Le final de la 4e étape de l’Eneco Tour a vu les sprinteurs se disputer une nouvelle fois la victoire. Peter Sagan s’est imposé sur le fil face à André Greipel mais le coureur de la formation Tinkoff a été obligé de frotter avec Arnaud Démare qui s’est montré quelque peu agacé par l’attitude du champion du monde.
Sagan : « Je ne pense pas avoir commis une faute »
« C’était vraiment juste aujourd’hui avec André (Greipel), a déclaré Peter Sagan (Tinkoff) sur le site de l’Eneco Tour. Il est revenu comme une balle, mais j’ai réussi à tenir bon. C’était un sprint très difficile vent arrière. Le timing et le positionnement étaient cruciaux. Je n’étais pas du tout certain de l’avoir emporté et j’ai attendu confirmation à l’oreillette. Le sprint était violent. J’ai eu quelques soucis avec Démare, mais je ne pense pas avoir commis une faute. J’ai gardé ma ligne, sans plus. Ce genre de chose peut arriver dans un sprint ». En effet, les commissaires n’ont pas jugé le sprint dangereux et n’ont procédé à aucun déclassement.
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Peter Sagan joue des coudes pour s’imposer
Alors qu’il vit ses derniers moments en tant que coureur professionnel, Fabian Cancellara a expliqué auprès de nos confrères de Cycling Weekly qu’il continuera à exercer dans le monde de la petite reine. En effet, il devrait faire partie du staff de la formation Trek-Segafredo en 2017, mais pas en tant que directeur sportif.
Spartacus souhaite aider les jeunes de Trek
Spartacus, tout récent champion olympique du contre-la-montre, a détaillé le rôle qu’il aimerait avoir au sein de l’équipe managée par Luca Guercilena. En tout cas, il ne sera pas derrière le peloton : « Je peux maintenant le confirmer : je ne serai pas directeur sportif l’année prochaine. Prendre des décisions dans une voiture n’est pas fait pour moi. Bien sûr que j’aime le vélo et mon futur est étroitement lié avec Trek. »
Après avoir passé 16 saisons chez les professionnels, il souhaite partager son expérience. « Je veux faire quelque chose de constructif avec les plus jeunes », affirme-t-il. « Je me vois mettre en place et gérer le développement des jeunes coureurs de Trek. »
Cancellara retrouvera dans le staff de Trek un certain Ivan Basso avec qui il a roulé il y a quelques années au sein de la CSC. Le transalpin a été recruté afin de s’occuper des jeunes coureurs. Il sera aussi l’homme de confiance d’Alberto Contador, la nouvelle recrue de Trek-Segafredo.
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Le titre olympique pour Fabian Cancellara à Rio
C’est un coup dur pour Tom Boonen. Présent sur les routes de l’Eneco Tour qu’il apprécie particulièrement, le champion belge cherchait à peaufiner sa forme en vue des Championnats du Monde de Doha début octobre. Malheureusement, le coureur de la formation Etixx-Quick Step est tombé dans le début de la 4e étape et a été poussé à l’abandon.
Rien de casser pour Tom Boonen
La formation Etixx-Quick Step se veut rassurante : aucune fracture pour Tom Boonen. En effet, le clan belge a craint le pire pendant un instant avant de se rendre à l’hôpital le plus proche pour réaliser une série d’examens. Finalement, « Tommeke » va pouvoir reprendre très vite l’entraînement pour préparer les dernières échéances de l’année. Rappelons que le coureur belge prendra sa retraite l’année prochaine à l’issue de Paris-Roubaix.
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Les derniers kilomètres de la 4e étape de l’Eneco Tour 2016
Le final de la 4e étape de l’Eneco Tour entre Aalter et Leeuw-Saint-Pierre a été mouvementé. L’étape proposait quelques bosses ainsi que des secteurs pavés mais c’est bien au sprint que s’est jouée la victoire. Peter Sagan, vainqueur la veille, a dû jouer des coudes pour s’offrir un deuxième succès d’étape devant André Greipel (Lotto Soudal) et Alexander Kristoff (Katusha). Arnaud Démare (FDJ) est 4e. A noter que le champion du monde de l’équipe Tinkoff a pris les rênes du général à la veille du contre-la-montre par équipes.
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Classement Eneco Tour 2016 – Etape 4
ank
Name
Nat.
Team
Age
Result
1
Peter SAGAN
SVK
TNK
26
4:42:12
2
André GREIPEL
GER
LTS
34
+0
3
Alexander KRISTOFF
NOR
KAT
29
+0
4
Arnaud DEMARE
FRA
FDJ
25
+0
5
Dylan GROENEWEGEN
NED
TLJ
23
+0
6
John DEGENKOLB
GER
TGA
27
+0
7
Reinardt JANSE VAN RENSBURG
RSA
DDD
27
+0
8
Amaury CAPIOT
BEL
TSV
23
+0
9
Giacomo NIZZOLO
ITA
TFS
27
+0
10
Luka MEZGEC
SLO
OBE
28
+0
Classement général Eneco Tour 2016 – Etape 4
Rank
Name
Nat.
