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Christopher Froome vers un doublé Giro-Tour en 2018 ?

Vainqueur du Tour de France et d’Espagne dans la même année, Christopher Froome pourrait s’attaquer à un nouveau défi en 2018. La possibilité de voir le Britannique participer au Giro avant la Grande Boucle est plus que jamais d’actualité.

Christopher Froome vers un nouveau défi

Le doublé Giro-Tour, c’est impossible ? Pas pour un homme. Christopher Froome serait prêt à se lancer dans cet immense objectif pour la saison cycliste 2018. D’après Telesport un média néerlandais, des sources internes de RCS (la société organisatrice du Tour d’Italie) auraient confirmé la présence du Britannique. Mais cela reste encore à confirmer définitivement, malgré ces révélations. Le parcours dévoilé dans deux jours pourrait avoir une dernière incidence sur la décision du quadruple vainqueur de la Grande Boucle. Il est en tout cas impatient de le découvrir, comme le prouve son retweet de ce matin. Un indice de plus vers une participation ?

Entrer dans l’Histoire

En étant au départ de la 101ème édition de la course phare italienne, ce serait aussi le grand retour de Christopher Froome sur ces routes. La dernière fois que le Kényan blanc y avait pris part c’était en 2010, un autre temps. Depuis le palmarès s’est considérablement épaissi avec ces multiples victoires en Grand Tour. Il en est à quatre pour le Tour et une pour la Vuelta, seul le Giro lui manque. C’est tout l’enjeu de venir pour s’imposer, car le coureur du Team Sky rejoindrait un cercle très fermé. Seulement six coureurs ont réalisé cet exploit, dont Alberto Contador et Voncenzo Nibali.

Ce serait l’occasion pour Christopher Froome d’égaler un nouveau record. Cette année en effectuant le doublé Tour-Vuelta, c’est uniquement le troisième coureur à avoir fait une telle performance après les Français Jacques Anquetil et Bernard Hinault. Mais la mission qui l’attend s’annonce tout autant compliqué. Les derniers coureurs à avoir tenté tenté le doublé Giro-Tour ont tous échoué. Il faut remonter vingt ans en arrière et Mario Pantani atteindre ce but. S’il parvient à réaliser cette performance, le Britannique se fera une place à coup sûr parmi les plus grands champions du cyclisme.

Fiche du coureur

Robert Marchand s’attaque à un record, de très longue distance !

Comme tout le monde le sait, Robert Marchand détient le record de l’heure dans la catégorie master des + de 100 ans. Au tout début de l’année 2017, sur le Vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines, il a réalisé la meilleure performance mondiale en parcourant 22,547 km. Nous le retrouvons aujourd’hui avec de nouvelles ambitions et pas des moindres. Pour celui qui en piste sur la grande ligne droite de l’espérance de vie, sa prochaine performance n’aurait pas de limite…

L’éternel Robert Marchand a fêté ses 106 ans dimanche

Le petit homme d’1m52 fait la taille XXXXXL dans les habits de la longévité. Il vient de passer la barre des 105 ans. Ce cap n’est à classer dans aucune catégorie, seulement dans l’ordre des choses de son destin. L’ancien gymnaste médaillé « champion de France de la Pyramide» en 1924, va faire une rencontre déterminante un an plus tard qui se transformera en passion de tous les jours. La petite reine par la pulpe du hasard et le fruit de sa conception, fera de lui un amoureux transi jusqu’à penser au professionnalisme. Malheureusement, sa petite taille le recalera au pied de ses plus grandes ambitions par les décideurs de l’existence des autres. Cette mise à l’écart sera mal vécue par Robert Marchand qui abandonnera le cyclisme pendant quelques années. Il ne remontera sur un vélo qu’en 1937. À partir de cette date, plus personne ne lui barrera la route de ses succès existentiels sur fond d’exploits sportifs.

Pas besoin de vélodrome pour établir le nouveau record

Robert Marchand n’a jamais tourné en rond. Malgré ses nombreux records sur des anneaux incurvés, il sort de tout enfermement. Hors catégorie dans plusieurs disciplines. La plus importante est certainement celle à laquelle il s’attaque maintenant. Pourquoi croire aux choses qui s’arrêtent quand elles tournent encore sans la moindre résistance. Vous voyez de quoi je parle. La route est grande ouverte sous vos pas inusables, Monsieur Marchand.

#centenaireavie

Vidéo – L’âge est un leurre pour définir l’amour que l’on porte à la vie

 @Velodrome_nat

Gianni Moscon, taille patron dans le Team Sky pour 2018

Auteur d’une saison cycliste 2017 remarquable, Gianni Moscon prend de l’ampleur au sein de l’effectif du Team Sky. L’équipe britannique en fait désormais un coureur protégé sur plusieurs courses, et la prochaine année devrait confirmer cette dynamique.

Gianni Moscon, un nouveau rôle de leader

En un an, Gianni Moscon a bien grandi ! Cinquième du Paris-Roubaix en avril dernier et troisième du Tour de Lombardie en octobre, l’Italien est capable de briller sur tous les terrains. Faire deux tops 5 sur deux Monuments du cyclisme à 23 ans démontre tout le talent du garçon. Et son employeur la Team Sky en est parfaitement consciente. Son rôle devrait sans doute prendre une envergure supplémentaire en 2018. Lors d’une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, le coureur a indiqué qu’il devrait occuper un « rôle de premier plan » sur les classiques du printemps, et en particulier les courses pavés. Adapté à ses caractéristiques, ce sont ces épreuves qui le font rêver, surtout l’Enfer du Nord.

Sur le Tour de France ?

En plus de cette première partie de saison, les responsabilités de Gianni Moscon ne devraient pas en rester là. Dans un rôle différent, il pourrait être dans les huit coureurs participants au Tour de France 2018 avec la Team Sky. Mais le choix doit être encore fait avec le Giro, qui l’attire également. « J’aimerais aller au Tour d’Italie. D’après les rumeurs, il y aurait un contre-la-montre dans le Trentin, que je pourrais disputer avec le maillot de champion d’Italie. Mais l’idée de l’équipe est que je fasse mes débuts sur le Tour de France ». Sa dernière prestation sur la Vuelta 2017 a convaincu les dirigeants. Se montrant comme un équipier efficace et totalement dévoué au service de son leader Christopher Froome, cette association a de grandes chances de se refaire en juillet prochain.

Fiche de l’équipe

Team Sky : le maillot pour la saison 2018 a été dévoilé

Le Team Sky a dévoilé ce lundi le maillot que porteront ses coureurs pour la saison 2018. Fini le noir, bonjour à la tunique blanche comme sur le dernier Tour de France.

Des maillots blancs et une bande bleue ciel

Chris Froome et ses coéquipiers vont donc être tout de blanc vêtus en 2018. Le Team Sky a présenté le nouveau maillot ce lundi matin. Depuis 2010 et l’apparition de l’équipe, le noir avait toujours été la couleur prédominante. L’équipe anglaise avait changé ses habitudes en 2017 lors du Tour de France en arborant une tunique blanche avec le nom Sky écrit en bleu ciel. Une idée qui a semble-t-il plu.

Un plébiscite des coureurs et des supporters

Le changement de couleur n’est pas dû au hasard. En effet de nombreuses personnes ont largement plébiscité ce blanc lors du dernier Tour de France comme le rapporte le manager de la Sky Dave Brailsford sur le site de l’équipe : « Nous avons initialement changé pour des maillots blancs lors du Tour de France l’été dernier et ce sont les retours des coureurs et des fans qui nous ont inspiré pour utiliser du blanc pour cette saison 2018. »

Une petite révolution donc. Mais l’équipe a aussi voulu revenir à ses origines en arborant une bande bleue ciel comme à ses débuts en 2010. Un petit côté vintage qui devrait plaire aux supporters un peu nostalgiques.

Fiche de l’équipe

Le Monte Zoncolan, bouquet final de la 14e étape du Giro 2018

Réputée comme l’une des acensions les plus dures et pentues d’Europe, le Monte Zoncolan fera son retour sur le Tour d’Italie. Au programme en fin de deuxième semaine, ce sera l’apothéose d’une journée difficile de haute montagne.

