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Du nouveau pour le GP d’ouverture La Marseillaise

Comme annoncé sur le site de nos confrères de DirectVélo, les organisateurs du Grand Prix d’ouverture La Marseillaise ont décidé d’augmenter le kilométrage de leur course. En effet, ils ont rajouté le Pas de Bellefille, une côte de trois kilomètres, tout proche de Cassis.

GP La Marseillaise, qui succèdera à Dries Devenyns ?

Pour cette 38ème édition, les coureurs disputeront une course de 144,6 kilomètres autour de Marseille. Ils escaladeront, dans l’ordre, le col du Petit Galibier (6,9km à 3,9 %), le col de l’Espigoulier (11,5km à 4,2 %), le col des Bastides, le Pas de Bellefille, le col des Crêtes du cap Canaille (4km à 7,9 %) et le col de la Gineste. Dix-huit formations devraient être au départ. Cette année, c’est le Belge Dries Devenyns (IAM Cycling) qui s’était imposé en battant sur le fil Thibaut Pinot (FDJ).

 

 

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GP La Marseillaise – Résumé 2016

Le tracé 2017 des Strade Bianche déjà connu

Le 5 mars prochain se tiendra à Sienne la prochaine édition des Strade Bianche, nouvelle épreuve inscrite au calendrier World Tour. La course italienne, dont Fabian Cancellara est le tenant du titre, présentera le profil similaire à celui de 2016.

Strade Bianche et ses 62km de routes de terre

La course italienne dont le slogan est « Europe’s most Southern Northern Classic », commence et se termine dans la cité de Sienne. Le parcours se compose de 175 kilomètres sur un terrain accidenté en traversant la Province de Sienne en Toscane du sud. On retrouvera onze secteurs de chemins de gravier, soit un total de 61,9 km. L’arrivée se situe sur la célèbre Piazza del Campo de Sienne, après avoir escaladé une montée raide et étroite sur une surface pavée menant au cœur de la cité médiévale.

TODAYCYCLING.COM - Profil 2017 des Strade Bianche.
TODAYCYCLING.COM – Profil 2017 des Strade Bianche.
TODAYCYCLING.COM - Le profil des derniers kilomètres des Strade Bianche 2017.
TODAYCYCLING.COM – Le profil des derniers kilomètres des Strade Bianche 2017.

 

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Strade Bianche 2016 – Le résumé

https://www.youtube.com/watch?v=-XbqLfXSmX4

Tom Veelers quitte le peloton professionnel

A l’âge de 32 ans, le coureur Tom Veelers de l’équipe Giant-Alpecin se voit contraint de mettre un terme à sa carrière suite à une douleur au genou. L’équipe a annoncée cette nouvelle ce jeudi.

Après 6 ans au sein du peloton professionnel, qu’il avait intégré avec l’équipe Skil-Shimano, Tom Veelers fait ses adieux. En effet, après deux opérations infructueuses, l’espoir d’un retour à la normale pour son genou, s’est effacé. Mais le sprinter restera cette année dans le monde cycliste : il intègre le staff de l’équipe Giant-Alpecin, prochainement Sunweb-Giant, pour la saison 2017 !

Louis Meintjes vise le maillot blanc sur le Tour 2017

Huitième du dernier Tour de France, Louis Meintjes s’est révélé cette saison comme étant capable de jouer les premiers rôles sur les Grands Tours. Bien acclimaté au sein de sa nouvelle formation Lampre-Merida qui deviendra TJ Sport en 2017, le Sud-Africain veut continuer sur sa lancée pour la saison prochaine, et vise le maillot blanc sur le Tour de France.  

Louis Meintjes ravit de sa saison 2016

Sur le site de Cyclingtips, Louis Meintjes est revenu sur sa saison 2016 qu’il estime satisfaisante.  « Je pense que cela a été une bonne année. Je l’ai vraiment aimée. Évidemment les résultats n’étaient pas mauvais. Vous regrettez toujours de ne pas pouvoir faire plus, et il serait agréable de gagner une course un jour. Mais en général si je regarde derrière moi, je suis allé dans une nouvelle équipe, j’ai appris une nouvelle culture, j’ai appris l’italien… Je suis heureux de la manière dont ça s’est passé. » 

Meintjes content de son Tour de France 2016

Le Sud-africain est également revenu sur son duel avec Adam Yates pour le maillot blanc de meilleur jeune. « Adam Yates est vraiment un très bon coureur, a reconnu le grimpeur de Lampre-Merida. Donc être si proche de lui est quelque chose de bien. Vous voulez toujours essayer et gagner et d’être le meilleur, mais être le deuxième meilleur coureur est, je pense, un bon signe pour le futur. » Le futur, Meintjes l’envisage avec séreinité et avance d’ores et déjà qu’il jouera le maillot blanc sur la prochaine Grande Boucle. « Si je peux aller sur le Tour avec de nouveau une bonne forme physique, je suis plutôt sûr que je puisse me battre pour le maillot blanc l’année prochaine. Je vais tout donner.« 

