La 2e demi-étape du jour a été glanée par l’Australien Rohan Dennis. Au terme des 90 kilomètres qu’il y avait à parcourir autour de Bristol, la 7e étape (B) du Tour de Grande-Bretagne a été remportée en finisseur par le coureur âgé de 26 ans, légèrement détaché. Le coureur de la BMC Racing Team a devancé l’argentin Maximiliano Richeze (Etixx QuickStep) et le néerlandais Dylan Groenewegen (Team LottoNL Jumbo). Au classement général, et à une étape de l’arrivée qui se disputera dans Londres, c’est toujours le britannique Stephen Cummings (Dimension Data) qui tient la corde au classement général.
Classement Tour de Grande-Bretagne 2016 – Etape 7B
Fort de sa victoire vendredi sur le GP de Québec, le champion du monde slovaque, Peter Sagan (Tinkoff), a conforté sa place de numéro un mondial au classement individuel WorldTour, où il devance Nairo Quintana et Chris Froome, tous deux actuellement en bataille sur le Tour d’Espagne. Aux classements par équipes et par nation, ce sont toujours la Movistar et l’Espagne qui trustent les premières places.
Après son abandon retentissant sur le GP de Plouay, remporté par le Belge Oliver Naesen (IAM Cycling), le slovaque Peter Sagan (26 ans) a parfaitement rebondi en remportant de main de maître le Grand Prix Cycliste de Québec, au Canada. Fort de ce nouveau succès en poche, le champion du monde sur route a signé sa 8e victoire de la saison en WorldTour, et la 11e au total.
L’équipe Tinkoff au service de son champion slovaque
A l’arrivée, le directeur sportif de l’équipe Tinkoff, Patxi Vila a confié que la stratégie avait été réglée comme du papier à musique : « Nous avons commencé à contrôler dès le début car nous avions une idée claire de la course, même si nous ne savions pas vraiment exactement comment sa forme serait après Plouay. Les gars ont travaillé très fort pendant toute la course, puis Peter a terminé le tout avec un sprint impressionnant » .
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Le champion du monde sprint pour la victoire au Canada
Au terme d’un final haletant, Greg Van Avermaet (31 ans) a pris la 2e place du GP de Quebec (WorldTour) derrière le champion du monde Peter Sagan (Tinkoff). A l’arrivée, le champion olympique qui a pris pour la troisième fois place sur le podium de l’épreuve s’est dit « satisfait du résultat » mais a aussi déclaré que « Peter Sagan était un peu trop fort » .
Le GP de Montréal en ligne de mire
A l’arrivée du GP de Quebec qu’il a terminé à la 2e place, battu par le slovaque, le coureur de la BMC Racing Team a confié : « Je suis assez content de mon résultat ici. C’est une course vraiment difficile et plus encore si vous n’êtes pas en excellente forme. Je pense que Peter Sagan était un peu trop fort , mais je suis assez content de ma deuxième place. Il s’agit seulement de ma deuxième course en quatre ou cinq semaines donc je ne savais pas trop quelles allaient être mes sensations. Concernant le Grand Prix Cycliste de Montréal il s’agit d’une course encore plus difficile et je pense que la course d’aujourd’hui pour moi et Sagan nous convenait un peu mieux. Je suis impatient voir quel sera tout de même le résultat » .
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La victoire de Peter Sagan sur le GP de Quebec 2016
C’est officiel, Niccolo Bonifazio quitte la formation Trek Segafredo pour Bahrain Merida. Cependant, ce n’est pas un transfert comme un autre. Niccolo Bonifazio était encore sous contrat avec Trek Segafredo jusqu’en 2017. D’un commun accord, le coureur italien quitte la formation pour Bahrain Merida.
Niccolo Bonifazio est passé professionnel à 19 ans
A 22 ans désormais, l’italien se distingue par ses qualités de sprinter. Sa carrière professionnel a débuté en 2013, tout juste âgé de 19 ans. L’année suivante, il gagne le Coppa Agostoni ainsi qu’une étape du Tour du Japon et trois étapes du Tour de Hainan (Chine). En 2015 et 2016, il fait de multiples tops dix et prend une honorable 6e place au Kuurne-Brussels-Kuurne. Il a également pris le départ de la Vuelta, mais a malheureusement abandonné lors de la 7e étape.
