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Le Tour du Guangxi dans le World Tour

L’Union Cycliste Internationale (UCI) a annoncé via un communiqué la création d’une nouvelle course en Chine dans le but de « de développer le cyclisme d’élite et populaire, masculin et féminin, dans différentes disciplines » en partenariat avec Wanda Sports. Cela rappelle vaguement le Tour de Pékin qui n’a tenu que quatre éditions…

Tour du Guangxi, nouvelle épreuve World Tour

Le Tour du Guangxi sera disputé sur six jours au mois d’octobre et parcourra les régions métropolitaines et rurales de la Chine comme on peut le lire dans le communique de l’UCI. La course comprendra également une épreuve féminine qui postulera pour l’obtention du label Women World Tour en 2018. Des événements dits de « masse » seront également organisés pour permettre aux cyclistes amateurs de parcourir les routes empruntées par les professionnels à l’occasion de la course en octobre.

L’UCI bascule vers la Chine

Alors que les deux premiers Gala du Cyclisme UCI s’étaient déroulés à Abu Dhabi, l’Union Cycliste Internationale a annoncé que la Chine accueillera la troisième édition en 2017. « Nous sommes vraiment ravis d’annoncer ce partenariat avec Wanda Sports, qui apportera une grosse impulsion au cyclisme en Chine, et je tiens à remercier Wanda Sports pour leur soutien et leur engagement en faveur de notre sport. Le rôle principal de l’UCI consiste à développer le cyclisme au niveau global, et la Chine nous offre une fantastique opportunité d’atteindre plusieurs centaines de millions de nouvelles personnes », a déclaré le président de l’UCI, Brian Cookson.

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Le Gala du Cyclisme UCI 2016

Chris Froome adopte l’Australie

Comme en 2016, c’est en Australie que Chris Froome débutera sa saison 2017. Le coureur de l’équipe Sky sera présent sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race mais aussi sur l’Herald Sun Tour où il défendra on titre.

Chris Froome se plaît en Australie

Pour la troisième fois de sa carrière, Chris Froome débutera sa saison en Australie. Cependant, il ne participera au Tour Down Under, première épreuve World Tour de la saison, mais passera par la Cadel Evans Great Ocean Road Race et l’Herald Sun Tour qu’il a remporté l’an dernier. « Je suis vraiment impatient de recommencer ma saison en Australie. J’aime rouler ici. Le temps est bon et les foules sortent toujours en force pour soutenir les coureurs. Cela le rend d’autant plus agréable », a-t-il dit comme le relate Cyclingnews.

Une victoire d’entrée de jeu pour Froome ?

Chris Froome n’a pas caché son envie de gagner dès ses premiers tours de roues. La concurrence s’annonce rude avec notamment la présence d’Esteban Chaves. Selon le Britannique, l’équipe Sky a mis les moyens pour aller chercher une nouvelle victoire sur l’Herald Sun Tour. « C’est toujours une course difficile avec peloton compétitif. C’est donc une façon idéale pour moi de lancer mon année. J’ai adopté une approche similaire à l’année dernière et j’ai senti que c’était une excellente façon de mettre en place ma saison. Nous serons présents avec une équipe forte et nous chercherons à obtenir un début gagnant pour la saison 2017. »

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Chris Froome fait le spectacle sur l’Herald Sun Tour 2016

Arredondo espère résoudre son problème de hanche

Depuis son titre de meilleur grimpeur du Tour d’Italie 2014, performance acquis avec Trek, le Colombien Julian Arredondo semble en déclin. En effet, en 2015 il n’a obtenu aucun podium et en 2016, il a terminé la saison avec seulement 45 jours de course. Il explique la raison de son manque de compétitivité.

Arredondo apprend à rouler en ‘position droite’

La raison principale, selon le coureur, est une chute qui est venue toucher sa hanche et chambouler sa posture sur le vélo comme il le raconte à La Gazzetta dello Sport. « J’ai couru pendant de nombreux mois avec ma hanche gauche tordue. Je perdais donc beaucoup d’énergie dans ma jambe droite. Cela m’a causé notamment des douleurs dans le dos », regrette-t-il.

Désormais, il est suivi par le staff médical qui l’aide à retrouver une bonne posture sur le vélo. « Maintenant, je travaille tous les jours. Je suis des séances de quatre à six heures par jour avec des spécialistes qui m’aident à apprendre à mon cerveau à rouler en position droite. Je vais courir pendant un an et voir comment ça se passe. En tout cas, c’est bon d’être dans une équipe plus petite et plus familiale. Chez Trek, je n’ai pas eu beaucoup d’aide avec mon problème de hanche. »

En 2017, il roulera en seconde division, avec le maillot de l’équipe Nippo-Vini Fantini. Il retrouvera, entre autres, un certain Damiano Cunego.

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Julian Arredondo vainqueur d’étape sur le Giro

Jungels, leader de grand tour chez Quick-Step Floors

Bob Jungels est certainement l’une des grandes révélations de la saison 2016. Le Luxembourgeois s’est surtout montré au Tour d’Italie où il a remporté le maillot blanc du meilleur jeune et a pris la sixième place au général après avoir porté le maillot rose durant trois étapes. Etixx-Quick Step se réjouit d’avoir en son sein un coureur de ce calibre.

