Le Polonais Rafal Majka pense déjà à la saison 2017. Le futur pensionnaire de Bora-Hansgrohe connaît déjà les grands axes de son programme de courses. En effet, il aura le leadership de la formation allemande sur le Giro d’Italia et la Vuelta Espana et fait donc une croix sur le Tour de France.
Majka chez Bora pour être (enfin) leader
Cette saison, Majka n’a pas beaucoup levé les bras. En effet, il a remporté le titre national sur la course en ligne. Il a également terminé meilleur grimpeur sur le Tour de France. Mais le sommet de cette saison 2016 a été sa médaille de bronze aux Jeux Olympiques. « Quand j’étais petit, je rêvais d’une médaille olympique et d’une victoire finale dans un Grand Tour. Jusqu’à présent, j’ai réalisé 50% de mon rêve (ndlr : médaillé de bronze cette été à Rio), maintenant je dois travailler dur pour réaliser l’autre moitié. »
Il raconte également sa décision de signer pour Bora-Hansgrohe. « Il y a beaucoup de changements dans la Team Bora. L’équipe s’est réinventée. C’est difficile de dire si cette équipe peut me permettre de gagner un grand tour. J’ai reçu beaucoup d’offres. Le salaire n’était pas la raison de cette signature. Pour moi, la seule chose qui importé était d’avoir la possibilité d’être leader sur un grand tour. »
Fortuneo-Vital Concept a été active durant ce mercato. L’équipe bretonne a signé notamment Gianni Meersman et Arnold Jeannesson. Et d’après les dernières nouvelles, il y a encore du mouvement.
Gérard reste, Sorensen poussé vers la sortie ?
Arnaud Gérard, qui n’a fini dans le top 10 qu’à deux reprises cette année (sur le Duo Norman et sur une étape du Tour du Qatar), roulera une saison de plus au sein de l’équipe d’Emmanuel Hubert. Ce sera sa 5ème saison dans la structure bretonne.
Concernant Chris Anker Sorensen, il n’a pas convaincu et ne s’est pas vu proposer une prolongation de contrat pour 2017. Le vainqueur d’étape sur le Giro devrait tout de même continuer à enfourcher son vélo. En effet, il roulera pour la modeste équipe danoise Riwal Platform d’après Eksrta Bladet.
Pour le moment, cinq coureurs ont rejoint Fortuneo pour 2017 : Arnold Jeannesson, Laurent Pichon, Maxime Bouet, Romain Hardy et Gianni Meersman.
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Victoire de Sorensen sur une étape du Giro 2010
Putte-Kapellen la dernière course belge de la saison a été remporté pour sa 83e édition au terme de 183 kilomètres par Roy Jans (Wanty Groupe Gobert) succédant ainsi au palmarès à Nacer Bouhanni.
Putte-Kapellen clap de fin de saison en Belgique
Roy Jans bat au sprint Timothy Dupont (Verandas Willems) et le Néerlandais Moreno Hofland (LottoNL-Jumbo) au terme d’un périple leur faisant parcourir 11 fois une boucle de 16 kilomètres. Timothy Dupont s’adjuge au passage la classement final de la coupe de Belgique.
Les abcès ? Il les crève. Bernard Bourreau n’est pas du genre à reculer devant le conflit. En même temps, avait-il vraiment le choix, étant donné la proximité des performances de ses deux meilleurs sprinteurs ?… Qu’importe. La semaine de farniente sous le soleil de plomb du désert attendra. Car c’est avec une Equipe de France scindée en deux que le sélectionneur a plié bagage : 2 leaders qui se détestent (Arnaud Démare et Nacer Bouhanni), 2 trains distincts (les FDJ William Bonnet, Yoann Offredo et Marc Sarreau pour Démare, et les Cofidis Geoffrey Soupe, Christophe Laporte et Cyril Lemoine pour Bouhanni), et un électron libre adaptable, Adrien Petit (Direct Energie), ex-équipier de Bouhanni chez Cofidis, et poisson-pilote de Démare sur le Championnat du Monde Espoirs 2011, qui avait consacré le Picard. Explication musclée en perspective pour la team de Bernard Bourreau aka Pascal le grand frère. Une situation qui n’a pourtant rien d’inédite. Retour (toute proportion gardée) sur ces duels entre équipiers qui ont forgé la légende du cyclisme.