Niccolo Bonifazio est très content : « Premièrement, je voudrais dire merci aux deux teams : Trek Ségafredo qui m’a permis d’exprimer au maximum mon potentiel, ainsi qu’à Bahrain Merida qui m’offre cette grande chance. Cette année m’a permis de beaucoup évoluer en effectuant de grandes courses. Maintenant j’ai hâte de commencer cette nouvelle aventure, avec des personnes en qui j’ai confiance, et qui m’ont toute de suite convaincu. Je vais essayer de faire de mon mieux. »
Brent Copeland, manager général de Bahrain Merida : « Je suis très heureux d’avoir Niccolo Bonifazio dans mon équipe. C’est un grand talent, très jeune et qui a pourtant déjà passé quelques années dans le peloton. Je pense qu’il est devenu mature l’année dernière. Je suis très optimiste. Niccolo va faire de grandes choses, obtenir des résultats en tant que sprinter et faire de belles courses. »
Luca Guercilena, manager général de Trek Segafredo, s’exprime sur le départ du jeune sprinter italien : « Niccolo nous a montré son potentiel, notamment en gagnant une étape du Tour de Pologne et nous en sommes satisfaits. Il cherche des opportunités ailleurs que nous ne pouvons pas lui offrir, et je lui souhaite tout le meilleur. »
A la veille de l’arrivée du la Vuelta qui s’effectuera dimanche à Madrid, les coureurs du Tour d’Espagne auront une nouvelle fois de quoi en découdre avec notamment samedi une arrivée au sommet (Alto de Aitana), à 1545 mètres d’altidude, au terme de près de 200 kilomètres de course. Le suspense est à son comble depuis l’étape de la veille remportée par Chris Froome. Et le britannique ne semble ne pas avoir dit son dernier mot.
Qui de Quintana ou Froome l’emportera au final ?
Avec 1’21 secondes d’avance sur le coureur de la Team Sky, le leader de la Vuelta, le colombien Nairo Quintana (Movistar), semblerait être à l’abri d’un possible retour de Froome au classement général du Tour d’Espagne. Seulement, après la démonstration que Froome a effectuée la veille lors du contre-la-montre individuel de 37 kilomètres (Quintana à terminé à 2’16), le suspense est à son comble et tout semble « jouable » pour que le coureur âgé de 31 ans inscrive une première fois à son palmarès le Tour d’Espagne.
Les cols et côtes de la 20e étape
Km 31.0 – Coll de Rates.13 km de montée à 3% – catégorie 2
Km 62.0 – Alto de Vall de Ebo.8 km de montée à 5.4% – catégorie 2
Km 82.6 – Alto de Tollos.4.1 km de montée à 5.9% – catégorie 2
Km 148.4 – Pto. de Tudons. 380 m. Primer paso. CV-7707.1 km de montée à 5.3% – catégorie 2
Km 193.2 – Alto de Aitana. Escuadrón del Aire21 km de montée à 5.9% – catégorie HC
TODAYCYCLING – C’est l’occasion ou jamais pour Chris Froome de remporter une première Vuelta. Photo : ASO / Tour d’Espagne
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La victoire de Froome sur le chrono de la 19e étape de la Vuelta
L’ancien champion olympique de 2008 (Beijing) ne prendra pas le départ de la 20e et avant-dernière étape du Tour d’Espagne. Samuel Sanchez (38 ans) a effectivement été contraint à l’abandon des suites de sa chute de la veille lors du contre-la-montre individuel remporté par le britannique Chris Froome (Team Sky).
Jean-Christophe Péraud remonte à la 12e place
La formation américaine de l’espagnol, la BMC Racing Team, a annoncé tard vendredi soir à l’issue de l’étape chronométrée l’abandon regrettable de son champion cycliste. Lors de la 19e étape, à seulement 7 kilomètres de franchir la ligne d’arrivée, Samuel Sanchez a chuté sur le côté droit dans une courbe. Malgré une luxation de l’épaule le coureur a terminé son chrono et a pris la 93e place. Cet abandon profite au français de l’Ag2r La Mondiale, Jean-Chritophe Péraud, qui prend la 12e place du classement général du Tour d’Espagne, à deux étapes de l’arrivée finale qui s’effectuera à Madrid.
La 7e édition du Grand Prix Cycliste de Quebec (WorldTour) a été remportée, au terme des 201,6 kilomètres qu’il y avait à parcourir, par le champion du monde slovaque, Peter Sagan (Tinkoff). Le champion olympique de Rio, Greg van Avermaet (BMC Racing Team), a pris la 2e place.
