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Giglio d’Oro : Nizzolo d’un cheveu devant Nibali

C’est une petite révolution pour le cyclisme transalpin qui s’est produite cette semaine lors de la remise du Giglio d’Oro (Lys d’Or), qui récompense le meilleur cycliste italien de l’année. En effet, et contrairement à ces quatre dernières années, le trophée n’a pas échu à Vincenzo Nibali mais à son compatriote Giacomo Nizzolo, qui l’a devancé de quelques votes.

Une saison pleine…

75 jours de courses. 7 victoires. 14 podiums. Les classements par points des tours d’Italie et de Croatie. Le tour du Piémont. Et, bien sûr, un titre de champion d’Italie en ligne. Le sprinteur de Trek-Segafredo sort indubitablement de sa plus belle saison. Âgé de 27 ans, il affiche une progression constante depuis ses débuts en 2011. Le coureur regarde à présent la saison qui s’annonce avec gourmandise et assure se fixer de nouveaux objectifs : « Je veux me tester sur les Classiques, y compris celles du Nord. Les pavés ne m’effraient pas ».

… Sans victoire sur le World Tour

Si l’on devait trouver un bémol à la saison du Milanais, celui-ci serait à chercher dans la catégorie des courses qu’il a gagnées : Aucune World Tour à se mettre sous la dent. Il a beaucoup tourné autour, a même cru au succès lorsqu’il a levé les bras sur la 21e étape du Giro, avant qu’un déclassement sévère ne vienne gâcher son plaisir.

Même si ce n’est pas à proprement parler une surprise, il faut admettre qu’il avait en son collègue Sicilien un sérieux challenger. Nibali, vainqueur du Giro, et du Tour d’Oman, a également terminé 6e du tour du Trentin et 3e d’une étape sur le Tour. Le sicilien paye vraisemblablement une fin de saison transparente (7 jours de course depuis les Champs Elysées). Ah ! S’il n’était pas tombé dans la descente de Vista Chinesa, s’il avait conquis l’or olympique qui lui tendait les mains, le jury aurait probablement rendu un verdict différent…

Fabio Aru face à ses anciens coéquipiers sur le Giro

Fabio Aru sera certainement au départ de la 100ème édition du Tour d’Italie qui part de chez lui, en Sardaigne. Son équipe Astana a déjà confirmé sa présence, mais le coureur transalpin préfère rester prudent. Lors d’une interview pour Radio Corsa, il a expliqué que son programme sera connu en détails début décembre.

Fabio Aru face à ses anciens coéquipiers sur le Giro

« Le Tour d’Italie est déjà parti de Sardaigne, en 2007, mais je n’étais pas coureur professionnel. Ce sera donc une première pour moi », affirme le leader italien de la formation Astana. « Je voudrais être au départ, mais nous avons besoin de se pencher plus en détails sur mon programme avec l’équipe et le staff. Nous en saurons plus lors du prochain rassemblement à Montecatini. Mais le Giro reste une grande source de motivation. »

Le Giro débutera le 5 mai prochain sur l’île, à Alghero. Le peloton y disputera trois étapes en ligne avant de rejoindre la Sicile et la montée du Mont Etna. Actuellement, plusieurs anciens coéquipiers de Fabio Aru ont confirmé leur présence au départ de cette course : Vincenzo Nibali avec Bahrain-Merida, Mikel Landa et Diego Rosa avec les couleurs de la Sky.

« Il y a beaucoup de respect entre nous. Ils ont choisi de rejoindre d’autres projets, de nouvelles équipes et je ne peux que leur souhaiter bonne chance. »

Fabio Aru reviendra au départ du Tour de France

L’année 2016 a été assez compliqué pour Fabio Aru. Il n’a levé les bras qu’à une reprise, lors d’une étape du Critérium du Dauphiné. Sur le Tour de France, il s’est écroulé lors du dernier weekend alpestre, passant de la 6ème à la 13ème place au général.

« 2016 a été une année difficile pour moi. J’ai beaucoup appris lors de cette saison. On apprend beaucoup plus dans ce genre de situation par rapport à une année durant laquelle tout se passe bien. J’ai fait quelques erreurs, mais ça reste entre moi et l’équipe. Je reviendrai tôt ou tard au départ du Tour de France. C’est une course que j’apprécie beaucoup. Il y a beaucoup de stress, mais ce n’est pas une épreuve plus dur que le Giro ou la Vuelta. Je le répète : j’adore le Tour de France même si cette année cela ne s’est pas passé comme je le souhaitais. »

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Fabio Aru s’impose sur le Dauphiné

Peter Sagan : « Une bonne transition chez Bora-Hansgrohe »

Après avoir passé trois années au sein de la structure Tinkoff, Peter Sagan est persuadé de retrouver une bonne ambiance chez Bora-Hansgrohe, sa nouvelle équipe. Le double champion du monde a également confirmé qu’il reprendrait la compétition en Janvier, lors du Santos Tour Down Under.

Peter Sagan se sent bien chez Bora-Hansgrohe

« Je suis excité de rouler pour Bora-Hansgrohe. C’est une équipe qui a franchi les paliers un à un. C’est désormais une grande équipe. Je pense que nous pouvons aider à l’améliorer encore », explique-t-il à Cyclignews.

