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Alexandre Geniez : « Faire une grosse perf au Giro »

Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré, Alexandre Geniez évoque son transfert et les prémices de son futur programme.

Le Giro, objectif numéro 1 ?

Alors qu’il vient d’achever son tout premier stage avec sa nouvelle équipe, Ag2r-La Mondiale, un peu spécial car 100% sans vélo, l’Aveyronnais semble séduit par la formule:  » on est habitué au schéma un peu à l’ancienne où c’est vélo tout le temps. Voir les coureurs et le staff hors de ce contexte, ce n’est pas plus mal« .

Mais ce n’est pas pour des cours de cuisine et de la marche nordique que Geniez a signé pour la structure dirigée par Vincent Lavenue :  » J’entre dans mes meilleures années (…) j’ai 28 ans, 7 ans chez les pro déjà et il faut aller de l’avant, se lancer dans d’autres objectifs pour continuer à progresser« . Progresser donc, et sans doute sur le Giro même s’il ne semble pas avoir tranché entre général et victoire d’étape : » J’attends de voir ce que l’équipe veut me proposer  (…) Faire une grosse perf au Giro ce serait beau, mais j’ai du mal à décrire ça en terme de résultats« .

Retrouvez l’actualité d’Ag2r La  Mondiale ici

 

VIDEO CYCLISME
Revivez les meilleurs moments de la carrière d’Alexandre Geniez

 

Tour du Rwanda : Doublé de Valens Ndayisenga

Après huit jours de course, le Tour du Rwanda 2016 a rendu son verdict : Valens Ndayisenga l’emporte pour la deuxième fois et devient le premier coureur depuis son compatriote Abraham Ruhumuriza à inscrire son nom plus d’une fois au palmarès.

Un podium 100% africain

Seul coureur à avoir remporté deux étapes lors de l’édition 2016, le néo-professionnel de l’équipe Dimension Data for Qhubeka s’est logiquement adjugé le classement final du Tour du Rwanda. Il a notamment remporté l’étape reliant Musanze à Kigali avec son célèbre Mur de Kigali, parfois comparé au Koppenberg pour ses 500 mètres de montée pavée et ses portions à 17%.

Le podium de cette édition 2016 est complété par deux Erythréen : Metkel Eyob, coéquipier de Ndayisenga et vainqueur de la 5e étape, et Tesfom Okubamariam, vainqueur de la 7e et dernière étape. Grâce à cette 3e place, Okubamariam assoit d’ailleurs définitivement son leadership sur l’UCI Africa Tour Ranking… Quant au tenant du titre, Jean Bosco Nsengimana, il termine à la 9e place.

Des perspectives attrayantes

Le héros local a affirmé que ce Tour du Rwanda 2016 était sans conteste « la plus difficile des compétitions à laquelle [il avait] pris part ». Il a également été impressionné par la foule massée sur les bords des routes (plusieurs centaines de milliers de personnes) : « Je savais le cyclisme populaire au Rwanda, mais je n’avais jamais vu ça avant« .

Il souligne là ce qui n’a échappé à aucun observateur tout au long de la semaine dernière ; le public nombreux et bon enfant a marqué les esprits. Le président de la Fédération Rwandaise de Cyclisme, Aimable Bayingana, avait déclaré en début d’année que les Championnats d’Afrique avaient de fortes chances de se tenir dans son pays en 2018. Au vu de l’incroyable engouement de sa population, de la diversité de ses routes et de la qualité de son organisation, est-ce illusoire d’espérer que le Pays des Mille Collines accueille les championnats du monde dans un futur proche ?

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Tour du Rwanda 2016 – Classement général final
1/ Valens Ndayisenga (Dimension Data for Qhubeka) 21:15:21
2/ Metkel Eyob (Dimension Data for Qhubeka) +0:39
3/ Tesfom Okubamariam (Team Eritrea) +1:30
4/ Joseph Areruya (Club Les Amis Sportifs De Rwamagana) +2:52
5/ Amanuel Ghebreigzabhier (Dimension Data for Qhubeka) +4:05
6/ Kibrom Giday (Team Ethiopia) +4:13
7/ Temesgen Buru (Team Ethiopia) +4:47
8/ Dimitri Bussard (Team Basso-Bikes) +5:03
9/ Jean Bosco Nsengimana (Stradalli – Bike Aid) +5:03
10/ Suleiman Kangangi (Kenyan Riders Downunder) +5:24

VIDÉO CYCLISME
Tour du Rwanda 2016 : Résumé de la dernière étape

Vidéo : TV5 Monde

Peter Sagan liste ses objectifs pour la saison 2017

Peter Sagan va débuter dans moins de deux mois sa nouvelle aventure avec l’équipe Bora-Hansgrohe. Le Slovaque, qui a conservé son titre de champion du monde à Doha le mois dernier, liste ses objectifs pour l’année 2017.

Peter Sagan se fixe trois grands objectifs

Âgé de seulement 27 ans, le leader de la formation allemande tentera d’égaliser le record du nombre de maillot vert d’un certain Erik Zabel en ramenant chez lui une 6ème tunique. « Je voudrais gagner à nouveau le maillot vert du Tour de France », explique-t-il auprès de nos confrères de Cyclingnews. Mais ce n’est pas tout, il veut également briller au printemps, sur les classiques. « Pour moi, il y a trois parties dans la saison. Pour les Classiques, j’aimerais gagner Paris-Roubaix. »

« Milan-San Remo est un peu une loterie et j’essaie chaque année de la gagner. J’essaie mais c’est la course. Vous pouvez faire une mauvaise action et vous êtes hors du coup. Le cyclisme est comme ça. Vous roulez pendant six heures puis c’est fini en trois secondes. » Son troisième objectif sera de conserver le titre de champion du monde à Bergen, en Norvège. Personne depuis la création de l’épreuve n’a réussi cet exploit.

