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Cian Uijtdebroeks chez Movistar : Le pari espagnol pour réveiller un prodige

Deux ans chez Visma-Lease a Bike, une carrière en suspens. À seulement 22 ans, Cian Uijtdebroeks a déjà opéré un second virage radical. En quittant la rigueur néerlandaise pour le feeling espagnol de Movistar, le grimpeur belge a un objectif clair : devenir leader. Et il commence fort, avec une première participation au Tour de France dès 2026. Récit d’une reconquête.

Valencia, le baptême (maladroit) du feu

La scène avait son charme. Jeudi, devant un parterre valencien, le légendaire Pedro Delgado présente la nouvelle recrue de Movistar, Cian Uijtdebroeks. Silence gêné. Le jeune Belge, pourtant polyglotte, bute sur l’espagnol. « Je leur avais pourtant dit que je ne pouvais pas assurer ! » s’amuse-t-il ensuite. Ce décalage résume à lui seul l’audace de ce mariage. Un coureur au parcours déjà tumultueux rejoint une équipe au caractère latin très affirmé. Un pari ? « Son arrivée a surpris tout le monde, concède Eusebio Unzué, le manager général. Mais on va lui donner tout ce dont il a besoin pour être un leader. » La promesse est lancée.

La rupture : Pourquoi Uijtdebroeks a quitté Visma

Le transfert n’est pas un simple changement d’air. C’est une rupture stratégique. « Quand on a parlé de mon programme 2026 avec Visma, ils ne pouvaient pas me promettre un grand Tour en tant que leader, explique Uijtdebroeks. Mon ambition est de viser un classement général. Ça ne collait pas. » En quête de garanties et d’écoute, le vainqueur du Tour de l’Avenir 2022 a actionné la clause de sortie. En quelques semaines, son agent a sondé le marché. Le déclic ? Les discussions avec Movistar. « J’ai vu qu’ils me faisaient vraiment confiance, qu’ils croyaient en mes ambitions. Ils étaient plus relâchés… J’ai suivi mon cœur. »

Un besoin vital d’air frais

Derrière les mots, un constat : l’environnement ultra-structuré de Visma a pesé. Uijtdebroeks évoque deux saisons sous une « philosophie d’entraînement très stricte », ponctuées de pépins physiques (dos, engourdissements). « Ici, ils façonnent le plan nutrition, entraînement, programme en fonction des ambitions du coureur. J’ai mon mot à dire. C’est crucial pour la motivation » insiste-t-il, défendant le professionnalisme de sa nouvelle équipe face aux clichés d’amateurisme.

Le programme 2026 : L’Everest dès la première année

Movistar passe des paroles aux actes. Contre toute attente, l’équipe lui offre le rôle de leader unique sur… le Tour de France 2026. Une première pour le Belge, qui évoquait encore récemment un choix entre le Giro et la Vuelta. Un revirement total.

Le calendrier dévoilé : Des classiques au Graal

Son road-map vers la Grande Boucle est ambitieuse :

Février : Tour de la Communauté de Valence (4-8).

Mars : Paris-Nice (8-15).

Avril : Tour du Pays Basque (6-11) – « une course très importante, je veux y être au top » puis les Ardennaises : Flèche Wallonne (22) et Liège-Bastogne-Liège (26).

Juillet : Tour de France (4-26). « Je ferai mes débuts au Tour de France l’an prochain. C’est la première fois et je veux vraiment en tirer le maximum » a-t-il annoncé, sans ambiguïté.

Analyse : Le Tour de France, une logique contre-intuitive ?

Envoyer un jeune leader de 22 ans découvrir les trois semaines sur l’épreuve la plus dure du monde semble risqué. Pourtant, la décision de Movistar peut se défendre.

Une pression relative et un terrain d’apprentissage

Sur le Giro ou la Vuelta, l’attente d’un résultat immédiat aurait été énorme. Le Tour, avec son plateau monstrueux, offre une couverture médiatique différente et une expérience sans la même pression du Top-5. C’est un investissement pour l’avenir.

La gestion des leaders : Mas sur la Vuelta, Cian sur le Tour

Cette stratégie permet aussi une répartition intelligente des rôles avec Enric Mas, spécialiste de la Vuelta (trois podiums). Mas pourra se concentrer sur la course espagnole, où il excelle, tandis qu’Uijtdebroeks découvre le Tour. Une organisation claire.

Le dernier virage avant la consécration ?

À 22 ans, Cian Uijtdebroeks est déjà à sa troisième équipe (Bora, Visma, Movistar). Son talent n’a jamais fait de doute – 8e de la Vuelta en 2023, 5e du Giro en 2024 avant des soucis santé. Mais le temps de la promesse est révolu.

Movistar lui tend le micro et la direction de course. Le Tour de France 2026 sera bien plus qu’une première : ce sera le banc d’essai ultime pour ce prodige qui a choisi la confiance contre la froideur, le feeling contre la planification millimétrée. Son pari, et celui de Movistar, vient de commencer. La route vers le sommet passe désormais par les cols français.

Feu rouge grillé, 1 000 euros d’amende : la mésaventure espagnole de la Groupama-FDJ

Pendant leur stage de présaison en Espagne, dix coureurs de l’équipe cycliste Groupama-FDJ ont été interceptés par la police locale et verbalisés pour non-respect d’un feu tricolore. Une histoire racontée avec ironie sur les réseaux sociaux, qui relance le débat sur le respect du code de la route à l’étranger.

100 euros par tête : l’amère facture d’un feu rouge ignoré

En plein stage de préparation hivernale près de Calpe, dans la région de Valence, une sortie d’entraînement a viré au contrôle inattendu. Dix coureurs de la formation Groupama-FDJ, dont Ewen Costiou, Rémi Cavagna, Rudy Molard et David Gaudu, ont été interpellés par les forces de l’ordre locales.

« Il s’est régalé » : la publication Strava qui a tout révélé

C’est sur son compte Strava que le jeune Breton Ewen Costiou a partagé – avant de la supprimer – la photo d’un policier en train de dresser les contraventions. « 100 euros par tête, il s’est régalé » commentait-il, aussitôt taquiné par son coéquipier David Gaudu : « Bah alors on ne respecte pas le code de la route ? »

Lliber, une commune au trafic strict… et une infraction sans danger ?

L’incident s’est produit à Lliber, une petite localité située juste à la sortie de Calpe. La configuration des lieux explique en partie la rigueur des autorités.

Une route étroite, un feu tricolore obligatoire

La voie principale de Lliber est si étroite qu’elle ne permet le passage que d’un seul véhicule à la fois. Des feux tricolores y régulent la circulation en alternance. Selon le blogueur cycliste Lukas Ronald Lukacs, les coureurs auraient simplement ignoré le rouge et franchi la zone à contresens. La circulation était faible, mais l’infraction bien réelle.

Cyclistes professionnels et code de la route : une relation tendue à l’étranger

Cette verbalisation collective n’est pas un cas isolé. Elle s’inscrit dans une série de contrôles visant spécifiquement les cyclistes du WorldTour lors de leurs stages espagnols.

Déjà une amende pour écouteurs : l’exemple de Staune-Mittet

Quelques jours plus tôt, Johannes Staune-Mittet (Decathlon-AG2R) avait lui aussi été intercepté par la police espagnole… pour port d’AirPods en roulant. L’amende : 200 euros, réduite à 100 en cas de paiement rapide. « Mieux vaut investir dans des écouteurs à conduction osseuse » avait-il ironisé sur Strava.

La leçon à retenir : même à l’entraînement, la route a ses règles

Que ce soit pour un feu rouge ou le port d’écouteurs, les autorités espagnoles montrent une vigilance accrue. Les équipes cyclistes, bien que en groupe et parfois sur des routes peu fréquentées, ne semblent plus épargnées.

Stage en Espagne : un cadre idéal… mais pas une zone de non-droit

Le sud de l’Espagne reste une destination privilégiée pour la préparation hivernale. Mais cet épisode rappelle que le code de la route s’applique partout – et que les polices locales veillent.

Une histoire qui amuse le peloton, mais qui soulève une question sérieuse : à l’heure où le vélo professionnel se veut exemplaire, comment mieux concilier entraînement intensif et respect des règles de circulation à l’étranger ?

Affaire à suivre… et feu rouge à respecter.

Matthew Brennan, la bombe anglaise de 20 ans, déjà sous contrat jusqu’en 2029 chez Visma-Lease a Bike

L’équipe néerlandaise a officialisé la prolongation de son prodige britannique. À seulement 20 ans et après une première saison pro fracassante (12 victoires), Matthew Brennan s’est engagé jusqu’en 2029. Une décision stratégique qui sécurise l’avenir du cycliste le plus en vue de sa génération.

Décision stratégique : Pourquoi Visma a verrouillé son « diamant brut » jusqu’en 2029

L’équipe Visma-Lease a Bike ne laisse rien au hasard. Ce vendredi, la formation néerlandaise a annoncé un coup de maître managérial : la prolongation de Matthew Brennan jusqu’à fin 2029. À 20 ans à peine, le Britannique vient de clore sa première saison professionnelle. Une saison tellement stupéfiante qu’elle a conduit ses dirigeants à anticiper et sécuriser son talent pour les quatre prochaines années.