« Nous avons eu notre premier reunion de pré-saison avec le staff et cela s’est très bien passé. Maintenant, nous allons voir comme cela se passe lors du premier camp d’entraînement. En tout cas, je remercie Bora car ils ont permis une bonne transition avec la signature de nombreux coureurs de la Tinkoff (Juraj Sagan, Maciej Bodnar, Michael Kolar, Erik Baška, Rafal Majka, Pawel Poljanski et Jay McCarthy). »

Pas d’objectif très précis pour le champion du monde

Le Slovaque ouvrira la saison 2017 en Australie, une première depuis 2010. Il se concentrera sur les classiques du printemps où il sera bien évidemment le principal favori au départ de chaque épreuve. « L’année prochaine, dès le début de la saison, je visera les classiques, puis ce sera le Tour de France et après on verra. »

Mais quelle course voudrait-il ajouter à son palmarès ? « Milan-San Remo est une course spéciale, c’est une loterie. Le Tour des Flandres est une épreuve que j’apprécie et avec l’ancien parcours au programme en 2017, cela pourrait m’avantager. Mais il y a un brin de chance avec les casses (mécanique). Puis il y a Paris-Roubaix. J’ai déjà fini 6ème et 11ème cette année. Nous pouvons parler des résultats et des objectifs, mais il est difficile de prédire. Chaque année est différente. »

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Le best-of de Peter Sagan en 2016

 

Bob Jungels : « En 2017, je vais devoir confirmer »

Bob Jungels a brillé chez les juniors, chez les espoirs et désormais dans l’élite du cyclisme mondial. Souvent cité comme successeur des frères Schleck, il a montré cette saison qu’on devra compter sur lui dans les prochaines années.

Une saison 2016 formidable pour Bob Jungels

Cette saison, il a terminé sur le podium du difficile Tirreno-Adriatico. Il a également brillé sur le Tour d’Italie en remportant le maillot blanc du meilleur jeune et en finissant à la 6ème place au classement général. « C’était une saison formidable, j’ai changé d’équipe et j’ai tout de suite trouvé le chemin de la victoire au Tour d’Oman (vainqueur de la 1ère étape). L’été a été un peu plus calme pour moi, mais on a fini en beauté avec le titre mondial sur le chrono par équipes. »

Jungles a surtout brillé en Italie en 2016. « Lorsque j’ai pris le maillot rose, j’ai vécu ma plus belle expérience de ma carrière, la plus émotionnelle », affirme-t-il au Quotidien. « Je sais désormais que je peux être bon sur trois semaines. J’aime le Giro, je dois l’avouer. L’ambiance est grandiose. Sur le Tour de France, il y a beaucoup plus de stress. Concernant mon programme pour la saison prochaine, je ferai soit le Giro et la Vuelta, soit uniquement le Tour. »

« Cette année, j’ai progressé en contre-la-montre, dans la haute montagne. En 2017, je vais devoir confirmer. »

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Le Best-Of de Bob Jungels

Baisse du nombre de contrôles antidopage en 2017

La lutte contre le dopage est une lutte sans merci dans le monde du sport professionnel et surtout dans le cyclisme. Mais d’après un communiqué de presse de l’Agence Française contre le Dopage (AFLD), une bataille a été perdue par les instances qui luttent contre ce fléau.

Baisse de 20 % des contrôles antidopage ?

En effet, l’agence française a indiqué qu’elle va réduire son programme de contrôles antidopage dès 2017. Une réduction « de l’ordre de 20 % » en raison de réductions budgétaires. En effet, l’AFLD critique le gel des crédits, décision prise par le ministère des sports : « Une mesure de gel des crédits d’une ampleur supérieure à celles appliquées précédemment va réduire le budget de l’AFLD. Sur les 8,5 millions d’euros prévus par le projet de loi de finances, seuls 7,8 millions d’euros seront effectivement versés. »

« Dans ces conditions, l’AFLD sera conduite à réduire très sensiblement (de l’ordre de 20 %), le nombre des contrôles qu’elle diligente. L’AFLD a jusqu’ici réussi à faire face malgré le manque de moyens et la qualité de son action est soulignée au plan international , a déclaré son président, Bruno Genevois. Mais, aujourd’hui, sa capacité à assurer sa mission de service public est menacée. »

Le Ministre critique la « réaction inappropriée » de l’AFLD

Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et du sport, réfute l’argument de la baisse du budget comme l’explique Le Monde : « Finalement, la subvention effectivement versée à l’AFLD aura augmenté de plus de 8 % entre 2015 et 2017. Il est donc inapproprié d’indiquer qu’il n’y a pas d’augmentation des crédits de l’Etat en faveur de l’AFLD. »

« Le gouvernement a proposé à la représentation nationale de porter la subvention à l’AFLD de 7,8 millions en 2016 à 8,5 millions d’euros en 2017. Ce montant s’entend évidemment hors réserve de précaution applicable comme chaque année de manière habituelle aux agences de l’Etat. Il faut d’ailleurs souligner que la part du financement de l’Etat dans le budget de l’AFLD, agence indépendante, est toujours de plus de 90 % du total de ses ressources. »

La piste des droits TV pour assurer le budget de l’AFLD ?

En mai dernier, Bruno Genevois, le président de l’AFLD, a suggéré une augmentation de la taxe « Buffet » sur les droits de retransmission sportifs et de verser la plus-value à l’AFLD au nom de l’intérêt général, et non au sport amateur.

Donc dans le cadre du projet de budget 2017 pour la mission « sport, jeunesse et vie associative », le rapporteur Régis Juanico avait déposé un amendement, co-signé par de nombreux députés, pour relever le taux de 5 à 5,1% et en affecter une fraction, dans la limite de 900.000 euros, au budget de l’AFLD. Mais l’assemblé a renoncé au début du mois de novembre d’augmenter cette fameuse taxe.

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L’affaire Festina lors du Tour de France 1998

https://www.youtube.com/watch?v=_UhQSU0yHL8

Le Critérium International s’arrête après 85 éditions

Coup dur pour le cyclisme et notamment le cyclisme français. Amaury Sport Organisation (ASO) a confirmé ce vendredi la disparition au calendrier UCI de l’une de ses courses : le Critérium International.