Coppi-Bartali, neutralisation à Valkenburg
Un chien traverse la route du Giro. Gino Bartali frappe le sol. C’est l’acte de naissance d’une rivalité… sans rivale. 1940, Fausto Coppi est recruté par l’équipe Legnano en tant que gregario du grand Bartali, alors vainqueur de 2 Tour de France, 1 Giro, 1 Milan-San Remo et 2 Tour de Lombardie. En mars, sur la « Primavera », Fausto aide Gino a remporter la course, poursuivant toutes les échappées comme un mort de faim. Mais deux mois plus tard, sur le Tour d’Italie, c’est une autre histoire. Dans la 2e étape, Bartali se relève de sa rencontre fortuite avec le canidé, mais son hémorragie interne dans un genou le ralentit. Coppi lui, enchaîne les performances, Eberardo Pavesi, son Directeur Sportif, lui donne carte blanche. Celui qui deviendra le « Campionissimo », remporte la 11e étape à Modène avec près de 4 minutes d’avance. Il s’empare du Maillot Rose. Bartali est contraint de prêter allégeance au jeune prodige de 20 ans qui participe à son premier Giro ! Lors de la 17e étape, les deux rivaux s’échappent ensemble et se toisent dans les cols. A Bartali l’étape, à Coppi le Giro. Après la guerre, Fausto a filé chez Bianchi, mais la rivalité demeure. Bartali fait les poubelles de Coppi pour découvrir ses secrets, et guette de potentiels signes de faiblesse propices à une attaque, comme le gonflement d’une veine dans le creux du genou droit par exemple ! Bartali remporte le Tour d’Italie 46, pour 47s, Coppi l’emporte en 48 avec 1’43 d’avance. C’est justement en 1948 que le duel atteindra son paroxysme. Réunis sous les couleurs italiennes aux Championnats du Monde de Valkenburg, les deux larrons ne se quittent pas des yeux, préférant laisser filer plusieurs échappées plutôt que de précipiter la victoire de l’autre ! Ils finissent par se retirer de l’épreuve et sont suspendus deux mois par la fédération italienne. L’Italie est alors coupée en deux. Le nord, plus libéral, soutient le modernisme de Coppi, le sud, plus traditionnel, se range derrière le pieux Bartali. La rivalité s’atténuera avec le temps. En 1949, les deux coureurs font équipe sur le Tour de France qui consacrera Coppi. Bartali essaiera même d’enrôler Coppi en capitaine de route de la formation qu’il s’apprête à lancer : San Pellegrino. Tentative avortée par la mort du « Campionissimo », en 1960.
Ces deux là n’étaient jamais bien loin l’un de l’autre
Anquetil-Poulidor, un cadeau commun pour Rudi Altig
« Les deux hommes que j’admire le plus ? Le Général de Gaulle et Jacques Anquetil. Si je n’avais pas été coureur, j’aurais été anquetiliste ». La phrase est de… Raymond Poulidor. Pourtant, si les deux champions sont devenus amis après leurs carrières, la lutte a d’abord été particulièrement âpre. 1961, naissance d’une rivalité. Poulidor remporte Milan-San Remo et bat Jacques Anquetil dans la course de cote du Mont Faron, il s’impose comme un concurrent potentiel du Normand. Dans la foulée, il refuse de participer au Tour en tant qu’équipier du Normand ! En point d’orgue de cette rivalité, le duel épaule contre épaule de 2 km dans l’ascension du Puy de Dome sur le Tour de France 1964, dernière occasion pour le grimpeur Poulidor de dépasser le rouleur Anquetil au général, après un chassé-croisé acharné dans les Pyrénées. « Poupou » s’imposera au sommet, mais « Maître Jacques » gardera le Maillot Jaune pour 14s, avance qu’il accentuera dans le chrono final. Rebelote sur la dernière étape de Paris-Nice 1966, mais cette fois, tous les coups sont permis ! Les équipiers d’Anquetil multiplient les poussettes à l’encontre des équipiers de Poulidor, leader au général depuis le 1er chrono. Poulidor est isolé, Anquetil en profite pour s’envoler vers son 5e Paris-Nice. La rivalité a, depuis longtemps, dépassé le cadre sportif, elle divise les Français comme la rivalité Coppi-Bartali avait divisé les Italiens. là encore on retrouve un clivage modernité-tradition. Mais cela irrite sérieusement les autorités sportives. Car les deux coureurs vont devoir faire équipe sur les Championnats du Monde sur route 1966 en Allemagne ! Un sommet doit les réconcilier. Le plan est simple : jusqu’aux 3 derniers tours, ils s’engagent à livrer une course d’équipe, et ensuite, que le meilleur gagne ! Dernier tour. Les deux champions sont dans le groupe de tête, mais aucun ne veut prendre le risque de faciliter la victoire de l’autre, ils ralentissent. Derrière, le sprinter allemand Rudi Altig revient, et les cueille tous les deux. Anquetil et Poulidor font 2 et 3. Un sommet pour rien.
