷 BONNAMOUR Franck
128- 🇫🇷 DANIEL Maxime
129- 🇫🇷 GERARD Arnaud
130- 🇫🇷 CORBEL Erwann
131- 🇫🇷 JARRIER Benoit
132- 🇫🇷 LEDANOIS Kevin
134- 🇬🇧 MCLAY Daniel
135- 🇫🇷 PICHON Laurent
CAJA RURAL – RGA SEGUROS ✅
141- 🇪🇸 ARROYO David
144- 🇨🇭 PAGE Dylan
145- 🇪🇸 PRADES Eduard
146- 🇺🇾 FERRARI Fabricio
147- 🇪🇸 ROSON Jaime
148- 🇪🇸 IRISARRI Jon
149- 🇪🇸 ZABALA Josu
152- 🇪🇸 ARANBURU Alex
INTEJA DOMINICAN CYCLING TEAM ✅
170- 🇪🇸 TORRES Albert
172- 🇲🇽 SARABIA Ignacio
173- 🇹🇭 BRENES Gregory
174- 🇩🇴 MILAN Diego
175- 🇪🇸 AYUSO Bernardo
176- 🇪🇸 MARQUEZ Rafael
177- 🇪🇸 AMORES Julio Alberto
181- 🇩🇴 GUZMAN William
184- 🇩🇴 GARCIA Joel
NICE PRO CYCLING TEAM ✅
186- 🇪🇸 MAS Gaspar
187- 🇦🇺 MACANALLY Ryan
188- 🇨🇭 JOLIDON Cedric
190- 🇫🇷 PULIDORI Jérôme
192- 🇫🇷 VAUBOURZEIX Thomas
AMORE & VITA SELLE SMP PRESENTED BY FONDRIEST ✅
195- 🇪🇸 MIRALLES Josep
196- 🇪🇸 GALARRETA David
197- 🇮🇹 CELANO Danilo
198- 🇮🇹 FICARA Pierpaolo
199- 🇲🇽 MARTINS Uri
200- 🇮🇹 ZAMPARELLA Marco
201- 🇮🇹 BERNARDINETTI Marco
202- 🇧🇬 YOVCHEV Yovcho Zhivkov
203- 🇪🇸 ELORZA Mikel
BURGOS BH ✅
207- 🇪🇸 RUIZ Joan
209- 🇪🇸 TORRES Pablo
212- 🇪🇸 BELDA David
213- 🇪🇸 JURADO Marcos
214- 🇪🇸 ROJO Marcos
215- 🇪🇸 CUBERO Jorge
217- 🇪🇸 SALAS Ibai
218- 🇪🇸 LINARES Oscar
EQUIPO BOLIVIO ✅
221- 🇪🇸 GARCÍA Egoitz
222- 🇨🇴 MENDOZA Omar
223- 🇧🇴 RAMOS Basilio
224- 🇧🇴 ARANDO Javier
225- 🇧🇴 ZURITA Gilver
227- 🇪🇸 MARTINEZ Ivan
229- 🇪🇸 JIMENEZ Carlos
230- 🇵🇹 MEIRELES Nuno
SELECTION ESPAGNOLE ✅
240- 🇪🇸 CANELLAS Xavier
241- 🇪🇸 MORA Sebastián
243- 🇪🇸 ETXABE CASTILLO Gorka
245- 🇪🇸 GARCIA DE MATEOS Vicente
246- 🇪🇸 GARICANO Luis Maria
247- 🇪🇸 GIL Noel
248- 🇪🇸 BUADES Marc
249- 🇪🇸 SANZ Enrique
SELECTION ALLEMANDE ✅
254- 🇩🇪 TSCHERNOSTER Jan
255- 🇩🇪 FRAHM Jasper
256- 🇩🇪 GESSNER Konrad
257- 🇩🇪 KOCH Jonas
258- 🇩🇪 BOMMEL Henning
259- 🇩🇪 LISS Lucas
260- 🇩🇪 THIELE Kersten
262- 🇩🇪 REINHARDT Theo
263- 🇩🇪 ZIMMERMANN Georg
SELECTION BRITANNIQUE ✅
265- 🇬🇧 TENNANT Andrew
266- 🇬🇧 STEWART Mark
267- 🇬🇧 WOOD Oliver
268- 🇬🇧 LATHAM Christopher
269- 🇬🇧 CULLAIGH Gabriel
272- 🇬🇧 HENNESY Jacob
273- 🇬🇧 HARRISON Samuel
C’est une surprise pour personne, le programme de la Team Sky et de Chris Froome en particulier est axé sur le Tour de France. Triple vainqueur de la Grande Boucle, le Britannique espère décrocher une quatrième couronne dès le mois de juillet. Une façon de faire qui déplaît à certains coureurs dont l’Italien Vincenzo Nibali (Bahrain-Merida).