L’attente autour de TJ Sport

Toujours pas licenciée parmi les équipes World Tour, la formation TJ Sport est toujours dans l’expectative et les informations sont incomplètes. Louis Meintjes, lui-mêmes ne sait pas tout. « Il semble qu’il va y a voir beaucoup de changement. Je suis ici, à l’autre bout du monde donc je ne pense pas avoir toutes les informations de tous les changements qui se passent. J’attends en réalité le camp d’entraînement d’équipe, qui devrait être en décembre, juste pour obtenir le nouvel équipement, avoir les affaires et les dernière nouvelles. Découvrir tout ce qui va se passer. Mais la plupart des gens avec qui je travaillais restent les mêmes. Je pense que les choses sur le terrain ne changeront pas beaucoup, mais l’image extérieure va avoir l’air tout à fait différente. » 

 

Yoann Offredo : « Exprimer mon potentiel »

Après dix saisons sous les couleurs de l’équipe FDJ, Yoann Offredo a décidé de poursuivre sa carrière à l’étranger. A 30 ans, le voilà parti pour une nouvelle aventure avec l’équipe Wanty-Groupe Gobert qui fait de lui l’un des piliers de son effectif.

Yoann Offredo : « Je me suis installé dans une routine »

Pour la première fois depuis le début de sa carrière professionnelle en 2008, Yoann Offredo a fait le choix de signer pour une équipe étrangère, Wanty-Groupe Gobert. Même si elle fait partie du Continental Tour, le francilien estime que cela ne changera pas grand chose pour lui qui aime les classiques avant tout. « J’ai signé mon premier contrat à la FDJ en août 2007. J’y ai passé dix ans où j’ai beaucoup appris. Malheureusement, je me suis installé dans une routine. Pour moi, l’essence même du sport de haut niveau c’est la prise de risques. J’ai 29 ans. Il est temps pour moi d’exprimer mon potentiel. Wanty-Groupe Gobert est une équipe familiale où la performance collective et individuelle est davantage mise à l’honneur », a-t-il dit comme le relate le communiqué de l’équipe belge.

Un nouveau leader pour Wanty-Groupe Gobert

En tant qu’équipe belge, Wanty-Groupe Gobert a toujours eu à coeur de briller sur les classiques de printemps où elle a régulièrement été invitée. Pour ce faire, elle compte sur sa recrue, Yoann Offredo, pour aller chercher les résultats escomptés. « Mon expérience fait que j’en suis capable, a-t-il déclaré. Je suis un homme du début de saison, j’attends que ça, sinon je ne serai pas venu ici. Ce n’est pas l’argent qui me motive mais le défi sportif.  mon sens, Peter Sagan et Greg Van Avermaet sont au-dessus du lot. Après, des places se libèrent. Fabian Cancellara arrête. Chez Wanty- Groupe Gobert, toute l’équipe est homogène, les coureurs sont motivés par les courses d’un jour, ce sera un challenge et on y va avec des ambitions. Je pense à la première classique de la saison le Circuit Het Nieuwsblad en Belgique, nouveau au World Tour, où le podium est largement envisageable. »

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Yoann Offredo – Ne touchez pas à nos monuments !

Entretien réalisé par Wanty-Groupe Gobert.

John Degenkolb refuse de prendre la place de Fabian Cancellara

Victime d’un grave accident qui s’est déroulé lors d’un camp d’entraînement de son équipe Giant-Alpecin, au cours duquel il a été percuté par une voiture, John Degenkolb a su se remobiliser malgré une longue rééducation pour réaliser une belle fin de saison. Malgré le soutien de son équipe, le coureur Allemand a décidé de rejoindre Trek-Segafredo en 2017.

Vainqueur du Tour des Flandres et de Paris-Roubaix à trois reprises et leader emblématique de son équipe sur les Flandriennes, Fabian Cancellara va laisser un gros trou au sein de la formation Trek-Segadredo qui va devoir combler ce vide. Elle espère mener John Degenkolb vers la victoire sur ces monuments mais ce dernier refuse d’être comparé à Spartacus: « Je ne suis pas le remplaçant de Fabian Cancellara, nous sommes très différents. Il avait une grosse équipe autour de lui pour les classiques et elle sera aussi forte en 2017. Avec Trek, je pense que j’aurai des chances de réaliser une grande saison« , explique-t-il à Cyclingnews.

En effet, si le coureur Allemand a décidé de quitter Giant-Alpecin, c’est pour trouver davantage de soutien sur les classiques car l’équipe néerlandaise se dirige de plus en plus vers les Grands Tours avec Tom Dumoulin et Warren Barguil, sans parler de sa nouvelle recrue, le sprinteur passe-partout Michael Matthews. Pour rappel, John Degenkolb s’est imposé sur l’Enfer du Nord en 2015, devant Zdenek Stybar et Greg Van Avermaet.

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John Degenkolb, vainqueur de Paris-Roubaix 2015

Le parcours du Santos Women’s Tour 2017

Les équipes féminines débuteront également leur saison 2017 en Australie. Juste avant les hommes, les femmes pourront se disputer le Santos Women’s Tour sur quatre étapes entre le 14 et le 17 janvier. L’an dernier, l’Australienne Katrin Garfoot (Orica AIS) s’était imposée.

