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Toms Skujins quitte Cannondale et file chez Trek-Segafredo

Toms Skujins, le coureur Letton de la formation Cannondale-Drapac depuis 2016, s’est engagé pour les deux saisons à venir (2018 et 2019) au côté de l’équipe Trek-Segafredo. Le coureur âgé de 26 ans a terminé sa saison au mois d’Août, au terme de la Vuelta 2017 où il a pris la 123e place au classement général final.

Toms Skujins continue son parcours en WorldTour

Puisque le choix a été offert aux coureurs de la formation Cannondale de courir en 2018 pour une autre équipe (voir l’article Cannondale-Drapac devient EF Education First) Toms Skujins a fait son choix pour les deux prochaines saisons cyclistes. C’est au sein de l’ancienne équipe d’Alberto Contador, désormais retraité, que le vainqueur d’étape sur les routes de la Semaine Coppi e Bartali 2017 a décidé de courir pour son futur. A l’occasion de son recrutement, Skujins a déclaré depuis le site de sa nouvelle équipe : « Je suis ravi de rejoindre Trek-Segafredo parce que c’est une équipe formidable. Juste après mes premières conversations avec Luca Guercilena, (manager général de l’équipe Trek) j’ai immédiatement senti que ce serait la bonne équipe pour moi. Les objectifs de l’équipe sont importants pour les années à venir et j’espère que je vais contribuer à ces succès. »

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Toms Skujins est né le 15 juin 1991 (26 ans). 1m78 pour 70 kilos. 3 victoires. Passé pro en 2011 à La Pomme Marseille.

Composition de l’équipe Trek-Segafredo 2018

A ce jour, l’équipe Américaine a recruté pour 2018 et les années à venir pas moins de cinq nouveaux coureurs : Toms Skujins, Gianluca Brambilla (QuickStep-Floors), Niklas EG (Team VeloConcept), Alex Frame (JLT Condor) et Ryan Mullen (Cannondale). Ont été reconduits : Eugenio Alafaci, Fumiyuki Beppu, Julien Bernard, Matthias Brändle, Marco Coledan, Gregory Daniel, Koen de Kort, John Degenkolb, Laurent Didier, Fabio Felline, Alex Frame, Michael Gogl, Ruben Guerreiro, Markel Irizar, Bauke Mollema, Giacomo Nizzolo, Jarlinson Pantano, Mads Pedersen, Gregory Rast, Kiel Reijnen, Peter Stetina, Jasper Stuyven et Boy Van Poppel.

Retrouvez le communiqué de presse officiel de l’équipe Trek-Segafredo

UCI – L’avenir du cyclisme appartient à David et ça va chier !

Des cartons jaunes, rouges, verts, roses sur les routes du World Tour en 2018. Des vélos sciés pour contrôler d’éventuels moteurs cachés dedans, des nouvelles mesures comme s’il y en pleuvait afin de servir et de défendre au mieux un sport qui se retrouve trop souvent au centre d’interminables affaires de corruptions. David Lappartient est le nouveau président de l’UCI (Union cycliste internationale) et va essayer d’enrayer les fraudes en tous genres non sans subir des pressions de ceux pour qui la triche et les combines sont légions.

L’UCI comme on ne l’a jamais vue. Au-dessus de tout soupçon

David Lappartient, âgé de 44 ans, maire de Sarzeau (Morbihan) a été élu pour les quatre prochaines années à la tête de l’UCI. Son élection a été ressentie comme un gros vent de fraîcheur par tous ceux qui souhaitaient un changement profond dans la politique globale de cette institution du sport aux méthodes trop souvent décriées. Cela passera inévitablement par l’application de nouvelles réformes nécessaires et de surcroît efficaces pour redorer le blason terni de l’UCI. Patrick McQuaid et Brian Cookson ont largement contribué à cela en détournant les propres règlements de leur fédération tout en se cachant derrière leur phrase fétiche, « nous sommes le sport le plus en pointe pour lutter contre le dopage ». La réalité fut tout autre avec des affaires retentissantes comme celle de l’US Postal et de son boss Lance Armstrong qui humilia le cyclisme jusque dans sa légende, salie sur plusieurs épaisseurs par des perceptibles mensonges sans même l’utilisation de détecteur et de caméra thermique pour le prouver. Rajouterons-nous dans quelques années la découverte du pot aux roses qui pour l’instant reste bleu de la formation Sky pour que les comptes soient égaux ? David Lappartient tentera d’amenuiser par son combat sans fausse vérité, le souvenir encore béant des dérives intraveineuses et technologiques sous les règnes de ses prédécesseurs et de tous ceux qui ont de près ou de loin magouillé pour que la victoire ait un air normal sur le podium des tricheurs nés.

La Suisse comme nouveau bureau très éloigné de la « Petite Mer« 

David Lappartient va donc prendre les reines de la petite reine à des centaines de kilomètres de son Mor-bihan natal, nom breton signifiant Petite Mer. Être français et breton n’est pas gage de faire le travail mieux qu’un autre, mais on est tenté de dire que l’on mettra toute notre confiance dans un homme de la mer qui ne noiera pas le poisson. La lutte ne sera pas facile contre les requins qui éviteront d’être pris au bout de l’hameçon de David. Si Goliath s’en retrouverait au bout, il n’hésitera pas à sortir son couteau suisse pour couper le fil du pêcheur auquel il appartiendra de plonger pour attraper sa prise à mains nues, avec la fierté de la ramener vivante pour l’interroger dans son Union Contre les Indésirables.

Vidéo – Un long mandat semé d’embûches attend David Lappartient

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Fin de saison pour le numéro un mondial Greg Van Avermaet

Assuré de la première place mondiale au classement UCI 2017, Greg Van Avermaet met un terme à sa fantastique saison. Dominateur sur les classiques du Nord, le coureur de la BMC Racing Team ne pouvait quasiment pas espérer mieux.

La saison 2017 de Greg Van Avermaet finie

Il est temps de prendre des vacances bien méritées. C’est ce que peut se dire Greg Van Avarmaet auteur d’une saison à tous points de vue remarquable. A 32 ans, c’est clairement la plus aboutie de sa carrière alors que la précédente avait été déjà brillante avec notamment un titre olympique conquis à Rio et le général du Tirreno-Adriatico. En effet, cette année, le Belge a enchaîné sur toute la première partie de saison jusqu’au printemps. Et rien que ça reste remarquable, malgré une baisse relative sur la suite des compétitions.