« Matthew nous a vraiment surpris de manière positive » admet Grischa Niermann, le responsable course de l’équipe. Un euphémisme. Passé par le centre de développement de l’équipe, le jeune homme n’a eu besoin que de quelques mois pour s’imposer comme un élément indispensable du noyau WorldTour.

2025, l’année de l’explosion : 12 victoires et une polyvalence rare

Le chiffre résume tout : 12. Douze victoires professionnelles en une seule saison, à un âge où la plupart des coureurs découvrent les pelotons d’élite. Son année 2025 est un catalogue de succès variés qui démontre une maturité exceptionnelle.

Mars, le mois du déclic : Après un début de saison prometteur en catégorie inférieure, Brennan explose sur le circuit professionnel. Il enchaîne le Grand Prix de Denain et deux étapes au Tour de Catalogne, un niveau WorldTour.

Un palmarès complet : Il ne s’arrête plus. Le Britannique empile les victoires : une étape sur le Tour de Pologne, le classement général du Tour de Norvège (avec deux étapes), le Tour de Cologne… Sprinteur rapide, il brille aussi sur des arrivées vallonnées, prouvant une polyvalence qui fait sa rareté.

Déjà solide sur les pavés : Son 44e place à Paris-Roubaix, obtenue après avoir craqué dans la dernière heure seulement, a marqué les esprits. Elle signale un immense potentiel pour les futures classiques.

La méthode Visma : Un projet sur mesure pour un talent unique

Cette prolongation n’est pas un simple coup de poker. Elle est le fruit d’une stratégie délibérée de la part de la structure néerlandaise, réputée pour son excellence dans le développement des coureurs.

« Nous nous sommes toujours adaptés à son niveau » explique Grischa Niermann. « On lui a offert des courses et des défis à sa hauteur. Il a franchi de grandes étapes, mais il a encore beaucoup à apprendre. Nous imaginons un projet à long terme avec lui. »

Du côté du coureur, le sentiment est identique. « L’environnement ici est unique », confie Matthew Brennan. « Je ressens la confiance dont j’ai besoin. Je suis heureux et reconnaissant de pouvoir passer aux prochaines étapes de ma carrière ici, sur une longue période et sans pression. »

Et après ? Les défis qui attendent la nouvelle star du cyclisme

En s’engageant jusqu’en 2029, Visma-Lease a Bike et Matthew Brennan dessinent une feuille de route ambitieuse.

Confirmer en 2026 : La « seconde saison » est souvent un écueil pour les jeunes révélations. L’équipe saura-t-elle le gérer pour éviter le contrecoup ?

Viser les Monuments : Son appétit sur les routes pavées laisse présager un objectif clair : briller sur les classiques flandriennes et Paris-Roubaix.

Devenir un leader : Avec ce contrat, Brennan passe du statut de talent prometteur à celui de pilote de l’avenir de l’équipe. Son rôle va irrémédiablement évoluer.

Avec cette signature, Visma-Lease a Bike n’a pas seulement prolongé un contrat. Elle a sécurisé un actif majeur pour l’avenir du cyclisme. Matthew Brennan, lui, obtient la stabilité et la confiance nécessaires pour construire, sereinement, une carrière qui s’annonce déjà hors-norme. Le duel entre la pépite et la machine néerlandaise est lancé. Le cyclisme mondial a les yeux rivés sur eux.

Du chaos d’Arkéa au renouveau : TotalEnergies sauve trois talents Bretons pour 2026

L’arrêt brutal d’Arkéa-B&B Hotels laissait des talents en suspens. TotalEnergies, en pleine restructuration, lance un coup de filet stratégique en officialisant les signatures de Mathis Le Berre, Pierre Thierry et Thibault Guernalec. Analyse d’un recrutement qui réconcilie urgence et vision long terme.

Coup d’envoi d’une saison cruciale : TotalEnergies parachute trois Bretons

Le vendredi 12 décembre, l’équipe TotalEnergies a levé le voile sur un secret de Polichinelle. La formation vendéenne a officialisé l’arrivée de trois coureurs français, directement issus du naufrage de l’équipe Arkéa-B&B Hotels : Mathis Le Berre (24 ans), Pierre Thierry (22 ans) et Thibault Guernalec (28 ans). Ces signatures portent à six le nombre de recrues cet hiver et complètent l’effectif 2026, fixé à 28 coureurs.

Pour Jean-René Bernaudeau, ce recrutement est une opération à double détente. Il comble des besoins sportifs précis tout offrant une bouée de sauvetage à des athlètes de qualité, soudainement sans contrat. Une opération cœur et raison à l’aube d’une année décisive, la dernière du sponsor titre TotalEnergies.

Profil par profil : le baroudeur, l’espoir et le rouleur blessé

Mathis Le Berre, l’arme d’attaque massive

Vainqueur du Tour de Normandie 2022 et 5ème de la Polynormande 2025, Le Berre incarne le profil offensif cher à l’ADN de TotalEnergies. Ce baroudeur costarmoricain, redoutable sur les courses d’un jour, trouvera dans la structure vendéenne un terrain parfait pour s’exprimer et gagner en leadership. Son ressenti post-signature est sans équivoque : « J’ai été touché par le respect et l’empathie du staff. Ils ont ciblé mon profil avec bienveillance » confie-t-il.

Pierre Thierry, la pépite à polir

À 22 ans, le Morbihannais Pierre Thierry est la promesse. 11ème du meilleur jeune du Tour d’Espagne 2025 et lauréat du GP de Plouay 2023, il cherche avant tout à « poursuivre sa progression ». Chez TotalEnergies, il trouve un environnement stable pour mûrir, loin des turbulences qui ont frappé son ancienne équipe.

Thibault Guernalec, le champion en convalescence

Le plus expérimenté (28 ans) et le plus titré, Guernalec apporte une expérience précieuse. Champion d’Europe du relais mixte en 2025 et solide rouleur, son intégration sera cependant différée. Victime d’un grave accident à l’entraînement en novembre (fracture vertébrale), il est actuellement en rééducation. Son retour sur le vélo est un objectif à moyen terme. « C’est un tournant, la première fois que je quitte la Bretagne, mais la motivation est intacte » assure le Finistérien.

Arkéa-B&B Hotels : la grande dispersion des talents bretons

La disparition d’Arkéa-B&B Hotels a provoqué un tremblement de terre dans le peloton français. L’arrivée des trois coureurs chez TotalEnergies n’est qu’une pièce d’un vaste puzzle de reconversions :

Chez Groupama-FDJ : le grimpeur prodige Ewen Costiou.

Chez Alpecin-Deceuninck : le puncheur Florian Sénéchal.

Chez Unibet Rose Rockets : Clément Venturini, récent vainqueur de la Coupe de France.

Chez Ineos Grenadiers : Kévin Vauquelin, 7ème du Tour de France 2025.

Cette diaspora illustre la qualité du vivier breton, désormais dispersé aux quatre coins du WorldTour et du ProTour.

L’équation 2026 : sportive réussie, sponsor à trouver

Avec ces arrivées, TotalEnergies se forge un effectif compétitif et équilibré. Mais l’horizon 2026 est chargé d’un défi colossal : trouver un nouveau sponsor titre pour succéder à TotalEnergies. La nomination de Stéphane Heulot (ex-Lotto) au poste de manager général est le premier acte de cette transition. La mission de Heulot et Bernaudeau est double : obtenir des résultats probants sur la route pour attirer un partenaire majeur et assurer la pérennité d’une équipe historique du cyclisme français.

Plus qu’un simple transfert, l’arrivée de Le Berre, Thierry et Guernalec chez TotalEnergies est un symbole. Celui de la résilience du cyclisme français face aux soubresauts économiques, et d’une équipe qui, dos au mur, mise sur l’intelligence sportive pour écrire son avenir. La balle est désormais dans le camp des coureurs pour briller et rendre ce pari gagnant.

Juan Ayuso et Mattias Skjelmose chez Lidl-Trek : Stratégie, objectifs Tour de France 2026 et leadership partagé

Le vent du changement souffle sur le World Tour. Lors de la conférence de presse organisée par l’équipe désormais Allemande, Juan Ayuso et Mattias Skjelmose, les deux nouveaux piliers de Lidl-Trek, ont levé le voile sur leurs objectifs pour 2026. Derrière les sourires de façade et les déclarations officielles se dessine un projet ambitieux, complexe, où les égos doivent s’effacer devant la mécanique d’équipe. Après une saison 2025 historiquement faste (46 victoires), la structure anciennement américaine mise sur un duo à haut potentiel pour défier les géants UAE et Visma. Mais ce mariage de raison saura-t-il résister aux pressions du terrain et aux ambitions individuelles ? Plongée dans les coulisses d’une stratégie à haut risque.

