Membre de la formation AG2R La Mondiale, Alexis Vuillermoz n’ira pas au bout de ce Tour de France 2018. Tombé hier lors de l’étape des pavés, son équipe a confirmé en conférence de presse du côté du Lac d’Annecy que le Français n’était plus en mesure de continuer à cause d’une fracture de l’omoplate.
Alexis Vuillermoz quitte le Tour de France 2018 sur blessure
Nouveau coup dur pour AG2R La Mondiale ! Après avoir connu l’abandon d’Axel Domont en début de semaine dernière, c’est désormais Alexis Vuillermoz qui s’ajoute à la liste. Pas épargné par la malchance depuis le Grand Départ donné de Noirmoutier-en-l’Île, l’équipe française perd donc un second élément avant même que la montagne ne débute.
Important dans le dispositif de cet effectif pour cette Grande Boucle, Vuillermoz est obligé de laisser ses coéquipiers à cause d’une fracture de l’omoplate. Cette blessure contractée hier dans l’étape tant redoutée des pavés lui a été finalement fatale. Il va évidemment manquer à son leader Romain Bardet ces prochains jours.
Un lieutenant en moins pour Bardet
Le Français qui vise la victoire finale après être monté à deux reprises sur le podium va devoir sans lui. Une nouvelle contrariété alors qu’AG2R La Mondiale se retrouve désormais avec seulement six éléments. Oliver Naesen, Silvan Dillier, Tony Gallopin, Mathias Frank et Pierre Latour tenteront de combler ce manque évident pour mener Bardet vers la première place au général et le maillot jaune sur les Champs-Elysées.
On prend le même et l’on recommence. Sur le Tour de France 2017 et le Tour de France 2018, la poisse s’est emparée du sort de Richie Porte. Victime d’une chute sur ces deux éditions, l’Australien de la BMC a quitté cette course l’âme en grande peine. Le mont du Chat et le kilomètre 8 de l’étape entre Arras-Roubaix auront eu raison de celui qui était candidat à la victoire finale. Deux coups durs qui peuvent vous dégoutter d’être venu batailler sur le territoire français au mois de juillet.
La malchance de Richie Porte se poursuivra-t-elle en 2019 ?
Cinquième du Tour de France 2016, Richie Porte avait grand espoir de briller cette année sur la 105e édition. Vainqueur du Tour de Suisse, il avait pris rendez-vous avec la Grande Boucle et surtout avec tous les favoris pour en découdre et monter sur la plus haute marche du podium. Seulement quand le sort s’acharne physiquement sur votre échine, c’est le corps qui trinque ! L’an passé c’était une fracture du bassin et cette année la clavicule. La confrontation avec les Froome, Bardet, Nibali et consorts n’aura pas lieu. En fin de contrat avec la BMC, il est annoncé chez Trek-Segafredo pour les deux prochaines saisons. Le Tour de France 2019 se déroulera pour lui sous de nouvelles couleurs, à moins que la malchance coup sur coup lui donne l’envie d’aller faire un tour ailleurs !
#TDF2018 We can confirm that @richie_porte is on his way to hospital for examination. No one could have imagined this is the way Stage 9 would have started but we still have 7 riders in the race and we are behind them 100% of the way. pic.twitter.com/lsgEcNk1g9
Un miraculé a prouvé que l’on pouvait renaître de ses cendres
Ceux qui sont condamnés à mort vivent plus longtemps. C’est ce qu’a déclaré John Degenkolb (Trek-Segafredo), vainqueur de la 9e étape. Le sprinteur qui a remporté Paris-Roubaix 2015 revient de très loin depuis son grave accident avec l’équipe Giant-Alpecin. En stage à Calpe l’année suivante pendant la trêve hivernale, il fut violemment percuté par une voiture avec cinq coéquipiers, dont Warren Barguil. Diverses fractures et une grave blessure à l’index de la main gauche l’ont éloigné de la compétition pendant de longs mois. Depuis ce temps, il a eu beaucoup de mal a retrouver toutes ses sensations qui faisaient de lui un redoutable guerrier sur des terrains accidentés et un puissant sprinteur. Avec sa très belle victoire dimanche, il nous a prouvé que l’espoir doit faire partie intégrante des douloureux tracas, car il a toujours le but de ne jamais nous faire sombrer totalement comme un pavé au fond de la mare.
Dimanche, c’est John Degenkolb (Trek-Segafredo) qui a remporté l’étape des pavés du Nord du Tour de France 2018, disputée entre Arras et Roubaix. Le maillot jaune, Greg Van Avermaet (BMC Racing Team), qui est arrivé pour jouer la victoire d’étape (dans un sprint à trois), et qui a terminé deuxième, a conservé sa tunique de leader et accentué son avance. Richie Porte (BMC), victime d’une chuteen tout début d’étape a été contraint à l’abandon tandis que le Français Romain Bardet (Ag2r La Mondiale), très malchanceux sur cette étape (trois crevaisons), a concédé du temps sur les autres favoris à la victoire finale, tout comme Rigoberto Uran (EF Education First-Drapac).
