Comme en 2016, c’est par un contre la montre par équipes que débutera le Tour d’Espagne 2017. Exercice toujours particulier, à la fois intense et périlleux, que celui de l’effort collectif. Chris Froome pourrait profiter de l’occasion pour revêtir le maillot rouge pour la première fois depuis 2011. Pour certains coureurs en revanche, il s’agira avant tout de limiter la casse.
1e étape du Tour d’Espagne 2017 : profil et analyse
Les équipes dominatrices dans les contre la montre par équipes sont les mêmes depuis plusieurs années, elles se comptent sur les doigts d’une main : Sky, BMC, Quick-Step voire Movistar. Le tiercé gagnant de l’étape se trouve certainement ici, reste à en définir l’ordre. Pour Chris Froome, c’est déjà l’occasion de grappiller quelques précieuses secondes au général face aux autres favoris pour la victoire finale. La distance de ce chrono devrait cependant permettre aux équipes les moins à l’aise dans l’exercice de sauver les meubles. L’an dernier, sur un parcours deux fois plus long, les quatre premières équipes se tenaient en moins de 10 secondes, et la Lampre fut la seule équipe à concéder un débours supérieur aux 2′. A noter que le tracé très technique dans les rues de Nîmes aura pour double conséquence d’homogénéiser le niveaux des équipes et de favoriser les chutes dans cet exercice déjà périlleux de nature. Un compromis vitesse et prudence qui sera dans la bouche de tous les directeurs sportifs vendredi soir…
Carte du CLM par équipes
Comment suivre l’étape – Informations pratiques
La première équipe à prendre le départ s’élancera de la Place de la Maison Carrée de Nîmes à 17h30. La dernière équipe arrivera rue de la République à 19h10 au plus tard. Un horaire ramassé pour un parcours qui sera avalé en moins d’un quart d’heure par les meilleures équipes.
L’étape sera retransmise en intégralité sur Eurosport 1, avec une prise d’antenne dès 17h.
Pour ne rien rater du Tour d’Espagne 2017, c’est ICI
Vidéo : la présentation du parcours du Tour d’Espagne 2017
Alors que la Vuelta 2017 arrive à grand pas, nous vous proposons une revue des principaux favoris à la victoire finale à Madrid. Entre ceux qui ont le Tour de France dans les jambes et ceux qui ont peu couru depuis le printemps dernier, difficile de savoir qui est favorisé.
Vuelta 2017 : Le baromètre des favoris au maillot rouge
Il a la pancarte Chris Froome
En cinq participations à la Vuelta, Chris Froome n’a jamais terminé au-delà de la 4e place quand il a rallié Madrid. Malheureusement pour lui, il a pris la fâcheuse habitude de butter contre la première marche du podium. Que ce soit JJ Cobo, Alberto Contador ou Nairo Quintana, le Britannique a toujours fini par tomber sur plus fort que lui. Au sortir d’une victoire tout en maîtrise au Tour de France (sa seule victoire de la saison !), le leader de la Sky fait figure de grand favori. Le parcours, qui combine contre-la-montre et arrivées au sommet, semble l’avantager. La principale interrogation concernera naturellement l’état de forme de celui qui a fait le choix de ne courir aucune course entre les Champs Elysées et Nîmes. Chris Froome brisera-t-il la malédiction, devenant du même coup le troisième coureur de l’Histoire à réaliser le doublé Tour-Vuelta, après les Français Jacques Anquetil et Bernard Hinault ?
Crédit photo : ASO/Le Tour
Ils ont déjà remporté la Vuelta Vincenzo Nibali : 3e du Giro du centenaire, Vincenzo Nibali s’est fait très discret depuis le mois de mai. Tout juste a-t-il pris la 9e place lors du Tour de Pologne en début de mois. Autant dire qu’il risque d’arriver aussi frais qu’en manque de rythme. Les premières étapes de montagne, situées dès les premiers jours de course, pourraient bien s’avérer délicates pour le Requin de Messine. Mais s’il négocie bien cette entrée en matière, alors l’Italien donnera du fil à retorde à Froome. Son expérience, son audace et sa science tactique en font l’un des épouvantails de cette Vuelta 2017.
Crédit photo : ASO/Le Tour
Alberto Contador : Ainsi, le 18e Grand Tour d’Alberto Contador sera aussi son dernier. S’il semble loin de la forme qui lui avait permis de remporter l’épreuve pour la 3e fois en 2014, ont peut imaginer que le natif de Pinto voudra sortir par la grande porte. Et pour lui, cela ne se traduit que par une seule place : la première. A l’instar de Chris Froome, le 9e du dernier Tour de France n’a plus couru depuis la Grande Boucle. Une sage décision qui lui permettra, espérons-le, d’arriver à Nîmes au meilleur de sa forme pour tenter de rejoindre Roberto Heras au panthéon des quadruples vainqueurs de l’épreuve.
Crédit photo : fb Alberto Contador
Fabio Aru : l’Italien a terminé quatre épreuves par étapes cette saison, finissant toujours dans le top 10. Lors du dernier Tour de France le Sarde a malheureusement accusé la fatigue lors de la dernière semaine, laissant échapper un podium qui lui tendait les bras. Vainqueur surprise de l’édition 2015 après la disqualification de son leader et compatriote Vincenzo Nibali, Fabio Aru n’a depuis couru que deux Grands Tours (Tours de France 2016 et 2017). Il revient sur les routes espagnoles avec le statut de leader et l’envie de remonter sur le podium d’une course de trois semaines. Médiocre rouleur, le grimpeur transalpin devra faire la différence en montagne s’il veut parvenir à ses fins.
Crédit photo : ASO/Le Tour
Ils sont Français et vont jouer le général Romain Bardet : On avait quitté Romain Bardet exténué au terme du Tour de France, épuisé par trois semaines de lutte pour une place sur le podium, qu’il avait finalement sauvé pour une seconde. Dans quel état de fraîcheur sera-t-il samedi ? De la réponse dépendra pour grande part son classement final à Madrid. L’incertitude restante concerne les deux contre la montre programmés d’ici là, notamment ces 42 km de chrono individuel dans les vignobles de la Rioja. Pour son premier Grand Tour hors de l’Hexagone, le grimpeur auvergnat saura-t-il se transcender ? La France veut voir en Bardet le successeur de Laurent Jalabert, dernier vainqueur tricolore d’un Grand Tour (Vuelta 1995).
Crédit photo : ASO/Le Tour
Warren Barguil : sensation du dernier Tour de France, le Breton revient sur les terres qui l’ont consacrées. C’est en effet en septembre 2013 qu’il s’est révélé aux yeux du grand public en remportant deux étapes de la Vuelta. Huitième de l’édition suivante, Wawa s’était depuis surtout illustré sur les classiques… Jusqu’à cet été. Tête de proue de la formation Sunweb pour cette Vuelta 2017, Warren Barguil saura-t-il troquer avec succès sont costume d’électron libre pour celui de leader ?
Crédit photo : ASO/Le Tour
Ils ont un coup à jouer Miguel Angel Lopez : Blessé lors de la 6e étape du Tour d’Espagne 2016, Miguel Angel Lopez n’avait pas été plus loin. Cela ne l’avait pas empêcher de remporter la prestigieuse Milan-Turin le mois suivant. Hélas, une nouvelle blessure venait contrarier son intersaison et c’est seulement en juin dernier que le grimpeur colombien a repris la compétition. Seulement 19 jours de courses dans les pattes en 2017, mais déjà deux victoires et trois podiums. Lieutenant de luxe de Fabio Aru à l’occasion de ce Tour d’Espagne, Superman Lopez devrait jouir d’une certaine liberté pour s’exprimer.