Après 85 éditions, le Critérium n’est plus

L’épreuve, qui se tenait en Corse depuis sept saisons, cessera donc d’exister. ASO regrette dans un communiqué de presse le plateau qui s’amoindrissait au fil des années. « A.S.O. a pris la décision de mettre un terme à l’organisation de l’épreuve. Depuis quelques années en effet, si les vainqueurs étaient d’une grande qualité, le peloton se présentant au départ avait tendance à perdre de plus en plus en densité, compte tenu du nombre d’épreuves se déroulant à cette époque de la saison. »

Le vainqueur de l’édition 2016 était le Français Thibaut Pinot, pensionnaire de la FDJ. L’Allemand Jens Voigt était le recordman de victoires au classement général. Il s’était imposé à quatre reprises, en 2004, 2007, 2008 et 2009.

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Critérium International 2016

Mathias Frank : de leader a lieutenant

Le coureur Suisse s’est exprimé sur son nouveau rôle lors du stage d’avant saison d’Ag2r-La Mondiale, dans la station de Vaujany. Est-il frustré de retourner à un rôle de coéquipier ? Certainement pas.

Courir sans pression

Être leader, ce n’est pas donné à tout le monde. Pour Mathias Frank, c’était porter sur soi énormément de pression : « Grâce à IAM, j’ai eu la chance de pouvoir prouver ce dont j’étais capable. Mais il s’avère qu’il est parfois dur d’être performant sous la pression. Pour moi, c’est difficile de prévoir ma forme.  Certains coureurs parviennent à la gérer dans le temps, mais pour moi, c’est plus du feeling. Du coup, c’est compliqué d’être un leader, quand tu dois obligatoirement être au top certains jours clés. »

Du coup, c’est un nouveau rôle qui l’attend dans la structure dirigée par Vincent Lavenue : une fonction de lieutenant de Romain Bardet en montagne, avec la possibilité de jouer sa carte sur certaines courses : «  Pour moi, ce transfert, c’est revenir un pas en arrière. Mais c’était le rôle que je désirais.(…) j’ai encore la forme, je veux savoir ce dont je suis capable en courant sans pression ».

Bardet, vainqueur du tour ?

Être équipier d’un leader, Mathias Franck connait. Il a occupé cette fonction à la BMC auprès de Tejay Van Garderen de 2009 à 2013. Pour lui, Bardet est plus moderne : « il est moins conservateur, il tente plus de choses.  Il est  impressionnant. C’est l’un des coureurs les plus talentueux que j’ai pu côtoyer ces dernières années »

Et de rêver plus haut :  «  Avec Romain, nous avons, un cycliste qui nous a prouvé qu’il est capable de remporter le Tour de France. Ce serait un rêve de contribuer à cet incroyable exploit. En venant ici (ndlr : chez AG2R) , il y a une chance que je vive cela. »

Retrouvez toute l’actualité de l’équipe d’AG2R ici

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Le résumé de la 17e étape de la Vuelta et la victoire de Frank

Quentin Valognes : de la librairie au monde professionnel

Le coureur de 20 ans, qui cohabite avec un diabète de type 1 vient de signer son premier contrat professionnel dans l’équipe Team Novo Nordisk.

Aprés avoir contribué à l’actualité cycliste en librairie, avec son ouvrage « Diab, un ami pour la vie« , Quentin Valognes passe la seconde dans la foulée en changeant d’échelon au sein de la structure américaine, exclusivement constituée d’athlètes ayant le diabètes. Le sprinteur charpenté (1m75 pour 82,5 kg) poursuivra donc son apprentissage à travers le monde, pour y décrocher sa première victoire pro.

 

Le Tour de Sicile de retour en 2017 !

Révélée ce mardi à Palerme, la nouvelle n’a pas manqué de surprendre le monde du cyclisme : après 40 ans d’absence, le Tour de Sicile fera son retour dans le calendrier professionnel dès l’an prochain.

Un événement prévu pour la fin de saison

Bien que tous les détails ne soient pas encore connus, il semble établi que la course se déroulera entre les 7 et les 15 octobre 2017 et qu’elle comptera six étapes ; l’UCI en dévoilera l’agenda définitif le 28 février. Organisée par l’Office Régional du Tourisme, du Spectacle et des Sports, la compétition sera en grande partie financée par cet organisme public. Son directeur et l’instigateur de ce coup de maître, Anthony Barbagallo, s’est confié à nos confrères transalpins de SpazioCiclismo. Il ne cache pas que cette résurrection a d’abord des visées économiques : « Nous voulions remettre la Sicile sur la carte. En attirant un sport populaire tel que le cyclisme sur notre île, nous espérons promouvoir son histoire et sa culture. Nous visons notamment le public asiatique ». Dans cette optique, le parcours 2017 devrait passer par les lieux les plus emblématiques de l’île : Syracuse, Pantalica, Gangi, Sambuca… Pour renforcer sa force se frappe, l’organisation s’est attachée les services de l’ancien ministre des sports de Grande-Bretagne, Richard Carbon. Il sera l’ambassadeur de la compétition pour l’année à venir.

Le président du CONI, Giovanni Malago, s’est déclaré ravi de la résurgence de cette épreuve. Il y voit « un moteur pour le tourisme en Sicile » et estime que cela « pourrait bien augurer d’une nouvelle ère pour le cyclisme sicilien ».

Des fondations très anciennes…

Né en 1907 (soit deux ans avant le Giro), le Giro di Sicilia ne s’est jamais vraiment implanté dans le paysage cycliste. Seules 20 éditions ont eu lieu entre 1907 et 1977. Les guerres, la crise économique ou des problèmes de financement ont eu raison de lui bien souvent. Le palmarès qu’il affiche n’en est pas moins solide, plusieurs coureurs de renom y ont signé un podium : Alfredo Binda, Marino Basso, Giuseppe Saronni ou encore  le Belge Roger De Vlaeminck. Le gitan est d’ailleurs le seul étranger à avoir pu dominer les Italiens sur leur terrain.