Jungels doit s’améliorer sur les longues ascensions

Le directeur sportif de Quick Step, Davide Bramati, est fasciné par le talent de son protégé luxembourgeois. « Nous connaissions son talent. Il a commencé à penser au classement général quand il a endossé le maillot blanc. Il a réussi son but, avec la 6ème place. Il s’est révélé être solide en montagne. Désormais, nous allons le voir jouer la gagner sur de nombreuses courses. »

« De plus,  il est très fort dans le contre-la-montre, il n’a rien perdu dans ce domaine. Dans l’avenir, il devra essayer de progresser sur les longues ascensions. »

Il y a quelques jours, le coureur concerné a expliqué qu’il sera très attendu l’année prochaine. « Cette année, j’ai progressé en contre-la-montre et dans la haute montagne. En 2017, je vais devoir confirmer. »

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Best of de Bob Jungels

Le « Ronde » dévoile son parcours 2017

L’organisation du Tour des Flandres a dévoilé le parcours de l’édition 2017. Quelques changements sont à noter. En effet, les coureurs partiront d’Anvers (Bruges en 2016) pour rallier Audernade. Ce sont également trois nouvelles ascensions qui feront leur apparition.

De nouvelles acensions sur le Tour des Flandres

Qui dit nouvelles ascensions dit suppressions. En effet, le Tour des Flandres ne passera plus par  le Molenberg, le Valkenberg et le Kaperij. Elles sont remplacées par le Ten Bosse (7e ascension, km 154), le Mur de Grammont (8e, km 164) et le Pottelberg (9e, km 181). Bien évidemment l’événement reste la réincorporation du Mur de Grammont après six années d’absence. Cependant, cet endroit légendaire sera situé à 95 kilomètres de l’arrivée.

Le final du Tour des Flandres maintenu

Le menu semble plaire aux organisateurs du Tour des Flandres. Les 75 derniers kilomètres seront identiques à ceux de 2016 qui avaient vu Peter Sagan l’emporter.  « Ces six dernières difficultés du Ronde sont des ascensions mythiques, toutes pavées. Ces dernières années, les coureurs, lancés à un rythme effréné, nous ont offert des fins de course passionnantes, avec comme dernier moment fort l’édition 2016, lors de laquelle le champion du monde Peter Sagan a privé Fabian Cancellara d’un record absolu et s’est imposé de manière magistrale. Nous avons décidé que le parcours restera identique sur les 75 derniers kilomètres, ce qui doit devenir une tradition », a dit le directeur de course, Wim Van Herreweghe.

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Les temps forts du Tour des Flandres 2016

Vinokourov : « Astana veut des hommes, pas des robots »

Alexandre Vinokourov, manager de la formation Astana, a été questionné lors d’un camp d’entraînement à Montecatini, en Italie, au sujet de Mikel Landa, son ancien leader. Il regrette qu’il ait fait le choix de la Sky à la fin de la saison dernière. Par contre, concernant Vincenzo Nibali, il comprend qu’il ait décidé de faire ses valises.

« Mikel Landa en a payé le prix… »

Mikel Landa avait brillé la saison passé, en 2015, en s’adjugeant la troisième place au classement général du Tour d’Italie notamment. Mais en 2016, sous les couleurs de la Team Sky, il a été transparent. Même s’il a remporté une étape du Tour du Pays basque et une autre sur le Tour du Trentin, l’Espagnol n’a pas répondu présent sur les grands tours.

« Notre équipe est construite autour de l’homme et de l’athlète, on a un rapport humain avec nos gars », explique le Kazakh à Cycling Weekly lors d’un camp d’entraînement à Montecatini, en Italie. « Nous sommes intéressés que par les hommes, et non des robots comme les autres équipes. Par exemple, j’ai été très déçu de la saison de Mikel Landa qui a payé le prix d’avoir changé totalement son programme en rejoignant une autre équipe. »

Il a aussi expliqué ce qu’il pensait du départ de Vincenzo Nibali. Le Sicilien roulera en 2017 pour Bahrain-Merida. « Je ne pense pas que l’argent soit sa première motivation. Il était bien avec nous. Nous ne pouvons pas assez le remercier pour tout ce qu’il a fait pour nous. Mais il voulait construire une équipe et penser à son avenir après sa carrière pro, ça se comprend. »

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La carrière d’Alexandre Vinokourov en quelques images

Peter Sagan, favori du Tour Down Under ?

Le patron du Tour Down Under Mike Turtur se réjouit que Peter Sagan soit au départ de son épreuve en janvier prochain, une première depuis 2010. Turtur ajoute que le Slovaque est logiquement le favori de l’épreuve et qu’il a les capacités de battre les Australiens sur leur sol.

Le Down Under, un tracé pour Peter Sagan ?

« Il peut gagner l’épreuve parce que le terrain n’est pas si difficile pour qu’il soit éliminé à la course au classement général », a-t-il déclaré à Cyclingnews. « Je pense qu’il peut le faire, mais cela dépendra de sa forme, comme pour la plupart des Européens, c’est une inconnue à cette époque de l’année. C’est ce qui rend notre course vraiment intéressante à suivre. »

Deux étapes reines sont au programme avec l’ascension de Paracombe et de Willunga Hill. Ces montées ont l’air difficile, mais il faut rappeler que le futur leader de la formation Bora-Hansgrohe peut bien faire sur des ascensions comme on l’a vu à de nombreuses reprises sur le Tour de France ou encore au Tour de Californie avec le Mont Baldy.