Crédit photo : Astana Pro Team
Steven Kruijswijk : Les Grands Tours et Kruijswijk, c’est une histoire compliquée, faite de promesses rarement tenues. Seulement 4e du Tour d’Italie 2016 après une chute malencontreuse à l’avant-veille de l’arrivée à Milan, le Néerlandais a de nouveau chuté lors de la Vuelta suivante qu’il a dû abandonner. Il était également non partant à la veille du dénouement du Giro du centenaire alors qu’il occupait la 10e place. Cette saison, le Cintre s’est fait assez discret, avec pour principal résultat une 3e place au Tour de Suisse. Cela lui permettra d’aborder l’épreuve espagnole sans pression pour espérer y faire un coup.
Crédit photo : Rabobank
Adam Yates :Le cadet de Simon, pour cinq petites minutes, va s’aligner au Tour d’Espagne fort d’une saison 2017 solide : 4e du Tour de Catalogne, 9e du Tour d’Italie ou encore 5e du Tour de Pologne. De belles performances même si le Britannique a finalement levé les bras une seule fois, lors du modeste GP de l’Industrie et de l’Artisanat. Sa régularité est l’un de ses points forts, même s’il aurait besoin de plus d’audace pour remporter enfin une étape dans un Grand Tour et monter sur la boîte de la Vuelta 2017.
Crédit photo : Orica-Scott
Vidéo : la présentation du parcours du Tour d’Espagne 2017
A présent que la startlist du Tour d’Espagne 2017 est officielle et définitive, penchons-nous d’un peu plus près sur les 198 coureurs qui la composent. Et pour ce faire, quoi de mieux que de bonnes vieilles statistiques ?
Les 198 engagés du Tour d’Espagne 2017 en quelques chiffres
2 Le nombre cumulé de Grands Tours disputés par les neufs coureurs de Manzana Postobon. C’est l’équipe la plus inexpérimentée à ce niveau. Aqua Blue Sport en est à 7. De l’autre côté de l’échelle, le Team Sky cumule la bagatelle de 32 participations. 10 Le nombre de Vuelta auxquelles Dani Moreno (Movistar) a déjà pris part. Il les a toutes terminées. 12 Le nombre de tops 10 dans un Grand Tour pour Vincenzo Nibali, en 17 participations. Avec Alberto Contador (onze tops 10), c’est le seul à avoir intégré le top 10 plus de dix fois. 13 Le nombre de victoires d’étapes sur un Grand Tour pour Vincenzo Nibali. Il est talonné par John Degenkolb (11 victoires). 20 L’âge de Lennard Kamna (Sunweb) au départ du Tour d’Espagne 2017. Le talentueux Néo-pro allemand sera là pour apprendre, sans autre objectif que de rallier Madrid. Il fêtera son 21e anniversaire en cours d’épreuve. 24 L’âge moyen de l’effectif le plus jeune, celui des colombiens de Manzana Postobon. 25 Le nombre de Grands Tours courus par Adam Hansen, leader de ce classement. Son dauphin, Samuel Sanchez, n’en est « que » à 19. 31 L’âge moyen de l’effectif le plus âgé, celui de Trek-Segafredo. 32 Le nombre de coureurs espagnols. Un chiffre plutôt faible qui s’explique par la présence de seulement deux équipes ibériques, sur les vingt-deux formations engagées. Le contingent français comptera 20 coureurs. 40 L’âge du vétéran des 198 engagés, Svein Tuft (Orica-Scott). Le Canadien est encore vert, comme en témoigne sa prolongation de contrat officialisée dimanche dernier. 52 coureurs ont déjà levé les bras dans un Grand Tour. Steven Kruijswijk et Carlos Betancur attendent toujours leur première, après cinq 2e place… 53 Le nombre de coureurs qui vont courir leur premier Grand Tour. 2003 L’année où l’un des participants était déjà au départ. C’était David Lopez (Sky). 2776 En kilomètres, la distance parcourue par Miguel Angel Lopez en course cette année. C’est, de loin, le plus faible total des 198 engagés. Une fraîcheur qui pourrait bien servir le Colombien en 3e semaine… 11423 C’est le nombre impressionnant de kilomètres parcourus en compétition par Koen De Kort cette saison (70 jours de course, 0 victoire). Et ce, avant même de débuter le Tour d’Espagne 2017 !
Le coureur type de ce Tour d’Espagne 2017 a 27,7 ans. Il mesure 1m80 pour 67 kg, a couru 7780 kilomètres cette saison, sur un total de 51 jours de course.
Vidéo : Best of de la Vuelta 2016
Site officiel de la Vuelta 2017
Source : Pro Cycling Stats
Dans les roues notamment de Warren Barguil et de Romain Bardet, ils seront 18 autres coureurs français à prendre le départ de la Vuelta 2017. Succession à Nairo Quintana et succès d’étapes sont plus qu’envisageables.
Warren Barguil, Romain Bardet mais pas qu’eux
Au total, ce sont vingt coureurs français issus de six équipes cyclistes qui prendront samedi le départ du Tour d’Espagne 2017. A la lecture des résultats 2017 des cyclistes présents au départ de cette Vuelta il se pourrait que le bilan 2016 (trois victoires d’étapes : Alexandre Geniez, Lilian Calmejane, Pierre Latour, et une 13e place de Jean-Christophe Péraud – premier français) soit battu. Si Barguil et Bardet peuvent prétendre à un Top 10 au classement général, les nombreuses étapes avec arrivées au sommet devraient leur permettre d’accrocher des succès d’étapes. Geniez, double vainqueur d’étapes sur les routes espagnoles (2016 et 2013) et accessoirement vainqueur de l’étape de Culoz sur le récent Tour de l’Ain, fera partie des meilleures cartes françaises.
Julian Alaphilippe, qui retrouve peu à peu son coup de pédale suite à sa chute survenue en Avril dernier sur le Tour du Pays-Basque, devrait hisser haut, à un moment ou à un autre, les couleurs tricolores. Alexis Gougeard sera aussi à observer de près, lui qui a récemment remporté la Polynormande . Quant à Anthony Roux, vainqueur d’étape sur le Tour d’Espagne 2009, il a récemment terminé 7e de la Clasica San Sebastian, épreuve WorldTour. Johan Le Bon, vainqueur à trois reprises depuis le début de la saison, sera lui aussi au départ et sa victoire d’étape sur le prologue du Tour de l’Ain témoigne de sa bonne forme actuelle.
Depuis de nombreux mois déjà, Bryan Coquard a annoncé vouloir quitter la formation Direct Energie avec laquelle il est passé professionnel en 2013 (ex. Europcar). Le sprinteur français, courtisé par plusieurs équipes dont la Quick-Step Floors, a finalement choisi Vital Concept, la nouvelle équipe de Jérôme Pineau. Pourquoi ce choix ? Le principal intéressé s’explique dans les colonnes de l’Equipe.
Bryan Coquard : « J’aurais été le sprinteur n°2 derrière Fernando Gaviria »
En quittant Direct Energie, Bryan Coquard ne va finalement pas rejoindre une équipe World Tour puisqu’il a privilégié Vital Concept à Quick-Step Floors. Pourquoi ? Parce qu’il ne voulait pas être le sprinteur numéro deux de l’équipe, derrière le Colombien Fernando Gaviria, et par conséquent, risquer de ne pas être aligné sur le Tour de France.