Avant même les premiers secteurs pavés, la neuvième étape du Tour de France 2018 entre Arras et Roubaix a fait des dégâts, et non des moindres. Pris dans une chute collective, Richie Porte un des favoris de cette 105e édition, n’a pas pu repartir à cause d’une douleur trop forte à l’épaule. Un premier tournant majeur depuis le Grand Départ.
Richie Porte accablé par la malchance au Tour de France
C’est fini pour Richie Porte ! L’Australien n’aura même pas pu s’exprimer dans la montagne et se confronter aux autres favoris. Dans l’étape des pavés sans traverser un seul secteur, il est allé au sol peu après le départ. Tombé avec plusieurs autres coureurs, le leader de BMC Racing Team était trop touché physiquement pour pouvoir continuer. La clavicule est très certainement touché.
Ce retrait est évidemment terrible pour ce coureur de 33 ans, qui avait de grandes ambitions dans ce Tour de France 2018. Porte visait la victoire ou au moins au minimum un podium. Un résultat qu’il n’a jamais réussi à atteindre dans un Grand Tour où très souvent la malchance l’a écarté de la course. D’ailleurs comme l’an dernier, c’est au neuvième acte de la Grande Boucle que l’Australien doit se retirer. Dans la descente du Mont du Chat, ses espoirs s’étaient envolées de la même manière. Cruel dénouement.
A noter également que Jose Joaquin Rojas (Team Movistar) n’est plus en course après avoir subi ce même fait de course.
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Il a raccroché le vélo à la fin du Tour de France 2017. Sur les Champs-Élysées, Thomas Voeckler avait tiré sa révérence sous les yeux de ses coéquipiers de l’équipe Direct Energie non sans émotion d’en avoir fini avec sa carrière de coureur cycliste. Des adieux à la compétition en la présence de Jean-René Bernaudeau, son ami de toujours depuis ses débuts en amateur dans l’équipe Vendée U. Leur amitié est restée intacte et le directeur sportif de la formation vendéenne partage avec grand plaisir un Ti-punch avec Ti-Blanc quand il ne bosse pas !
Thomas Voeckler sera toujours associé au Tour de France
Mark Cavendish (Dimension Data) a toujours dit que le Tour de France était sa vie. La plus grande course au monde lui a donné la notoriété avec 30 victoires d’étapes et un maillot vert du classement par points remporté en 2011. En ce qui concerne Thomas Voeckler, la Grande Boucle lui a aussi apporté la renommée qu’il n’a plus quittée dès lors où il porta le maillot jaune pendant dix jours sur l’édition 2004. À partir de cet exploit, le Vendéen d’adoption est devenu le chouchou du public français. Il confirme par la suite ce statut avec 4 victoires d’étapes, en finissant 4e du Tour de France 2011 et en devenant maillot à pois l’année suivante. Une grande course a façonné un homme dans ce qu’il a de plus épique en lui.
Le rythme s’est accéléré après le départ de Noirmoutier
Thomas Voeckler a troqué son vélo pour une moto avec pilote. Il a débuté comme consultant pour France Télévisions sur Paris-Nice au mois de mars. Sa première intervention l’emmena jusque sur la promenade des Anglais, mais le ton de sa voix était monocorde et peu ensoleillé sur son engin motorisé. Depuis, il a pris de la caisse comme on dit dans le jargon cycliste, le rythme dans sa voix s’est accéléré et sa gouaille a pris de l’assurance pour notre plus grand plaisir. Faire vivre une épreuve cycliste en direct n’est pas donné à tout le monde, Thomas Voeckler avec sa science de la course et son bagout a réussi sa reconversion au cœur d’un événement qui le transcende. En fermant les yeux, cela s’entend bien !
Comme la veille, c’est le Néerlandais Dylan Groenewegen (LottoNL-Jumbo) qui s’est adjugé l’étape du jour, au sprint, et très nettement à nouveau. André Greipel (Lotto-Soudal) et Fernando Gaviria (QuickStep-Floors), qui initialement ont pris les deux accessits, ont été déclassés pour s’être « frottés » le long des barrières lors de l’emballage final. Dan Martin (UAE Team Emirates), victime de la chute massive qu’il y a eu à 17 kilomètres de l’arrivée, a concédé sur la ligne d’arrivée à Amiens plus d’une minute de retard. Quant au maillot jaune, Greg Van Avermaet (BMC Racing Team), il a conservé sa tunique de leader à l’issue de l’étape.
Une fois n’est pas coutume, ce n’est ni Fernando Gaviria (QuickStep-Floors) ou encore Peter Sagan (Bora-hansgrohe) qui s’est imposé, au sprint, et notamment sur l’étape la plus longue du Tour de France 2018. Pour ce coup-là, à Chartres, après 231 kilomètres de course au départ de Fougères, et un vendredi 13, c’est le Néerlandais Dylan Groenewegen (LottoNL-Jumbo) qui l’a emporté. A l’issue de cette nouvelle étape de la Grande Boucle Greg Van Avermaet (BMC Racing Team) et Peter Sagan (Bora-hansgrohe) ont respectivement conservé leurs maillots jaune et vert.