Anthony Roux sur le podium
Vendredi soir (heure locale française), c’est le coureur de la formation russe Tinkoff qui s’est imposé face aux hommes forts de cette fin de saison, à commencer par les sprinters. Tandis que le belge van Avermaet s’est incliné face au champion du monde sur route, la France a fait belle figure au terme d’une course au final mouvementé, avec la troisième place d’Anthony Roux (FDJ). Comme de tradition, la course WorldTour a été une épreuve d’usure, promise davantage aux punchers qu’aux sprinters. Sagan, qui avait laissé planer le doute quant à son était de forme au retour de l’épreuve de VTT de Rio qu’il a disputée, a fait taire toutes les rumeurs, à commencer par celles qui supposaient qu’il n’était pas en forme !
Annemiek Van Vleuten (33 ans, Orica-AIS) a fait coup double aujourd’hui en remportant la dernière étape et le classement général du Lotto Belgium Tour.
Le Lotto Belgium Tour s’achevait aujourd’hui à Grammont avec, en dessert, une double ascension de son terrible mur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’Annemiek Van Vleuten avait de l’appétit. Aussi copieuse soit-elle, elle s’est jouée de la pente et de ses adversaires dans la deuxième ascension, pour filer seule vers sa 2e victoire d’étape (après le prologue de mardi dernier) et sa 2e victoire au classement général (après 2014). Dépossédée de son maillot de leader, Marianne Vos glisse d’une place, et Lucinda Brand complète un podium 100% Néerlandais !
Le coup de Trafalgar n’est pas passé loin aujourd’hui pour Nairo Quintana (26 ans, Movistar) à l’occasion de la 19e étape de la Vuelta. Christopher Froome (31 ans, Team Sky) a écrasé ce contre-la-montre individuel de 37 kms entre Xabia et Calp. Il remporte l’étape et revient à seulement 1’21 du Colombien qui reste en rouge avant la dernière arrivée au sommet, demain, à l’Alto de Aitana.
Quintana a payé pour voir…
« Je ne pense pas perdre des minutes sur Froome, probablement des secondes, mais pas des minutes » déclarait hier le grimpeur ailé de la Movistar. Pour la lucidité on repassera. Christopher Froome a éclaboussé la course de son talent. Il s’impose devant le spécialiste espagnol de l’effort solitaire, Jonathan Castroviejo (29 ans, Movistar), et relègue Nairo Quintana à 2’16 en se rappelant au bon souvenir du mois de juillet. Journée noire en revanche pour Esteban Chavez (24e à 3’13), doublé physiquement par la machine Froome peu avant la ligne, et doublé au général par Alberto Contador (33 ans, Tinkoff) qui grimpe sur le podium.
La Vuelta peut-elle basculer ?
On savait les organisateurs de la Vuelta un peu allumés (12 étapes de montagne sur 21), il en va de même pour le scénario de la course ! Avec seulement 1’21 d’avance sur Froome à la veille de la dernière arrivée au sommet à l’Alto de Aitana (un col hors catégorie de 21 kms à 5,9% de moyenne), Quintana n’a plus de marge de manoeuvre, et reste à la merci d’une chute ou d’une défaillance. Aujourd’hui, Quintana a tout donné et est apparu très émoussé sur la fin… Froome le sait. Froome l’a vu. Demain il tentera quelque chose. Si Quintana veut lever les bras dimanche à Madrid, il devra, samedi encore, dépasser ses limites.
Quintana en question
Certes Quintana a réalisé un très gros chrono aujourd’hui… mais il est relégué à plus de 2′ de son rival ! Peut être suffisant pour gagner un tour aussi montagneux que cette Vuelta, mais comment, en l’état actuel des choses, l’imaginer un jour triompher au mois de juillet, d’un Froome au top de sa forme ? Quintana ne doit pas s’y tromper : il peut bien gagner cette Vuelta, elle reste pour lui un avertissement.
Wout Poels s’est adjugé en solitaire l’étape reine du Tour de Grande-Bretagne au terme de l’ascension finale de Haytor. Huitième de l’étape, Steven Cummings endosse le maillot jaune de leader.
Wout Poels se rachète
Décevant depuis le départ de ce Tour de Grande Bretagne, et notamment lundi où il a dit adieu à tout espoir de bien figurer au général, Wout Poels s’est racheté ce vendredi en remportant l’étape reine de l’épreuve. Sur un parcours accidenté et conclut par une ascension finale, le Néerlandais a suivi les candidats au classement général avant de les distancer dans les derniers hectomètres. C’est le deuxième succès du Team Sky après celui de Ian Stannard mardi.
