Pour la première étape du Tour Down Under, les coureurs ont disputé une étape de 118 kilomètres tracés dans la banlieu d’Adélaïde (raccourcie à cause des températures caniculaires). Sur un tracé relativement plat, c’est en tout logique que Caleb Ewan (ORICA Scott) s’est imposé. Il devance le Néerlandais Danny van Poppel (Team Sky). L’Australien endosse donc le premier maillot ocre de cette compétition.
Un sprint sous une chaleur caniculaire
Dès le départ, le Belge Laurens De Vreese (Astana Pro Team) a pris la poudre d’escampette. Il a fait une grande partie de l’aventure tout seul à l’avant de la course avant d’être rejoint à vingt kilomètres du but par le peloton. Plusieurs coureurs ont tenté alors de jouer la gagne en sortant dans le final. On pense notamment à an Bakelants (Ag2R) a glissé après le sprint, et Adam Hansen (Lotto Soudal), en vain.
Alors qu’on se dirige vers le premier sprint massif sur cette épreuve, Caleb Ewan est parfaitement emmené par ses coéquipiers et domine d’une roue le duo Danny van Poppel et Sam Bennett (Bora-Hansgrohe).
La bonne opération est celle faite par Simon Gerrans (ORICA Scott) qui grâce à des bonifications pris lors des sprints intermédiaires, a pris deux secondes sur tous ses concurrents.
Tout comme la veille, le peloton de la Vuelta al Tachira a disputé l’étape 4 présentant un profil relativement plat. Et sur ce tracé, c’est le vétéran Wilmer Bravo (Grupo JHS) qui s’est imposé dans un final marqué par une terrible chute.
Le repos avant la tempête !
La deuxième place du jour a été acquise par le Colombien Cristian Torres (JB Ropa Deportiva Flowerpack) et le Vénézuélien Oscar Pinto (Inv Alexander Oasi Cavett Inv Floguz FSV). Au général, rien à signaler, John Nava (Kino Táchira Royal Bikes) reste solide leader.
Demain aura lieu l’étape reine de cette édition 2017, se disputant entre Socopo et Santo Domongo avec une arrivée en altitude, au-dessus de 2000 mètres.
Matthew Stephens (47 ans) ancien coureur cycliste professionnel sans fait marquant mis à part un titre de champion de Grande-Bretagne obtenu en 1998 et qui officie en tant qu’animateur sur la chaîne YouTube Global Cycling Network a battu l’un des plus grands sprinteurs au monde qui n’est autre qu’André Greipel !
Daniel Lloyd (36 ans) animateur lui aussi sur la chaîne et ancien coureur professionnel britannique sans grand fait d’arme non plus, lui aurait servi de poisson pilote pour battre l’actuel champion d’Allemagne.
Mais est-ce vexant de se faire battre par un quasi anonyme quand on est un grand sprinteur comme l’est André Greipel ? Se faire devancer par des adversaires à sa hauteur n’a rien d’humiliant mais un type arrivant à la cinquantaine et loin d’avoir des cuisses aussi impressionnantes que l’allemand qui lui procurent puissance et jump, ça doit titiller l’esprit quand de même.
Selon nos confrères de VéloRacingNews, l’édition 2017 de La Méditerranéenne (2.1) n’aura pas lieu au mois de février prochain. Et peut-être même que l’Ukrainien Andrei Grivko (33 ans – Astana) en sera le dernier vainqueur.
Annulation définitive de La Méditerranéenne 2017
Bien malgré eux, et au final pour une simple question d’organisation, mais concernant la sécurité des coureurs, les organisateurs de l’épreuve remportée en 2016 par le coureur d’Astana ont tout simplement été contraints de jeter l’éponge, la faute notamment à l’absence d’un manque d’effectif de gendarmes présents au côté des coureurs pour les encadrer lors des étapes. Cette condition obligatoire a eu raison de la course et de l’énergie des bénévoles, du moins pour cette édition. A peine la mauvaise nouvelle a-t-elle été publiée que déjà des fidèles de l’épreuve ont rejoint le comité organisateurs pour envisager ensemble l’édition 2018.
Cette nuit débutera l’édition 2017 du Tour Down Under. La rédaction de TodayCycling vous liste des informations à savoir à quelques heures du départ de l’épreuve. Bonne lecture !
Un classement général toujours très serré
Hormis l’épreuve 2004, remportée par Patrick Jonker, il n’y a jamais eu plus de 33 secondes entre le premier et le second. Et six éditions ont été marquées par un écart de neuf secondes ou moins. Il s’agit donc d’une des épreuves par étapes du World Tour qui est la plus disputée. Avec la présence des bonifications, la course est rendue très serrée et jusqu’au dernier kilomètre, tout peut changer.
Le tenant du titre n’arrive jamais à conserver son titre
En effet, depuis la création, de nombreux coureurs ont gagné à plusieurs reprises la course australienne. On pense notamment à Simon Gerrans (4), André Greipel (2) ou encore Stuart O’Grady (2). Mais aucun n’a pu conserver son titre.
Même si les plus grands sprinteurs ne seront pas là, il y aura un beau plateau lors de l’édition 2017. On note notamment la présence de Nikias Arndt (Team Sunweb), vainqueur d’une étape du Tour d’Italie, Danny van Poppel (Team Sky), quatrième des derniers Mondiaux à Doha ou encore Sam Bennett (Bora-Hansgrohe). Mais les deux coureurs à suivre seront Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) et Caleb Ewan (ORICA-Scott). Le premier, qui revient sur l’épreuve après six ans d’absence, aura une belle carte à jouer et se place également comme un outsider pour le général. Le second joue à domicile. Malgré la pression, il brille sur son sol avec pas moins de cinq victoires (dont deux acquise sur le Down Under l’an passé). Et ces deux coureurs ont rarement roulé ensemble. En effet, ils n’ont disputé que quatre sprints massifs l’un contre l’autre. Et le score est de 3-1 pour l’Australien.