Une Team Sky fermée aux autres courses
Actuellement présent au Tour de San Juan en Argentine, Vincenzo Nibali regrette que certains coureurs se concentrent uniquement sur une seule course dans la saison et il le fait savoir. « Chris Froome n’est pas seulement le leader, il est la Team Sky », explique Vincenzo Nibali à Marca. « Ils pensent seulement au Tour de France alors que les autres équipes se diversifient pour réaliser plusieurs objectifs. Les Britanniques pensent que c’est l’événement le plus important dans le monde entier, de part sa visibilité entre autres. Ils ont raison mais un coureur ne doit pas penser qu’au Tour. C’est mon point de vue. »
Une équipe dévouée au Tour de France et à Chris Froome
Chaque année, Chris Froome est entouré sur équipe solide sur la Grande Boucle, probablement la meilleure. « Froome vit le vélo différemment », poursuit le leader italien de la Bahrain-Merida. « Chez Sky, ils ne pensent qu’au Tour et ils se présentent au départ avec neuf coureurs qui pourraient avoir un rôle de leader. Ils se préparent totalement pour cette course et la plupart d’entre eux est capable de faire un Top 10. Forcément, ils contrôlent la course facilement. »
Un budget incomparable
Il compare également le budget de la Team Sky à son équipe, Bahrain-Merida: « Comme l’a dit Alberto Contador récemment, avec un budget de 30 millions vous pouvez attirer les meilleurs coureurs au monde et lorsque vous avez des gens si forts, c’est difficile d’échouer. »
Cette année, Vincenzo Nibali va disputer le Centenaire du Giro d’Italia pour tenter d’aller chercher un troisième titre après ceux acquis en 2013 et 2016. Il devrait également être présent sur le Tour d’Espagne qu’il a déjà remporté en 2010.
VIDEO CYCLISME
Vincenzo Nibali remporte le Tour de France 2014
Hormis la piste de Carson en Californie, qui va accueillir une manche de la Coupe du monde cette année, les Etats-Unis ne possèdent pas d’autres structures permettant d’accueillir des compétitions de cyclisme sur piste. C’est pourquoi les fonctionnaires municipaux et la DFF (Detroit Fitness Foundation) ont décidé de construire un grand complexe sportif centré autour d’un vélodrome à Detroit, dans le Michigan.
La piste sera conçue par Dale Hughes. Il avait déjà été à la tête de projets similaires lors des Jeux Olympiques d’Atlanta et des Jeux Panaméricains de Toronto il y a deux ans. « Notre objectif est de donner aux enfants la possibilité de transformer le rêve olympique en réalité« , a déclaré le principal intéressé. « J’ai eu l’honneur de travailler sur ce genre de projets à travers le monde, mais je suis ravi d’apporter ce vélodrome à Détroit. »
Les travaux devraient commencer au printemps et la piste pourrait ouvrir des la fin de l’été 2017.
Le Challenge de Majorque marque l’ouverture du calendrier européen. La première manche – le Trophée Porreres – disputée entre Porreres et Campos pour une distance de 165 kilomètres a été remportée par André Greipel. Le sprinteur de la Lotto-Soudal a devancé Jonas Van Genetchen (Cofidis) et Daniel McLay (Fortuneo-Vital Concept).