Team
Age
Result
1
Peter SAGAN
Slovakia
TNK
26
13:17:29
2
Rohan DENNIS
Australia
BMC
26
+7
3
Jos VAN EMDEN
Netherlands
TLJ
31
+12
4
Jasha SÜTTERLIN
Germany
MOV
24
+21
5
Martin ELMIGER
Switzerland
IAM
38
+21
6
Primož ROGLIC
Slovenia
TLJ
27
+23
7
Taylor PHINNEY
United States
BMC
26
+23
8
Tony MARTIN
Germany
EQS
31
+25
9
Niki TERPSTRA
Netherlands
EQS
32
+28
10
André GREIPEL
Germany
LTS
34
+28
VIDEO CYCLISME
Peter Sagan joue des coudes pour s’imposer
La Coupe du Monde de cyclo-cross est déjà lancée ! Cette nuit, de l’autre côté de l’Atlantique à Las Vegas, les meilleurs cyclo-crossmen avaient pris rendez-vous. Victime d’une chute en milieu de parcours, Wout Van Aert, le champion du monde, n’a finalement laissé que peu d’espoirs à ses adversaires en revenant rapidement et en faisant exploser la course. Il a devancé Michael Vanthourenhout et Laurens Sweeck. Steve Chainel, également présent, a chuté dès le premier virage alors que Matthieu Boulo a pris une encourageante 15e place.
Actualité cyclisme : toutes les informations sur le cyclo-cross.
Classement CrossVegas – Coupe du Monde 2016
Rank
Name
Nat.
Age
Result
1
Wout VAN AERT
BEL
22
1:06:53
2
Michael VANTHOURENHOUT
BEL
23
1:07:16
3
Laurens SWEECK
BEL
23
1:07:19
4
Toon AERTS
BEL
23
1:07:25
5
Rob PEETERS
BEL
31
1:07:32
6
Quinten HERMANS
BEL
21
1:07:38
7
Dieter VANTHOURENHOUT
BEL
31
1:07:43
8
Philipp WALSLEBEN
GER
29
1:07:52
9
Tim MERLIER
BEL
24
1:07:54
10
Thijs VAN AMERONGEN
NED
30
1:08:00
11
Tom MEEUSEN
BEL
28
1:08:20
12
Kevin PAUWELS
BEL
32
1:08:41
13
Gianni VERMEERSCH
BEL
24
1:08:44
14
Julien TARAMARCAZ
SUI
29
1:08:49
15
Matthieu BOULO
FRA
27
1:08:53
16
Jim AERNOUTS
BEL
27
1:09:10
17
Michael VAN DEN HAM
CAN
24
1:09:13
18
Jeremy POWERS
USA
33
1:09:44
19
Steve CHAINEL
FRA
33
1:09:51
20
Marcel WILDHABER
SUI
31
1:09:51
VIDEO CYCLISME
Las Vegas remporté par Wout Van Aert (Live complet)
Depuis quelques semaines, Thomas Voeckler avait annoncé qu’il avait pris sa décision quant à sa retraite. A 37 ans, le coureur de la formation Direct Energie se devait de prendre une décision aussi exemplaire soit-elle et c’est pour cette raison que « Ti-blanc », comme il est surnommé, a décidé de mettre un terme à sa carrière le 23 juillet 2017 sur les Champs-Elysées à l’occasion de la dernière étape du Tour de France.
Thomas Voeckler, plus qu’un capitaine de route
Lorsqu’il arrêtera en en 2017, Thomas Voeckler aura 38 ans et près de 17 ans de carrière derrière lui couronnés de succès plus honorables les uns que les autres. Aux côtés de Jean-René Bernaudeau depuis toujours, Voeckler a remporté quatre étapes du Tour de France et a été l’auteur de deux périples en jaune qui lui ont valu la « Voeckler Mania ». Cette année encore, il a imposé son style. Vainqueur de la première édition du Tour La Provence, il a ensuite fait briller les couleurs de Direct Energie en Grande-Bretagne lors du Tour du Yorkshire qu’il a remporté à l’expérience.
VIDEO CYCLISME
Thomas Voeckler parle de sa retraite
Le Dauphiné annonce que deux coureurs de la FDJ représenteront la France aux mondiaux de Doha en octobre 2016. Les français Jérémy Roy et Johan Le Bon sont attendus après l’étonnante troisième place de Jérôme Coppel l’an passé.