Depuis l’édition 2010, les membres du forum du club cycliste de Port Adélaïde ont lancé une opération : le Support Obscure TDU Pro. Il s’agit tout simplement de choisir un cycliste européen méconnu, ne parlant pas anglais et participant à la course. Ces membres décident de l’encourager comme si il était une grande star du cyclisme. Ils font des demandes d’autographes, l’acclament sur tout le parcours, impriment des t-shirt à son effigie, etc. Le premier coureur à avoir été sélectionné est le Français Arthur Vichot. Il y a eu depuis Angel Madrazo, Wouter Mol, Juraj Sagan, Boris Vallée et Alberto Bettiol.
En pleine préparation pour les classiques du printemps, Tim Wellens sera présent sur le Tour d’Andalousie. A ses côté, Rafael Valls sera le leader de la formation Lotto-Soudal.
Tim Wellens veut monter en pression
Spécialiste des classiques printanières, Tim Wellens veut profiter du Tour d’Andalousie pour monter ne puissance avant les premières courses prestigieuses de la saison. Rafael Valls désigné leader, le Belge devrait davantage rentrer dans un rôle d’électron libre pour retrouver des sensations et engranger de la confiance. Tosh van der Sande devrait être le sprinteur de la Lotto-Soudal sur l’épreuve espagnole, et comptera sur des coureurs d’expérience comme Jelle Vanendert ou Bart de Clerq pour l’emmener dans le final.
La Lotto Soudal pour le Tour d’Andalousie du 15 au 19 février : Tim Wellens, Rafael Walls, Jasper De Buyst, Bart De Clercq, Tomasz Marczynski, Jelle Vanendert, Tosh Van der Sande.
VIDEO CYCLISME
La victoire de Tim Wellens sur la dernière étape de Paris-Nice
Le Santos Tour Down Under commence comme chaque année par une étape relativement plate. Pour la deuxième année consécutive, c’est la ville de Lyndoch qui a été choisie pour accueillir la première bataille entre sprinteurs. Sur un terrain sans grande difficulté, Caleb Ewan (ORICA-Scott) semble être le grandissime favori.
Les coureurs quitteront la banlieue d’Adélaïde pour rejoindre 145 kilomètres plus loin la ville de Lyndoch, située au nord-est de la ville. Après le départ, les coureurs grimperont au kilomètre 40 la première ascension de cette course : la montée Humbug Scrub. On assistera certainement à des attaques pour le premier maillot blanc à pois vert du classement de la montagne de cette édition 2017.
Après la descente de cette côte, les coureurs entreront sur un circuit d’une vingtaine de kilomètres, à disputer à trois reprises. Le final est en léger faux-plat descendant, parfait pour les plus rapides du peloton.
Profil et carte de l’étape du jour
Favoris de la rédaction
🔵🔵🔵 Caleb Ewan (ORICA-Scott)
🔵🔵 Sam Bennett (Bora-Hansgrohe), Danny van Poppel (Team Sky)
🔵 Peter Sagan (Bora-Hansgrohe), Mark Renshaw (Dimension Data), Niccolo Bonifazio (Bahrain-Merida), Lorenzo Manzin (FDJ), Nikias Arndt (Team Sunweb), Edward Theuns (Lotto Soudal), Ben Swift (UAE Abu Dhabi), Oscar Gatto (Astana Pro Team)
Liste des engagés sur l’épreuve : cliquez ici.
Parcours et profil de l’épreuve : cliquez ici.
Spécialiste des classiques pavées, Sep Vanmarcke a dévoilé son programme pour pour la première partie de saison, la plus importante pour le coureur belge. Paris-Roubaix et le Tour des Flandres sont évidemment au menu.
Vanmarcke veut décrocher un succès de prestige
Deux fois deuxième sur Gent-Wevelgem, deuxième de Paris Roubaix et deux fois troisième du Tour des Flandres, Sep Vanmarcke a prouvé au cours de sa carrière qu’il est l’un des coureurs à suivre sur les classiques flandriennes. Transféré à l’intersaison chez Cannondale-Drapac après quatre ans avec la formation Lotto-NL Jumbo, le Belge compte réussir avec la formation américaine ce qu’il n’a pas réussit à faire jusqu’alors, remporter une classique de prestige. Vanmarcke sera donc présent sur les grandes classiques du début de saison, et voudra monter en puissance, jusqu’à Paris-Roubaix, le 9 avril prochain.
Le programme de début de saison de Sep Vanmarcke :
Tour de la Communauté de Valence (1-5 février)
Tour de l’Algarve (15-19 février)
Omloop Het Nieuwsblad (25 février)
Strade Bianche (4 mars)
Tirreno-Adriatico (8-14 mars)
Grand Prix de l’E3 (24 mars)
Gand-Wevelgem (26 mars)
Tour des Flandres (2 avril)
Paris-Roubaix (9 avril)
Amstel Gold Race (16 avril)
VIDEO CYCLISME
La seule victoire de Sep Vanmarcke sur une classique pavée, le Omloop het Nieuwsblad en 2012
Lors de la troisième étape du Santos Women’s Tour, l’Australienne Chloe Hosking (Alé Cipollini) a dominé le sprint massif disputé dans la ville de Lyndoch. Elle devance sur la ligne d’arrivée Kirsten Wild (Cylance Pro Cycling) et Alexis Ryan (Canyon SRAM Racing).
Spratt se rapproche de la victoire finale
Au général, aucun grand changement à signaler. Amanda Spratt (ORICA Scott) reste en tête avec 19 secondes sur Janneke Ensing (Alé Cipollini) et 50 sur Wild. Demain, la dernère étape se tiendra dans les rues d’Adélaïde. Si elle n’est pas victime de chute ou de problème mécanique, la victoire se rapproche grandement pour Spratt.