Le Slovaque ne fait pas une croix sur le VTT en 2017

Il aurait reçu le feu vert de la part du staff de Bora-Hansgrohe pour disputer des épreuves de VTT l’année prochaine. « Cela fait partie du deal avec Bora. Nous allons voir comment la saison prochaine se passe. Ce n’est pas si facile de passer de la route au VTT. Cette année, j’ai fait une intense préparation pour les Jeux Olympiques, et ce fut très difficile. »

En tout cas, il explique qu’il se sent bien au sein de sa nouvelle équipe qui a fait l’effort de signer de nombreux coureurs de la Tinkoff. « Je suis heureux d’être là, Bora a été sympa avec moi. Ils m’ont permis d’emmener beaucoup de personnes de chez Tinkoff avec moi. Cela aide à faire une bonne équipe et une bonne ambiance. Ce fut une bonne transition pour moi. »

VIDEO CYCLISME
Peter Sagan champion du monde à Doha

Bernard Bourreau quitte son poste de sélectionneur

Après trois ans de loyaux services, Bernard Bourreau a décidé de quitter son poste de sélectionneur de l’équipe de France. Âgé de 65 ans, l’originaire de la Charente a en effet annoncé qu’il prend officiellement sa retraite après avoir travailler depuis de nombreuses années pour la Fédération Française de Cyclisme.

Une longue carrière au service du cyclisme français

Ancien coureur professionnel des années 1970 et 1980, Bourreau est devenu cadre technique de la FFC. Il a ensuite été entraineur de toutes les équipes de France masculine sur route, notamment chez les Espoirs qu’il mène au titre de champion du monde avec Romain Sicard en 2009 puis Arnaud Démare en 2011. En 2013, il succède à Laurent Jalabert au sein de l’équipe de France élite.

Mais les résultats ne sont pas au rendez-vous. A Rio de Janeiro, malgré la présence des deux meilleurs sprinteurs français Nacer Bouhanni (Cofidis, solutions crédits) et Arnaud Démarre (FDJ), aucun n’a été capable de jouer la gagne. Quelques semaines plus tôt lors des Jeux Olympiques, Julian Alaphilippe (Etixx-Quick Step) ne passe pas loin de la médaille et finit 4ème. Ce dernier se reprend lors des championnats d’Europe et finit 2ème derrière Peter Sagan (Tinkoff).

Bernard Bourreau critique la nouvelle génération

« J’ai apprécié travailler avec Tony Gallopin, qui a un vrai esprit d’équipe, et puis, cette année, avec Julian Alaphilippe, le Sagan français. A mon époque, on se fendait la gueule ; maintenant, les gars sont trop dans leur système, toujours sur leur téléphone et avec, à mon avis, beaucoup trop d’intervenants autour d’eux », explique-t-il d’après le Dauphiné Libéré.

Le président de la FFC David Lappartient a annoncé que le nouveau sélectionneur sera choisi par la future équipe dirigeante de la FFC. Ses derniers mots vont à Bernard Bourreau : « J’ai toujours eu un profond respect pour Bernard Bourreau qui incarne les valeurs, l’esprit de la FFC. Celles du travail, que je partage, mais aussi pour ses compétences de rassembleur quelle que soit la génération qu’il a eu à diriger durant ses trente-deux saisons passées au sein de notre fédération. Sa force est d’avoir su conserver un esprit jeune et conquérant. Bernard Bourreau a été un entraîneur que tout Président de fédération souhaite avoir dans son équipe sportive. Il incarne la noblesse de cette fonction, avec un œil particulièrement avisé sur la détection des talents de demain. »

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Arnaud Démare champion du monde U23

Davide Rebellin vers une 22ème saison ?

L’infatigable Davide Rebellin a confirmé sur les réseaux sociaux qu’il sera encore présent dans le peloton professionnel en 2017. En effet, le coureur italien, qui n’a pas vu son contrat prolongé par la formation CCC Polkowice, est en négociation avec une ou plusieurs formations.

22ème saison pour Davide Rebellin ?

Le vétéran affirme qu’il a repris sérieusement l’entraînement pour garder le rythme même si il n’a rien signé pour le moment. « Les entraînements ont repris avec beaucoup de joie et d’énergie. La décision de courir un an de plus m’apporte beaucoup d’enthousiasme. Pour l’instant, je suis en pleines négociations et dès que je l’aurai décidé, je vous le ferai savoir. »

A 45 ans, il se veut capitaine de route et il souhaite montrer au monde qu’il peut encore à son âge suivre les meilleurs sur un vélo. « Je veux être un exemple de longévité. Je montre que si l’on veut, tout est possible. L’âge est pas tout et je me sens bien de continuer la compétition », affirme-t-il comme le raconte VeloNews.

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Victoire de Davide Rebellin sur le Tour d’Émilie

Miguel A. Lopez : « Je vais revenir plus fort »

Malgré un début de préparation compliqué, Miguel Angel Lopez reste ambitieux pour la saison 2017. En effet, le coureur d’Astana est persuadé de revenir encore plus fort et annonce partager le leadership avec Jakob Fuglsang sur le Tour de France.

Programme 2017 inchangé pour Miguel Angel Lopez

Le coureur de la formation Astana essaye de retrouver des sensations après sa terrible fracture du tibia lors d’une chute à l’entraînement au début du mois. Interviewé par El Tiempo, il explique que pour le moment, l’objectif c’est le repos total. « Tout va bien pour l’instant. Le staff médical m’a dit que je vais devoir être patient. J’ai pour le moment été arrêté quinze jours, je vais devoir attendre dix jours pour subir une nouvelle IRM. Nous verrons comment ma situation évolue. »

Le vainqueur de Milan-Turin ajoute que rien ne change au sujet de ses objectifs pour 2017. « Il y a suffisamment de temps pour récupérer avant le début de la saison 2017. Mais nous sommes persuadés que je vais revenir encore plus fort l’année prochaine. (…) Il y a quelques mois, j’ai parlé avec le directeur sportif Dimitri Fofonov au sujet de mes projets pour le prochain Tour de France. Lui et le staff croient en moi et dans ma capacité de partager le leadership. »

Il sera leader au départ de la Grande Boucle en compagnie de Jakob Fuglsang. Fabio Aru, lui, sera la pièce maîtresse d’Astana sur le Tour d’Italie, la 100ème édition.

VIDEO CYCLISME
Miguel Angel Lopez vainqueur de Milan-Turin 2016

 

Tapis en Orient

Bernard Tapis qui fut jadis le patron de la Vie Claire avec à sa tête une légende du nom d’Hinault, veut retenter l’expérience et créer à nouveau une équipe victorieuse mais semble être à « court de fond » pour renouer avec le cyclisme. Pour ce fana de sport, son seul but dans un avenir proche, avant de recruter son effectif, est de réunir l’argent nécessaire pour espérer renouer avec la petite reine. Son carnet d’adresses ouvert à la bonne page pour parler d’argent, page qui se multiplie de la première à la dernière, il compose un numéro de téléphone qui semble être le sésame à sa providence.

-Allô Cheikh, (chèque), c’est Bernard Tapie.