Le Monte Zoncolan au Giro 2018

Quatre ans après ! Le Monte Zoncolan, mythique montée redoutée par tous sera le théâtre de la quatorzième étape du prochain Giro. Le parcours définitif ne sera dévoilé que mercredi, mais quelques éléments sont déjà connus. Une grosse journée de 181 kilomètres va attendre les coureurs, qui n’auront pas uniquement cette ascension à grimper. En effet, cinq difficultés seront réparties tout au long du tracé comme le révèle la Gazzetta dello Sport. Il faudra passer par Monte di Ragogna, d’Avaglio, le Passo Duron et la Sella Valcalda avant de se mesurer au monstre. C’est dire à quel point ce jour pourrait s’avérer décisif dans la course au classement général. Une magnifique opportunité surtout de creuser un écart définitif sur le reste des concurrents et de se rapprocher du maillot rose à une semaine de Milan.

Une étape spectaculaire

Avec plus ou moins d’écart entre les favoris, l’arrivée au sommet du Zoncolan a toujours suscité un grand intérêt auprès du public. Rarement l’occasion se présente de voir des coureurs quasiment à l’arrêt tant les pentes sont raides. Pour rappel, en empruntant le chemin le plus exigent comme prévu, ce sont un peu plus de 10 kilomètres à 11,9% qui devront être escaladés. Mais avec des passages maximales qui excèdent les 22%, un véritable mur. Cependant ente le départ de San Vito al Tagliamento et ces derniers kilomètres, le Passo Duron devrait faire aussi un écrémage. Court mais redoutable avec des pentes au-dessus des 10%, les grimpeurs seront vraiment à la fête. Tous les éléments sur le papier sont faits pour assister à une étape d’anthologie, comme le Tour d’Italie en est fervent. Pour le reste du parcours, il faut encore attendre deux jours.

Site officiel du Giro

Bilan équipes : BMC Racing Team à la hauteur de ses ambitions

Sur le podium du World Tour en troisième position, la BMC Racing Team a engrangé les succès tout au long de la saison. Des performances de premier plan grâce à son effectif complet lui ont permis de se hisser en haut de la hiérarchie mondiale.

BMC Racing Team, un démarrage en trombe

Dès le mois de janvier et la première course de la saison cycliste, la BMC Racing Team plaçait la barre haute. Et elle allait le rester quasiment jusqu’au bout. Victorieux sur le contre-la-montre et la course en ligne du championnat d’Australie avec Rohan Dennis et Miles Scotson, ça ne pouvait pas mieux commencer. Ce fut les deux premiers succès d’une longue série, quarante-huit au total. Un des coureurs majeurs de cet effectif, Richie Porte a une part dans ce bilan. Démarrant de fort belle manière sur le Tour Down Under avec deux étapes à son actif, l’Australien était déjà dans une grande forme. Assommant la concurrence, il remportait le classement général haut la main et sans trop de difficultés.

Un autre homme de la formation américaine enchaînait avec la même efficacité quelques semaines plus tard. Il s’agissait de Ben Hermans premier du Tour d’Oman, une épreuve qui réunit toujours un sacré plateau. Mais c’est surtout Greg Van Avermaet qui va marquer la première partie de l’année 2017. Dominateur sur l’ensemble des courses flandriennes, rarement un coureur avait fait autant impression. Le Belge était digne des Fabian Cancellara et Tom Boonen, derniers grands cyclistes des classiques du nord. En gagnant successivement le Het Nieuwsblad, E3 Harelbeke, Gand-Wevelgem et Paris-Roubaix, personne n’avait réalisé un tel exploit jusque-là. Et dire que seul le Tour des Flandres lui a échappé, terminé à la seconde position derrière Philippe Gilbert.

Une suite mitigée

La phase d’euphorie autour de la BMC Racing Team ne s’est pas arrêté après l’Enfer du Nord. Mais bien évidemment il était difficile de reproduire une performance du même acabit par la suite. Victorieux à deux reprises sur le dernier Giro, l’équipe s’en est plutôt bien tirée avec Silvan Dillier et Tejay Van Garderen. Même si ce dernier a échoué au niveau du classement général. D’ailleurs ce sera la grosse désillusion de cette saison au niveau des Grands Tours. Sans aucun résultats probants, cet objectif en particulier n’a pas du tout été atteint. Attendu au tournant au Tour de France, les ambitions de Richie Porte se sont vite effondrés. Cité parmi les favoris de l’épreuve, l’Australien était dans le coup avant de devoir abandonner sur la neuvième étape et la descente du Mont du Chat. Cruelle déception, ses chances de briller sont désormais comptées à quasiment 33 ans.

Heureusement un coureur a atténué cette triste fin du mois de juillet sur lequel la BMC Racing Team misait de gros espoirs. Dylan Teuns a véritablement marqué la période estivale de toute sa classe. Pendant un mois, tout ce que touchait le Belge, il le transformait en or. En lice sur le Tour de Wallonie, le puncheur s’est imposé sur trois étapes consécutives avec le général dans la foulée. Mais face à une concurrence beaucoup plus relevée sur le Tour de Pologne, inscrite au calendrier World Tour, ce coureur s’est montré toujours aussi impressionnant. Vainqueur d’une étape en costaud, il a tenu bon jusqu’au bout son maillot de leader pour s’offrir la plus belle victoire de sa carrière. Beaucoup se serait contenté de cela. Mais la semaine suivante, c’est l’Arctic Race of Norway qu’il réussissait à inscrire à son palmarès. Un mois de rêve pour lui, et une année réussie pour toute l’équipe.

Fiche de l’équipe

L’équipe Trek-Segafredo fait Paris-Roubaix au mois de novembre !

En cette période où les équipes du World Tour reprennent tranquillement l’entraînement, il y a en une qui tape déjà dans le dur. À défaut de flirter avec la douceur d’un climat ensoleillé, l’équipe Trek-Segafredo s’est entichée à faire une ébauche de son Paris-Roubaix 2018. Toute la formation américaine n’est pas présente sur les pavés du nord, seulement quelques coureurs y préparent dans des soubresauts précoces leur enfer du mois d’avril. Avec une idée derrière la tête, le Tour de France 2018. 

Et si John Dogenkolb remportait Paris-Roubaix 2018

Le rouleur-sprinteur allemand était présent ces dernières heures sur certains secteurs pavés de cette mythique Classique. En reconnaissance dans la rudesse partielle des lieux, son repérage a eu cette faculté primitive de lui faire ressentir à nouveau le parfum tortionnaire de cette course. Vainqueur de l’édition 2015 et 2e en 2014, 2017 ne lui a pas autant réussi. John Dogenkolb s’est classé 10e dans ce que l’on peut considérer comme son retour d’un autre enfer, celui de son accident avec l’équipe Giant-Alpecin un jour de janvier 2016. Percuté violemment par une conductrice anglaise, lui comme beaucoup d’autres coureurs de cette formation, a subi de graves traumatismes. Il fut le seul à en garder des séquelles qui le handicape encore à ce jour et n’a jamais vraiment retrouvé l’usage total de son index droit. Mais mon petit doigt me dit que l’allemand nous prépare de belles choses pour le printemps et l’été. Une victoire le 8 avril 2018 en appellerait une autre entre Arras et Roubaix le 15 juillet. Car l’enfer est toujours pavé de bonnes intentions.

Jasper Stuyven, un outsider à suivre de très près en avril

Au pied de la boîte de Paris-Roubaix 2017, le Belge de l’équipe Trek-Segafredo a bien l’intention de monter dessus lors la prochaine édition et ne cache pas qu’il brigue tout spécialement la première place. Vainqueur de l’épreuve en juniors, Jasper Stuyven, en grand spécialiste des Classiques du printemps, vise un monument et une étape d’un grand Tour dont leur tracé offre de grandes similitudes. En avril découvre-toi d’une file pour aller rafler et en juillet refais ce qu’il te plait, lever les bras à Roubaix.