La bonne affaire de Stephen Cummings
Dauphin ce matin du leader du classement général, Julien Vermote, Stephen Cummings réalise la très bonne opération de la journée puisque sa huitième place du jour lui permet d’endosser le maillot jaune. Le belge n’ayant pu suivre ses adversaires lorsque la route s’est élevée. Dauphins de Poels sur cette sixième étape, Tom Dumoulin et Rohan Dennis sont désormais 2e et 3e au général, à respectivement 49 et 51 secondes. Tony Gallopin, premier Français, pointe au pied du podium, à 53 secondes du Britannique.
Demain, les 15 kilomètres du contre-la-montre seront la dernière occasion pour les coureurs de bouleverser le classement général.
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Les 15 derniers kilomètres de l’étape reine du Tour de Grande-Bretagne remportée par Wout Poels
Jack Bauer (31 ans, Cannondale-Drapac) repart en mission. Victorieux hier sur la 5e étape du Tour of Britain, le rouleur néo-zélandais a confié dans la foulée qu’il s’apprêtait à quitter la formation dans laquelle il évolue depuis 5 saisons, pour de nouvelles aventures. L’identité de sa prochaine destination reste pour l’instant « top » secrète.
Une course contre la montre pour rattraper le temps perdu
Jack Bauer n’a plus une minute à perdre. Equipier d’expérience (31 ans), et coureur de talent, comme il l’a prouvé hier, le néo-zélandais n’en est pourtant qu’à sa 5e saison chez les professionnels, et reste sur deux années marquées par des blessures et des déceptions. En 2014 sur la 15e étape du Tour de France, son échappée de 221 kms échoue à 50m de la ligne d’arrivée, le peloton, réglé à vive allure par Alexander Kristoff, ne lui laissant que des miettes et des larmes. Une déception jamais effacée, et renforcée par sa saison 2015 maudite (un fémur fracturé sur le Tour de France, et un poignet fracturé quelques semaines plus tard, peu après son retour à la compétition). Alors oui, Jack Bauer « is back », il veut gagner pour sauver sa carrière (à défaut de pouvoir sauver le Monde) et vite ! Mais quelle est cette formation qui pourrait lui permettre de jouer sa carte personnelle à l’occasion ? Affaire à suivre.
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La victoire de Jack Bauer sur la 5e étape du Tour of Britain
Selon Direct Vélo, la « garnison » cycliste de l’Armée de Terre serait sur le point de se séparer de plusieurs éléments. Les grandes manoeuvres pourraient se poursuivre suite à la décision de l’UCI sur l’admission ou non de la formation en Pro Continentale.
L’Armée de Terre ne recrute pas… pour le moment
Au contraire, l’équipe de David Lima da Costa devrait resserrer ses rangs dans un 1er temps. Bruno Armirail (champion de France espoir du contre la montre en 2014), Yoann Barbas, Alexis Bodiot, Jérôme Mainard et Clément Penven auraient été invités à se trouver de nouveaux points de chute. Mais avant d’entamer les grandes manoeuvres, la formation attend sans doute une réponse quant à sa demande d’admission en Pro Continentale. La décision de l’UCI sera cruciale dans la stratégie de recrutements et de départs et de l’Armée de Terre pour la saison prochaine.
Une équipe atypique
Depuis 2015, des militaires de métiers courent avec les professionnels. Forte de son rayonnement chez les amateurs (à l’époque, un certain Julian Alaphilippe gonflait ses rangs), l’équipe avait été autorisée à courir en Continentale, sans pour autant obtenir le statut professionnel puisque, malgré le soutien de sponsors civils, c’est l’armée qui rémunérait les coureurs. Une décision de l’UCI en faveur d’une accession de l’Armée de Terre en Pro Continentale pourrait donc valider la folle ascension de cette formation, et lui permettre de postuler à des Wild Card pour des courses du World Tour comme le Tour de France.
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Présentation de l’équipe de l’Armée de Terre début 2016
La formation cycliste Gazprom-Rusvelo a annoncé vendredi la prolongation de contrat de cinq de ses coureurs, dont Alexander Foliforov et Roman Maikin.