4ème maillot arc-en-ciel au départ du Down Under

Peter Sagan sera le quatrième maillot arc-en-ciel a prendre le départ de l’épreuve australienne : « C’est un honneur d’accueillir le maillot arc-en-ciel. Nous avons eu à trois champions au départ de l’épreuve avant Peter Sagan : Oscar Camenzind, Cadel Evans, seul champion du monde en course sur route australien, puis Philippe Gilbert. Ce maillot est reconnu dans le monde entier. C’est un maillot emblématique. Nous sommes vraiment privilégiés de l’avoir au départ. »

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Les meilleurs moments du printemps 2016 de Peter Sagan

Pierre Latour veut continuer à progresser

Révélé par la Route du Sud l’an passé, Pierre Latour avait terminé la course à la troisième place derrière Alberto Contador et Nairo Quintana. Depuis, le jeune français de la formation Ag2r-La Mondiale ne cesse de progresser et son travail a été récompensé lors de la dernière Vuelta où il s’est adjugé la vingtième étape. Dans les colonnes de Cyclingnews, il dresse le bilan de sa saison 2016 et annonce d’ores et déjà ses objectifs pour l’an prochain.

En remportant la 20ème étape du Tour d’Espagne à la Sierra de Aitana, Pierre Latour a levé les bras pour la première fois de sa jeune carrière sur une épreuve World Tour. « L’an dernier, j’étais un peu limite sur les courses de cet acabit« , raconte le coureur d’Ag2r-La Mondiale. « Je n’avais fait que la Catalogne et le Tour de Lombardie. Or cette année, j’ai fait Paris-Nice, le Pays Basque, la Romandie, la Suisse, la Vuelta, San Sebastian et la Lombardie [Il a terminé 10ème]. Je suis heureux car j’ai progressé et ça se voit. Sur la Vuelta, j’espérais vraiment gagner mais je n’y croyais pas, d’autant plus qu’il s’agit de mon premier Grand Tour. Au début, l’équipe voulait que je joue le général pour apprendre mais lorsque j’ai perdu une heure sur la 15ème étape, j’ai changé d’objectif. Je voulais prendre les échappées et j’y suis arrivé la dernière semaine. »

L’an prochain, Pierre Latour devrait se tester sur le Tour de France mais il souhaite gravir les échelons progressivement et préfère se concentrer sur les courses d’une semaine: « Les courses d’une semaine me conviennent mieux. Trois semaines pour le moment, c’est vraiment trop long car il y a plein de détails qui comptent, comme la récupération ou la concentration mais je pense que ça va venir avec l’âge. J’ai encore plein de choses à apprendre. Pour le moment, je voudrais rentrer dans le Top 10 d’une course comme le Pays Basque ou le Tour de Romandie.« 

Nous ne devrions pas tarder à retrouver Pierre Latour dans les premières places du peloton dès le début de la saison. Celui sort d’ailleurs d’un stage de cohésion avec son équipe Ag2r-La Mondiale dans la station de Vaujany, en Isère. Activités ludiques et sportives étaient au programme.

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Pierre Latour victorieux sur la Vuelta

Une terrible saison pour Stefan Küng

Atteint d’une mononucléose qui l’a énormément affaibli en début de saison, Stefan Küng a enchaîné avec la malchance lors du championnat de Suisse du contre-la-montre au cours duquel il s’est fracturé la clavicule et le bassin. Pourtant, le rouleur suisse de la BMC Racing Team a su se remobiliser à chaque fois pour obtenir de bons résultats.

Dans les colonnes de radsport-news.com, Stefan Küng revient sur une saison qu’il qualifie d' »ensorcelée » : « Après la mononucléose, j’ai participé aux classiques printanières mais je n’étais pas à mon niveau. » Le Suisse de la BMC Racing Team a débuté sa saison à A Travers les Flandres avant d’obtenir une 7ème place significative aux Trois jours de La Panne.

Cependant, une première chute a donné l’alerte lors du prologue du Tour d’Italie, sans gravité. En effet, celle-ci n’était rien comparée au Championnat Suisse du contre-la-montre au cours duquel il s’est fracturé la main, la clavicule et le bassin: « Après trois mois de rééducation, j’ai pris le départ de l’Eneco Tour et des Mondiaux. Compte tenu d’où je viens et des épreuves que j’ai traversé après ma chute, je suis satisfait d’avoir retrouvé un bon niveau. »

Après cette terrible année en dents de scie, Stefan Küng souhaite désormais se tourner vers la saison prochaine. Il s’est d’ailleurs fixé des gros objectifs à commencer par les classiques printanières, puis le Tour de Suisse où il courra à domicile, et enfin le Tour de France où il pourrait être aligné pour la première fois de sa carrière.

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Stefan Küng remporte la 4ème étape du Tour de Romandie 2015

Jack Bobridge dit stop

Alors qu’on apprenait récemment que les vétérans espagnols Oscar Sevilla et Francisco Mancebo prolongeaient leur carrière professionnelle, c’est une tout autre décision qu’a été contraint de prendre Jack Bobridge, à seulement 27 ans…

Une carrière à succès

Le champion d’Australie en titre a décidé d’arrêter les frais. Atteint d’une polyarthrite rhumatoïde quasiment depuis ses débuts professionnels, Bobridge se consacrera dorénavant à des activités physiquement moins traumatisantes que le cyclisme en compétition.

Surdoué de la piste, Bobridge avait notamment battu en 2011 le record de poursuite individuelle sur 4 km détenu depuis 1996 ans par Chris Boardman. Au-delà de cet exploit qui perdure, puisque le record lui appartient toujours, l’Australien est également vice-champion olympique (2012 et 2016), triple champion du monde et quadruple détenteur du titre aux Jeux du Commonwealth, toujours en poursuite.

