Déclaré positif après un contrôle anti-dopage avant la Vuelta 2017, Samuel Sanchez attendait avec impatience la contre-expertise. L’échantillon B a révélé un résultat similaire, et son équipe de la BMC n’a pas tardé à annoncer son licenciement.
Samuel Sanchez dans la tourmente
Un nouveau cas de dopage dans le monde du cyclisme. Il concerne un coureur qui avait été sacré champion olympique à Pékin en 2008. C’est Samuel Sanchez, dont l’échantillon B a confirmé le premier contrôle positif. Malheureusement pour lui, ce n’était pas un erreur, et c’est bien confirmé que l’Espagnol a utilisé un produit dopant pour améliorer ses performances. A son âge, 39 ans, c’est sans doute la fin de sa carrière. Une image surtout définitivement ternie par cette affaire, et un palmarès qui en prend un sacré coup. Comment croire maintenant ce coureur après tant de succès ? Beaucoup d’adversaires peuvent légitimement se sentir léser, car l’ancien coureur de la BMC aura triché pour parvenir à ses fins. Un sentiment de réel gâchis, alors que sa carrière semblait jusque-là parfaite et exemplaire.
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La BMC prend ses responsabilités
Après que l’échantillon B ait confirmé le contrôle positif de Samuel Sanchez, sa dernière équipe la BMC n’a pas tardé à rendre sa décision. Intransigeante à ce sujet, elle a purement mis fin au contrat de l’Espagnol, qui se retrouve logiquement sans équipe. Cette décision définitive suit celle prise avant le Grand Départ de la Vuelta 2017. A cet instant, Samuel Sanchez devait prendre le départ de ce Grand Tour. Mais à environ 72 heures de la première étape, la nouvelle consternante était tombée le concernant. Et déjà la formation américaine avait pris ses responsabilités en le mettant à l’écart, ce qui empêchait le coureur de prendre part à son tour national. Plus d’un mois et demi plus tard, le lien est complètement rompu. Le cyclisme continue sa lutte pour démasquer les tricheurs.
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