Le règne a commencé à la fin du mois de février. A l’occasion de l’ouverture des classiques pavés, Greg Van Avermaet s’est illustré sur le Het Nieuwsblad en remportant la course pour la deuxième année consécutive devant un certain Peter Sagan. Comme attendu, le duel était lancé entre les deux hommes, dont le Belge va ressortir vainqueur à la fin de la campagne. Quelques semaines plus tard, entre la fin mars et début avril, l’actuel numéro un mondial va définitivement écœurer la concurrence. Il va réaliser la très grande performance de faire l’enchaînement GP E3 Harelbeke, Gand-Wewelgem et le myhtique Paris-Roubaix. Une véritable domination sans partage. Seul le Tour des Flandres lui a échappé, au profit de Philippe Gilbert, qui est le seul à l’avoir battu sur les classiques du Nord.

Le meilleur coureur du monde ?

Tous ces excellents résultats engrangés lui permettent encore aujourd’hui de dominer le classement mondial de l’UCI. Avec 3582 points pour les épreuves du World Tour, il devance d’une centaine de points Christopher Froome. Pour le reste du top 5, dans l’ordre, Tom Dumoulin, Peter Sagan et Michal Kwiatkowski sont repoussés à plus de 1000 points. Un écart qui reste impressionnant compte tenu de la saison exceptionnelle de chacun. Ce sont les coureurs marquants de cette année 2017, même si ce n’est pas tout à fait fini, avec notamment le Tour de Lombardie restant à disputer. En tête du classement, Greg Van Avermaet a continué d’être performant après la période faste des classiques printanières et fait preuve d’une belle régularité.

Peut-être pas aussi étincelant au niveau de sa forme optimale, le coureur emblématique de la BMC n’est quand même pas passé loin au Tour de France. Deuxième à Rodez et avec deux autres tops 5, il est reparti sans victoire. Et puis sa fin de saison a été marqué également par plusieurs places d’honneur sur des courses réputés. Quatrième du général du BinckBank Tour, deuxième à Québec, et sixième des Championnats du monde notamment, cela reste un bilan très positif même si la réussite n’a pas été totalement au rendez-vous. C’est en tout cas de très bonne augure pour 2018 et le revoir à nouveau lutter sur les plus grandes épreuves du monde. Avec certainement en tête, remporter le Tour des Flandres pour la première fois, ce qui lui permettrait d’écrire une grande page de l’Histoire du cyclisme.

Classement mondial UCI

Sacha Modolo choisit Slipstream Sports pour deux ans

En fin de contrat avec UAE Team Emirates, Sacha Modolo était devenu un coureur courtisé par de nombreuses équipes dans ce mercato. Finalement, l’Italien a décidé de rejoindre Slipstream Sports, ex Cannondale-Drapac pour les deux prochaines saisons.

Sacha Modolo dans l’effectif Slipstream Sports

Sacha Modolo a trouvé son bonheur ! En partance d’UAE Team Emirates après seulement une petite saison passée dans cette formation, il s’est engagé en faveur de Slipstream Sports. Cette équipe est tout simplement l’ex Cannondale-Drapac qui s’arrête cette saison, et qui a mis en difficulté en premier son manager général Jonathan Vaughters pour trouver dans l’urgence un nouveau sponsor. Sinon, c’était la disparition pure et simple et donc quasiment trente coureurs qui auraient dû tous sans exception trouver des nouvelles équipes prêtes à les accueillir. Mais heureusement, le pire scénario ne s’est pas produit, et Slipstream Sports a pu s’immiscer dans ce marché des transferts et recruter notamment cet Italien de 30 ans qui possède plusieurs références au haut niveau, dont deux succès d’étape sur le Giro.

Le leader pour les sprints

L’arrivée de Sacha Modolo va nécessairement apporter une plus-value à une formation en manque de sprinteurs de cette dimension. Pesant pas suffisamment dans les arrivées massives, Slipstream Sports avait impérativement besoin d’un tel coureur pour espérer engranger des succès sur un terrain qui ne lui est pas favorable jusque là. En d’autres termes, un train sera constitué pour lui permettre d’aborder les sprints dans les meilleures conditions. Il aura un rôle à part dans cette équipe, et davantage protégé qu’avec UAE Team Emirates qui le laissait souvent seul. En plus, Sacha Modolo a prouvé qu’on pouvait le faire confiance même s’il est souvent considéré comme un coureur souvent placé mais jamais vainqueur. Il a remporté dernièrement une étape sur le Tour de Pologne (World Tour) ou encore s’est illustré sur le dernier Tour des Flandres en finissant sixième. Preuve d’un sacré coup réalisé dans cette fin de période des transferts.

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Davide Martinelli prolonge avec la Quick-Step Floors

Arrivé en 2016 dans l’équipe Quick-Step Floors, Davide Martinelli a décidé de prolonger son contrat pour deux saisons supplémentaires. L’Italien fera parti intégrante de l’effectif jusqu’à la fin de la saison 2019, et continuer à grandir.

Davide Martinelli coureur de Quick-Step Floors

La Quick-Step boucle son mercato. L’annonce de la prolongation de contrat de Davide Martinelli est officiellement la dernière, d’après le communiqué de la formation belge. L’effectif pour la prochaine saison 2018 est donc bouclé que ce soit pour les arrivées ou les départs. Avec la présence de l’Italien pour les deux années à venir, l’une des équipes références fait clairement confiance à ce très jeune coureur, bourré de talent. Il n’a que 24 ans et pourtant il commence petit à petit à faire sa place dans cet effectif impressionnant. Aux côtés de Philippe Gilbert, Julian Alaphilippe, Nikki Terpstra, Daniel Martin, et autres, pas si évident pour un néo-pro de s’imposer. En effet, ça ne fait que deux ans que Davide Martinelli a rejoint le peloton professionnel. Mais Quick-Step Floors souhaitait le conserver.

Important dans un effectif riche

Précieux quelles que soient les circonstances, Davide Martinelli est un équipier modèle pour le moment. Son statut actuel ne lui permet pas encore de postuler à un rôle de leader, surtout chez la Quick-Step, mais ce n’est qu’une question de temps et d’apprentissage du très haut niveau. Cette année, il a prouvé toute son importance dans le dispositif belge lors du Giro, centième du nom. Présent dans le train pour les sprint, il a permis comme d’autres à Fernando Gaviria de l’amener dans les meilleures conditions pour empocher quatre victoires d’étapes. Mais il sait aussi jouer sa carte personnelle quand c’est possible. L’an dernier, un succès au Tour de Provence et au Tour de Pologne lui avaient permis de débuter sur des très bonnes bases. Reste à conserver cette dynamique pour 2018.

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Jens Keukeleire rejoint la Lotto-Soudal pour deux saisons

Après avoir passé six saisons complètes au sein de la formation Orica-Scott, Jens Keukeleire change de maillot pour 2018. L’année prochaine, le Belge sera un coureur de la Lotto-Soudal. Son engagement est valable jusqu’à 2019 inclus.