Une échappée de quatre hommes
Dès les premiers kilomètres, une échappée de quatre coureurs se forme avec Evgeny Shalunov (Gazprom-Rusvelo), Pablo Torres (Burgos-BH), Kersten Thiele (Allemagne) et Pello Olaberria (Euskadi Basque Country-Murias). Le quatuor se relaie bien et l’écart augmente rapidement jusqu’à atteindre près de trois minutes. Tandis que l’Espagnol de la formation Burgos-BH passe en tête du premier GPM, le peloton contrôle la course derrière avec les équipes de sprinteurs.
TODAYCYCLING – L’échappée du jour sur la première manche du Challenge de Majorque – Photo: Twitter Challenge de Majorque
Plus les coureurs se rapprochent de l’arrivée, moins l’entente est cordiale au sein de l’échappée matinale. En effet, les attaques commencent à fuser avec Pablo Torres – qui remporte le classement de la montagne – d’abord puis Evgeny Shalunov ensuite. Ces offensives sont de courte durée car ils sont un à un repris par le peloton au kilomètres 142.
Un sprint pour départager les coureurs
Une chute envoie plusieurs hommes à terre dont Eloy Teruel (Espagne) et Rayane Bouhanni (Cofidis), sans gravité. Il reste dix kilomètres à parcourir quand l’Allemand Christian Knees (Team Sky) place une attaque, sans succès. Les formations Lotto-Soudal d’André Greipel et Bora-Hansgrohe de Matteo Pelucchi roulent à vive allure en tête du peloton et ne laissent sortir personne. Le peloton se dirige tout droit vert un sprint massif et c’est André Greipel qui franchit la ligne en premier devant Jonas Van Genechten (Cofidis) et Daniel McLay (Fortuneo-Vital-Concept). Le premier français, Loïc Chetout (Cofidis), se classe 20ème.
Dans le même temps où ASO (Amaury Sport Organisation) annonçait les 22 équipes retenues pour disputer le prochain Tour de France, le même organisateur annonçait la liste des formations retenues pour le prochain Paris-Nice (5 – 12 mars). Les quatre invitations ont été attribuées uniquement à des équipes Françaises.
Geraint Thomas le vainqueur sortant
Si les 18 équipes WorldTour viendront chacune avec un leader pour tenter d’inscrire à leur palmarès Paris-Nice, quatre équipes françaises de seconde division ont été invitées de façon à jouer les trouble-fête, voire même tirer leur épingle du jeu. Les invitations ont été attribuées à Direct Energie, Cofidis, Fortuneo-Vital Concept et Delko Marseille Provence KTM. Pour rappel, en 2016, c’est le coureur Britannique Geraint Thomas qui s’était imposé au final, à Nice.
La formation Direct Energie va aligner une équipe forte à l’Etoile de Bessèges, première course à étapes du calendrier français. L’équipe dirigée par Jean-René Bernaudeau sera articulée autour de son sprinteur Thomas Boudat.
L’an passé, Direct Energie avait brillé à l’Etoile de Bessèges avec trois victoires d’étape. Les deux premières avaient été remportées par Bryan Coquard au sprint tandis que Sylvain Chavanel, qui avait tout juste rejoint l’équipe après son départ d’IAM Cycling, n’a connu aucun problème d’adaptation en s’imposant sur l’étape reine de la course. Il s’était par ailleurs classé quatrième du général.
Cette année, Direct Energie va miser sur son jeune sprinteur, Thomas Boudat. Il sera accompagné de Romain Cardis, Jérémy Cornu, Perrig Quémeneur, Yohann Gène, mais aussi de Thomas Voeckler, Sylvain Chavanel et du vainqueur d’étape sur le Tour d’Espagne, Lilian Calmejane.