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Duel au sommet… du Puy de Dôme sur le Tour 1964
Hinault-Lemond, poker menteur à La Vie Claire
Bernard Tapie aime les affaires. Et Greg Lemond à tout d’une bonne affaire ! 1985, le coureur américain, Champion du Monde 1983 et meilleur jeune du Tour 1984, quitte la formation Renault de Cyrille Guimard et Laurent Fignon pour s’engager à La Vie Claire des deux « Bernard » : Tapie et Hinault. Si la cohabitation avec le quadruple vainqueur du Tour de France pose question, l’interrogation est réduite en cendres après le Giro 1985 dans lequel Lemond aide sans broncher le « Blaireau » à remporter son 3e Tour d’Italie. L’Américain lui, monte sur la boîte en prenant la 3e place. Mais parce que le Phénix renait toujours de ses cendres, c’est une autre limonade qui se profile à l’horizon du prochain Tour de France. Tapie connait le marketing, et il veut faire du Breton l’égal d’un Anquetil ou d’un Merckx en lui faisant remporter un 5e Tour. Le plan se déroule sans accroc jusqu’à l’étape de Luz-Ardiden. Au matin, Hinault est Maillot Jaune et Lemond est son dauphin. L’Américain a la giclette, le Français, beaucoup moins. le « Blaireau » flanche dans le Tourmalet, et Lemond reçoit la consigne de couper son effort dans l’Aubisque pour attendre son leader, contrairement au pacte qui aurait été passé, selon lequel, en cas de défaillance du Breton, il pourrait jouer sa carte personnelle. Hinault remporte le Tour, et les deux « Bernard » promettent à Lemond que l’équipe roulera pour lui sur prochain Tour de France. Oui mais voilà, en 1986, à l’issue des chronos de la première semaine et de son échappée sur la première étape pyrénéenne, Hinault pointe en tête avec plus de 5 minutes d’avance sur son coéquipier, et ne compte pas s’arrêter là. Il passe à nouveau à l’attaque dans l’étape de Superbagnère, où une terrible fringale fait fondre son avance comme neige au soleil. Pas découragé pour un sou, il réitère dans l’étape de Gap, où il est finalement rattrapé. Pour Lemond, la pilule ne passe pas, il reproche au Breton de lui compliquer la tâche et de ne pas respecter son engagement. Tapie déclare que les Alpes décideront du vainqueur. Le pacte vient officiellement de voler en éclats. Les Alpes ont tranché, Hinault arrive 3 minutes après son rival au sommet du Granon. Lemond devient le 1er Américain à remporter le Tour de France. Derrière leur arrivée victorieuse main dans la main à l’Alpe d’Huez, on devine sans mal le spectre de Bernard Tapie. Les apparences sont sauvées. Lemond gagnera deux autres Tour sous de nouvelles couleurs, Hinault, lui s’arrêtera là. Cessez le feu.
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Lemond contraint d’attendre Hinault vers Luz-Ardiden sur le Tour 1985
Leblanc-Virenque, le clan des Siciliens
« C’est par parce que la caméra arrive qu’il faut faire ton cinéma. Tu penses général, on n’est pas dans la même course, arrête ton cirque et tes polémiques de merde ». Cette sortie de Luc Leblanc à Richard Virenque remonte à l’étape des Arcs sur le Tour de France 1996. Ce dernier reprochait alors à son adversaire de ne pas prendre de relais dans l’échappée, qui se soldera par une victoire de… Leblanc. Elle en dit surtout long sur l’animosité entre les deux coureurs, qui remonte à leur collaboration chez Festina en 1994. Leblanc et Virenque avait d’ailleurs terminé respectivement 4e et 5e du Tour de cette même année : « J’avais aucune entente avec Richard Virenque. Il y avait toujours des polémiques, à cause des médias. C’était Richard Coeur de Lion, et moi j’étais une merde. Mais à limite je m’en contrefichais. Je n’ai jamais vendu mon âme au diable pour me faire de la notoriété » lâchait-il, incisif, dans Pédale! en 2013. Paroxysme de cette rivalité : le Championnat du Monde 1994 à Agrigente, en Sicile. L’Equipe de France part avec trois leaders supposés : Virenque, Leblanc, De Las Cuevas. Virenque avait ciblé cette course, mais Leblanc aussi, et 250 km plus loin c’est bien ce dernier qui revêtira le maillot arc-en-ciel grâce à une attaque de très loin ! Virenque l’a mauvaise et déclare avoir prévenu son coéquipier qu’il attaquerait dans la dernière portion difficile. « Agrigente comme n’importe quelle autre course difficile, ça ne se gagne jamais dans la dernière portion difficile. Ce qu’il fallait faire, c’est attaquer dans le facile pour vraiment les mettre dans le rouge. Très honnêtement, Richard m’a certainement parlé au pied de la bosse, mais je n’ai rien entendu » corrige Leblanc, toujours dans Pédale! La saison suivante, Leblanc part chez Polti, claquant au passage une 6e place sur le Tour 96, mais l’aventure se termine en eau de boudin, la faute selon lui à… Richard Virenque, recruté en 1999 par la formation italienne pour le remplacer en tant que leader : « J’ai été humilié. Le patron de Polti a clairement dit qu’il voulait Richard parce qu’il avait plus de notoriété que moi (…) Richard il aurait très bien plus dire : il faut garder Luc, il lui reste un an de contrat, je pourrais m’entendre avec lui, on ne peut pas le laisser tomber ». Fin de carrière pour Leblanc. S’il serait intéressant d’avoir la version de Virenque, on peut déjà acter que Luc Leblanc a la rancune tenace…
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La victoire de Luc Leblanc aux Mondiaux d’Agrigente en 1994
Armstrong-Contador, le tonton flingueur et le « Pistolero »