Un choix qui doit s’expliquer puisqu’aucun de ses coureurs ne fait parti du podium du Championnat de France 2016, qui avait lieu à Vesoul. En effet, le tenant du titre, Thibaut Pinot, a arrêté prématurément sa saison suite au tour de France. Son dauphin, Anthony Roux, a participé au Championnat d’Europe de la discipline la semaine dernière, en terminant à une belle 5e place. Malheureusement, le coureur doit se faire opérer et préfère faire l’impasse sur les Championnats de Monde. Bernard Bourreau, le sélectionneur national, a donc opté pour Jérémy Roy et Johan Le Bon.
Deux coureurs de la FDJ
Deux coureurs de la même équipe mais pourtant différents porteront les couleurs tricolores le 12 octobre au Qatar. C’est la première sélection de Johan Le Bon, jeune coureur de 25 ans alors que Jérémy Roy, plus expérimenté, en est à sa troisième sélection du haut de ses 33 ans. Le Tourangeau a couru son dernier contre la montre cette saison au Tour du Poitou Charentes, où il a pris la 7e place de l’étape chronométrée. 8e des championnats nationaux en juin dernier, il était juste derrière son coéquipier, Johan Le Bon, 7e.
Bernard Bourreau devrait annoncer la sélection tricolore pour la course en ligne d’ici quelques jours. Autour de Nacer Bouhanni, Arnaud Démare et/ou Bryan Coquard? Le sélectionneur a un regard très attentif sur l’énéco Tour, une des dernières courses de préparation pour les sprinters…
Chez les cyclistes, on trouve de tout, des rouleurs des baroudeurs, des sprinteurs, des grimpeurs… Au delà des caractéristiques purement physiques, différents tempéraments s’expriment et parmi tous ces profils, s’en trouve un propice à susciter l’ire de la foule, associée à celle de bon nombre de coureurs adverses, à savoir : le suceur de roues.
D’abord, qu’est ce qu’un « suceur de roues » ? il est communément admis qu’il s’agit d’un cycliste qui se place dans le sillage d’un autre sans jamais le relayer. Soyons un brin urbain quelque seconde et ne les vouons pas tous aux gémonies, car il y a bien des façons de pratiquer cette technique : la volontaire, la récurrente , la stratégique, l’attentiste, encore et la subie…etc et
« Des mecs comme ça, ça m’énerve«
TODAYCYCLING – Wilco Kelderman prend le meilleur sur Warren Barguil lors de la 6e étape du tour de Suisse 2016
Du coup, comment définir le mauvais suceur de roue ? il s’agit du cycliste communément surnommé le « parasite », qui va rester derrière, profiter de l’aspiration durant des kilomètres et sauter sur la ligne d’arrivée celui qui l’a tracté bien malgré lui . Fort heureusement, ce type de succès demeure assez rare mais peut donner un goût un peu amer à certaines victoires de prestiges. Que dire par exemple de celle obtenue au sprint par Simon Gerrans, généreusement traîné par Fabian Cancellara du Poggio jusqu’à la ligne d’arrivée, lors du Milan San Remo 2012 ? A vaincre sans péril on triomphe sans gloire…
Parfois, le suceur de roue se pare d’une excuse toute faite pour justifier son comportement: il protège son leader, prétend un problème mécanique, une blessure ou la fatigue. Ce qui peut être vrai, soit dit en passant. Le hic, c’est que la récurrence du comportement chez certains peut amener quelques soupçons quand à la véracité du propos. « Kelderman, lui, il ne roule jamais. C’est un attentiste. Des mecs comme ça, ça m’énerve. J’étais énervé car il n’avait qu’à passer un peu pour me soulager, ça aurait été sympa » évoque ainsiWarren Barguil le 9 juillet, lors du dernier Tour de France, après une énième tentative de collaboration avortée avec le Hollandais.
« Derrière Thibaut (Pinot), j’étais à la rupture (…) Je me suis accroché pour rester dans les roues »
TODAYCYCLING – Jean-Christophe Péraud s’accroche
Il y a donc les profiteurs, d’un jour ou d’une carrière. Mais il y a aussi des cas plus nobles. En effet, si un coureur s’échine à vouloir rester collé au cuissard du cycliste qui se trouve devant lui, ce n’est pas forcément volontaire, ou tout du moins ce n’est pas forcément pour lui planter un couteau dans le dos. Pour certains, il s’agit avant tout d’un instinct de survie. On a longtemps reproché à Cadel Evans son manque de panache avant de se rendre compte qu’il faisait parti des rares coureurs susceptibles de remporter de grandes courses et sur lequel ne pesait aucun soupçon lié au dopage. Au sein de cette génération maudite, le simple fait de peser dans la course était donc déjà un exploit en soit.