Au terme des 181 kilomètres de la sixième étape du Tour de France 2018, c’est l’Irlandais Dan Martin (UAE Team Emirates) qui l’a emporté au sommet de Mûr de Bretagne. Greg Van Avermaet (BMC Racing Team), arrivé 12e, a conservé sa tunique jaune de leader tandis que Romain Bardet (Ag2r La Mondiale) et Tom Dumoulin (Team Sunweb), sur incidents mécaniques, ont été distancés et ont perdu du temps sans pour autant perdre la Grande Boucle.
Déjà vainqueur dimanche dernier à La Roche-sur-Yon, Peter Sagan (Bora Hansgrohe) a renoué avec le succès sur la cinquième étape du Tour de France 2018 qui se terminait à Quimper. Après 204,5 kilomètres, le Slovaque a réglé un groupe de cadors au sprint avec notamment Sonny Colbrelli (Bahrain Merida) et Philippe Gilbert (Quick-Step Floors) qui ont fini sur le podium.
Peter Sagan, une nouvelle fois impérial
Le patron du peloton, c’est bien Peter Sagan ! Dans une étape vallonnée entièrement disputée en Bretagne entre Lorient et Quimper, le triple champion du monde en titre a fait parler sa puissance dans le final. Présent dans un peloton encore conséquent au pied de la dernière difficulté où était jugé l’arrivée, il a réussi à suivre les accélérations de Philippe Gilbert et Greg Van Avermaet, le maillot jaune, avant de lancer son sprint et l’emporter. Comme dimanche dernier, Sonny Colbrelli a échoué face au coureur de la Bora-Hansgrohe et a dû se contenter d’une nouvelle place d’honneur alors que Gilbert a pris quatre secondes de bonification au passage avec sa 3e place finale.
Une journée animée à l’avant, pas chez les leaders
Pour la première fois dans cette Grande Boucle, une échappée conséquente a réussi à s’extirper. Pas moins de sept coureurs avaient pris de l’avance sur le peloton dont Lilian Calmejane et Sylvain Chavanel de la Team Direct Energie. Les deux Français auront été parmi les principaux animateurs de cette journée. A environ 100 kilomètres de l’arrivée, Chavanel est parti seul devant et a pris les points pour le classement de la montagne. Un temps provisoirement porteur de ce maillot à pois, c’est finalement Toms Skujins qui lui est passé devant dans ce classement. Le Letton de Trek-Segafredo, qui est apparu comme le plus fort de l’échappée, est passé en tête des dernières côtes de 3e catégorie situés sur le parcours.
Repris avec Calmejane à moins de quinze kilomètres de l’arrivée au niveau du sprint bonus, c’est Julian Alaphilippe qui est allé prendre trois secondes et Greg Van Avermaet en a pris deux. Derrière ce fait de course important pour le général, Rein Taaramaë (Direct Energie) a tenté sa chance dans les 10 derniers kilomètres avant de se faire rattraper. Les quelques sprinteurs restants ainsi que les meilleurs puncheurs ont lutté pour obtenir le succès, mais à la fin Peter Sagan a eu le dernier mot comme souvent. Au général, c’est le Belge Van Avermaet, qui reste en jaune, et possède deux secondes d’avance sur son coéquipier Van Garderen et trois sur Gilbert. Prochain acte, le Mûr de Bretagne ce jeudi, qui pourrait bien modifier cette hiérarchie. A suivre.
Mardi 10 juillet, le Tour de France s’est élancé de la Baule dans une ferveur populaire qui n’a pas dérogé à l’engouement de la grande fête cycliste du mois de juillet. Christopher Froome (Sky) en est l’un des animateurs dont la présence est malvenue et perceptible quand il descend de son bus pour se rendre à la signature puis au départ de la course. Les spectateurs ont trouvé un autre moyen que de le siffler pour montrer leur désaccord à sa participation à la Grande Boucle, la presque désertification de son espace vital. Une certaine tranquillité régnait autour de la formation britannique. Et si c’était cela le bonheur pour elle. Qu’on lui foute la paix !
Christopher Froome est mal aimé mais reçoit de l’amour quand même
Pendant que Dave Brailsford, le « gourou » manager de la formation Sky répondait aux questions d’un journaliste dans le paddock installé d’un bout à l’autre du bus, son leader Christopher Froome répondait à un autre à deux pas de lui. Derrière l’enclave délimitée par un ruban, Chrystèle Leplongeon regardait la scène sans soupçonner « le malaise » qui se passait sous ses yeux. Cette spectatrice est venue voir le Tour de France pour la première fois de sa vie à 48 ans sans rien connaître du monde de la petite reine. La curiosité a toujours du bon pour une femme épanouie de son temps. Tandis que le bus de l’équipe BORA-hansgrohe garé à côté de celui la formation britannique était assailli par les spectateurs venus en masse pour voir Peter Sagan paré de sa tunique verte du leader du classement par points, Chrystèle Leplongeon dénuée de rancœur moralisatrice qui s’empare de l’opinion des Français à l’égard du quadruple vainqueur du Tour de France, pris une photo souvenir de sa rencontre éloignée avec Froomey, sans être bousculée par la foule et sans apriori sur celui dont elle a entendu parler en mal dans les médias. Chrystèle Leplongeon, malgré elle, donna de l’attention à ce coureur plongé dans une tourmente affective et ne fut pas la seule à l’immortaliser. Ces instants de bons sentiments comptabilisés à la fin du Tour de France se chiffreront en tonnes d’amour, sûrement.