Septembre 2008. La nouvelle tombe. Après 4 ans de retraite et 7 Tour de France dans la musette, Lance Armstrong fait son come back ! Objectif : remporter un 8e Tour et assurer la promotion de la lutte contre le cancer. Chez Astana, il retrouve une équipe qui fleure bon l’US Postal : Leipheimer, Popovych, Brajkovic… Problème, il y trouve aussi un rival de taille, Alberto Contador, accessoirement vainqueur du Giro et de la Vuelta en 2008 ! Pourtant, l’Espagnol peut bien affirmer qu’il est le seul leader de l’équipe, c’est l’Américain qui dicte le tempo : modification du groupe, choix des courses, petites phrases distillées dans la presse… le « Pistolero » est au purgatoire : il s’entraîne sur les mêmes lieux qu’Armstrong, mais jamais en sa présence, il s’époumone sur les classiques, sans profiter de ses équipiers de luxe, dévoués à la cause de Lance. Cependant, au départ du Tour 2009, Contador affiche le dossard 21 dans le dos ! Comment est-ce possible ? Retour en arrière. Chute bête pour l’Américain sur le Tour de Castille, bilan : facture de la clavicule. C’est donc un Armstrong diminué qui prend le départ du Tour de France. Mais Armstrong reste entouré de sa garde rapprochée. Plus que jamais, Contador est bien décidé à jouer sa carte personnelle. Il désobéit à Johan Bruyneel, attaque dans le Grand Bornand sans se soucier de mettre en difficulté ses équipiers au général, lâche Klöden et Armstrong et file vers la victoire finale ! Son 2e Tour de France. Lance 3e à Paris, n’apprécie pas le comportement de son jeune équipier : « Beaucoup de questions sur le thème: pourquoi Contador a attaqué et lâché Klöden. Moi non plus je n’ai pas compris (…) Si Andreas Klöden fini 4e au classement général, à moins de deux minutes du troisième, on saura où il les a perdues… » En 2010, le « Pistolero » remportera à nouveau le Tour avant d’en être déchu, il retrouvera le succès en quittant Astana. Un succès que n’apercevra plus Armstrong malgré la création de sa propre équipe, Radioshack, pour le Tour 2010, en compagnie des anciens d’Astana, Popovych, Leipheimer, Zubeldia, Brajkovic, Klöden ou encore Paulinho. Armstrong lâchera d’ailleurs, vachard : « Même son compagnon de chambre (Paulinho) est parti. A sa place, je me serais depuis longtemps regardé dans un miroir ». Il faut dire qu’entre les deux, ça a flingué toute la saison. Retour sur une année de balles perdues :
Armstrong: « Si Contador était dans une autre équipe, je pourrais exploiter ses mauvais moments. » 21 juillet 2009.
Contador: « Ma relation avec Lance Armstrong a été inexistante. Bien que ce soit un très grand champion, je n’ai jamais eu d’admiration pour lui et je n’en aurai jamais. » 27 juillet 2009.
Armstrong: « Si j’étais lui, j’arrêterais ces bêtises et je commencerais par remercier mon équipe. Sans elle, il ne gagne pas. » 28 juillet 2009.
Armstrong: « Qu’est-ce que j’ai dit en mars? Il a beaucoup à apprendre. Je le maintiens. » 28 juillet 2009.
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Contador attaque au Grand Bornand sur le Tour 2009
Froome-Wiggins, la fin du flegme britannique ?
La Toussuire, 12 juillet 2012. Chris Froome attaque à 4 km du sommet et lâche Bradley Wiggins, son Maillot Jaune de leader. Rappelé à l’ordre dans l’oreillette, Froome revient à la raison et attend son coéquipier. Les deux coureurs termineront 1er et 2e à Paris, mais pour « Wiggo » le mal est fait, il s’est senti poignardé dans le dos car il était convenu que Froome attende les 500 derniers mètres pour jouer sa carte personnelle : « Il n’y avait absolument aucune ambiguïté à ce sujet. Là, il pourrait jouer sa carte pour la deuxième place contre Nibali et Evans sans menacer directement la position de Bradley (…) Bradley ne comprenait pas pourquoi il était revenu sur cet accord, alors que tout se passait si bien » affirme Sean Yates, alors Directeur Sportif de la Sky. Si à l’époque la formation britannique avait maquillé l’évènement en un manque de communication entre les coureurs, Wiggins avait bel et bien menacé de claquer la porte après cette humiliation en mondovision. Suite à cette démonstration de force, le Tour 2013 doit logiquement être celui de « Froomey », Wiggins s’alignant sur le Giro. Mais le coureur à rouflaquettes déclare dans la presse vouloir doubler les deux tours, et précise que le statut de leader en juillet sera modulable en fonction des circonstances de course. Le sang de Froome ne fait qu’un tour : « La direction de Sky m’a confirmé son soutien total et assuré que le statut de leader n’a été à aucun moment remis en question » déclare t-il à Velo News. La sortie de « Wiggo » ne restera qu’un coup d’épée dans l’eau puisqu’il ne prendra pas le départ du Tour 2013, et Froome remportera le 1er de ses trois Tour de France. Si leurs chemins se sont séparés depuis, l’animosité reste vivace. On peut ainsi imaginer que le petit numéro de course à pied de Wiggins sur le dernier Tour of Britain était une petite moquerie à l’égard de Froome qui s’était retrouvé à courir sans vélo lors de l’ascension du Mont Ventoux le 14 juillet dernier. Mais rassurez-vous, « Froomey » n’est pas en reste, en atteste cette sortie sur le récent scandale des AUT qui éclabousse actuellement Wiggins : « Je prends mon rôle dans le sport très au sérieux et je sais que je ne dois pas seulement obéir aux règles, mais aller au-delà et monter un bon exemple à la fois moralement et éthiquement. Il est clair que le système des AUT est ouvert aux abus, et je crois que c’est quelque chose dont l’UCI et l’AMA doivent s’occuper en urgence. En même temps, il y a des athlètes qui n’obéissent pas seulement aux règlements en place, mais aussi au fair-play. Je n’ai jamais eu une approche pour la victoire à tout prix. Je ne cherche pas à repousser les limites des règlements. Je crois que c’est aux athlètes de prendre leurs responsabilités sur le sujet, en attendant qu’un protocole plus rigoureux soit mis en place. » Wiggins appréciera. Ambiance…
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Froome décramponne Wiggins à la Toussuire sur le Tour 2012
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On est déjà à la moitié des épreuves des championnats du monde ! Après les femmes et les catégories jeunes chez les hommes, les élites vont en découdre pour tenter de décrocher le titre mondial dans l’épreuve du contre-la-montre. Tony Martin et Tom Dumoulin font figure de favoris mais les outsiders pourraient tirer leur épingle du jeu face aux conditions météorologiques qui ne plaisent pas à tout le monde.