Santos Women’s Tour 2017 – Les étapes et profils

Etape 1 : Hahndorf – Meadows (106,5 km)

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Etape 2 : Adélaïde (14 tours de 2,3km, soit 32,2km)

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Etape 3 : Tanunda – Lyndoch (92,4 km)

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Etape 4 : Victoria Park (circuit de 1,2km, 1h de course + 2 tours)

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Les temps forts du Santos Women’s Tour 2016

Frantisek Sisr file chez CCC Sprandi Polkowice

Le jeune stagiaire de l’Etixx QuickStep, Frantisek Sisr, pas suffisamment convaincant sur cette fin de saison, ne se sera pas vu ouvertes les portes du WorldTour, mais celles de la tout de même talentueuse équipe Polonaise CCC Sprandi Polkowice.

Frantisek Sisr recruté pour les deux prochaines saisons

Sa victoire d’étape obtenue au mois de septembre dernier sur le très modeste Est Bohemia Tour (2.2) n’aura pas suffit pour que le talentueux coureur Tchèque évolue en 2017 aux côtés de Patrick Lefévère. A 23 ans, l’ancien leader du Tour de Bretagne 2016 (victoire finale de l’américain Adrien Costa – Axeon Hagens Berman) s’est engagé pour les saisons cyclistes 2017 et 2018 aux côtés de son coéquipier actuel, Michal Schelgel, lui aussi recruté pour les deux prochaines saisons chez CCC Sprandi Polkowice. A 18 ans, Sisr a débuté dans les rangs professionnels en 2012 en Continental chez ASC Dukla Praha. Cette saison 2016, avant de faire un coureur passage chez Etixx cet été en tant que stagiaire, le Tchèque a porté les couleurs de Klein Constantia.

 

Le Vélo d’or pour Romain Bardet et Peter Sagan

Comme tous les ans, Vélo Magazine organise en fin d’année une remise de trophée : le Vélo d’or. Alors que Chris Froome avait été désigné l’an passé, c’est Peter Sagan qui a convaincu le jury composé de 25 journalistes. Du côté des coureurs français, c’est Romain Bardet, 2e du Tour de France, qui succède à Thibaut Pinot.

Romain Bardet et Peter Sagan à l’honneur

Auteurs d’excellentes saisons dans leur catégorie respective, Romain Bardet et Peter Sagan ont retenu l’attention du jury. Il faut dire que Bardet a réalisé l’une de ses meilleures saisons en se montrant à son avantage sur les épreuves World Tour mais aussi en terminant deuxième du Tour de France. Quant à Sagan, double champion du monde, il a remporté son premier Monument avec le Tour des Flandres. S’en sont suivies de nombreuses victoires d’étapes et de classiques qui ont fait de lui le Vélo d’or mondial 2016. A noter que chez les espoirs c’est le futur pensionnaire de la formation FDJ, David Gaudu, qui a été récompensé tandis que Tanguy Turgis conserve son titre chez les juniors.

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Romain Bardet remporte la 19e étape du Tour de France 2016

Iwan Spekenbrink (Giant-Alpecin) également contre la reduction du nombre de coureurs

Appeler aussi à s’exprimer via adsport-news.com sur le coup de force de la triade ASO, RCS Sport et Flanders Classics vis à vis de l’UCI, Iwan Spekenbrink, manager de l’équipe Giant-Alpecin se fait porte parole de l’AIGCP (Association internationale des groupes cyclistes professionnels).

Respecter l’UCI

C’est un plaidoyer qui ne surprend guère au vue des récentes réactions des directeurs sportifs de la BMC, Quick Step ou bien encore de Cannondale-Drapac : la majorité des équipes professionnelles – en tout cas celles qui s’expriment –  sont contre, quelques soient les arguments apportés. Ici, Spekenbrink pointe le rôle coordinateur de l’UCI : »C’est l’UCI qui fait les règles, et chaque partie prenante se doit de les respecter (…) Soit nous respectons les décisions que l’UCI édicte de la façon la plus juste qui soit, soit chacun continue d’établir ses propres règlements lorsqu’il n’est pas entièrement satisfait. « 

Et les coureurs dans tout ça ?

Pour le manager de l’équipe Giant, les décisions doivent impliquer autant les équipes que les coureurs et les organisateurs, tous placés sur un pied d’égalité. On serait bien tenté de demander dés lors ce qu’il en est de l’opinion des coureurs dont peu se sont exprimés à ce jour. Après tout, cette décision a pour but d’améliorer la sécurité et de diminuer le nombre d’accidents sur route, alors qu’ils ne cessent d’augmenter ces dernières années.

Le Tour du Guangxi dans le World Tour

L’Union Cycliste Internationale (UCI) a annoncé via un communiqué la création d’une nouvelle course en Chine dans le but de « de développer le cyclisme d’élite et populaire, masculin et féminin, dans différentes disciplines » en partenariat avec Wanda Sports. Cela rappelle vaguement le Tour de Pékin qui n’a tenu que quatre éditions…

Tour du Guangxi, nouvelle épreuve World Tour

Le Tour du Guangxi sera disputé sur six jours au mois d’octobre et parcourra les régions métropolitaines et rurales de la Chine comme on peut le lire dans le communique de l’UCI. La course comprendra également une épreuve féminine qui postulera pour l’obtention du label Women World Tour en 2018. Des événements dits de « masse » seront également organisés pour permettre aux cyclistes amateurs de parcourir les routes empruntées par les professionnels à l’occasion de la course en octobre.