Deux années supplémentaires pour cinq coureurs
Ce sont deux saisons supplémentaires au sein de la formation Gazprom-Rusvelo qui attendent cinq coureurs. En effet, Alexander Foliforov, Roman Maikin, Artem Nych, Ildar Arslanov et Ivan Savitskiy ont tous cinq prolongé leur contrat, a-t-on appris vendredi. Cette saison, Foliforov a remporté le contre-la-montre en côte du Giro d’Italia, à la surprise générale. De son côté, Roman Maikin a brillé sur les routes du récent Tour du Limousin où il a remporté la deuxième étape. Il a également terminé troisième du GP Jef Scherens quelques jours plus tard. « Je suis très heureux d’avoir prolongé notre collaboration avec Gazprom-Rusvelo, a déclaré Maikin. Cette année a été l’une des meilleures de ma carrière et je veux remercier l’équipe, les sponsors et mes équipiers pour leur confiance et la possibilité de me laisser m’exprimer sur les courses. Nous sommes sur la bonne voie et avons toutes les cartes en main pour gagner au plus haut niveau ».
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Le Brest Iroise Cyclisme 2000, plus connu sous le nom de BIC 2000, se voit contraint d’arrêter son équipe DN1 pour raisons budgétaires. L’effectif 2016 se retrouve donc libre.
L’équipe cycliste BIC 2000 arrête les frais
L’équipe annonce avoir l’un des plus petits budgets d’une équipe DN1 et explique dans un communiqué : « Il devient très compliqué de gérer convenablement et sereinement une structure de DN1 avec notre budget actuel et le versement décalé de nos subventions. En effet, depuis 2 ans, nous devons faire face à une baisse conséquente de notre budget. La baisse régulière des subventions de l’Etat a entrainé une baisse de nos subventions municipales, départementales et régionales. Nous allons également vers une suppression totale de l’aide du conseil départemental en 2017. »
Depuis 10 ans, Le Brest Iroise Cyclisme 2000 a évolué dans l’élite du cyclisme amateur. Entre un titre de champion de France DN1 Espoirs, des victoires d’étapes sur le Tour de Bretagne, des victoires sur l’Essor Breton et cette année, le titre de Champion de France de Valentin Madouas, formé au club depuis ses débuts, le BIC 2000 ressort satisfait de ces années. Le travail a porté ses fruits avec le passage en équipe Pro de trois coureurs, Olivier LE GAC, Maxime CAM et Franck BONNAMOUR.
Le Brest Iroise Cyclisme 2000 annonce ne pas s’arrêter complètement. Le club va dorénavant s’orienter vers un nouveau projet d’accompagnement et de formation de jeunes coureurs, commencé en 2016 et qui va continuer en 2017.
Alors que le danger guette quotidiennement les cyclistes, une séquence inculpant le chauffeur de l’équipe Sky a fait le tour de la toile. Le conducteur du bus de la formation britannique n’a pas été épargné par les internautes qui ne se sont pas gardés de l’insulter.
Le Team Sky frôle un cycliste
On le sait : les cyclistes ne sont plus à l’abri lorsqu’ils sont de sortie. Alors que les campagnes de sensibilisation pullulent, un cycliste britannique a de nouveau échappé au pire. Si les problèmes mettent en cause, la plupart du temps, des chauffeurs peu soucieux des cyclistes, là, il s’agissait du bus d’une équipe cycliste professionnelle. En effet, Andy Rolfe était parti faire une promenade sur son deux roues jeudi lorsqu’il a été dépassé par le bus de l’équipe Sky à l’occasion du Tour de Grande-Bretagne. Dans la foulée, le cyclotouriste a publié la vidéo de sa mésaventure sur les réseaux sociaux. De son côté, la formation Sky, dont le chauffeur n’a pas été épargné par les internautes, n’a pas tardé à réagir en présentant ses excuses à Andy Rolfe et en lui promettant de faire le nécessaire…
Team sky's bus almost taking me out, sorry about the language, but this needs to go viral for the safety of cyclists pic.twitter.com/nmojiJnoXf
Vainqueur de sa première course World Tour sur la 18e étape de la Vuelta, Magnus Cort Nielsen était évidemment heureux de pouvoir enfin concrétiser les espoirs émis en lui. A seulement 23 ans, le Danois espère franchir un cap avec ce succès.
Premier succès sous le maillot Orica BikeExchange
Magnus Cort Nielsen est revenu sur l’importance de ce succès pour sa carrière. « Cette victoire a une grosse signification pour moi. C’est aussi ma première victoire sous le maillot de l’équipe Orica – BikeExchange. J’ai eu une victoire plus tôt dans la saison, mais c’était sous le maillot de la sélection Danois (Tour du Danemark). Là c’est avec mon maillot Orica et c’est pour ma première Vuelta, c’est juste incroyable. »
Après une saison 2015 en demi-teinte, le sprinteur d’Orica BikeExchange. « L’an passé, je n’ai pas gagné et là c’est ma deuxième victoire. Ça fait du bien parce que c’est pour ça que je m’entraine, et c’est bon pour ma confiance, pour celle de l’équipe… Je remercie d’ailleurs mes équipiers qui m’ont laissé saisir mon opportunité ». Après celles de Jens Keukeleire et de Simon Yates, c’est la troisième victoire de l’équipe australienne sur cette Vuelta.