A 41 ans, l’Américaine Amber Neben a remporté son deuxième titre mondial dans l’épreuve du contre-la-montre chez les élites femmes. Déjà victorieuse en 2008, Neben a remis ça à Doha huit ans après son premier sacre. Elle a devancé la Néerlandaise Ellen Van Dijk et l’Australienne Katrin Garfoot.
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C’était pressenti depuis quelques semaines. En 2017, la formation Katusha bénéficiera d’un co-sponsor. En effet, Alpecin a décidé de s’allier à la formation russe après avoir sponsorisé l’équipe Giant pendant deux ans. L’équipe d’Alexander Kristoff et de Tony Martin, qui a signé pour deux saisons, évoluera sous licence suisse.
Katusha-Alpecin prend un accent allemand
Outre l’arrivée d’un co-sponsor allemand, Katusha a recruté l’un des meilleurs coureurs de l’Allemagne en la personne de Tony Martin. Le triple champion du monde du contre-la-montre vient renforcer l’effectif au même titre que Rick Zabel ou encore Baptiste Planckaert.
L’effectif de la formation Katusha-Alpecin en 2017 : Maxim Belkov (RUS), Jenthe Biermans (BEL), Sven Erik Bystrøm (NOR), José Gonçalves (POR), Marco Haller (AUT), Reto Hollenstein (SUI), Robert Kišerlovski (CRO), Pavel Kochetkov (RUS), Alexander Kristoff (NOR), Viacheslav Kuznetsov (RUS), Maurits Lammertink (HOL), Alberto Losada (ESP), Tiago Machado (POR), Matvey Mamykin (RUS), Tony Martin (GER), Michael Mørkøv (DEN), Baptiste Planckaert (BEL), Nils Politt (GER), Jhonatan Restrepo (COL), Simon Špilak (SLO), Rein Taaramäe (EST), Ángel Vicioso (ESP), Mads Würtz Schmidt (DEN), Rick Zabel (GER), Ilnur Zakarin (RUS).
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Ilnur Zakarin s’impose sur le Tour de France 2016
L’effet du sauna ? L’Américain Brandon McNulty a remporté le maillot arc-en-ciel chez les Juniors lors du contre-la-montre individuel des Mondiaux qui se déroulent actuellement à Doha, au Qatar.
Le vainqueur du Tour de l’Abitibi (Coupe des Nations) a avalé les 29,8 kilomètres du parcours en 34 minutes et 42 secondes. Il devance au classement le Danois Mikkel Bjerg et un autre Américain, Ian Garrison.
Le meilleur français, Alexys Brunel, a fini la 34ème place à plus de trois minutes du vainqueur.
IAM Cycling a disputé dimanche dernier, lors de Paris-Tours, sa dernière épreuve dans le monde la petite reine. En effet, faute d’avoir trouvé un co-sponsor, l’équipe helvète ferme la boutique. Mais pour Michel Thétaz, le directeur général de l’équipe, il y a du bon à retenir de ces dernières années.
Thétaz : « Davantage de nostalgie que de regrets »
« Je préfère jouir du plaisir que j’ai eu durant quatre ans que gémir sur le fait que l’aventure s’arrête », explique-t-il. « Il y a donc davantage de nostalgie que de regrets. IAM Cycling a réalisé des choses extraordinaires et je ne veux conserver que le souvenir de ce que nous avons fait plutôt que de m’appesantir sur ce que nous aurions encore pu faire. Tout le monde sait désormais qui nous sommes. Lors d’une discussion de travail, je n’ai dorénavant plus besoin de passer une heure et demie à expliquer à mes interlocuteurs qui est IAM et ce que fait IAM. »
En quatre années, IAM a brillé sur les trois grands tours avec deux victoires d’étape sur la Vuelta (van Genechten et Frank), une sur le Giro (Kluge) et une sur le Tour de France (Pantano). L’équipe suisse a également remporté le Grand Prix de Plouay à deux reprises : en 2014 avec Sylvain Chavanel et en 2016 avec Olivier Naesen.