Depuis le dernier Tour de Sicile en 1977, et si l’on excepte quelques étapes du Giro, la Semaine Cycliste Internationale est la seule épreuve professionnelle à s’être déroulée sur les terres de Vicenzo Nibali (de 1984 à 1994).

L’enthousiasme suscité par la nouvelle doit réjouir les organisateurs de la course, pour qui tout reste encore à faire pour parvenir à s’implanter durablement dans le calendrier ultra concurrentiel de l’UCI. L’idée étant de pérenniser leur création à horizon 2020 pour ensuite la voir grimper dans la hiérarchie des courses UCI.

Est-ce que tu viens pour les vacances ?

Les coureurs cyclistes sont en vacances, enfin ceux qui ne roulent pas dans la boue automnale. Certains passent même leurs congés ensemble. Ce sera peut-être le cas de Michael Kolar, coéquipier et ami de Peter Sagan, qui l’invite sur l’île des babas-cool.

-Hey Salut Michael, tu vas bien ?

-Oui très bien et toi ?

-Ouais impeccable ! Est-ce que tu viens pour les vacances ?

-Oui comme prévu.

-Avec Katarina on a changé un peu le programme. En fait c’est des vacances babas-cool. On mange dehors avec ce qu’on trouve, on dort en pleine nature, on fait de la méditation transcendantale, on se couche très tôt, on se lève de bonne heure. C’est le pied !

-Ah !

-Ça te plait ?!

-Euh… ben..euh…faut voir.

-Ne t’inquiète pas, tu t’habitueras rapidement. C’est pas compliqué. Et ça fait un bien fou !

-Je n’en doute pas.

-Bon tu prends ton billet et j’irai te chercher à l’aérodrome. Ça se secoue un peu à l’atterrissage. La piste est en terre et y’a même des vaches sur le tarmac des fois !

-Vous allez à la plage quand même ?

-Oui bien sûr, à poil !

-Peter, ça devait être des vacances habillées et sous les tropiques.

-Ouais je sais mais ça change un peu. Tu me connais, je ne fais rien comme tout le monde !

-Ben le problème c’est que je suis pudique.

-Moi aussi Michael mais à porter tous ces maillots distinctifs ça pèse lourd à la fin. Ça fait du bien de ne rien porter du tout, même en bas !

-Je peux réfléchir ?

-Pourquoi, pour tomber le short ?

-Non pour les vacances.

-Laisse tomber j’ai compris !

-Désolé Peter.

-C’est pas grave. On se voit bientôt. Je dois te laisser, je vais traire des brebis pour notre petit déjeuner. Namasté Michael !

-Salut Peter !

 

Le terrifiant Angliru au programme de la Vuelta 2017

La mythique montée de l’Angliru devrait certainement être au programme de l’édition 2017 du Tour d’Espagne. C’est ce qu’annoncent les médias espagnols et notamment La Voz de Asturias.

Angliru : un col qui effrayant !

Bien que la montée de l’Angliru n’a été escaladée qu’à six reprises, c’est l’un des cols les plus redoutés d’Europe. Cette ascension présente des chiffres effrayants : 13 kilomètres avec une pente moyenne de 9,9 %. Mais du 6ème kilomètre jusqu’au sommet, on atteint les 13% de moyenne, avec un passage à 23.5%.

On dénombre de nombreux passages à plus de 15 % et notamment 150 mètres à 22% tout proche du sommet. La pente maximale est atteinte au lieu dit La Cueña les Cabres, avec 23,5% sur 300 mètres, à environ deux kilomètres du sommet. Le final est à peine plus tolérable, les 500 derniers mètres s’effectuant à 15% d’inclinaison moyenne.

José Maria Jiménez a été le premier coureur victorieux au sommet en 1999. Gilberto Simoni (2000), Roberto Heras (2002), Alberto Contador (2008) et Juan Jose Cobo Acebo (2011) ont également brillé en haut de l’Angliru. Le dernier vainqueur en date est un Français : Kenny Elissonde. C’était en 2013.

La présentation officielle se tiendra le 12 janvier prochain, à Madrid.

 

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L’Angliru, le col le plus dur d’Europe ?

Le maillot et le vélo d’Ag2r-La Mondiale pour 2017

Lors du stage de cohésion qui se tient actuellement en Isère, dans la station de Vaujany, la formation Ag2r-La Mondiale a dévoilé le maillot que porteront ses coureurs lors de la saison prochaine. Ils en ont aussi profité pour présenter les vélos de marque Factor, leur nouveau équipementier.

Factor O2, le nouveau bolide d’Ag2r

L’équipe savoyarde utilisera le Factor O2 (marque élaborée avec l’ancien coureur Baden Cooke) pour les courses en ligne et les classiques sur pavés. Pour les contre-la-montre, les coureurs utiliseront un nouveau modèle qui sera disponible dès le printemps. Les vélos seront de couleur bleus et blanc. La selle sera de marque Fizik.

TODAYCYCLING.COM - Le vélo 2017 d'Ag2r-La Mondiale. Photo : Factor Bikes
TODAYCYCLING.COM – Le vélo 2017 d’Ag2r-La Mondiale. Photo : Factor Bikes

Équiper une équipe World Tour, c’est une première pour la marque Factor Bikes. Jusqu’à maintenant, elle n’équipait uniquement l’équipe One Pro Cycling. Un fierté pour le propriétaire australien : « Je très fier de l’arrivée de Factor dans le World Tour avec une équipe aussi forte que AG2R La Mondiale. »

Un maillot Ag2r avec un col marron

Concernant le maillot, pas de grand changement comme nous le signale CyclingPro. On retrouve les couleurs habituelles (blanc, bleu et marron). Les seuls changements viennent de la présence de la marque Factor au niveau du pectoraux droit et du col qui change de couleur et est désormais marron. Cette tunique a été désigné par la société italienne GSG.