Le Français explique son choix auprès de l’Equipe : « J’étais en contact avec plusieurs équipes intéressantes et intéressées. J’ai pesé les avantages et les inconvénients. À la fin, je devais choisir entre deux équipes qui avaient des profils très différents, c’était compliqué. L’autre option était Quick-Step Floors, une équipe solide avec un bon calendrier et une culture du sprint qui correspondait à mon profil. Mais j’aurais été le sprinteur numéro deux derrière Fernando Gaviria. J’ai beaucoup souffert de ne pas avoir été sélectionné pour le Tour de France cette année. Si j’avais été au sein de l’équipe belge, j’aurais presque été certain de ne pas le faire. L’année prochaine, il y a un départ à La Baule près de chez moi, et cela a également pesé dans la balance. Nous ne sommes pas sûrs d’être là, mais il y a plus de chance malgré tout. » En effet, le statut d’équipe continentale professionnelle de Vital Concept ne lui garantit pas de participer à la Grande Boucle. Pour cela, il faudra que les organisateurs offrent une wild card à la formation française.
Parmi les équipes intéressées par Bryan Coquard, il y avait également Lotto-Soudal, Cannondale-Drapac et Bahrain-Merida.
Fort de son succès d’étape remporté à Loudéac, le coureur Danois Kasper Asgreen a endossé le premier maillot jaune du Tour de l’Avenir 2017.
Kasper Asgreen leader du Tour de l’Avenir 2017
Au terme des 134 kilomètres de la première étape du Tour de l’Avenir 2017, c’est le Danois Asgreen qui l’a emporté, légèrement détaché. Le sprint du peloton a été quant à lui remporté par le Norvégien Kristoffer Halvorsen devant l’Italien Imerio Cima et le Français Emmanuel Morin. A l’issue de l’étape, Valentin Madouas a endossé le maillot à pois du classement de la montagne tandis que le vainqueur du jour a revêtu le maillot jaune de leader.
Kasper Asgreen (Team Veloconcept) est né le 8 février 1995 (22 ans)
Fort de son succès d’étape obtenu le deuxième jour du Tour du Limousin (2.1), le Français Alexis Vuillermoz a remporté le classement général final de l’épreuve au terme de la quatrième et dernière étape. Elie Gesbert (Fortuneo-Oscaro), leader depuis le premier jour termine second de l’épreuve, classé dans la même seconde que le coureur de l’Ag2r La Mondiale.
Alexis Vuillermoz et les Wanty-Groupe Gobert sacrés
Si au final on retiendra le sacre de Vuillermoz, Guillaume Martin et Jérôme Baugnies ont réussi ce que peu d’équipes cyclistes osent seulement espérer. A mi-course, les deux coureurs de l’équipe Wanty-Groupe Gobert ont faussé compagnie au peloton. Le Français (vainqueur de l’étape) et le Belge ont réussi à résister au peloton, arrivé sur leurs talons et dont le sprint a été remporté par le Néerlandais Mathieu Van der Poel (Beobank-Corendon). Fort de son nouveau succès, Alexis Vuillermoz signe ici sa septième victoire professionnelle, depuis 2013 et son passage dans les rangs professionnels.
Alexis Vuillermoz est né le 1er juin 1988. Am74 pour 60 kilos
Après Alexander Kristoff, la formation UAE Team Emirates a recruté un autre gros poisson du peloton en la personne de Dan Martin ! A 30 ans, le coureur irlandais sort d’une saison pleine avec Quick-Step Floors. En effet, il a collectionné les places d’honneur sur les classiques ardennaises et sur les courses à étapes, dont le Tour de France qu’il a bouclé en sixième position.
Dan Martin quitte Quick-Step Floors et rejoint UAE Team Emirates
Après deux saison passée chez Quick-Step Floors, Dan Martin a décidé de rejoindre UAE Team Emirates. Le coureur irlandais de 30 ans a d’ailleurs signé un contrat de deux ans avec sa nouvelle formation.
« J’ai la possibilité de rejoindre un groupe ambitieux et d’utiliser mon expérience pour créer une équipe capable de défier les meilleures au monde », explique Dan Martin dans un comuniqué publié par UAE Team Emirates. « C’est une offre que je ne pouvais pas refuser. Cette équipe partage ma vision, mon souci des détails et ma passion pour ce sport. J’entre dans les années les plus importantes de ma carrière et ils m’offrent la meilleure plate-forme possible pour atteindre mon potentiel et réaliser mes objectifs sportifs. »
Carlo Saronni, le manager général d’UAE Team Emirates, se réjouit de l’arrivée de l’Irlandais : « Nous voulons les meilleurs coureurs pour l’équipe, des athlètes motivés pour porter à bien notre projet. Daniel Martin est capable d’exceller à la fois sur les classiques et sur les Grands Tours. Nous souhaitons lui permettre d’exploiter son potentiel au maximum. »
Alexander Kristoff et Dan Martin ne sont pas les seuls à avoir rejoint la formation UAE Team Emirates. En effet, Rory Sutherland a choisi de quitter Movistar pour s’engager lui aussi avec l’équipe dirigée par Carlo Saronni.
Principaux résultats de Dan Martin cette saison :
2ème étape du Tour de l’Algarve
2ème de la Flèche Wallonne
2ème de Liège-Bastogne-Liège
3ème de Paris-Nice
3ème du Critérium du Dauphiné
6ème du Tour de Catalogne
6ème du Tour de France
Auteur d’un excellent Tour de France avec deux étapes en poche, un Top 10 au général, un maillot à pois et un prix du super combatif, Warren Barguil veut poursuivre sur sa lancée et se présente au Tour d’Espagne avec de jolies ambitions. Le grimpeur français de la Sunweb souhaite dynamiter la course et vise la victoire d’étape bien qu’il devrait parfois se mettre au service de Wilko Kelderman, le leader de l’équipe néerlandaise sur les routes de la Vuelta 2017.
Warren Barguil a des ambitions sur cette Vuelta 2017 !
C’est la quatrième fois que Warren Barguil participe au Tour d’Espagne. En 2013, le jeune grimpeur français a remporté deux étapes et l’année suivante, il s’est classé huitième du général. Cette année, le pensionnaire de la Sunweb vise de nouveau la victoire d’étape. « Les étapes de montagne me conviennent bien », explique Warren Barguil. « Je réfléchis à comment perdre du temps dès les premiers jours pour avoir davantage de liberté par la suite. Wilco Kelderman est là pour le classement général et je l’aiderai autant que possible même si je vise la victoire d’étape ». Le Français, qui va quitter l’équipe Sunweb pour Fortuneo-Oscaro l’an prochain, souhaite donc terminer sur une bonne note.
Après la Grande Boucle, Warren Barguil n’a participé qu’à une seule course, la Classica San Sebastian. Avant même le départ du Tour, il était prévu qu’il dispute également la Vuelta et s’est donc préparer en conséquence : « Je n’ai pas pris de poids, j’ai maintenu une bonne ligne de conduite. Il était établi avant le Tour que je courais La Vuelta pour passer un nouveau cap physiquement et nous n’avons jamais changé d’avis. »
Composition de l’équipe Sunweb pour le Tour d’Espagne :
61. 🇳🇱 KELDERMAN Wilco
62. 🇫🇷 BARGUIL Warren
63. 🇩🇪 FRÖHLINGER Johannes
64. 🇺🇸 HAGA Chad
65. 🇦🇺 HAMILTON Chris
66. 🇳🇱 HOFSTEDE Lennard
67. 🇩🇪 KÄMNA Lennard
68. 🇩🇰 ANDERSEN Søren Kragh
69. 🇳🇱 OOMEN Sam
Tout ce qu’il faut savoir sur le Tour d’Espagne avec TodayCycling !