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Olivier Naesen remporte la Bretagne Classic
Avec l’affaire Fancy Bears, l’image de l’équipe Sky a été ternie. Même outre-Manche. Mais Graham McWilliam, le patron de la Sky, a signalé qu’il maintenait toute sa confiance dans sa structure cycliste.
Le sponsor Sky toujours derrière Dave Brailsford
« Je peux vous assurer que vous avez notre soutien. Il n’y a pas d’équivoque de notre part. Nous vous faisons confiance, nous croyons en vous. Nous sommes plus que jamais passionnés par ce sport », dit McWilliam sur les réseaux sociaux aux coureurs et au staff de son équipe. « Garder les pieds sur Terre et rester concentrés sur ce qu’il y a de plus important, c’est-à-dire rouler et gagner, de manière propre. C’est notre mentalité depuis nos débuts et cela continuera. »
La formation Sky est dans la tourmente depuis que des hackers russes du groupe Fancy Bears ont dévoilé que Bradley Wiggins a bénéficié d’autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) durant sa carrière. Mais le vainqueur du Tour de France 2012, interviewé par la télévision britannique, assure qu’il a seulement voulu limiter les impacts de l’asthme et de multiples allergies.
La semaine dernière, l’Agence Britannique Antidopage (UKAD) a ouvert une enquête sur les « actes répréhensibles présumés dans le cyclisme ». De plus, l’ancien docteur de la Sky, Richard Freeman, va être entendu dans les prochains jours.
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Visite du célèbre bus de la formation britannique
Mario Cipollini déclare dans un entretien accordé au journal l’Equipe que Vincenzo Nibali aurait dû offrir à Sergio Henao un peu d’argent au lieu de prendre tous les risques dans la descente finale de l’épreuve sur route à Rio.
Une médaille d’or aux jeux olympiques vaut cent mille dollars ?
Le beau Mario n’est pas à sa première déclaration fracassante et il n’hésite pas à dire ce qu’il aurait fait à la place de Nibali pour s’octroyer le titre : offrir une somme confortable à ses adversaires pour s’assurer de leur collaboration. Le cyclisme est un sport individuel pratiqué en équipe et quand les leaders n’ont plus d’équipiers certains n’hésitent pas à donner un coup de pouce au destin ! Les tribunaux belges résonnent encore de l’affaire de Liège-Bastogne-Liège 2010 où Alexandre Vinokourov aurait acheté sa victoire 150 000 euros au Russe Alexandre Kolobnev. Les échanges mails entre les deux coureurs avaient été suffisants pour que la justice belge se saisisse de l’affaire révélée par des enquêteurs italiens et que le parquet de Liège inculpe les deux hommes pour « corruption privée ». Dans son livre Tour de vices, sorti en 2001, Bruno Roussel relate également comment le coureur allemand Jan Ullrich aurait accepté l’offre de Richard Virenque pour lui laisser la victoire au sommet de Courchevel lors du Tour de France 1997.
Le retraité du sprint italien n’hésite pas à ajouter que cette pratique a toujours existé et qu’on achète pas une victoire mais une collaboration.
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Rio 2016 : victoire de Van Avermaet
L’un des sujets qui fait le plus jaser ces derniers jours est la chaleur qui règne à Doha, capitale du Qatar, où se tiennent actuellement les Mondiaux de cyclisme sur route. Sous des températures rarement inférieures à 35 degrés, les coureurs vont se disputer le maillot arc-en-ciel. Mais comment se préparer à ces conditions, alors que l’automne pointe son nez ? Les Etats-Unis ont trouvé une solution.
Le sauna pour préparer les Mondiaux de Doha
Contacté par Velonews, le vice-président de la Fédération Américaine de Cyclisme, s’explique sur la méthode US. « Rouler au Qatar, c’est comme rouler dans un sauna. La chaleur use votre énergie. Pour préparer nos athlètes, nous avons mis en place un plan d’acclimatation aux chaleurs extrêmes dès septembre. C’était assez intense. Nous avons fait des séances avec des maillots manches longues et des jambières avec un ‘protocole sauna’. »
Ce protocole consistait à réaliser des séances d’entrainement intenses en étant habillé très chaudement sous des températures estivales. Après la sortie, les coureurs étaient directement positionnés dans un sauna. « Après la sortie quotidienne, les coureurs allaient immédiatement dans un sauna pendant 30 minutes où il était surveillé par un staff médical. Après le sauna, les coureurs ne devaient pas boire d’eau pendant une heure. L’idée était de créer l’expansion du plasma dans le sang, qui aide à conserver les électrolytes, plutôt que de les transpirer comme on le fait normalement. »
Inquiétude concernant l’hydratation des coureurs
Miller ajoute qu’il va être difficile d’hydrater tous les coureurs en même temps sur la course en ligne des Mondiaux. En effet, il prétend que ce paramètre sera déterminant pour la victoire finale. « Je ne sais pas comment vous pouvez assurer l’hydratation des coureurs. Etant donné que j’estime qu’il faudra deux bidons par coureurs à chaque tour de circuit (15 kilomètres). Chez les hommes, je pense tout de même que les coureurs vont rouler tranquillement jusqu’à deux tours de l’arrivée. En raccourcissant la course, vous aurez le même résultat. »
A bientôt 18 ans, Juliette Labous commence à marquer les esprits. Double championne de France dans la catégorie juniors, la future pensionnaire de l’équipe Liv-Plantur réalise également des performances sur le plateau international. Sa troisième place dans l’épreuve du contre-la-montre à Doha confirme toute l’étendue du talent de la jeune française pleine d’ambitions.