Après la Team Sky, c’est au tour de la Cannondale-Drapac d’annoncer un petit changement au sein de sa sélection pour le Tour Down Under. En effet, suite à une maladie, Brendan Canty ne se sentait pas capable de prendre le départ de l’épreuve australienne.
Première course pour Scully avec Cannondale-Drapac
Canty sera remplacé par son compatriote Tom Scully, tout nouveau au sein de l’équipe de Jonathan Vaughters. « Nous avons dû prendre rapidement une décision. Pour la santé de Brendan et pour son propre bien, je ne voulais pas le sélectionner. Nous sommes venus ici pour aider Michael Woods et Tom Jelte Slagter à faire un bon général, alors la chose la plus importante est d’avoir un coureur qui est 100 pour cent de ses capacités », indique le directeur sportif Tom Southam.
« J’aurais aimé avoir une nouvelle coupe de cheveux et un rasage frais avant ma première course WorldTour », explique-t-il avec humour. « Tout ce que je dois faire est de me concentrer sur mon rôle qui est de soutenir mes nouveaux coéquipiers », explique Scully.
TodayCycling souhaite vous tester sur vos connaissances du monde de la petite reine. La rédaction vous proposera un rendez-vous hebdomadaire, chaque lundi. Aujourd’hui, on souhaite vous tester sur la première épreuve World Tour de la saison : le Santos Tour Down Under. Êtes-vous prêt à relever le défi ?
Après Ian Stannard, c’est au tour d’Owain Doull d’annoncer être tombé malade sur le sol australien. Le coureur de la Sky a en effet pas pris le départ de la People’s Choice Classic, préférant se reposer en espérant être au départ du Tour Down Under. Malheureusement, il ne s’est pas remis à temps, et c’est le Français Kenny Elissonde qui le remplacera.
Sélection compétitive pour la Team Sky
La formation britannique sera donc construite autour de Sergio Henao, leader pour le général et de Danny van Poppel, leader pour les arrivées au sprint. On note également la présence de Geraint Thomas, Sebastian Henao, Luke Rowe et Ian Stannard, qui a eu le temps de se remettre de ses maux de ventre.
1/2 I'm on my way to Adelaide from a training camp around Brisbane for remplace O.Doull who is sick. S.Henao deserve a full team around him
Caleb Ewan a répondu présent. Le sprinteur de poche de la formation ORICA-Scott a remporté ce dimanche, pour la deuxième fois de sa jeune carrière, la People’s Choice Classic. Il s’agit du critérium d’ouverture du Santos Tour Down Under.
Caleb Ewan en pleine confiance
Avec sur le dos le maillot de champion d’Australie du critérium, Ewan a été parfaitement emmené par ses coéquipiers. La victoire ne pouvait pas lui échapper. « J’avais la pression au départ de la course, mais j’étais assez confiant. Mon équipe m’était dévouée à 100 pour cent comme vous avez pu le voir », affirme-t-il à l’arrivée. « Dès que l’échappée a réussi à s’extiper (résumé de la course disponible ici, ndlr), ils ont pris le contrôle du peloton. Mon objectif était pour moi de conserver mon énergie en me protégeant au coeur du peloton. Cela joue beaucoup de savoir que l’équipe contrôle, ça m’enlève beaucoup de pression. »
Durant l’emballage final, ORICA-Scott a joué des épaules avec les formations Sky et Bora-Hansgrohe. Mais il a pu compter sur l’Allemand Roger Kluge, nouvelle recrue et pièce maîtresse de son train. « Je suis également content que ça démarre très bien avec Roger (Kluge). Il a parfaitement joué son rôle. » Il se positionne donc comme le favori pour les victoires d’étape sur certaines étapes du Down Under, tracées pour sprinteurs. « C’est un résultat qui permet d’accumuler de la confiance. De plus j’ai lancé mon sprint plus tôt que ce que j’avais prévu avant le départ avec l’équipe. Donc gagner dans ces conditions me permet d’être plus serein pour le Tour Down Under. »
Les caméras GoPro ont la cote chez les professionnels autant que chez les amateurs. Elles ont une double utilité. Filmer la course de l’intérieur pour les uns et pour les autres filmer l’animal en train de les courser ! Il y en a même qui n’ont pas le temps de les voir leur foncer dessus. Comme dans cette vidéo où un cycliste se fait faucher par un kangourou.
Entre l’homme et l’animal
La chanson de Pierre-Noël Dupré, « le cha-cha-cha des thons » nous raconte qu’une bande de thon remontant la rivière, s’en aillaient gaiement… En Australie les kangourous abondent, sortent d’un peu partout et surgissent là où l’on ne les attend pas. Certains errent, vaquent ou flemmardent pendant que les autres mettent à terre des cyclistes. On les connait déjà en tant que boxeurs et ont plus d’un poing dans leur sac. Dans leur poche ventrale précisément. Les animaux font parfois irruption dans l’activité d’un homme. Quand elle est sportive cela peut être intéressant de se mesurer à eux dans un sprint face à une autruche ou un ours !
À méditer en pédalant
Retenons dans la perspective hasardeuse de ce duel, que la bonté de l’homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté de ceux qui ne représentent aucune force. Et que le véritable test moral de l’humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu’il échappe à notre regard), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c’est ici que s’est produite la faillite fondamentale de l’homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent. Propos de Milan Kundera dans « L’insoutenable légèreté de l’être »
Souhaitons aux coureurs du Tour Down Under de ne pas connaitre la mésaventure de ce cycliste malchanceux qui aura pu malgré sa chute immortaliser cette belle rencontre latérale avec ce macropode.
Le Vénézuélien Yonathan Monsalve (JHS Aves) a remporté, ce dimanche, la troisième étape de la Vuelta al Tachira, qui s’est tenue autour de la ville de San Cristobal (115 kilomètres). Sur un parcours relativement plat, la victoire s’est jouée au sprint.