Scandale et nouveau départ : Ayuso tourne la page UAE

D’entrée, Juan Ayuso a choisi la transparence. Le jeune Espagnol a lu une déclaration préparée pour clore définitivement le chapitre houleux de son départ de l’UAE Team Emirates. Des remerciements polis à l’encadrement, mais aussi une mention aux paroles prononcées « sous pression ». Page tournée. Son regard est désormais rivé sur l’horizon 2026.

Son programme est déjà calé, minutieusement construit comme une ascension vers le Graal : Début de saison sur le Tour de l’Algarve au Portugal où jadis Lance Armstrong débutait l’année. Préparation printanière : Paris-Nice, puis Tour du Pays Basque.

Sacrifices et vérités : Le dilemme brutal de Mattias Skjelmose

Si Ayuso incarne le futur, Skjelmose représente le présent, avec ses certitudes et ses concessions. Le Danois, vainqueur surprise de l’Amstel Gold Race 2025, a dévoilé avec une franchise déstabilisante l’étendue des sacrifices demandés.

Son rêve de leadership unique sur le Giro s’est évaporé. La direction sportive a privilégié un programme centré sur la défense de son titre sur les Ardennaises et une préparation aux championnats du monde. « J’ai été informé que je serais le seul leader dans les Ardennes » a-t-il affirmé, avant de lâcher : la venue d’Ayuso sur ces mêmes courses nécessiterait « la prochaine discussion ».

Une révélation qui en dit long sur la nouvelle hiérarchie. Skjelmose, malgré son statut, se décrit désormais comme « une brique dans le puzzle » d’un collectif dont l’objectif suprême est la victoire sur le Tour.

Objectif intermédiaire : Les classiques ardennaises en appui, puis le Critérium du Dauphiné comme ultime test.

Cible ultime : Son premier Tour de France en tant que leader désigné.

Pragmatique, Ayuso tempère les attentes. « Dire que je peux gagner le Tour cette année n’est pas réaliste. La première étape est de viser le podium. » Il voit en Lidl-Trek un miroir de sa propre carrière : un projet « à un stade similaire », ambitieux mais encore en construction.

La cohabitation impossible ? Le plan de bataille détaillé

Le succès de Lidl-Trek repose sur un équilibre subtil et inédit entre deux alpha. Voici leur feuille de route, et les zones d’ombre qui persistent.

La répartition des rôles : Qui commande, et où ?

Sur les Grands Tours : Juan Ayuso est le leader incontesté pour le classement général, notamment sur le Tour de France. Skjelmose partagera ce rôle sur des courses par étapes d’une semaine, comme le Tour des Pyrénées.

Sur les Classiques Ardennaises : Skjelmose part avec la confiance de l’équipe. Mais la présence potentielle d’Ayuso sur la Flèche Wallonne ou Liège-Bastogne-Liège crée un flou stratégique majeur.

La relation en construction : Les deux hommes l’admettent, ils ont peu échangé. Skjelmose mise sur la future complicité de terrain : « Je pense qu’on peut se refléter et beaucoup s’utiliser l’un l’autre. »

Les défis invisibles : Santé, médias et hiérarchie.

Au-delà des plans, des obstacles personnels se dressent.

Le dos de Skjelmose : Le Danois gère une hernie discale au quotidien. Il a opté pour un renforcement musculaire intensif plutôt que la chirurgie, un paramètre crucial dans le choix de ses courses.

Les pièges médiatiques : Skjelmose a regretté la tournure prise par certains de ses commentaires sur l’arrivée d’Ayuso. Une leçon apprise : ces sujets sensibles doivent désormais rester « en interne ».

L’ombre de Pedersen : Un troisième homme plane sur cette équation : Mads Pedersen. Pilier historique, il reste « le leader de l’équipe » sur le Tour, selon Ayuso lui-même. Un statut qui impose respect et complémentarité.

Le tableau de chasse 2026 : Quand la polyvalence devient un casse-tête stratégique

La véritable gageure pour Lidl-Trek ne réside pas dans la simple accumulation de talents, mais dans l’orchestration de leurs ambitions. L’équipe dispose d’une polyvalence exceptionnelle, une force qui peut se muer en faiblesse si la coordination échoue. Gérer plusieurs leaders aux objectifs distincts, parfois concurrents sur un même calendrier, est un exercice d’équilibriste de haut vol. Voici le décryptage des mandats et des défis individuels qui composeront la saison 2026.

Juan Ayuso : Le pari Tour de France. Le jeune Espagnol endosse le costume le plus lourd : celui de leader pour la course au général sur le Tour. Son défi est double. Il doit réussir son intégration rapide au sein d’un collectif déjà soudé, et assumer la pression d’un premier Tour en tant que patron. L’objectif collectif est clair : viser le podium, une première étape réaliste pour Ayuso et pour une équipe qui aspire à la plus haute marche.

Mattias Skjelmose : Le roi des Ardennes sous tension. Consacré par sa victoire à l’Amstel Gold Race, le Danois voit son rôle se préciser et, dans un même temps, se complexifier. Il est le leader attitré des classiques ardennaises. Cependant, son défi va bien au-delà du terrain. Il doit gérer au quotidien une santé fragile, avec une hernie discale qui dicte sa préparation, et négocier la cohabitation avec Ayuso sur des courses comme la Flèche Wallonne. Son objectif est de transformer son statut en une nouvelle victoire majeure.

Mads Pedersen : Le pilier historique en quête d’un Monument. Véritable colonne vertébrale de l’équipe, Pedersen reste le maître incontesté des classiques pavées et du sprint sur les Grands Tours. Son principal défi sera une programmation sur-mesure pour préserver sa fraîcheur et sa puissance tout au long d’une saison éreintante. L’ambition est à la hauteur de son palmarès : décrocher enfin un Monument, la pièce manquante à son extraordinaire collection.

Jonathan Milan : Le buteur chargé de confirmer. Après un maillot vert conquérant sur le Tour 2025, l’Italien doit passer un cap : celui de la confirmation. Son rôle de leader des sprints sur les Grands Tours ne fait plus débat. Son défi est désormais de s’imposer avec la régularité des grands et de résister à la pression qui accompagne son nouveau statut. L’objectif collectif est ambitieux : viser les maillots verts sur les trois Grands Tours, une démonstration de force et de constance.

La réussite de Lidl-Trek dépendra de sa capacité à faire cohabiter ces quatre destins sans les faire s’entrechoquer. Chaque pilier a un rôle défini, un défi personnel et un objectif qui sert la cause collective. L’équipe devra faire preuve d’une communication parfaite et d’une logistique millimétrée pour transformer cette incroyable densité de talents en un flot continu de victoires.

L’alchimie ou l’échec

Les déclarations d’Ayuso et Skjelmose ont dessiné les contours d’une équipe moderne, où le collectif est érigé en dogme. Lidl-Trek ne mise pas sur un seul homme, mais sur une armada. Le pari est audacieux : transformer une machine à gagner polyvalente en une structure capable de conquérir la course reine, le Tour de France.

La clé ne résidera pas dans la puissance individuelle, mais dans l’alchimie entre ces personnalités fortes. Pourront-ils vraiment « s’utiliser l’un l’autre » comme l’espère Skjelmose, ou les ambitions refoulées finiront-elles par faire exploser le projet ? En 2026, sur les routes de France, Lidl-Trek ne jouera pas seulement une course. Elle tentera de prouver qu’une nouvelle formule, basée sur le partage et la complémentarité forcée, peut triompher dans le cyclisme contemporain. La réponse est entre les mains d’Ayuso, de Skjelmose, et de leur capacité à faire cohabiter plusieurs soleils dans un même ciel.

Juan Ayuso vs Le Tour : La revanche de l’Espagnol foudroyé

Exclu du Tour 2025 et contraint à l’abandon en 2024, Juan Ayuso n’a qu’une obsession : conquérir la Grande Boucle. Lors de sa présentation de l’équipe Lidl-Trek, sa nouvelle formation, le prodige espagnol a dévoilé sa feuille de route pour 2026 : un programme sur mesure et une mentalité renouvelée, tournés vers un seul objectif, le podium. Décryptage d’un plan de bataille ambitieux.

Seul face à la montagne : Le pari Tour de France de Juan Ayuso

Le message est clair. Présenté officiellement sous les couleurs de Lidl-Trek, Juan Ayuso a fixé un cap unique pour juillet 2026 : le Tour de France. Pour la première fois de sa carrière, le jeune Espagnol de 23 ans abordera la Grande Boucle en leader incontesté pour le classement général, libéré du rôle d’équipier qui a marqué son passage chez UAE Emirates de Tadej Pogacar.

« C’est un projet à long terme. Je n’ai jamais fait le Tour pour moi-même. Comme première étape, nous devrions viser le podium » a-t-il déclaré, affichant une ambition mesurée mais ferme. Un objectif qui sonne comme une rédemption après son unique participation, en 2024, écourtée par un positif au Covid-19 sur la 13ème étape.