En effet, pour certains, ce n’est pas le coté clinquant de leurs faits d’armes que l’Histoire retiendra. Le tout récent retraité Jean-Christophe Péraud, valeureux sportif mais peu adepte au demeurant des jaillissements à l’avant de la course , racontait le 24 juillet 2014, date à laquelle se déroulait le Tour de France qui le verrait figurer sur la 2e marche du podium sur les Champs: « Je n’avais pas les jambes pour suivre Nibali aujourd’hui. Derrière Thibaut (Pinot), j’étais à la rupture. Heureusement, il y avait du vent, parfois de face. Je me suis accroché pour rester dans les roues. » Seul la volonté, la hargne lui permettent alors d’éviter le franchissement du point de rupture. Certains coureurs n’ont tout simplement pas les capacités pour être en tête et faire le spectacle ou alors connaissent un jour sans. Quand on reprochait au recordman des places de 2 sur le podium du tour de France, Joop Zoetemelk, de ne pas rouler avec Bernard Hinault, l’Hollandais répondait qu’il était déjà content ne serait-ce que d’arriver à tenir la roue du Blaireau.
Même si le spectateur s’époumone derrière son canapé devant le manque supposé de panache de ces quelques cyclistes attentistes de prime abord, pour certains, cet attitude confine au véritable exploit sportif, malheureusement peu vendeur, et loin des envolées lyriques sur lesquelles aime se reposer l’inconscient populaire. Mais il faut rendre grâce à ces coureurs qui font rêver aussi à leur façon.
le droit moral
TODAYCYCLING – Romain Bardet et Thibault Pinot lors de l’étape reine du Critérium du Daupiné 2016 Photo : cyclingweekly.co.uk
Un cas d’école nous intéresse ici : Thibault Pinot fut décrié par certains pour avoir remporté l’étape reine du Dauphiné 2016, face à Romain Bardet qui l’avait attaqué à 3 kilomètres de l’arrivée. Voici ce que le Franc-Comtois déclarait aux micros, à l’arrivée: (…) on a collaboré. Je n’ai pas bluffé, j’étais un peu plus usé que lui (…) Je pensais qu’on allait vraiment collaborer jusqu’à l’arrivée. Moi pour la victoire d’étape et lui pour le général. Mais il a décidé d’attaquer, il voulait peut-être tout gagner aujourd’hui. Moi ce n’est pas la tactique que j’aurais adoptée. « Suite à cette attaque , le grimpeur de la FDJ décida de cesser de rouler avec l’Auvergnat, pour remporter l’étape au sprint. Peut-on le lui reprocher ? Assurément, pas. Pourquoi collaborer avec une personne susceptible de vous planter à nouveau une banderille dans le dos, alors que vous êtes vraisemblablement en position de faiblesse ?
Ainsi, au sein d’une échappée, le suçage de roue peut faire appel à un « droit moral » en fonction du contexte de la course. Une victoire d’étape ou une collaboration fait donc l’objet de marchés implicites (ici, pour Pinot l’étape et pour Bardet, le général) entre les coureurs voir les directeurs sportifs, en fonction du contexte. De prime abord, cela peut sembler un peu agaçant, car fausse sensiblement le déroulé de la course, mais ce genres d’échanges stratégiques appartiennent à l’ ADN du cyclisme. C’est lorsque que ce « gagnant -gagnant » est « trahie » par l’une des partie, que le droit à « sucer la roue » acquiert sa légitimité morale.
Encore et toujours la faute à l’UCI ?
TODAYCYCLING – Valverde, lors du Giro 2016 Photo : Giro
Dans un contexte ou l’accent est mis sur les fameux points UCI, la part belle est faite aux suiveurs de tous bords, attentistes préférant préserver une 6e place acquise « au train », plutôt qu’un éventuel meilleur classement qui nécessiterait un coup d’audace de leur part. On en aura vu, des abonnés aux top 10, jamais devant, mais toujours placés. Cela étant, était-ce pour autant fondamentalement différent auparavant ? Non assurément non. Joop Zoetemelk fut considéré comme un des plus grand suceur de roue de l’histoire du cyclisme, mais jusqu’à preuve du contraire, l’UCI n’avait pas encore mis en place son système aux effets pervers.
N’oublions pas que derrière le système il y a des hommes, et que certains, malgré un talent parfois supérieur à la moyenne, n’adopteront pas pour autant forcement un comportement particulièrement offensif. Et ce, peu importe le système mis en place. On pense ainsi à Alejandro Valverde, coureur à la réputation bien accrochée de suceur de roue dont la façon de rouler a toujours semblé donner l’impression de ne pas vouloir prendre plus de risques que le nécessaire. Ainsi, il aura accumulé les podiums à la pelle et de très belles victoires, mais sans jamais tenter des coups de folies à la Contadoir, ou Nibali, qui auraient peut-être pu lui permettre de remporter un nouveau grand tour depuis son retour de suspension.