Statu quo au général
Une échappée de cinq coureurs a tenté de jouer avec le peloton, mais l’équipe JHS Aves a maîtrisé la situation jusqu’à l’arrivée. Monsalve a dominé le sprint et termine même devant un coéquipier : Jose Mendoza. Le podium du jour est complété par Jonathan Salinas (Kino Tachira Royal Bikes).
Au général, c’est John Nava (Kino Tachira Royal Bike) conserve le maillot jaune et possède toujours une seconde d’avance sur Jackson Rodriguez (JHS Aves).
A noter que Monsalve a déjà roulé au plus haut niveau. Il a été pensionnaire de différentes équipes italiennes dont Androni-Giocattoli ou encore Vini-Fantini. Concernant son palmarès, il a remporté le difficile Tour de Langkawi en 2011. Il a également fini troisième d’une étape sur le Tour d’Italie, c’était en 2015.
Qui suivre, quels sont les favoris de ce Tour Down Under 2017 ? A quelques jours de l’épreuve, TodayCycling vous proposer une liste de dix coureurs à suivre obligatoirement durant cette semaine de course. Entre favoris pour le général et sprinteurs, vous serez servis !
🇸🇰 Peter Sagan (Bora-Hansgrohe)
Il sera l’attraction de ce Tour Down Under 2017… Peter Sagan ! Comment passer à côté du double champion du monde sur cette première épreuve World Tour ? Puisque l’on connait tous son tempérament, on sait qu’il ne sera pas en Australie pour faire de la figuration. Qui plus est, sa nouvelle équipe Bora-Hansgrohe a sorti une grosse sélection pour entourer le coureur slovaque. Que ce soit lors des sprints massifs ou sur les étapes plus escarpées, Peter Sagan aura à ses côtés de quoi faire. Seule interrogation : Willunga Hill. A la veille de l’arrivée finale, cette explication au sommet lui sera probablement fatale face aux grimpeurs et aux puncheurs. Mais qui sait, il peut encore nous surprendre.
🇦🇺 Simon Gerrans (Orica-Scott)
Il s’élancera encore une fois avec le dossard numéro 1. Simon Gerrans est le symbole du Tour Down Under. Qui plus est Australien, Gerrans a souvent mis à l’honneur son maillot de champion national sur ses routes. Vainqueur pour la première fois il y a plus de 10 ans, il comptabilise quatre victoires finales. Un record. Et même si Esteban Chaves est présent cette année, Gerrans devrait pouvoir compter sur l’entier appui de son équipe s’il se trouve dans une bonne position et surtout en condition. Mais pour ça, on peut lui faire confiance. Gerrans s’est rarement raté sur le Tour Down Under.
🇦🇺 Richie Porte (BMC Racing Team)
TODAYCYCLING – Richie Porte. Photo : TDWSport/BMC Racing Team
A domicile, Richie Porte est l’un des grands favoris à la victoire finale. Au sein de la formation BMC Racing, il partagera le leadership avec Rohan Dennis, ancien vainqueur du Tour Down Under. C’est d’ailleurs une ligne qu’il manque au palmarès de l’ancien coéquipier de Chris Froome. Malgré ses victoires ces trois dernières années au sommet de Willunga Hill, Porte n’est jamais parvenu à décrocher le classement général de son tour national. Deuxième, encore deuxième, quatrième… les places d’honneur se suivent. 2017 serait-elle la bonne, enfin ? Réponse dans quelques jours.
🇨🇴 Esteban Chaves (Orica-Scott)
C’est la première fois de sa carrière qu’Esteban Chaves démarre sa saison sur le Tour Down Under. On sait à quel point compte l’épreuve australienne pour son équipe Orica-Scott. Elle a donc aligné ses leaders avec Simon Gerrans et Caleb Ewan qui viennent en gonfler les rangs. Mais la présence de Chaves cache peut-être un manque de confiance de la part de Gerrans qui ne se sent pas capable d’aller chercher un nouveau titre. Et le grimpeur/puncheur de poche qu’est Esteban Chaves devrait se plaire sur les routes du Tour Down Under. La chaleur ne sera pas un problème pour lui de même que l’arrivée au sommet de Willunga Hill où il devrait être parmi les premiers au sommet. Il est l’un des prétendants à la victoire finale, à n’en pas douter.
🇳🇱 Danny Van Poppel (Team Sky)
Avec Sergio Henao ou encore Geraint Thomas, le Team Sky annonce la couleur sur ses intentions de briller au général. Pourtant, c’est bien Danny Van Poppel que l’on vous propose de suivre durant la semaine du Tour Down Under. Elia Viviani absent, le jeune sprinteur néerlandais de 23 ans aura donc toutes les cartes en main pour bénéficier d’un appui total de son équipe. Avec Luke Rowe, Ian Stannard et Owain Doull, Van Poppel bénéficiera de l’un des trains les plus puissants du Tour Down Under. Une occasion pour lui de scorer très tôt dans la saison et de marquer les esprits du public et de son équipe. Mais il devra se mesurer à Peter Sagan, notamment…
🇮🇹 Diego Ulissi (UAE Abu Dhabi)
Le Tour Down Under 2017 marquera l’entrée dans le peloton de la nouvelle formation UAE Abu Dhabi, ex-Lampre-Merida. La première impression sera importante et l’équipe menée ici par Diego Ulissi misera en partie sur l’Italien mais aussi sur Ben Swift pour les arrivées massives. Entouré de Louis Meintjes notamment, Ulissi tentera de récidiver ses dernières performances australiennes. Troisième en 2014, il s’était imposé cette même année sur la deuxième étape. L’an passé, le puncheur italien avait loupé de peu la victoire face à Jay McCarthy. Il n’avait concédé que 17 petites secondes à Richie Porte au sommet de Willunga Hill. Avec l’euphorie de son nouvel environnement, Ulissi pourrait bien être l’un des hommes à battre sur ce Tour Down Under.
