La Belgique en échec à Bergen : Greg Van Avermaet s'explique
La Belgique en échec à Bergen : Greg Van Avermaet s'explique - Photo : Tim De Waele
La Belgique en échec à Bergen : Greg Van Avermaet s’explique
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Sur le papier, la Belgique était l’une des nations les plus puissantes de ces championnats du monde de Bergen. Seulement, elle repart bredouille de la course en ligne remportée par Peter Sagan (Slovaquie) devant Alexander Kristoff (Norvège) et Michael Matthews (Australie). Greg Van Avermaet et Philippe Gilbert, les deux leaders de l’équipe belge se sont respectivement classés 6ème et 17ème de la course. La Belgique en échec : le champion olympique s’explique.

La Belgique en échec face à Julian Alaphilippe à Salmon Hill

Dans la dernière ascension de Salmon Hill, la principale difficulté du circuit, les deux leaders de la Belgique n’ont pas été en mesure de suivre l’attaque de Julian Alaphilippe (France). Dans un premier temps, Philippe Gilbert a essayé de prendre la roue du Français mais a dû se rasseoir. Greg Van Avermaet a ensuite tenter sa chance, sans réussite.

« J’avais de bonnes jambes », explique Greg Van Avermaet. « J’ai suivi Michael Valgren quand Phil y est allé mais il a coupé son effort puis Julian Alaphilippe est allé très vite. J’ai essayé de le suivre à mon rythme, mais je ne pouvais pas. Il y a eu beaucoup d’attaques ensuite. Je voulais me préserver pour le sprint, mais je n’étais pas en bonne position dans le final donc je n’ai pas été en mesure de rivaliser avec Peter Sagan et Alexander Kristoff. Je suis déçu car j’espérais un meilleur résultat mais j’ai fait de mon mieux. »

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Greg Van Avermaet a perdu la roue de Peter Sagan lors du sprint

Lors du sprint final, Greg Van Avermaet était la meilleure chance des Belges. Avec sa pointe de vitesse, celui qui porte habituellement les couleurs de la BMC Racing Team, avait les capacités d’aller chercher une médaille. Bien placé dans les derniers kilomètres, il a perdu la roue de Peter Sagan après la flamme rouge. « Pendant le sprint, j’étais dans la roue de Peter Sagan mais je l’ai perdu dans le dernier virage. J’étais ensuite trop loin pour espérer plus qu’un Top 10. Je dois le féliciter, c’est difficile d’être champion du monde et il l’a fait trois fois de suite. Il est l’un des plus fort de cette génération. »

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Elodie LEQUILBEC

1 commentaire

  1. La Belgique n’avait pas de sprinters capable de rivaliser avec les meilleurs du sprint et le classement d’arrivée n’a fait que le confirmer…
    Par contre, cette équipe avait les éléments pour partir en échappée et participer à cette fameuse course de mouvement dont plusieurs nations parlaient, afin d’éviter une arrivée groupée…
    Avec le seul Wellens dans l’échappée et en attendant le dernier tour, l’équipe de Belgique n’a pas fait la course annoncée et elle a fait le jeu de P.Sagan… Comme à Doha !… Cette échappée avec Wellens n’étaient pas assez forte et vouée à être reprise… Même constat avec l’Italie ! Pensait-elle que De Marchi pourrait devenir champion du monde ? … Elle aussi aurait du envoyer Ulissi, etc … à l’avant au lieu d’attendre le dernier tour !
    La France a essayé avec Le Gac qui n’a pu suivre, puis Barguil, qui n’a pu rentrer devant, avec Gallopin, trop seul…Elle n’avait pas la force collective des belges, hollandais ou italiens… Ces équipes ne se sont pas vraiment lancées dans une course de mouvement…Un type de course très exigeant, trop pour des coureurs courant par équipes de marque le reste de l’année… P.Sagan en a bien profité, une nouvelle fois !…

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