Devancé par Peter Sagan deux jours auparavant sur le Grand Prix de Québec, Greg Van Avermaet a pris sa revanche sur celui de Montréal. Le Belge, champion olympique en Août, réalise une saison remarquable.
Van Avermaet sur un petit nuage
Dans un communiqué, le leader de la BMC est revenu sur ce succès. « C’était vraiment difficile. Gagner comme ça dans un sprint contre Peter Sagan est vraiment super pour moi. Je suis vraiment content de ma saison et de ma forme car j’ai été en mesure de gagner beaucoup de courses. M’imposer ici à Montréal, c’est vraiment bien après tant de podiums. Je vais certainement revenir sur ces courses. »
GVA prend sa revanche sur Sagan
Greg Van Avermaet a expliqué le scénario et la tactique employée pour remporter le Grand Prix de Montréal. « J’étais proche à Québec et Sagan était plus fort que moi mais aujourd’hui le sprint s’est parfaitement déroulé après un dernier tour très difficile. Dans le groupe avec Sagan et moi-même, nous avons dû travailler ensemble, avec Alaphilippe et Vakoc, et nous sommes allés à fond pour reprendre Costa dans le dernier kilomètre. Tout le monde dans ce groupe était vraiment fort mais j’ai été capable de faire mon propre sprint au bon moment et franchir la ligne en premier. Terminer premier et deuxième, je ne peux pas attendre plus de ces deux courses. » Bilan évidemment remarquable.
Van Avermaet a passé un cap en 2016
Vainqueur de Tirreno-Adriatico, porteur du maillot jaune sur le Tour de France et champion olympiques, Greg Van Avermaet a réalisé une saison 2016 de très haut niveau. Le Belge est ravi d’exploiter pleinement son potentiel. « Je me suis toujours dit que je pouvais faire plus et cette année, c’est enfin arrivé. J’ai toujours été un bon coureur mais je ne gagnais pas beaucoup et cette année tout est arrivé ensemble et j’ai remporté quelques grandes courses. Je suis enfin là où je veux être. » A 31 ans, Van Avermaet ne veut pas s’arrêter là. Un titre de champion du monde et une victoire sur une grande classique flandrienne restent des objectifs encore inachevés.
VIDEO CYCLISME
Les meilleurs moments du Grand Prix de Montréal remporté en costaud par Greg Van Avermaet
Au terme de la Vuelta, le Team Movistar de Nairo Quintana a annoncé la prolongation du partenariat avec Telefónica et Abarca Sports pour trois ans.
Sur les routes jusqu’en 2019
Au lendemain de la victoire de son leader, Nairo Quintana, l’équipe de la Movistar a officialisé la prolongation pour trois ans du partenariat unissant la formation cycliste à l’opérateur mobile (filiale de Telefónica). Abarca Sports sera également l’un des principaux sponsors de l’équipe espagnol jusqu’en 2019.
Vainqueur du Tour de France, médaillé de bronze sur le contre-la-montre des Jeux olympiques de Rio et deuxième de la Vuelta, avec trois victoire d’étape au compteur, Christopher Froome a vécu une année 2016 remarquable. Et même si le Britannique aurait aimé remporter le troisième Grand Tour de la saison, le leader de la Sky a tenu à saluer la performance de Quintana et de son équipe Movistar.
Une saison 2016 incroyable pour Froome
Chris Froome est revenu sur sa Vuelta, conclue pour la troisième place sur la deuxième marche du podium du classement général (2016, 2014 et 2011). « Avec trois victoires d’étapes si on inclut le contre-la-montre par équipes, cette Vuelta a été une course très réussie pour nous. Evidemment j’étais ici pour me battre pour la victoire. Mais après la saison que j’ai eue, avec le Tour (remporté pour la troisième fois), les jeux Olympiques (médaillé de bronze du chrono), la Vuelta, c’est la meilleure saison de ma carrière à ce jour. »
L’homme de Froome à Quntana
Chris Froome n’a pas tari d’éloges envers le vainqueur de la Vuelta. « Nairo a été grand, son équipe Movistar aussi et je dois leur dire chapeau parce qu’ils ont très bien couru. Ils méritent la victoire. » Le Britannique est revenu sur sa discussion avec le Colombien après la ligne d’arrivée. « Nous avons parlé de l’avenir, de la vie en général, du sport, d’un peu de tout… Nous sommes adversaires mais je pense que nous avons beaucoup de respect l’un pour l’autre. C’est ça le sport.«
VIDEO CYCLISME
La victoire de Chris Froome sur la 11e étape de la Vuelta
Deux ans après son succès sur le Giro d’Italia, Nairo Quintana a décroché le deuxième Grand Tour de sa carrière en remportant la Vuelta. Si le colombien était fier de son équipe et de ce résultat, le leader de la Movistar n’en oublie pas pour autant le Tour de France, qui reste le principal objectif de sa carrière.