#souslespaveslaplage

Vidéo – Le Tour de France 2018 aura son « Paris-Roubaix »

@Paris_Roubaix

Les épouses de coureurs cyclistes sont heureuses en ce moment !

« Chéri, qui est-ce qui fait la vaisselle ? Pourquoi tu poses cette question puisque c’est toi qui la fais une bonne partie de l’année. » Les coureurs cyclistes sont encore en vacances malgré le lancement des stages de cohésion en cette fin novembre. Bien qu’ils ne les éloignent pas aussi longtemps de leur famille que lorsqu’ils sont en compétition, cet éloignement donne tout de même le sentiment que la distance va de plus en plus se faire ressentir en créant le manque, tant les départs seront rapprochés même si s’invite la joie de lever les bras sur la ligne d’arrivée.

Les coureurs cyclistes n’abandonnent pas, la famille…

Depuis quelques saisons, on voit les femmes de coureurs cyclistes venir de plus en plus nombreuses sur les courses. Une mode des plus utiles qui n’a pas d’autre intention que de réduire la longue absente qui sépare les maris du foyer conjugal. Elles amènent, presque sous le bras, enfants et cocon familial dans l’itinérance de leur mari. Cette dévotion pour garder les liens soudés à aussi ce rôle de remonter le moral de ceux qui n’abandonnent pas, la famille et son attente. Le métier de coureur cycliste à autant d’avantages que de contraintes dans le déroulement d’une vie de couple. La place du père doit se faire ressentir même à des centaines de kilomètres de celle-ci, et les mères sont de formidables sportives de l’affectif qui réalisent cet exploit.

La trêve hivernale est aussi le temps des enfants retrouvés

Crédit photo : Twitter Lars Boom

Aux portails des écoles, on trouve les femmes de coureurs lâchant leurs enfants dans la masse d’écoliers. Des matins de toutes saisons, ou presque, qui se multiplient par dizaine dans le calendrier scolaire et sportif de leur mari. L’hiver à l’avantage de réunir tout le monde sous le même toit. Les papas ont mis le vélo de côté, mais sûrement pas leurs têtes blondes. Une trêve qui n’en est pas une finalement sous l’angle initiateur. Le corps a lâché, mais pas l’esprit !

https://twitter.com/chrisfroome/status/933684734470905856

Vidéo – Peta Cavendish parle de son bonheur en famille sur la course

@ClaMorandini

Vincenzo Nibali, coureur cycliste italien de l’année 2017

Vincenzo Nibali (33 ans) a été sacré, à l’issue de la saison cycliste 2017, une nouvelle fois coureur cycliste italien de l’année. Depuis 2010, et à l’exception des années 2011 et 2016, le Requin de Messine a été élu pour la sixième fois meilleur coureur cycliste transalpin. Face à ses adversaires, sa nouvelle victoire sur le Tour de Lombardie, a fait la différence.

Vincenzo Nibali succède à Giacomo Nizzolo

Avec quelque 710 points récoltés dans le cadre de cette 44e élection le coureur de l’équipe Bahrain-Merida, avec laquelle il est sous contrat jusque fin 2019, a largement devancé ses adversaires et compatriotes. Matteo Trentin, Diego Ulissi, Fabio Aru et Elia Viviani ont respectivement glané 490, 425, 360 et 325 points. Vincenzo Nibali succède ainsi à Giacomo Nizzolo.

Cette saison, Nibali a fait preuve d’une belle régularité. Après avoir débuté en janvier en Argentine, sur le Tour de San Juan (2.1), le Sicilien a notamment terminé 3e du Giro d’Italia et 2e de la Vuelta, avec deux victoire d’étapes à la clef, puis il s’est offert une nouvelle magnifique victoire sur Il Lombardia qu’il avait déjà remporté en 2015. L’aîné des Nibali a signé cette saison son 50e succès depuis son passage chez les pros en 2005, et c’était au sein de la prestigieuse Fassa Bortolo.

Yoann Offredo condamné à 700 euros d’amende

Pris dans une altercation avec un automobiliste en avril dernier, l’affaire concernant Yoann Offredo a été jugée par la justice. Le tribunal d’Evry a finalement décidé de sanctionner les deux parties d’une amende.

Conflit entre Yoann Offredo et un automobiliste

Rappelez-vous, cette histoire avait fait du bruit en avril. Parti pour une sortie d’entraînement ordinaire dans l’Essonne, tout ne s’était pas passé comme prévu pour Yoann Offredo. Le coureur de la Wanty-Groupe Gobert a eu une discussion vive avec un automobiliste qui l’avait frôlé ainsi que de deux de ses amis. Cela a empiré par la suite. Des coups sont partis, provoquant de multiples blessures au cycliste professionnel. Un nez cassé, des douleurs aux côtes, des hématomes lui ont valu un arrêt de travail d’une dizaine de jours pendant le printemps. Victime d’une agression, le Français n’avait pas hésité à publier une photo personnelle le montrant complètement en sang. Cette image marquante avait été commentée de nombreuses fois.

Une condamnation pour tous

Mais ce jeudi, le tribunal d’Evry a estimé que dans ce conflit, Yoann Offredo était aussi en faute. Les juges ont estimé que le coureur avait frappé le conducteur et sa passagère. Pour cela, la condamnation est de 400 euros d’amende avec sursis et à 300 euros de dommages et intérêts, relate le Parisien. C’est exactement le même montant de 700 euros pour le chauffeur de la voiture et la passagère qui l’accompagnait. A une nuance près que la totalité de l’amende est avec sursis. Un autre cycliste a été sanctionné de 200 euros avec sursis. L’épisode est désormais définitivement clos.

Fiche du coureur

Réaction du conducteur : «Nous n’avons rien contre les cyclistes et nous ne cherchons pas les problèmes. Mais des fois, ils abusent !» 

Réaction de la passagère : «Je suis sortie pour défendre mon collègue, j’ai eu peur pour lui. C’est un épisode malheureux et je regrette que cela finisse comme cela.»

Réaction de Yoann Offredo : «Cela fait dix-huit ans que je suis coureur cycliste et chaque jour je fais face aux comportements des automobilistes et aux provocations sur la route, mon lieu de travail, souligne-t-il. Évidemment, je n’y réponds pas, sinon je ne ferais que cela de mes journées !»

Fabio Aru choisit le Giro et la Vuelta pour la saison 2018

A quelques semaines de la reprise, le programme de course de Fabio Aru pour la saison cycliste 2018 est désormais connu. La Gazzetta dello Sport révèle que l’Italien fera deux Grands Tours, le Giro et la Vuelta.

Pas de Tour de France pour Fabio Aru

Pour la saison cycliste 2018, Fabio Aru a fait son choix ! En ce qui concerne les Grands Tours, ses courses favorites, ce sera le Giro puis la Vuelta. Un changement par rapport à cette année où l’Italien avait fait le Tour de France et le Tour d’Espagne dans la foulée. La volonté est claire pour le nouveau coureur d’UAE Team Emirates, c’est de revenir sur son Grand Tour national. Après de belles réussites en 2014 avec une troisième place et en 2015 avec la seconde position, une blessure au genou l’avait contraint à renoncer en mai dernier. Son objectif est de l’emporter pour ajouter cette course par étapes de trois semaines à son palmarès. Le Sarde détient déjà une victoire finale sur la Vuelta 2015.

Revenir au top niveau

Cela fait plus de deux ans que Fabio Aru n’a plus connu les joies d’un succès au classement général d’un Grand Tour. Un temps qui commence à être long pour le champion d’Italie. En changeant de formation d’Astana vers UAE Team Emrates, il n’aura plus de questions à se poser sur un éventuel rôle de leader. Ce sera le seul et toute l’équipe sera construite autour de lui pour remplir ses objectifs. Pour le coureur de 27 ans, c’est aussi l’occasion de faire mieux que cette année qui reste frustrante. Cinquième du Tour malgré deux jours en jaune et treizième au final de la Vuelta, ces résultats n’étaient pas à la hauteur de ses ambitions. Peut-être que la prochaine saison sera différente et marquera son retour au premier plan.