Un programme sur mesure pour conquérir les sommets

Pour préparer sa revanche, Lidl-Trek a bâti un calendrier de pur grimpeur-généraliste, taillé pour la progression et la confrontation.

Février : Reprise au Tour de l’Algarve.

Mars : Objectif Paris-Nice, une épreuve reine de la construction.

Avril : Doublé basque avec le Tour du Pays Basque, puis les Ardennaises (Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège) pour la puissance.

Juin : L’ultime test au Critérium du Dauphiné.

Un parcours classique, mais logique, conçu pour le hisser au meilleur niveau face aux Pogacar, Vingegaard et Evenepoel. « Ils sont plus forts que moi pour l’instant. Je veux travailler dur pour réduire l’écart » a reconnu l’Espagnol, lucide.

Page tournée : Les excuses publiques et une nouvelle ère

L’arrivée chez Lidl-Trek ne marque pas seulement un changement d’équipe pour Ayuso, mais un changement d’ère. L’ombre de son départ tumultueux d’UAE Emirates, ponctué de critiques virulentes envers la gestion de l’équipe, planait encore.

Lors de sa conférence de presse, le Catalan a choisi l’apaisement. Il a lu une déclaration préparée, adressée à son ancienne formation. Il y a remercié UAE pour son développement, reconnu le rôle positif de l’encadrement, et est revenu sur ses propos passés, tenus « sous une forte pression et la nervosité », affirmant qu’ils « ne reflètent pas [sa] pensée ».

Un geste fort pour tourner la page et se présenter sous un jour nouveau : ambitieux, mais apaisé et concentré à 100% sur l’avenir avec Lidl-Trek.

La stratégie d’équipe : Un leader, mais pas seul

Si Ayuso sera l’homme du général au Tour, il ne sera pas en terrain conquis pour autant. Lidl-Trek mise sur une équipe polyvalente. Mads Pedersen fera son retour sur le Tour, avec un rôle clair : chasseur d’étapes et candidat au maillot vert. Sa puissance complétera parfaitement la finesse d’Ayuso. Mattias Skjelmose, 5ème de la Vuelta 2024, apportera son soutien en montagne et visera lui aussi les tops 10. Jonathan Milan, le géant italien, sera aligné sur le Giro pour y défendre son titre de meilleur sprinteur, laissant la place libre sur le Tour. Une répartition des forces intelligente qui offre à Ayuso un cadre optimal pour se révéler, sans la pression d’être l’unique cartouche de l’équipe.

Juan Ayuso embrasse enfin son destin de leader sur le Tour de France. Avec un programme sur mesure, une équipe construite autour de ses ambitions et une page personnelle tournée, l’Espagnol a tous les atouts pour écrire, en 2026, le chapitre de la revanche qu’il appelle de ses vœux depuis son abandon sous le choc du Covid. La route vers le podium est tracée.

UAE Team Emirates XRG 2026 : Le maillot Pissei officiellement dévoilé

L’équipe UAE Team Emirates XRG a présenté ce vendredi la tenue que porteront Tadej Pogačar et ses coéquipiers durant la campagne 2026. Conçu pour la quatrième saison consécutive par le partenaire technique Pissei, cet équipement marque une évolution subtile tout en conservant l’ADN visuel de la structure.

Un design renouvelé, une identité préservée

Alors que le peloton dévoile progressivement ses nouvelles tenues, la formation leader du WorldTour a à son tour levé le rideau sur son uniforme de course pour les mois à venir.

L’asymétrie maîtrisée des manches

La base blanche, signature de l’équipe, est reconduite. La principale innovation réside dans le traitement des manches. Abandonnant le noir intégral, le design adopte une asymétrie marquée : la manche droite conserve sa couleur sombre tandis que la gauche épouse la blancheur du corps du maillot. Cette rupture crée un dynamisme visuel immédiat.

Détails graphiques et continuité

L’identité trouve son accent dans un nouvel élément graphique positionné sur le flanc droit : un double triangle aux couleurs rouge et noir apporte du relief et de la modernité. Ce détail s’inscrit dans une continuité assumée avec les éditions précédentes, où le rouge jouait un rôle d’accent ponctuel, également présent au niveau du dos sur ce nouveau modèle. Le cuissard, quant à lui, reste fidèle au noir profond qui a fait ses preuves.

La philosophie Pissei : bien plus qu’un simple vêtement

Dans un communiqué, Pissei a décrit la philosophie derrière cette création, soulignant que vêtir la meilleure équipe mondiale dépasse la simple conception d’un produit.

Une constellation de détails performants

Le fabricant italien évoque une approche holistique, comparable à « une constellation de fragments » où chaque décision, chaque détail – de l’instinct à la discipline, en passant par la préparation et l’équipement – converge pour créer un ensemble parfaitement adapté aux exigences du haut niveau. Ce maillot est ainsi pensé comme un outil s’intégrant dans un écosystème global de performance.

L’héritage d’un partenariat durable

Cette quatrième collaboration consécutive entre UAE Team Emirates XRG et Pissei témoigne d’une relation fructueuse et d’une compréhension approfondie des besoins techniques et esthétiques de l’équipe. La confiance renouvelée est un gage de la satisfaction des coureurs vis-à-vis des équipements développés.

Une saison 2026 de transitions

La présentation de ce nouveau maillot coïncide avec une période de transition au sein de l’effectif, marquée par des départs notables et des arrivées prometteuses.

Le mercato : un effectif en mutation

L’équipe abordera la saison prochaine avec un visage légèrement renouvelé. Elle devra compter sans le vétéran Rafał Majka (retraite), l’espagnol Juan Ayuso (parti pour Lidl-Trek) et Alessandro Covi (Jayco). En contrepartie, les renforts d’Adria Pericas (UAE Gen Z), Kevin Vermaerke (Picnic) et du champion de France Benoît Cosnefroy (Decathlon AG2R) apporteront fraîcheur et expérience.

Des ambitions intactes

Malgré ces mouvements, l’objectif suprême de l’équipe demeure inchangé : dominer les plus grandes courses du calendrier mondial. Ce nouveau maillot symbolise le départ d’une nouvelle campagne où la soif de victoires, portée par des leaders comme Pogačar, reste l’unique boussole.

Movistar Team 2026 : Le nouveau maillot signé Gobik dévoile une esthétique futuriste

L’équipe cycliste Movistar a levé le voile sur sa tenue pour la prochaine saison. Conçu en partenariat avec Gobik, ce maillot 2026 incarne une vision tournée vers l’innovation et la performance, tout en opérant un retour à l’essentiel avec une dominante blanche épurée.

Un design épuré pour une identité renouvelée

Lors de sa présentation officielle au Palau de Les Arts à Valence, le Movistar Team a dévoilé un équipement marquant une nette évolution. Ce maillot, fruit de la collaboration avec Gobik, se veut le symbole d’un nouveau chapitre pour la structure espagnole.

La blancheur revisitée : simplicité et impact visuel

Le choix d’une base blanche est réaffirmé, mais son interprétation change. L’élément bleu central qui traversait autrefois le torse a été supprimé, offrant une surface unie et lumineuse. La seule note de couleur provient de l’emblématique lettre « M » de Movistar, discrètement positionnée dans un bleu ciel.

Le cuissard : la continuité d’un classique

En contraste avec le haut, le cuissard conserve son bleu marine profond, identique à celui de la saison 2025. Cette association crée un équilibre visuel intemporel entre modernité et stabilité.

Gobik x Movistar : une alliance technologique au service de la performance

Ce maillot est bien plus qu’un simple vêtement ; il est un outil de compétition pensé dans les moindres détails.

Le modèle Nexflow, cœur de l’innovation aérodynamique

Développé à partir du cadre technique Nexflow de Gobik, cette tenue intègre des solutions dédiées à l’efficacité. Les manches utilisent un tissu spécifique, étudié pour maîtriser les turbulances et canaliser le flux d’air autour du corps du coureur.

Textures et finitions : le détail qui fait la différence

La recherche d’une « esthétique futuriste » se concrétise par des textures techniques subtiles et des effets iridescents qui jouent avec la lumière. Des inserts transparents et des coutures entièrement thermocollées complètent ce tableau, alliant légèreté, ergonomie et réduction des frottements.

Plus qu’un maillot, un projet d’équipe ambitieux pour 2026

La révélation de cette tenue s’inscrit dans un cadre plus large : la présentation des objectifs et des effectifs pour la saison à venir.

Une structure unifiée autour de trois piliers

L’événement a mis en lumière la force du projet global Movistar, articulé autour de ses trois entités compétitives : la formation masculine WorldTour, l’équipe féminine de premier plan, et la Movistar Team Academy, vitale pour la détection des jeunes talents.

Symbolique du renouveau et ambitions sportives

Avec ce design épuré et technologique, Movistar envoie un signal fort. L’équipe souhaite incarner le renouveau et la performance de haut niveau, tant sur les routes masculines que féminines, tout en poursuivant son engagement profond dans la formation des futurs champions.