-Bijour Bernard, vous allez bien ?

-Ça va comme si comme ça. Et vous ?

-Tout va bien ici. Y fait beau, l’argent coule à flot. Tout va bien !

-Bon je vous appelle pour vous demander un petit service.

-Ji vous écoute.

-Je veux créer une équipe de vélo. Je l’ai déjà fait dans le passé, réussite totale et je voudrais retenter l’aventure.    

-Ji vous reconnais bien là. La tête toujours dans li guidon !

-On ne se refait pas. J’aime être dans l’action, et les actions aussi.

-Alors qu’est-ce qui vous faut ?

-De la tune !

-Vous n’en avez plus ?

-J’en ai mais pas assez pour cela.

-Alors combien ?

-Beaucoup.

-Combien à peu près ?

-Deux fois moins que la somme que m’a filé le Crédit lyonnais. Si je compte aussi mon salaire au moins 100 millions.

-Ça fait beaucoup.

-C’est peu pour vous.

-Effectivement.

-Je suis un homme d’affaires pas un caissier de supermarché.

-Et si ji vous donne cet argent, qu’est-ce qui j’aurai en retour ?   

-J’ai pas encore réfléchi à cela. Quand Narnar a une idée, il vit dans l’instant présent, fonce et voit après les impératifs.  

-Oui j’aime assez cette façon de fonctionner mais ci ne sera pas gratuit tout de même. En plus moi j’y connais rien à la bicyclette ! C’est pas parce qu’ici on organise des courses et que Bahrain Merida vi voir le jour qu’on vi faire dans le vélo tout li temps !

-Je sais, mais j’ai pensé que vous seriez intéressé par mon idée avec le développement du cyclisme en Arabie saoudite.   

-Et vi voulez l’appeler comment votre équipe ?

-Ben j’ai pensé à Team Tapis d’Orient.

-Faut que ji réfléchisse.

-Combien de temps ?

-Le temps de mi mettre au vilo et di voir quelles sensations ci procure !

-Ah ben c’est pas demain la veille que je vais monter mon équipe !

-Surtout si ma dishdasha si prend dans les rayons ! (rire). Ji vous rappelle bientôt Bernard !

-Oui oui c’est ça ! Au revoir ! Bon lui c’est pas la peine, qui est-ce qui pourrait m’aider…Fortunéo ils sont déjà pris, Caisse de crédit municipal de Marseille, vaut mieux pas…ah tiens ! Europe arab banque PLC, ils doivent bien avoir du pognon pour me financer eux. Ils ont intérêt de savoir faire du vélo !

Il compose leur numéro.

 -Allô !

-Bonjour c’est Bernard Tapis. Allô !… allô !… allô !

Manzana Postobon de retour en Continental Pro !

L’équipe Manzana Postobon a reçu hier de la part de l’UCI une lettre agréant sa candidature à la catégorie Continentale Professionnelle. Une bonne nouvelle pour les amoureux du cyclisme colombien.

Deuxième apparition en Continental Pro

Désireuse de surfer sur les succès du cyclisme colombien, l’équipe emblématique du pays andin a souhaité revenir sur le circuit européen. Et pour cela, il était impératif d’accéder en Continental Pro, la deuxième division du peloton cycliste. C’est donc officiellement chose faite. En 2017, les maillots roses caractéristiques des escarabajos (scarabées) retrouveront certaines des plus belles courses du calendrier international, aux côté d’équipes telles que Direct Energie, Cofidis, Gazprom, Nippo-Vini Fantini, Caja Rural… Il s’agira de la deuxième apparition de l’équipe dans l’antichambre de l’élite après la saison 2011, qui fut plutôt décevante : Une seule invitation à une course World Tour, la Volta a Catalunya, où Nairo Quintana avait remporté le classement de la montagne. Les dirigeants espèrent que ce retour en Continental Pro leur permettra de bénéficier dès l’an prochain de wild cards sur le circuit principal, et déclarent avoir notamment en tête le Giro et la Vuelta.

Un lointain et glorieux passé

Née en 1986 grâce aux bons résultats des coureurs Colombiens en Europe, l’équipe est sponsorisée par le soda national Postobon.  Elle est alors en concurrence avec l’autre équipe phare du pays sud américain qu’est alors Café de Colombia.  Forte de coureurs tels que Reynel Montoya, Pablo Wilches, Alvaro Mejía, Lucho Herrera… Elle obtiendra le droit de participer à plusieurs Tours de France, et glanera des victoires de prestige sur la Vuelta, le Dauphiné, la Route du Sud… La disparition de l’équipe fin 1996 coïncidera avec la quasi disparition des Colombiens des pelotons européens. Finalement, l’équipe réapparaitra 10 ans plus tard, d’abord sous le nom de Colombia es Pasion, avant de retrouver son nom actuel en 2015. Bien qu’ayant compté dans ses rangs des coureurs de grande qualité tels que Sergio Henao, Nairo Quintana ou  Jarlison Pantano, l’équipe est encore à la poursuite de son lustre passé.

Notons que le passage en catégorie professionnelle a incité les dirigeants à créer une deuxième équipe qui se chargera de représenter la marque en Amérique Latine, l’équipe première ayant vocation à rester en Europe toute la saison. Les deux équipes seront présentées fin janvier, après le rassemblement prévu dans la région d’Antioquia.

Manzana Postobon Team – Effectif saison 2017

Hernán Aguirre (21 ans)
Juan Jose Amador (18 ans)
Hernando Bohórquez (24 ans)
Jetse Bol (27 ans – Néerlandais)
Jhojan Garcia (18 ans)
Sergio Andres Higuita (19 ans)
Juan Sebastián Molano (22 ans)
Fernando Orjuela (25 ans)
Juan Felipe Osorio (21 ans)
Wilmar Paredes (20 ans)
Antonio Piedra (31 ans – Espagnol)
Aldemar Reyes Ortega (21 ans)
Yecid Arturo Sierra (22 ans)
Bernardo Suaza (24 ans)
Juan Pablo Villegas (19 ans)
Ricardo Vilela (29 ans – Portugais)

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VIDÉO CYCLISME
Présentation de Manzana Postobon 2016 – (Vidéo institutionnelle)

van Avermaet pas inquiet pour la suite de sa préparation

Greg van Avermaet a réalisé certainement la plus belle saison de sa carrière avec notamment le titre olympique. Mais le Belge est également passé à plusieurs reprises par la case infirmerie. Le coureur de la formation BMC Racing team s’était cassé la clavicule lors du Tour des Flandres et s’est abîmé au niveau de la cheville le week-end dernier, lors d’une sortie VTT.