Arriver en forme

Pour tout objectif, dont les Grands Tours, plusieurs courses pour monter en puissance sont utiles et nécessaires. Sa première apparition devrait se faire sur une épreuve World Tour, le Tour d’Abu Dhabi, disputé à la fin du mois de février. Ensuite, le grimpeur italien va participer au Tirreno-Adriatico, au Tour de Catalogne et au Tour des Alpes, ultime répétition avant le premier Grand Tour de l’année. Cependant, ce calendrier avant le Giro n’est pas définitif pour Fabio Aru. Des courses et non des moindres pourraient s’ajouter selon la décision prise par le coureur et l’encadrement. Voir le porteur du maillot transalpin sur le Milan-San Remo et Liège-Bastogne-Liège reste une éventualité.

Fiche du coureur

Bilan équipes : Team Sunweb, un très grand triomphe

Quatrième et au pied du podium du World Tour, le Team Sunweb a accompli une saison 2017 proche de la perfection. Grâce à ses très bons résultats sur les Grands Tours, cette formation mérite clairement son statut d’une des meilleures au monde.

Team Sunweb, la grande victoire

Exceptionnel, grandiose, fabuleux ! Les superlatifs manquent pour décrire la saison cycliste 2017 réalisée par le Team Sunweb. Même dans les rêves les plus fous, l’équipe n’avait certainement pas penser à un tel scénario en 2017 sur les Grands Tours en particulier. Pour les trois concernés, elle n’est jamais passée à côté. Et encore mieux, elle fut à chaque fois un acteur majeur pour différents objectifs et raisons. Mais l’apogée restera sans nul doute le Giro, car il y a victoire finale au bout. C’est le sacre suprême pour n’importe quel coureur qui vise le classement général. Tom Dumoulin a réussi cette mission avec brio. Il est vrai, peu attendu au moment du Grand Départ pour aller s’imposer, le regard sur lui a changé au fil des jours.

A partir de la dixième étape avec le contre-la-montre individuel remporté haut la main, Tom Dumoulin devenait un sérieux prétendant. Déloger le Néerlandais de son maillot rose n’allait pas être une tâche facile. Encore plus quand le leader de la Sunweb s’est imposé au sommet d’Oropa (14e étape) devant tous ses autres adversaires. Dans la dernière semaine, le coureur de 27 ans a été solide physiquement et mentalement pour résister aux attaques permanentes des grimpeurs comme Nairo Quintana, Vincenzo Nibali ou Thibaut Pinot. Il a de temps en temps cédé mais jamais rompu, c’est ce qui lui a permis d’aller au bout de son rêve. Reprenant la première du classement le dernier jour grâce à sa spécialité du chrono, le Néerlandais est entré ce jour-là dans une nouvelle dimension. Sans oublier quelques mois plus tard son sacre sur la même discipline aux championnats du monde de Bergen.

Une belle dynamique en Grand Tour

Rien qu’avec ces résultats, la saison 2017 de la Sunweb serait déjà réussie. Mais le formidable palmarès a continué de s’étoffer sur le reste de la saison. Pour cette édition du Tour de France, le bilan est tout simplement exceptionnel. Qui peut se targuer d’avoir quatre succès d’étapes avec en plus deux maillots distinctifs sur les Champs Elysées ? Personne à part eux. Ce n’est pas une victoire au général, mais c’est une performance tout aussi remarquable. Elle a été possible grâce notamment à Michael Matthews. L’Australien, qui tournait autour sur les premières étapes, a réussi à réaliser un doublé. Attaquant sur tous les terrains pour prendre le maillot vert à Marcel Kittel, le sprinteur est parvenu à ses fins dans les Alpes pour le garder jusqu’au bout. Une récompense qui le fait changer clairement de dimension.

Tout comme son coéquipier Warren Barguil. Le Français a été un des coureurs marquants du Tour de France 2017. Ses talents de grimpeur ont frappé et ont tapé aux yeux du monde entier. Vainqueur le 14 juillet et au sommet de l’Izoard, à chaque fois avec le maillot à pois, ces images sont restées fortes et indescriptibles. En seulement quelques jours, avec ses performances et l’apport de la Grande Boucle, sa notoriété est montée en flèche. Mais parti pour la Fortuneo Oscaro, son ex-équipe ne pourra plus compter sur lui. Au contraire de Wilco Kelderman, l’autre spécialiste des courses par étapes. En pleine progression, il s’est fait remarquer sur la Vuelta par sa régularité. C’est à l’occasion de cette épreuve que le Néerlandais a atteint son meilleur classement. Une quatrième place pleine de promesses pour l’année à venir.

Fiche de l’équipe

David Lappartient, plusieurs réformes pour le cyclisme mondial

Dans un entretien accordé à l’AFP, le président de l’Union Cycliste Internationale David Lappartient, évoque ses différents projets. Le Français récemment élu souhaite mettre en place plusieurs idées pour changer le cyclisme actuel à l’horizon 2020.

David Lappartient réformateur

Instaurer des nouvelles règles prend du temps ! David Lappartient, le président de l’UCI en est parfaitement conscient. Mais par rapport à ses prédécesseurs comme Pat McQuaid ou Brian Cookson, le Français a la ferme intention de changer des choses dans le cyclisme. A la tête de cette organisation internationale depuis le 21 septembre dernier, il promet “une réforme globale du cyclisme à l’horizon 2020”. Les modifications seraient faites en amont dès 2018 pour entrer en vigueur deux années plus tard. Le temps suffisant pour que toutes les équipes puissent se préparer assez longtemps en avance.

Cela comprendrait notamment un plafond du budget des équipes pour essayer de se rapprocher d’un système un peu plus égalitaire que maintenant. Au sein de la même division, il existe de sacrés différences. Dans le World Tour, le budget de la BMC ou la Sky avoisine les 34 millions, soit quasiment le triple de la FDJ. Pour David Lappartient, c’est essentiel de mener ce changement. « On doit pouvoir payer un athlète au prix que l’on veut. Mais, si on paye très cher un coureur, on a un peu moins d’argent et ça rééquilibre les forces. L’objectif est d’avoir des courses attractives, et non qu’une équipe ait les meilleurs coureurs du monde et bloque la course.” Souvent le même scénario se répète avec la Sky sur le Tour de France.

Dialoguer et tomber d’accord

David Lappartient affirme lui-même que ce ne sera pas simple, tout en s’estimant confiant. « On est dans des discussions préliminaires et je dois aussi discuter avec les représentants des équipes. C’est quelque chose qui doit être partagé, accepté« . Ça a été le cas pour la réduction du nombre de coureurs par équipes au départ des Grands Tours à huit et sur le reste du World Tour à sept. Mais pas sûr que ça s’arrête là. Le président de l’UCI trouve que le compromis qui a été trouvé est le bon, mais il ne sait pas encore si c’est encore suffisant. Les premières courses de la saison cycliste 2018 devraient peser sur une prochaine décision de diminuer encore les effectifs. Alléger est également une question de fond, la refonte du calendrier pourrait intervenir en 2018, selon les dires du Français, pour une application en 2020.

Mis en place encore plus tôt, c’est l’interdiction des corticoïdes au 1er janvier 2019, avec en même temps “une surveillance médicale réglementaire pour l’ensemble des coureurs”. Sur ce point, David Lappartient se montre ferme et sans aucune pitié. Longtemps un fléau pour ce sport, il considère que « les anciens dopés n’ont plus leur place dans le cyclisme« . D’ailleurs la lutte qui s’annonce contre la fraude technologique avec des matériels ultra sophistiqués est menée par le principal dirigeant de l’UCI. Depuis quelques semaines, il a nommé Jean-Christophe Péraud qui mènera le plan d’action à partir de janvier. Un objectif supplémentaire dans la longue liste des réformes que veut imposer David Lappartient. Reste à voir si cette volonté de changement va s’avérer payante.

Site officiel de l’UCI

On va pouvoir monter les cols à la vitesse de Christopher Froome !