Jens Keukeleire s’engage avec la Lotto-Soudal

Toute belle histoire a une fin. C’est le cas notamment pour Jens Keukeleire avec Orica-Scott. C’est une longue collaboration de six saisons qui s’achève. Arrivé en 2012, après un premier passage chez Cofidis, le Belge était une des recrues de la formation australienne. Pendant plus de cinq ans, il aura réalisé quelques très bonnes performances sur les classiques du Nord dont une deuxième place sur Gand-Wewelgem en mars dernier, mais pas seulement. En 2016, ce coureur de 28 ans remportait une étape sur la Vuelta avant d’enchaîner cette année par un succès au général de son tour national, le Tour de Belgique. Solide sur à peu près tous les terrains, ce transfert vient à point nommé pour la Lotto-Soudal qui voulait se renforcer dans le secteur des hommes de classique.

Un changement de statut

En arrivant chez Lotto-Soudal, Jens Keukeleire revient en quelque sorte au pays. Et repart pour deux saisons minimum avec un nouveau défi. C’est sans aucun doute un environnement différent après avoir passé une grande partie de sa carrière chez Orica-Scott. Reste à savoir si l’adaptation se fera rapidement ou non. En tout cas, dans sa nouvelle équipe, le Belge est venu pour avoir un peu plus de liberté dans les courses d’un jour, qui sont ses épreuves de prédilection. C’est sur les terrains pavés où il se sent le plus à l’aise. Avec aucune véritable tête d’affiche pour les classiques du Nord, il peut prétendre jouer sa carte personnelle comme un Tiesj Benoot ou Jurgen Roelandts. Et qui sait remporter une fois une grande classique pour combler un manque au palmarès.

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La Coppa Sabatini revient à l’Italien Andrea Pasqualon

Faisant parti des classiques italiennes de la fin de saison, la Coppa Sabatini a consacré comme vainqueur Andrea Pasqualon. L’Italien de la Wanty-Groupe Gobert s’est imposé au sprint, devançant Sonny Colbrelli et Diego Ulissi.

Première victoire pour Andrea Pasqualon

Enfin récompensé ! Depuis tout ce temps qui l’attendait, elle est enfin venue la première victoire d’Andrea Pasqualon. Longue à se dessiner, l’Italien a dû attendre d’avoir ses 29 ans pour célébrer sa première victoire chez les professionnels. Un moment toujours particulier dans une carrière. Et encore plus quand ça a lieu à domicile. Il s’est imposé grâce à sa pointe de vitesse sur la Coppa Sabatini, généralement favorable aux coureurs. D’ailleurs, signe du destin, Andrea Pasqualon a pris sa vengeance par rapport à Sonny Colbrelli qui l’avait battu. Cette fois, les places sont inversées au plus grand bonheur du coureur de la Wanty-Groupe Gobert, qui vit une période faste en ce moment. Ce succès vient seulement 24 heures après celui de Guillaume Martin sur le Tour de Toscane avec l’étape et le général. Décidément tout sourit à l’équipe Contiental Pro. Et c’est peut-être pas fini au vu du week-end chargé qui s’annonce.

https://twitter.com/TeamWantyGobert/status/913407022242123778

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Le Tour de Turquie avec quatre équipes du World Tour

Inscrite au calendrier du World Tour, le Tour de Turquie va pouvoir compter uniquement sur quatre équipes de la première division. Au total, seules treize formations composeront l’intégralité du peloton. L’épreuve a lieu sur six jours entre le 10 et le 15 octobre.

Un Tour de Turquie boudé par les tops teams

Treize équipes au départ, dont quatre de première division. Le bilan est maigre et famélique pour cette nouvelle édition du Tour de Turquie, qui se dispute au mois d’octobre. Un tel bilan aurait été largement compréhensible les autres années, mais c’est beaucoup plus surprenant cette fois-ci. En effet, l’épreuve turque a changé de statut pour cette saison 2017. Elle est passée en catégorie World Tour, c’est-à-dire dans la plus haute hiérarchie du calendrier international comme les Grands Tours ou les Monuments. Mais les candidats ne se bousculent pas au portillon pour participer sachant que les formations de première division ne sont pas obligés de participer. Seuls Astana, Bora, Trek et UAE Team Emirates sont dans la liste des engagés.

Des changements inefficaces

Le Tour de Turquie souffre incontestablement d’un manque de notoriété évident. Malgré une évolution en termes de niveau ces dernières années, cela reste faible par rapport à un grand nombre de courses. De plus, il n’est pas certain que les coureurs en fassent une priorité dans leurs programmes de courses. Situé auparavant en mai, l’épreuve souffrait clairement de la concurrence du Giro, des 4 jours de Dunkerque et du Tour de Californie bien plus implantés dans les mœurs. Ce sont devenus pour chacune d’entre elles des courses par étapes reconnues et prestigieuses, importantes sur un palmarès. Ce n’est pas encore le cas pour la Turquie, qui change de place et se retrouve en octobre, à la toute fin de saison. Donc avec d’autres problématiques à régler. Le fait notamment que l’épreuve fasse six étapes à cette période de la saison n’incitent pas à s’y aventurer. Cette édition 2017 apparaît charnière tant sur la pérennité que sur l’intérêt général.

Site officiel de l’épreuve

Rafael Valls s’engage avec la Team Movistar pour 2018

Membre de l’équipe Lotto-Soudal, Rafael Valls va changer de maillot pour la prochaine saison. En 2018, il sera un coureur de la formation espagnole Movistar. C’est la cinquième recrue après Mikel Landa, Eduardo Spulveda, Jaime Roson, et Jaime Castrillo.

Rafael Valls quitte la Lotto-Soudal

Deux saisons et puis s’en va. La collaboration entre Rafael Valls et la Lotto-Soudal va s’achever pour cette fin de saison 2017. Dès l’année prochaine, le coureur espagnol revient sur ses terres en signant en faveur de la Movistar. Une belle occasion de se relancer pour celui qui a connu son meilleur passage en 2015 qu’il était à la Lampre. Depuis, les deux années passées en Belgique n’ont pas été à la hauteur des espérances. Cela avait bien commencé d’entrée avec une huitième place sur le Tour d’Australie 2016, mais le reste de la saison fut galère. Pour cette année, c’était en légère amélioration avec une septième place décrochée sur le même Tour d’Australie et un top 10 (10e) du Dapuhiné, mais sinon rien à se mettre sous la dent.

Un retour aux sources

Le temps était donc venu de changer à cause d’un enchaînement de résultats décevants par rapport au talent de Rafael Valls. Catalogué plutôt puncheur, il est capable de performer au haut niveau, en atteste sa victoire au classement général du Tour d’Oman en 2015. Mais ça commence à faire un bail. La Movistar est peut-être l’équipe idéale pour retrouver ce niveau. Il devait déjà être en Espagne lors de la Vuelta, mais une blessure attrapée à l’entraînement l’a privé de cet grand événement. Ce n’est que partie remise. Dès la fin janvier, Rafael Valls pourra à nouveau s’exprimer sur le territoire ibérique avec la ferme intention d’honorer à sa juste valeur ce transfert.