Deux fractures cette saison pour van Avermaet

« Je me sens bien mais évidemment j’aurais préféré ne pas chuter en début de préparation », explique-t-il selon La Dernière Heure. « Je ne me suis jamais rien cassé dans ma carrière et cette année, j’ai souffert de deux fractures ! Ma chute est arrivée un peu bêtement. Je suis déjà tombé 3 ou 4 fois de la même manière et cette fois-ci j’ai eu un peu de malchance. »

La première chute est arrivée lors du Tour des Flandres. Le Belge avait chuté à plus de cent kilomètres de l’arrivée en compagnie de nombreux coéquipiers (Daniel Oss, Manuele Quinziato et Michael Schär).

Un stage en Espagne décisif pour sa préparation

Il revient plus en détails au sujet de sa chute lors de sa sortie VTT comme le raconte CyclingWeekly. « Je suis arrivé un peu trop vite dans un virage. J’ai remarqué qu’il y avait de l’eau au sol et je voulais éviter la flaque. J’ai mis mon pied à terre et c’est ce qui a causé la fracture. »

Il ajoute que sa préparation se jouera beaucoup lors du prochain stage avec la BMC : « Le plus important, c’est le stage en Espagne. Je vais devoir y effectuer beaucoup de kilomètres. Je ne suis pas inquiet pour la suite de ma préparation. Je vais devoir travailler plus fort pour rattraper mon retard, c’est certain. Nous sommes encore à 3-4 mois du début de la saison prochaine, c’est encore loin. »

VIDEO CYCLISME
Best-of 2016 de Greg van Avermaet

https://www.youtube.com/watch?v=PkxF4pampYA

Lachlan Morton et les haricots magiques

Il était une fois, un coureur australien qui courait dans une équipe américaine, Jelly Belly-Maxxis. Jelly Belly est une marque de bonbon aux 140 goûts différents. Un arc-en-ciel de couleurs et de saveurs. Ils donnent tous l’impression d’être magiques ! Un jour, le coureur signa dans une équipe africaine, Dimension Data. Avec tristesse, il dut se faire une raison de ne plus pouvoir manger quotidiennement les bonbons qu’ils adoraient. Mais il lui est venu une idée formidable avant de prendre l’avion pour l’Afrique, où y était organisé le premier stage de sa nouvelle équipe pour la saison 2017. Lachlan Morton s’afférait chez lui à préparer pendant des jours ce dont il avait besoin. Rendu sur le territoire africain, il rencontra ses nouveaux coéquipiers avec qui il allait faire des courses tout au long de l’année mais avait hâte d’organiser avec eux sa surprise. Ils se mirent tous en route sur des bicyclettes prêtées sur place et commencèrent à sillonner des villages alentours à leur camp de base. Chaque coureur avait un panier devant et derrière rempli de sachets de bonbons. Les enfants accourraient vers eux, ils s’arrêtaient pour distribuer les friandises. Des voitures chargées de cartons de bonbons suivaient les coureurs rapidement démunis. Cavendish, Cummings, Antone, Berhane, Boasson Hagen, Eisel, Farrar, Haas, Renshaw, toute l’équipe a distribué les haricots magiques pendant une journée entière. L’Afrique déjà pleine de couleurs par sa belle âme originelle, rayonnait à travers les petits villages aux sourires radieux qui s’inscrivaient sur le visage des enfants. Lachlan Morton et ses nouveaux coéquipiers n’ont pas roulé pour remporter une course mais pour apporter un peu de bonheur, sucré.

Giglio d’Oro : Nizzolo d’un cheveu devant Nibali

C’est une petite révolution pour le cyclisme transalpin qui s’est produite cette semaine lors de la remise du Giglio d’Oro (Lys d’Or), qui récompense le meilleur cycliste italien de l’année. En effet, et contrairement à ces quatre dernières années, le trophée n’a pas échu à Vincenzo Nibali mais à son compatriote Giacomo Nizzolo, qui l’a devancé de quelques votes.

Une saison pleine…

75 jours de courses. 7 victoires. 14 podiums. Les classements par points des tours d’Italie et de Croatie. Le tour du Piémont. Et, bien sûr, un titre de champion d’Italie en ligne. Le sprinteur de Trek-Segafredo sort indubitablement de sa plus belle saison. Âgé de 27 ans, il affiche une progression constante depuis ses débuts en 2011. Le coureur regarde à présent la saison qui s’annonce avec gourmandise et assure se fixer de nouveaux objectifs : « Je veux me tester sur les Classiques, y compris celles du Nord. Les pavés ne m’effraient pas ».

… Sans victoire sur le World Tour

Si l’on devait trouver un bémol à la saison du Milanais, celui-ci serait à chercher dans la catégorie des courses qu’il a gagnées : Aucune World Tour à se mettre sous la dent. Il a beaucoup tourné autour, a même cru au succès lorsqu’il a levé les bras sur la 21e étape du Giro, avant qu’un déclassement sévère ne vienne gâcher son plaisir.

Même si ce n’est pas à proprement parler une surprise, il faut admettre qu’il avait en son collègue Sicilien un sérieux challenger. Nibali, vainqueur du Giro, et du Tour d’Oman, a également terminé 6e du tour du Trentin et 3e d’une étape sur le Tour. Le sicilien paye vraisemblablement une fin de saison transparente (7 jours de course depuis les Champs Elysées). Ah ! S’il n’était pas tombé dans la descente de Vista Chinesa, s’il avait conquis l’or olympique qui lui tendait les mains, le jury aurait probablement rendu un verdict différent…

Fabio Aru face à ses anciens coéquipiers sur le Giro

Fabio Aru sera certainement au départ de la 100ème édition du Tour d’Italie qui part de chez lui, en Sardaigne. Son équipe Astana a déjà confirmé sa présence, mais le coureur transalpin préfère rester prudent. Lors d’une interview pour Radio Corsa, il a expliqué que son programme sera connu en détails début décembre.