Crédit photo : DR
Une spectatrice qui ne deviendra pas supportrice, mais…
L’effervescence qui règne autour de la plus grande course au monde est due en grande partie au public qui vient l’accueillir sur le bord des routes, dans les villes départ et d’arrivée. L’enjeu sportif passe presque au second plan, certes, les connaisseurs de vélo sont au rendez-vous mais c’est surtout la France au sens large de son identité qui grandit son événement. Les enfants, l’Avenir de ce pays, profitent des vacances scolaires depuis vendredi dernier et viennent encourager les coureurs. Accompagnés des parents ou des grands-parents, de leur oeil innocent, le mépris hors d’atteinte de la réflexion et la haine inexistante, ils font de Christopher Froome un champion respectable. Ils tendent sa photo ou un vulgaire bout de papier pour obtenir un autographe de celui qui se fera un réel plaisir de signer un autographe. Beaucoup diront que l’opération séduction est impérative pour se racheter de ce qu’il fait subir au cyclisme. Son contrôle anormal au salbutamol sur la Vuelta 2017 est classé. Christopher Froome a été blanchi par l’UCI (Union Cyclisme Internationale) et fait figure de grand favori pour remporter le Tour de France, le cinquième de sa carrière. En ce mercredi, Chrystèle Leplongeon vaque à ses occupations, comme un enfant, elle n’a rien contre Christopher Froome et ne se serait jamais permise de le siffler ou le huer. Cette femme ne deviendra pas non plus l’une de ses supportrices mais quand elle entendra à nouveau son nom sortir de son enceinte JBL Bluetooth Xtreme qui délivrera les dernières infos sportives, un souvenir s’emparera d’elle, à la teneur d’une pacifique découverte sans mot dire.
Quand sera-t-il si Christopher Froome remporte un cinquième Tour ?
Non-partants ce matin au départ de la cinquième étape disputée entre Lorient et Quimper, le Tour de France 2018 s’arrête déjà là pour Axel Domont (AG2R La Mondiale), Michael Matthews (Team Sunweb) et Tiesj Benoot (Lotto Soudal). Ajouté à l’abandon de Robert Kiserlovski (Katusha Alpecin) après seulement quelques kilomètres aujourd’hui, ils ne sont plus que 170 coureurs en lice.
Quatre coureurs en moins dans le Tour de France 2018
Une première véritable hécatombe ! Au cinquième jour de course, plusieurs abandons sont à signaler. Pas moins de quatre coureurs, pour différentes raisons, n’ont pas pu continuer leur route dans cette Grande Boucle. Le premier dont le retrait a été connu fut Axel Domont, qui est tombé hier en toute fin d’étape. Victime d’une fracture de la clavicule et d’un traumatisme crânien, il ‘était plus en mesure de continuer. Une perte pour Romain Bardet, qui devra compter sur un équipier de moins pour la suite de la compétition.
Puis ce matin, deux autres coureurs et non des moindres par le biais de leurs équipes respectives ont officialisé leurs abandons. Malade toute la nuit, Michael Matthews ne pouvait plus continuer. Son état de santé l’en empêchait. Une mauvaise nouvelle pour l’Australien qui ne fera pas aussi bien que l’an dernier et son maillot vert acquis sur les Champs Elysées. Autre coureur de renom, Tiesj Benoot, qui pouvait prétendre jouer le classement général et le maillot blanc de meilleur jeune a été contraint de renoncer. Pris dans la chute la veille et souffrant de l’épaule droite, il n’était plus en état de poursuivre.
Et puis, au cours de cette journée, Robert Kiserlovski, membre de la formation Katusha-Alpecin, a été signalé hors course. Tombé après cinq kilomètres, le Croate ne sera plus d’aucune aide pour son leader Ilnur Zakarin dans la montagne.
Comme lors de la première étape de ce Tour de France, c’est à nouveau Fernando Gaviria (QuickStep-Floors) qui l’a emporté, toujours au sprint. A Sarzeau, le Colombien a signé sa deuxième victoire d’étape depuis le départ de Vendée. Le Belge Greg Van Avermaet (BMC) a conservé son maillot jaune à l’arrivée, de même que Peter Sagan (Bora), deuxième, qui lui aussi a conservé son maillot vert.
La formation BMC Racing Team a remporté lundi la 3e étape du Tour de France 2018. Au terme des 35 kilomètres du chrono disputé autour de Cholet, le champion olympique Greg Van Avermaet, membre de l’équipe américaine, a endossé le maillot jaune, pris des épaules du Slovaque Peter Sagan. La Team Sky et les QuickStep-Floors complètent le podium.
Deuxième la veille lors de l’ouverture du Tour de France 2018, Peter Sagan (Bora Hansgrohe) a pris sa revanche. Vainqueur d’un sprint disputé en petit comité après une chute intervenue avant la flamme rouge, le triple champion du monde a devancé Sonny Colbrelli (Bahrain-Merida), revenu fort dans les derniers mètres, et Arnaud Démare (Groupama-FDJ) a fini 3e. Cette victoire d’étape lui permet par la même occasion de prendre le maillot jaune de leader.