Au final, quelque soit l’opinion qu l’on peut avoir sur ce type de comportement, il suffit de paraphraser les Inconnus : Y’a le mauvais suceur de roue : y voit un truc qui bouge : y suit. Le bon suceur de roue : Y voit un truc : y suit.
Trois jours seulement après son titre européen conquis à Plumelec, dimanche, Peter Sagan a renoué avec le succès sur la troisième étape de l’Eneco Tour. Malgré une belle résistance de l’échappée jusqu’au dernier kilomètres, les sprinteurs ont pu de nouveau s’expliquer, permettant au champion du monde de la Tinkoff de devancer Danny van Poppel et le Français Nacer Bouhanni.
Les sprinteurs se font peur
Sur un tracé long de 186 kilomètres entre Blankenberge et Ardooie, les nombreux sprinteurs présents sur l’Eneco Tour ont bien failli ne pas s’expliquer pour la victoire d’étape. Cinq échappés, Yukiya Arashiro (Lampre-Merida), Martin Elmiger (IAM Cycling), Stijn Steels (Topsport Vlaanderen-Baloise), Jesper Asselman (Roompot-Oranje Peloton) et Mark McNally (Wanty-Groupe Gobert), ont pris la poudre d’escampette et ont bien failli n’être jamais revus. Alors que l’écart n’était que d’1’20 » à 30 kilomètres de la ligne d’arrivée, le peloton a joué avec le feu en laissant pas moins de 50″ d’avance aux fuyards à 7 kilomètres d’Ardooie, lieu d’arrivée. Néanmoins, les cinq échappés ont été repris dans le dernier kilomètres pour une deuxième explication entre sprinteurs sur cet Eneco Tour.
Peter Sagan dans un trou de souris
A l’approche des Championnats du Monde au Qatar qui auront lieu le 16 octobre prochain, les sprinteurs sont nombreux sur cet course partagée entre les Pays-Bas et la Belgique. Ce mercredi, Kristoff, Kittel et Greipel n’ont pu se mêler à la lutte finale lorsque le sprint s’est déclanché, bloqués par les nombreux prétendants à la victoire, et c’est finalement Peter Sagan qui a surgit dans les derniers mètres pour venir lever les bras sur la ligne. Deuxième lors de la première étape, Nacer Bouhanni occupe cette fois-ci la troisième marche du podium, dernière le sprinteur de la Sky, Danny van Poppel.
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La victoire au sprint de Peter Sagan
Lors du dernier Eurobike, Mario Cipollini, qu’on ne présente plus, reconverti en « homme d’affaires », la chemise cintrée lui va si bien, a présenté ses derniers modèles. Pas des chemises mais des vélos. Depuis qu’il a créé sa marque éponyme, Il Magnifico sort un nouveau cadre pratiquement tous les deux ans et cette année on pouvait reluquer deux nouveautés sur son stand. Le Mario Cipollini Custom Made, vélo grand public conçu pour être réalisé sur-mesure à un tarif plutôt surprenant. 3500 euros le kit cadre. Ce qui est abordable pour un cadre qui pourra être réalisé à partir de ses mensurations. Quand on connait le prix d’un moule, quelques milliers d’euros, le rêve devient « accessible » pour ceux qui souhaitent faire totalement corps avec leur machine. Le vélo n’est-il pas une affaire de fusion avec sa Petite Reine. Mais le plus étonnant sur son stand, c’est le deuxième effet Kiss kool. Super Mario a planqué dans le modèle MCM2 un moteur de 240 watts dans le cadre. La batterie est intégrée dans le tube diagonal. Une petite trappe indique que le vélo est muni d’un moteur qui peut s’activer via un bouton sur le cintre. Trois vitesses possibles. 15, 20 ou 25 km/h. On peut passer de l’une à l’autre en pressant sur le bouton. De l’aveu de Cipo, « Avec ce vélo, j’aurai pu gagner plusieurs Tours de France et d’Italie ». Pour rappel, il n’a jamais terminé un grand Tour. Je doute même qu’avec ce genre de moteur il en aurait fini un. Je ne tire pas à boulet rouge sur ce coureur qui a apporté au cyclisme du fun et de l’excentricité dans les années où son train de la Saeco le faisait débouler premier quasiment dans toutes les gares. J’aimais son spectacle haut en couleur, sa théâtralisation de la course, ses tenues et son matériel assortis, ses frasques intra et extra-peloton. Mais revenons à ce vélo motorisé qui n’est certes pas le premier sur le marché du cycle mais qui le sera de façon manifeste sous le nom d’un ancien coureur professionnel. Le dopage mécanique existe depuis longtemps. Il est apparu il y a une dizaine d’années. Et à coup sûr chez les amateurs aussi. L’un copie les traîtrises de l’autre. Dans le sens croissant. Fabian Cancellara sera le premier à être soupçonné d’utiliser un moteur auxiliaire sur des courses comme Paris-Roubaix et le Tour des Flandres. Stratagème qui servira la mécanique humaine de bon nombre de coureurs par la suite. Duperie qui touche également les féminines. La cycliste Femke Van Den Driessche en a payé les frais en se faisant chopper par les « renifleurs » de fraudes technologiques lors des mondiaux de cyclo-cross 2016. Ce n’est pas mon vélo avait-elle déclaré. Je l’avais prêté à un ami qui s’entraînait avec et il est revenu motorisé. Conclusion, ne prêtez jamais votre vélo à un ami, il risquerait de filer sous vos fesses quand vous remonterez dessus. Les différents reportages de Stade 2 ont poussé l’investigation jusque dans une arrière-boutique où des moteurs y sont fabriqués à destination des boîtiers de pédaliers, heureux d’avoir comme locataire les petits frères de celui qui équipait le vélo du canadien Giroté, Ryder Hesjedal.