Le bonheur de Quintana
Nairo Quintana n’a pas évidemment pas caché sa joie après avoir franchi la ligne dimanche soir, à Madrid, terme de la Vuelta 2016. « C’est un sentiment génial, très spécial, un rêve devenu réalité et une fierté d’avoir une telle équipe. C’était spectaculaire, un très beau tour, nous en avons profité et nous nous sommes battus. C’est une victoire importante à cause du cadre et des acteurs. »
Quintana rend hommage à Chris Froome
Le maillot rouge sait bien que pour remporter une grande victoire, il faut une grande adversité. Quintana est revenu sur son adversaire principal sur cette Vuelta, Chris Froome. « Froome me respecte, je le respecte, c’est un grand adversaire et je n’ai jamais eu aucun problème avec lui. Je ne veux pas que les médias créent des polémiques entre nous. »
Le Tour de France n’est jamais très loin
Décevant troisième sur le dernier Tour de France, derrière Romain Bardet et Chris Froome, Nairo Quintana a avoué que la Grande Boucle restait son principal objectif désormais. « Pour la suite, le Tour de France est un rêve que je garde en tête et j’espère qu’il se réalisera. Je vais continuer à m’y préparer en espérant y parvenir. »
VIDEO DE CYCLISME
Résumé de la 21e étape de la Vuelta et le sacre de Quintana
Alors Peter Sagan était en tête du classement WorldTour depuis de nombreuses semaines, le Tour d’Espagne a eu raison du champion du monde. En effet, fort de sa victoire, Nairo Quintana (Movistar) est parvenu à passer devant le Slovaque qui a pourtant remporté le Grand Prix de Québec et terminé deuxième du Grand Prix de Montréal ce weekend. L’écart est mince avec seulement 24 points d’avance pour le Colombien. Romain Bardet, premier Français, a perdu une place et se situe désormais en 8e position.
Classement WorldTour Individuel
Rank
Prev.
Rider
Team (Code)
Points
1
2
QUINTANA ROJAS Nairo
MOVISTAR TEAM (MOV)
609
2
1
SAGAN Peter
TINKOFF (TNK)
585
3
3
FROOME Christopher
TEAM SKY (SKY)
564
4
6
CONTADOR VELASCO Alberto
TINKOFF (TNK)
428
5
5
VALVERDE BELMONTE Alejandro
MOVISTAR TEAM (MOV)
396
6
4
PORTE Richie
BMC RACING TEAM (BMC)
394
7
9
VAN AVERMAET Greg
BMC RACING TEAM (BMC)
359
8
7
BARDET Romain
AG2R LA MONDIALE (ALM)
314
9
8
MARTIN Daniel
ETIXX – QUICK STEP (EQS)
280
10
23
CHAVES RUBIO Jhoan Esteban
ORICA-BE (OBE)
251
11
11
IZAGUIRRE INSAUSTI Jon
MOVISTAR TEAM (MOV)
250
12
10
NIBALI Vincenzo
ASTANA PRO TEAM (AST)
241
13
12
ZAKARIN Ilnur
TEAM KATUSHA (KAT)
239
14
13
HENAO MONTOYA Sergio Luis
TEAM SKY (SKY)
234
15
14
KRISTOFF Alexander
TEAM KATUSHA (KAT)
226
16
15
RODRIGUEZ OLIVER Joaquim
TEAM KATUSHA (KAT)
211
17
16
PINOT Thibaut
FDJ (FDJ)
206
18
17
VANMARCKE Sep
LOTTO NL – JUMBO (TLJ)
201
19
18
FARIA DA COSTA Rui Alberto
LAMPRE – MERIDA (LAM)
194
20
20
BETTIOL Alberto
CANNONDALE (CDT)
185
Classement WorldTour Equipes
Rank
Prev.
Team (Code)
Country
Points
1
1
MOVISTAR TEAM (MOV)
ESP
1411
2
2
TINKOFF (TNK)
RUS
1277
3
3
TEAM SKY (SKY)
GBR
1187
4
4
BMC RACING TEAM (BMC)
USA
1067
5
7
ORICA-BIKEEXCHANGE (OBE)
AUS
809
6
5
TEAM KATUSHA (KAT)
RUS
786
7
6
ETIXX – QUICK STEP (EQS)
BEL
736
8
8
TREK – SEGAFREDO (TFS)
USA
565
9
13
CANNONDALE-DRAPAC PRO CYCLING TEAM (CDT)
USA
546
10
9
FDJ (FDJ)
FRA
515
11
11
ASTANA PRO TEAM (AST)
KAZ
463
12
10
LOTTO SOUDAL (LTS)
BEL
459
13
16
LAMPRE – MERIDA (LAM)
ITA
442
14
12
TEAM LOTTO NL – JUMBO (TLJ)
NED
422
15
14
AG2R LA MONDIALE (ALM)
FRA
418
16
15
TEAM GIANT – ALPECIN (TGA)
GER
404
17
17
IAM CYCLING (IAM)
SUI
336
18
18
TEAM DIMENSION DATA (DDD)
RSA
283
Classement WorldTour Pays
Rank
Prev.