Juliette Labous a un peu souffert de la chaleur
« Même si je voulais le maillot, c’est quand même un podium mondial, s’est réjouie Juliette Labous comme le relate l’Equipe. La Hollandaise (Karlijn Swinkels), je l’ai déjà battue cette année, elle m’a aussi battue, elle était plus forte aujourd’hui… » Et malgré sa bonne performance (3e à 21 secondes du titre mondial), la Française avoue avoir subi la chaleur. « Je viens du cyclo-cross, je suis plus habituée au froid, et dans cette ambiance chaude, c’est vrai qu’on a la gorge sèche, du mal à respirer, on est limite au bord du malaise. »
Direction Liv-Plantur pour Juliette Labous
« Je suis super contente d’intégrer l’équipe professionnelle Liv-Plantur où je vais côtoyer une fille comme Van Dijk qui est l’une des meilleures mondiales. J’y vais en apprentissage, avec l’envie d’aller progressivement plus haut, mais vraiment progressivement », a-t-elle poursuivi. Mais la saison n’est pas encore finie pour Juliette Labous. Jeudi, elle tentera de décrocher le maillot arc-en-ciel dans la course en ligne. Et même si elle « préfère quand ça monte », elle peut aussi « aller vite au sprint ».
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Les temps forts du CLM juniors (F) des Mondiaux 2016
Elle aurait pu être une héroïne blonde d’un film américain. Donnant la réplique à Bradley. Tous deux se promenant bras dessus bras dessous dans les rues de Londres ou de New-York. Mis en scène par Woody Allen. La réalité est tout autre. Ceux qui se cachent derrière ce nom digne d’un pseudonyme d’une actrice hollywoodienne, sont des hackers russes encagoulés qui ne veulent pas que du bien à l’anglais. À en faire pâlir la reine d’Angleterre qui dans son deux pièces de Buckingham Palace doit peut-être cogiter royalement sur l’anobli Sir Bradley. Ils ont révélé que Wiggo avait bénéficié d’AUT par des injections de triamcinolone, un médicament utilisé notamment pour lutter contre l’asthme, avant trois grands rendez-vous (Tour de France 2011 et 2012 et le Giro 2013). Là on regarde plus un film de Ken Loach qui prend des allures sombres et dramatiques sur fond de ville ouvrière qu’une comédie romantique tournée sur la Cinquième Avenue à Manhattan. Le Sky s’assombri, normal on est de l’autre côté de la Manche. Mais Sir Dave Brailsford, deuxième bleu à l’âme pour Elisabeth, rentre en scène et fait la lumière sur cette prise de stéroïdes interdits en alléguant que son coureur souffrait d’asthme et d’allergies et qu’il avait bénéficié de certificats médicaux pour la prise de ces médicaments en ayant eu l’aval des autorités compétentes. Terminant sa plaidoirie par ceci avec l’aplomb qui le caractérise, qu’il avait une entière confiance dans le processus des AUT et que ce n’est ni le coureur ou l’encadrement médical de l’équipe qui choisit le médicament, mais qu’ils doivent obtenir l’autorisation, et ils l’ont obtenue. Les trois coups sont frappés, on est maintenant au théâtre ce soir ! Nous sommes passés de Woody Allen à Ken Loach et on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre de Georges Feydeau. Reste à définir le rôle de l’acteur Brailsford. Le naïf, le menteur, le coach stupide et gaffeur, le bel homme ou la femme légère (chauve) ?! Et dans quelle pièce tient-il ce rôle ? Le Dindon de la farce, L’homme des folies Froomières ou On purge Bradley ? Vous me répondrez peut-être comme Hortense, l’un des personnages de la pièce : Hortense a dit : « Je m’en fous » !
Les championnats du monde de Doha au Qatar ont débuté il y a deux jours et déjà les problèmes se posent. La chaleur était probablement le pire ennemi annoncé cette semaine et elle a frappé de plein fouet certains coureurs hier et notamment Anouska Koster prise d’un léger malaise sur son vélo.
Une course raccourcie ?
Si Alexander Kristoff et Victor Campenaerts, notamment, ont jugé la chaleur supportable, d’autres pas. Ces deux prochains jours, la température pourrait monter jusque 38 degrés alors que dimanche, pour la course en ligne messieurs, la météo s’annonce plus légère avec « seulement » 33 degrés. « C’est vraiment limite [250km]. On peut le voir à l’entraînement. 230 km me semblent supportables, pas plus », a dit Wilfried Peeters de chez Etixx-Quick Step comme le relate la RTBF. Quand à Marcel Kittel, il s’est aussi exprimé : « C’est aussi aux coureurs de faire pression si c’est nécessaire. La chaleur n’est pas une surprise ici. Le Mondial a lieu dans un désert […] J’espère qu’une alternative est prévue au cas où dimanche. S’il fait très chaud et si nous devons effectuer la totalité de la distance, alors nous aurons besoin de davantage d’ambulances dans la course ».