Remco Evenepoel : Le pari Tour de France 2026 et la stratégie d’une nouvelle ère

Remco Evenepoel a officialisé son programme 2026 avec Red Bull-Bora-Hansgrohe. Un seul Grand Tour : le Tour de France, en co-leadership avec Florian Lipowitz. Décryptage d’une saison ciblée, des Ardennaises aux Championnats du monde, sans Giro ni Vuelta.

Le choix stratégique : La Grande Boucle en ligne de mire

Le suspense est levé. Lors du « media day » de Red Bull-Bora-Hansgrohe à Majorque, Remco Evenepoel a dévoilé les contours de sa saison 2026. Une annonce attendue : le prodige belge, désormais sous nouvelles couleurs, axera toute sa première moitié d’année sur le Tour de France. Ni Giro, ni Vuelta au programme. Une décision mûrie, signe d’une approche ciblée et méthodique.

« Un programme plus normal » a confié le coureur âgé de 25 ans, en référence à une saison 2025 tronquée. L’objectif est clair : arriver au départ de la Grande Boucle, le 4 juillet, avec des billes pour rivaliser avec les géants de la discipline.

Un leadership partagé avec Florian Lipowitz : Une première

La grande nouveauté réside dans la stratégie d’équipe. Pour la première fois de sa carrière, Evenepoel abordera un Grand Tour en co-leadership affiché. Son coéquipier ? Florian Lipowitz, révélé par sa troisième place sur le Tour 2025.

« Ce sera la première fois que je partage le leadership sur le Tour de France. C’est excitant » a déclaré Evenepoel. « À deux, face à des adversaires comme Pogacar, c’est une force. Cette équipe a la mentalité pour aller au sommet. » Une alliance inédite destinée à complexifier la tâche des favoris et offrir plusieurs options tactiques à la formation allemande.

Le calendrier détaillé : De Majorque à Montréal, en passant par les Ardennes

La montée en puissance du champion belge suivra un parcours rodé, visant un pic de forme optimal en juillet et en septembre. La reprise :

Du soleil de Majorque aux routes de Valence. 29 janvier 2026 : Début de saison symbolique par un contre-la-montre par équipes à Majorque, lors du Challenge Mallorca. Un exercice idéal pour souder le groupe.

Début février : Tour de la Communauté de Valence. Sa vraie rentrée compétitive, sur des terres où il a déjà brillé (2e en 2022).

Le printemps : Objectif classiques et consolidation.

Fin mars : Tour de Catalogne. Une course par étapes exigeante pour peaufiner le chrono et la grimpe.

Avril : Le bloc des Classiques ardennaises. L’Amstel Gold Race et Liège-Bastogne-Liège (qu’il a déjà remporté deux fois) seront des objectifs majeurs. Sa participation à la Flèche Wallonne reste conditionnelle à la météo. Le Tour des Flandres, en revanche, n’est pas à l’agenda.

L’été : L’apothéose du Tour et la quête du Mondial.

4-26 juillet : Le Tour de France. L’objectif ultime. Le duo Evenepoel-Lipowitz tentera de détrôner l’hégémonie de Pogacar et Vingegaard.

Mi-juin : Une participation au Tour Auvergne-Rhône-Alpes (ex-Dauphiné) est évoquée mais non confirmée.

20-27 septembre : Championnats du monde à Montréal. Evenepoel vise le titre en ligne, après ses trois couronnes mondiales contre-la-montre. Un défi qui justifie l’absence de Vuelta.

La stratégie Red Bull-Bora-Hansgrohe : Un échiquier mondial bien réparti

Le nouveau « responsable sports » Zak Dempster a détaillé la répartition des leaders au sein d’une équipe surpuissante.

Sur le Giro (3-25 mai) : Leadership partagé entre le jeune Italien Giulio Pellizzari (6e du Giro et de la Vuelta 2025), Jai Hindley (vainqueur 2022) et Aleksandr Vlasov.

Sur le Tour de France : Le duo Evenepoel – Lipowitz.

Sur la Vuelta (août) : Primož Roglič partira à la conquête d’un cinquième titre, ce qui ferait de lui le recordman absolue de l’épreuve.

Une saison de tous les défis

Pour Remco Evenepoel, 2026 s’annonce comme une année de transition et d’ambition. Passé maître dans l’art de se fixer des objectifs clairs, le Belge mise sur la stabilité et la force collective pour relever deux défis titanesques : conquérir le maillot jaune et décrocher l’arc-en-ciel à Montréal. Un programme sans superflu, pensé pour la performance pure. La réponse, elle, sera donnée sur la route.

Decathlon CMA CGM 2026 : La révolution bleue – Olav Kooij en sprinteur, Paul Seixas en leader

L’effectif 2026 de Decathlon CMA CGM a été dévoilé : 28 coureurs, un nouvel âge. Entre la star Olav Kooij, le prodige Paul Seixas et un renfort belge de poids, découvrez la stratégie ambitieuse de l’équipe française remodelée pour conquérir le World Tour.

Le nouveau visage d’une équipe française ambitieuse

Jeudi à Villeneuve-d’Ascq, la Decathlon CMA CGM Team a levé le voile sur sa feuille de route pour 2026. Un effectif redessiné, resserré à 28 unités, incarnant un équilibre audacieux entre expérience et jeunesse radicale. Après le départ d’AG2R La Mondiale et l’arrivée du géant du transport CMA CGM, la page se tourne. Onze départs, neuf arrivées : une métamorphose profonde pour cette WorldTeam qui vise plus haut.

Le sprint a un nouveau visage : le Néerlandais Olav Kooij, recrue majeure en provenance de Visma-Lease a Bike. Il est la pierre angulaire de ce projet rajeuni. Pour l’épauler, un train dédié a été assemblé, incluant son compatriote Cees Bol et le Danois Tobias Lund Andresen. Une machinerie taillée pour les boulevards.

La colonne vertébrale belge et le pari de la jeunesse

Stratégie 2026 : Le double pari Jeunesse-Expérience. La moitié de l’effectif a moins de 25 ans. Un chiffre qui résume la philosophie. Le Français Paul Seixas (19 ans), phénomène précoce, est désormais identifié comme un leader interne. Autour de lui, une génération dorée : Bisiaux, Gautherat, Isidore, Labrosse, ou encore les Scandinaves Andresen et Staune-Mittet. L’équipe parie sur leur maturation accélérée.

Mais l’expérience n’est pas sacrifiée. Le renfort est notable du côté belge avec l’arrivée de Tiesj Benoot, leader pour les classiques, et la fidélité du vétéran Oliver Naesen (35 ans). Ils apportent le savoir-faire nécessaire pour guider les jeunes talents et viser les monuments. L’encadrement s’est aussi renforcé avec les arrivées de Mark Renshaw et Heinrich Haussler comme directeurs sportifs, une expertise précieuse.

Les départs marquants et les ambitions redéfinies

Le train de Kooij et les nouveaux visages clés. Le projet sprint est clair. Autour d’Olav Kooij, Daan Hoole (ex-Lidl-Trek) et Robbe Ghys apporteront leur puissance dans les derniers kilomètres. Une unité conçue pour rivaliser avec les meilleurs trains mondiaux.

Parmi les autres arrivées stratégiques, notons le grimpeur américain Matthew Riccitello et le polyvalent Gregor Mühlberger. Ils diversifient les options de l’équipe pour les courses par étapes.

Qui sont les grands absents de la saison 2026 ?

Le remodelage a un coût. Des cadres importants quittent la structure. Le Champion de France Dorian Godon et le populaire Benoît Cosnefroy (UAE Team Emirates) s’en vont, tout comme Victor Lafay et le routier-solide Clément Berthet. Le départ de ces éléments impose une reconstruction identitaire. La page AG2R est définitivement tournée.

Effectif 2026 : La liste complète des 28 coureurs

Voici le groupe qui portera les couleurs de Décathlon CMA CGM lors de la prochaine campagne :

Tiesj Benoot (BEL, 31 ans)
Léo Bisiaux (FRA, 20 ans)
Stefan Bissegger (SUI, 27 ans)
Cees Bol (PBS, 30 ans)
Oscar Chamberlain (AUS, 20 ans)
Sander De Pestel (BEL, 27 ans)
Stan Dewulf (BEL, 28 ans)
Felix Gall (AUT, 27 ans)
Pierre Gautherat (FRA, 22 ans)
Robbe Ghys (BEL, 28 ans)
Tord Gudmestad (NOR, 24 ans)
Daan Hoole (PBS, 26 ans)
Noa Isidore (FRA, 21 ans)
Olav Kooij (PBS, 24 ans)
Antoine L’Hote (FRA, 20 ans)
Jordan Labrosse (FRA, 23 ans)
Paul Lapeira (FRA, 25 ans)
Tobias Lund Andresen (DAN, 23 ans)
Gregor Mühlberger (AUT, 31 ans)
Oliver Naesen (BEL, 35 ans)
Aurélien Paret-Peintre (FRA, 29 ans)
Gianluca Pollefliet (BEL, 23 ans)
Nicolas Prodhomme (FRA, 28 ans)
Matthew Riccitello (USA, 23 ans)
Callum Scotson (AUS, 29 ans)
Paul Seixas (FRA, 19 ans)
Rasmus Søjberg Pedersen (DAN, 23 ans)
Johannes Staune-Mittet (NOR, 23 ans)

Decathlon CMA CGM entre dans une nouvelle ère. Moins nombreuse, plus jeune, mais ciblant des leaders spécifiques (Kooij au sprint, Benoot aux classiques, Seixas comme projet à long terme), l’équipe affiche un profil agressif. Le défi sera de transformer ce potentiel en résultats immédiats. La Révolution Bleue est en marche. La saison 2026 dira si elle peut déjà concurrencer l’élite mondiale.