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Le résumé de la 18e étape remportée par Magnus Cort Nielsen
Enrico Gasparotto, double vainqueur de l’Amstel God Race, a signé en faveur de la nouvelle formation Bahrain-Merida, a-t-on appris ce vendredi.
Enrico Gasparotto, l’expérience
Enrico Gasparotto roulera sous les coureurs de la formation Bahrain-Merica dès 2017. Âgé de 34 ans, il aura pour rôle d’apporter son expérience dans les classiques ardennaises, notamment. Le coureur italien, professionnel depuis 2005, est en provenance de la formation belge Wanty-Groupe Gobert dans laquelle il a passé deux saisons. « Je suis heureux de faire partie de ce nouveau projet, a déclaré l’intéressé. J’ai beaucoup appris au cours des deux dernières années, et je veux remercier mon ancienne équipe. Ce sera ma cinquième saison aux côtés de Vincenzo Nibali et de son staff. Je suis impatient de jouer un rôle important lors des prochaines années ». En 2016, le coureur a remporté l’Amstel Gold Race, mais n’a pas pu poursuivre sa saison de la meilleur des manières à cause d’une chute survenue lors du Tour de Wallonie où il avait pourtant des ambitions.
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Enrico Gasparotto remporte l’Amstel Gold Race 2016
Julian Alaphilippe et Tom Boonen seront les chefs de file de la formation Etixx-Quick Step pour les Grands Prix de Québec, qui se déroule ce soir, et de Monréal, dimanche.
Etixx-Quick Step a plusieurs cartes dans son jeu
La formation belge se présente avec plusieurs coureurs capables jouer les premiers rôles sur les classiques canadiennes. Julian Alaphilippe, après un long break suite aux Jeux Olympiques de Rio, est de retour à la compétition. Tom Boonen, vainqueur de la Brussels Classic samedi dernier est en forme en cette fin de saison. Petr Vakoc ou encore Matteo Trentin pourraient également avoir leur chance en cas d’arrivée en petit comité.
Etixx-Quick Steppour les Grands Prix de Québec et Montréal (9 et 11 septembre 2016) : Julian Alaphilippe, Tom Boonen, Laurens De Plus, Nikolas Maes, Fabio Sabatini, Matteo Trentin, Petr Vakoc et Stijn Vandenbergh.
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Les meilleurs moments de la Brussels Classic 2016 remportée par Tom Boonen
A même pas 30 ans, Matthew Goss a décidé de mettre un terme à sa carrière. Hors de forme depuis deux saisons et son départ d’Orica GreenEdge, le sprinteur Australien n’aura jamais rebondit. Son principal fait d’arme restera sa victoire sur Milan-San Remo en 2011.
Matthew Goss, une carrière remarquable
Avec 17 victoires au compteur, Matthew Goss restera un sprinteur respecté au sein du peloton. Entre 2009 et 2012, l’Australien remporte la majeur partie de ses succès et pas des moindres. En effet, si son nom ramène à son succès sur Milan San-Remo 2011, Goss a également décroché deux étapes sur le Giro (2009 et 2012), la classique de Plouay en 2010 et une médaille d’argent aux Championnats du Monde de Copenhague un an plus tard, derrière son coéquipier et pourtant meilleur ennemi chez HTC – High Road, Mark Cavendish. En 2012, il rejoint donc Orica GreenEdge pour trois semaines qui s’avéreront difficiles avec peu de résultats. Une saison passé chez MTN – Qhubeka ne lui permet pas de rebondir et l’Australien est recueilli chez l’équipe ProTour One Pro Cycling. Quelques mois plus tard, Matthew Goss décide donc d’arrêter le cyclisme professionnel.