Fabio Aru face à ses anciens coéquipiers sur le Giro

« Le Tour d’Italie est déjà parti de Sardaigne, en 2007, mais je n’étais pas coureur professionnel. Ce sera donc une première pour moi », affirme le leader italien de la formation Astana. « Je voudrais être au départ, mais nous avons besoin de se pencher plus en détails sur mon programme avec l’équipe et le staff. Nous en saurons plus lors du prochain rassemblement à Montecatini. Mais le Giro reste une grande source de motivation. »

Le Giro débutera le 5 mai prochain sur l’île, à Alghero. Le peloton y disputera trois étapes en ligne avant de rejoindre la Sicile et la montée du Mont Etna. Actuellement, plusieurs anciens coéquipiers de Fabio Aru ont confirmé leur présence au départ de cette course : Vincenzo Nibali avec Bahrain-Merida, Mikel Landa et Diego Rosa avec les couleurs de la Sky.

« Il y a beaucoup de respect entre nous. Ils ont choisi de rejoindre d’autres projets, de nouvelles équipes et je ne peux que leur souhaiter bonne chance. »

Fabio Aru reviendra au départ du Tour de France

L’année 2016 a été assez compliqué pour Fabio Aru. Il n’a levé les bras qu’à une reprise, lors d’une étape du Critérium du Dauphiné. Sur le Tour de France, il s’est écroulé lors du dernier weekend alpestre, passant de la 6ème à la 13ème place au général.

« 2016 a été une année difficile pour moi. J’ai beaucoup appris lors de cette saison. On apprend beaucoup plus dans ce genre de situation par rapport à une année durant laquelle tout se passe bien. J’ai fait quelques erreurs, mais ça reste entre moi et l’équipe. Je reviendrai tôt ou tard au départ du Tour de France. C’est une course que j’apprécie beaucoup. Il y a beaucoup de stress, mais ce n’est pas une épreuve plus dur que le Giro ou la Vuelta. Je le répète : j’adore le Tour de France même si cette année cela ne s’est pas passé comme je le souhaitais. »

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Fabio Aru s’impose sur le Dauphiné

Peter Sagan : « Une bonne transition chez Bora-Hansgrohe »

Après avoir passé trois années au sein de la structure Tinkoff, Peter Sagan est persuadé de retrouver une bonne ambiance chez Bora-Hansgrohe, sa nouvelle équipe. Le double champion du monde a également confirmé qu’il reprendrait la compétition en Janvier, lors du Santos Tour Down Under.

Peter Sagan se sent bien chez Bora-Hansgrohe

« Je suis excité de rouler pour Bora-Hansgrohe. C’est une équipe qui a franchi les paliers un à un. C’est désormais une grande équipe. Je pense que nous pouvons aider à l’améliorer encore », explique-t-il à Cyclignews.

« Nous avons eu notre premier reunion de pré-saison avec le staff et cela s’est très bien passé. Maintenant, nous allons voir comme cela se passe lors du premier camp d’entraînement. En tout cas, je remercie Bora car ils ont permis une bonne transition avec la signature de nombreux coureurs de la Tinkoff (Juraj Sagan, Maciej Bodnar, Michael Kolar, Erik Baška, Rafal Majka, Pawel Poljanski et Jay McCarthy). »

Pas d’objectif très précis pour le champion du monde

Le Slovaque ouvrira la saison 2017 en Australie, une première depuis 2010. Il se concentrera sur les classiques du printemps où il sera bien évidemment le principal favori au départ de chaque épreuve. « L’année prochaine, dès le début de la saison, je visera les classiques, puis ce sera le Tour de France et après on verra. »

Mais quelle course voudrait-il ajouter à son palmarès ? « Milan-San Remo est une course spéciale, c’est une loterie. Le Tour des Flandres est une épreuve que j’apprécie et avec l’ancien parcours au programme en 2017, cela pourrait m’avantager. Mais il y a un brin de chance avec les casses (mécanique). Puis il y a Paris-Roubaix. J’ai déjà fini 6ème et 11ème cette année. Nous pouvons parler des résultats et des objectifs, mais il est difficile de prédire. Chaque année est différente. »

VIDEO CYCLISME
Le best-of de Peter Sagan en 2016

 

Bob Jungels : « En 2017, je vais devoir confirmer »

Bob Jungels a brillé chez les juniors, chez les espoirs et désormais dans l’élite du cyclisme mondial. Souvent cité comme successeur des frères Schleck, il a montré cette saison qu’on devra compter sur lui dans les prochaines années.

Une saison 2016 formidable pour Bob Jungels

Cette saison, il a terminé sur le podium du difficile Tirreno-Adriatico. Il a également brillé sur le Tour d’Italie en remportant le maillot blanc du meilleur jeune et en finissant à la 6ème place au classement général. « C’était une saison formidable, j’ai changé d’équipe et j’ai tout de suite trouvé le chemin de la victoire au Tour d’Oman (vainqueur de la 1ère étape). L’été a été un peu plus calme pour moi, mais on a fini en beauté avec le titre mondial sur le chrono par équipes. »

Jungles a surtout brillé en Italie en 2016. « Lorsque j’ai pris le maillot rose, j’ai vécu ma plus belle expérience de ma carrière, la plus émotionnelle », affirme-t-il au Quotidien. « Je sais désormais que je peux être bon sur trois semaines. J’aime le Giro, je dois l’avouer. L’ambiance est grandiose. Sur le Tour de France, il y a beaucoup plus de stress. Concernant mon programme pour la saison prochaine, je ferai soit le Giro et la Vuelta, soit uniquement le Tour. »

« Cette année, j’ai progressé en contre-la-montre, dans la haute montagne. En 2017, je vais devoir confirmer. »

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Le Best-Of de Bob Jungels

Baisse du nombre de contrôles antidopage en 2017

La lutte contre le dopage est une lutte sans merci dans le monde du sport professionnel et surtout dans le cyclisme. Mais d’après un communiqué de presse de l’Agence Française contre le Dopage (AFLD), une bataille a été perdue par les instances qui luttent contre ce fléau.

Baisse de 20 % des contrôles antidopage ?