Il vous manque des watts pour pouvoir vous comparer à Christopher Froome. Pas de problème ! Le fabricant de cycles Pinarello a pensé à ceux qui veulent se prendre pour le quadruple vainqueur du Tour de France. En appuyant sur un bouton, vous allez décoller dans les cols et ne tarderez pas à passer pour un tricheur. Enfin, par ceux qui vous connaissent et sauront que vous avez de la nitroglycérine planquée dans votre vélo.

400 watts sous les fesses pour faire comme Christopher Froome

Un nouveau Pinarello vient de sortir des usines de Marca Trevigiana près de Trévise. Le Nytro a été présenté il y a quelques jours avec une particularité qui a de quoi raviver le dossier encore très brûlant de l’utilisation d’un moteur électrique en course. Certes, ce modèle est un peu lourd (13kg) pour être utilisé en compétition, mais il a le gros avantage de bénéficier d’une puissance de 400 watts si vous pressez le bouton prévu à cet effet, explosif ! Cette assistance électrique est proposée en trois niveaux. Leur contrôle se fait via une petite télécommande placée sur le cintre. Le mode vert (Breeze) lâche 125 watts tandis que le bleu (River) en propose 250 et enfin le rose (Rocket) qui déclenchera en vous la jouissance extrême de vous prendre pour Froomey qui avait développé 1000 watts dans certaines accélérations sur les pentes du Mont Ventoux lors du Tour de France 2013. 1000 watts !!! Mais il en manque encore 600 pour que l’équipe Sky me propose un contrat. Déjà que je peine à monter la côte de Trifouilly-les-Oies à 3% sans assistance électrique !

Un papy sur un Nytro qui vous doublera, laissez-le rêver

Les songes appartiennent à tout le monde. De 7 à 77 ans et beaucoup plus loin dans l’âge. La pratique du vélo, à l’image de Robert Marchand (115 ans), nous emmène sur les chemins de l’exploit vieillissant sur deux roues. Le Pinarello Nytro contribuera sûrement à cela et à une jeunesse retrouvée. Alors, laissez filer ceux qui l’auront à nouveau entre les jambes sans leur faire croire qu’elle est à jamais perdue. Merci.

Vidéo – Ni trop ni pas assez, ce vélo Pinarello est fait pour vous !

@chrisfroome

Le Tour de Provence, première course de Warren Barguil

Vainqueur du maillot à pois sur le Tour de France 2017, Warren Barguil fera ses débuts avec Fortuneo-Oscaro en février prochain. Le Tour de Provence, disputé entre le 8 et 11 février, sera la course de reprise tant attendue du Français.

Warren Barguil, débuts en France

Encore un petit peu de patience ! Dans deux mois et demi, Warren Barguil va refaire son apparition en compétition. Le Français sera au départ du prochain Tour de Provence, au début du mois de février. C’est officiel depuis que le directeur sportif de Fortuneo-Oscaro, Sébastien Hinault a confirmé l’information au journal la Provence. C’est donc sur les routes du sud de la France que le coureur étrennera son nouveau maillot avec l’ambition de poursuivre sur sa belle dynamique. Auteur d’une saison précédente remarquable avec en point d’orgue le Tour de France, il va falloir désormais rééditer cette jolie performance. Et cette course par étapes étalée maintenant sur quatre jours pourrait lui permettre de commencer de la meilleure manière possible.

https://twitter.com/LaProvenceSport/status/933376180773969921

Monter en puissance

Pas toujours à son meilleur niveau en début de saison, ce n’est pas pour autant une fatalité. Warren Barguil a ciblé le Paris-Nice comme un de ses objectifs en 2018. Comme la plupart des épreuves auxquelles il prendra part, ce sera le leader de sa formation. Huitième l’an dernier au classement général, le Français a prouvé qu’il pouvait briller sur la course au soleil. Et voudra sans aucun doute faire encore mieux au mois de mars prochain. Pour y arriver dans de bonnes conditions, il est essentiel d’emmagasiner au minimum quelques jours de compétition dans les jambes. Ce sera le cas avec ce Tour de Provence qui apparaît comme une course de préparation idéale. Tout comme le Tour du Haut-Var, et la Classic Sud-Ardèche qui seront ses courses suivantes.

Fiche du coureur

Tiesj Benoot commencera sa saison 2018 en Argentine

Membre depuis ses débuts professionnels de la Lotto Soudal, Tiesj Benoot est un jeune coureur de la formation à suivre de très près. Coureur à l’aise sur pratiquement tous les terrains, sa saison cycliste 2018 démarrera pour lui sur le Tour de San Juan en janvier, comme l’annonce le Het Nieuwsblad.

Tiesj Benoot en route dès janvier

Il ne faudra pas attendre longtemps avant de le voir en 2018 ! Tiesj Benoot sera sur la liste des engagés du prochain Tour de San Juan, disputé en Argentine du 21 au 28 janvier. C’est la seconde course du calendrier international juste après le Tour Down Under, en Australie. Pour le coureur de la Lotto-Soudal, le but va être de peaufiner sa condition physique pour son premier gros objectif de l’année. Ce sera évidemment les classiques du printemps. Adepte des classiques du nord mais aussi bon grimpeur, il est l’un des seuls coureurs capable de briller de Milan-San Remo à la mi-mars jusqu’à Liège-Bastogne-Liège à la fin avril. Sa meilleure performance à ce jour sur un Monument reste sa cinquième place sur le Tour des Flandres en 2015, réalisée à 21 ans.

Se frotter à la concurrence

Malgré ses deux ans de plus, Tiesj Benoot fait encore parti de la jeune génération. Mais le coureur de la Lotto-Soudal possède déjà un sacré vécu. Ce n’est pas uniquement un coureur qui peut briller sur les courses d’un jour. L’an dernier, le Belge s’est révélé en réalisant un bon Dauphiné et a réussi à enchaîner par le Tour de France. Sa première expérience sur ce Grand Tour fut concluante avec une vingtième au général et de belles prédispositions pour la montagne. En effectuant sa rentrée sur cette course argentine, ce sera l’occasion de s’évaluer par rapport à des grimpeurs de renom comme Vincenzo Nibali ou Rafal Majka, présents eux aussi. Des coureurs avec qui il pourrait bien se battre plus tard dans la saison sur d’autres courses par étapes.

Fiche du coureur

Bilan équipes : Trek-Segafredo, la régularité comme atout

Classée finalement cinquième du World Tour par équipes, la Trek-Segafredo a réalisé une saison avec des résultats probants. La régularité dont elle a fait preuve la place dans la première moitié de la hiérarchie mondiale. Seule la grande victoire manque à son bilan.

Trek-Segafredo, la fin d’un cycle

Son nom est connu dans le monde entier. Mais à présent la Trek-Segafredo devra faire sans lui. Après une année de collaboration, l’apport d’Alberto Contador à sa dernière équipe professionnelle est indéniable. Il incarnait cette formation avec John Degenkolb dans une moindre mesure grâce à tous ses résultats antérieurs. Cette dernière saison ne fut pas du tout une pré-retraite pour El Pistolero. Au contraire, l’Espagnol s’est montré toujours autant compétitif au plus haut niveau. Il est le coureur de l’effectif qui affiche le meilleur à la fin de la saison, ce qui est tout sauf anodin. Son début d’année dans le World Tour se rapproche de la perfection. Deuxième du Paris-Nice, du Tour de Catalogne et du Tour du Pays Basque, l’un des meilleurs grimpeurs au monde se battait à chaque fois pour la victoire, à l’image de sa carrière.

Et quand on pense qu’Alberto Contador ne reviendra plus au sommet, il fait démentir tout le monde. En retrait sur le Dauphiné, mais surtout sur son dernier Tour de France, malgré son panache et son esprit offensif qui le caractérise, il va réussir à rebondir. C’est certain que l’Espagnol ne souhaitait pas finir sur une anecdotique neuvième place au général. La Vuelta, sa toute dernière course, sera aussi son ultime bijou. A part l’étape d’Andorre, le troisième jour de compétition, le leader de la Trek-Segafredo a animé de bout en bout ce Grand Tour. A l’attaque en permanence, il rendait des étapes dites de transition beaucoup plus spectaculaires. Et ses efforts ont été récompensés à sa juste valeur lors de l’étape de l’Angliru. Une fin en apothéose pour sacrer ce coureur qui va laisser assurément un vide.