Peter Sagan gagne la 2e étape et prend la tête au général du Tour de France 2018
La journée parfaite. C’est ce qu’a connu Peter Sagan aujourd’hui sur les routes du Tour de France 2018. Vainqueur au sprint à la Roche-sur-Yon au bout d’un faux-plat montant, le Slovaque a su déjoué les pièges du final, contrairement à d’autres. En effet, à un kilomètre et demi environ de l’arrivée, une chute a eu lieu dans les premières positions du peloton provoquant une grosse cassure et laissant qu’une dizaine de coureurs en tête. Fernando Gaviria, le premier vainqueur d’étape, Michael Matthews, Christophe Laporte et d’autres sont allés au sol ou ont été retardés.
La bataille pour la victoire d’étape s’est donc faite avec un groupe réduit à sa plus simple expression, mais avec tout de même quelques tauliers du sprint mondial dont André Greipel, Alexander Kristoff et John Degenkolb. Tous battus, ils n’ont pas été en mesure de suivre la cadence imposée par Arnaud Démare, qui a lancé en premier avant de se faire déborder par Sonny Colbrelli et Peter Sagan. Le coureur de Bora Hansgrohe a signé au passage un neuvième succès sur le Tour de France, et cette série n’est certainement pas fini. Tout va bien pour le champion du monde en ce premier week-end de course.
Premiers abandons et quelques rebondissements
Si Peter Sagan se souviendra de ce 8 juillet 2018 comme une belle journée, d’autres coureurs n’en diront pas autant. Tsgabu Grmay (Trek-Segafredo) et Luis Leon Sanchez (Team Astana) ont même quitté la Grande Boucle à cause de douleurs abdominales pour l’Ethipien et d’une grosse chute pour l’Espagnol. Les conséquences ont été moins graves pour le leader de Mitchelton-Scott Adam Yates qui a chuté dans le final et a réussi à rentrer dans le peloton. Silvan Dillier (AG2R La Mondiale) a aussi goûté au bitume. Pour sa part, Marcel Kittel (Katusha Alpecin) n’a même pas disputé ses chances à cause d’une crevaison à huit kilomètres de l’arrivée. A l’image d’hier, cette étape de plaine aura été assez mouvementée. Preuve que sur chaque journée, le Tour peut basculer à n’importe quel moment.
Après Tsgabu Grmay, un deuxième coureur a dû abandonner dans ce Tour de France 2018. Luis Leon Sanchez qui a chuté à une quarantaine de kilomètres de l’arrivée de la deuxième étape a été trop touché pour pouvoir continuer. Une grosse perte pour la formation Astana.
Luis Leon Sanchez, 2e abandon du Tour de France 2018
Un nouvel abandon sur la route du Tour et non des moindres ! Luis Leon Sanchez, qui devait s’avérer précieux dans l’effectif Astana, ne pourra plus rien apporter à la formation kazakhe durant ces trois semaines de course. Pris dans une chute violente, comme en témoigne son maillot déchiré, au cours de cette deuxième étape, l’Espagnol n’a pas eu la chance de pouvoir repartir. Trop touché physiquement et avec notamment une épaule en sang, c’était trop pour l’ancien vainqueur d’étape dans la Grande Boucle.
Pour Astana, cela signifie aussi qu’elle va devoir faire sans lui pour le contre-la-montre par équipes prévu demain à Cholet. Une situation dont se serait notamment bien passé Jakob Fuglsang le leader de cette formation pour le classement général, qui perd là un fidèle lieutenant. Bon rouleur, Luis Leon Sanchez aurait été essentiel pour ce rendez-vous important. Mais il faudra faire sans, et prendre le départ à sept au lieu de huit.
Après le succès inaugural la veille de Matej Mohoric, l’équipe Bahrain-Merida a réussi à enchaîner sur le Tour d’Autriche. Sur la deuxième étape entre Feldkirch et Fulpmes/Telfes, Giovanni Visconti s’est imposé assez facilement dans un sprint en bosse, réglant notamment au passage Michel Kreder (Aqua Blue Sport) et Huub Duijn (Vernada’s Willems-Crelan). Il est aussi en tête au classement général.
Giovanni Visconti nouveau leader du Tour d’Autriche
Enfin ! Après plus de neuf mois d’attente et le Tour d’Emilie disputé à la fin septembre, Giovanni Visconti a renoué avec le succès. Sur le Tour d’Autriche pour le compte de la deuxième étape, l’Italien a fait forte impression. Dans un final vallonné avec une arrivée en bosse, il n’a laissé absolument aucune chance à ses adversaires dominant totalement le sprint. Avec plusieurs longueurs d’avance sur la ligne d’arrivée, le coureur de 35 ans a eu le temps de savourer.
Cette victoire lui fait évidemment du bien car elle débloque son compteur pour cette saison. Habitué aux places d’honneur ces derniers temps, Visconti a mis fin à cette série. Le deuxième du championnat d’Italie la semaine dernière remportée par Elia Viviani confirme en tout cas sa belle forme du moment. Dauphin sur la première étape de ce Tour d’Autriche, seulement devancé par son coéquipier Matej Mohoric, et désormais victorieux, il en profite aussi pour prendre les commandes au général grâce à cette régularité. Pour le moment, la domination est totale du côté de chez Bahrain-Merida.