En effet, l’agence française a indiqué qu’elle va réduire son programme de contrôles antidopage dès 2017. Une réduction « de l’ordre de 20 % » en raison de réductions budgétaires. En effet, l’AFLD critique le gel des crédits, décision prise par le ministère des sports : « Une mesure de gel des crédits d’une ampleur supérieure à celles appliquées précédemment va réduire le budget de l’AFLD. Sur les 8,5 millions d’euros prévus par le projet de loi de finances, seuls 7,8 millions d’euros seront effectivement versés. »

« Dans ces conditions, l’AFLD sera conduite à réduire très sensiblement (de l’ordre de 20 %), le nombre des contrôles qu’elle diligente. L’AFLD a jusqu’ici réussi à faire face malgré le manque de moyens et la qualité de son action est soulignée au plan international , a déclaré son président, Bruno Genevois. Mais, aujourd’hui, sa capacité à assurer sa mission de service public est menacée. »

Le Ministre critique la « réaction inappropriée » de l’AFLD

Patrick Kanner, ministre de la ville, de la jeunesse et du sport, réfute l’argument de la baisse du budget comme l’explique Le Monde : « Finalement, la subvention effectivement versée à l’AFLD aura augmenté de plus de 8 % entre 2015 et 2017. Il est donc inapproprié d’indiquer qu’il n’y a pas d’augmentation des crédits de l’Etat en faveur de l’AFLD. »

« Le gouvernement a proposé à la représentation nationale de porter la subvention à l’AFLD de 7,8 millions en 2016 à 8,5 millions d’euros en 2017. Ce montant s’entend évidemment hors réserve de précaution applicable comme chaque année de manière habituelle aux agences de l’Etat. Il faut d’ailleurs souligner que la part du financement de l’Etat dans le budget de l’AFLD, agence indépendante, est toujours de plus de 90 % du total de ses ressources. »

La piste des droits TV pour assurer le budget de l’AFLD ?

En mai dernier, Bruno Genevois, le président de l’AFLD, a suggéré une augmentation de la taxe « Buffet » sur les droits de retransmission sportifs et de verser la plus-value à l’AFLD au nom de l’intérêt général, et non au sport amateur.

Donc dans le cadre du projet de budget 2017 pour la mission « sport, jeunesse et vie associative », le rapporteur Régis Juanico avait déposé un amendement, co-signé par de nombreux députés, pour relever le taux de 5 à 5,1% et en affecter une fraction, dans la limite de 900.000 euros, au budget de l’AFLD. Mais l’assemblé a renoncé au début du mois de novembre d’augmenter cette fameuse taxe.

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L’affaire Festina lors du Tour de France 1998

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Le Critérium International s’arrête après 85 éditions

Coup dur pour le cyclisme et notamment le cyclisme français. Amaury Sport Organisation (ASO) a confirmé ce vendredi la disparition au calendrier UCI de l’une de ses courses : le Critérium International.

Après 85 éditions, le Critérium n’est plus

L’épreuve, qui se tenait en Corse depuis sept saisons, cessera donc d’exister. ASO regrette dans un communiqué de presse le plateau qui s’amoindrissait au fil des années. « A.S.O. a pris la décision de mettre un terme à l’organisation de l’épreuve. Depuis quelques années en effet, si les vainqueurs étaient d’une grande qualité, le peloton se présentant au départ avait tendance à perdre de plus en plus en densité, compte tenu du nombre d’épreuves se déroulant à cette époque de la saison. »

Le vainqueur de l’édition 2016 était le Français Thibaut Pinot, pensionnaire de la FDJ. L’Allemand Jens Voigt était le recordman de victoires au classement général. Il s’était imposé à quatre reprises, en 2004, 2007, 2008 et 2009.

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Critérium International 2016

Mathias Frank : de leader a lieutenant

Le coureur Suisse s’est exprimé sur son nouveau rôle lors du stage d’avant saison d’Ag2r-La Mondiale, dans la station de Vaujany. Est-il frustré de retourner à un rôle de coéquipier ? Certainement pas.

Courir sans pression

Être leader, ce n’est pas donné à tout le monde. Pour Mathias Frank, c’était porter sur soi énormément de pression : « Grâce à IAM, j’ai eu la chance de pouvoir prouver ce dont j’étais capable. Mais il s’avère qu’il est parfois dur d’être performant sous la pression. Pour moi, c’est difficile de prévoir ma forme.  Certains coureurs parviennent à la gérer dans le temps, mais pour moi, c’est plus du feeling. Du coup, c’est compliqué d’être un leader, quand tu dois obligatoirement être au top certains jours clés. »

Du coup, c’est un nouveau rôle qui l’attend dans la structure dirigée par Vincent Lavenue : une fonction de lieutenant de Romain Bardet en montagne, avec la possibilité de jouer sa carte sur certaines courses : «  Pour moi, ce transfert, c’est revenir un pas en arrière. Mais c’était le rôle que je désirais.(…) j’ai encore la forme, je veux savoir ce dont je suis capable en courant sans pression ».

Bardet, vainqueur du tour ?

Être équipier d’un leader, Mathias Franck connait. Il a occupé cette fonction à la BMC auprès de Tejay Van Garderen de 2009 à 2013. Pour lui, Bardet est plus moderne : « il est moins conservateur, il tente plus de choses.  Il est  impressionnant. C’est l’un des coureurs les plus talentueux que j’ai pu côtoyer ces dernières années »

Et de rêver plus haut :  «  Avec Romain, nous avons, un cycliste qui nous a prouvé qu’il est capable de remporter le Tour de France. Ce serait un rêve de contribuer à cet incroyable exploit. En venant ici (ndlr : chez AG2R) , il y a une chance que je vive cela. »

Retrouvez toute l’actualité de l’équipe d’AG2R ici

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Le résumé de la 17e étape de la Vuelta et la victoire de Frank

Quentin Valognes : de la librairie au monde professionnel

Le coureur de 20 ans, qui cohabite avec un diabète de type 1 vient de signer son premier contrat professionnel dans l’équipe Team Novo Nordisk.

Aprés avoir contribué à l’actualité cycliste en librairie, avec son ouvrage « Diab, un ami pour la vie« , Quentin Valognes passe la seconde dans la foulée en changeant d’échelon au sein de la structure américaine, exclusivement constituée d’athlètes ayant le diabètes. Le sprinteur charpenté (1m75 pour 82,5 kg) poursuivra donc son apprentissage à travers le monde, pour y décrocher sa première victoire pro.

 

Le Tour de Sicile de retour en 2017 !

Révélée ce mardi à Palerme, la nouvelle n’a pas manqué de surprendre le monde du cyclisme : après 40 ans d’absence, le Tour de Sicile fera son retour dans le calendrier professionnel dès l’an prochain.