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Anouska Koster victime d’une déshydratation ?
Nicolas Roche, membre de l’équipe Sky depuis 2015, découvre depuis ces derniers jours les nouvelles qui entourent son équipe actuelle. Pour l’Irlandais, le problème des autorisations à usage thérapeutique (AUT) est bien plus majeur que le simple cas Wiggins.
Nicolas Roche : « Un problème avec le système actuel »
Nicolas Roche et ses coéquipiers du Team Sky vivent au gré des articles de presse ces derniers jours. Présent à Doha pour le contre-la-montre par équipes, le coureur irlandais qui a signé au sein de la formation BMC Racing a répondu aux questions de Cyclingnews. « Comme je l’ai déjà dit sur mon Twitter il y a quelques semaines, lorsque l’AMA (Agence mondiale antidopage) a été piratée la première fois et avant l’histoire Wiggins : il y a un problème majeur avec les AUT. Il y a un problème avec le système actuel. Encore une fois, vous pouvez faire ce que vous voulez contre Wiggins, mais malheureusement, aussi mauvais soit-il du point de vue éthique, il est dans les règles. C’est une mauvaise chose que ces règles soient comme ça. Voilà où est le principal problème. Une fois que vous respectez ces règles, il n’y aura pas d’abus. »
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Nicolas Roche remporte la 18e étape du Tour d’Espagne 2015
Marco Mathis est devenu champion du monde du contre-la-montre ce lundi dans la catégorie espoirs. Sur un parcours long de 28,9 kilomètres, l’Allemand a réalisé un chrono canon de 34 minutes et 8 secondes. Le coureur de la formation Rad-Net Rose Team devance son compatriote Maximilian Schachmann et l’Australien Miles Scotson. Côté Français, Rémi Cavagna, qui intégrera l’équipe Etixx-QuickStep l’an prochain, prend la 13e place, alors que Corentin Ermenault est 19e.
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La future formation professionnelle irlandaise, qui portera le nom d’Aqua Blue Sport, prend peu à peu forme. En effet, celle-ci vient de signer pas moins de sept nouvelles recrues, qui s’ajoutent donc aux quatre déjà annoncées.
Sept noms de plus pour Aqua Blue Sport
Le projet Aqua Blue Sport se concrétise. Outre les quatre noms déjà confirmés par la future formation irlandaise, sept nouveaux coureurs ont été annoncés lundi 10 octobre. Ainsi, Stefan Denifl, Leigh Howard (IAM Cycling), Michel Kreder (Roompot-Oranje Peloton), Lasse Norman Hansen (Stölting Group), Peter Koning (Drapac), Aaron Gate et Calvin Watson (AnPost-ChainReaction) viennent s’ajouter à Matt Brammeier, Connor Dunne, Lars-Petter Nordhaug et Martyn Irvine dans l’effectif de la nouvelle structure. Théoriquement, le nombre de recrues devrait être porté à un total de seize.
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Lilian Calmejane a prolongé de deux saisons supplémentaires (2017 – 2018) avec l’équipe vendéenne dirigée par Jean-René Bernaudeau.
23 ans et vainqueur d’étape sur le Tour d’Espagne
Comment l’équipe Direct Energie aurait-elle pu laisser le jeune et talentueux coureur âgé de 23 ans aller courir ailleurs ? En fait, la question ne se pose pas puisque le vainqueur d’étape sur le Tour d’Espagne 2016 a prolongé sans la moindre hésitation avec l’équipe de JR, pour deux années supplémentaires, lui qui a intégré cette formation le 1er janvier dernier en tant que coureur néo-pro. Si Calmejane a déjà signé une victoire en WorldTour, sont aussi à noter ses nombreux accessits tout aussi significatifs pour l’avenir à commencer par sa 3e place au classement général final du Tour Cycliste International La Provence (2.1) tandis son leader Thomas Voeckler l’emportait. Et c’est tout aussi logiquement que le coureur a déclaré depuis son compte Twitter envisager les années futures de façon « ambitieuse ».
Alors qu’il disputait sa dernière épreuve sous les couleurs de l’équipe néerlandaise Roompot-Oranje Peloton, Maurits Lammertink a été victime d’une chute dont il est sorti avec une côte cassée.
Triste fin de saison pour Maurits Lammertink
C’est un adieu qu’il aurait sans doute voulu faire d’une autre manière. En effet, lors de Paris-Tours, sa dernière course avec la formation Roompot-Oranje Peloton, le Néerlandais Maurits Lammertink s’est cassé une côte à quelque 80 kilomètres de l’arrivée. Plus tôt dans la saison, le vainqueur du Tour du Luxembourg a déjà été victime d’une chute au Tour de Suisse qui l’a tenu éloigné des courses pendant plusieurs mois. En 2017, Lammertink roulera sous les couleurs de l’écurie Katusha avec laquelle il s’est engagé pour deux saisons.
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#ParijsTours liep niet zo als verwacht. Op 80 km voor het einde gevallen. Gelukkig nu rust, goed herstellen en genezen. Op naar 2017!