Mais alors où est le problème me direz-vous. On le sait, cela existe, les caméras thermiques de l’armée sont là pour les détecter et avec ce travail de « recherche musclée », ce phénomène Kantien à déjà l’air de rouiller dans le garage entrouvert de L’UCI où sont stockées les bizarreries d’un autre vélo.
Quand mon gamin m’a dit, papa, j’aimerais bien être coureur professionnel, je lui ai répondu sans détour. Mon fils, pense à une seule chose quand tu pédaleras pour te rendre à l’école. N’oublie jamais que ce sport peut être un moteur dans ta vie mais à une seule condition, qu’il reste le seul de ta carrière.
VIDEO CYCLISME
Matosvelo.fr avec en vedette Mario Cipollini lors de l’Eurobike 2016 , ici
La nouvelle était presque passée inaperçue. Hier, la British Cycling a annoncé que HSBC sera le nouveau partenaire de la piste britannique pour les 8 prochaines saisons, en lieu et place de Sky, qui restera impliqué sur la route. 11 médailles à Rio pour le Team GB, dont 6 en or, contre une famélique médaille de bronze pour la France, en vitesse par équipe… Avec le temps, la pilule était presque passée. Mais voilà que cette maudite pilule, qui était presque passée, nous fait tousser à nouveau, la faute à cette satanée nouvelle qui était presque passée… inaperçue ! Oui, la piste britannique va continuer à donner la leçon à sa soeur française… Inventaire (non) exhaustif. Hélas.
Parce que Vincent Jacquet, DTN de la piste tricolore, vient… du ski nordique
Parce le Team GB profite de l’argent de la loterie nationale…
…mais ne laisse rien au hasard ! C’est la « no compromise culture ». Les sports qui rapportent des médailles touchent plus d’argent que les autres. Et pour la piste, c’est le pactole !
Parce que le tir à l’arc a rapporté une médaille à la France aux Jeux de Rio…
…et qu’il n’y a donc pas de raison que la politique sportive nationale favorise le cyclisme sur piste, pourtant historique pourvoyeur de médailles, au tir à l’arc (sic)
Parce que pour la DTN, les sprinteurs français sont ingérables
Parce que pour les sprinteurs français, les personnes qui les encadrent ne sont pas les bonnes
Parce que la piste britannique a une approche scientifique de la performance, la fameuse théorie des gains marginaux…
…des millièmes + des millièmes accumulés = des centièmes gagnés !
Parce qu’en France, 2 entraineurs rejetés par les sprinteurs (Justine Grace et Franck Durivaux) + 1 entraîneur lassé par les embrouilles (Laurent Gané) = des mois perdus !
Parce que Grégory Baugé n’aime pas François Pervis
Parce que les Britanniques ont des guidons moulés
Parce que François Pervis n’aime pas Grégory Baugé
Parce que les Britanniques ont des peintures ultra-fines
Parce que Michaël D’Almeida n’aime pas François Pervis
Parce que les Britanniques ont des casques toujours plus aérodynamiques
Parce que François Pervis n’aime pas Michaël D’Almeida
Parce que les Britanniques ont des chaussures tout en carbone
Parce que Grégory Baugé, Michaël D’Almeida et François Pervis ne représentent pas l’avenir…
…mais qu’ils cumulent quand même 15 titres mondiaux à eux trois
Parce qu’en sprint comme en endurance, la relève est un peu tendre côté Français
Parce que Bradley Wiggins est allergique au pollen
Parce que l’équipe de France aura de nouveaux entraîneurs à l’automne…
…alors que les Jeux sont terminés depuis déjà près d’un mois
Parce que pendant ce temps là, Team GB n’attend pas, et a déjà fait affaire avec HSBC pour remplacer Sky…
…qui lui avait versé 10 millions de livres sur 4 ans
…et encore 10 millions sur 4 ans
Parce que Laura Trott doit bien couvrir de l’asthme ou une autre gène
Parce que la piste britannique entretient des liens étroits avec la route via le Team Sky
Parce que la piste française entretient des liens étroits avec la route via Jean-René Bernaudeau et… c’est tout.