Un événement prévu pour la fin de saison

Bien que tous les détails ne soient pas encore connus, il semble établi que la course se déroulera entre les 7 et les 15 octobre 2017 et qu’elle comptera six étapes ; l’UCI en dévoilera l’agenda définitif le 28 février. Organisée par l’Office Régional du Tourisme, du Spectacle et des Sports, la compétition sera en grande partie financée par cet organisme public. Son directeur et l’instigateur de ce coup de maître, Anthony Barbagallo, s’est confié à nos confrères transalpins de SpazioCiclismo. Il ne cache pas que cette résurrection a d’abord des visées économiques : « Nous voulions remettre la Sicile sur la carte. En attirant un sport populaire tel que le cyclisme sur notre île, nous espérons promouvoir son histoire et sa culture. Nous visons notamment le public asiatique ». Dans cette optique, le parcours 2017 devrait passer par les lieux les plus emblématiques de l’île : Syracuse, Pantalica, Gangi, Sambuca… Pour renforcer sa force se frappe, l’organisation s’est attachée les services de l’ancien ministre des sports de Grande-Bretagne, Richard Carbon. Il sera l’ambassadeur de la compétition pour l’année à venir.

Le président du CONI, Giovanni Malago, s’est déclaré ravi de la résurgence de cette épreuve. Il y voit « un moteur pour le tourisme en Sicile » et estime que cela « pourrait bien augurer d’une nouvelle ère pour le cyclisme sicilien ».

Des fondations très anciennes…

Né en 1907 (soit deux ans avant le Giro), le Giro di Sicilia ne s’est jamais vraiment implanté dans le paysage cycliste. Seules 20 éditions ont eu lieu entre 1907 et 1977. Les guerres, la crise économique ou des problèmes de financement ont eu raison de lui bien souvent. Le palmarès qu’il affiche n’en est pas moins solide, plusieurs coureurs de renom y ont signé un podium : Alfredo Binda, Marino Basso, Giuseppe Saronni ou encore  le Belge Roger De Vlaeminck. Le gitan est d’ailleurs le seul étranger à avoir pu dominer les Italiens sur leur terrain.

Depuis le dernier Tour de Sicile en 1977, et si l’on excepte quelques étapes du Giro, la Semaine Cycliste Internationale est la seule épreuve professionnelle à s’être déroulée sur les terres de Vicenzo Nibali (de 1984 à 1994).

L’enthousiasme suscité par la nouvelle doit réjouir les organisateurs de la course, pour qui tout reste encore à faire pour parvenir à s’implanter durablement dans le calendrier ultra concurrentiel de l’UCI. L’idée étant de pérenniser leur création à horizon 2020 pour ensuite la voir grimper dans la hiérarchie des courses UCI.

Est-ce que tu viens pour les vacances ?

Les coureurs cyclistes sont en vacances, enfin ceux qui ne roulent pas dans la boue automnale. Certains passent même leurs congés ensemble. Ce sera peut-être le cas de Michael Kolar, coéquipier et ami de Peter Sagan, qui l’invite sur l’île des babas-cool.

-Hey Salut Michael, tu vas bien ?

-Oui très bien et toi ?

-Ouais impeccable ! Est-ce que tu viens pour les vacances ?

-Oui comme prévu.

-Avec Katarina on a changé un peu le programme. En fait c’est des vacances babas-cool. On mange dehors avec ce qu’on trouve, on dort en pleine nature, on fait de la méditation transcendantale, on se couche très tôt, on se lève de bonne heure. C’est le pied !

-Ah !

-Ça te plait ?!

-Euh… ben..euh…faut voir.

-Ne t’inquiète pas, tu t’habitueras rapidement. C’est pas compliqué. Et ça fait un bien fou !

-Je n’en doute pas.

-Bon tu prends ton billet et j’irai te chercher à l’aérodrome. Ça se secoue un peu à l’atterrissage. La piste est en terre et y’a même des vaches sur le tarmac des fois !

-Vous allez à la plage quand même ?

-Oui bien sûr, à poil !

-Peter, ça devait être des vacances habillées et sous les tropiques.

-Ouais je sais mais ça change un peu. Tu me connais, je ne fais rien comme tout le monde !

-Ben le problème c’est que je suis pudique.

-Moi aussi Michael mais à porter tous ces maillots distinctifs ça pèse lourd à la fin. Ça fait du bien de ne rien porter du tout, même en bas !

-Je peux réfléchir ?

-Pourquoi, pour tomber le short ?

-Non pour les vacances.

-Laisse tomber j’ai compris !

-Désolé Peter.

-C’est pas grave. On se voit bientôt. Je dois te laisser, je vais traire des brebis pour notre petit déjeuner. Namasté Michael !

-Salut Peter !

 

Le terrifiant Angliru au programme de la Vuelta 2017

La mythique montée de l’Angliru devrait certainement être au programme de l’édition 2017 du Tour d’Espagne. C’est ce qu’annoncent les médias espagnols et notamment La Voz de Asturias.

Angliru : un col qui effrayant !

Bien que la montée de l’Angliru n’a été escaladée qu’à six reprises, c’est l’un des cols les plus redoutés d’Europe. Cette ascension présente des chiffres effrayants : 13 kilomètres avec une pente moyenne de 9,9 %. Mais du 6ème kilomètre jusqu’au sommet, on atteint les 13% de moyenne, avec un passage à 23.5%.

On dénombre de nombreux passages à plus de 15 % et notamment 150 mètres à 22% tout proche du sommet. La pente maximale est atteinte au lieu dit La Cueña les Cabres, avec 23,5% sur 300 mètres, à environ deux kilomètres du sommet. Le final est à peine plus tolérable, les 500 derniers mètres s’effectuant à 15% d’inclinaison moyenne.

José Maria Jiménez a été le premier coureur victorieux au sommet en 1999. Gilberto Simoni (2000), Roberto Heras (2002), Alberto Contador (2008) et Juan Jose Cobo Acebo (2011) ont également brillé en haut de l’Angliru. Le dernier vainqueur en date est un Français : Kenny Elissonde. C’était en 2013.

La présentation officielle se tiendra le 12 janvier prochain, à Madrid.

 

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L’Angliru, le col le plus dur d’Europe ?

Le maillot et le vélo d’Ag2r-La Mondiale pour 2017

Lors du stage de cohésion qui se tient actuellement en Isère, dans la station de Vaujany, la formation Ag2r-La Mondiale a dévoilé le maillot que porteront ses coureurs lors de la saison prochaine. Ils en ont aussi profité pour présenter les vélos de marque Factor, leur nouveau équipementier.

Factor O2, le nouveau bolide d’Ag2r

L’équipe savoyarde utilisera le Factor O2 (marque élaborée avec l’ancien coureur Baden Cooke) pour les courses en ligne et les classiques sur pavés. Pour les contre-la-montre, les coureurs utiliseront un nouveau modèle qui sera disponible dès le printemps. Les vélos seront de couleur bleus et blanc. La selle sera de marque Fizik.

