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Encore une recrue pour Astana

Alors que la plupart des effectifs sont déjà bouclés, la formation Astana a annoncé l’arrivée d’un nouveau coureur pour la saison 2017. L’équipe kazakhe dirigée par Alexandre Vinokourov a recruté un coureur du pays en la personne de Nikita Stalnov, 25 ans.

Nikita Stalnov franchit un cap

Présent au sein de l’équipe réserve d’Astana, Nikita Stalnov a, en 2016, acquis de bons résultats tout au long de l’année. Il a notamment terminé troisième du Tour de Turquie, du Tour d’Azerbaïdjan et du Tour d’Ukraine avant de finir encore une fois troisième à l’occasion du championnat national du contre-la-montre.

Actualité cyclisme : les transferts 2016/2017 !

Nairo Quintana à l’honneur en Colombie

Véritable star en Colombie, Nairo Quintana a été solicité pour dévoiler quelques maillots représentatifs de ses plus belles victoires à l’occasion d’une exposition qui se déroule à Bogota, du 5 décembre au 14 janvier prochain. Le grimpeur de la Movistar y exposera, entre autres, ses maillots blanc et à pois du Tour de France 2013.

Du 5 au 16 décembre au Centro de Experiencia de Cedritos, puis du 19 décembre au 14 janvier au Centro Mayor, Nairo Quintana exposera les maillots les plus marquants de sa carrière, à commencer par le maillot blanc et à pois du Tour de France 2013, au cours duquel il avait remporté le classement du meilleur jeune et celui du meilleur grimpeur. Pour rappel, le Colombien de la Movistar avait terminé deuxième de la Grande Boucle, derrière Chris Froome (SKY). Il y exposera également son maillot rose du Tour d’Italie 2014 et son maillot rouge de la Vuelta 2016.

La saison prochaine, le natif de Tunja pourrait doubler le Giro d’Italia et le Tour de France.

VIDEO CYCLISME
Nairo Quintana sur le podium du Tour 2013

https://www.youtube.com/watch?v=kluknUXyVaI

18 équipes confirmées pour l’épreuve de début de saison portugaise

Les organisateurs du Tour d’Algarve (15 – 19 février 2017), épreuve de début de saison classée 2.1 au calendrier UCI Europe Tour, ont annoncé les 18 premières équipes retenues, dont chaque coureur tentera de succéder au palmarès à Geraint Thomas, non partant pour l’heure, et double vainqueur de l’épreuve (2015 – 2016).

Pas de formation française au départ

Sur les 18 équipes annoncées, retenues à succéder au coureur britannique, pas la moindre équipe française n’apparaît sur la startlist. Pour l’heure, la Team Sky ne serait pas au départ, tandis que sept équipes WorldTour, elles, ont répondu présentes. Quatre équipes de premier plan, qui évoluent en Continental Pro, seront au départ. Quant aux équipes Continental invitées, il s’agit principalement des six équipes pro portugaises ainsi que d’une équipe américaine peu présente sur le vieux continent cycliste Européen.

Les équipes confirmées pour le Tour d’Algarve 2017

WorldTour : Astana, Bora-hansgrohe, Cannondale-Drapac, Dimension Data, Katusha-Alpecin, Lotto Soudal et Etixx QuickStep
Continental Pro : Caja Rural-Seguros RGA, Gazprom – RusVelo, Manzana Postobon (COL) et Wanty – Groupe Gobert
Continental : Six équipes portugaises et Rallye vélo (équipe américaine)