Goss : « Très heureux et fier de ce que j’ai accompli »
Et même si Matthew Goss aurait certainement aimé une fin plus tardive, il reste fier de ce qu’il a accompli durant une carrière professionnelle longue de 10 ans. « Je peux regarder en arrière et je suis très heureux et fier de ce que j’ai accompli », assure t-il dans un communiqué. « J’ai eu le plaisir de gagner quelques courses fantastiques, créant de bons souvenirs, et de rencontrer des gens extraordinaires à travers le monde. La décision de se retirer n’est jamais quelque chose à prendre à la légère mais j’y ai beaucoup pensé. »
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Les meilleurs moments de Milan San-Remo 2011 remporté par Matthew Goss
Au terme des 200 kilomètres entre Requena et Gandia, lieu d’arrivée de la 18e étape de la Vuelta, c’est le danois Magnus Cort Nielsen qui s’est imposé lors d’un sprint massif. Le sprinteur d’Orica BikeExchange devance Niklas Arndt et Daniele Bennati. A la veille du contre-la-montre et de la dernière étape de montagne, aucun changement au classement général.
Scénario classique sur la Vuelta
Cinq coureurs, parmi lesquels les français Pierre Rolland (Cannondale) et Quentin Jauregui (AG2R La Mondiale), ont pris la fuite sur cette 18e étape de la Vuelta. Malgré sept minutes d’avance à mi-course, les échappés se sont fait reprendre par le peloton à onze kilomètres de la ligne d’arrivée. Dernière étape favorable aux sprinteurs, avant l’arrivée à Madrid dimanche, les « grosses cuisses » ne voulaient pas rater l’occasion de s’expliquer une nouvelle fois sur ce Tour d’Espagne. Après Gianni Meersman par deux fois ou encore Jempy Drucker, c’est au tour de Magnus Cort Nielsen de lever les bras, pour la première fois sur une course World Tour.
Classement Vuelta a España 2016 – Etape 18 – Top 10
Rank
Name
Nat.
Team
Age*
Result
1
Magnus CORT NIELSEN
DAN
OBE
23
4:54:31
2
Niklas ARNDT
GER
TGA
24
+0
3
Jempy DRUCKER
LUX
BMC
30
+0
4
Daniele BENNATI
ITA
TNK
35
+0
5
Jonas VAN GENECHTEN
BEL
IAM
29
+0
6
Kiel REIJNEN
USA
TFS
29
+0
7
Michael SCHWARZMANN
GER
BOA
25
+0
8
Gianni MEERSMAN
BEL
EQS
30
+0
9
Kristian SBARAGLI
ITA
DDD
26
+0
10
Lorenzo MANZIN
FRA
FDJ
22
+0
Classement général Vuelta a España 2016 – Etape 18
Rank
Name
Nat.
Team
Age*
Result
1
Nairo Alexander QUINTANA ROJAS
COL
MOV
26
69:35:32
2
Christopher FROOME
GBR
SKY
31
+3:37
3
Jhoan Esteban CHAVES RUBIO
COL
OBE
26
+3:57
4
Alberto CONTADOR VELASCO
ESP
TNK
34
+4:02
5
Simon YATES
GBR
OBE
24
+6:03
6
Andrew TALANSKY
USA
CDT
28
+7:34
7
Samuel SANCHEZ GONZALEZ
ESP
BMC
38
+8:12
8
Davide FORMOLO
ITA
CDT
24
+8:13
9
Michele SCARPONI
ITA
AST
37
+8:28
10
David DE LA CRUZ MELGAREJO
ESP
EQS
27
+8:52
VIDEO CYCLISME
Le résumé de la 18e étape de la Vuelta 2016
Dans une course au profil sinueux et technique, mais dépourvue de difficultés notoires concernant son dénivelé ou limitant l’exposition du peloton au vent, le Qatar devrait offrir en toute logique la tunique arc-en-ciel à un sprinteur le 16 octobre prochain. La France a la chance de posséder 3 sprinteurs au profils différents qui pourrait tous être susceptibles d’aborder la compétition avec de légitimes ambitions.
Arnaud Demare : un monument dans la musette
Le jour de gloire d’Arnaud Demare vainqueur de Milan Sanremo 2016. Photo : Milan Sanremo
S’il fallait ne sélectionner qu’un seul sprinteur eu égard au prestige de ses victoires c’est sans nul doute le coureur de la FDJ – pourtant celui des trois qui a le moins levé les bras cette saison – qui aurait la faveur de nos suffrages. En effet, cela faisait depuis 1997 avec la victoire de Guesdon au vélodrome de Roubaix et celle de Laurent Jalabert au tour de Lombardie, qu’aucun coureur tricolore n’avait terminé en tête de l’un des 5 monuments du cyclisme. Un exploit donc de voir le Picard remporter Milan San Remo, performance qu’il ne faudrait surtout pas minimiser.