TODAYCYCLING.COM - Maillot d'Ag2r-la Mondiale version 2017. Photo : CyclingPro
TODAYCYCLING.COM – Maillot d’Ag2r-la Mondiale version 2017. Photo : CyclingPro

L’Alpe d’Huez au programme du prochain Dauphiné

D’après le site bike-oisans.com, l’Alpe d’Huez sera le juge de paix sur la prochaine édition du Critérium du Dauphiné, en juin prochain. Cette étape devrait être programmée le samedi. Ce sera donc l’avant-dernière étape.

Retour au sommet de l’Alpe d’Huez, sept ans après

L’épreuve a déjà arrivée au sommet des 21 lacets lors de l’édition 2010. A l’époque, c’était Alberto Contador, porteur à l’époque des couleurs d’Astana, qui s’était imposé. Il avait devancé le Slovène Janez Brajkovic (Team RadioShack), vainqueur de l’épreuve. Jérôme Coppel (Saur Sojasun) était le meilleur français : 4ème. La montée de l’Alpe a également été emprunté au cours de la 7ème étape du Dauphiné 2013. Le Belge Thomas De Gendt était passé en tête au sommet.

Thibaut Pinot est le dernier vainqueur au sommet du col, c’était lors du Tour de France 2015.

VIDEO CYCLISME
Thibaut Pinot, dernier vainqueur à l’Alpe d’Huez

Segafredo-Zanetti prolonge avec Trek jusqu’en 2020

Alors que le contrat était jusqu’alors prévu jusqu’en 2018, la société Segafredo Zanetti a confirmé la prolongation de son partenariat avec la structure Trek jusqu’en 2020. Une bonne nouvelle dans l’économie du cyclisme professionnel.

Une page se tourne au sein de Trek-Segafredo

La marque de café italienne veut continuer à rester présente dans le peloton. Et avec l’équipe Trek, on risque de voir le maillot à l’avant la saison prochaine. En effet, avec les arrivées d’Alberto Contador et de John Degenkolb, et en complément de Bauke Mollema, Trek-Segafredo sera une équipe solide sur les plus grandes courses du calendrier.

« Notre première année de partenariat dans le cyclisme nous a amené exactement là où nous l’espérions aller et même au delà », explique le PDG Massimo Zanetti. « C’est pour cela que ne nous n’avons pas hésité à prolonger notre collaboration avec l’équipe Trek-Segafredo jusqu’à la saison 2020. »

Le manager général Luca Guercilena a également réagi à cette annonce. « Nous sommes bien évidemment enthousiaste que Segafredo continuera à soutenir notre équipe jusqu’en 2020. Cet investissement à long terme témoigne de la confiance que ce sponsor a dans notre projet. (…) Cette prolongation nous donne de la stabilité et nous permettra de continuer à investir dans notre équipe, allant du développement de jeunes coureurs au soutien de nos leaders. »

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Visite du bus de Trek-Segafredo lors du Tour de France

Amets Txurruka en quête d’un point de chute

Actuellement en fin de contrat, Amets Txurruka ne souhaite pas pour autant arrêter le cyclisme professionnel. En contact avec deux formations, il aimerait voir les négociations se concrétiser rapidement afin de pouvoir « s’entraîner à fond et prendre soin de [lui] ».

Une saison compliquée

Non conservé par la formation australienne Orica-BikeExchange, le natif d’Etxebarria s’est montré déçu par cette décision lors d’un entretien avec le site argentin ciclismointernacional.com : « Avec seulement une année de contrat, j’étais conscient que je courais ce risque. Mais c’est vrai que j’aurais aimé bénéficier d’une année supplémentaire pour montrer ce que je vaux vraiment ». L’équipe lui a signifié après la Vuelta qu’elle préférait privilégier les jeunes talents australiens. Malgré sa déception, le coureur comprend cette stratégie et n’éprouve aucun regret quant à sa décision de troquer son statut de coureur protégé chez Caja Rural pour celui de simple équipier chez Orica-BikeExchange. « Il était clair dès le départ que je venais pour faire un travail d’équipier. Je l’ai fait de la meilleure manière possible, l’équipe le sait et m’en a d’ailleurs remercié. J’aurais peut-être pu faire preuve d’égoïsme pour obtenir de meilleurs résultats, mais ce n’est ni ma façon d’être, ni ce pourquoi j’avais été embauché » affirme-t-il.

Des références à faire valoir

Conscient de sortir d’une saison sans résultat probant, il se montre pourtant confiant quant à ses capacités, même à 34 ans, de prolonger au plus haut niveau : « je suis convaincu que je reviendrai à mon meilleur niveau, je travaille pour cela ». Son meilleur niveau, c’est notamment une victoire finale sur le Tour des Asturies 2013, à l’époque où il courait sous les couleurs de Caja Rural. Mais c’est aussi un travail d’équipier apprécié à sa juste valeur par ses anciens partenaires. « Après 11 saisons et 16 grands tours, je pense avoir assez d’expérience pour apporter beaucoup, surtout aux coureurs de la jeune génération. J’aime le travail d’équipier, mais je crois aussi pouvoir être à la lutte pour la gagne sur des parcours accidentés, sinueux » déclare l’Espagnol non sans ambition.

Pourquoi ne pas imaginer le Basque, qui avait déjà défendu les couleurs euskara quand il évoluait chez Euskatel-Euskadi, terminer sa carrière chez Euskadi Basque Country-Murias (Continental) ?

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VIDÉO CYCLISME
Tour des Asturies 2013 – Victoire de Txurruka (1e étape)

Vidéo : Jesús Witherspoon

Viviani veut redevenir le « Elia » des années précédentes

Elia Viviani, champion olympique de l’Omnium cet été, pense déjà à la saison prochaine. Le coureur de la Sky a expliqué très clairement qu’il met en pause sa carrière de pistard pendant deux années pour se concentrer sur la route. Il a également cité ses deux principaux objectifs pour 2017 : Milan-San Remo et le maillot rose sur la première semaine du Giro.