L’UCI bascule vers la Chine

Alors que les deux premiers Gala du Cyclisme UCI s’étaient déroulés à Abu Dhabi, l’Union Cycliste Internationale a annoncé que la Chine accueillera la troisième édition en 2017. « Nous sommes vraiment ravis d’annoncer ce partenariat avec Wanda Sports, qui apportera une grosse impulsion au cyclisme en Chine, et je tiens à remercier Wanda Sports pour leur soutien et leur engagement en faveur de notre sport. Le rôle principal de l’UCI consiste à développer le cyclisme au niveau global, et la Chine nous offre une fantastique opportunité d’atteindre plusieurs centaines de millions de nouvelles personnes », a déclaré le président de l’UCI, Brian Cookson.

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Le Gala du Cyclisme UCI 2016

Chris Froome adopte l’Australie

Comme en 2016, c’est en Australie que Chris Froome débutera sa saison 2017. Le coureur de l’équipe Sky sera présent sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race mais aussi sur l’Herald Sun Tour où il défendra on titre.

Chris Froome se plaît en Australie

Pour la troisième fois de sa carrière, Chris Froome débutera sa saison en Australie. Cependant, il ne participera au Tour Down Under, première épreuve World Tour de la saison, mais passera par la Cadel Evans Great Ocean Road Race et l’Herald Sun Tour qu’il a remporté l’an dernier. « Je suis vraiment impatient de recommencer ma saison en Australie. J’aime rouler ici. Le temps est bon et les foules sortent toujours en force pour soutenir les coureurs. Cela le rend d’autant plus agréable », a-t-il dit comme le relate Cyclingnews.

Une victoire d’entrée de jeu pour Froome ?

Chris Froome n’a pas caché son envie de gagner dès ses premiers tours de roues. La concurrence s’annonce rude avec notamment la présence d’Esteban Chaves. Selon le Britannique, l’équipe Sky a mis les moyens pour aller chercher une nouvelle victoire sur l’Herald Sun Tour. « C’est toujours une course difficile avec peloton compétitif. C’est donc une façon idéale pour moi de lancer mon année. J’ai adopté une approche similaire à l’année dernière et j’ai senti que c’était une excellente façon de mettre en place ma saison. Nous serons présents avec une équipe forte et nous chercherons à obtenir un début gagnant pour la saison 2017. »

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Chris Froome fait le spectacle sur l’Herald Sun Tour 2016

Arredondo espère résoudre son problème de hanche

Depuis son titre de meilleur grimpeur du Tour d’Italie 2014, performance acquis avec Trek, le Colombien Julian Arredondo semble en déclin. En effet, en 2015 il n’a obtenu aucun podium et en 2016, il a terminé la saison avec seulement 45 jours de course. Il explique la raison de son manque de compétitivité.

Arredondo apprend à rouler en ‘position droite’

La raison principale, selon le coureur, est une chute qui est venue toucher sa hanche et chambouler sa posture sur le vélo comme il le raconte à La Gazzetta dello Sport. « J’ai couru pendant de nombreux mois avec ma hanche gauche tordue. Je perdais donc beaucoup d’énergie dans ma jambe droite. Cela m’a causé notamment des douleurs dans le dos », regrette-t-il.

Désormais, il est suivi par le staff médical qui l’aide à retrouver une bonne posture sur le vélo. « Maintenant, je travaille tous les jours. Je suis des séances de quatre à six heures par jour avec des spécialistes qui m’aident à apprendre à mon cerveau à rouler en position droite. Je vais courir pendant un an et voir comment ça se passe. En tout cas, c’est bon d’être dans une équipe plus petite et plus familiale. Chez Trek, je n’ai pas eu beaucoup d’aide avec mon problème de hanche. »

En 2017, il roulera en seconde division, avec le maillot de l’équipe Nippo-Vini Fantini. Il retrouvera, entre autres, un certain Damiano Cunego.

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Julian Arredondo vainqueur d’étape sur le Giro

Jungels, leader de grand tour chez Quick-Step Floors

Bob Jungels est certainement l’une des grandes révélations de la saison 2016. Le Luxembourgeois s’est surtout montré au Tour d’Italie où il a remporté le maillot blanc du meilleur jeune et a pris la sixième place au général après avoir porté le maillot rose durant trois étapes. Etixx-Quick Step se réjouit d’avoir en son sein un coureur de ce calibre.

Jungels doit s’améliorer sur les longues ascensions

Le directeur sportif de Quick Step, Davide Bramati, est fasciné par le talent de son protégé luxembourgeois. « Nous connaissions son talent. Il a commencé à penser au classement général quand il a endossé le maillot blanc. Il a réussi son but, avec la 6ème place. Il s’est révélé être solide en montagne. Désormais, nous allons le voir jouer la gagner sur de nombreuses courses. »

« De plus,  il est très fort dans le contre-la-montre, il n’a rien perdu dans ce domaine. Dans l’avenir, il devra essayer de progresser sur les longues ascensions. »

Il y a quelques jours, le coureur concerné a expliqué qu’il sera très attendu l’année prochaine. « Cette année, j’ai progressé en contre-la-montre et dans la haute montagne. En 2017, je vais devoir confirmer. »

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Best of de Bob Jungels

Le « Ronde » dévoile son parcours 2017

L’organisation du Tour des Flandres a dévoilé le parcours de l’édition 2017. Quelques changements sont à noter. En effet, les coureurs partiront d’Anvers (Bruges en 2016) pour rallier Audernade. Ce sont également trois nouvelles ascensions qui feront leur apparition.