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Mikel Landa avec la Sky jusqu’au Tour de Guangxi

Partant pour la formation Movistar, Mikel Landa entame ses dernières semaines avec le maillot de Sky. L’Espagnol défendra les couleurs de cette équipe pendant encore un mois. Il s’alignera sur la dernière course de la saison, le Tour de Guangxi (19-24 octobre).

Mikel Landa revient sur la fin de saison

On n’avait plus revu Mikel Landa depuis le dernier Tour de Burgos, disputé au début du mois d’août. Soit quasiment deux mois sans aucune apparition de l’Espagnol sur une course inscrite au calendrier international. Il fait son retour ces prochains jours sur les classiques italiennes habituelles de fin de saison. Le coureur de la Sky va courir les trois vallées varesines, Milan-Turin, et le Tour de Lombardie. La Classique des feuilles mortes est son grand objectif de la dernière partie de saison, comme bon nombre de coureurs, sur une épreuve d’un jour favorable aux grimpeurs-puncheurs. Mais ce ne sera pas son dernier jour de course. Il partira ensuite pour disputer le Tour de Guangxi, qui fête sa première édition. Cette toute nouvelle épreuve disputée en Chine referme le calendrier World Tour 2017. Ce sera également la fin de l’histoire entre Mikel Landa et la Sky entamée l’année dernière.

Un coureur ambitieux

Mikel Landa avait besoin de trouver un nouveau challenge. C’est Sky, ses ambitions personnelles n’étaient pas en totale symbiose avec les exigences de la formation britannique. Cantonné à un rôle d’équipier sur le Tour de France alors qu’il pouvait espérer davantage, cette situation difficile à gérer ne pouvait plus durer. L’Espagnol a fait le choix depuis plusieurs semaines de rejoindre la Movistar qui lui offre des garanties d’être leader. Pourtant, il y a déjà Nairo Quintana et Alejandro Valverde qui occupent ce rôle. C’est dire que sa future équipe a confiance en lui. Mais en même temps, elle a toutes les raisons de l’être. Cette année, le grimpeur a encore passé un cap supplémentaire sur les Grands Tours. Vainqueur d’une étape avec le maillot de la montagne sur le Giro et auteur d’une quatrième place au général sur le Tour de France, ses derniers résultats sur les courses de trois semaines sont de véritables références. L’avenir promet d’être radieux pour les deux parties.

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Benoit Cosnefroy engagé au départ du Tour de Vendée

Récent champion du monde espoirs à Bergen, Benoit Cosnefroy est aligné par l’équipe AG2R La Mondiale sur le prochain Tour de Vendée, qui a lieu ce dimanche. Cette course est la dernière manche de la Coupe de France 2017.

Benoit Cosnefroy de retour en course

C’est reparti pour Benoit Cosnefroy. Seulement une semaine après son titre mondial acquis chez les espoirs, le coureur d’AG2R La Mondiale remet le bleu de chauffe. A l’occasion du Tour de Vendée (1er octobre), il va délaisser son maillot tricolore qui lui a porté tellement de bonheur pour revenir aux affaires courantes. C’est aussi un retour significatif en France pour celui qui reste comme le seul médaillé d’or des derniers Championnats du monde. Son dernier passage reste marquant, car il s’agit d’une victoire au GP d’Isbergues, il y a presque quinze jours. Preuve de la grande forme que tient actuellement le jeune Français. Il ne serait pas étonnant de le revoir à son avantage sur l’épreuve vendéenne.

Des espoirs aux professionnels

Après avoir vécu une folle semaine, Benoit Cosnefroy entre dans une nouvelle dimension. Le plus dur commence à présent, c’est l’heure de la confirmation par rapport à toutes les espérances placées en lui. Récemment intégré dans l’effectif professionnel d’AG2R La Mondiale, le Français entamera sa première saison pleine l’année prochaine. Mais peut se faire une idée du monde et des courses professionnelles depuis quelques semaines. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que tout va très vite dans le bon sens. Un contrat dans l’une des meilleures formations du World Tour, une première victoire pro, et un maillot arc-en-ciel en espoirs se sont chevauchés dans un temps réduit. Des débuts très prometteurs pour une toute nouvelle aventure.

Site officiel de l’épreuve

Rémy di Grégorio stoppe sa carrière de cycliste professionnel

Perçu comme un espoir du cyclisme français lors de ses premières années passées chez FDJ, Rémy Di Grégorio a décidé d’arrêter. A 32 ans, la carrière de l’actuel coureur de la Delko Marseille Provence KTM aura été très mouvementée.

La carrière sportive de Rémy Di Grégorio prend fin

C’est la fin d’une histoire pour Rémy Di Grégorio ! Actuellement dans l’équipe de la Delko Marseille, le Français ne poursuivra pas au-delà de cette saison 2017. Il s’arrête donc après douze années de professionnalisme. Sa carrière a débuté chez la Française des Jeux dès 2005 avant qu’elle ne prenne une autre tournure chez Astana, puis chez Cofidis. Une seule saison chacune passée dans ses deux effectifs. Ces années 2011 et 2012 resteront comme des instants sombres de la carrière avant qu’il rejoigne la formation marseillaise en Continental Pro dans laquelle il évolue depuis 2014.

Un sentiment de gâchis

Que la carrière de Rémy Di Grégorio aurait pu être belle, mais ça n’a pas été le cas ! Il laissera malheureusement pas toujours une image positive et idéale suite aux affaires autour du dopage sur le Tour de France 2011 et 2012. Pourtant, les débuts étaient très prometteurs avec Marc Madiot chez la FDJ. Aperçu très vite comme un grimpeur de talent, le Marseillais se montrait à son avantage dès que la route s’élevait. Mais les résultats ne sont pas énormément venus par la suite. Son principal fait d’arme restera sans aucun doute son succès d’étape sur le Paris-Nice 2011 à Sophia Antipolis. Ce jour-là, Rémy Di Grégorio atteint l’apogée de sa carrière. Ensuite, il ne retrouvera plus le même joie de la victoire sur une telle course. Ces dernières années de pratique se sont faites un peu plus dans l’anonymat général.

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Peter Sagan pourrait viser un quatrième titre mondial à Innsbruck en 2018

Interrogé par la Gazzetta dello Sport, Peter Sagan a évoqué les prochains Championnats du monde d’Innsbruck 2018. Sur un profil favorable aux grimpeurs avec un fort dénivelé, avec plus de 5 000 mètres, le Slovaque estime avoir s chance de conserver son maillot arc-en-ciel.