🇦🇺 Caleb Ewan (Orica-Scott)
TODAYCYCLING.COM – Caleb Ewan remporte la People’s Choice Classic. Photo : Tour Down Under.
La petite bombe australienne complète le trio magique d’Orica-Scott. Avec deux leaders au général, Caleb Ewan tentera de faire parler sa pointe de vitesse. Alors qu’il n’avait que 21 ans l’an passé, il avait remporté deux étapes au sprint. De plus, son équipe a tout fait pour trouver le juste équilibre. Avec seulement sept coureurs, une partie de l’effectif est consacré au général, l’autre au sprint. Ewan pourra donc compter sur des coureurs de la trempe de Roger Kluge pour l’emmener dans les derniers hectomètres ainsi que des rouleurs infatigables à l’image de Luke Durbridge, Damien Howson ou encore Daryl Impey.
🇦🇺 Rohan Dennis (BMC Racing Team)
Sur le Tour Down Under, Rohan Dennis est capable du meilleur comme du pire. Dans le coup une année sur deux, l’Australien a tout de même réussi à remporter son tour national en 2015 devant celui qui est désormais son coéquipier : Richie Porte. D’ailleurs, le champion d’Australie du contre-la-montre devra faire avec la présence de Porte, lui aussi venu pour gagner. Chez BMC Racing, tout semble clair : les deux coureurs doivent cohabiter quitte à sacrifier les chances de l’un pour l’autre. En tant qu’ancien vainqueur, Dennis pourrait se mettre au service de Richie Porte qui chasse toujours son premier succès. Pourtant, il sera bien l’un des hommes à suivre durant la semaine de course.
🇪🇸 Luis Leon Sanchez (Astana)
TODAYCYCLING – Luis Leon Sanchez lors du la People’s Choice Classic 2017. Photo : Astana
Luis Leon Sanchez est un habitué du Tour Down Under. Vainqueur il y a plus de 10 ans lors de sa première participation, l’Espagnol a prouvé chaque année qu’il avait probablement encore l’occasion de gagner la première course World Tour de la saison. Même si sa dernière belle performance date de 2010 avec sa deuxième place au général, Sanchez a de l’énergie à revendre. De plus, son côté offensif et passe partout sied totalement à l’esprit du Down Under : il faut savoir grimper, être bon puncheur et être capable de frotter. Des qualités qui font de Sanchez un coureur à suivre durant ce Tour Down Under 2017.
🇳🇱 Tom-Jelte Slagter (Cannondale-Drapac)
Depuis sa victoire en 2013, Tom-Jelte Slagter n’a paradoxalement plus remis les pieds sur le Tour Down Under. Et même si à 27 ans le puncheur néerlandais peine à percer au plus haut niveau, il reste un coureur capable de briller sur de courtes épreuves en début de saison. Il pourra également compter su son coéquipier Michael Woods qui s’était révélé l’an dernier sur les routes australiennes. La paire néerlando-canadienne devrait se mettre en évidence sur les arrivées pour puncheur où Slagter fera également parler sa pointe de vitesse. Reste à savoir s’il parviendra à rééditer sa performance de 2013 vu le plateau d’exception sur ce Tour Down Under 2017.
VIDEO CYCLISME
Caleb Ewan fait parler la poudre sur le critérium du Down Under
L’Union Cycliste Internationale (UCI) a annoncé que Los Angeles (Etats-Unis) organisera les Championnats du Monde Paracyclisme Piste UCI 2017, du 2 au 5 mars prochain.
Les épreuves se dérouleront au VELO Sports Center de Carson, à l’ouest de Los Angeles, en Californie. Construite en 2004, la piste en bois de pin de Sibérie de 250 mètres a notamment accueilli les Championnats du Monde Piste Juniors UCI 2004, les Championnats du Monde Piste UCI 2005, les Championnats du Monde Paracyclisme Piste UCI 2012, ainsi que quatre manches de la Coupe du Monde Piste UCI entre 2004 et 2008.
Un pas en avant pour le paracyclisme
Pour la première fois dans l’histoire du paracyclisme, il y aura donc des Championnats du Monde Paracyclisme Piste la saison suivant les Jeux Paralympiques. Perpétuant une pratique héritée du Comité International Paralympique (IPC), l’UCI, en charge de la discipline depuis 2007, n’avait pas organisé de Championnats du Monde Paracyclisme Piste les saisons après les Jeux de Pékin et de Londres. L’édition 2017 à Los Angeles constitue donc un pas en avant significatif dans le développement du paracyclisme, notre Fédération souhaitant dorénavant la tenue des Championnats du Monde Paracyclisme Piste tous les ans, à l’instar des autres disciplines cyclistes.
Il en sera de même avec les Championnats du Monde Paracyclisme Route UCI qui auront lieu en 2020, année des Jeux de Tokyo, contrairement à la pratique en vigueur jusqu’alors qui voulait que les Championnats du Monde Paracyclisme Route n’aient pas lieu en année paralympique. L’édition 2020 de l’événement a été attribuée à Ostende (Belgique).
Une belle semaine de piste en perspective
Une semaine avant les Championnats du Monde Paracyclisme Piste UCI 2017, le vélodrome VELO Sports Centrer de Carson accueillera les 25 et 26 février la quatrième et dernière manche de la Coupe du Monde Piste UCI Tissot 2016-2017. La proximité des deux événements, permettra aux Fédérations Nationales de limiter leurs coûts de déplacement. En outre, les deux manifestations s’inscriront ainsi dans une magnifique semaine de cyclisme sur piste à laquelle participeront à la fois les paracyclistes et les athlètes valides.