De nouvelles acensions sur le Tour des Flandres

Qui dit nouvelles ascensions dit suppressions. En effet, le Tour des Flandres ne passera plus par  le Molenberg, le Valkenberg et le Kaperij. Elles sont remplacées par le Ten Bosse (7e ascension, km 154), le Mur de Grammont (8e, km 164) et le Pottelberg (9e, km 181). Bien évidemment l’événement reste la réincorporation du Mur de Grammont après six années d’absence. Cependant, cet endroit légendaire sera situé à 95 kilomètres de l’arrivée.

Le final du Tour des Flandres maintenu

Le menu semble plaire aux organisateurs du Tour des Flandres. Les 75 derniers kilomètres seront identiques à ceux de 2016 qui avaient vu Peter Sagan l’emporter.  « Ces six dernières difficultés du Ronde sont des ascensions mythiques, toutes pavées. Ces dernières années, les coureurs, lancés à un rythme effréné, nous ont offert des fins de course passionnantes, avec comme dernier moment fort l’édition 2016, lors de laquelle le champion du monde Peter Sagan a privé Fabian Cancellara d’un record absolu et s’est imposé de manière magistrale. Nous avons décidé que le parcours restera identique sur les 75 derniers kilomètres, ce qui doit devenir une tradition », a dit le directeur de course, Wim Van Herreweghe.

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Les temps forts du Tour des Flandres 2016

Vinokourov : « Astana veut des hommes, pas des robots »

Alexandre Vinokourov, manager de la formation Astana, a été questionné lors d’un camp d’entraînement à Montecatini, en Italie, au sujet de Mikel Landa, son ancien leader. Il regrette qu’il ait fait le choix de la Sky à la fin de la saison dernière. Par contre, concernant Vincenzo Nibali, il comprend qu’il ait décidé de faire ses valises.

« Mikel Landa en a payé le prix… »

Mikel Landa avait brillé la saison passé, en 2015, en s’adjugeant la troisième place au classement général du Tour d’Italie notamment. Mais en 2016, sous les couleurs de la Team Sky, il a été transparent. Même s’il a remporté une étape du Tour du Pays basque et une autre sur le Tour du Trentin, l’Espagnol n’a pas répondu présent sur les grands tours.

« Notre équipe est construite autour de l’homme et de l’athlète, on a un rapport humain avec nos gars », explique le Kazakh à Cycling Weekly lors d’un camp d’entraînement à Montecatini, en Italie. « Nous sommes intéressés que par les hommes, et non des robots comme les autres équipes. Par exemple, j’ai été très déçu de la saison de Mikel Landa qui a payé le prix d’avoir changé totalement son programme en rejoignant une autre équipe. »

Il a aussi expliqué ce qu’il pensait du départ de Vincenzo Nibali. Le Sicilien roulera en 2017 pour Bahrain-Merida. « Je ne pense pas que l’argent soit sa première motivation. Il était bien avec nous. Nous ne pouvons pas assez le remercier pour tout ce qu’il a fait pour nous. Mais il voulait construire une équipe et penser à son avenir après sa carrière pro, ça se comprend. »

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La carrière d’Alexandre Vinokourov en quelques images

Peter Sagan, favori du Tour Down Under ?

Le patron du Tour Down Under Mike Turtur se réjouit que Peter Sagan soit au départ de son épreuve en janvier prochain, une première depuis 2010. Turtur ajoute que le Slovaque est logiquement le favori de l’épreuve et qu’il a les capacités de battre les Australiens sur leur sol.

Le Down Under, un tracé pour Peter Sagan ?

« Il peut gagner l’épreuve parce que le terrain n’est pas si difficile pour qu’il soit éliminé à la course au classement général », a-t-il déclaré à Cyclingnews. « Je pense qu’il peut le faire, mais cela dépendra de sa forme, comme pour la plupart des Européens, c’est une inconnue à cette époque de l’année. C’est ce qui rend notre course vraiment intéressante à suivre. »

Deux étapes reines sont au programme avec l’ascension de Paracombe et de Willunga Hill. Ces montées ont l’air difficile, mais il faut rappeler que le futur leader de la formation Bora-Hansgrohe peut bien faire sur des ascensions comme on l’a vu à de nombreuses reprises sur le Tour de France ou encore au Tour de Californie avec le Mont Baldy.