Peter Sagan croit en ses chances

 » Rien n’est impossible « . Cette déclaration étonnante de Peter Sagan fait référence aux Championnats du monde d’Innsbruck en 2018. Sur un parcours jugé très difficile, avec des pourcentages forts, la victoire est promise à un très bon grimpeur. Mais le Slovaque n’est pas certain. Il croit que c’est possible de bien se comporter sur cette épreuve disputée dans le Tyrol autrichien, et de devancer une nouvelle fois la concurrence. Une participation dans un an pour viser un quatrième titre mondial est à envisager très sérieusement. Selon l’icône du cyclisme international, la différence entre Bergen et Innsbruck n’est pas si différente.  » Ce dimanche, nous avions 3 600 mètres de montée, donc nous en sommes pas très loin. Avec un programme ajusté, je pense que je pourrai aller le chercher, mais on va voir. «  Absolument rien n’effraie Peter Sagan qui a l’intention d’écrire une nouvelle page de l’Histoire du cyclisme. Et ne veut plus quitter ce maillot arc-en ciel. 

Incertitude sur son choix

Une chose est certaine, c’est son niveau de forme affiché en septembre prochain qui déterminera ses éventuelles chances de conserver le titre mondial. Mais à moins d’un exploit extraordinaire, il est difficile de l’imaginer encore avec ce maillot distinctif et légendaire. Mais les plus grands champions sont capables de déjouer tous les pronostics. Pour un Championnat du monde estimé comme le plus dur depuis 1995 en Colombie, la tâche s’annonce très ardue. C’est par là que doit passer Peter Sagan pour rester le champion du monde de la discipline. Sa décision finale quant à une éventuelle participation sera prise dans quelques semaines, sans doute au moment de faire sa programmation pour la saison à venir. Avec de très nombreux enjeux de taille comme le Milan-San Remo, les classiques flandriennes, le Tour de France, et donc peut-être Innsbruck.

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Philippe Gilbert vise Milan-San Remo et Paris-Roubaix en priorité

Homme de classiques, Philippe Gilbert a tout remporté au cours de sa carrière ou presque. En effet, le Belge de la formation Quick-Step Floors n’a pas accroché à son palmarès Milan-San Remo, ni Paris-Roubaix. C’est la principale raison qui l’a poussé à prolonger son contrat jusqu’en 2019 avec l’équipe de Patrick Lefevere. S’il parvient à réaliser ses objectifs, il rejoindra Roger De Vlaeminck, Rik Van Looy et Eddy Merckx dans la catégorie des coureurs ayant remporté les cinq monuments au cours de leur carrière. Philippe Gilbert vise Milan-San Remo et Paris-Roubaix en priorité mais à 35 ans, peut-il y parvenir ?

2011, le triplé sur les classiques ardennaises

Auteur d’une saison 2011 exceptionnelle, Philippe Gilbert s’est définitivement imposé comme l’un des coureurs les plus talentueux du peloton sur les courses d’un jour. Cette année-là, il a réalisé le triplé sur les classiques ardennaises, à savoir l’Amstel Gold Race, la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège. Mais pas seulement. Il a également décroché la Clasica San Sebastian et le GP de Québec. Par ailleurs, en 2009 et 2010, il a remporté deux fois consécutivement le Tour de Lombardie.

Philippe Gilbert vise Milan-San Remo et Paris-Roubaix

Arrivé en provenance de la BMC Racing Team l’hiver dernier, Philippe Gilbert a renoué avec les victoires de prestige sous le maillot de la Quick-Step Floors. En effet, le Belge a remporté le Tour des Flandres pour la première fois de sa carrière mais aussi l’Amstel Gold Race qu’il avait déjà gagné à trois reprises par le passé.

L’ancien champion du monde ne souhaite pas s’arrêter là et veut ajouter Milan-San Remo et Paris-Roubaix à son palmarès. Ainsi, il aurait remporté les cinq monuments à savoir Milan-San Remo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie. C’est la principale raison qui l’a poussé à prolonger son contrat de deux saisons supplémentaires avec l’équipe de Patrick Lefevere.

« Phil a signé un nouveau contrat de deux ans parce qu’il se donne encore deux ans pour gagner la Primavera et Paris-Roubaix », explique le manager général de Quick-Step Floors au Het Nieuwsblad. « Ensuite, il a les cinq grands monuments. Ce n’est donc pas une question d’argent mais d’objectifs. »

Palmarès de Philippe Gilbert sur les Cinq Monuments :
Milan-San Remo /
Tour des Flandres 2017
Paris-Roubaix /
Liège-Bastogne-Liège 2011
Tour de Lombardie 2009 et 2010

A LIRE : Florian Sénéchal quitte Cofidis pour Quick-Step Floors

Tomasz Marczynski prolonge trois ans chez Lotto-Soudal

Grand animateur de la dernière édition de la Vuelta, Tomasz Marczynski vient de prolonger son contrat dans l’équipe Lotto-Soudal. La formation belge pourra compter trois années supplémentaires, soit jusqu’en 2020, sur les qualités reconnues du Polonais.

Tomasz Marczynski prolonge l’aventure 3 ans

Un choix fort de la Lotto-Soudal et de Tomasz Marczynski. Encore en pleine incertitude sur son avenir, voici le Polonais qui doit être entièrement rassuré. Il va porter le maillot de cette équipe emblématique jusqu’en 2020. C’est une grande marque de confiance auprès de ce coureur. Mais qui est très compréhensible sachant que le dernier Tour d’Espagne a été au-delà de toutes les espérances. Réputé comme un baroudeur, Tomasz Marczynski n’était pas habitué à s’imposer dans de telles courses. Sa dernière victoire de référence datait de 2015 sur son championnat national. C’est dire l’attente, mais ces trois semaines ont tout changé. Victorieux sur deux étapes de moyenne montagne, à chaque fois avec la manière, il affichait un très grand niveau de forme.

La Vuelta change tout

Sans ces deux coups d’éclat sur la dernière Vuelta peut-être que l’avenir de Tomasz Marczynski aurait été différent. Impossible de le savoir. Mais une chose est certaine, ce dernier Grand Tour de la saison amplement réussi a clairement jouer en sa faveur. Comment peut-on se séparer d’un coureur qui vous offre deux grandes victoires d’étape sur une des épreuves majeures du calendrier ? A 33 ans, ces performances lui redonnent indéniablement de la confiance et changent le statut du cycliste polonais. Désormais, il sera davantage surveillé et même craint par ses adversaires directs dans n’importe quelle échappée. C’est à quoi doit s’attendre Tomasz Marczynski qui vit la meilleure période de sa carrière bien entamée. Et ne raccrochera pas avant ses 36 ans.

Fiche du coureur

Guillaume Martin gagne l’étape et le général au Tour de Toscane

Perçu comme un grand espoir du cyclisme français, Guillaume Martin a fait parler tout son talent sur la deuxième étape du Tour de Toscane. Vainqueur en solitaire au terme d’un final en bosse, le coureur de Wanty-Groupe Gobert empoche également le classement général.