Commentant l’annonce, le Président de l’UCI Brian Cookson a déclaré : « Nous sommes conscients que cette attribution intervient tardivement dans la saison pour les athlètes, les équipes et les parties impliquées dans l’organisation de l’événement. Nous croyons cependant que la tenue de Championnats du Monde Paracyclisme Piste pour la première fois en saison post-paralympique est un progrès notable qui permet aux coureurs de bénéficier d’un calendrier enrichi et à la discipline de poursuivre son développement. Nous remercions le Comité Olympique des Etats-Unis d’avoir mis sur pied cette importante manifestation en si peu de temps. »
Chef du Paralympisme au Comité Olympique des Etats-Unis (USOC), Rick Adams a dit : « Nous sommes très heureux d’organiser les Championnats du Monde Paracyclisme Piste UCI 2017 à Los Angeles ce mois de mars. Heureusement, Los Angeles est armé pour accueillir un événement de cette envergure aussi rapidement et nous ferons en sorte que les athlètes et les équipes qui participeront connaissent une expérience remarquable. Avec la tenue de la Coupe du Monde Piste UCI Tissot une semaine plus tôt, le VELO Sports Centrer de Carson sera le passage obligé ce printemps pour l’élite mondiale du cyclisme sur piste. »
Ce matin s’est disputé le critérium d’ouverture du Santos Tour Down Under : la People’s Choice Classic. Sur ce circuit de 2,3 kilomètres tracé dans les rues d’Adélaïde, les sprinteurs ont été rois. Et au jeu du sprint massif, c’est l’Australien Caleb Ewan (ORICA Scott) qui s’est imposé en devançant sur la ligne Sam Bennett (Bora – Hansgrohe). Le podium est complété par le champion du monde Peter Sagan.
Caleb Ewan conserve son titre
Dès le départ, de nombreux coureurs tentent de s’extirper. On pense notamment à Nathan Haas (Dimension Data) ou encore au Japonais Yukiha Arashiro (Bahrain-Merida). Puis c’est au tour du duo composé de Ben O’Connor (Dimension Data) et de William Clarke (Cannondale – Drapac) de sortir. Mais le peloton contrôle et les reprend. O’Connor remet une brindille et s’isole en tête de course. Derrière, les principales équipes maitrisent la situation. Alors qu’il possède au maximum 45 secondes d’avance, il a finalement repris.
On se dirige vers un sprint massif. Bien protégé par ses coéquipiers, Caleb Ewan lance son sprint à 150 mètres de la ligne d’arrivée et domine facilement le peloton. Peter Sagan se fait passer au dernier moment par son coéquipier Sam Bennett qui démarre son sprint trop tard. L’Australien, qui portait ce jour le maillot de champion d’Australie du critérium, conserve donc son titre.
David de la Cruz a confirmé en 2016 que les espoirs nourris à son endroit tant par son employeur, l’équipe Quick-Step Floors, que par les aficionados espagnols n’étaient pas dénués de fondements. Auteur d’une Vuelta en tous points remarquable, le Catalan voit déjà plus haut.
Un potentiel enfin démontré
Avant la saison dernière, David de la Cruz, c’était beaucoup d’ambitions et peu de résultats ; des places d’honneur intéressantes, mais aucune victoire professionnelle. L’Espagnol a avoué auprès de nos confrères de esciclismo.com combien l’ont miné certains problèmes de santé : « A cause de blessures et de maladies, je considère que je n’avais pas pu rendre à mon niveau depuis mes années Caja Rural [2010-2012]. Pouvoir prouver en compétition ce que tu es capable de démontrer régulièrement à l’entrainement, ça soulage d’un poids. C’est même une sorte de libération dans le sens où j’ai prouvé à ceux qui avaient confiance en moi, comme à moi-même, ce dont j’étais capable ».
Et en conditions, le coureur de 27 ans a des arguments à faire valoir, comme démontré lors de son coup d’éclat sur la Vuelta : vainqueur au sommet de l’Alto de Naranco, il prend alors le pouvoir au général pour s’emparer de la 7e place finale à Madrid. « Une telle performance change ta mentalité en te donnant plus de confiance. La victoire, le leadership provisoire, et surtout cette 7e place, qui montre que j’ai été régulier pendant trois semaines. Maintenant, à moi de travailler pour faire fructifier tout cela ».
Des objectifs forcément ambitieux
Les ambitions du natif de Sabadell sont désormais clarifiées : « Je me suis toujours considéré comme un coureur de Grands Tours, mais jusqu’à présent mes performances n’avaient pas été satisfaisantes : Blessure au genou sur ma 1e Vuelta, fracture de la clavicule sur mon 1e Tour, une autre fracture sur ma 2e Vuelta, une appendicite sur le Giro de cette année… C’est comme si j’avais toujours une excuse pour ne pas pouvoir prouver mon potentiel ».
Pour cette saison, le coureur se montre confiant : « Je suis un gars professionnel, et pas dénué de qualités, je crois. J’espère donc vivre la continuité de ma fin d’année, en étant performant dès le printemps ». Interrogé sur ce que serait son rêve actuel, le grimpeur se montre raisonnable : « Mon rêve, c’est simplement d’exploiter 100% de mon potentiel, terminer une course en me disant que j’ai fait le mieux possible. Sur la dernière Vuelta, cela n’a pas non plus été le cas car on a perdu du temps sur le chrono par équipe et j’ai crevé deux fois sur le chrono individuel. Et si je peux donner le meilleur de moi-même, je suis convaincu que les résultats suivront. Et puis, poursuit-il, je n’aime pas trop afficher mes ambitions en terme de résultats bruts. Mais si je devais le faire, je dirais que finir top 5 dans un Grand Tour est un objectif logique ».