Un grand potentiel

Evidemment avec le retrait d’Alberto Contador, Trek-Segafredo perd un sacré élément. Mais elle peut compter sur des coureurs en pleine phase de progression. Jasper Stuyven est un grand espoir belge pour les classiques du nord. Sa victoire d’étape au BinckBank Tour, mais surtout sa quatrième place à Paris-Roubaix est très encourageante pour la suite. Son compatriote Edward Theuns est également un coureur sur lequel son équipe peut attendre de grandes choses. Vainqueur d’une étape sur le BinckBank Tour et le Tour de Turquie, il vient de débloquer son compteur en World Tour. Ce n’est qu’une question de temps pour Mads Pedersen. A seulement 21 ans, le Danois démontre de belles qualités en contre-la-montre, lui permettant de remporter son tour national ainsi que le Tour de Poitou Charentes.

Du côté des coureurs plus expérimentés, il y a aussi du positif. Bauke Mollema, désigné leader pour le classement général a terminé à la septième place finale, prouvant une nouvelle fois sa régularité sur trois semaines. Mais son principal fait d’arme va rester sa victoire d’étape obtenue au Tour de France au Puy-en-Velay. La troisième place décrochée quelques jours plus tard sur la Clasica San Sebastian confirme que c’est son épreuve d’un jour jour préféré. Son coéquipier John Degenkolb a cumulé les places d’honneur, sans pour autant s’imposer. Mais l’Allemand est entrain de revenir proche de son niveau d’antan. Avant ses problèmes de santé à la Vuelta, le sprinteur a fait des tops 10 sur trois Monuments (Milan-San Remo, Tour des Flandres, Paris-Roubaix) et est passé pas très loin du succès sur la Grande Boucle. De quoi espérer un avenir radieux pour Trek-Segafredo.

Fiche de l’équipe

Un Tour de Catalogne 2018 avec deux arrivées au sommet

Prévu du 19 au 25 mars prochain, le Tour de Catalogne épreuve du World Tour, va être sacrément corsé pour les coureurs. L’ensemble des participants devront passer par deux étapes considérées de haute montagne arrivant à la Molina et à Vallter 2000.

Un Tour de Catalogne montagneux

En 2018, la part belle sera donnée aux grimpeurs pour le Tour de Catalogne. En effet, sans que le parcours définitif soit encore révélé, il y a deux certitudes à ce jour. Une arrivée aura bien lieu à Vallter 2000 et une autre au sommet de la Molina. Ces deux étapes s’enchaîneront et seront disputées l’une après l’autre dans cette prochaine édition. Reste à savoir où elles seront positionnées parmi les sept jours de course au programme. C’est en tout cas suffisant pour creuser des écarts intéressants et définitifs pour les purs grimpeurs. Ce sera sans aucun doute deux rendez-vous importants pour réaliser un bon classement général. Généralement, les rares sprinteurs présents ont l’avantage sur le début de l’épreuve espagnole. Et laisse ensuite place aux puncheurs et ceux qui apprécient les monter les cols.

Une belle ligne au palmarès

Placée au mois de mars dans le calendrier, la réputation du Tour de Catalogne ne cesse de s’améliorer et de progresser. Chaque année, l’organisation peut compter sur un très bon plateau avec de nombreuses têtes d’affiche. Que ça soit pour des objectifs tels que les classiques ardennaises, le Giro ou le Tour, cette épreuve est considérée comme une préparation idéale. Elle permet de s’étalonner par rapport au reste de la concurrence. L’an dernier, c’était les espagnols qui avaient dominé cette épreuve. Sur leurs terres, ils trustaient les trois places du podium. Alejandro Valverde (Team Movistar) s’était imposé en écrasant la concurrence, gagnant trois étapes en prime. Au final, il devançait Alberto Contador (Trek-Segafredo) désormais tout jeune retraité, et Marc Soler la jeune pépite du cyclisme ibérique.

Site officiel de l’épreuve

Laurens De Plus (Quick-Step Floors) reprend l’entraînement

Après avoir chuté sur le Tour de Lombardie, Laurens De Plus récupère assez rapidement de sa fracture au genou. Le Belge a repris l’entraînement depuis quelques jours avec l’espoir d’être prêt pour le stage de pré-saison, le 11 décembre prochain.

Laurens De Plus sur le vélo

Rappelez-vous, c’était le 7 octobre dernier, la vie de Laurens De Plus avait bien failli basculé. Participant au dernier Monument de la saison, le Tour de Lombardie, le Belge était en deuxième position de la course à une quarantaine de kilomètres de l’arrivée, avant que sa chute jette un froid. Pendant quelques minutes, c’était l’incertitude totale, et le pire pouvait être imaginé. Ce sont ensuite les images retransmises qui ont démontré la violence des événements. Passé au-dessus des barrières de sécurité, le coureur de la Quick-Step Floors s’en est tiré avec une fracture du genou, mais heureusement pas davantage. En quelques semaines seulement, Laurens De Plus a pu de nouveau reprendre le vélo. Un véritable exemple de persévérance.

Revenir en condition

Pour le moment, la reprise est faite de manière progressive, mais Laurens De Plus a déjà un objectif en tête. Etre suffisamment en forme et affûté pour le stage de pré-saison des coureurs de la Quick-Step Floors qui aura lieu en Espagne à partir du 11 décembre. Un but qui pourrait être atteint, un peu plus de deux mois après avoir vécu une chute spectaculaire. Cela signifierait également une reprise possible dès janvier ou février, en début de saison. C’est une vraie performance, car il était impossible de croire à ce scénario quelques semaines en arrière. Ce souvenir est désormais derrière lui, et le jeune coureur de 22 ans va pouvoir reprendre sa marche en avant et le goût à la compétition.

Fiche du coureur

Les classiques ardennaises au programme de Vincenzo Nibali

Élu cycliste italien pour la sixième fois de sa carrière, Vincenzo Nibali a dévoilé en partie son programme de courses pour 2018 au Corriere dello Sport. Le requin de Messine va axer sa saison autour des classiques ardennaises, des championnats du monde et d’un Grand Tour.

Vincenzo Nibali prépare la prochaine saison

Du changement ! Voici à quoi il va falloir s’attendre de la part de Vincenzo Nibali lors de la saison cycliste 2018. Préparant le Giro, la Vuelta et le Tour de Lombardie comme ses buts majeurs en 2017, ce ne sera pas le cas pour l’année prochaine. Son premier moment charnière interviendra au mois d’avril sur les classiques ardennaises. L’Italien compte bien briller sur l’Amstel Gold Race, la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège. A ce jour, il n’a pas encore remporté ces différentes courses. Mais ce n’est pas la première fois que le coureur de la Bahrain-Merida va enchaîner ces trois épreuves en une semaine. Le vainqueur des trois Grands Tours s’y était déjà attaqué en 2010, 2014, 2015, sans réussite toutefois.

Après cette période qui s’annonce chargée, Vincenzo Nibali hésite encore sur la suite à donner concernant son programme. Faire le Tour d’Italie ou le Tour de France reste sa principale interrogation. Revenir sur les routes françaises lui ferait plaisir, mais en comparaison un passage sur ses terres en Sicile pourrait faire pencher la balance. Il se réserve le temps de la réfléxion. « Je ne peux pas cacher que j’aimerai revenir sur le Tour mais ce sera difficile de manquer le Giro s’il passe en Sicile. C’est un choix difficile. Nous allons évaluer les choses avec l’équipe et considérer la saison dans son ensemble. » Mais peut-être bien que la révélation du parcours du Giro le 29 novembre va lui permettre de faire son choix définitif.