Vuelta 2017 – Après le terrible attentat qui a été perpétré dans les rues animées de la ville de Barcelone hier, le monde du cyclisme ne s’est évidemment pas montré indifférent. Alors que les coureurs sont déjà tous à Nîmes pour préparer le contre la montre inaugural du 19 août, beaucoup ont tenu à faire part de leur solidarité sur les réseaux sociaux. Revue non exhaustive de ces messages d’émotion.
Vuelta 2017: Le monde du cyclisme solidaire des victimes de Barcelone
Les plus touchés par les évènements sont assurément les coureurs et les équipes espagnols qui ont réagi par dizaines au lâche attentat d’hier. Ainsi, Marc Soler et Ruben Fernandez ont-ils envoyé un message vidéo, tout en sobriété, aux victimes de Barcelone. Catalan de naissance Soler a d’ailleurs tenu à enregistrer ce message dans cette langue.
Après avoir mis sa photo de profil en berne, le retraité Purito Rodriguez a quant à lui regretté que certaines images des victimes soient diffusées.
No ayuda en nada mandar los vídeos del atentado, por favor respeto a las víctimas y sus familiares. Al final los terroristas buscan eso!! pic.twitter.com/iF8o6q5Pzl
Mais l’indignation ne s’est évidemment pas arrêtée dans les Pyrénées. Des figures emblématiques du peloton de toutes nationalités ont tenu à adresser leurs condoléances. Notamment le 3e du dernier Tour de France, Romain Bardet :
.@lavuelta va s'élancer sur un immense sentiment d'indignation.Solidarité avec nos amis espagnols face à l'infamie de ces actes terroristes.
Après avoir cédé précédemment David De la Cruz à la Team Sky, c’est Julien Vermote qui s’en va de la Quick-Step. Après sept années dans la même formation, le Belge décide de changer d’air. En 2018, il courra avec le maillot de la Dimension Data, autre équipe appartenant au World Tour.
L’histoire belge terminée pour Julien Vermote
Le changement, c’est maintenant pour Julien Vermote ! Présent dans l’effectif de la Quick-Step depuis 2011, le Belge n’en fera plus parti à partir du début de la prochaine saison. Pour 2018, son choix s’est dirigé vers la Dimension Data, aussi réputé dans le cyclisme international. A 28 ans, c’est une décision pour le reste de sa carrière qui peut se comprendre. Celui qu’on surnommait le tueur d’échappées sur le Tour de France souhaite sans doute avoir plus de libertés. Chez Quick-Step, le rouleur était cantonné à ce rôle de mener souvent le peloton seul derrière une échappée. Et de ramener son sprinteur Marcel Kittel dans les meilleurs conditions comme c’était le cas sur le dernier Tour de France. Frustrant de ne pas pouvoir démontrer toutes ses qualités dans les finales de course.
En signant chez Dimension-Data, Julien Vermote certifie avoir reçu des assurances pour la saison à venir. C’est ce qui a permis de faire pencher la balance. Il a parlé avec Mark Cavendish, la tête d’affiche de l’équipe et Rolf Aldag le manager, qui lui ont promis que c’était la bonne décision en les rejoignant. Le coureur va pouvoir avoir plus d’opportunités particulièrement sur les classiques du printemps. Des courses qui lui tiennent vraiment à cœur. Comme tout flandrien qui se respecte, il est amoureux des épreuves pavés, et souhaite y jouer un rôle important. Et être présent dans le final pour jouer sa carte personnelle, notamment dans le Tour des Flandres. Les deux camps ont tout à y gagner en unissant leurs forces.
Le spectacle intra-muros promet d’être beau à Nîmes. La Vuelta 2017, anti-corrida, s’élance samedi de cette ville du sud-est de la France par un contre-la-montre par équipes de 13,7 km qui traversera les arènes. Un endroit qui par ailleurs accueille une attraction sanglante qui n’a pas d’autre but que la mise à mort comme valeurs sportives. De superbes bêtes à cornes se font tuer par des poupées en ballerines devant un public conquis par la violence d’actes d’une très grande cruauté. La corrida, perpétue la tradition de ce que l’homme a encore bien du mal à intégrer dans sa relation avec l’animal. Ce que les anti-corridas ont assimilé ce qui amène certains militants actifs à se faire tabasser dans leur juste cause par ceux dont la morale interdit de condamner le meurtre.
Julien Doré, anti-corrida tout comme Renaud Séchan, non merci !
Le taureau comme tout autre animal, doit certainement s’interroger sur ce qui pousse les hommes à vouloir autant les dominer. Le problème semble se trouver du côté du 2e chakra où logent toutes les perversions violentes non résolues, sur l’humain également. Faites l’amour pas la guerre paraît illusoire si l’on fait le triste constat de la cohabitation manquée entre l’homme et son semblable. Le vivre ensemble n’a rien d’une image angélique. L’amour inconditionnel que la plupart des animaux portent à l’homme est très mal rendu en retour. En cette période estivale, il suffit de regarder le chiffre effarant des abandons pour s’apercevoir que les animaux sont relayer à de simples jouets sans émotionnel. La Feria de Béziers qui s’est clôturée avant-hier, est un autre exemple où l’animal est une chose qui cette fois-ci se retrouve au centre de l’abrutissement des consciences par de la violence gratuite théâtralisée. Le matador dans sa domination illusoire sur une bête cent plus puissante que lui, déclenche dans l’inconscient collectif des aficionados le sentiment jouissif, mais toujours éphémère, qu’ils dominent leur monde subjectif et collatéralement supplantent leur propre faiblesse. La mise à mort ôte la vie, donc on supprime ce qui est dangereux pour sa propre survie. Julien Doré et Renaud ont des couilles, et n’ont pas les boules de se faire piquer la vedette par une bête sévèrement plus burnée qu’eux. Ils ont récemment donné un concert dans les arènes de Nîmes. Pour l’un, son militantisme s’est traduit par la reprise à la guitare de la chanson de Francis Cabrel, « La Corrida », pour l’autre de montrer en public son nouveau tatouage, anti-corrida, qui illustre bien son engagement contre les bourreaux d’une civilisation qui ne régleront pas leurs troubles psychiques tant qu’ils prendront l’animal pour la cible de leurs innombrables problèmes inconscients.
— Offic Anti Corrida (@OfficAntiCorrid) July 8, 2017
« Une réalité culturelle » qui s’essouffle par une prise de conscience
Qui seront « les sauveurs » des taureaux mis à mort dans les arènes supplicières ? Les enfants. Oui les enfants, les belles lumières de demain qui tireront un trait définitif sur ses traditions sanguinolentes et se moqueront bien des aïeux qui ont mis dedans leurs névroses guerrières irrésolues pour faire de cette terre un chaos où leur mémoire du pire est conservée, on pourrait même dire graciée. Les nouvelles consciences ont le pouvoir de faire grossir les rangs des anti-corridas autant que d’arrêter la Shoah animalière qui se passe à notre porte chaque jour dans les abattoirs de l’ignominie. Mais que les enfants n’arrêtent pas de pédaler pour autant, car le vélo est un très beau sport qui se pratique dans la nature où l’on peut voir surgir devant soi un animal dans la campagne de toutes les surprises, sans qu’il ne soit stoppé net dans sa course folle par n’importe quel coup de braquet, toujours pacifique.