4ème maillot arc-en-ciel au départ du Down Under

Peter Sagan sera le quatrième maillot arc-en-ciel a prendre le départ de l’épreuve australienne : « C’est un honneur d’accueillir le maillot arc-en-ciel. Nous avons eu à trois champions au départ de l’épreuve avant Peter Sagan : Oscar Camenzind, Cadel Evans, seul champion du monde en course sur route australien, puis Philippe Gilbert. Ce maillot est reconnu dans le monde entier. C’est un maillot emblématique. Nous sommes vraiment privilégiés de l’avoir au départ. »

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Les meilleurs moments du printemps 2016 de Peter Sagan

Pierre Latour veut continuer à progresser

Révélé par la Route du Sud l’an passé, Pierre Latour avait terminé la course à la troisième place derrière Alberto Contador et Nairo Quintana. Depuis, le jeune français de la formation Ag2r-La Mondiale ne cesse de progresser et son travail a été récompensé lors de la dernière Vuelta où il s’est adjugé la vingtième étape. Dans les colonnes de Cyclingnews, il dresse le bilan de sa saison 2016 et annonce d’ores et déjà ses objectifs pour l’an prochain.

En remportant la 20ème étape du Tour d’Espagne à la Sierra de Aitana, Pierre Latour a levé les bras pour la première fois de sa jeune carrière sur une épreuve World Tour. « L’an dernier, j’étais un peu limite sur les courses de cet acabit« , raconte le coureur d’Ag2r-La Mondiale. « Je n’avais fait que la Catalogne et le Tour de Lombardie. Or cette année, j’ai fait Paris-Nice, le Pays Basque, la Romandie, la Suisse, la Vuelta, San Sebastian et la Lombardie [Il a terminé 10ème]. Je suis heureux car j’ai progressé et ça se voit. Sur la Vuelta, j’espérais vraiment gagner mais je n’y croyais pas, d’autant plus qu’il s’agit de mon premier Grand Tour. Au début, l’équipe voulait que je joue le général pour apprendre mais lorsque j’ai perdu une heure sur la 15ème étape, j’ai changé d’objectif. Je voulais prendre les échappées et j’y suis arrivé la dernière semaine. »

L’an prochain, Pierre Latour devrait se tester sur le Tour de France mais il souhaite gravir les échelons progressivement et préfère se concentrer sur les courses d’une semaine: « Les courses d’une semaine me conviennent mieux. Trois semaines pour le moment, c’est vraiment trop long car il y a plein de détails qui comptent, comme la récupération ou la concentration mais je pense que ça va venir avec l’âge. J’ai encore plein de choses à apprendre. Pour le moment, je voudrais rentrer dans le Top 10 d’une course comme le Pays Basque ou le Tour de Romandie.« 

Nous ne devrions pas tarder à retrouver Pierre Latour dans les premières places du peloton dès le début de la saison. Celui sort d’ailleurs d’un stage de cohésion avec son équipe Ag2r-La Mondiale dans la station de Vaujany, en Isère. Activités ludiques et sportives étaient au programme.

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Pierre Latour victorieux sur la Vuelta

Une terrible saison pour Stefan Küng

Atteint d’une mononucléose qui l’a énormément affaibli en début de saison, Stefan Küng a enchaîné avec la malchance lors du championnat de Suisse du contre-la-montre au cours duquel il s’est fracturé la clavicule et le bassin. Pourtant, le rouleur suisse de la BMC Racing Team a su se remobiliser à chaque fois pour obtenir de bons résultats.

Dans les colonnes de radsport-news.com, Stefan Küng revient sur une saison qu’il qualifie d' »ensorcelée » : « Après la mononucléose, j’ai participé aux classiques printanières mais je n’étais pas à mon niveau. » Le Suisse de la BMC Racing Team a débuté sa saison à A Travers les Flandres avant d’obtenir une 7ème place significative aux Trois jours de La Panne.

Cependant, une première chute a donné l’alerte lors du prologue du Tour d’Italie, sans gravité. En effet, celle-ci n’était rien comparée au Championnat Suisse du contre-la-montre au cours duquel il s’est fracturé la main, la clavicule et le bassin: « Après trois mois de rééducation, j’ai pris le départ de l’Eneco Tour et des Mondiaux. Compte tenu d’où je viens et des épreuves que j’ai traversé après ma chute, je suis satisfait d’avoir retrouvé un bon niveau. »

Après cette terrible année en dents de scie, Stefan Küng souhaite désormais se tourner vers la saison prochaine. Il s’est d’ailleurs fixé des gros objectifs à commencer par les classiques printanières, puis le Tour de Suisse où il courra à domicile, et enfin le Tour de France où il pourrait être aligné pour la première fois de sa carrière.

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Stefan Küng remporte la 4ème étape du Tour de Romandie 2015

Jack Bobridge dit stop

Alors qu’on apprenait récemment que les vétérans espagnols Oscar Sevilla et Francisco Mancebo prolongeaient leur carrière professionnelle, c’est une tout autre décision qu’a été contraint de prendre Jack Bobridge, à seulement 27 ans…

Une carrière à succès

Le champion d’Australie en titre a décidé d’arrêter les frais. Atteint d’une polyarthrite rhumatoïde quasiment depuis ses débuts professionnels, Bobridge se consacrera dorénavant à des activités physiquement moins traumatisantes que le cyclisme en compétition.

Surdoué de la piste, Bobridge avait notamment battu en 2011 le record de poursuite individuelle sur 4 km détenu depuis 1996 ans par Chris Boardman. Au-delà de cet exploit qui perdure, puisque le record lui appartient toujours, l’Australien est également vice-champion olympique (2012 et 2016), triple champion du monde et quadruple détenteur du titre aux Jeux du Commonwealth, toujours en poursuite.