Guillaume Martin vainqueur du Tour de Toscane

Un final en apothéose ! C’est ce qui est arrivé à Guillaume Martin ce mercredi sur la deuxième et dernière étape du Tour de Toscane. Dans une étape assez vallonnée, avec surtout un final en bosse, le profil convenait parfaitement aux qualités du jeune français. Encore fallait-il le confirmer sur la route, et c’est ce qu’il a fait à merveille. Le coureur de la Wanty-Groupe Gobert, équipe de seconde division, a même terminé en solitaire devant de sacrés clients. Pour preuve, ce sont Giovanni Visconti et Mattia Cattaneo qui complètement le podium de l’étape. A noter également la très jolie cinquième place d’Anthony Delaplace, en pleine forme après sa victoire sur le duo normand le week-end dernier. Du côté des favoris pour la victoire finale, Steve Cummings mais surtout Vincenzo Nibali et Egan Bernal se sont montrés beaucoup trop attentistes. Ils perdent le général au profit d’un opportuniste de Guillaume Martin.

https://twitter.com/edoardochiozzi/status/913040092490543105

Une victoire finale prometteuse

En ce moment, Guillaume Martin connaît une période faste dans sa jeune carrière. Il est en pleine réussite depuis le mois d’août. C’est à cet instant que le talentueux puncheur-grimpeur s’est illustré en s’imposant pour la première fois chez les professionnels au Tour de Limousin. Une victoire marquante qui a été suivi par celle au Tour du Gévaudan, le dernier week-end. En seulement trois jours, le coureur de la formation belge vient de s’adjuger deux victoires au classement général. Une très belle manière de finir de la meilleure des manières la saison 2017, même s’il reste quelques semaines. Avec une première participation honorable sur le Tour de France, Guillaume Martin s’est incontestablement amélioré en quelques mois. Et devient un autre membre à surveiller de très près dans cette génération française pleine de talents.

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Novo Nordisk va prolonger son sponsoring deux années de plus

La formation Novo Nordisk va continuer à faire partie du paysage cycliste jusqu’en 2019 assurément. En effet, l’équipe continentale professionnelle américaine, exclusivement constituée de coureurs ayant le diabète, vient d’annoncer la nouvelle.

Novo Nordisk reste dans le peloton jusqu’en 2019 au moins

Novo Nordisk, l’entreprise pharmaceutique danoise spécialisée dans les traitements contre le diabète, poursuit son sponsoring au sein du peloton pour deux saisons de plus. Elle s’est associée à Type 1 (ex Novo Nordisk) en 2013 pour véhiculer son image à l’échelle internationale, à travers le cyclisme. Par ailleurs, l’équipe fait partie du projet « Changing Diabetes » qui a pour objectif d’améliorer les conditions de vie de millions de personnes touchées par la maladie.

« Nous remercions Novo Nordisk pour cette opportunité et attendons l’avenir avec impatience », a déclaré Phil Southerland, le manager général de l’équipe dans un communiqué. « Depuis notre rencontre, nous menons des projets sur le long terme, notamment dans la progression de nos coureurs. »

L’équipe Novo Nordisk rêve du Tour de France

L’équipe compte une seule victoire à son palmarès avec Scott Ambrose qui a remporté la 2ème étape du Tour des Phillipines 2015. Grâce à son statut de conti pro, elle mise sur les wild cards pour se faire inviter sur les plus grandes courses et espère, à terme, participer au Tour de France.

« L’équipe Novo Nordisk continuera à utiliser le cyclisme professionnel comme plate-forme pour partager ses expériences et ses histoires de vie pour inspirer, éduquer et responsabiliser toutes les personnes touchées par le diabète », poursuit Phil Southerland. « Personnellement, mon rêve et mon objectif est d’emmener l’équipe sur le Tour de France où nous pourrons atteindre un public énorme et les inspirer à vivre la vie la plus saine possible. »

Cette saison, la formation Novo Nordisk compte cinq Français dans ses rangs avec Mehdi Benhamouda, Corentin Cherhal, Romain Gioux, Charles Planet et Quentin Valognes.

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Fracture et fin de saison pour Fabio Sabatini (Quick-Step Floors)

Fabio Sabatini est contraint prématurément de mettre un terme à sa saison. Le coureur italien de la formation Quick-Step Floors s’est fracturé la main à l’entraînement et doit observer plusieurs semaines de repos. Cette année, il a contribué aux victoires de Marcel Kittel sur le Tour de France notamment.

Fabio Sabatini se fracture la main à l’entraînement

Fabio Sabatini s’est fracturé la main droite alors qu’il s’entraînait. Le coureur italien de la formation Quick-Step Floors a percuté le rétroviseur d’un vélo à l’arrêt et doit observer une période de repos de quatre semaines, ce qui met fin prématurément à sa saison. Cependant, il ne devra pas subir d’intervention chirurgicale.

« Je suis triste, car ce n’est pas comme ça que je voulais terminer ma saison. J’étais encore motivé pour aider l’équipe sur certaines courses en cette fin d’année mais je dois prendre les choses comme elles viennent. Le point positif, c’est que je n’ai pas besoin d’intervention chirurgicale. Cela signifie que je serai complètement rétabli d’ici décembre, quand nous allons participer à notre camp d’entraînement« , explique le principal intéressé dans un communiqué publié par son équipe.

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Une fin de saison prématurée

La dernière course de Fabio Sabatini a été la Primus Classic, le 16 septembre dernier, remportée par son leader Matteo Trentin. La veille, il avait contribué à la victoire de Fernando Gaviria au Kampioenchap van Vlaanderen. Initialement, l’Italien devait prendre le départ de l’Omloop Eurometropool dans deux jours, le Tour de Eurométropole puis Sparkassen Munsterland Giro.

Sa dernière victoire date de 2016 où il avait remporté le contre-la-montre par équipes du Tour de San Luis. Individuellement, il faut remonter à 2005, année durant laquelle il s’est adjugé la Coppa del Grano et la Coppa Città di Asti.

Reconnu pour ses qualités de poisson-pilote, il se mettra l’an prochain au service d’Elia Viviani, la nouvelle recrue de Quick-Step Floors, mais également de la pépite colombienne Fernando Gaviria.

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Fabio Aru (Astana) choisira son équipe après le Tour de Lombardie

Auteur d’une belle saison, marquée par ses deux jours en jaune et une victoire d’étape sur le Tour de France, Fabio Aru est sur le point de mettre un point final à sa saison, avec le Tour de Lombardie en ligne de mire. Le coureur italien de l’équipe Astana prendra une décision quant à son avenir au terme de la course.