Decathlon CMA CGM 2026 : Le maillot, symbole d’une ambition mondiale

Ce jeudi 11 décembre à Lille, une page s’est tournée dans le cyclisme français. La formation Decathlon AG2R La Mondiale, reconfigurée et renforcée, est désormais la Decathlon CMA CGM Team. Plus qu’un changement de nom, c’est une révolution stratégique qui a été officialisée, portée par un maillot audacieux et des objectifs sportifs sans ambiguïté : intégrer le cercle très fermé du Top 5 mondial dès la saison prochaine.

Le nouveau maillot : Un manifeste visuel pour 2026

Le maillot dévoilé est un événement en soi. Il matérialise avec force l’arrivée du géant du transport maritime CMA CGM comme co-sponsor titre aux côtés de Decathlon, devenu propriétaire de l’équipe. Le design, assumé et polarisant, rompt avec les codes traditionnels de la formation.

Une fusion chromatique assumée

La tunique 2026 orchestre un mélange de couleurs vives, reflet de la nouvelle constellation de partenaires. On y retrouve : Le bleu et le vert, hérités de l’univers Decathlon et de sa marque cycliste Van Rysel. Le rouge et le blanc, emblématiques de CMA CGM mais aussi d’Adecco, le nouveau partenaire officiel.

Un design aux contrastes marqués

La transition entre ces identités s’opère par un dégradé central du bleu vers le rouge. Les manches renforcent ce parti pris graphique : vert turquoise à gauche, bleu profond à droite. Le cuissard, quant à lui, adopte une teinte très sombre, proche du noir. Techniquement, la finition intègre des détails côtelés sur les bras, signature Van Rysel. Divisif mais captivant, ce maillot s’impose d’ores et déjà comme l’un des plus commentés du WorldTour.

Une ambition sportive à la hauteur du redéploiement stratégique

Derrière cette nouvelle identité visuelle se cache une feuille de route sportive extrêmement ambitieuse. Forte de 26 victoires et d’une 7ᵉ place au classement UCI en 2025, l’équipe française ne vise plus la simple consolidation, mais l’offensive.

Dominique Serieys, Directeur Général de l’équipe, a fixé des objectifs clairs et publics pour 2026 : Sur les Monuments : Être offensif, viser un top 5 sur Paris-Roubaix et remporter l’un des cinq Monuments. Sur les Grands Tours : Réaliser deux top 5 au classement général et démontrer une constance au plus haut niveau. Sur le Tour de France : Avec le recrutement du sprinteur néerlandais Olav Kooij, l’objectif est clair : conquérir le maillot vert.

Un écosystème technique renforcé pour la performance

Pour soutenir cette ambition, l’équipe s’est dotée de moyens techniques de premier ordre. Van Rysel confirme son rôle de fournisseur global (vélos, textiles, casques, lunettes) et étend sa gamme avec des home trainers et des bidons spécifiques.

Le changement le plus significatif vient de la transmission : SRAM remplace Campagnolo en tant que fournisseur officiel des groupes, un choix stratégique pour gagner en performance et en innovation. Le nouveau casque aéro RCR-X, conçu pour le contre-la-montre, symbolise cette quête d’excellence technique.

La vision des leaders : Un projet collectif et durable

Les déclarations des dirigeants soulignent une vision commune et de long terme.

Javier Lopez Segovia (Decathlon) insiste sur la construction « pas à pas » d’un projet solide, « centré sur le développement des coureurs« .

Rodolphe Saadé (CMA CGM) affiche une « ambition claire : hisser rapidement l’équipe parmi les meilleures mondiales et viser la victoire sur le Tour de France« .

Nicolas Pierron (Van Rysel) résume l’état d’esprit : « L’exigence attire la performance. Ensemble, nous voulons marquer la saison et écrire les victoires de demain. »

Avec son maillot audacieux, son effectif étoffé de talents internationaux comme Olav Kooij ou Matthew Riccitello, et son écosystème technique optimisé, la Decathlon CMA CGM Team entre dans une nouvelle dimension. Elle ne se contente plus de participer au WorldTour ; elle annonce ouvertement son intention d’y briller. La saison 2026 s’annonce comme le premier véritable test de cette ambition décomplexée.

Cyclo Cross : Michael Vanthourenhout devance Joris Nieuwenhuis et Laurens Sweeck de justesse à Terralba

Dans un final éblouissant et plein de suspense, Michael Vanthourenhout a ouvert son compteur en Coupe du Monde cette année en remportant de justesse la manche italienne de Terralba en l’absence de Thibau Nys et Mathieu Van der Poel.

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Classement Coupe du Monde de Cyclo Cross Hommes 2025/2026 Flamanville :

1 – Vanthourenhout Michael (Pauwels Sauzen – Altez Industriebouw Cycling Team) en 1:03:17
2 – Nieuwenhuis Joris (Ridley Racing Team) + 0:01
3 – Sweeck Laurens (Crelan – Corendon) m.t
4 – Kamp Ryan (Alpecin-Deceuninck Development Team) + 0:07
5 – Vandeputte Niels (Alpecin-Deceuninck Development Team) + 0:08
6 – Van de Putte Victor (Deschacht – Hens CX Team) + 0:11
7 – Vandebosch Toon (Crelan – Corendon) + 0:13
8 – Agostinacchio Filippo (EF Education – EasyPost – Oatly) + 0:23
9 – Hendrikx Mees (Heizomat – Cube) + 0:33
10 – Ronhaar Pim (Baloise Glowi Lions) + 0:59

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Cyclo Cross : Lucinda Brand de nouveau intouchable à Terralba

Après avoir raté les deux dernières manches de Coupe du Monde, Lucinda Brand, qui avait remporté la première à Tabor, a récidivé ce dimanche 7 décembre en s’imposant en patronne à Terralba, en Sardaigne (Italie). L’équipe Baloise Glowi Lions place à nouveau 2 filles sur le podium avec Shirin Van Anrooij 3ème.

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Classement Coupe du Monde de Cyclo Cross Femmes 2025/2026 Terralba :

1 – Brand Lucinda (Baloise Glowi Lions) en 47:14
2 – Van Alphen Aniek (Seven Racing) + 0:20
3 – Van Anrooij Shirin (Baloise Glowi Lions) + 0:33
4 – Bentveld Leonie (Pauwels Sauzen – Altez Industriebouw Cycling Team) + 1:02
5 – Casasola Sara (Crelan – Corendon) m.t
6 – Bakker Manon (Crelan – Corendon) +1:11
7 – Betsema Denise (De Ceuster – Bouwpunt) + 1:26
8 – Gariboldi Rebecca (Alé Colnago Team) + 1:48
9 – Bramati Lucia (FAS Airport Services – Guerciotti) + 1:52
10 – Worst Annemarie (Seven Racing) + 1:58

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Alpecin Deceuninck devient Alpecin Premier Tech et engage Florian Sénéchal

L’équipe de Mathieu Van der Poel a complété son recrutement hivernal avec notamment un pur classicman français, Florian Sénéchal. Le coureur de 32ans, auteur d’une saison 2025 discrète, compte bien rebondir et aider son nouveau leader sur les monuments en 2026.

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6ème de Paris Roubaix en 2019, Florian Sénéchal sera un renfort de choix pour Mathieu Van der Poel, Jasper Philipsen et l’équipe Alpecin Premier Tech en 2026 sur l’Enfer du Nord et les autres classiques pavées :

« Je suis impatient et reconnaissant de rejoindre ma nouvelle équipe en 2026 et de relever de nouveaux défis. Mon objectif est de donner le meilleur de moi-même et de fournir un travail rigoureux et de grande qualité.
Je souhaite apporter mon expérience à l’équipe, évoluer dans ce nouvel environnement et contribuer à l’obtention de résultats exceptionnels ensemble
. »

L’équipe belge a également recruté Francesco Busatto, Lindsay De Vylder et Johas Geens.

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Le programme du début de saison 2026 pour Paul Seixas

Le Tour d’Algarve pour débuter, Liège Bastogne Liège pour conclure le printemps et les classiques, Paul Seixas va continuer son baptême du feu en 2026 avec de très grandes épreuves pour poursuivre sa progression fulgurante.