Country
Points
1
1
SPAIN
1415
2
2
COLOMBIA
1318
3
4
GREAT BRITAIN
1050
4
3
FRANCE
943
5
5
AUSTRALIA
908
6
6
BELGIUM
860
7
7
ITALY
771
8
8
NETHERLANDS
604
9
9
SLOVAKIA
585
10
10
SWITZERLAND
416
11
13
RUSSIA
336
12
12
GERMANY
335
13
11
NORWAY
333
14
14
IRELAND
286
15
17
UNITED STATES
280
16
15
POLAND
225
17
16
PORTUGAL
218
18
18
LUXEMBOURG
175
19
19
CZECH REPUBLIC
161
20
22
DENMARK
133
VIDEO CYCLISME
Le sacre de Nairo Quintana sur le Tour d’Espagne 2016
Malgré ses 39 ans, Jean-Christophe Péraud n’a pas eu une très longue carrière sur route. Le coureur français a en effet passé une grande partie de son temps sur le VTT où il a brillé sur les plus grandes épreuves. A l’issue du Tour d’Espagne 2016 qu’il a terminé en 13e position, le pensionnaire de la formation AG2R La Mondiale a dit stop.
Un titre olympique en VTT
Le VTT, c’est la marque de fabrique de Jean-Christophe Péraud. Ses principaux faits d’armes resteront son titre européen acquis en 2005 devant Julien Absalon, le ténor du VTT français. C’est d’ailleurs juste derrière lui que Péraud a terminé les Jeux olympiques de Pékin en 2008 glanant ainsi la médaille d’argent. L’année suivante marque le tournant de sa carrière avec un virage à 180 degrés vers le cyclisme sur route.
Omega Pharma-Lotto l’engage en 2010
En 2009, Jean-Christophe Péraud surprend tout le monde en remportant le championnat de France du contre-la-montre devant le spécialiste Sylvain Chavanel alors qu’il n’est encore qu’un « amateur ». Dès lors, tout s’enchaîne avec un premier contrat chez Omega Pharma-Lotto en 2010 où il signe des résultats encourageants sur Paris-Nice (8e) et le Tour du Pays-Basque (4e).
Les grands moments chez AG2R La Mondiale
Les seules victoires sur route (hormis le CLM du championnat de France 2009) que Jean-Christophe Péraud a obtenues dans sa carrière, c’est avec le maillot d’AG2R La Mondiale. Avec cette équipe, il a notamment remporté deux fois le Critérium International ainsi que deux étapes du Tour méditerranéen. Le plus grand moment restera probablement sa deuxième place sur le Tour de France 2014, 17 ans après Richard Virenque.
Jean-Christophe Péraud, « fier » de ce qu’il a accompli
« Je suis fier de ce que j’ai fait avec ma médaille olympique et ma seconde place dans le Tour de France 2014. Enfant, je rêve des JO. J’ai réalisé mes rêves d’enfant et je suis même allé au delà. Aujourd’hui, c’est de plus en plus difficile d’être performant. Je n’ai pas de regrets… A part, peut-être, de ne pas avoir bouclé un Giro en entier », a-t-il dit.
VIDEO CYCLISME
Jean-Christophe Péraud, 2e du Tour de France 2014, en larmes
A Plumelec, le Championnat d’Europe a trouvé une difficulté à sa hauteur. La côte de Cadoudal sera l’attraction de l’événement et le juge de paix de toutes les épreuves. Ainsi, à l’occasion du contre-la-montre qui se disputera le jeudi 15 juillet, les femmes auront 25 kilomètres à courir de Josselin à Plumelec pour aller chercher le sommet de cette fameuse côte (1,7 km à 6,2%). Un parcours difficile qui ne manquera pas de sacrer une spécialiste de l’effort solitaire.
Femmes : Profil du CLM du Championnat d’Europe
TODAYCYCLING – Le profil de l’épreuve chronométrée du Championnat d’Europe du contre-la-montre chez les femmes.
Dimanche soir (heure locale française), le Grand Prix de Montréal, épreuve classée WorldTour, a été remporté au terme des 205,7 kilomètres qu’il y avait à parcourir par le Belge Greg Van Avermaet. Le champion olympique sur route a battu au sprint le slovaque Peter Sagan, champion du monde sur route.
Une victoire pour Sagan et une victoire pour Van Avermaet
Contrairement au Grand Prix de Québec remporté il y a deux jours par Peter Sagan (Tinkoff) qui avait précédé le champion olympique, deux jours plus tard c’est au tour de Van Avermaet (BMC Racing Team) de s’imposer devant le slovaque. Diego Ulissi, l’Italien de la Lampre Merida a pris quant à lui la 3e place du GP de Montréal. GVA succède au palmarès de l’épreuve à son compatriote Tim Wellens (Lotto Soudal).
Ce 11 septembre se disputait l’ultime étape de la Vuelta a España 2016 entre Las Rozas et Madrid, ville d’arrivée mythique de l’épreuve espagnole. Longue de 104,8 kilomètres, cette étape entièrement plate a offert un dernier sprint au peloton. Au jeu du plus rapide, c’est Magnus Cort Nielsen (Orica-BikeExchange) qui est sorti vainqueur, devant Daniele Bennati (Tinkoff) Gianni Meersman (Etixx-Quick Step). Du côté du général, pas de surprise, c’est Nairo Quintana (Movistar) qui est reparti avec le maillot rouge de leader dans ses bagages après avoir déjà ramené le maillot rose du Giro en 2014.