Le cyclisme nous épargne fort heureusement une telle barbarie
L’humiliation dans toute sa splendeur. Le taureau a les deux pattes avant cassées. Ses tortionnaires sadiques s’acharnent dessus jusqu’au coup de grâce. Des pratiques insoutenables qu’ils exécutent au nom de la tradition. Samedi, dans les arènes de Nîmes, les cyclistes rendront hommage à toutes ces bêtes tuées lâchement dans l’amphithéâtre de la mort, par leurs passages éclair qui symboliseront la force et la vitalité de ce magnifique animal qui ne demande qu’à jouir de l’essentiel du haut de sa puissance innée, qui malheureusement lui fait du tord dans l’enfer de sa courte vie.
Après son contrôle positif au GHRP-2 (hormone de croissance), Samuel Sanchez s’est fendu d’une déclaration à l’agence d’information espagnole EFE. Sa ligne de défense, en totale dénégation, n’est pas sans rappeler de sombres souvenirs.
Samuel Sanchez (BMC) : « Je n’arrive toujours pas à y croire »
C’est à Nîmes que le coureur s’est vu notifier son test positif par l’UCI, suite à un contrôle hors-course datant du 9 août dernier : « J’ai appris cela par téléphone puis par courriel. Je suis désormais chez moi, dans l’attente de la suite des évènements » a déclaré le vétéran espagnol à EFE. Interrogé sur son ressenti à l’annonce de son positif, le coureur a indiqué : « Mes avocats m’ont demandé de ne pas faire de déclaration avant d’avoir les résultats de l’échantillon B. Il s’agit d’un contrôle non-négatif, pas vraiment un positif. Mais de toute façon, ce fut une surprise totale, je n’arrive toujours pas à y croire. ».
Une ligne de défense si populaire parmi les cyclistes postérieurement passés aux aveux que l’on préfère attendre le résultat de l’échantillon B avant d’apporter foi aux déclarations de Samuel Sanchez. Même si, comme lui, l’on souhaite évidemment que tout cela ne reste qu’à l’état de « mauvaise blague ». Le 2e de la Vuelta 2009 n’a pas manqué d’ajouter, pour appuyer ses propos : « J’ai 39 ans dont 19 en tant que professionnel. J’étais sur le point de prendre ma retraite. Pourquoi aurais-je été me doper ? ». Une question que beaucoup se posent depuis vingt-quatre heures, en effet.
Dans l’attente du résultat de l’échantillon B, Samuel Sanchez a été immédiatement suspendu par son équipe. Il est remplacé dans l’effectif de BMC par le Belge Loïc Vliegen. Un néophyte sur les Grands Tours qui aurait sûrement souhaité arriver à sa première dans d’autres circonstances.
Sur le Tour du Limousin (2.1), depuis deux jours, les Ag2r La Mondiale remportent les étapes. Hier, c’était Alexis Vuillermoz qui s’imposait aux Monts de Guérets tandis que jeudi c’est son coéquipier et compatriote Cyril Gautier qui l’a emporté. Au classement général, le vainqueur de la première étape, Elie Gesbert (Fortuneo-Oscaro), a conservé à l’issue de l’étape son maillot jaune de leader.
Cyril Gautier s’impose à nouveau sur les routes du Limousin
A 29 ans, Cyril Gautier a inscrit une nouvelle victoire d’étape à son palmarès sur le Tour du Limousin. Déjà, en 2014 il s’imposait à Grèzes. Cette année, à l’occasion de la troisième étape, le coureur de l’Ag2r La Mondiale l’a emporté à Chaumeil s’imposant devant ses compagnons d’échappée à commencer par le Belge Thomas Degand (Wanty-Groupe Gobert) et le Français Nicolas Edet (Cofidis), respectivement classés second et troisième. A la veille de la quatrième et dernière étape qui mènera les coureurs à Limoges, c’est toujours le tout jeune Gesbert (22 ans) qui conserve la tête du classement général.
Futur retraité après la prochaine Vuelta 2017, Alberto Contador a déjà une idée précise sur son avenir. En accord avec la Trek-Segafredo, l’Espagnol va avoir comme responsabilité de prendre en charge son équipe de développement. Constituée de jeunes espoirs, elle est située en troisième division.
Le vélo et Alberto Contador, une histoire qui continue
L’après-carrière est toujours difficile pour un sportif de haut niveau. Il n’est pas si évident de trouver la reconversion idéale. Pour Alberto Contador, ça n’aura pas été si compliqué. Sa carrière n’est même pas finie que son sort est fixée pour la suite. Le champion espagnol va rester dans le monde du cyclisme. Il va s’occuper de l’équipe de développement de la Trek-Segafredo. Installée au troisième échelon du cyclisme international, ce sont des jeunes coureurs qui doivent faire leurs armes dans des courses de seconde rang pour espérer passer professionnel un jour. A coup sûr que l’expérience acquise par El Pistolero toutes ces années va profiter à cette nouvelle génération. En plus, ce ne sera pas une découverte pour le septuple vainqueur de Grands Tours, car grâce à sa fondation « The Alberto Contador Foundation », il entraîne déjà des jeunes de moins de 23 ans.
Alberto Contador ne sera pas le seul ex-coureur de renom engagé dans ce projet ! En effet, Ivan Basso, ancien vainqueur du Giro et qui a couru avec l’Espagnol va l’accompagner. L’Italien sera le directeur sportif dans cette formation. Avec leurs vécus, ils veulent apporter un peu leurs pierres respectives à l’édifice. Redonner au cyclisme, ce que ce sport leur a offert, tant de succès et une notoriété indescriptible en Italie et en Espagne. « Nous sommes convaincus qu’en unissant nos forces, nous pouvons faire beaucoup plus pour aider les jeunes à atteindre le niveau professionnel. » a ajouté Alberto Contador dans un communiqué. En tout cas, les jeunes cyclistes sont à la bonne école pour apprendre leur métier. Ces champions arriveront sans grandes difficultés à leur inculquer la culture de la gagne. Et qui sait on en reverra quelques uns d’ici peu dans le gratin mondial.
La nouvelle formation cycliste professionnelle de Jérôme Pineau a été lancée officiellement ce matin lors d’une conférence de presse. En présence de son fondateur et futur manager, l’équipe va s’appeler VitalConcept. Elle comprendra dans ses rangs, Bryan Coquard, considéré comme le leader de cet effectif.
Bryan Coquard, le symbole de VitalConcept
Une nouvelle équipe professionnelle vient de naître ! Imaginée et dirigée par Jérôme Pineau, VitalConcept a la ferme intention de s’imposer rapidement dans le peloton. « On veut gagner vite. Nous voulons participer aux plus grandes épreuves, et nous avons l’ambition d’être sur le Tour 2018 » a déclaré l’ancien coureur cycliste. Cette formation va en effet intégrer le circuit Continental, l’équivalent de la seconde division avec un budget avoisinant le six millions d’euros. Et donc aura besoin d’invitations pour prendre part aux plus grandes courses du calendrier. Etant une équipe française, une présence sur le Paris-Nice, le Dauphiné, le Tour sont évidemment importants.Pour susciter l’intérêt, la qualité de l’effectif devient alors prépondérant. La présence de Bryan Coquard, un des meilleurs coureurs français et dans le gratin du sprint mondial, est tout sauf anodine. Les semaines sont désormais comptées pour convaincre le plus grand nombre. Tant au niveau des organisateurs que des coureurs restants à engager.