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Le prodige de l’équipe bientot nommée Decathlon CMA CGM Team a dévoilé via le site de sa structure, son calendrier de course du début d’année 2026 et il va y avoir de très beaux challenges ! Avec la « Doyenne » Liège Bastogne Liège » (qui sera le second Monument de Paul Seixas) ou des épreuves mythiques comme La Flèche Wallone, Paul Seixas va pouvoir continuer à se confronter aux meilleurs et appréhender le plus haut niveau :

« Nous avons construit mon début de saison autour de courses où je peux réellement m’exprimer et aller chercher une victoire. L’Ardèche Classic, Strade Bianche ou encore Liège-Bastogne-Liège sont des épreuves qui me tiennent à cœur et dont les profils me correspondent. L’idée est de monter en puissance lors des deux premières courses avant de m’aligner exclusivement sur des épreuves WorldTour qui seront des moments clés pour me tester au plus haut niveau. Mes objectifs sont clairs : lever les bras et confirmer ma progression en donnant le meilleur de moi-même sur le vélo.

Déjà leader et à la lutte avec les meilleurs coureurs du monde à seulement 19ans, Paul Seixas a tout pour briller sur de nombreuses courses en 2026 et les prochaines années !

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Wout Van Aert s’alignera sur 8 cyclo cross cet hiver

Wout Van Aert va faire son retour sur les sentiers et s’alignera sur 8 Cyclo Cross cet hiver 2025/2026, il croisera le fer avec son rival de toujours Mathieu Van der Poel dès sa reprise à Anvers puis à quatre autres reprises.

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Le grand retour du duel WVA – MVDP est annoncé ! le 20 décembre, à Anvers (20/12), les deux meilleurs ennemis s’affronteront sur les sentiers comme ils le font depuis plus de 15 ans et le public sera au rendez vous à n’en pas douter.

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Wout Van Aert sera également présent à Dendermonde (28/12 mais sans Van der Poel) et Zonhoven (4/1) pour les manches de Coupe du Monde, mais aussi sur les épreuves du Trophée X²O à Hofstade (22/12) et Loenhout (29/12), la manche Superprestige à Heusden-Zolder (23/12, sans Van Der Poel) et l’Exact Cross à Mol (2/1), le coureur du Team Visma Lease a Bike sera également au départ des Championnats de Belgique à Beringen (11/1) :

« Le maillot de champion (De Belgique) est toujours une source de motivation. Cela fait longtemps que je n’ai pas pu y participer, alors je suis ravi que cela s’intègre à mon calendrier. J’ai hâte de donner le meilleur de moi-même là-bas et dans les autres courses, et de retrouver mes supporters« 

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Transferts 2025/2026 : Biniam Girmay rejoint NSN Cycling Team

On savait Biniam Girmay partant d’Intermarché Wanty, c’est désormais officiel, le maillot vert du Tour de France 2024 s’est engagé pour 2026 avec NSN Cycling Team, anciennement nommée Israel Premier Tech. Auteur d’une saison blanche en 2025, l’érythréen espère se relancer la prochaine saison grâce à ce changement de structure.

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Ravi de changer d’encadrement pour rebondir dans sa carrière, Biniam Girmay se dit motivé et déterminé pour retrouver les sommets dès 2026 avec sa nouvelle équipe, NSN Cycling Team :

« Je suis vraiment ravi d’être ici, surtout avec cette nouvelle ambiance et ce nouveau départ, pour moi comme pour l’équipe. En tant que coureur, j’apprécie toujours un bon environnement, particulièrement au sein de l’équipe, et j’ai déjà entendu beaucoup de choses positives de la part de mes nouveaux coéquipiers. Quand je repense aux deux dernières années, l’équipe a énormément progressé. Il y a un excellent esprit d’équipe.

En observant le train de sprinteurs de l’équipe, j’ai constaté leur grande force, notamment leur cohésion et leur capacité à se motiver mutuellement. Je les ai souvent entendus s’encourager pendant les courses, et je suis impatient de travailler avec eux. Je vois une formidable opportunité au sein de l’équipe cycliste NSN et je suis convaincu que c’est ce qu’il y a de mieux pour mon avenir.

Honnêtement, je ne me retourne jamais sur mes accomplissements. Je suis toujours tourné vers l’avenir », explique Girmay. « Je me soucie toujours de la prochaine étape. Ce qui est fait est fait, alors je ne veux pas me contenter du passé. Je veux toujours faire plus. Mon principal objectif pour l’avenir, car je n’ai que 25 ans, est simple : gagner des courses cyclistes. J’adore gagner les classiques et, pour le moment, je n’ai remporté que Gand-Wevelgem. Je veux donc accomplir davantage avec l’équipe. Je crois qu’un jour, nous pourrons gagner ensemble l’une des plus grandes courses du cyclisme.« 

En Érythrée, le cyclisme fait partie intégrante de notre culture, il est dans notre sang. Et en tant que coureur africain, je souhaite contribuer au développement du cyclisme en Afrique. Cette équipe a déjà accompli des choses incroyables. Je suis ravi de faire partie d’une équipe qui porte un grand projet au Rwanda. Pour moi comme pour l’équipe, c’est une belle association : un coureur africain et une équipe qui a la volonté de développer le cyclisme en Afrique. »

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Cyclo Cross : Thibau Nys encore le plus fort à Flamanville

Ce dimanche 30 novembre 2025, Thibau Nys a remporté la 2ème manche de Coupe du Monde 2025/2026 de Cyclo Cross, une semaine après sa victoire à Tabor. Carton plein pour le fils de Sven Nys qui reste en tête de la Coupe du Monde. Le belge a devancé Lars Van der Haar et Cameron Mason.

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Doublé pour Thibau Nys avec 2 manches de Coupe du Monde remportées sur 2 disputées mais doublé également pour l’équipe Baloise Glowi Lions grâce à la 2ème place de Lars Van der Haar ce week end.

https://twitter.com/teledeporte/status/1995146798080618549?s=20

Classement Coupe du Monde de Cyclo Cross Hommes 2025/2026 Flamanville :

1 – Nys Thibau (Baloise Glowi Lions) en 1:03:01
2 – Van der Haar Lars (Baloise Glowi Lions) + 0:03
3 – Mason Cameron (Seven Racing) + 0:05
4 – Vandeputte Niels (Alpecin-Deceuninck Development Team) + 0:23
5 – Sweeck Laurens (Crelan – Corendon) + 0:26
6 – Nieuwenhuis Joris (Ridley Racing Team) + 0:32
7 – Vanthourenhout Michael (Pauwels Sauzen – Altez Industriebouw Cycling Team) + 0:38
8 – Michels Jente (Alpecin-Deceuninck Development Team) + 0:49
9 – Verstrynge Emiel (Crelan – Corendon) + 1:12
10 – Van de Putte Victor (Deschacht – Hens CX Team) + 1:23

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Cyclo Cross : Aniek van Alphen s’impose à Flamanville, Amandine Fouquenet termine 2ème

Magnifique course féminine sur cette 2ème manche de Coupe du Monde 2025/2026 de Cyclo Cross avec beaucoup de suspense en l’absence de Lucinda Brand. Aniek Van Alphen, toujours placé mais encore jamais gagnante cette saison s’est enfin imposée et la Championne de France Amandine Fouquenet a pris la 2ème place à 16 secondes.

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Classement Coupe du Monde de Cyclo Cross Femmes 2025/2026 Flamanville :

1 – Van Alphen Aniek (Seven Racing) en 47:26
2 – Fouquenet Amandine (Arkéa – B&B Hotels Women) + 0:16
3 – Alvarado Ceylin del Carmen (Fenix-Deceuninck) + 0:22
4 – Van der Heijden Inge (Crelan – Corendon) + 0:44
5 – Bentveld Leonie (Pauwels Sauzen – Altez Industriebouw Cycling Team) + 0:50
6 – Van Anrooij Shirin (Baloise Glowi Lions) + 1:03
7 – Norbert Riberolle Marion (Crelan – Corendon) + 1:07
8 – Clauzel Hélène + 1:19
9 – Bakker Manon (Crelan – Corendon) + 1:21
10 – Moors Fleur (Baloise Glowi Lions) + 1:45

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Mathieu Van der Poel dévoile son calendrier de Cyclo Cross 2025/2026

Tout le monde attendait le calendrier hivernal 2025/2026 de Mathieu Van Der Poel, son équipe Alpecin Deceuninck vient de le dévoiler, il y aura au maximum 13 courses (11 confirmées et 2 optionnelles) avec comme point d’orgue les Championnats du Monde à Hulst le 1er février où le néerlandais visera un 8ème titre record.

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11 voire 13 courses pour profiter du meilleur cyclo crossman du Monde, le public des efforts boueux hivernaux va avoir de quoi se régaler.
Invaincu lors de la saison de CX 2024/2025 (11 victoires sur 11 courses), MVDP tentera de faire aussi bien cet hiver jusqu’aux Championnats du Monde début février à Hulst. En cas de 8ème titre début février, Mathieu Van der Poel deviendrait le seul recordman du nombre de sacres mondiaux en Cyclo Cross

Dans son calendrier, le petit fils de Raymond Poulidor s’alignera notamment au départ de 8 manches de Coupe du Monde, à commencer normalement par Namur en Belgique, le 14 décembre.

illustration : @Alpecin Deceuninck

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Transferts 2025/2026 : retraite reportée pour Geoffrey Bouchard qui signe chez Total Energies

Geoffrey Bouchard rempile ! Le meilleur grimpeur de la Vuelta 2019 et du Giro 2021, qui annonçait sa retraite sportive le mois dernier, va finalement pouvoir continuer sa carrière de cycliste professionnelle au sein du Team Total Energies.