Un premier abandon sur le Tour de France 2018. Lors de la seconde étape du Tour disputée entre Mouilleron-Saint-Germain et La Roche-sur-Yon, Tsgabu Grmay (Trek-Segafredo) a été contraint de renoncer. Ils ne sont donc plus que 175 coureurs en course.
Tsgabu Grmay abandonne à la 2e étape du Tour de France 2018
Trek-Segafredo n’est plus qu’à sept dans ce Tour de France 2018. Après seulement un jour et demi de course, cette formation se voit amputé de l’un de ses éléments. Tsgabu Grmay n’a pas pu allé au bout de la deuxième étape. Visiblement à bout de force, l’Ethiopien a décidé de s’arrêter au passage du ravitaillement avant d’entrer la voiture de son équipe, signifiant un retrait de sa part.
Aussi inattendu que soudain, cet abandon a été impossible à prévoir. Son équipe a annoncé quelques instants plus tard que ce retrait était dû à de fortes douleurs abdominales. Pour ce coureur, c’est évidemment une grosse déception sachant qu’il prenait part à sa première Grande Boucle. Le récent dix-septième du classement général final du Critérium du Dauphiné laisse donc ses équipiers dès le premier week-end du Tour de France. Demain, pour le chrono par équipes, le leader Bauke Mollema et ses partenaires seront en infériorité numérique.
Premier coureur à tomber dans ce Tour de France 2018,Lawson Craddock a bien pris le départ de la deuxième étape. Blessé au niveau de l’omoplate avec un trait de fracture, l’Américain va devoir se faire violence pour espérer poursuivre sa route dans cette 105e édition.
Lawson Craddock a décidé de continuer le Tour de France 2018
Pas d’abandon à signaler au départ de la 2e étape ! Une bonne nouvelle sachant la participation de Lawson Craddock était largement en suspens après ses déboires de la veille. Tombé dans une zone de ravitaillement après avoir percuté une spectatrice, les premières images ont ensuite montré l’Américain avec le visage en sang. En difficulté sur la fin de parcours, le coureur de la formation EF Education First-Drapac a terminé en dernière position à près de huit minutes de Fernando Gaviria, premier maillot jaune.
Les tests passés dans la soirée ont révélé un trait de fracture sur l’omoplate. Cette blessure nécessite habituellement un temps de repos, mais l’Américain a décidé pour le moment de poursuivre. Il va aller au-delà de la douleur. Reste à voir combien de temps il pourra résister compte tenu de son état physique qui est loin d’être optimal. A noter également que Lawson Craddock a décidé depuis hier soir de faire un don de 100 dollars par étape terminée. La somme totale récoltée sera reversée au Vélodrome d’Alkek, basée à Houston, qui vient en aide aux victimes de l’ouragan Harvey.
If you missed the opening stage of #TDF2018, you might not be looped into the details of @lawsoncraddock's crash.
L’affiche de la demi-finale de la Coupe du monde de football en Russie est très alléchante. La France va affronter la Belgique qui a sorti le Brésil en quart de finale. Deux coureurs charismatiques des pays qui vont en découdre mardi 10 juillet dans le stade de Saint-Pétersbourg pourraient être rivaux, mais ils appartiennent à la redoutable équipe Quick-Step Floors qui a déjà fait mouche en ce début de Tour.Fernando Gaviria a frappé fort pour sa première participation à la Grande Boucle. Il a remporté l’étape qui ouvrait la 105e édition et a endossé par la même occasion le maillot jaune. Malheureusement pour lui, la Colombie n’est plus dans le carré d’as de la Coupe du monde et nous pour le fun on imagine un France-Belgique à vélo !
Quel serait le score final le 29 juillet de France-Belgique à vélo ?
Et 1, et 2, et 3-0 ! Mais pour qui ? Julian Alaphilippe et Philippe Gilbert seront ensemble devant la télévision le soir de la demi-finale de la Coupe du monde de football. En fidèles supporteurs de leur équipe nationale, ils vont se faire des cheveux blancs et trembler pendant 90 minutes et peut-être plus si les deux équipes n’arrivent pas à se départager au bout du temps réglementaire et des prolongations qui n’arrivent pas à livrer un vainqueur. Une séance de penalties ferait monter leurs pulsations autant que dans la montée du Mur de Huy à la Flèche wallonne, si ce n’est plus ! En ce qui concerne leur rivalité virtuelle de France-Belgique à vélo, lequel de ces deux-là repartirait avec le maillot jaune le 29 juillet ? Je vais dire Philippe Gilbert, car je sais que la Belgique va mettre au fond une fois, de plus que l’équipe de France.
On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite
L’équipe de France a battu l’Uruguay 2-0, mais n’a pas non plus fait grande sensation. Elle a maîtrisé son jeu et rien de plus. En revanche, la Belgique qui a sorti la Seleção 2-1, fait figure de favorite, frôlant tout de même la correctionnelle face au Japon en 1/8e de finale. Les Diables rouges menés 2-0 à la mi-temps ont recollé au score pour finalement battre dans les dernières secondes l’équipe du Soleil levant qui n’aurait pas démérité sa place en quart de finale. Quelle tristesse de voir ces joueurs offensifs et volontaires se faire sortir de la compétition par un tel scénario écrit de la main d’une réalité qui parfois joue de sales tours à ceux qui respectent la défaite avec une philosophie peu reconnue par beaucoup de nations. Dans le cyclisme, elle paraît bien souvent digérée après la ligne d’arrivée. Est-ce une question d’hommes plus près de la raison ? Certainement.