Lancement officiel de l'équipe cycliste professionnelle #VitalConcept en présence de Patrice Etienne, président et Jérôme Pineau, manager pic.twitter.com/wTSWcPH4ui
Pour le moment, ils sont quinze coureurs à rejoindre assurément la VitalConcept. Mais d’autres arrivées sont encore attendus. Cinq autres membres devraient rejoindre Jérôme Pineau d’ici les prochaines semaines, dont un néo-professionnel. Mais aucune précision n’a été apporté à ce sujet. Une chose est sûre, tout est fait pour mettre Bryan Coquard, la tête d’affiche dans les meilleures conditions possible. L’ensemble de l’effectif est principalement basé autour du sprinteur français. Ne cherchez pas de grimpeurs, il n’y en a pas. En tout cas, pour la première quinzaine qui a été révélé. Le futur ex-coureur coureur de la Direct Energie qui a seulement 25 ans va pouvoir bénéficier de soutiens considérable comme Kris Boeckmans, Bert De Backer, ou Jonas Van Genechten. Des hommes habitués à rouler pour un sprinteur de niveau international. Ce sont les uniques étrangers de l’équipe avec le Néerlandais Steven Lammertink. Sinon, on dénombre pas moins de onze français. Parmi eux, Kevin Reza, Johan Le Bon ou encore un équipier de la Direct Energie, Julien Morice. Seul la saison à venir permettra de savoir si les résultats suivront les intentions.
Effectif VitalConcept : Bryan Coquard, Julien Morice, Lorenzo Manzin, Kevin Reza, Marc Fournier, Johan Le Bon, Yoann Bagot, Jonas Van Genechten, Kris Boeckmans, Bert De Backer, Steven Lammertink, Jérémy Lecroq, Quentin Pacher, Corentin Ermenault, Justin Mottier.
C’est un nouveau coup de tonnerre qui secoue le sport cycliste. Après les Bardiani à la veille du Giro, André Cardoso (Trek-Segafredo) à trois jours du Tour de France, un nouveau cas positif secoue le peloton, et ce à seulement deux jours de la Vuelta 2017. Et pas des moindres puisqu’il s’agit ni plus ni moins de Samuel Sanchez, 2e de l’épreuve en 2009, qui a été rattrapé par la patrouille. S’il faut évidemment attendre les résultats de l’échantillon B avant de tirer toutes les conclusions nécessaires, il est évident que cette nouvelle n’est bonne pour personne.
Dopage : Samuel Sanchez contrôlé positif avant la Vuelta 2017
C’est l’UCI qui a informé du cas positif du coureur, dans un communiqué laconique : « Le coureur espagnol Samuel Sanchez s’est vu notifier un contrôle positif, survenu suite à un contrôle hors-course du 9 août. Le coureur a été provisoirement suspendu jusqu’à la conclusion de cette affaire ». La substance retrouvée dans le sang du meilleur grimpeur du Tour 2011 est appelée GHRP-2, elle fait partie de la famille des hormones de croissance.
BMC, la formation du champion olympique de Pekin (2008), a aussitôt réagi par un communiqué sur son site internet : « En accord avec les règles de tolérance zéro appliquées chez BMC, Sanchez a été provisoirement suspendu avec effet immédiat. Aucune action supplémentaire ne sera pris avant les résultats de l’analyse de l’échantillon B. Tous les coureurs et le staff de BMC Racing Team sont déçus de cette nouvelle qui intervient à la veille du Tour d’Espagne ».
Samuel Sanchez vers une piteuse fin de carrière…
Si l’échantillon B s’avérait également positif, cela sonnerait vraisemblablement le glas de la carrière du coureur espagnol de 39 ans. Professionnel depuis la saison 2000, Samuel Sanchez s’apprêtait à disputer sa 10e Vuelta. Pressenti pour rejoindre Warren Barguil chez Fortunéo-Oscaro, voilà qui solderait toute interrogation à ce sujet…
C’est donc Loïc Vliegen qui remplacera numériquement Samuel Sanchez. Le Belge de 23 ans participera ainsi à son premier Grand Tour. L’occasion pour lui de se tester sur trois semaines, après avoir déjà signé des tops 10 dans des classiques comme l’Amstel Gold Race ou la Flèche ardennaise. Sa 21e place lors du récent BinckBank Tour augure d’une forme intéressante pour celui qui va devoir relever l’icône espagnole au pied levé.
Effectif actualisé de BMC pour la Vuelta 2017
Damiano Caruso, Alessandro De Marchi, Rohan Dennis, Kilian Frankiny, Daniel Oss, Nicolas Roche, Tejay Van Garderen, Francisco Ventoso, Loïc Vliegen
Pour tout savoir du Tour d’Espagne 2017 en direct, c’est ICI Site officiel de la Vuelta 2017
Coureur depuis trois saisons chez Quick-Step, David De la Cruz change à sont tour de formation. L’Espagnol a cette fois-ci signé pour la même durée en faveur de la Sky. C’est la deuxième recrue de la formation britannique.
David De la Cruz, une progression fulgurante
A 28 ans, David de la Cruz a véritablement confirmé tous les espoirs placées en lui pendant cette saison 2017 ! Et l’équipe Sky n’est pas resté insensible à ce talent en l’enrôlant pour trois saisons. Une véritable marque de confiance. Cette année l’Espagnol s’est notamment illustré en remportant la dernière étape du Paris-Nice sur la Promenade des Anglais et terminant troisième du Tour de Burgos. Mais la saison est loin d’être achevée. La Vuelta 2017 se profile à l’horizon. Une course qu’affectionne tout particulièrement le protégé de Patrick Lefevere, manager de la Quick-Step. L’an dernier, il a signé sa plus belle victoire en remportant la neuvième place. Mais son autre principal fait d’arme, c’était son excellente septième place au général, montrant qu’il était capable de faire un top 10 dans un Grand Tour. Un coureur assurément très complet.
Un défi de taille attend désormais l’Espagnol ! Prendre sa place à part entière dans cet effectif de tout premier plan. Son rôle reste encore à définir. Est-ce que David De la Cruz pourra jouer sa carte personnelle à un moment de la saison ou devra-t-il se cantonner à un simple rôle d’équipier ? Des coureurs ont mis leurs propres intérêts de côté au profit de la Sky. Mais ce qui est certain, c’est que l’équipe qui domine le Tour de France depuis plusieurs années vient d’acquérir un grimpeur qui ne cesse de progresser. Recruté pour combler les vides après les départs de Mikel Nieve et Mikel Landa. Il pourrait se montrer comme un leader sur des courses d’une semaine, voire à la Vuelta. En tout cas, avec l’arrivée dans le même temps de Jonathan Castroviejo, la Sky affiche clairement ses ambitions. Rester une équipe très compétitive.
Manzana Postobon renoue avec le glorieux passé du cyclisme colombien de haut niveau. Car si le contingent de coureurs andins a augmenté ces dernières saisons, on attendait impatiemment de revoir une équipe sud américaine prendre de nouveau part à un Grand Tour. Ce sera chose faite à partir de samedi, à l’occasion de la Vuelta 2017.