Nairo Quintana, roi d’Espagne
Allure détendue au sein du peloton pour cette dernière journée. Après une Vuelta éprouvante, les coureurs en ont profité pour prendre le temps d’aller saluer Nairo Quintana. D’abord qualifié d’attentiste, puis de gagne-petit durant le Tour de France, le Colombien a réussi à faire taire ses détracteurs en allant remporter haut la main sa première Vuelta a España. Le leader de la formation Movistar a réussi à résister aux attaques de Chris Froome (Team Sky), son dauphin. Esteban Chaves (Orica-BikeExchange) complète le podium. Quintana est devenu ainsi le deuxième Colombien à gagner l’épreuve après Luis Herrera en 1987.
Une dernière journée pétillante
Si la majeure partie de l’étape s’est déroulée dans le calme, entre soleil et coupes de champagne, cela n’a pas été le cas du final. Une fois entré dans la ville de Madrid où un circuit de 5,8 kilomètres attendait les coureurs, le peloton s’est scindé pour laisser un groupe de trois hommes se détacher. Quelques instants plus tard, Peter Kennaugh (Team Sky), Loïc Chetout (Cofidis) et Quentin Jauregui (Ag2r-La Mondiale) ont été rejoints par Koen Bouwman (LottoNL-Jumbo). L’avance du quatuor n’a jamais excédé 1′15″, poursuivi par les formations Giant-Alpecin et Orica-BikeExchange. À l’arrière, les équipes de sprinteurs se mettaient peu à peu en place, réduisant considérablement l’écart avec les fuyards, tandis qu’Alberto Contador (Tinkoff) retrouvait sa place au sein du peloton après un ennui mécanique.
Magnus Cort Nielsen termine en beauté
Les équipes de sprinteurs se sont mises en branle à dix kilomètres de l’arrivée, avalant un à un les coureurs échappés. Seuls les Français Quentin Jauregui et Loïc Chetout auront tenté de résister, en vain. La formation Etixx-Quick Step a affiché clairement ses ambitions, en plaçant directement des hommes à l’avant. Cependant, c’est Magnus Cort Nielsen, déjà vainqueur sur cette Vuelta, qui s’est imposé. Le coureur de l’équipe Orica-BikeExchange a devancé Daniele Bennati (Tinkoff) et Gianni Meersman (Etixx-Quick Step).
Classement Vuelta a España 2016 – Etape 21– Top 10
Rank
Name
Nat.
Team
Age*
Result
1
Magnus Cort NIELSEN
DEN
OBE
23
2:48:52
2
Daniele BENNATI
ITA
TNK
36
+0
3
Gianni MEERSMAN
BEL
EQS
31
+0
4
Kristian SBARAGLI
ITA
DDD
26
+0
5
Nikias ARNDT
GER
TGA
25
+0
6
Lorenzo MANZIN
FRA
FDJ
22
+0
7
Romain HARDY
FRA
COF
28
+0
8
Jhonatan RESTREPO
COL
KAT
22
+0
9
Rudiger SELIG
GER
BOA
27
+0
10
Salvatore PUCCIO
ITA
SKY
27
+0
Classement général final Vuelta a España 2016
Rank
Name
Nat.
Team
Age*
Result
1
Nairo Alexander QUINTANA ROJAS
COL
MOV
26
83:31:28
2
Christopher FROOME
GBR
SKY
31
+1:23
3
Jhoan Esteban CHAVES RUBIO
COL
OBE
26
+4:08
4
Alberto CONTADOR VELASCO
ESP
TNK
34
+4:21
5
Andrew TALANSKY
USA
CDT
28
+7:43
6
Simon YATES
GBR
OBE
24
+8:33
7
David DE LA CRUZ MELGAREJO
ESP
EQS
27
+11:18
8
Daniel MORENO FERNANDEZ
ESP
MOV
35
+13:04
9
Davide FORMOLO
ITA
CDT
24
+13:17
10
George BENNETT
NZL
TLJ
26
+14:07
VIDEO CYCLISME
Le dernier kilomètre de la 21e étape de la Vuelta 2016
La Vuelta s’achève par la victoire de Nairo Quintana et il est l’heure de tirer un petit bilan ensemble des trois Grandes Boucles de cette année. Quel est le Tour qui a le plus marqué vos esprits dans sa façon d’être couru, dans le spectacle visuel qu’il a proposé au long des trois semaines de course et pour son résultat final.
En ce qui me concerne, mon cœur balance entre le Giro très ouvert et au rebondissement « glacé » par une congère (Steven Kruijswijk portait bien le rose jusqu’à ce qu’il soit refroidi)et la Vuelta, soeurette bien mûre de fin saison que l’on cueille avec trois victoires françaises. Mais Romain Bardet pour sa deuxième place sur le podium du Tour de France et sa magnifique victoire d’étape entre Albertville – Saint-Gervais Mont Blanc, trotte dans ma tête à en élire la Grande Boucle comme la nostalgie première d’un été qui va prochainement nous quitter.
Partageons nos ressentis, débattons même dans notre lit !
La 8e et dernière étape du Tour de Grande-Bretagne (2.HC) a été remportée au terme des 100 kilomètres qu’il y avait à effectuer dans les rues de Londres, par l’australien Caleb Ewan (Orica BikeExchange). Leader de l’épreuve depuis la 6e étape, c’est le britannique Stephen Cummings qui inscrit son nom au palmarès.