N’hésitez pas à compléter la liste. A vous de jouer !
Actualité cyclisme : retrouvez le meilleur du cyclisme sur piste, ici.
VIDEO CYCLISME
Duel Grégory Baugé – Jason Kenny en vitesse individuelle
Qu’on se le dise, à près de 45 ans, Chris Horner n’entend pas abandonner sa place dans le peloton professionnel à l’issue de cette saison cycliste 2016. L’heure de la retraite pour l’américain n’a pas encore sonné le concernant.
Une 18e saison cycliste professionnelle
A nos confrères de cyclingnews , Baden Cooke, l’agent du coureur américain, a déclaré que son protégé était en meilleure forme que ces deux dernières saisons, lui qui a subit des problèmes récurrents aux poumons depuis ces deux dernières années. Tandis que son équipe actuelle, la Lupus Racing Team au sein de laquelle il a évolué cette saison 2016, ne redémarrera pas en 2017, Horner se verrait bien continuer à courir l’an prochain, encore, et ne semble pas inquiet sur sa capacité à trouver une équipe, lui, le vainqueur du Tour d’Espagne 2013 ! Si il venait à démarrer une nouvelle saison cycliste professionnelle, Horner effectuerait sa 18e saison pro (en 21 ans), lui qui avait démarré en 1997 à la Française des Jeux de Marc Madiot. De toutes ces années de compétitions, l’américain n’a totalisé au final que dix succès, mais non des moindres.
VIDEO CYCLISME
Chris Horner remporte le Tour d’Espagne lors de l’étape de l’Angliru
Terrain de jeu idéal pour les rouleurs cet après-midi à Breda à l’occasion de la deuxième étape de l’Eneco Tour. Sur seulement 9,6 kilomètres, les spécialistes de la discipline se sont fait plaisir même si le champion du monde a connu une petite mésaventure… Rohan Dennis, le champion d’Australie du chrono, a imposé sa puissance en reléguant son dauphin Jos Van Emden (LottoNL-Jumbo) à 5 secondes. Le coureur de la formation BMC Racing Team en a également profité pour prendre la tête du général.
Actualité cyclisme : toutes les informations de l’Eneco Tour 2016.
Giovanni Visconti est réputé pour ses talents de puncheur et de finisheur. Le coureur italien l’a de nouveau prouvé à l’occasion de la première étape du Tour de Toscane. Le pensionnaire de la formation Movistar s’est en effet imposé en costaud face à Sonny Colbrelli (Bardiani-CSF) et Daniele Bennati qui court sous le maillot de la sélection italienne.
Le Tour de Grande-Bretagne devait être sa dernière course sur route. Après avoir profité de cette semaine sur ses, Bradley Wiggins avait annoncé son retrait de la course sur route pour se consacrer exclusivement à la piste. Néanmoins, le vainqueur du Tour de France 2012 a déjà changé d’avis et sera de retour pour une dernière épreuve en octobre.
Le Team Wiggins invité sur l’Abu Dhabi Tour
Comme l’an dernier, la formation continentale de Bradley Wiggins qui porte son nom a été invitée par les organisateurs de l’Abu Dhabi Tour. Ils ont d’ailleurs annoncé que le champion britannique sera présent au départ de leur épreuve, comme le relate Cyclingnews, qui se déroulera du 20 au 23 octobre prochain. Cependant, en plein dans l’affaire FancyBear qui a divulgué des documents détenus par l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), Wiggins pourrait être contraint de revoir sa copie. En effet, les déclarations du Britannique et ses différentes pratiques poussent à penser que quelque chose a déparé lorsqu’il était au sommet de sa carrière sur route en 2012.
Vasil Kiryienka espérait certainement mieux sur ce contre-la-montre de 9,7 kilomètres sur l’Eneco Tour. Mais le champion du monde de la discipline n’a pas pris le départ à temps se présentant avec 45 secondes de retard sur la rampe de lancement. Déception pour le coureur de la formation Sky qui a donc réalisé ce chrono en roulottant se faisant même reprendre par Rohan Dennis…
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Kiriyenka was 45 seconds too late at the start. He left just before Rohan Dennis. #enecotour#timetrial#Breda
Les annonces se poursuivent au sein de la nouvelle formation Bahrain-Merida qui vient d’annoncer deux nouveaux noms. En effet, après la récente arrivée de Yukiya Arashiro, l’Éthiopien Tsgabu Grmay et le Lituanien Ramunas Navardauskas porteront eux aussi les mêmes couleurs que Vincenzo Nibali, le grand leader de la strcture.