Pour autant, cette victoire, c’est un peu l’arbre qui cache la forêt des deux dernières saisons. En effet, hormis ce coup d’éclat et après une année 2015 quasi blanche, les victoires se comptent sur les doigts d’une main : une victoire d’étape sur Paris-Nice, une étape de La Méditerranéenne et enfin, une étape de la Route du Sud. Guère épargné par les blessure et problèmes de matériel, Demare peine à enchaîner les bonnes performances.
C’est trop peu pour un ancien champion du monde junior habitués à plus de bouquets lors de ses débuts et dont on peine aujourd’hui – principalement du fait de la malchance qui le poursuit sur les flandriennes et qui l’empêche d’être en situation d’obtenir des résultats sur ces courses – à savoir quel est son réel profil et son potentiel en tant que sprinteur. Parlent tout de même pour lui, ses anciennes victoires aux Tour du Qatar, expérience non négligeable pour aborder cette course.
Nacer Bouhanni : le niveau World tour
TODAYCYCLING – Nacer Bouhanni célébrant sa victoire sur la 1ère étape du Critérium du Dauphiné 2016. Photo : Cofidis
C’est sans nul doute le coureur Français qui offre le plus de garanties à ce jour. En attestent ses 8 victoires en 2016 – tout en gardant en tête sa disqualification polémique lors de la EuroEyes Cyclassics Hamburg – succédant aux 11 bouquets de l’année précédente.
Désormais habitué aux joutes World Tour, capable d’encaisser de longues distances comme le prouvent ses 6e et 4e places sur les Primavera de 2015 et 2016, Nacer Bouhanni présente les performances et le profil qui semble le plus à même d’obtenir un résultat au Qatar, face aux meilleurs mondiaux du sprint.
S’il fallait nuancer un chouïa le propos, on pourrait souligner que les victoires World Tours ont souvent été réalisées sur des courses composées de plateau de faible envergure, et surtout, que la malédiction qui entoure ses participations au Tour de France nous prive de points de repères vis à vis de son potentiel face au gratin du sprint réuni. Même si le sprint houleux et victorieux d’Hambourg, malgré la disqualification qui s’en est suivit, semble un indicateur rassurant sur cet aspect.
Avec une équipe totalement dévouée, et composée en partie de coureurs français, le boxeur de la petite reine pourrait entraîner dans son sillage ses coéquipiers de Cofidis comme Laporte, Senechal ou encore Geoffrey Soupe, aux automatismes déjà bien rodés dans les courses World Tour.
Bryan Coquard : encore trop tendre ?
Bryan Coquard sur l’Etoile de Besseges 2016. Photo : Team Direct Energie
Le Coq, apparaît comme l’outsider de la liste : montant en puissance au sein d’une équipe lui étant désormais dévouée, mais au train encore trop désordonné, il semble ne pas avoir encore atteint sa maturité. Ses belles places lors du récent Tour de France n’ont malheureusement pas été suivies d’effet, et s’il a montré qu’il avait le potentiel pour battre les meilleurs à Limoges, il n’a malheureusement pas été en mesure de démontrer que cela ne rentrait pas dans la catégorie « exploit d’un jour ». Les autres résultats probant de sa saison n’ont malheureusement pas eu lieu dans des courses majeurs du calendrier., sans vouloir leur faire injure.
Là où l’explosibilité du sprinteur de poche observée lors de l’Amstel Gold Race aurait joué en sa faveur, dans le cas d’un sprint en bosse ou en léger faux plat montant, l’ancien médaillé d’argent de l’omnium à Londres a malheureusement moins à espérer de ce long sprint plat rectiligne sur plus de 500 mètres. Enfin, ses automatismes avec ses coéquipiers ne sautent pas à la figure, et on peine à voir qui, hormis Adrien Petit, pourrait l’accompagner chez Direct Energie sur le sprint, à l’exception du très probable Sylvain Chavanel.
1 ou 2 sprinteurs à Doha ?
C’est la grande question. Là où l’Allemagne est prise dans le cruel dilemme de devoir choisir entre Kittel et Greipel, la selection étant limitée à 6 coureurs, la France a elle la chance d’en proposer 9. Il est donc fort probable que le sélectionneur national fasse le même choix que lors des derniers championnats du monde, à savoir articuler son équipe autour de 2 sprinteurs qui seraient sans doute Bouhanni et Demarre, accompagnés par leurs lieutenants.
Il ne leur reste plus que quelque jours pour rebattre les cartes.