Caleb Ewan dispose de Greipel et Cavendish
Tandis que le britannique Mark Cavendish (Team Dimension Data) et le champion allemand Andre Greipel (Lotto Soudal) étaient favoris pour s’imposer dans les rues londoniennes, c’est le talentueux sprinter australien âgé de 22 ans qui a créé la surprise au final en s’imposant notamment devant le néerlandais Dylan Groenewegen (LottoNL Jumbo) et le belge Jens Debusschere (Lotto Soudal). Au classement général final, Cummings (35 ans) l’emporte face à l’australien Rohan Dennis (BMC Racing Team) et le néerlandais Tom Dumoulin (Team Giant-Alpecin).
Quatorzième manche de la Coupe de France-PMU avant le GP d’Isbergues et le Tour de Vendée, le Tour du Doubs (1.1) se disputait ce dimanche 11 septembre entre les villes de Morteau et Pontarlier. Au programme de cette 30e édition de la course : 182,8 kilomètres de parcours accidenté avec quatre difficultés répertoriées, dont une à dix kilomètres de la ligne. C’est Samuel Dumoulin (Ag2r-La Mondiale) qui s’est imposé devant Baptiste Planckaert (Wallonie-Bruxelles) et Thibault Ferasse (Armée de Terre). Il succède ainsi à Eduardo Sepúlveda (Fortuneo-Vital Concept).
Retour à la case départ
Après un départ tranquille, quatre hommes sont parvenus à se détacher du peloton : Benoît Cosnefroy (Equipe de France Espoirs), Marc Fournier (FDJ), Dylan Kowalski (Roubaix Métropole européenne de Lille) et Tristan Marguet (Team Roth). Les coureurs, à portée de fusil du peloton, ont été rejoints par Guillaume Bonnafond (Ag2r-La Mondiale) qui a profité de l’écart peu conséquent entre les deux groupes. Cependant, la première difficulté du jour aura eu raison des fuyards, rapidement avalés par le peloton. L’allure et la physionomie du peloton, très étiré, ne permettaient pas aux candidats à l’échappée de prendre le large.
Le duel entre Samuel Dumoulin et Baptiste Planckaert
À la suite des tentatives d’échappée avortées, un groupe de 27 hommes s’est constitué à près de 80 kilomètres de course. Parmi eux, Eduardo Sepúlveda (Fortuneo-Vital Concept), vainqueur de l’édition 2015 prêt à rééditer sa performance, et Baptiste Planckaert (Wallonie-Bruxelles), actuellement deuxième au classement de la Coupe de France-PMU à neuf points seulement de Samuel Dumoulin (Ag2r-La Mondiale). Ce dernier, sentant sa première place au classement menacée, est sorti en contre, accompagné de quatre autres hommes pour faire la jonction quelques kilomètres plus loin.
Dumoulin conforte son avance à la Coupe de France
À environ 30 kilomètres de l’arrivée, Julien Duval (Armée de Terre) et Alo Jakin (HP BTP Auber93) ont faussé compagnie à leurs compagnons d’échappée, qui aura explosé à la suite de nombreuses attaques subséquentes. Ainsi, Domenico Pozzovivo (Ag2r-La Mondiale) et Sébastien Reichenbach (FDJ) ont pris la poudre d’escampette avant de se voir rejoints par Eduardo Sepúlveda (Fortuneo-Vital Concept), Samuel Dumoulin Ag2r-La Mondiale), Nicolas Edet (Cofidis), Baptiste Planckaert (Wallonie-Bruxelles) et Thibault Ferasse (Armée de Terre). Finalement, après que Domenico Pozzovivo a fait preuve d’abnégation totale de lui, c’est Samuel Dumoulin qui s’est imposé. Le sprinteur de poche de la formation savoyarde a devancé Baptiste Planckaert et Thibault Ferasse, et assied encore un peu plus sa première place au classement de la Coupe de France. Il s’agit de la 4e victoire de la saison du coureur.
A 31 ans, Jack Bauer n’a plus de temps à perdre. Présent au sein de la structure Cannondale (autrefois Garmin-Sharp) depuis 2012, le Néo-Zélandais a décidé de rejoindre la Belgique et l’équipe Etixx-Quick Step pour une saison.
Jack Bauer, nouveau support des classiques
Chez Etixx-Quick Step, la période des classiques flandriennes est la plus importante de la saison. Jack Bauer, longiligne rouleur, apprécie également ces classiques. Il aime également passer à l’attaque, sa marque de fabrique peu récompensée… A noter qu’il a tout de même remporté une étape du Tour de Grande-Bretagne cette semaine, la 5e victoire de sa carrière. « Je suis impatient d’aider et de faire de mon mieux pour contribuer à la réputation de l’équipe, et aussi de prendre toutes les opportunités qu’on me donnera. Je suis le genre de coureur qui aime attaquer, être agressif et faire la course. Je sens qu’Etixx-Quick-Step est une équipe du même style et c’est parfait pour moi », a-t-il dit.
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VIDEO CYCLISME
Jack Bauer remporte la 5e étape du Tour de Grande-Bretagne 2016
A bientôt 23 ans, et pour le premier Grand Tour de sa carrière, Pierre Latour a impressionné sur les pentes de l’Alto de Aitana, juge de paix de la 20e étape du Tour d’Espagne. Le coureur de la formation AG2R La Mondiale, échappé toute la journée, a dominé quelques coureurs plus expérimentés que lui à l’image de Darwin Atapuma, Mathias Frank ou encore Robert Gesink.