Elia Viviani mise gros sur la première étape du Giro

« Je ne ferai plus les Coupes du Monde ou les Modiaux sur piste durant les deux prochaines années », explique-t-il à la Gazzetta dello Sport. « Je veux maintenant me concentrer sur la route, où je veux redevenir le « Elia » des années précédentes, celui que l’on a pas vu en 2016. »

Il n’a disputé Milan-San Remo qu’à trois reprises. Sa meilleure performance n’est qu’une 84ème place. Mais en 2017, il sera au départ avec l’ambition de faire mieux, beaucoup mieux. « Cette course sera l’objectif principal de la saison prochaine. Je vais commencer à travailler dès fin novembre. Ensuite, bien évidemment, il y aura le Giro. Avec la perspective du sprint sur la première étape, le maillot rose est à ma portée. C’est une agréable perspective. »

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Elia Viviani en or à Rio

Romain Bardet ne veut pas arriver diminué sur le Tour

Après sa deuxième place sur le Tour de France, Romain Bardet a encore franchi un pallier cette saison. Mais le leader de la formation Ag2r-La Mondiale souhaite également se tester sur le Tour d’Italie, dont ce sera la 100ème édition en 2017. Entre les deux grands tours, il explique qu’il n’a pas encore choisi.

Le programme de Bardet sera connu le mois prochain

« Rien n’est décidé, on réfléchit beaucoup. Les autres années, on ne se posait pas trop de questions. J’espère que ce n’est pas le cas (cette fois). Comment ne pas tomber dans la routine ? On se donne encore un mois », explique-t-il auprès de nos confrères de L’Equipe. « J’ai très envie d’aller au Giro mais, actuellement, c’est 50/50. C’est une discussion tripartite (avec le sponsor et la direction de l’équipe). Je ne peux pas faire fi des enjeux économiques. » Mais il affirme qu’il ne veut pas être sur la Grande Boucle pour faire de la figuration. « Je ne tiens pas à arriver diminué sur le Tour. »

Un gros recrutement pour Ag2r-La Mondiale

Durant le mercato, l’équipe de Vincent Lavenu a été très active. Avec les signatures d’Alexandre Geniez, de Matthias Frank et d’Oliver Naesen notamment, Ag2r devrait être plus compétitive en 2017. « On a une équipe très renforcée sur les classiques et les courses par étapes. Les suiveurs ont dit que c’était le recrutement le plus fort du WorldTour. Je le ressens comme un nouveau départ. Je crois beaucoup aux dynamiques. »

VIDEO CYCLISME
Romain Bardet victorieux sur le Tour de France

Sebastian Henao visera le maillot blanc sur le Giro

Dans une équipe remplie de stars comme l’est la Sky, il est difficile de se faire une place quand on est un espoir du cyclisme âgé de seulement 23 ans. Mais Sebastian Henao, qui commence à se faire au plus haut niveau, veut être de retour sur le Tour d’Italie, mais cette fois-ci avec un objectif précis : le maillot blanc de meilleur jeune.

A la recherche de régularité pour Sebastian Henao

« Je suis dans l’équipe depuis trois ans et je pense que j’ai beaucoup appris. Je me sens très bien et je suis heureux de faire partie de cette équipe », explique-t-il. « J’aime beaucoup les courses de trois semaines et dans un avenir proche, je veux être régulier sur ces 21 jours. » Henao était le meilleur coureur de la Sky sur deux des trois précédentes édition du Giro d’Italia.

« Mon équipe est satisfaite de ce que je produis, surtout que j’ai toujours été là pour aider un leader. En 2017, je veux acquérir des résultats, aider les leaders et du point de vue personel, mon rêve serait de terminer meilleur jeune sur le Tour d’Italie et pourquoi pas intégrer le top 10. »

Sergio Henao, un cousin et un idole

« Le parcours me convient. Quand on regarde les profils, il y a de nombreuses étapes difficiles. Il sera important de faire une reconnaissance. Je ne sais pas exactement qui va se battre pour le maillot blanc, mais ce sera un combat difficile. »

Il a également un mot pour son cousin Sergio Henao. « C’est mon idole. Sa volonté est quelque chose que j’admire beaucoup. »

2016, un bon cru pour l’Allemand Marcel Kittel

Après sa première saison réussie avec sa nouvelle équipe Etixx-Quick Step, Marcel Kittel pense déjà à la saison prochaine. Le coureur allemand, qui s’est imposé notamment sur le Tour de France, explique qu’il a appris durant cette année qu’il peut toujours progresser. Son objectif pour 2017 sera de conserver son meilleur niveau sur toute la saison.

Encore une marge de progression pour Marcel Kittel

« Cela a été une bonne année, vraiment. Je suis très heureux de ce que j’ai produit durant ma première saison avec Etixx », explique-t-il à Cyclingnews. « J’ai bien démarré lors du Dubaï Tour. J’ai directement pu m’intégrer avec mes nouveaux coéquipiers. On a ciblé des courses et on en a gagné. Cela me permet d’oublier plus facilement l’année 2015. L’année prochaine, j’ai juste besoin de continuer à travailler sérieusement. Je ne pense pas que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre, mais je me dois continuer de m’améliorer et essayer de garder un bon niveau tout au long de la saison. C’est l’une des leçons que je retiens du Tour de France : on peut toujours faire progresser. »

Cette année, il a levé les bras à treize reprises. Il a remporté notamment deux étapes du Giro, une étape du Tour de France, le classement général du Dubaï Tour (ainsi que deux étapes). Il a brillé dans plusieurs pays européens : au Portugal avec deux étapes du Tour d’Algarve, en Belgique avec une étape des Trois Jours de La Panne et de Scheldeprijs, en Suisse avec une étape du Tour de Romandie ainsi qu’en France et le GP de Fourmies.