Grmay et Navardauskas, plus que de simples équipiers
Tsgabu Grmay et Ramunas Navardauskas ont déjà fait leur preuve. Respectivement âgés de 25 et 28 ans, les deux coureurs jouissent d’une expérience considérable sur les Grands Tours notamment. L’Éthiopien n’a malheureusement pas encore remporté de succès de prestige mis à part son championnat national. Quant au Lituanien, solide rouleur possédant une belle pointe de vitesse, il a remporté une étape du Tour de France en 2014 au nez et à la barbe des sprinteurs.
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Ramunas Navardauskas s’impose sur le Tour de France 2014
Pause soleil pour Alberto Contador. Et pour l’occasion, c’est sa jambe, ou plutôt l’une de ses jambes (car aux dernières nouvelles, il en aurait encore deux), qui a pris… la pose ! Des veines qui tentent de transpercer la peau, des cicatrices qui se rappellent à son bon souvenir, à n’en pas douter c’est toute la carrière du champion espagnol qui se retrouve dessinée à fleur de peau. Et ce n’est pas terminé, car le »Pistolero » est prêt à repartir au combat la saison prochaine avec Trek-Segafredo. Ne comptez pas sur lui pour garder la fleur au fusil…
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En guise de deuxième étape, l’Eneco Tour propose aux coureurs un effort individuel chronométré dans les rues de Breda pour un parcours long de 9,6 kilomètres. Un effort court mais intense qui pourra être décisif pour le classement général.
Ordre de départ – Eneco Tour 2016 – Etape 2 CLM ind.
L’équipe allemande Bora-Argon 18 (future Bora-Hansgrohe) continue son recrutement XXL ! Elle a officialisé aujourd’hui la signature pour les 3 prochaines saisons de Leopold König (28 ans – Team Sky). Il y retrouvera notamment Peter Sagan (26 ans – Team Tinkoff) et Rafal Majka (27 ans – Team Tinkoff). Rassurez-vous, si la formation évoluait jusque là en Continentale Pro, vous retrouverez bien tout ce beau monde sur le Pro Tour en 2017. Le Tchèque sera d’ailleurs le leader de son équipe sur le prochain Tour de France qui s’élancera de Düsseldorf.
Un coureur de Grands Tours
C’est en fait un retour aux sources pour Leopold König, qui avait débuté sa carrière entre 2011 et 2014 chez Net App, l' »ancêtre » de Bora-Hansgrohe, qui en dehors de son naming, n’a visiblement pas beaucoup changé depuis : « Quand j’ai entendu parler de leur nouveau projet et de leurs ambitions, j’ai voulu rentrer à la maison, là où tout a commencé. J’ai beaucoup appris ces deux dernières années avec le Team Sky et je suis extrêmement reconnaissant pour cette expérience » a confié le coureur. Malgré 3 Top 10 sur les différents Grands Tours (9e sur la Vuelta 2013, 7 sur le Tour 2014 et 6e sur le Giro), le Tchèque avait fait une croix sur un rôle de leader en rejoignant la Sky il y a deux ans pour épauler Chris Froome. En signant pour la formation allemande, il renoue avec des objectifs plus personnels, puisqu’il sera le leader de l’équipe sur le prochain Tour de France. Objectif podium selon Ralph Denk, le manager de Bora-Hansgrohe : « C’est encore l’un des rares coureurs qui a le potentiel pour terminer sur le podium d’un grand tour ».
Rafal Majka appréciera t-il ?
En rejoignant la formation allemande, le Polonais, double meilleur grimpeur du Tour (2014-2016) s’était débarrassé d’Alberto Contador et pensait peut être pouvoir jouer le général sur le Tour. Il n’en sera rien. Reste à voir s’il sera tout de même gregario pour König où s’il misera tout sur la Vuelta et le Giro où il a bien réussi par le passé (3 Top 10 sur le Giro et 3e de la Vuelta 2015).
Sur le Pro Tour grâce à un effectif 3 étoiles
Equipe de 2e division, Bora-Hansgrohe devrait bien évoluer sur le Pro Tour la saison prochaine, grâce aux points UCI apportés par les recrues stars de son effectif XXL. A noter également la présence la saison prochaine du rouleur Maciej Bodnar (31 ans – Team Tinkoff), 4 fois champion de Pologne du contre-la-montre, Marcus Burghardt (33 ans – BMC) rouleur et classicman, vainqueur sur Gand-Wevelgem 2007, des aides précieuses pour le triumvirat Sagan-Majka-König sur tous les formats de course.
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Victoire de Leopold König sur la 8e étape de la Vuelta 2013