Pierre Latour : « Je n’étais pas sûr de moi »
« Je ne réalise pas vraiment, a déclaré Pierre Latour dans un communiqué de l’équipe AG2R La Mondiale. Dans la dernière bosse, j’ai commencé à y croire mais je n’étais pas sûr de moi. Gesink roulait très fort et je m’accrochais. J’étais vraiment motivé parce que je n’avais pas encore gagné cette année et je ne voulais pas rater cette occasion d’autant plus qu’Axel Domont et Jan Bakelants ont été souvent échappés dans la semaine sans être récompensé.Le final a été une belle bagarre. »
Pierre Latour, la force tranquille
Malgré son jeune âge, Pierre Latour a fait preuve d’une grande maturité sur ce Tour d’Espagne et cette 20e étape. Sa tactique dans les derniers kilomètres ne semblait pas être la plus adaptée pour remporter la victoire. Avec Darwin Atapuma dans la roue, le jeune grimpeur français n’a cessé d’attaquer pour tenter de décrocher le Colombien de sa roue. Avec un braquet énorme, Latour a même été distancé par Atapuma avant de revenir sur ce dernier pour le régler au sprint, tout en force encore une fois.
VIDEO CYCLISME
Pierre Latour remporte la 20e étape du Tour d’Espagne 2016
USA Today a révélé il y a deux jours que l’américain Lance Armstrong avait été autorisé à reprendre la compétition. A bientôt 45 ans, celui qui a été suspendu à vie de toute compétition a été autorisé par l’USADA, au final, à renouer avec la compétition, à conditions de …
Le septuple vainqueur du Tour doit respecter deux conditions
Si l’ancien vainqueur de la Grande Boucle, à sept reprises, déchu de ses titres, pourra de nouveau courir, ce sera à plusieurs conditions, à commencer par celle de ne pas participer à une épreuve cycliste. Et qu’en aucun cas, cette manifestation sportive qualifie pour un championnat national ou un événement international. S’il s’agit d’une « modeste » victoire pour le texan, Lance Armstrong va pouvoir de nouveau parfaire sa forme, lui qui jusqu’à présent ne s’entretenait uniquement que pour rester en forme.
VIDEO CYCLISME
Complément d’Enquête sur Lance Armstrong
La formation sud-africaine Dimension Data pourrait perdre sa licence WorldTour à l’issue de cette saison si elle ne marque pas plus de points dans les épreuves du calendrier.
Dix-sept places pour dix-huit candidats
Seules 17 équipes posséderont le statut WorldTour l’année prochaine, ce qui met en danger la licence de la formation Dimension Data. En effet, l’équipe de Mark Cavendish occupe actuellement l’avant-dernière place du classement WorldTour, malgré ses 28 victoires cette saison. Cependant, le classement se base sur l’addition des points des cinq meilleurs coureurs de l’équipe au classement WorldTour individuel – l’équipe, en dépit de ses nombreuses victoires, n’en compte que neuf sur des courses WorldTour. De plus, plus de points sont attribués aux coureurs bien placés aux classement généraux des épreuves que pour les victoires d’étape : ainsi, 50 points sont accordés au 10e du Tour de France contre 20 points à un vainqueur d’étape.
Licence presque assurée pour Bora et Bahrain-Merida
Bien que Tinkoff et IAM Cycling disparaîtront du peloton à l’issue de cette saison, une équipe restera sur le carreau. Les formations Bora-Hansgrohe et Bahrain-Merida visent toutes deux la licence WorldTour. En effet, Bora, en engageant Peter Sagan, actuel leader du classement WorldTour avec 3233 points, est assurée d’obtenir le précieux sésame. Il en sera de même pour Bahrain-Merida qui s’est octroyé les services de Vincenzo Nibali, 13e avec 1518 unités. Ainsi, la dernière licence devrait se jouer entre Dimension Data et Lampre qui s’est assurée le soutien des sponsors chinois il y a quelques jours
Une situation « horrible » pour Dimension data
Douglas Ryder, dirigeant de la formation sud-africaine, a déclaré que « cela serait horrible si l’équipe perdait sa licence la saison prochaine, car elle n’a pas récolté suffisamment de points dans les classements WorldTour au cours de cette année ». Selon Cycling Weekly, Ryder affirme qu’il serait accablé si cette situation venait à se produire : « Ce serait horrible. Pendant cinq années, de 2008 à 2012, nous étions au rang continental, puis nous sommes passé en continental pro avant d’intégrer le WorldTour pendant un an. Nous avons respecté toutes les procédures. Nous sommes de très bons élèves, et vous êtes en train de me dire que nous ne méritons pas notre place en WorldTour ? ». Ne reste à l’équipe qu’à être encore plus performante sur les trois dernières épreuves WorldTour de la saison…
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Mark Cavendish remporte la 1re étape du Tour de France 2016
Son geste à la caméra aurait pu causer bien des dégâts. Hier, sur la Vuelta, un jeune spectateur d’une dizaine d’années est allé percuter Clément Chevrier. Sans gravité. Seulement, ces scènes d’accident se font trop récurrentes et il est temps que chacun en prenne conscience.