Composition de l’équipe Direct Energie à l’Etoile de Bessèges :
🇫🇷 Thomas Boudat
🇫🇷 Lilian Calmejane
🇫🇷 Romain Cardis
🇫🇷 Sylvain Chavanel
🇫🇷 Jérémy Cornu
🇫🇷 Yoann Gène
🇫🇷 Perrig Quémeneur
🇫🇷 Thomas Voeckler
VIDEO CYCLISME Bryan Coquard remporte la 1re étape de l’Etoile de Bessèges 2016
Depuis le départ de Vincenzo Nibali de chez Astana pour rejoindre les rangs de la nouvelle et ambitieuse formation Bahrain-Merida, le leadership en matière de « Grands Tours » a tout naturellement été dévolu à Fabio Aru. Cette saison, le lauréat de la Vuelta 2015 a pour principal objectif le Giro, lequel partira de Sardaigne, sa terre natale, ce qui fera office de motivation supplémentaire.
Montée en puissance jusqu’au Giro
Dans l’optique d’arriver en condition optimale sur les routes du Giro, « Il cavaliere dei quatro mori », a révélé au quotidien transalpin « Gazzetta Dello Sport » son programme à venir jusqu’à son principal objectif. Aru débutera donc la saison 2017 sur les routes du Tour d’Oman avant de rallier celles d’Abu Dhabi (il y croisera un certain Vincenzo Nibali). Il rejoindra ensuite son Italie natale où il prendra part à la spectaculaire « Strade Bianche » pour ensuite enchaîner avec Tirreno Adriatico. Dans le courant du mois d’avril, Aru peaufinera sa condition sur les routes du Tour de Croatie avant de se lancer dans la quête du maillot rose. Concernant Milan- San Remo, la probabilité de voir Aru sur les routes de la « Primavera » existe mais rien n’est encore acquis à ce jour.
Récapitulatif du programme de Fabio Aru jusqu’au Giro d’Italia
Tour d’Oman (14 – 19 février)
Tour d’Abu Dhabi (23 – 26 février)
Strade Bianche (4 mars)
Tirreno – Adriatico (8 – 14 mars)
Milan – San Remo (Sous réserve, 18 mars)
Tour de Croatie (18 – 23 avril)
Tour d’Italie (5 – 28 mai)
VIDEO CYCLISME
Fabio Aru victorieux sur les routes de la Vuelta 2015
Les organisateurs du Tour de France ont dévoilé le nom des quatre équipes continentales professionnelles invitées sur sa course. En plus des dix-huit écuries World Tour, trois équipes françaises ont reçu une invitation. Il s’agit sans surprise de Cofidis, Direct Energie et Fortuneo-Vital Concept. Il restait une dernière wild-card à distribuer et c’est la formation belge Wanty-Groupe Gobert qui a obtenu le précieux sésame.
ASO (Amaury Sport Organisation), la société organisatrice du Tour de France a dévoilé le nom des quatre équipes invitées sur la Grande Boucle qui débutera le 1er juillet prochain à Dusserldorf en Allemagne. Elle a donc attribué une wild-card à trois équipes françaises – Cofidis, Direct Energie et Fortuneo Vital Concept – et une belge avec Wanty-Groupe Gobert. Il y aura donc 22 équipe au départ du Tour de France.
La formation Cofidis devrait être axée autour de son sprinteur Nacer Bouhanni qui ira chercher les étapes lors des sprints massifs, tout comme Direct Energie qui pourra compter sur Bryan Coquard. Le formation dirigée par Jean-René Bernaudeau pourra compter également sur l’expérience de Thomas Voeckler – qui participera alors à la dernière course de sa carrière – et de Sylvain Chavanel, tous deux anciens porteurs du maillot jaune et vainqueurs d’étape. Fortuneo-Vital Concept pourra elle aussi miser sur plusieurs terrains dont les sprints avec son jeune coureurs britannique Dan McLay. Enfin, la surprise vient de Wanty-Groupe Gobert qui va participer au Tour de France pour la première fois de son histoire. L’équipe belge qui compte dans ses rangs le spécialistes des flandriennes Yoann Offredo, devrait miser sur son jeune grimpeur Guillaume Martin pour le classement général.