Référence sur piste, le bonhomme n’a pas pour autant fait abstraction de la route. Il possède à son palmarès quelques lignes que beaucoup ne renieraient pas : double champion d’Australie, vainqueur d’étape sur l’Eneco Tour (2010) et sur le Tour Down Under (2015), le tout saupoudré, entre autres, de quatre participations au Tour d’Italie. Parmi les trous qu’il regrette le plus dans son palmarès, Jack Bobridge cite le record de l’heure et le titre olympique ; il a échoué à 500 mètres du premier et à quelques centièmes du second.

Une décision évidente

Le natif d’Adélaïde s’est confié au tabloïd The Advertiser (Adélaïde, Australie) au sujet de sa retraite prématurée : « Le fait de faire un grand tour ou de concourir ne m’amuse plus. J’ai des douleurs aux pieds, aux mains et au dos. Les grands tours sont assez durs en eux-mêmes pour ne pas devoir en plus lutter contre son propre corps ». Pour autant, Bobridge a ressenti une amélioration depuis Rio, les médicaments lui sont moins indispensables. Mais cette amélioration, il préfère la mettre à profit de sa vie de famille (il est père d’une fillette de deux ans) et de nouveaux projets. Non sans un pincement au cœur : « Évidemment j’adore le vélo, la compétition et ce qui va autour […] Mais j’ai eu une bonne carrière, de bons résultats sur route et sur piste. J’ai eu la belle vie en Europe et la décision d’arrêter a finalement été assez facile à prendre. Depuis que je l’ai prise, je n’ai d’ailleurs pas eu besoin d’y repenser. Si après quelques semaines sans compétition tu n’as pas cette soif de concourir, j’imagine que c’est que la décision prise est la bonne… »

Les talents du désormais ex coureur de Trek-Segafredo seront très bientôt mis à disposition du centre de remise en forme Bobridge Cycle and Fitness Studio, dont il sera le gérant.

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Tentative de record de l’heure de Jack Bobridge (Janvier 2015)

Tejay van Garderen va se tester sur le Tour d’Italie

Tejay van Garderen va changer ses habitudes en 2017. En effet, selon CyclingTips, le coureur américain de la BMC Racing Team a décidé de miser sa saison sur le Tour d’Italie. Ce choix n’est pas certainement inattendu étant donné qu’il n’a jamais disputé l’épreuve transalpine et que son coéquipier Richie Porte souhaite avoir seul le leadership sur le Tour de France.

Giro pour van Garderen, Tour pour Porte

« J’ai déjà réalisé quelques bonnes performances sur le Tour », explique-t-il au média australien. « Je ressens juste le besoin d’essayer autre chose. Le Giro sera une nouvelle expérience pour moi. J’ai demandé à l’équipe de faire également le Tour où j’épaulerai Richie. Je pourrais également être un plan B si tout ne se passe pas comme prévu. »

Concernant son programme de courses, TVG devrait reprendre lors du Tour of Oman. Il enchainera par le Tirreno-Adriatico, le Tour de Catalogne et le Tour de Romandie.

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Best Of de Tejay van Garderen

Martinelli prédit une « belle saison » pour Astana

Astana, c’est bien plus que Fabio Aru. C’est le message que veut faire passer le directeur sportif Giuseppe Martinelli. Ce dernier veut motiver ses troupes avant la prochaine saison. Après avoir perdu Vincenzo Nibali, Aru est devenu le leader incontesté de la formation kazakhe qui aura tout de même de nombreux coureurs pouvant briller sur différents terrains.

Le départ de Nibali, une grande perte pour Astana

« L’équipe a beaucoup changé », explique-t-il à La Gazzetta dello Sport. « Cela nous aide à oublier Vincenzo, même si perdre un coureur qui a gagné trois grands tours en quatre ans est une grande perte.  Mais nous avons un leader avec Fabio (Aru) et beaucoup d’autres coureurs sont capables de jouer leur chance. Je pense que nous aurons une belle saison cette année. »

« Fabio a été un peu en dessous des attentes en 2016. Mais il est motivé comme jamais et a un grand désir de réagir. Je veux le voir être compétitif dès le Tirreno-Adriatico pour ensuite aller au Giro confiant. »

Fuglsang et Lopez, la pression est sur eux

Le coureur italien a fait du Tour d’Italie et du Tour d’Espagne ses objectifs pour 2017. Mais pour les autres coureurs, il y aura de nombreuses autres occasions de briller. On pense notamment au jeune prodige Miguel Angel Lopez. Même si sa condition physique sera incertaine en ce début de saison suite à sa chute à l’entraînement cet automne, il ne faudra pas le sous-estimer. Il devrait partager le leadership avec Jakob Fuglsang sur le Tour de France.