Chevrier, un exemple parmi tant d’autres
Non, le cycliste n’aime pas l’asphalte. Son odeur, sa chaleur. Synonyme de douleur. S’en approcher n’est jamais désiré. Pourtant, tomber fait partie des risques du métier. Goûter le bitume peut faire mal. Très mal. Alors, quand la faute vient d’un intervenant extérieur, il en devient le principal acteur. Car oui, c’est à lui que revient la sécurité d’une centaine de coureurs éreintés. L’attitude de certains, d’une minorité en réalité, menace un peloton qui n’exerce que son métier.
Il est parfois difficile de comprendre la survenue d’un accident. Des comportements inconscients ou indécents qui compromettent la course, la carrière, ou parfois même la vie d’un coureur. Le cyclisme est l’un des derniers sports accessible à tous. Il offre cette proximité tant recherchée par les passionnés. Alors pourquoi tout gâcher?
Depuis vendredi, la possibilité d’une étape du Tour de France à Québec avait été envisagée par le patron de la Grande Boucle. Serge Arsenault, le directeur des courses cyclistes de Québec et Montréal a « refermé la porte » avec fermeté à cette possibilité, comme l’ont relaté nos confrères de La Presse.
Une idée ridicule de la part du patron du Tour de France
C’est ainsi : une idée « ridicule » , que le patron des deux épreuves WorldTour canadiennes a qualifié l’idée (originale) de Christian Prudhomme. Les deux hommes forts du cyclisme moderne se sont rencontrés pendant une heure trente afin d’échanger sur l’avenir de ce sport. Au final, si la fatigue qui serait engendrée par les coureurs a été prise en considération qui plus est pour une épreuve aussi difficile et intense que le Tour de France, les frais liés à une telle logistique ont sans doute dissuadé toute possibilité de voir une étape du Tour se disputer dans les rues de la belle ville de Québec. Par ailleurs, cet argent investi pour recevoir la plus belle course cycliste au monde se ferait au détriment du développement du cyclisme local.
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La formation Bahrain-Merida vient d’ajouter un 13e homme dans son effectif après les arrivées de Vincenzo Nibali ou encore Enrico Gasparotto. En effet, le jeune espagnol Ivan Garcia Cortina (20 ans), actuellement stagiaire chez Etixx-Quick Step, rejoindra le Bahrain pour les deux prochaines saisons.
L’effectif Bahrain-Merida 2017 connu à ce jour
BOARO Manuele
BOLE Grega
BONIFAZIO Niccolo
BOZIC Borut
COLBRELLI Sonny
FENG Chun Kai
GARCIA CORTINA Ivan
GASPAROTTO Enrico
HAUSSLER Heinrich
NIBALI Vincenzo
PIBERNIK Luka
SIUTSOU Kanstantsin
VISCONTI Giovanni
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Le coureur espagnol de la formation Movistar, Joaquin Rojas, qui a spectaculairement chuté lors de l’avant-dernière étape du Tour d’Espagne, a été contraint à l’abandon. Le coureur âgé de 31 ans souffre d’une double fracture.
Le champion d’Espagne souffre d’une double fracture
Tandis que son leader Nairo Quintana s’envolait vers la victoire finale de la Vuelta, le champion d’Espagne en titre a chuté dans la descente de l’Alto de Tollos. Rojas a été transporté à l’hôpital où lui a été diagnostiqué une fracture du tibia et du péroné. Au départ de l’étape de samedi (193 kilomètres entre Benidorm et l’Alto de Aitana) le coureur de la Movistar pointait à la 40e place au classement général, à près de 1h30 de son leader colombien.
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Jose Joaquin Rojas chute sur la 20e étape du Tour d’Espagne 2016
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Samedi se tenait la 20e et ultime étape avant Madrid, dernière chance pour Christopher Froome (Team Sky), Alberto Contador (Tinkoff) ou Esteban Chaves (Orica BikeExchange) de renverser le Tour d’Espagne 2016. Le Colombien Nairo Quintana (Movistar) a conservé, à l’issue de l’étape, le maillot de leader.
Le maillot à pois change de propriétaire
Les premiers kilomètres voient les attaques se succéder, sous le contrôle des Movistar qui ne laissent guère plus de 30 secondes aux échappés. Alors que Kenny Elissonde tente de s’échapper pour glaner de précieux point au sommet de la première difficulté, il est rejoint puis contré par un groupe au sein duquel on retrouve Omar Fraile. Ce dernier empoche alors cinq points, passant virtuellement devant le Français au classement du meilleur grimpeur.
La seconde ascension ne change pas la donne, de nombreuses attaques viennent à périr prématurément peu de temps leur départ, et le sommet est franchi sans qu’aucun coureur n’ait pu prendre la poudre d’escampette, et sans qu’aucun favori n’ait réellement bronché.
L’échappée se forme
C’est finalement au bout de 90 km que l’échappée de 15 coureurs prend forme : Jose Joaquin Rojas (Movistar), Yuri Trofimov (Tinkoff), David Lopez (Team Sky), Darwin Atapuma (BMC), Robert Gesink (Lotto NL Jumbo), Damien Howson (Orica-BikeExchange), Fabio Felline (Trek-Segafredo), Pierre Latour (AG2R-La Mondiale), Pavel Kochetkov (Katusha), Bart De Clercq (Lotto Soudal), Ben King (Cannondale – Drapac), Mathias Frank et Clément Chevrier (IAM Cycling), Valerio Conti (Lampre-Merida) et Lilian Calmejane (Direct Energie), tandis que Luis Sanchez (Astana) et Rudy Mollard (Cofidis) se portent en tête de la course.