Manzana Postobon : Un effectif inexpérimenté mais ambitieux
En sélectionnant sept Colombiens pour la Vuelta, l’équipe donne résolument leur chance aux coureurs locaux. La victoire d’étape sera le principal objectif des hommes de Luis Saldarriaga. Et même si la tâche s’annonce difficile, les Colombiens ont quelques arguments à faire valoir. Notamment au sprint, où Juan Sebastian Molano tentera de profiter de l’absence de la plupart des cadors du peloton dans ce domaine pour s’offrir une victoire de prestige. Ses deux victoires lors du Tour d’Alentejo cette saison prouve qu’il est capable de belles choses en Europe.
Pour le classement général, à moins qu’une pépite colombienne ne se révèle dans le mois à venir, ce sont deux étrangers qui devraient porter le plus haut les couleurs roses de la boisson colombienne. Le Néerlandais Jetse Bol, 10e du récent Tour de Burgos, tentera de suivre les meilleurs le plus longtemps possible en montagne. Le coureur de 27 ans accumule les places d’honneur sur les courses à étapes de moindre envergure et aimerait concrétiser sur un Grand Tour. Sa seule expérience lors d’une course de trois semaines, le Giro 2014, s’était conclue dans l’anonymat le plus complet (156e place finale). Ricardo Vilela sera le deuxième coureur théoriquement le plus à même d’obtenir une bonne place au général. 7e des Boucles de la Mayenne 2017, le Portugais aurait toutefois tout intérêt à se montrer offensif s’il veut maximiser ses chances de bien figurer au général, et pourquoi pas décrocher sa première victoire professionnelle ?
L’équipe Manzana Postobon porte à 12 le nombre total de coureurs colombiens au départ du Tour d’Espagne 2017.
Effectif de Manzana Postobon pour la Vuelta 2017 :
Hernan Aguirre, Hernando Bohoriquez, Jetse Bol, Juan Sebastian Molano, Fernando Orjuela, Juan Felipe Osorio, Aldemar Reyes, Bernardo Suaza et Ricardo Villa
Pour suivre l’actualité de la Vuelta 2017 en direct, c’est ICI
La vidéo officielle de Manzana Postobon pour la saison 2017
Dans cette période du mercato très agitée, la Team Sky fait aussi son marché. Il commence par la venue de Jonathan Castroviejo, en provenance de Movistar. Une association qui va perdurer pour les trois prochaines saisons à venir.
Jonathan Castroviejo, un renfort de poids
La première recrue de la Team Sky pour la saison 2018 est arrivée ! Et pas des moindres. Il s’agit de Jonathan Castroviejo qui vient renforcer l’effectif encore un peu plus l’effectif de l’équipe britannique. L’Espagnol est réputé comme l’un des meilleurs rouleurs au monde, et aussi comme l’un des meilleurs spécialistes du contre-la-montre. Un atout considérable sachant que l’an prochain le Tour de France va comprendre un contre-la-montre par équipes dès la deuxième étape. Chriqtopher Froome et Sky pensent à tous les petits détails qui peuvent faire gagner la Grande Boucle. A coup sûr, ce choix de recrutement n’a pas été fait au hasard. Malgré tout, ce transfert arrive à point nommé après des départs importants. Ces derniers jours, la formation a perdu Mikel Nieve qui est allé chez Orica-Scott, et surtout Mikel Landa parti pour Movistar.
Jonathan Castroviejo, plus qu’un simple équipier, c’est aussi un palmarès qui parle pour lui. Le futur coureur de la Sky a déjà gagné trois fois le titre de champion d’Espagne sur le contre-la-montre, et la première édition du championnat d’Europe sur l’effort solitaire l’an dernier. Des victoires en Romandie et en Algarve s’ajoutent à ce joli palmarès. A 30 ans, il a l’expérience dans les Grands Tours également. En six saisons effectuées chez Movistar, le coureur aura terminé toutes les courses de trois semaines (Giro, Tour, Vuelta), et faisait même parti des deux sacres de Nairo Quintana sur le Giro 2014 et la Vuelta 2016. Ce sera donc tout sauf une découverte pour ce cycliste aguerri aux très hautes exigences de performance.
Davide Formolo atteint d’une bronchite, c’est finalement à Joe Dombrowski que reviendra la responsabilité d’assumer le statut de leader de Cannondale-Drapac lors de la Vuelta 2017. Une grande première sur un Grand Tour pour le coureur américain, et une occasion en or de prouver qu’il vaut mieux que ce qu’il a montré dans ce type d’épreuves jusqu’à présent.
Vuelta 2017 : Joe Dombrowski, leader unique de Cannondale-Drapac
C’est un coup dur qu’a subi la formation Cannondale avec la maladie de Davide Formolo. Membre du top 10 de la Vuelta 2016 et du Giro 2017, l’Italien avait déjà prouvé sa régularité, et sa progression constante pouvait lui laisser espérer de belles choses pour ce Tour d’Espagne. Pierre Rolland, Rigoberto Uran et Andrew Talansky absents également, c’est donc Joe Dombrowski qui sera le leader de l’équipe verte. Un peu pour le classement général, mais surtout pour le gain d’une étape. Vainqueur du Tour de l’Utah 2015, le coureur de 26 ans va donc relever un nouveau challenge à l’occasion de son cinquième Grand Tour, son premier en Espagne.
La victoire d’étape sera d’ailleurs le leitmotiv de l’équipe de Juan Manuel Garate, comme l’indique le directeur sportif lui-même : « Le tracé de cette Vuelta offre beaucoup de possibilités aux coureurs offensifs. Notre moyenne d’âge sera de 27 ans. Nous ne serons pas la plus jeune équipe, mais sans doute celle avec le plus de néophytes sur les Grands Tours. On veut continuer à avoir la même attitude que depuis le début de saison, notamment lors du Giro et du Tour. Bien sûr, nous n’auront pas d’ambition élevée au général, mais nous voulons remporter une étape, comme lors des deux premiers Grands Tours de la saison« .
Un effectif Cannondale pour briller sur tous les terrains
Avec quatre néophytes en Grands Tours (Will Clarke, Tom Scully, Brendan Canty et Toms Skujins), le manque d’expérience pourrait jouer des tours à la formation US. Mais pour ce qui est du talent, elle aura de quoi faire : d’excellents rouleurs, capables de faire le coup du kilomètres (Will Clarke, Tom Scully), un sprinteur (Tom Van Asbroeck), des baroudeurs (Davide Villella, Toms Skujins) et des coureurs tout terrains.
Excellent puncheur, le Canadien Michael Woods ne devrait ainsi pas manquer d’opportunité de faire parler sa pointe de vitesse et obtenir des places d’honneur, voire une victoire près de laquelle il n’est pas passé loin lors du dernier Giro.
Effectif de Cannondale-Drapac pour la Vuelta 2017 :
Brendan Canty, Simon Clarke, Will Clarke, Joe Dombrowski, Thomas Scully, Toms Skujins, Tom Van Asbroeck, Davide Villella, Mike Woods
Pour suivre l’actualité de la Vuelta 2017 en direct, c’est ICI Fiche de Joe Dombrowksi
Voilà qui va mettre un terme définitif aux rumeurs l’annonçant un peu partout, et notamment chez Trek (pour remplacer Alberto Contador) et Astana (pour remplacer Fabio Aru). Nairo Quintana l’a affirmé lui-même : il fera encore partie de Movistar la saison prochaine…
Nairo Quintana, encore au moins pour un an chez Movistar
L’arrivée de Mikel Landa dans la seule équipe espagnole du WorldTour, officialisée hier, avait relancé les rumeurs concernant le futur de Nairo Quintana. Comment le grimpeur colombien allait-il réagir à l’arrivée d’un tel rival dans les rangs de son équipe ? Coupant court aux bruits de couloir, il n’a laissé le soin à personne de confirmer qu’il honorerait son contrat avec Movistar et qu’il resterait bien l’homme d’Eusebio Unzué, au moins lors de la saison prochaine.