La saison de l’Espagnol commencera à Valence, pour se poursuivre au Tour d’Oman puis à Paris-Nice : « J’espère être compétitif dès Paris-Nice, affirme-t-il, mais mon premier vrai objectif sera le Tour de Californie. La chaleur me réussit bien, et j’y ai déjà fait de bons résultats. En ce qui concerne les Grands Tours, le staff a plus ou moins déjà verrouillé la colonne vertébrale de l’équipe : le Giro pour Gaviria et Jungels, le Tour pour Kittel et Dan Martin et la Vuelta pour moi ». Ce serait alors la première fois que David de la Cruz bénéficierait du statut de leader sur un Grand Tour.
VIDEO CYCLISME
9e étape de la Vuelta 2016 – Victoire de David de la Cruz
Courte étape dans les rues d’Adélaïde à l’occasion de la 2e étape du Santos Women’s Tour. Et « au petit jeu » de la plus rapide au sprint, c’est la Néerlandaise Kirsten Wild qui l’a emporté, en mettant tout le monde d’accord au terme d’un véritable travaille d’équipe.
Amanda Spratt, 23e du sprint
Au terme des seuls 32 kilomètres qu’il y avait à parcourir ce dimanche, c’est la jeune femme de l’équipe Cylance Pro Cycling qui s’est imposée devant sa coéquipière Italienne Rachele Barbieri et l’Australienne Chloe Hosking (Alé Cipollini). Au classement général, c’est toujours l’Australienne Amanda Pratt (Orica – Scott), vainqueur la veille de la 1ère étape, qui a conservé le leadership de la course classée 2.2, forte de sa place de 23e dans le même temps que Wild.
Le Tour Down Under 2017, première épreuve World Tour du calendrier, proposera comme chaque année un plateau très relevé. Cette année, le double champion du monde Peter Sagan a décidé de faire sa rentrée en Australie. Ce n’est pas tout, Richie Porte, Rohan Dennis, Geraint Thomas et bien d’autres sont également annoncés au départ. Retrouvez la liste des engagés.
Orica-Scott ✅
1. 🇦🇺 Simon Gerrans
2. 🇨🇴 Esteban Chaves
3. 🇿🇦 Daryl Impey
4. 🇩🇪 Roger Kluge
5. 🇦🇺 Luke Durbridge
6. 🇦🇺 Caleb Ewan
7. 🇦🇺 Damien Howson
Bora-Hansgrohe ✅ 11. 🇸🇰 Peter Sagan
12. 🇮🇪 Sam Bennett
13. 🇦🇹 Gregor Mühlberger
14. 🇩🇪 Rudiger Selig
15. 🇸🇰 Michael Kolar
16. 🇦🇺 Jay McCarthy
17. 🇦🇹 Lukas Pöstlberger
BMC Racing Team ✅ 21. 🇦🇺 Rohan Dennis
22. 🇨🇭 Danilo Wyss
23. 🇦🇺 Richie Porte
24. 🇫🇷 Amaël Moinard
25. 🇪🇸 Francisco Ventoso
26. 🇦🇺 Miles Scotson
27. 🇮🇹 Damiano Caruso
Team Sunweb ✅
31. 🇳🇱 Wilco Kelderman
32. 🇩🇪 Johannes Fröhlinger
33. 🇦🇺 Chris Hamilton
34. 🇩🇪 Simon Geschke
35. 🇳🇱 Lennard Hofstede
36. 🇩🇪 Nikias Arndt
37. 🇩🇪 Phil Bauhaus
Team Sky ✅ 41. 🇬🇧 Geraint Thomas
42. 🇨🇴 Sebastian Henao
43. 🇨🇴 Sergio Henao
44. 🇫🇷 Kenny Elissonde
45. 🇬🇧 Luke Rowe
46. 🇬🇧 Ian Stannard
47. 🇳🇱 Danny Van Poppel
Dimension Data ✅
51. 🇦🇺 Mark Renshaw
52. 🇦🇺 Nathan Haas
53. 🇦🇺 Lachlan Morton
54. 🇦🇺 Ben O’Connor
55. 🇿🇦 Reinardt Van Rensburg
56. 🇺🇸 Tyler Farrar
57. 🇿🇦 Jacques Van Rensburg
Lotto Soudal ✅ 61. 🇧🇪 Thomas De Gendt
62. 🇩🇰 Lars Bak
63. 🇬🇧 James Callum Shaw
64. 🇧🇪 Sander Armée
65. 🇪🇸 Rafael Valls
66. 🇧🇪 Sean De Bie
67. 🇦🇺 Adam Hansen Cannondale-Drapac ✅ 71. 🇳🇱 Tom-Jelte Slagter
72. 🇳🇿 Patrick Bevin
73. 🇧🇪 Tom Van Asbroeck
74. 🇦🇺 Tom Scully
75. 🇨🇦 Michael Woods
76. 🇦🇺 Will Clarke
77. 🇺🇸 Alex Howes
Bahrain-Merida ✅
81. 🇮🇹 Giovanni Visconti
82. 🇪🇹 Tsgabu Grmay
83. 🇯🇵Yukiya Arashiro
84. 🇮🇹 Niccolo Bonifazio
85. 🇨🇳 Chun Kai Feng
86. 🇨🇿 Ondrej Cink
87. 🇸🇮 Janez Brajkovic
AG2R La Mondiale ✅ 91. 🇧🇪 Jan Bakelants
92. 🇫🇷 Julien Bérard
93. 🇫🇷 Francois Bidard
94. 🇱🇺 Ben Gastauer
95. 🇫🇷 Clément Chevrier
96. 🇮🇹 Matteo Montaguti
97. 🇮🇹 Domenico Pozzovivo
Astana Pro Team ✅ 101. 🇪🇸 Luis Leon Sanchez
102. 🇮🇹 Paolo Tiralongo
103. 🇮🇹 Oscar Gatto
104. 🇩🇰 Michael Valgren 105. 🇩🇰 Matti Breschel
106. 🇰🇿 Artyom Zakharov
107. 🇧🇪 Laurens De Vreese
FDJ ✅ 121. 🇫🇷 Anthony Roux
122. 🇳🇴 Odd Christian Eiking
123. 🇫🇷 Jérémy Maison
124. 🇫🇷 Arnaud Courteille
125. 🇫🇷 Lorrenzo Manzin
126. 🇫🇷 Matthieu Ladagnous
127. 🇫🇷 Johan Le Bon
Movistar Team ✅ 131. 🇩🇪 Jasha Sütterlin
132. 🇪🇸 José Herrada
133. 🇪🇸 Jesús Herrada
134. 🇪🇸 Carlos Barbero
135. 🇪🇸 Gorka Izagirre
136. 🇪🇸 Victor De La Parte
137. 🇪🇸 Marc Soler
Quick-Step Floors ✅ 141. 🇸🇰 Martin Velits
142. 🇧🇪 Dries Devenyns