Finir en beauté

Par contre, sa fin de saison est claire, nette et précise. Vincenzo Nibali veut briller sur les championnats du monde d’Innsbruck, un parcours très favorable aux grimpeurs avec plus de 5 000 mètres de dénivelé. Jamais porteur du maillot arc-en-ciel, c’est l’un des tous derniers objectifs de l’Italien pour la dernière partie de sa carrière. Pour arriver au meilleur de sa forme sur cet événement d’un jour, il participera à la Vuelta, sans pour autant faire une fixette sur le classement général. C’est rare de voir ce coureur s’aligner sur un Grand Tour sans très grandes ambitions, mais ça peut lui arriver. A l’image du Tour de France 2016 qui servait pour lui de montée en puissance idéale vers les Jeux Olympiques de Rio. Reste à savoir si cette stratégie sera cette fois-ci payante.

Fiche du coureur

Damien Gaudin avait senti inconsciemment le vent tourner cette année

Le groupe Noir Désir chantait le vent l’emportera et tout disparaîtra. Pour le coup, c’est le Ministère des Armées qui a tout emmené sur son passage et met beaucoup de monde sur le carreau. L’équipe continentale de l’Armée de Terre a baissé pavillon il y a quelques jours. Damien Gaudin, le capitaine de route de cette belle équipe qui révéla Julian Alaphilippe, va batailler sportivement les deux prochaines saisons avec l’équipe Direct Energie. Il a eu du flair le gaillard, rasé de frais pour affronter d’autres soldats armés de pacifiques ambitions, il a sauvé sa peau d’une très belle façon. Son âme connectée aux signaux de l’univers lui a fait lever les bras à plusieurs reprises cette année pour remilitariser ses objectifs de demain.

https://twitter.com/alafpolak/status/931865705192067072

Le soldat Damien Gaudin n’a pas déserté la victoire en 2017

Son plus beau fait d’armes cette saison fut le Tro Bro Leon. En grand rouleur qu’il est, Damien Gaudin remporta le prologue du Tour du Luxembourg et du Tour du Portugal. Ces victoires ont très certainement contribué à son retour dans l’équipe vendéenne de Jean-René Bernaudeau. Il l’a déjà connu par le passé lors de ses débuts chez les pros sous les couleurs de la formation Bouygues Telecom. L’ancien coureur de l’équipe AG2R-La Mondiale a provoqué sa chance inconsciemment pour être repris dans une équipe et pas n’importe laquelle. Doit-on appeler cela de la chance ou tout simplement son talent intrinsèque qui s’est exprimé pour éviter d’anxieuses nuits provoquées par une décision venue d’un ministère, qui a envoyé presque toute une équipe de guerriers, à part les coureurs qui sont sous contrat militaire, et son encadrement aux mains de l’ennemie tant redoutée qui a tiré en plein dans le mille de la cessation.

La ministre des Armées ne voyait pas l’intérêt de continuer

Florence Parly nommée ministre des Armées en juin 2017, brise beaucoup de rêves à travers sa décision de ne pas soutenir financièrement l’équipe de David Lima Da Costa. Elle ne semble pas particulièrement touchée par les 21 succès obtenus cette saison sur route par l’équipe de l’armée de Terre qui est financée à 50% par des sponsors privés. Confrontée à des mesures d’économies, une force armée en lâche une autre à vélo et ne poursuit pas sa collaboration sur le terrain des victoires qui donnent du baume au coeur à défaut des autres qui pour la plupart envoient des hommes aux trous.

Vidéo – Un très bon soldat qui sortit vainqueur des ribines en 2017

@DamDamGaudin

Bilan équipes : Movistar Team, du rêve à la dure réalité

Sixième du World Tour par équipes, Movistar Team n’a pas forcément vécue une saison entièrement enthousiasmante. Auteur d’un début en boulet en canon avec une succession de victoires et beaux résultats, tout s’est détérioré sur les derniers mois de compétition.

Movistar Team, un duo gagnant

Alejandro Valverde et Nairo Quintana sont indissociables de la Movistar Team et inversement. Sans ces deux coureurs, la formation espagnole aurait beaucoup plus de difficultés à exister dans le gotha mondial. Tous les principaux succès reposent uniquement sur ce duo qui fait les beaux jours de ce membre du World Tour. Les coéquipiers n’ont récolté que des miettes sur des courses de second rang. Dès le mois de mars sur le Tirreno-Adriatico, Nairo Quintana a montré de jolies choses en remportant l’étape reine à Terminillo avant de s’adjuger le classement général. Une victoire référence pour cette saison cycliste 2017. Tout comme celle d’Alejandro Valverde sur le Tour de Catalogne. Au-dessus du lot, l’Espagnol gagne trois étapes et le classement général dans la foulée.

Pendant cette période mars-avril, le Murcian était sans conteste le meilleur coureur du monde. Personne ne pouvait le déstabiliser, et son niveau était toujours impressionnant malgré ses 37 ans. L’âge n’a pas d’emprise sur ses performances. Après la Catalogne, il enchaîne directement par la victoire finale au Tour du Pays Basque avec une étape au passage. Beaucoup pouvait se contenter déjà de ce bilan, mais le co-leader de la Movistar ne s’est pas arrêté là. L’apogée de sa saison 2017 reste son passage sur les classiques ardennaises. Vainqueur de la Flèche Wallonne au sommet du Mur de Huy, c’est la cinquième fois qu’il inscrit son nom à son palmarès mais surtout la quatrième fois consécutif. Et quatre jours après, Liège-Bastogne-Liège lui est revenu pour la quatrième fois. Un palmarès hallucinant, mais son dernier coup d’éclat pour cette année.

Une deuxième moitié difficile

Au moment d’aborder le premier Grand Tour de la saison le Tour d’Italie, la Movistar Team remportait quasiment tout son passage. C’était un scénario idéal, se rapprochant de la perfection. Nairo Quintana devait en quelque sorte poursuivre sur cette belle dynamique. Ambitionnant de faire le doublé Giro-Tour, son incroyable défi commençait en mai. Vainqueur comme son équipier Gorka Izagirre d’une étape, le Colombien s’est battu jusqu’au terme pour la victoire finale. Porteur du maillot rose au moment d’aborder le contre-la-montre final, il n’a pas pu résister au retour de Tom Dumoulin qui le coiffe sur la dernière étape. Deuxième avec un goût amer au classement général, le coureur de 27 ans n’a pas réédité sa performance de 2014.

Plus d’un mois après, on le retrouvait avec Alejandro Valverde sur le Tour de France. C’est à partir de ce moment que tout va se dérégler. L’Espagnol va devoir abandonner après la première étape et laissait le Colombien seul. Mais pendant trois semaines, Nairo Quintana ne sera jamais dans le ton. Après trois podiums en autant de participations, il va échouer à une anodine douzième place. Les premières grosses limites de la Movistar Team en 2017 ont été vues sur cette Grande Boucle. Et sans ses deux cartes maîtresse, ça va continuer à se détériorer jusqu’à la fin des épreuves. Avant d’entamer ce second Grand Tour de l’année en juillet, l’équipe comptabilisait vingt-neuf succès. Au final, elle en termine avec trente-et-un, soit deux victoires à se mettre sous la dent dans les quatre derniers mois. Du paradis, la formation espagnole a conclu la saison cycliste 2017 en véritable chemin de croix.

Fiche de l’équipe

Christopher Froome et Pierre Rolland en guerre contre Donald Trump

Le président des États-Unis Donald Trump n’oublie jamais d’attirer l’attention sur lui. Que ce soit en bien ou en mal cela flatte toujours son ego éléphantesque comme sa Trump World Tower à New York. Il vient encore de choquer l’opinion publique ainsi que les organisations de protection de l’environnement et de la nature et cela n’a pas l’air de lui poser problème bien qu’il vient de battre en retraite momentanément sur l’importation de trophées d’éléphants. L’homme d’affaires reconverti en homme d’États s’attaque aux pachydermes, pas frontalement ces temps-ci. Il laisse le soin à ce qu’il a malheureusement engendré il y a quelques années pour effectuer l’abattage.