« Je pense que Jakob va pouvoir montrer de quoi il est capable. Au cours de ces deux dernières années, il a été d’une grande aide pour les leaders. Nous avons également Michele Scarponi qui a joué un rôle important dans l’équipe durant ses dernières saisons. »

Moser et Valgren, deux noms à retenir

Concernant les recrues, Martinelli attend beaucoup d’eux. On pense tout d’abord à Moreno Moser, à la recherche de son meilleur niveau, perdu depuis 2013. « La saison 2017 va définir la suite de sa carrière. Je crois que nous sommes en mesure de tirer quelque chose de ce coureur. Un talent ne se perd jamais. On va tout faire pour en tout cas. »

Un autre coureur est souligné par le DS italien : Michael Valgren : « C’est un nom qui va en surprendre plus d’un lors des classiques du nord. Notre ADN est de briller sur les courses par étapes. C’est pour cela que nous attendons beaucoup de coureurs comme Fuglsang. Mais nous voulons aussi tenter d’être compétitif sur les courses d’un jour. Et pour cela, retener deux noms : Moser et Valgren. »

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Best-of de Miguel Angel Lopez

La côte des Gentilles Dames

Tous les matins je monte la côte des Gentilles Dames

Tous les matins je monte la côte des Gentilles Dames

Pas si gentilles que cela les Gentilles Dames

Pas si gentilles que cela les Gentilles Dames

Je mets toujours le pied à terre

Sinon je m’en vais en arrière

 

Tous les soirs je descends la côte des Gentilles Dames

Tous les soirs je descends la côte des Gentilles Dames

Gentilles qu’elles sont les Gentilles Dames

Gentilles qu’elles sont les Gentilles Dames

Je rentre vite chez mon père

Pour vite embrasser ma mère

Emmanuel Hubert très inquiet pour l’avenir du cyclisme

Après Marc Madiot il y a quelques semaines, c’est au tour d’un autre manager français de monter au créneau pour dénoncer le nouveau calendrier World Tour proposé par l’UCI. Emmanuel Hubert, patron de l’équipe Fortuneo-Vital Concept, s’alarme sur la direction que prend le cyclisme mondial et s’inquiète de l’avenir des épreuves cyclistes sur l’hexagone.

Emmanuel Hubert : « J’ai très peur »

En voyant passer le calendrier World Tour de 27 à 37 jours, les textes seront étudier les 6 et 7 décembre prochain, Emmanuel Hubert s’inquiète de la pérennité des épreuves françaises. Sur le site de Ouest France, le manager général de la formation Fortuneo-Vital Concept, s’est livré, sans concession. « J’ai très peur, oui. On est en train d’essayer de faire une pyramide mais sans base. Donc ça va se casser la figure. Aujourd’hui, on roule sur un terrain très fragile. La moyenne d’âge des organisateurs de courses en France, et ce sont tous des copains, c’est plus de 60 ans. Ce sont des bénévoles. Si on les dégoûte, s’ils arrêtent une seule fois, une seule année, c’est fini. Plus personne ne reprendra le flambeau. L’UCI doit se rendre compte que notre sport a une histoire. Que celle-ci s’est construite sur des courses fortes, sur une vraie identité. Si on les détruit, si on ne les ménage pas, les gens vont s’en aller. »

Malgré une prise de position forte, Emmanuel Hubert ne veut pas « faire du Madiot ». « Mais l’histoire du cyclisme se situe en France, en Belgique, en Espagne, en Italie. Je suis d’accord pour que des courses se créent ailleurs. Entièrement d’accord. Mais pas au détriment de notre patrimoine. il ne faut pas détruire ce qui existe et fonctionne depuis 50, 60, 80 ans pour certaines épreuves. »

Ivan Basso prend la défense d’Alberto Contador

C’est un secret pour personne. Oleg Tinkov et Alberto Contador ne partiront pas en vacances ensemble durant la trêve hivernale. Souvent critique envers son leader espagnol, le patron de la défunte Tinkoff n’a de nouveau pas mâché ses mots lorsque son désormais ex-coureur a annoncé avoir signé chez Trek-Segafredo, le nommant de « canard boiteux ».   

Initialement, Alberto Contador devait prendre sa retraite sportive et ce nouveau contrat a été désapprouvé par le dirigeant russe qui, par ailleurs, déplore son attitude et le décrit comme un coureur difficile. Si la collaboration entre l’Espagnol et Oleg Tinkov n’a pas été un long fleuve tranquille durant les six dernières saisons, les relations entre le double vainqueur du Tour et son directeur sportif, Ivan Basso, en sont toutes autres. Dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport, l’Italien a pris la défense du grimpeur espagnol et croit fermement en ses chances de remporter de nouveau un Grand Tour: « Alberto manque de confiance en lui mais il travaille dur et reste ambitieux même s’il a déjà tout gagner à plusieurs reprises. Il vit pour son sport et a eu raison de prolonger sa carrière. Personne n’a le droit de lui dire quand arrêter. Le temps nous dira qui a raison.« 

Pour rappel, Ivan Basso a suivi Alberto Contador chez Trek-Segafredo où il occupera un poste de directeur sportif. Il conclut : « Evidemment qu’Alberto peut gagner un autre Grand Tour. Il ne court pas contre Quintana, Froome ou autres leaders mais contre lui-même. » Le dernier sacre du Madrilène sur une course de trois semaines remonte à 2015 où il avait remporté le Giro d’Italia devant Fabio Aru et Mikel Landa.

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Alberto Contador, victorieux sur le Tour d’Italie 2015

Encore une recrue pour Astana

Alors que la plupart des effectifs sont déjà bouclés, la formation Astana a annoncé l’arrivée d’un nouveau coureur pour la saison 2017. L’équipe kazakhe dirigée par Alexandre Vinokourov a recruté un coureur du pays en la personne de Nikita Stalnov, 25 ans.