Référence sur piste, le bonhomme n’a pas pour autant fait abstraction de la route. Il possède à son palmarès quelques lignes que beaucoup ne renieraient pas : double champion d’Australie, vainqueur d’étape sur l’Eneco Tour (2010) et sur le Tour Down Under (2015), le tout saupoudré, entre autres, de quatre participations au Tour d’Italie. Parmi les trous qu’il regrette le plus dans son palmarès, Jack Bobridge cite le record de l’heure et le titre olympique ; il a échoué à 500 mètres du premier et à quelques centièmes du second.

Une décision évidente

Le natif d’Adélaïde s’est confié au tabloïd The Advertiser (Adélaïde, Australie) au sujet de sa retraite prématurée : « Le fait de faire un grand tour ou de concourir ne m’amuse plus. J’ai des douleurs aux pieds, aux mains et au dos. Les grands tours sont assez durs en eux-mêmes pour ne pas devoir en plus lutter contre son propre corps ». Pour autant, Bobridge a ressenti une amélioration depuis Rio, les médicaments lui sont moins indispensables. Mais cette amélioration, il préfère la mettre à profit de sa vie de famille (il est père d’une fillette de deux ans) et de nouveaux projets. Non sans un pincement au cœur : « Évidemment j’adore le vélo, la compétition et ce qui va autour […] Mais j’ai eu une bonne carrière, de bons résultats sur route et sur piste. J’ai eu la belle vie en Europe et la décision d’arrêter a finalement été assez facile à prendre. Depuis que je l’ai prise, je n’ai d’ailleurs pas eu besoin d’y repenser. Si après quelques semaines sans compétition tu n’as pas cette soif de concourir, j’imagine que c’est que la décision prise est la bonne… »

Les talents du désormais ex coureur de Trek-Segafredo seront très bientôt mis à disposition du centre de remise en forme Bobridge Cycle and Fitness Studio, dont il sera le gérant.

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Tentative de record de l’heure de Jack Bobridge (Janvier 2015)

Tejay van Garderen va se tester sur le Tour d’Italie

Tejay van Garderen va changer ses habitudes en 2017. En effet, selon CyclingTips, le coureur américain de la BMC Racing Team a décidé de miser sa saison sur le Tour d’Italie. Ce choix n’est pas certainement inattendu étant donné qu’il n’a jamais disputé l’épreuve transalpine et que son coéquipier Richie Porte souhaite avoir seul le leadership sur le Tour de France.

Giro pour van Garderen, Tour pour Porte

« J’ai déjà réalisé quelques bonnes performances sur le Tour », explique-t-il au média australien. « Je ressens juste le besoin d’essayer autre chose. Le Giro sera une nouvelle expérience pour moi. J’ai demandé à l’équipe de faire également le Tour où j’épaulerai Richie. Je pourrais également être un plan B si tout ne se passe pas comme prévu. »

Concernant son programme de courses, TVG devrait reprendre lors du Tour of Oman. Il enchainera par le Tirreno-Adriatico, le Tour de Catalogne et le Tour de Romandie.

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Best Of de Tejay van Garderen

Martinelli prédit une « belle saison » pour Astana

Astana, c’est bien plus que Fabio Aru. C’est le message que veut faire passer le directeur sportif Giuseppe Martinelli. Ce dernier veut motiver ses troupes avant la prochaine saison. Après avoir perdu Vincenzo Nibali, Aru est devenu le leader incontesté de la formation kazakhe qui aura tout de même de nombreux coureurs pouvant briller sur différents terrains.

Le départ de Nibali, une grande perte pour Astana

« L’équipe a beaucoup changé », explique-t-il à La Gazzetta dello Sport. « Cela nous aide à oublier Vincenzo, même si perdre un coureur qui a gagné trois grands tours en quatre ans est une grande perte.  Mais nous avons un leader avec Fabio (Aru) et beaucoup d’autres coureurs sont capables de jouer leur chance. Je pense que nous aurons une belle saison cette année. »

« Fabio a été un peu en dessous des attentes en 2016. Mais il est motivé comme jamais et a un grand désir de réagir. Je veux le voir être compétitif dès le Tirreno-Adriatico pour ensuite aller au Giro confiant. »

Fuglsang et Lopez, la pression est sur eux

Le coureur italien a fait du Tour d’Italie et du Tour d’Espagne ses objectifs pour 2017. Mais pour les autres coureurs, il y aura de nombreuses autres occasions de briller. On pense notamment au jeune prodige Miguel Angel Lopez. Même si sa condition physique sera incertaine en ce début de saison suite à sa chute à l’entraînement cet automne, il ne faudra pas le sous-estimer. Il devrait partager le leadership avec Jakob Fuglsang sur le Tour de France.