En remportant au sprint la Race Melbourne, Sam Bennett a ouvert son compteur pour cette nouvelle saison et a offert la première victoire à son équipe, Bora-Hansgrohe. Le coureur irlandais a devancé Danny van Poppel (Team Sky) et Scott Sunderland (IsoWhey Sports-SwissWellness).
Sam Bennett est déjà passé tout près de la victoire cette année, au Tour Down Under. En effet, au terme de la première étape disputée entre Unley et Lyndoch, le sprinteur irlandais de la formation Bora-Hansgrohe s’est classé troisième derrière Caleb Ewan (Orica-Scott) et Danny van Poppel (Team Sky). Cette fois-ci, il n’a pas laissé passé sa chance et a ouvert son compteur en remportant le sprint de la Race Melbourne.
« Je suis très heureux« , raconte Sam Bennett à l’arrivée. « C’est vraiment agréable d’obtenir la première victoire de la saison et ça m’enlève un peu de pression. Je tiens à remercier le manager de l’équipe, Ralph Denk, et mes coéquipiers qui m’ont épaulé toute la journée. Ils ont fait un travail fantastique et m’ont très bien placé dans les trois derniers virages car j’avais perdu les roues et ils m’ont remis en excellente position. »
Après la Cadel Evans Great Ocean Road Race dimanche, Sam Bennett va rentrer en Europe pour préparer Paris-Nice et le Giro d’Italia, ses principaux objectifs.
Avec sa 4e place obtenue cette nuit sur le contre-la-montre individuel du Tour de San Juan (3e étape), le Français Rémi Cavagna (Quick-Step Floors) a marqué les esprits, à peine évolue-t-il au plus haut niveau de son sport.
Rémi Cavagna spécialiste du chrono, mais pas que
A 21 ans seulement, le coureur de l’équipe Quick-Step Floors a pris une belle et prometteuse 4e place (+ 7 secondes), battu pas ses aînés, eux aussi spécialistes de la discipline, à commencer par le triple champion du chrono de Lituanie, Ramunas Navardauskas, nouveau leader de la course Argentine. En 2016, déjà professionnel et alors sous les couleurs de la modeste formation Klein Constantia, celui qui est désormais le meilleur jeune du Tour de San Juan fort de son accessit, a remporté le titre de champion de France du chrono chez les moins de 23 ans (U23), de même qu’un CLM individuel de 21 Kilomètres à l’occasion du Tour de Berlin (2.2). Mais à plusieurs reprises, ne serait-ce que l’an passé, le français a aussi remporté plusieurs victoires sur des épreuves en ligne. A croire qu’il sait tout faire ! A l’arrivée, le coureur de l’équipe Quick-Step Floors a confié : « Je suis très heureux de mon résultat, surtout sur mon premier contre-la-montre de la saison. Le parcours était plat mais le vent a rendu les choses difficiles sur la deuxième partie du parcours où j’ai perdu du temps. Ce n’est pas la fin du monde. D’autres opportunités de victoires s’offriront à moi cette saison, j’en suis sûr…. Ce résultat augmente la confiance que j’aie en moi pour les courses à venir. »
Deux jours avant la Cadel Evans Great Ocean Road Race, les coureurs ont pris le départ de la Race Melbourne, un critérium d’ouverture à la course australienne. Au terme du sprint final, l’Irlandais Sam Bennett (Bora-Hansgrohe) a devancé Danny van Poppel (Team Sky) et Scott Sunderland (IsoWhey Sports-SwissWellness). Vainqueur de quatre étapes sur le Tour Down Under il y a quelques jours, Caleb Ewan (Orica-Scott) termine cinquième.