Nikita Stalnov franchit un cap

Présent au sein de l’équipe réserve d’Astana, Nikita Stalnov a, en 2016, acquis de bons résultats tout au long de l’année. Il a notamment terminé troisième du Tour de Turquie, du Tour d’Azerbaïdjan et du Tour d’Ukraine avant de finir encore une fois troisième à l’occasion du championnat national du contre-la-montre.

Actualité cyclisme : les transferts 2016/2017 !

Nairo Quintana à l’honneur en Colombie

Véritable star en Colombie, Nairo Quintana a été solicité pour dévoiler quelques maillots représentatifs de ses plus belles victoires à l’occasion d’une exposition qui se déroule à Bogota, du 5 décembre au 14 janvier prochain. Le grimpeur de la Movistar y exposera, entre autres, ses maillots blanc et à pois du Tour de France 2013.

Du 5 au 16 décembre au Centro de Experiencia de Cedritos, puis du 19 décembre au 14 janvier au Centro Mayor, Nairo Quintana exposera les maillots les plus marquants de sa carrière, à commencer par le maillot blanc et à pois du Tour de France 2013, au cours duquel il avait remporté le classement du meilleur jeune et celui du meilleur grimpeur. Pour rappel, le Colombien de la Movistar avait terminé deuxième de la Grande Boucle, derrière Chris Froome (SKY). Il y exposera également son maillot rose du Tour d’Italie 2014 et son maillot rouge de la Vuelta 2016.

La saison prochaine, le natif de Tunja pourrait doubler le Giro d’Italia et le Tour de France.

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Nairo Quintana sur le podium du Tour 2013

https://www.youtube.com/watch?v=kluknUXyVaI

18 équipes confirmées pour l’épreuve de début de saison portugaise

Les organisateurs du Tour d’Algarve (15 – 19 février 2017), épreuve de début de saison classée 2.1 au calendrier UCI Europe Tour, ont annoncé les 18 premières équipes retenues, dont chaque coureur tentera de succéder au palmarès à Geraint Thomas, non partant pour l’heure, et double vainqueur de l’épreuve (2015 – 2016).

Pas de formation française au départ

Sur les 18 équipes annoncées, retenues à succéder au coureur britannique, pas la moindre équipe française n’apparaît sur la startlist. Pour l’heure, la Team Sky ne serait pas au départ, tandis que sept équipes WorldTour, elles, ont répondu présentes. Quatre équipes de premier plan, qui évoluent en Continental Pro, seront au départ. Quant aux équipes Continental invitées, il s’agit principalement des six équipes pro portugaises ainsi que d’une équipe américaine peu présente sur le vieux continent cycliste Européen.

Les équipes confirmées pour le Tour d’Algarve 2017

WorldTour : Astana, Bora-hansgrohe, Cannondale-Drapac, Dimension Data, Katusha-Alpecin, Lotto Soudal et Etixx QuickStep
Continental Pro : Caja Rural-Seguros RGA, Gazprom – RusVelo, Manzana Postobon (COL) et Wanty – Groupe Gobert
Continental : Six équipes portugaises et Rallye vélo (équipe américaine)

Classement général Tour d’Algarve 2016 – Top 20

Rank Name Nat. Team Age* Result PaR PcR
1 Geraint THOMAS GBR SKY 30 18:34:15 125 125
2 Jon IZAGUIRRE INSAUSTI ESP MOV 27 +19 85 85
3 Alberto CONTADOR VELASCO ESP TNK 34 +26 70 70
4 Thibaut PINOT FRA FDJ 26 +32 60 60
5 Primož ROGLIC SLO TLJ 27 +49 50 50
6 Tony GALLOPIN FRA LTS 28 +50 40 40
7 Ilnur ZAKARIN RUS KAT 27 +1:03 35 35
8 Jarlinson PANTANO GOMEZ COL IAM 28 +1:04 30 30
9 Fabio ARU ITA AST 26 +1:25 25 25
10 Manuel Antures AMARO POR LAA 26 +1:27 20 20
11 Tiago MACHADO POR KAT 31 +1:32 15 15
12 Sébastien REICHENBACH SUI FDJ 27 +1:37 10 10
13 Nelson Filipe SANTOS SIMOES OLIVEIRA POR MOV 27 +1:54 5 5
14 Frank SCHLECK LUX TFS 36 +2:21 5 5
15 Ricardo VILELA POR CJR 29 +2:34 5 5
16 Tiesj BENOOT BEL LTS 22 +2:39 3 3
17 Zdenek STYBAR CZE EQS 31 +2:45 3 3
18 Jordi SIMON CASULLERAS ESP VAT 26 +3:27 3 3
19 Eduard PRADES REVERTE ESP CJR 29 +3:30 3 3
20 Andre Fernando S. Martins CARDOSO POR CPT 32 +3:40 3 3

Jonathan Fumeaux trouve une nouvelle équipe

L’actuel champion de Suisse était l’un des quelques coureurs laissés sur le carreau par la fin de vie de l’équipe IAM Cycling. Cette période d’incertitude s’achève donc aujourd’hui.

Ce n’est pas encore l’heure de la retraite

En effet, la signature de Jonathan Fumeaux au sein de l’équipe continentale Suisse Roth – AKROS est désormais officielle. Lui qui craignait il y a peu une fin de carrière anticipée déclare, soulagé, à propos de ce transfert sur cycswiss.ch : « Je suis content de rester au sein d’une équipe Suisse et de pouvoir continuer à représenter mon maillot de champion Suisse au niveau international. C’est également une occasion de partager mon expérience avec les plus jeunes coureurs et d’être à leurs côtés comme leader ».