Julian Alaphilippe doit écrire une grande suite à sa carrière maintenant
Retrouvez toutes les nouveautés du jeu Playstation Tour de France 2018 sur PS4. Devenez votre courir favori et tentez de remporter la 105e Grande Boucle. Depuis le 21 juin dernier le jeu est en vente.
Jouez à Tour de France 2018 sur PS4
Depuis quelques semaines, les tests grandeur nature par les blogueurs n’ont de cesse d’émerger. Avec toujours plus de réalisme, cette version Tour de France 2018 sur PS4 est encore plus aboutie. En couverture du jeu, il se pourrait qu’il s’agisse du coureur Dylan Groenewegen (en maillot jaune ?!), vainqueur en 2017 de l’étape des Champs-Elysées. Parmi les nouveautés, le menu principal a très bien évolué, avec un nouveau design et il est très ludique. Le mode défi est bien évidemment toujours d’actualité tandis que le mode Pro Cyclist fait son apparition. Dans le menu Pro Team on ne retrouve pas de nouveau maillot, cependant on peut le choisir dès le début de partie. Au niveau de la création des équipes, on reste dans un format classique par contre on peut désormais obtenir un effectif 15 coureurs par équipe, avec 8 coureurs par course. Retrouvez toutes ces nouveautés, avis et tests en vidéos ci-après.
Samedi 7 juillet, au terme des 201 kilomètres de la première étape du Tour de France 2018, le Colombien Fernando Gaviria (QuicKStep-Floors) s’est emparé du premier maillot jaune du Tour fort de son succès d’étape acquis à Fontenay-le-Comte.
Avec cette victoire en poche (la 8e de la saison cycliste 2018), Fernando Gaviria a endossé le maillot jaune du Tour, mais aussi et surtout sa toute première tenue de leader de la Grande Boucle puisqu’il s’agit pour lui de sa toute première participation à l’épreuve. Et quant à ce que ce soit une première, autant que celle-ci soit de toute beauté. Effectivement, le coureur âgé de 23 ans se retrouve par la même occasion également meilleur sprinter (maillot vert) et meilleur jeune (maillot blanc) du Tour de France 2018. En près de quatre heures trente de course, Gaviria a disposé de tous ses adversaires sprinters à commencer par le triple champion du monde sur route Peter Sagan (Bora-hansgrohe) et l’Allemand Marcel Kittel (Katusha-Alepcin), respectivement classés second et troisième de l’étape du jour. A noter que le favori à la victoire finale du Tour 2018, Chris Froome (Team Sky), a chuté et termine distancé (+51 secondes) tandis que le sprinter français Arnaud Démare (Groupama-FDJ) a lui également été victime d’une chute à quelques encablures de l’arrivée.
Considéré comme l’un des favoris du jour, Fernando Gaviria (Quick-Step Floors) a tenu son rang sur la première étape du Tour de France 2018. Au terme d’un sprint rondement mené, le Colombien a dominé Peter Sagan (Bora Hansgrohe) et Marcel Kittel(Katusha Alpecin). Grâce à cette victoire, il devient du même coup le premier porteur du maillot jaune dans cette édition. Pour certains prétendants au général, la fin de journée s’est mal passée. Chris Froome, Nairo Quintana, Richie Porte, Adam Yates ont tous perdu du temps à cause de chutes ou crevaisons.
Fernando Gaviria, premier vainqueur d’étape sur le Tour de France 2018
Premier jour de sa carrière sur le Tour de France et première victoire ! Cette performance notable est à mettre au crédit de Fernando Gaviria. Impérial dans le sprint, le coureur de Quick-Step Floors s’est avéré le plus fort en s’imposant avec une belle marge par rapport à ses adversaires. Bien emmené par ses équipiers, personne n’a été en mesure de le suivre quand il a lancé son effort. Loin d’être une surprise, le Colombien confirme sa belle saison avec une septième victoire en poche et surtout se place comme l’un des plus redoutables sprinteurs de cette édition. Lors de sa précédente participation dans un Grand Tour, soit le Giro 2017, le jeune homme de 23 ans avait glané quatre succès. Une telle razzia n’est pas à écarter.
Des écarts entre les favoris
Si le dénouement de cette étape avec un sprint n’a pas été une surprise, celle de voir autant de rebondissements dans les derniers kilomètres l’a été beaucoup plus. Tout s’est enflammé véritablement à 10 kilomètres de l’arrivée, alors que le reste de la journée avait été calme. Une première chute impliquant notamment la meilleure carte française du jour Arnaud Démare (Groupama-FDJ) l’a écarté d’une possible victoire. Mais surtout le peloton s’est vu cassé en plusieurs parties. De nombreux coureurs ont été distancés et n’ont jamais réussi à revenir. Retardés, Richie Porte, Adam Yates qui sont parmi les favoris ont concédé 51 secondes à l’arrivée. Une perte importante pour une étape de plaine.