TODAYCYCLING.COM - Le vélo 2017 d'Ag2r-La Mondiale. Photo : Factor Bikes
TODAYCYCLING.COM – Le vélo 2017 d’Ag2r-La Mondiale. Photo : Factor Bikes

Équiper une équipe World Tour, c’est une première pour la marque Factor Bikes. Jusqu’à maintenant, elle n’équipait uniquement l’équipe One Pro Cycling. Un fierté pour le propriétaire australien : « Je très fier de l’arrivée de Factor dans le World Tour avec une équipe aussi forte que AG2R La Mondiale. »

Un maillot Ag2r avec un col marron

Concernant le maillot, pas de grand changement comme nous le signale CyclingPro. On retrouve les couleurs habituelles (blanc, bleu et marron). Les seuls changements viennent de la présence de la marque Factor au niveau du pectoraux droit et du col qui change de couleur et est désormais marron. Cette tunique a été désigné par la société italienne GSG.

TODAYCYCLING.COM - Maillot d'Ag2r-la Mondiale version 2017. Photo : CyclingPro
TODAYCYCLING.COM – Maillot d’Ag2r-la Mondiale version 2017. Photo : CyclingPro

L’Alpe d’Huez au programme du prochain Dauphiné

D’après le site bike-oisans.com, l’Alpe d’Huez sera le juge de paix sur la prochaine édition du Critérium du Dauphiné, en juin prochain. Cette étape devrait être programmée le samedi. Ce sera donc l’avant-dernière étape.

Retour au sommet de l’Alpe d’Huez, sept ans après

L’épreuve a déjà arrivée au sommet des 21 lacets lors de l’édition 2010. A l’époque, c’était Alberto Contador, porteur à l’époque des couleurs d’Astana, qui s’était imposé. Il avait devancé le Slovène Janez Brajkovic (Team RadioShack), vainqueur de l’épreuve. Jérôme Coppel (Saur Sojasun) était le meilleur français : 4ème. La montée de l’Alpe a également été emprunté au cours de la 7ème étape du Dauphiné 2013. Le Belge Thomas De Gendt était passé en tête au sommet.

Thibaut Pinot est le dernier vainqueur au sommet du col, c’était lors du Tour de France 2015.

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Thibaut Pinot, dernier vainqueur à l’Alpe d’Huez

Segafredo-Zanetti prolonge avec Trek jusqu’en 2020

Alors que le contrat était jusqu’alors prévu jusqu’en 2018, la société Segafredo Zanetti a confirmé la prolongation de son partenariat avec la structure Trek jusqu’en 2020. Une bonne nouvelle dans l’économie du cyclisme professionnel.

Une page se tourne au sein de Trek-Segafredo

La marque de café italienne veut continuer à rester présente dans le peloton. Et avec l’équipe Trek, on risque de voir le maillot à l’avant la saison prochaine. En effet, avec les arrivées d’Alberto Contador et de John Degenkolb, et en complément de Bauke Mollema, Trek-Segafredo sera une équipe solide sur les plus grandes courses du calendrier.

« Notre première année de partenariat dans le cyclisme nous a amené exactement là où nous l’espérions aller et même au delà », explique le PDG Massimo Zanetti. « C’est pour cela que ne nous n’avons pas hésité à prolonger notre collaboration avec l’équipe Trek-Segafredo jusqu’à la saison 2020. »

Le manager général Luca Guercilena a également réagi à cette annonce. « Nous sommes bien évidemment enthousiaste que Segafredo continuera à soutenir notre équipe jusqu’en 2020. Cet investissement à long terme témoigne de la confiance que ce sponsor a dans notre projet. (…) Cette prolongation nous donne de la stabilité et nous permettra de continuer à investir dans notre équipe, allant du développement de jeunes coureurs au soutien de nos leaders. »

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Visite du bus de Trek-Segafredo lors du Tour de France

Amets Txurruka en quête d’un point de chute

Actuellement en fin de contrat, Amets Txurruka ne souhaite pas pour autant arrêter le cyclisme professionnel. En contact avec deux formations, il aimerait voir les négociations se concrétiser rapidement afin de pouvoir « s’entraîner à fond et prendre soin de [lui] ».

Une saison compliquée

Non conservé par la formation australienne Orica-BikeExchange, le natif d’Etxebarria s’est montré déçu par cette décision lors d’un entretien avec le site argentin ciclismointernacional.com : « Avec seulement une année de contrat, j’étais conscient que je courais ce risque. Mais c’est vrai que j’aurais aimé bénéficier d’une année supplémentaire pour montrer ce que je vaux vraiment ». L’équipe lui a signifié après la Vuelta qu’elle préférait privilégier les jeunes talents australiens. Malgré sa déception, le coureur comprend cette stratégie et n’éprouve aucun regret quant à sa décision de troquer son statut de coureur protégé chez Caja Rural pour celui de simple équipier chez Orica-BikeExchange. « Il était clair dès le départ que je venais pour faire un travail d’équipier. Je l’ai fait de la meilleure manière possible, l’équipe le sait et m’en a d’ailleurs remercié. J’aurais peut-être pu faire preuve d’égoïsme pour obtenir de meilleurs résultats, mais ce n’est ni ma façon d’être, ni ce pourquoi j’avais été embauché » affirme-t-il.

Des références à faire valoir

Conscient de sortir d’une saison sans résultat probant, il se montre pourtant confiant quant à ses capacités, même à 34 ans, de prolonger au plus haut niveau : « je suis convaincu que je reviendrai à mon meilleur niveau, je travaille pour cela ». Son meilleur niveau, c’est notamment une victoire finale sur le Tour des Asturies 2013, à l’époque où il courait sous les couleurs de Caja Rural. Mais c’est aussi un travail d’équipier apprécié à sa juste valeur par ses anciens partenaires. « Après 11 saisons et 16 grands tours, je pense avoir assez d’expérience pour apporter beaucoup, surtout aux coureurs de la jeune génération. J’aime le travail d’équipier, mais je crois aussi pouvoir être à la lutte pour la gagne sur des parcours accidentés, sinueux » déclare l’Espagnol non sans ambition.

Pourquoi ne pas imaginer le Basque, qui avait déjà défendu les couleurs euskara quand il évoluait chez Euskatel-Euskadi, terminer sa carrière chez Euskadi Basque Country-Murias (Continental) ?

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VIDÉO CYCLISME
Tour des Asturies 2013 – Victoire de Txurruka (1e étape)

Vidéo : Jesús Witherspoon