Retrouvez l’actualité des transfert pour 2017

Vincenzo Nibali : « De la qualité à revendre chez Bahrain-Merida »

Au cœur de la controversée Bahrain-Merida Team, sponsorisée par le Royaume du Bahreïn, Vincenzo Nibali fait l’objet de bien des attentions ces dernières semaines. Dans une longue interview accordée à nos confrères de tuttobiciweb.it, il est revenu en détail sur ce projet.

2016-2017, la rupture

Vincenzo Nibali a profité du premier rassemblement de sa nouvelle équipe pour rappeler son excitation de faire partie d’un nouveau programme. Clef de voute du projet initié par le prince Nasser Bin Hamad, il révèle que les premiers contacts datent d’environ 2 ans, et que les désirs du prince d’investir dans le cyclisme se sont confirmés lors d’une visite sur la 19e étape du Tour de France 2015 remportée par un certain… Vincenzo Nibali. La proposition de contrat lui est finalement parvenue près d’un an plus tard.

Notre confrère italien a également recueilli les impressions de Nibali sur sa saison 2016… Le transfuge d’Astana évoque « une bonne saison, avec cette victoire au Giro ». Le seul regret sur la première partie de saison concerne la Tirreno-Adriatico où, comme les autres grimpeurs, il s’est vu pénalisé par l’annulation de l’étape reine pour cause de mauvais temps (au profit de Greg Van Avermaet). Quant à la majeure déception de sa saison, aucune réflexion ne lui est nécessaire pour désigner la chute aux Jeux Olympiques ; le Sicilien l’impute à de multiples facteurs : « Nous n’avions pas de radio, pas de temps de référence. Nous ne savions pas non plus que deux coureurs étaient tombés à cet endroit-là au tour précédent. Bien sûr que nous allions vite, et que si nous avions eu connaissance de l’avance qui était la nôtre, nous aurions été plus prudents. Mais c’est la course, de l’eau a coulé sous les ponts depuis » conclut-il, philosophe.

Bahrain-Merida : Un effectif prometteur

Le Transalpin ne tarit pas déloge sur sa nouvelle formation : « Nous commençons de zéro, mais tout est déjà bien structuré. La plupart des coureurs et de l’encadrement provient des meilleures équipes. Nous avons de la qualité et de l’expérience à revendre. J’aurais aimé pouvoir porter un projet italien, mais j’ai sondé le terrain et aucun sponsor ne s’est manifesté. Avec la crise économique que traverse le pays, personne en Italie n’a eu le courage d’investir sur une équipe World Tour ».

Malgré les doutes émis par certains sur son choix de rejoindre une équipe du Moyen-Orient, Nibali ne le regrette aucunement. La venue chez Barhain-Merida de son frère Antonio n’y est peut-être pas étrangère. Le coureur de 24 ans, qui débarque de l’équipe Continentale Pro Nippo-Vini Fantini, va devoir se faire un prénom : « Mon frère sait qu’il doit se montrer digne de la confiance du sponsor. Il ne lui est pas demandé d’être un champion mais de travailler. Il est encore difficile d’évaluer sa marge de progression, mais sa participation au calendrier World Tour devrait nous permettre de nous faire une idée bientôt« .

Le Requin de Messine apprécie l’effectif réuni sous la bannière blanche et rouge, même si tous les coureurs approchés n’ont pas donné suite : « De nombreux coureurs ont été contactés, certains ont cru au projet, d’autres pas. Ça n’a pas été facile de boucler le recrutement à cause du scepticisme entourant le sponsor. Le seul coureur que je suis vraiment triste de ne pas avoir pu convaincre, c’est Michele Scarponi. Ces dernières saisons, nous avions construit une véritable relation d’amitié en dehors du vélo ». Le vétéran italien a préféré resté le lieutenant du compatriote et désormais rival de Nibali : Fabio Aru.

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19e étape du Giro 2016 – Victoire de Vincenzo Nibali

Michael Valgren : « Je veux voir si je suis un winner »

Michael Valgren s’est fait un nom au printemps dernier en prenant notamment une belle deuxième place lors de l’Amstel Gold Race. Le coureur de 24 ans a reçu de nombreuses offres pour la saison prochaine, dont une belle provenant de la Team Sky. Mais finalement, le Danois a choisi Astana. Il y retrouvera plusieurs compatriotes : les coureurs Matti Breschel et Jakob Fuglsang et le directeur sportif Lars Michaelsen.

Michael Valgren veut jouer sa carte personnelle

« Lors des trois dernières saisons, j’étais un fidèle équipier. Je roulais pour les autres la plupart du temps. Mais désormais, je veux voir si je suis capable d’être un ‘winner’ », explique-t-il à nos confrères de Cyclingnews lors d’un stage en Toscane. « Astana croit en moi. L’argent ne fait pas tout. J’ai choisi cette équipe parce que je sais que je vais pouvoir jouer ma carte. Je suis encore jeune et je pense que c’était le bon moment pour passer à l’étape supérieure. »

Il ajoute qu’il aime l’esprit qui règne au sein de la formation kazakhe. «  Astana est l’une des rares équipes à rouler de manière agressive. Mais selon moi, c’est la meilleur façon d’avoir des résultats. C’est plutôt difficile de miser sur un seul cheval sur les plus grandes classiques. (…) Matti est souvent malchanceux, mais il a l’expérience pour lui sur les courses de pavés. Lutsenko a également beaucoup de talent. Nous avons une équipe solide avec des leaders très puissants. »

Le Danois a pris confiance en lui cette saison

Valgren va avoir 25 ans en février prochain. Mais il connait bien le monde professionnel (depuis 2011). Il a rejoint la Tinkoff en 2014 et a hérité du rôle de coureur protégé par Bjarne Riis à l’époque.