Un peloton qui cadenasse la course
Disputé sur un circuit de 116,6 kilomètres autour de l’Albert Park à Melbourne, avec un tracé totalement plat, ce critérium était bel et bien destiné à un sprinteur. Pourtant, une quinzaine de coureurs ont tenté leur chance en prennant l’échappée – parmi eux Luke Rowe (Team Sky) et Esteban Chaves (Orica-Scott) – mais celle-ci n’a jamais eu l’accord du peloton pour prendre plus de trente secondes d’avance. Une seconde tentative s’est opérée à cinq tours de l’arrivée avec Esteban Chaves toujours, accompagné de Domenico Pozzovivo (Ag2r-La Mondiale), Sergio Henao (Team Sky) ou encore Ian Stannard (Team Sky) mais les formations UnitedHealthcare et Orica-Scott ont ramené le peloton. S’ensuivent alors plusieurs attaques dont celle de Chris Froome (Team Sky) mais les sprinteurs ne se laissent pas surprendre, parfaitement épaulés par leurs équipiers.
Un sprint massif
Finalement, c’est sans surprise qu’un sprint massif vient départager les coureurs. Parfaitement lancé par ses équipiers Sam Bennett (Bora-Hansgrohe) remporte la Race Melbourne, offrant ainsi à son équipe sa première victoire de la saison. L’Irlandais de la formation Bora-Hansgrohe devance Danny van Poppel (Team Sky) et Scott Sunderland (IsoWhey Sports-SwissWellness). Caleb Ewan (Orica-Scott) termine cinquième.
Cette nuit, le coureur lituanien de la formation Bahrain Merida, Ramunas Navardauskas (28 ans), a enlevé le contre-la-montre individuel du Tour de San Juan (2.1), offrant ainsi à son équipe sa première victoire de la saison ainsi que son premier maillot de leader. A l’arrivée, le vainqueur du chrono a avoué qu’il ne pensait pas l’emporter.
Le coup double de Ramunas Navardauskas
Au terme des 11,9 kilomètres du chrono qu’il y avait à parcourir, et où il a devancé notamment le Néerlandais Bauke Mollema (+3 secondes) et l’Autrichien Matthias Brändle, tous deux coureurs de la formation Trek-Segafredo, le coureur de l’équipe Bahrain-Merida, vainqueur d’étape et nouveau leader du Tour de San Juan a confié : « Mes jambes étaient légères et je me sens apaisé. Ce sont sans doute les effets de la victoire. A y repenser, je ne pensais pas gagner. J’ai fait en sorte de réaliser le meilleur chrono possible et d’obtenir un bon résultat. A plusieurs reprises nous avons reconnu le parcours et j’avais compris que c’était un parcours qui pouvait me correspondre et où il fallait passer en puissance« .
Alors que Peter Sagan visera le maillot vert sur le Tour de France, et en même temps un record, la formation Bora-Hansgrohe devrait miser sur Sam Bennett sur la 100ème édition du Tour d’Italie. Pour le général, c’est le Tchèque Leopold König qui devrait hériter du leadership.
Bennett et Konig confirmés pour le Tour d’Italie
« Je suis content de la forme de Sam ici (au Down Under, ndlr) », explique le manager général Ralph Denk auprès de nos confrères de Cyclingnews. « On ne s’est pas encore décidé sur son programme complet, mais il semble qu’il soit tenté par le Giro. »
Revivez en vidéo le contre-la-montre de 11,9 kilomètres de ce Tour de San Juan remporté par le Lituanien Ramunas Navardauskas (Bahrain-Merida). Ce dernier fait coup double en endossant également le maillot bleu de leader.
Lors de la deuxième étape du Tour de San Juan, le Colombien John Darwin Atapuma (UAE Abu Dhabi) a lourdement chuté.
Plus de peur que de mal pour Atapuma
D’après les dernières nouvelles, le ‘Puma’ souffre d’un ‘traumatisme cervical et de plusieurs egratinures au niveau du visage’. Il a directement été transporté à l’hôpital pour avoir des examens complémentaires.