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Il n’y croyait probablement pas lui même, pourtant Geoffrey Bouchard sera toujours dans les pelotons professionnels en 2026 afin de renforcer l’effectif des grimpeurs du Team Total Energies, ravi de poursuivre sa carrière une saison de plus, le coureur de 33 ans ne boude pas son plaisir :

« C’est une histoire dont je me souviendrai longtemps. J’ai été touché par l’attention qu’a porté l’équipe à mon égard. J’ai vite pris conscience de l’opportunité, moi qui m’apprêtais à préparer ma retraite sportive en fin d’année. Les échanges ont été vraiment bons et m’ont convaincu de continuer le cyclisme à haut niveau, au sein d’une équipe qui me correspond : offensive et décomplexée. Nous nous sommes rapidement mis d’accord afin de ne pas perdre de temps dans ma préparation. J’ai hâte de retrouver tout le monde lors du stage de Décembre. »

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Cyclo Cross : Thibau Nys au dessus du lot à Tabor

Parti seul dès le premier quart de la course, Thibau Nys, fils de l’illustre Sven Nys, a remporté ce dimanche 23 novembre 2025 en patron la 1ère manche de Coupe du Monde de Cyclo Cross 2025-2026 à Tabor. 3ème victoire de l’hiver et de ce mois de novembre pour le Vice Champion d’Europe.

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Très en vue sur ce début de saison de Cyclo Cross, Thibau Nys, vaincu par Toon Aerts sur les Championnats d’Europe, a pris sa revanche ce dimanche 23 novembre en partant dès les premières minutes de course et en résistant seul jusqu’au bout pour s’offrir cette première manche de Coupe du Monde 2025/2026 de Cyclo Cross avec la manière.

https://twitter.com/cyclingontnt/status/1992603549067346088?s=20

Classement Coupe du Monde de Cyclo Cross Hommes 2025/2026 Tabor :

1 – Nys Thibau (Baloise Glowi Lions) en 1:03:39
2 – Sweeck Laurens (Crelan – Corendon) + 0:08
3 – Nieuwenhuis Joris (Ridley Racing Team) + 0:10
4 – Michels Jente (Alpecin-Deceuninck Development Team) + 0:12
5 – Verstrynge Emiel (Crelan – Corendon) + 0:27
6 – Kamp Ryan + 0:28
7 – Van der Haar Lars (Baloise Glowi Lions) + 0:35
8 – Aerts Toon (Deschacht – Hens CX Team) + 0:37
9 – Mason Cameron (Seven Racing) m.t
10 – Vandeputte Niels (Alpecin-Deceuninck Development Team) + 0:41

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Tadej Pogacar : « je n’ai jamais envisagé de partir fin 2028 »

Le Champion du Monde 2024 et 2025, Tadej Pogacar a donné une interview à La Gazzetta Dello Sport et cela sonne comme un coup de massue pour ses adversaires. Il faudra bien compter sur l’ogre slovène jusqu’en 2030 minimum et il compte bien gagner beaucoup de courses différentes comme à son habitude, pas uniquement les Grands Tours.

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Tout va bien pour Tadej Pogacar, merci pour lui, après l’inquiétude autour d’un burn out, d’une potentielle retraite anticipée après le Tour de France, le double Champion du Monde balaye tous les doutes et prévient, il faudra encore compter sur lui un bon moment. Dans une interview chez nos confrères italiens de La Gazzetta Dello Sport (lire l’interview), « Pogi » se livre sur ses motivations et sa passion :

« Je n’ai jamais envisagé de partir fin 2028. J’ai signé un contrat jusqu’en 2030 et, sauf imprévu, je le respecterai. Sinon, je n’aurais jamais signé en ayant cette date en tête. L’équipe progresse d’année en année et je me sens de plus en plus comme un membre de la famille. Je ne me vois nulle part ailleurs et, si je souhaite continuer à courir après 2030, ce sera très probablement toujours avec UAE. Mais le chemin est encore long : pour l’instant, je suis serein, je prends du plaisir et tout va bien

Je n’aurais jamais cru atteindre un tel niveau. Mais entre le vélo et moi, ça a été le coup de foudre, c’est sans doute aussi grâce à mon nouvel entraîneur, Javier Sola, et le nutritionniste Gorka Prieto. On parle à Javier tous les jours ; c’est un excellent guide et on s’entend super bien. Quant à Gorka, c’est l’une des personnes les plus travailleuses que je connaisse. Il élabore des plans nutritionnels individuels, tous différents, pour 30 coureurs… Ma nutrition est maintenant quasiment parfaite et, jusqu’à il y a quelques années, j’avais du mal à la suivre, mais maintenant je comprends son importance. L’impact que cela peut avoir sur les performances

Pour éviter les risques (de dépression), et c’est mon avis, il est important d’avoir un bon calendrier de compétitions et un excellent équilibre entre les stages d’entraînement, les compétitions et l’entraînement personnel. Chaque cycliste est différent, et certains peuvent parfois être un peu fous. Par exemple, un cycliste peut être incroyablement performant un jour à l’entraînement, et le lendemain avoir envie d’en faire un encore plus dur. Mais ainsi, il ne s’arrête pas et ne récupère pas. C’est un cercle vicieux. Il faut donc savoir s’accorder des pauses. Trouver un équilibre. Et de toute façon, si l’épuisement nerveux et les sujets similaires sont davantage abordés dans le sport, c’est parce qu’ils sont davantage discutés dans la société en général. »

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Transferts 2025/2026 : Stefano Oldani s’engage avec Caja Rural – Seguros RGA

Très souvent dans le top 10 cette saison mais pas victorieux, Stefano Oldani s’engage en 2026 avec l’équipe Pro Team Caja Rural Seguros RGA pour une saison. L’italien de 27 ans, vainqueur d’étape sur le Giro 2022 notamment n’aura pas trouvé la situation idéale pour s’épanouir chez Cofidis et change donc de structure sans pour autant perdre ses ambitions.

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Bien déterminé à retrouver le chemin de la victoire en 2026 et prouver ce dont il est capable, Stefano Oldani s’annonce motivé par le nouveau challenge avec sa nouvelle équipe :

« J’ai choisi Caja Rural-Seguros RGA car, dès le premier instant, j’ai ressenti une énergie particulière, une atmosphère qui valorise la personne plus encore que les exploits sportifs. J’ai perçu la confiance, la volonté de construire ensemble et la conviction concrète de pouvoir retrouver le niveau que j’ai déjà atteint par le passé. J’avais besoin d’un endroit où je me sente partie prenante d’un projet, et c’est exactement ce que j’ai trouvé ici. Pour la saison prochaine, je veux retrouver mon niveau habituel ; être un coureur régulier et fiable, capable de finir en beauté dans les moments décisifs. Je suis très motivé et j’ai vraiment envie de montrer tout mon potentiel. Je veux m’appuyer sur mon travail et mettre mes forces au service de l’équipe, en justifiant leur confiance par un travail acharné et des résultats concrets. »

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Israel Premier Tech devient NSN Cycling Team jusqu’en 2028

Le changement était attendu, l’équipe World Tour Israel Premier Tech ainsi que son équipe de développement changent de nom pour 2026 et ce jusqu’à 2028. Suite aux manifestations et incidents sur le Tour d’Espagne cette année, l’équipe fait le choix de la prudence et de la rupture avec ce nouveau naming.

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La nouvelle appellation de l’équipe Israel Premier Tech annonce des temps plus sereins pour l’avenir afin d’éviter les polémiques tout en gardant une stabilité avec un contrat jusqu’en 2028 :

« La société internationale de sports et de divertissement NSN (Never Say Never) et Stoneweg, une plateforme d’investissement mondiale basée à Genève, en Suisse, ont conclu une co-entreprise dans le cyclisme sur route professionnel pour reprendre la structure des équipes WorldTour et Développement en vue de la saison 2026. En conséquence, le nom de la nouvelle formation World Tour est ‘NSN Cycling Team« 

Très excité par ce nouveau challenge sportif et entrepreunarial, Joel Borras, Président et formateur de NSN ne cache pas son excitation :

« C’est un défi de taille pour NSN de s’immerger dans le monde du cyclisme, un sport à rayonnement mondial. C’est une formidable opportunité d’explorer de nouvelles façons de communiquer et de créer des liens avec un sport qui correspond aux valeurs de notre entreprise, et pour l’équipe cycliste NSN d’insuffler une nouvelle passion à un sport qui inspire des millions de personnes depuis des années. »

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