Les fils de Donald Trump chasseurs d’animaux sauvages

Quand on est face à de magnifiques animaux qui nous émerveillent, nos émotions s’emparent de nous, surtout celles qui ne voudraient pas les voir entre les mains de la cruauté. Ce qui je l’espère est valable aussi pour ceux qui ne déclenchent pas autant d’enthousiasme esthétique. Pour les fils Trump, c’est tout le contraire. Depuis leur handicap à intégrer cela dans le coeur, qui cache un profond complexe d’infériorité face à un spécimen beaucoup plus puissant qu’eux, ils tirent dessus à bout pourtant sans le moindre scrupule. Ce qui révèle un danger pour leur survie sans même qu’ils soient confrontés à l’animal en sursis qui les transit de peur même à des milliers de kilomètres qui paraissent dissuasifs. Un aspect psychologique désarmant. Ils ne jurent que par la domination sur leur prochain, qu’il soit du règne humain ou animal. Tel père tel fils me direz-vous. En plus de leur geste d’une lâcheté et d’une méchanceté morale méprisable, ils ramènent chez eux des souvenirs découpés sur les cadavres gisants sous leurs pieds et les font trôner dans leur salon. Ce qui est valable aussi pour tous ceux qui déboursent des sommes faramineuses pour tuer un animal sauvage au Zimbabwe, en Zambie, en Tanzanie et au Mozambique. Ces « trophées » sont autorisés à l’exportation par l’USFWS (United States Fish and Wildlife Service). Un organisme fédéral des États-Unis dépendant du Département de l’Intérieur qui s’occupe de la gestion et la préservation de la faune. Préservation ?! Dans l’état actuel des choses, il va falloir aussi nous préserver du clan Trump en appuyant sur la gâchette. Pour les faire détaller, je veux dire. À bien y réfléchir….

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Christopher Froome et Pierre Rolland choqués par tant de cruauté

Le président Emmanuel Macron a déclaré il y a quelques jours qu’il assurait tout son soutien aux chasseurs, et particulièrement à la chasse à courre. « Les chasses traditionnelles font partie du patrimoine de notre pays, elles ne nuisent en rien aux espèces que l’on chasse et elles sont le reflet des traditions d’un terroir et d’un mode de vie. » Bon et bien avec cela on est mal barré en France pour donner des conseils aux autres sur le comportement qu’ils doivent adopter pour soutenir la protection animale. Que diraient Pierre Rolland (EF Education First-Drapac) et Christopher Froome (Sky) à ce sujet ? À défaut de parler, le Kényan blanc élevé au beau milieu de la savane et accessoirement quadruple vainqueur du Tour de France, mettrait sûrement en avant sa grosse corne sur le nez pour se défendre, car il est actuellement menacé de disparition comme l’éléphant. Quant à Pierre Rolland, à quel animal sauvage pourrait-on l’identifier pour qu’il fonce dans le tas et nous débarrasse de tous ces exterminateurs en puissance qui utilisent leurs troubles psychotiques et leurs armes de destruction massive pour nous priver d’une amitié  en très grand danger qui va devenir au fil du temps un souvenir d’un autre monde.
 

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Vidéo – Donald Trump a aussi déboursé 50’000$ pour ce carnage

 

Tony Hurel trouve une solution chez Sojasun Espoir

Sans contrat depuis l’annonce de la fin de l’Armée de Terre, Tony Hurel était à la recherche d’une autre équipe pour continuer en 2018. Finalement, le Français va s’engager en faveur de la Sojasun Espoir, selon les informations du Telegramme.

Tony Hurel avec Sojasun Espoir

L’incertitude n’aura pas duré longtemps pour Tony Hurel. Vendredi dernier, il apprenait avec stupeur comme l’ensemble de ses équipiers et du staff technique, la fin de l’Armée de Terre cycliste. Cette équipe professionnelle de troisième division était présente dans le peloton international depuis plusieurs saisons. Et la dernière année avec de nombreuses victoires n’a rien changé malheureusement à son destin. Ce coup dur pour le cyclisme français l’était encore plus pour l’ex-coureur du Team Europcar et de la Direct Energie. Après avoir passé l’intégralité de sa carrière sportive aux côtés de Jean-René Bernaudeau, Tony Hurel avait décidé de se lancer un nouveau défi à 30 ans. Mais stoppé brutalement par cette annonce, il fallait à tout prix trouver une solution de repli.

Une année de transition

En seulement quelques jours, Tony Hurel a pu trouver une nouvelle équipe. C’est le premier à se remettre de cette situation compliquée. Pas prévu initialement dans ses plans, il s’engage avec Sojasun Espoir pour 2018. Une bonne nouvelle pour cette formation d’accueillir un coureur de cette trempe. Au vu de son âge, ce sera évidemment un capitaine de route qui va pouvoir transmettre toute son expérience du haut niveau aux jeunes talents. Vainqueur de trois courses dans les rangs professionnels, dont la Poly Normande en 2012, le Français a côtoyé des coureurs tels que Thomas Voeckler, Pierre Rolland ou Bryan Coquard. A son actif, il détient également trois participations à des Grands Tours. C’était le Giro 2014 ainsi que la Vuelta 2015 et 2016.

Fiche du coureur

Wanty-Groupe Gobert finalise son effectif pour 2018

Avec les prolongations de contrat de Simone Antonini et Mark McNally, l’effectif de Wanty-Groupe Gobert est désormais officialisé. Pour la saison cycliste 2018, ils seront vingt-et-un précisément à défendre les couleurs de l’équipe belge Continental Pro (2e division)

Wanty-Groupe Gobert peaufine la saison 2018

Wanty-Groupe Gobert repart en 2018 avec pleins d’ambitions. Participant pour la première fois à un Grand Tour, le Tour de France en l’occurrence, l’équipe belge a franchi un cap supplémentaire. Comptant sur des coureurs expérimentés comme Yoann Offredo et de jeunes talents comme Guillaume Martin, l’alchimie a parfaitement fonctionné tout au long de l’année. Jamais une saison n’avait été aussi prolifique en terme de résultats, c’est dire les progrès qui ont été réalisés. Mais bien évidemment la formation de seconde division ne compte pas s’arrêter en si bon chemin comme le prouve son recrutement. Odd Christian Eiking (NOR/FDJ), Boris Vallée (Fortuneo-Oscaro), Timothy Dupont (Crelan-Willems) et Bart De Clercq (Lotto-Soudal) sont les nouveaux renforts.

https://twitter.com/TeamWantyGobert/status/932953909676650496

Progresser encore et toujours

Les enjeux vont être nombreux pour la Wanty-Groupe Gobert, qui va devoir confirmer tout ce qui a été vu cette saison. Ce n’est pas anodin d’avoir terminé à la première place du classement par équipes sur le circuit Continental Pro, devançant notamment Cofidis ou la Direct Energie. Leur effectif permet d’avoir de légitimes ambitions, même au niveau World Tour. Peser sur les prestigieuses courses belges comme le Tour des Flandres, et revenir sur le Tour de France avec l’ambition d’accrocher une étape sont deux objectifs importants pour le sponsor.

Le directeur sportif Hilaire Van der Schueren attend beaucoup des prochains mois. « Sur le papier, nous avons renforcé notre groupe pour 2018. Il reste aux coureurs à livrer des prestations. Avec Bart De Clercq et Odd Christian Eiking, nous formons un ensemble solide autour du grimpeur français Guillaume Martin. Nous espérons aussi nous montrer sur les classiques ardennaises, ce qui avait été notre point faible en 2017. Yoann Offredo a montré en 2017 qu’il peut prester dans les grandes classiques. Espérons qu’il puisse continuer sur sa lancée en 2018. J’attends aussi beaucoup de Frederik Backaert et Guillaume Van Keirsbulck dans les classiques pavées. Au sprint, nous compterons sur la vitesse de Timothy Dupont et Andrea Pasqualon. Notre coureur wallon Boris Vallée devra lancer le sprint pour nos deux sprinteurs, mais il pourra aussi recevoir sa chance. »

Site officiel de l’équipe