Terminant dans le même groupe, Chris Froome a aussi perdu gros dans cette entame de Grande Boucle. Un temps dans le premier peloton, le Britannique est tombé seul avant d’entrer dans les cinq derniers kilomètres et ne va jamais rentrer. Pour le quadruple vainqueur de l’épreuve, c’est loin d’être le départ rêvé. Mais rien n’est fini pour le triple tenant du titre, qui a aussi connu des difficultés dans la première partie du Tour d’Italie avant de l’emporter au final.
Autre grand favori, Nairo Quintana a perdu aussi du temps. Pour lui, l’addition a même été encore plus salée. Victime d’une crevaison à 3,5 kilomètres de l’arrivée, il n’a pas pu être classé dans le même temps que les premiers à 500 mètres près et a fini à 1 minute et 15 secondes de Gaviria. Un débours conséquent, qui aura assurément une influence sur la suite des événements. Il se retrouve déjà en retard par rapport à des coureurs comme Geraint Thomas, Vincenzo Nibali, Tom Dumoulin, Primoz Roglic ou encore Romain Bardet qui ont terminé aux avants-postes. Pour le Français, prétendant à la victoire finale, cette première journée ressemble déjà à une belle opération. Mais le Tour de France ne fait que commencer, et nous sommes sans doute très loin d’être au bout de nos surprises.
A l’occasion de la première étape du Tour d’Autriche qui se disputait en circuit autour de Feldkirch, Matej Mohoric a pris le meilleur sur ses adversaires. Le coureur de Bahrain Merida, qui a terminé en solitaire, a devancé son coéquipier Giovanni Visconti et Floris Gerts (Roompot – Nederlandse Loterij) au terme des 152,8 kilomètres de course.
Matej Mohoric démarre parfaitement le Tour d’Autriche
En grande forme ! Seulement une semaine après avoir remporté le championnat de Slovénie, Matej Mohoric a connu un nouveau succès. Engagé sur le Tour d’Autriche, autre course par étapes du mois de juillet avec le Tour de France mais disputée sur huit jours, le membre de la formation Bahrain-Merida a fait parler ses qualités pour dominer la concurrence. Profitant d’un gros travail de son équipe tout au long de la journée, le Slovène a conclu en beauté cette première étape. Au passage, il s’empare du maillot de leader au classement général.
Cette victoire acquise par Matej Mohoric en terre autrichienne est la troisième de sa saison. Les deux précédentes avaient été obtenues en Italie sur le GP Industria et Artigianato en mars et surtout au Giro en mai dernier lors de la 10e étape.
Après plus d’une centaine de kilomètres parcourus dans cette première étape du Tour de France 2018, un des engagés s’est retrouvé au sol. Son nom Lawson Craddock, membre de la formation EF Education-First Drapac, qui a chuté lors du passage au ravitaillement.
Lawson Craddock dans la première chute du Tour de France 2018
Chute dans le peloton ! Après une première partie d’étape calme pour l’entame du Tour de France 2018, un coureur a malheureusement goûté au bitume. Lawson Craddock est tombé au ravitaillement en percutant une spectatrice selon les informations transmises par la direction de course. Un fait imprévu qui n’est pas sans conséquence pour l’Américain.
En effet, l’un des huit coureurs d’EF Education First-Drapac présent sur cette édition de la Grande Boucle est touché assez sévèrement au visage. Son saignement prouve que la chute a été violente. Et il souffre aussi au niveau de son épaule gauche. La fin de l’étape s’annonce difficile quoi qu’il arrive pour Craddock, qui passera très certainement des examens une fois la ligne franchie. Le résultat de ses blessures pourraient, dans le pire des scénarios, le contraindre à abandonner.
Oof. We've seen the same images that you're seeing of @lawsoncraddock during the race broadcast. He has a nasty cut above his right eyebrow, and it appears some shoulder pain. DS @wegelius is now talking him through his ride back to the bunch.
L’attente est arrivée à son terme. Le Grand Départ du Tour de France 2018 a été donné du côté de Noirmoutier-en-l’ïle en Vendée. Ce sont 176 coureurs qui se sont élancés pour trois semaines de course qui s’annoncent prometteuses et passionnantes.
Après plusieurs mois de patience, la plus grande épreuve cycliste au monde vient de démarrer. Peu après 11h, l’ensemble des coureurs engagés sur ce Tour de France ont pris le départ réel. Pour cette première journée qui semble destinée aux sprinteurs, ils devront parcourir 200 kilomètres avant d’atteindre la ligne d’arrivée. L’enjeu est énorme puisque le vainqueur s’emparera du premier maillot jaune de cette édition.
En ce qui concerne les premiers attaquants, ils sont tous français. Dès le baissé de drapeau de Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, trois coureurs ont tenté leur chance et ont directement pris leurs distances avec le peloton. Jérôme Cousin (Direct Energie), Yoann Offredo (Wanty-Groupe Gobert) et Kevin Ledanois (Fortuneo-Samsic) vont passer assurément la majeure partie de la journée à l’avant. Pour aller au bout, c’est encore une autre histoire.