VIDEO CYCLISME
Le Best-Of 2016 de Marcel Kittel

Tour du Rwanda : Valens Ndayisenga retrouve les sommets

Valens Ndayisenga a remporté aujourd’hui sa première course de la saison. A point nommé puisqu’il s’agit d’une étape du Tour du Rwanda, pays où il est adulé depuis son triomphe lors de l’édition 2014 de cette même épreuve.  

Une compétition majeure… En termes de popularité !

La 19e édition du Tour de Rwanda (catégorie 2.2) a débuté dimanche dans ce pays tout proche de l’équateur. Environ de la taille de la Bretagne, le Rwanda partage avec la région française un amour immodéré pour le cyclisme. Les coureurs y sont des vedettes et leurs victoires célébrées en conséquence.  Même si les critiques visant leur train de vie jugé excessif ne sont pas rares, tous les Rwandais rêveraient de voir une star locale suivre les pas des Africains Daniel Teklehaimanot (Erythréen – Dimension Data) et Louis Meintjes (Sud-Africain – Lampre) : Après s’être illustrés sur le Tour de Rwanda, ils ont exporté leur talent sur les routes du World Tour.

Parmi les grands coureurs rwandais actuels, les deux principaux sont sans doute les derniers vainqueurs du tour national, à savoir le tenant du titre Jean Bosco Nsengimana (Stradalli – Bike Aid) et Valens Ndayisenga (Dimension Data for Qhubeka), vainqueur en 2014 à l’âge de 20 ans.

La jeune star locale s’impose à domicile

La deuxième étape reliait aujourd’hui la capitale Kigali et la ville de Karongi. Longue de 124,7 km, il s’agissait du premier rendez-vous avec la montagne cette année. Échappé en solitaire dans la descente menant à l’arrivée, Valens Ndayisenga a franchi la ligne avec plus d’une minute d’avance sur un premier groupe de poursuivants. Joseph Areruya perd donc sa tunique jaune et rouge au profit du vainqueur du jour, et ce malgré une 3e place dans les rues de Karongi. Même si rien n’est encore joué pour la victoire finale, Ndayisenga a toutefois posé une option sur un éventuel doublé, ce qui serait une première depuis le règne de l’immense Abraham Ruhumuriza, quintuple vainqueur de l’épreuve au début des années 2000 et encore 7e aujourd’hui à 37 ans…

Demain, la troisième étape reliera la ville de Karoni à celle de Rusizi (119,5 km).

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Tour du Rwanda 2016 – 2e étape
1/ Valens Ndayisenga (Dimension Data for Qhubeka) 3:16:46
2/ Suleiman Kangangi (Kenyan Riders Downunder) +1:06
3/ Joseph Areruya (Club Les Amis Sportifs De Rwamagana) +1:27
4/ Metkel Eyob (Dimension Data for Qhubeka) mt
5/ Jean Bosco Nsengimana (Stradalli – Bike Aid) mt
6/ Tesfom Okubamariam (Team Eritrea) mt
7/ Abraham Ruhumuriza (Team Rwanda) mt
8/ Brett Wachtendorf (Lowestrates.com) mt
9/ Amanuel Ghebreigzabhier (Dimension Data for Qhubeka) mt
10/ Patrick Byukusenge (Club Benediction de Rubavu) mt

Tour du Rwanda 2016 – Classement général
1/ Valens Ndayisenga (Dimension Data for Qhubeka) 5:33:26
2/ Joseph Areruya (Club Les Amis Sportifs De Rwamagana) +1:25
3/ Jean Bosco Nsengimana (Stradalli – Bike Aid) +1:26
4/ Tesfom Okubamariam (Team Eritrea) +1:32
5/ Metkel Eyob (Dimension Data for Qhubeka)    +1:37
6/ Suleiman Kangangi (Kenyan Riders Downunder) +3:07
7/ Amanuel Ghebreigzabhier (Dimension Data for Qhubeka) +3:20
8/ Temesgen Buru (Team Ethiopia) +3:25
9/ Sébastien Fournet Fayard (Haute-Savoie Rhône-Alpes) +3:27
10/ Brett Wachtendorf (Lowestrates.com) +3:27

VIDÉO CYCLISME
Tour du Rwanda 2016 – Présentation

Superprestige – La 4ème manche pour Mathieu Van Der Poel !

Après ses victoires sur les trois premières manches, c’est une nouvelle fois Mathieu Van Der Poel qui s’est imposé ce dimanche sur la quatrième manche du Superprestige à Gavere (Belgique).

Encore une démonstration signée Mathieu Van Der Poel !

Le jeune coureur néerlandais de l’équipe Beobank – Corendon, après sa deuxième place au championnat d’Europe de cyclo-cross à Pontchâteau, a assez largement dominé la course, devançant le belge Wout Van Aert d’un peu plus d’une minute. Toon Aerts, récent champion d’Europe, complète le podium de cette quatrième manche.

La prochaine manche de ce Superprestige aura lieu à Francorchamps le 3 décembre. Encore une victoire pour Van Der Poel ?

Delirium tremens

Sur un cercle de Herne Hill

J’ai fait des tours de centre ville

Pour me sortir de cette vie

Loin du père en Australie

Si proche et lointain dans ma roue

Nous deux assoiffés comme des trous

 

Delirium tremens

 

La côte d’azur dans des pubs

Qui jouaient les Clash et de la Dub

M’a envoyé à la française

Ne buvait pas et antibaise

Dans nos sorties pour pas un rond

J’étais assoiffé de pognon

 

Delirium tremens

 

A la poursuite du temps perdu

J’ai tout gagné  j’y suis revenu

En restant en bas de la piste

Je faisais toujours comme un clown triste

M’éclatais dans le bas monde

Noyais mon sort au bout des blondes

 

Delirium tremens

 

Le jaune a paré Churchill

Par mon exploit loin de Herne Hill

L’or ne m’a jamais sevré

Mais de cela Sir est né

J’écume l’heure à chaque minute

Dans mes neurones où watts chutent

 

Delirium tremens

 

Benat Intxausti à la recherche du temps perdu

Officiellement guéri du virus de la mononucléose depuis septembre, Benat Intxausti est de retour sur les routes d’entraînement ces deux derniers mois. Il s’est confié au site espagnol ciclo21.com sur sa difficile année 2016 et les espoirs qu’il nourrit pour 2017.