La question de savoir qui sera le leader de Movistar pour le Tour de France a trouvé sa réponse dans le même tweet de Quintana. Fort d’un pedigree quasi immaculé sur les Grands Tours (sept podiums lors de ses neuf dernières participations), ce sera bien au vainqueur de la Vuelta 2016 que reviendra la place de chef pour le Tour de France 2018. Mikel Landa, qui a encore tout à prouver avec le statut de leader sur les courses de trois semaines, devrait quant à lui obtenir le leadership de son équipe pour le Giro.
C’est maintenant vers le championnat du monde cycliste de Bergen que se tourne le colombien. Annoncé dans la présélection colombienne, il devrait être du voyage en Norvège, même si le parcours ne devrait guère lui laisser l’opportunité de briller. A noter que Nairoman fera de nouveau l’impasse sur les classiques italiennes de fin de saison. Malgré un profil parfaitement adapté au Tour de Lombardie, le natif de la province de Boyaca n’y a pourtant participé que deux fois, pour deux bons résultats (11e et 16e). Mais cela remonte à la période 2012/2013, quand il n’avait pas encore remporté de Grand Tour…
Pour ne rien rater de l’actualité des transferts cyclistes 2017/2018, c’est ICI Fiche de Nairo Quintana
Après trois saisons au sein de la formation britannique Sky, Elia Viviani va rejoindre l’équipe belge de la Quick-Step. Le sprinteur italien a signé un contrat de deux ans en faveur de la formation de Patrick Lefévère.
Pour Elia Viviani, il est temps de se lancer un « nouveau challenge »
Pour sa neuvième saison professionnelle, Elia Viviani courra avec le maillot de la Quick-Step. Après trois saisons passées avec la Sky, le champion olympique de l’omnium en 2016 à Rio veut un « nouveau challenge ». Alors que Katusha-Alpecin annoncait en début d’après-midi l’arrivée de Marcel Kittel, la formation belge a rassuré ses supporters en annonçant l’arrivée du sprinteur transalpin. Dans un communiqué, le coureur a affiché son bonheur de rejoindre sa nouvelle équipe dans quelques mois. « Quick-Step Floors est le meilleur choix que je puisse faire. Quand Patrick Lefévère est venu avec cette offre, je ne pouvais pas dire non à l’une des plus grandes équipes du monde. » Pas vraiment entouré par sa future-ex équipe Sky, généralement tournée vers le classement général, Elia Viviani compte sur sa nouvelle formation, qui « excelle dans l’art du sprint« , pour enchaîner les succès.
Patrick Lefevere croit aux capacités d’adaptation d’Elia Viviani
Le manager général de la Quick-Step a également réagit à l’arrivée du vice-champion d’Europe. « Nous avons suivi la carrière d’Elia depuis longtemps et maintenant nous sommes heureux de l’accueillir dans l’équipe. Il est un gagneur prouvé, un coureur qui a un palmarès impressionnant et un ensemble également impressionnant de compétences. Je suis convaincu qu’il ira parfaitement dans notre équipe avec sa mentalité et l’attitude d’un gagneur. »
L’équipe Quick-Step Floors a également annoncé la prolongation du poisson pilote, Fabio Sabatini pour deux saisons supplémentaires.
La réaction d’Elia Viviani et de Patrick Lefevere sont à retrouver sur le site de l’équipe.
Le mercato cycliste est décidément fou pour la saison 2018. Marcel Kittel, coureur majeur du peloton international, va à son tour changer de formation. L’Allemand quitte Quick-Step pour signer en faveur de l’équipe Katusha. Le contrat va durer deux saisons.
Marcel Kittel, un leader incontournable
C’est la saison des grandes manœuvres ! Et Marcel Kittel ne déroge pas à la règle. Le jeu des chaises musicales se poursuit dans le monde du cyclisme. En quittant la Quick-Step, l’Allemand laisse évidemment une place vide de sprinteur de premier plan. Mais la formation belge n’a pas traîné puisque EliaViviani le remplace. Pour Katusha, c’est aussi un transfert important mais qui a dû être balancé avec le départ d’Alexander Kristoff. Impossible de garder deux sprinteurs aux grandes ambitions dans une même équipe. Les rôles sont clairement établis. En rejoignant cette nouvelle formation, le quintuple vainqueur d’étapes sur le dernier Tour de France sera bien évidemment dans la même position. Le leader absolu, impossible de contester ce statut au vu de son palmarès. Il offre des garanties qu’aucun autre sprinteur ne peut avoir aujourd’hui.
Après deux saisons abouties chez Quick-Step, Marcel Kittel avait besoin de changement. Celui qui a déjà dix-neuf étapes de Grand Tour à son palmarès, ne risque pas d’avoir des problèmes d’adaptation. Dès ses premiers mois dans l’équipe belge, il levait les bras au Tour d’Algarve et au Tour de Dubaï. Chez Katusha, le meilleur sprinteur de l’année va rejoindre son compatriote et ami Tony Martin, qui pourrait s’avérer important pour le placer au mieux dans les emballages massifs. Pour l’équipe suisse, c’est un énorme coup réalisé, et même une progression. On ne peut pas dire qu’en se séparant d’Alexander Kristoff et en recrutant Marcel Kittel, elle soit perdante. Selon le manager général, José Azevedo, c’est le meilleur sprinteur du monde. Il insiste sur le fait que tout sera mis en oeuvre pour l’aider à enchaîner les succès. Ça promet.
Alexis Vuillermoz a décroché la deuxième étape du Tour du Limousin 2017. Le puncheur de l’équipe AG2R La Mondiale a profité d’une arrivée en côte pour distancer ses adversaires. Onzième de l’étape, Elie Gesbert conserve la tête du classement général.
Le Tour du Limousin 2017 sourit aux français
Au lendemain de la victoire d’Elie Gesbert sur la première étape, Alexis Vuillermoz est venu s’imposer lors de la deuxième journée du Tour du Limousin. Le puncheur de 29 ans a profité d’une arrivée exigeante pour faire parler ses qualités de puncheur. Le Français devance de quelques mètres Francesco Gavazzi et Eduard Prades Reverter. Ses compatriotes Guillaume Martin et Lilian Calmejane complètent eux le Top 5. Cette victoire du coureur d’AG2R La Mondiale, sa deuxième de la saison après le Grand Prix de Plumelec, la onzième de la formation tricolore, lui permet de se replacer au classement général. Ce soir, Alexis Vuillermoz est deuxième, à quatre secondes du maillot jaune, Elie Gesbert.
Elie Gesbert reste le leader du Tour du Limousin 2017
Lauréat de la première étape, Elie Gesbert (Fortuneo-Oscaro) conserve sa tunique de leader du classement général au terme de la deuxième étape. Passé à l’offensive dans le dernier kilomètre, le Breton a ensuite limité la casse pour conserver son précieux maillot jaune. Onzième de l’étape, il garde la tête du scratch pour quatre secondes devant Alexis Vuillermoz. Septième de l’étape du jour, Julien Simon se positionne désormais au pied du podium. Deux rangs devant le leader de Direct Energie, Lilian Calmejane.
Retrouvez le site officielde l’organisateur du Tour du Limousin