Victoire d’étape et maillot jaune du Tour de France

Avec un départ donné en Sardaigne, son île natale, Fabio Aru avait fait du Centenaire du Giro d’Italia son grand objectif de la saison. Malheureusement, le pensionnaire de l’équipe Astana a été contraint de renoncer à son Tour national en raison d’une blessure au genou. En effet, à trois semaines du départ, il chute lors d’un stage d’entraînement en altitude et déclare forfait pour le Giro. Il doit alors revoir ses objectifs.

Après voir terminé 5ème du Critérium du Dauphiné, il remporte le titre de champion d’Italie sur route. Fabio Aru se présente ensuite sur le Tour de France où il vise le classement général. Auteur d’un début de course tonitruant durant lequel il remporte la 5ème étape au sommet de la Planche des Belles Filles, il s’empare du maillot jaune au terme de la 12ème journée, à Peyragudes. Esseulé après avoir perdu ses principaux lieutenants en montagne – Jakob Fuglsang et Dario Cataldo – Fabio Aru perd du terrain en troisième semaine et termine la Grande Boucle au cinquième rang, à plus de trois minutes du vainqueur, Chris Froome (Team Sky).

Il participe ensuite au Tour d’Espagne mais fatigué, il se classe 13ème seulement.

Fabio Aru choisira son équipe après le Tour de Lombardie, sa dernière course

Après une péride de repos bien méritée, Fabio Aru est sur le point de reprendre la compétition. Le grimpeur de l’équipe Astana va participer au Giro dell’Emilia et à Milan-Turin pour se préparer au Tour de Lombardie, le dernier objectif de sa saison. L’an passé, il s’est classé 11ème de la classique italienne.

Il se pourrait bien que le Tour de Lombardie soit la dernière course de Fabio Aru avec le maillot d’Astana. En effet, ce dernier est très courtisé par les autres équipes. Selon la Gazzetta dello Sport, il aurait signé un contrat de trois ans avec UAE Team Emirates. Cependant, le principal intéressé n’a pour l’heure pas pas confirmé l’information. « Concernant mon avenir, je prendrai une décision après le Tour de Lombardie et je n’ai à ce sujet jamais fait de révélations à la presse », explique Fabio Aru dans un communiqué.

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L’Italien Davide Rebellin gagne une course à… 46 ans !

Encore en compétition, Davide Rebellin continue d’étonner son monde. A 46 ans, l’Italien s’est une nouvelle fois illustré au Tour de Banyuwangi (2.2), disputé en Indonésie, en remportant la première étape.

Davide Rebellin vainqueur à 46 ans

L’âge n’a pas d’emprise sur ses performances. Bien sûr, Davide Rebellin n’est pas aussi resplendissant que dans ses meilleures années, mais la performance est à souligner. Vainqueur de la première étape du modeste Tour de Banyuwangi (2.2), il affiche encore un très bon niveau malgré son âge très avancé pour la pratique du sport de haut niveau. Aujourd’hui, l’Italien a 46 ans mais la passion reste intacte et l’envie de se confronter à des coureurs qui ont parfois 20 ou 25 ans de moins le motivent toujours autant. Ce résultat est tout à fait exceptionnelle, tout en considérant que le niveau n’est pas très élevé. C’est un véritable événement à inscrire dans l’Histoire du cyclisme, car remporter une course à 46 ans mérite d’être salué à sa juste valeur. Cela va donner envie à Davide Rebellin de poursuivre et prolonger un petit peu l’aventure. Tant que les jambes suivent, tout est envisageable.

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Une sacré longévité professionnelle

Débutée en 1992, la carrière de Davide Rebellin est très impressionnante. Cela fait 25 ans que l’Italien parcourent les routes du monde entier. Personne ne peut afficher une telle longévité. Mais c’est également un palmarès bien rempli, ainsi qu’une performance de haut niveau reproduite une seule fois jusqu’ici. Il faut remonter en 2004, précisément sur les classiques ardennaises, au mois d’avril. Cette année-là, Davide Rebellin réalise un triplé somptueux en s’offrant à la suite l’Amstel Gold Race, la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège. A jamais le premier à gagner ces trois courses la même saison. Il sera suivi par Philippe Gilbert, auteur de cette performance en 2011. Autrement dit, l’Italien a marqué l’Histoire de son sport, et il continue à l’écrire d’une autre manière tout aussi étonnante.

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Arthur Vichot contraint de se faire opérer du genou droit

Éloigné des routes depuis le dernier Tour de France, Arthur Vichot va devoir passer par la case de l’opération. Il va subir une arthroscopie du genou droit le 9 octobre prochain. Ensuite, cinq semaines de repos totales seront nécessaires avant de reprendre l’entraînement.

Une saison 2017 compliquée pour Arthur Vichot

Un énorme coup dur ! La saison 2017 se finit comme elle s’est déroulée pour Arthur Vichot, dans la douleur. Sa dernière apparition date déjà du Tour de France, où il n’avait pas pu s’exprimer à sa pleine mesure. Son mal récurrent au genou est dû à une chute intervenue deux jours plus tôt avant son retrait de la Grande Boucle. C’était la onzième étape disputée entre Eymet et Pau. Ce jour-là, Marcel Kittel, alors maillot vert remportait un nouveau succès de prestige. Mais Arthur Vichot commençait à souffrir terriblement. Malheureusement, le 14 juillet, c’était au-delà de ses forces, il devait se retirer à contre cœur, dans l’anonymat général alors que Warren Barguil s’imposait le jour de la fête nationale. Et depuis, le mal n’a jamais disparu, ce qui l’oblige à se faire opérer dans une dizaine de jours pour améliorer son état de santé.

Pas la première blessure

Arthur Vichot n’est pas un coureur qui est épargné par différents soucis tout au long de sa carrière. Depuis plusieurs saisons, il y a toujours un problème qui doit le faire arrêter prématurément. En prenant les années 2014, 2015, 2016, et celle-ci, jamais le Français n’a pu s’exprimer pleinement à 100% du début jusqu’à la fin de saison. Une terrible malchance l’accable dans cette période, soit à cause de fractures d’une clavicule ou d’un virus. Sa saison 2018 s’en trouve déjà perturbée avec une préparation retardée. Le double champion de France pourra au mieux reprendre l’entraînement à la mi-novembre. Espérons pour lui que 2018 se passe cette fois-ci beaucoup mieux, parce que le talent est là, et le palmarès déjà bien rempli malgré plusieurs coups durs.

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L’ AMA suspend le laboratoire de Châtenay-Malabry

Dans un communiqué de presse tombé mardi en fin de journée, l’ AMA (Agence Mondiale Antidopage) a annoncé suspendre provisoirement l’accréditation du Laboratoire de Châtenay-Malabry, également connu sous le nom d’ Agence Française de Lutte contre le Dopage. Cette décision fait suite à la découverte de problèmes liés aux analyses. Cette suspension provisoire est entrée en vigueur le 24 septembre 2017.