« Je pense qu’il est nécessaire de s’imposer une certaine pression pour atteindre ses objectifs. Mais pour cela, il faut être également réaliste. Ce n’était pas facile d’avoir le leadership à seulement 24 ans au départ d’une course comme l’Amstel Gold Race. Cela m’a permis de franchir un pallier. J’ai pris confiance en moi. Le cyclisme, ce n’est pas seulement avoir de bonnes jambes, il faut également avoir un mental d’acier. »

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Michael Valgren 2ème de l’Amstel Gold Race 2016

https://www.youtube.com/watch?v=K9hmATDr1Fc

 

Moreno Moser chez Astana pour rebondir

Moreno Moser était souvent cité comme une future pépite du cyclisme italien. Mais depuis quelques saisons, il semblait plafonner au sein de la structure Cannondale-Drapac. Pour y remédier, il a voulu changer d’air au mercato et il a finalement choisi Astana pour rebondir.

Moser fait des Strade Bianche son objectif 2017

En 2012, il brille en remportant le Trofeo Laigueglia et le Tour de Pologne en étant néo-professionnel. L’année suivante, il confirme en remportant la difficile classique Strade Bianche. Mais depuis, plus grand chose. Cette année, il n’était pas loin de retrouver le chemin de la gagne avec l’étape du Giro qui arrivait à Pinerolo, mais il en a fallu de peu (battu par Matteo Trentin).

« Je pense que j’ai choisi le bon moment pour changer d’équipe. Je me sens prêt et je suis certain que je vais récolter les fruits de mon travail. Je vais essayer d’être plus constant au plus haut niveau », explique-t-il à La Gazzetta dello Sport. « Tout le monde m’a conseillé de partir, mais je me sentais bien ici (au sein de Cannondale). Ce fut une belle expérience, avec un bon staff, un groupe sympa et des gens qui venaient de différentes cultures. Cela enrichissait cette équipe. »

Sur le Giro pour aider Fabio Aru

Son objectif pour 2017 ? Une seconde victoire sur les chemins de terre des Strade Bianche. Il devrait également être au départ de la 100ème édition du Tour d’Italie où il épaulera Fabio Aru. Mais avant ce grand tour, il devrait disputer Tirreno-Adriatico et Liège-Bastogne-Liège. « Je vais tout faire pour être d’une grande aide. Il peut me faire confiance (Fabio Aru). »

« Potentiellement, je peux tout faire, je peux viser la gagne sur toutes les courses. Peut-être que seule une victoire sur un Grand Tour est illusoire me concernant même si je suis souvent en très grande forme en troisième semaine. »

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Best-of de Moreno Moser

A équipe réduite, gros vent de panique

 

Que va-t-on faire

Si on en perd un

Puis deux puis trois

À ce tarif là

Sur une semaine

Puis deux puis trois

On passera la dernière ligne

D’un grand Tour qui sera digne

D’un manège pour enfants

Machiavélisme tournant

Qui les fait valdinguer

Un par un sans toucher

Sans attraper la peluche

On les entend tous qui huchent

Mes coureurs au départ

S’en vivre ce cauchemar

Mais c’est un vent de panique

Ce 8 ancien 9 épique

Vincent Baestaens et Jens Adams se bagarrent en pleine course

A l’occasion d’une épreuve de cyclo-cross (DVV Trophy) disputée ce week-end en Belgique, deux coureurs se sont battus, à savoir Vincent Baestaens et Jens Adams. Bilan : Contusions et exclusion !

Tout çà pour une place dans un Top 10

Après avoir « frotté » à plusieurs reprises, la seule solution qu’ont trouvé ces deux adeptes de sport de combat semble-t-il, a été d’en venir aux mains, en pleine course, tout çà pour obtenir une modeste place dans les 10 premiers. Après que les deux hommes se soient poussés, puis qu’ils en soient venus aux mains à se pousser, la sanction est arrivée en fin de course, avec une disqualification (méritée) pour les deux parties. Une fois la sanction digérée, les pansements posés, la honte sur les épaules, les deux coureurs se sont excusés chacun de leur comportement bien loin de l’image du cyclisme, en général.

Le parcours de l’édition 2017 dévoilé

Ce week-end, Serge Pascal (organisateur du Tour du haut-Var Matin) et toute son équipe, ont dévoilé le parcours de la 49e édition de la course désormais disputée sur deux jours. Rendez-vous les 18 et 19 février prochains dans le Sud de la France.

La passe de trois pour Arthur Vichot ?

Avec deux succès remportés sur les quatre dernières éditions disputées, le Français Arthur Vichot (28 ans – FDJ) fera une nouvelle fois office de grandissime favori. La première étape, ponctuée de deux ascensions (cols du Blavet et Mur de Fayence), sera longue de 153 kilomètres (Le Cannet des Maures / Saint-Paul en Forêt) tandis que la seconde, longue de quelque 206 kilomètres, fera une grande boucle autour de Draguignan, avec à nouveau deux cols de 2e catégorie à franchir à plusieurs reprises.

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Vichot vainqueur de la 2e étape du Tour du Haut-Var Matin 2016