143. 🇨🇿 Petr Vakoč
144. 🇳🇿 Jack Bauer
145. 🇪🇸 Enric Mas
146. 🇮🇹 Eros Capecchi
147. 🇮🇹 Gianluca Brambilla
Team LottoNL-Jumbo ✅
151. 🇳🇱 Robert Gesink
152. 🇳🇱 Koen Bouwman
153. 🇩🇪 Paul Martens
154. 🇳🇱 Bert-Jan Lindeman
155. 🇮🇹 Enrico Battaglin
156. 🇩🇪 Robert Wagner
157. 🇺🇸 Alexey Vermeulen
UAE Abu Dhabi ✅
161. 🇬🇧 Ben Swift
162. 🇮🇹 Marco Marcato
163. 🇸🇮 Marko Kump
164. 🇳🇴 Vegard Laengen
165. 🇮🇹 Marco Marcato
166. 🇮🇹 Manuele Mori
167. 🇮🇹 Diego Ulissi
Trek-Segafredo ✅ 171. 🇱🇺 Laurent Didier
172. 🇳🇱 Koen De Kort
173. 🇧🇪 Edward Theuns
174. 🇵🇹 Ruben Gueirrero
175. 🇨🇴 Jarlinson Pantano
176. 🇺🇸 Peter Stetina
177. 🇩🇰 Mads Pedersen
UniSA-Australia ✅ 181. 🇦🇺 Cameron Meyer
182. 🇦🇺 Callum Scotson
183. 🇦🇺 Lucas Hamilton
184. 🇦🇺 Michael Storer
185. 🇦🇺 Jay Hindley
186. 🇦🇺 Sam Jenner
187. 🇦🇺 Nathan Earle
John Degenkolb, avec sa nouvelle formation Trek-Segafredo, espère briller au printemps prochain. Le coureur allemand, qui a vécu une année 2016 compliquée suite à un accident, est impatient de débuter cette nouvelle saison. Interviewé par nos confrères de L’Equipe, il confirme qu’il est de nouveau à son plus haut niveau.
John Degenkolb vise les trois monuments du printemps
Le Germanique arrive dans une équipe orpheline de sa star Fabian Cancellara, jeune retraité. Il hérite donc du statut de leader pour les classiques du printemps. « Je sais que je peux rivaliser comme je l’ai fait dans le passé et c’est l’heure de le prouver dans les plus grandes classiques. Avec les trois « monuments » (Milan-Sanremo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, NDLR), j’ai trois opportunités pour le montrer », indique-t-il.
Il ajoute qu’il a pleinement récupéré et qu’il se sent aussi bien qu’en 2015, année durant laquelle il a remporté Paris-Roubaix et Milan-San Remo. « J’ai hâte d’avoir ma chance dans les classiques. J’ai rejoint une grande équipe et cela me rend heureux et fier d’être le leader d’une formation aussi expérimentée dans les classiques. Evidemment, il y a beaucoup de pression mais il y en a toujours quand on est victorieux. »
« Par ailleurs, je ne me vois pas marcher dans les traces de Fabian (Cancellara). C’est un coureur unique, une grosse personnalité. Mais je pense que moi aussi, j’ai une grosse personnalité et que moi aussi j’ai réussi de belles choses dans le passé. Je suis confiant pour la saison des classiques, je pense pouvoir être performant au plus haut niveau. »
VIDEO CYCLISME
Les meilleurs moments de John Degenkolb
Au programme de cette deuxième journée, les coureurs ont quitté El Pinal pour rejoindre Borota (130 kilomètres). Ils ont grimpé la première ascension de haute montagne de cette semaine de course, sous une pluie qui a rendu la course difficile.
Retour au devant de la scène pour Rodriguez
Au final, c’est le Vénézuélien Jackson Rodriguez (JHS Aves) qui a passé la ligne le premier. Il a devancé sur la ligne son compatriote John Nava (Kino Tachira Royal Bikes) qui endosse le maillot de leader au général. En compagnie de Pedro Largo (HYF Colombia) et Luis Diaz (Grupo JHS), ils ont pris le large au général et possède plus d’une minute sur la plupart des prétendants au général.
Entre 2008 et 2015, Jackson Rodriguez a porté les couleurs de la formation Androni. Il a disputé à plusieurs reprises le Tour d’Italie et a même fini 26ème sur l’édition 2009.
Il y a eu les Louis de Louis et il y a maintenant les roues en or de Peter. La marque Roval a conçu spécialement pour sa sérénissime une paire Gold, peut-être dorée à la feuille d’or qu’utilisera le double champion du monde sur les routes australiennes. Avec son venge VIAS couleur argent il devrait nous régaler d’une course clinquante et riche en rebondissements. À coup sûr il va rouler sur l’or au pays de kangourous mais attention tout de même aux voleurs qui voudraient s’enrichir sur son dos et se faire des c…… en or à défaut de monter sur un vélo et trimer pour ne gagner que le dédain du roi.
« Les riches s’est fait pour être très riches et les pauvres très pauvres ! » Parole de Don Salluste de Bazan dans la Folie de grandeurs.