L’  AMA ne précise pas la nature du problème

Dans son communiqué de presse dont nous vous proposons quelques lignes, L’ AMA ne précise pas vraiment la nature de la suspension de l’ AFLD : « L’Agence mondiale antidopage a suspendu provisoirement l’accréditation du laboratoire de l’Agence française de lutte contre le dopage situé à Châtenay-Malabry. Cette suspension a été imposée à la suite de la découverte par l’AMA de problèmes liés aux analyses… Du fait de cette suspension provisoire, le laboratoire ne peut mener aucune activité antidopage, y compris des analyses d’échantillons d’urine et de sang. La suspension provisoire sera maintenue en attendant l’engagement de procédures disciplinaires par un comité disciplinaire indépendant » Et pour conclure : »  Selon le Standard international pour les laboratoires, l’AMA est responsable de l’accréditation et de la réaccréditation des laboratoires antidopage et doit donc s’assurer qu’ils respectent les normes de qualité les plus élevées en vigueur« .

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Antoine Duchesne (Direct Energie) file chez la FDJ

Après avoir intégré la Direct Energie en 2014, Antoine Duchesne quitte la formation vendéenne. Le Canadien va rebondir dans une autre équipe française, évoluant dans le World Tour la FDJ, pour la saison 2018 et 2019.

La FDJ recrute Antoine Duchesne

La FDJ continue de se renforcer pour la prochaine saison. L’équipe française enregistre l’arrivée d’un coureur canadien nommé Antoine Duchesne. C’est une connaissance dans le milieu des formations françaises. Il était jusqu’à cette année dans l’équipe Direct Energie. Depuis 2014, il portait le maillot jaune et noir avec lequel quelques performances sont à souligner. Son meilleur moment reste le maillot de la montagne décroché lors du Paris-Nice 2016, preuve qu’Antoine Duchesne a des bonnes capacités de grimpeur. Laissé libre par Direct Energie, la FDJ a saisi l’opportunité pour s’attacher ses services. Marc Madiot, le manager général, compte sur lui. « Je suis content que nous puissions accueillir un coureur comme Antoine, C’est un courageux qui devrait bien se comporter dans les classiques au sein du groupe d’Arnaud Démare. Son arrivée devrait être la dernière pour cette année. »

https://twitter.com/EquipeFDJ/status/912693332756791296

La FDJ a donc très certainement conclu son marché des transferts avec cette acquisition. Une équipe construite autour de fortes individualités avec Thibaut Pinot, Arthur Vichot ou encore Arnaud Démare. Le renfort que représente Antoine Duchesne est un atout de poids pour le champion de France. « Je devrais intégrer le groupe des classiques pour épauler Arnaud Démare. Je peux rouler toute la journée ou être présent dans un final difficile, je suis là pour ça, faire du gros boulot. J’attendais avec impatience de rejoindre l’équipe, elle était mon premier choix ! C’est une pro-tour et je n’ai entendu que de bons commentaires sur le matériel ou le coaching. C’est une équipe qui a de la gueule. » Reste à voir si l’alchimie va opérer.

Site de l’équipe FDJ

Steve Cummings s’impose sur la 1ère étape du Tour de Toscane

Après une semaine au rythme des Championnats du monde, la saison 2017 touche à sa fin. C’est Steve Cummings (Dimension Data) qui a remporté la première étape du Tour de Toscane. Il prend du même coup la tête du classement général devant Egan Bernal et Frederik Backaert.

Steve Cummings vainqueur du premier acte

Une vieille connaissance ! On avait perdu un peu de vue Steve Cummings, mais le Britannique est bien là. Toujours aussi intraitable dans les courses. Redoutable coureur qui sait parfaitement choisir les épreuves, étapes qui lui conviennent, ça n’a pas manqué aujourd’hui. Au terme d’une course animée, c’est une échappée royale qui terminait devant ce qui restait du peloton. Le coureur de la Dimension Data a franchi la ligne d’arrivée avec trois autres coureurs qui finissent dans le même temps que lui. Il s’agit d’Egan Bernal, la pépite colombienne, Fredrik Backaert, et surtout Vincenzo Nibali, qui échoue au pied du podium. Mais son retour est très rassurant à dix jours du Tour de Lombardie.

https://twitter.com/TeamDiData/status/912683665116860416

Ces quatre-là vont se disputer très certainement la victoire finale au classement général du Tour de Toscane. Cette course par étapes se dispute sur deux jours, et donc les écarts creusés semblent être déjà décisifs. Les bonifications pourraient avoir également une grande influence sur le résultat. En effet, le groupe réglé pour la cinquième place par Sonny Colbrelli échoue à environ 30 secondes du vainqueur du jour Steve Cummings. C’est son troisième succès de la saison. Les deux précédents remontaient au mois de juin. Il s’agissait des titres nationaux sur l’épreuve du contre-la-montre et de la course en ligne, rien que ça. Et peut-être demain une nouvelle ligne inscrite à son palmarès avec le Tour de Toscane.

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La barbe est interdite dans l’équipe Sport Vlaanderen-Baloise

Portée par quelques coureurs du peloton, la barbe est un signe pour les reconnaître plus facilement. Mais pour la Sport Vlaanderen-Baloise, équipe de seconde division, aucun membre de son effectif ne pourra en avoir, sous peine de ne pas pouvoir courir sous ses couleurs.

Sport Vlaanderen-Baloise ne veut pas des barbus

Pas de barbus dans son équipe ! L’information semble incroyable, on pourrait croire à une blague comme les belges en sont friands, mais non elle est vraie. C’est l’équipe Sport Vlaanderen-Baloise évoluant en Continental Pro, qui ne veut voir aucun coureur avec une barbe fournie. Oui, l’équipe belge reste un minimum tolérante, les barbes de trois jours ne posent pas encore problème. Walter Planckaert, le directeur sportif, explique cette décision auprès du journal Het Nieuwsblad : « Je prends cette mesure pour l’élégance du cyclisme. Nous sommes une équipe cycliste, avec des coureurs. Pas des pilotes de motocross ou des joueurs de rugby. Les snot (la morve) et les restes de nourriture dans la barbe d’un coureur en pleine course, c’est sale ».

Risque de suspension

Cette information qui pourrait être prise au dixième degré est très sérieuse pour cette formation. En cas de non-respect de cette règle, les coureurs risquent gros. En tout cas, ceux qui sont déjà dans ce cas de figure sont certains de ne pas intégrer cette équipe prochainement. Demandez leurs avis à Simon Geschke ou Geoffrey Soupe, ils risquent d’apprécier. Cette annonce va-t-elle se concrétiser dans le faits ? Ça a tout l’air, et pourtant il aurait été préférable entendre parler de cette équipe formatrice de jeunes talents d’une autre manière. Après les barbes, quoi d’autre ?

Site de l’équipe