Au sommet de l’Altos de Tollo, les deux coureurs comptent 1’40 sur le groupe de 15, et 4’30 du peloton d’où tente de s’extraire Kenny Ellissonde qui rejoint le groupe de chasse dans la descente.
Première banderille de Chaves
Alors que l’écart se creuse, au pied du du Puerto de Tudons, Kenny Elissonde impose un rythme élevé – et un brin suicidaire – dans le groupe de contre pour rattraper les deux minutes qui le séparent du duo, mais sans y parvenir. Derrière, le rythme soutenu de l’équipe Orica-BikeExchange réduit le peloton à une vingtaine d’unité. C’est peu après qu’Esteban Chaves place une attaque tranchante et s’extirpe du peloton.
Au pied de l’ultime difficulté de cette Vuelta, l’Alto de Aitanales classé HC, mais néanmoins assez roulant, les hommes de tête possèdent 1’38 sur leur poursuivants, 5’53 sur Chaves et 7′50 sur le peloton des favoris.
Le dernier col
Devant, Pavel Kochetkov (Katusha) et Clément Chevrier (IAM Cycling) sortent du groupe de contre, rejoints et dépassés bientôt par Valerio Conti, tandis que Luis Leon Sanchez dépose le coureur de Cofidis, alors que le 4e du classement général maintient à six kilomètres de l’arrivée un écart de deux minutes l’installant provisoirement sur la 3e marche su podium virtuel.
Un groupe composé de Mathias Franck, Darwin Atapuma et Pierre Latour dépasse Valerio Conti, et revient sur l’homme de tête. Dans un col très roulant, les leaders s’observent sans s’attaquer, alors que Chaves continue à creuser l’écart qui passe à 2’20 du peloton.
Finalement, la bataille du général éclate avec l’attendue attaque de Froome, immédiatement suivi par Quintana, dont la facilité étouffe dans l’œuf les velléités offensives du Britannique. En tête, un duo créé à deux kilomètres du sommet avec Pierre Latour et Darwin Atapuma, alors que derrière survient une grosse surprise avec le retour de Felline en tête qui est en passe de glaner de précieux points pour le maillot vert.
Froome ne remportera pas la Vuelta
À la flamme rouge, alors que Froome abdique derrière, en tête Pierre Latour s’arrache, mais ne décramponne pas le Colombien qui le contre, mais encore une fois le grimpeur de poche revient sur l’homme de tête entrainant un braquet énorme. Et c’est le coureur d’Ag2R qui remporte l’étape sur un dernier coup de rein.
Tandis que Chaves termine à 3’17, Quintana dépose Froome au sprint quelques secondes après. Contador termine au-delà de 4′, et se voit donc ejecté du podium.
Classement de la 20e étape de la Vuelta 2016
1
Pierre LATOUR
FRA
ALM
23
5:19:41
2
Darwin ATAPUMA HURTADO
COL
BMC
28
+2
3
Fabio FELLINE
ITA
TFS
26
+17
4
Mathias FRANK
SUI
IAM
30
+40
5
Robert GESINK
NED
TLJ
30
+1:03
6
Bart DE CLERCQ
BEL
LTS
30
+1:28
7
Rudy MOLARD
FRA
COF
27
+2:02
8
Lilian CALMEJANE
FRA
DEN
24
+3:01
9
Jhoan Esteban CHAVES RUBIO
COL
OBE
26
+3:17
10
Nairo Alexander QUINTANA ROJAS
COL
MOV
26
+4:03
11
Christopher FROOME
GBR
SKY
31
+4:05
12
Andrew TALANSKY
USA
CDT
28
+4:34
13
Alberto CONTADOR VELASCO
ESP
TNK
34
+4:41
14
Simon YATES
GBR
OBE
24
+5:04
15
David DE LA CRUZ MELGAREJO
ESP
EQS
27
+5:10
16
Gianluca BRAMBILLA
ITA
EQS
29
+5:28
17
Alejandro VALVERDE BELMONTE
ESP
MOV
36
+5:38
18
Benjamin KING
USA
CDT
27
+5:49
19
Egor SILIN
RUS
KAT
28
+5:53
20
Pavel KOCHETKOV
RUS
KAT
30
+5:58
Classement général à l’issue de la 20e étape du Tour d’Espagne
Le spécialiste du chrono, Tony Martin, a remporté la première demi-étape de la journée sur les routes du Tour de Grande-Bretagne. Le coureur allemand de l’équipe Etixx-Quick Step a bouclé le parcours de 15 kilomètres en 18:06 soit à près de 50km/h de moyenne. Il a devancé deux autres spécialistes que sont Rohan Dennis (BMC Racing Team, +3 sec) et Tom Dumoulin (Giant-Alpecin, +5 sec). A noter la belle performance de Tony Gallopin (Lotto Soudal) qui s’est classé 5e à 25 secondes de Martin. Steve Cummings, leader depuis hier, a conservé sa tunique.
Classement Tour de Grande-Bretagne 2016 – Etape 7a