Rendre sa confiance à Sky

Le coureur basque ne s’attendait certainement pas à vivre une telle saison lorsqu’il a débarqué dans l’équipe britannique en janvier. D’autant moins que son début de saison laissait augurer de belles choses, avec notamment une 3e place sur le Tour de la Communauté Valencienne début février. La mauvaise nouvelle est tombée juste après cette performance. Le virus de la mononucléose, grand manitou des saisons blanches chez les sportifs, avait jeté son dévolu sur le coureur basque. Et une tentative de retour prématurée sur les routes au cœur de l’été n’a fait que rallonger son indisponibilité. « Nous nous sommes peut-être un peu précipités, concède-t-il. La tête me disait d’y aller mais le corps ne répondait pas. J’ai insisté au cas où les sensations reviendraient au fil des jours, mais on ne peut pas aller contre sa santé. Finalement, mon rétablissement a été plus long qu’espéré ».

Avec 15 jours de courses en 2016, Intxausti a surtout vu ses équipiers depuis son fauteuil. « Ça a été très dur de voir les gars faire de si belles courses et de ne pas être là pour y participer ». Et malgré les boutades qu’il a récolté de ses partenaires lors d’un récent rassemblement de l’équipe à Manchester, lui demandant s’il était nouveau dans l’équipe, il s’est montré soulagé de retrouver une certaine routine : « j’avais besoin d’être avec mes coéquipiers, de me sentir pleinement coureur professionnel et de pouvoir penser à la saison prochaine. »  Pour celle-ci, il se veut lucide  « J’espère revenir à mon meilleur niveau rapidement, même si je ne me fixe pas d’objectif, si ce n’est recourir, au meilleur niveau possible« .

Après une année 2015 qui l’aura notamment vu victorieux sur le Giro et finir à une très belle 4e place sur le Dauphiné Libéré, le transfuge de Movistar devait être l’un des renforts clés de la Sky cette saison. « L’équipe m’a beaucoup soutenu, et c’est surtout avec un bon rendement et de bons résultats l’an prochain que je pourrais les remercier« . Intxausti pourrait bien être finalement la meilleure recrue de son équipe pour 2017…

VIDÉO CYCLISME
Giro 2015 – Victoire d’Intxausti (8e étape)

Jérémy Roy prolonge avec la formation FDJ

Comme l’annonce nos confrères de La Nouvelle République, Jérémy Roy a prolongé son contrat avec l’équipe FDJ pour les deux prochaines saisons. Le coureur originaire de Tours entamera donc dans les prochaines semaines sa quinzième années chez les professionnels.

Six nouvelles recrues pour la FDJ

La semaine prochaine, tous les coureurs présents dans l’effectif 2017 seront conviés pour un stage de pré-saison. « C’est le stage administratif. On a droit à la relecture du règlement intérieur. On prépare les détails de la prochaine saison. On fait connaissance avec les nouveaux venus, au nombre de six cette année. En fin de semaine, on participe à la soirée et à la rando des supporters », souligne Roy.

La formation de Marc Madiot a été assez actif sur le marché des transferts en essayant d’améliorer le train d’Arnaud Démarre avec la signature des Italiens Jacopo Guarnieri (Team Katusha) et de Davide Cimolai (Lampre Merida). Ils ont également embauché les Français Léo Vincent, David Gaudu, Rudy Molard et le Suédois Tobias Ludvigsson.

Effectif 2017 de la FDJ : William Bonnet, Davide Cimolai, Arnaud Courteille, Mickael Delage, Arnaud Démarre, Odd Christian Eking, Marc Fournier, David Gaudu, Jacopo Guarnieri, Daniel Hoelgaard, Ignatas Konovalauvas, Matthieu Ladagnous, Olivier Le Gac, Johan Le Bon, Tobias Ludvigsson, Valentin Madouas (dès le 01/08), Jérémy Maison, Lorrenzo Manzin, Rudy Molard, Steve Morabito, Cédric Pineau, Thibaut Pinot, Sebastien Reichenbach, Kevin Reza, Anthony Roux, Jérémy Roy, Marc Sarreau, Benoit Vaugrenard, Arthur Vichot, Leo Vincent.

Deux à trois semaines d’arrêt pour Greg van Avermaet

Le tout frais champion olympique Greg van Avermaet va devoir repousser sa reprise. En effet, le coureur de la BMC s’est fracturé le péroné lors d’une chute alors qu’il faisait une sortie en VTT. Il devait passer sur le billard ce lundi. Il pourra reprendre l’entrainement au plus tard mi-décembre.

Deux à trois semaines d’arrêt pour Greg van Avermaet

Le médecin de l’équipe Max Testa s’est voulu rassurant sur la blessure de la pépite belge. « Les blessures font malheureusement partie de la carrière d’un cycliste. Il a déjà vécu cela et je suis persuadé qu’il rebondira. Après l’opération, son programme sera réajusté en fonction de son état de santé. Mais je reste convaincu que cette blessure n’interférera pas avec les objectif pour 2017 », explique-t-il dans un communiqué de presse.

VIDEO CYCLISME
Le Belge champion olympique à Rio !

https://www.youtube.com/watch?v=c26NNIpBr_k&t=4s