« Je pense que Jakob va pouvoir montrer de quoi il est capable. Au cours de ces deux dernières années, il a été d’une grande aide pour les leaders. Nous avons également Michele Scarponi qui a joué un rôle important dans l’équipe durant ses dernières saisons. »

Moser et Valgren, deux noms à retenir

Concernant les recrues, Martinelli attend beaucoup d’eux. On pense tout d’abord à Moreno Moser, à la recherche de son meilleur niveau, perdu depuis 2013. « La saison 2017 va définir la suite de sa carrière. Je crois que nous sommes en mesure de tirer quelque chose de ce coureur. Un talent ne se perd jamais. On va tout faire pour en tout cas. »

Un autre coureur est souligné par le DS italien : Michael Valgren : « C’est un nom qui va en surprendre plus d’un lors des classiques du nord. Notre ADN est de briller sur les courses par étapes. C’est pour cela que nous attendons beaucoup de coureurs comme Fuglsang. Mais nous voulons aussi tenter d’être compétitif sur les courses d’un jour. Et pour cela, retener deux noms : Moser et Valgren. »

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Best-of de Miguel Angel Lopez

La côte des Gentilles Dames

Tous les matins je monte la côte des Gentilles Dames

Tous les matins je monte la côte des Gentilles Dames

Pas si gentilles que cela les Gentilles Dames

Pas si gentilles que cela les Gentilles Dames

Je mets toujours le pied à terre

Sinon je m’en vais en arrière

 

Tous les soirs je descends la côte des Gentilles Dames

Tous les soirs je descends la côte des Gentilles Dames

Gentilles qu’elles sont les Gentilles Dames

Gentilles qu’elles sont les Gentilles Dames

Je rentre vite chez mon père

Pour vite embrasser ma mère

Emmanuel Hubert très inquiet pour l’avenir du cyclisme

Après Marc Madiot il y a quelques semaines, c’est au tour d’un autre manager français de monter au créneau pour dénoncer le nouveau calendrier World Tour proposé par l’UCI. Emmanuel Hubert, patron de l’équipe Fortuneo-Vital Concept, s’alarme sur la direction que prend le cyclisme mondial et s’inquiète de l’avenir des épreuves cyclistes sur l’hexagone.

Emmanuel Hubert : « J’ai très peur »

En voyant passer le calendrier World Tour de 27 à 37 jours, les textes seront étudier les 6 et 7 décembre prochain, Emmanuel Hubert s’inquiète de la pérennité des épreuves françaises. Sur le site de Ouest France, le manager général de la formation Fortuneo-Vital Concept, s’est livré, sans concession. « J’ai très peur, oui. On est en train d’essayer de faire une pyramide mais sans base. Donc ça va se casser la figure. Aujourd’hui, on roule sur un terrain très fragile. La moyenne d’âge des organisateurs de courses en France, et ce sont tous des copains, c’est plus de 60 ans. Ce sont des bénévoles. Si on les dégoûte, s’ils arrêtent une seule fois, une seule année, c’est fini. Plus personne ne reprendra le flambeau. L’UCI doit se rendre compte que notre sport a une histoire. Que celle-ci s’est construite sur des courses fortes, sur une vraie identité. Si on les détruit, si on ne les ménage pas, les gens vont s’en aller. »

Malgré une prise de position forte, Emmanuel Hubert ne veut pas « faire du Madiot ». « Mais l’histoire du cyclisme se situe en France, en Belgique, en Espagne, en Italie. Je suis d’accord pour que des courses se créent ailleurs. Entièrement d’accord. Mais pas au détriment de notre patrimoine. il ne faut pas détruire ce qui existe et fonctionne depuis 50, 60, 80 ans pour certaines épreuves. »

Ivan Basso prend la défense d’Alberto Contador

C’est un secret pour personne. Oleg Tinkov et Alberto Contador ne partiront pas en vacances ensemble durant la trêve hivernale. Souvent critique envers son leader espagnol, le patron de la défunte Tinkoff n’a de nouveau pas mâché ses mots lorsque son désormais ex-coureur a annoncé avoir signé chez Trek-Segafredo, le nommant de « canard boiteux ».   

Initialement, Alberto Contador devait prendre sa retraite sportive et ce nouveau contrat a été désapprouvé par le dirigeant russe qui, par ailleurs, déplore son attitude et le décrit comme un coureur difficile. Si la collaboration entre l’Espagnol et Oleg Tinkov n’a pas été un long fleuve tranquille durant les six dernières saisons, les relations entre le double vainqueur du Tour et son directeur sportif, Ivan Basso, en sont toutes autres. Dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport, l’Italien a pris la défense du grimpeur espagnol et croit fermement en ses chances de remporter de nouveau un Grand Tour: « Alberto manque de confiance en lui mais il travaille dur et reste ambitieux même s’il a déjà tout gagner à plusieurs reprises. Il vit pour son sport et a eu raison de prolonger sa carrière. Personne n’a le droit de lui dire quand arrêter. Le temps nous dira qui a raison.« 

Pour rappel, Ivan Basso a suivi Alberto Contador chez Trek-Segafredo où il occupera un poste de directeur sportif. Il conclut : « Evidemment qu’Alberto peut gagner un autre Grand Tour. Il ne court pas contre Quintana, Froome ou autres leaders mais contre lui-même. » Le dernier sacre du Madrilène sur une course de trois semaines remonte à 2015 où il avait remporté le Giro d’Italia devant Fabio Aru et Mikel Landa.

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Alberto Contador, victorieux sur le Tour d’Italie 2015