Classement général Tour d’Algarve 2016 – Top 20

Rank Name Nat. Team Age* Result PaR PcR
1 Geraint THOMAS GBR SKY 30 18:34:15 125 125
2 Jon IZAGUIRRE INSAUSTI ESP MOV 27 +19 85 85
3 Alberto CONTADOR VELASCO ESP TNK 34 +26 70 70
4 Thibaut PINOT FRA FDJ 26 +32 60 60
5 Primož ROGLIC SLO TLJ 27 +49 50 50
6 Tony GALLOPIN FRA LTS 28 +50 40 40
7 Ilnur ZAKARIN RUS KAT 27 +1:03 35 35
8 Jarlinson PANTANO GOMEZ COL IAM 28 +1:04 30 30
9 Fabio ARU ITA AST 26 +1:25 25 25
10 Manuel Antures AMARO POR LAA 26 +1:27 20 20
11 Tiago MACHADO POR KAT 31 +1:32 15 15
12 Sébastien REICHENBACH SUI FDJ 27 +1:37 10 10
13 Nelson Filipe SANTOS SIMOES OLIVEIRA POR MOV 27 +1:54 5 5
14 Frank SCHLECK LUX TFS 36 +2:21 5 5
15 Ricardo VILELA POR CJR 29 +2:34 5 5
16 Tiesj BENOOT BEL LTS 22 +2:39 3 3
17 Zdenek STYBAR CZE EQS 31 +2:45 3 3
18 Jordi SIMON CASULLERAS ESP VAT 26 +3:27 3 3
19 Eduard PRADES REVERTE ESP CJR 29 +3:30 3 3
20 Andre Fernando S. Martins CARDOSO POR CPT 32 +3:40 3 3

Jonathan Fumeaux trouve une nouvelle équipe

L’actuel champion de Suisse était l’un des quelques coureurs laissés sur le carreau par la fin de vie de l’équipe IAM Cycling. Cette période d’incertitude s’achève donc aujourd’hui.

Ce n’est pas encore l’heure de la retraite

En effet, la signature de Jonathan Fumeaux au sein de l’équipe continentale Suisse Roth – AKROS est désormais officielle. Lui qui craignait il y a peu une fin de carrière anticipée déclare, soulagé, à propos de ce transfert sur cycswiss.ch : « Je suis content de rester au sein d’une équipe Suisse et de pouvoir continuer à représenter mon maillot de champion Suisse au niveau international. C’est également une occasion de partager mon expérience avec les plus jeunes coureurs et d’être à leurs côtés comme leader ».

Retrouvez l’actualité des transfert pour 2017

Vincenzo Nibali : « De la qualité à revendre chez Bahrain-Merida »

Au cœur de la controversée Bahrain-Merida Team, sponsorisée par le Royaume du Bahreïn, Vincenzo Nibali fait l’objet de bien des attentions ces dernières semaines. Dans une longue interview accordée à nos confrères de tuttobiciweb.it, il est revenu en détail sur ce projet.

2016-2017, la rupture

Vincenzo Nibali a profité du premier rassemblement de sa nouvelle équipe pour rappeler son excitation de faire partie d’un nouveau programme. Clef de voute du projet initié par le prince Nasser Bin Hamad, il révèle que les premiers contacts datent d’environ 2 ans, et que les désirs du prince d’investir dans le cyclisme se sont confirmés lors d’une visite sur la 19e étape du Tour de France 2015 remportée par un certain… Vincenzo Nibali. La proposition de contrat lui est finalement parvenue près d’un an plus tard.

Notre confrère italien a également recueilli les impressions de Nibali sur sa saison 2016… Le transfuge d’Astana évoque « une bonne saison, avec cette victoire au Giro ». Le seul regret sur la première partie de saison concerne la Tirreno-Adriatico où, comme les autres grimpeurs, il s’est vu pénalisé par l’annulation de l’étape reine pour cause de mauvais temps (au profit de Greg Van Avermaet). Quant à la majeure déception de sa saison, aucune réflexion ne lui est nécessaire pour désigner la chute aux Jeux Olympiques ; le Sicilien l’impute à de multiples facteurs : « Nous n’avions pas de radio, pas de temps de référence. Nous ne savions pas non plus que deux coureurs étaient tombés à cet endroit-là au tour précédent. Bien sûr que nous allions vite, et que si nous avions eu connaissance de l’avance qui était la nôtre, nous aurions été plus prudents. Mais c’est la course, de l’eau a coulé sous les ponts depuis » conclut-il, philosophe.

Bahrain-Merida : Un effectif prometteur

Le Transalpin ne tarit pas déloge sur sa nouvelle formation : « Nous commençons de zéro, mais tout est déjà bien structuré. La plupart des coureurs et de l’encadrement provient des meilleures équipes. Nous avons de la qualité et de l’expérience à revendre. J’aurais aimé pouvoir porter un projet italien, mais j’ai sondé le terrain et aucun sponsor ne s’est manifesté. Avec la crise économique que traverse le pays, personne en Italie n’a eu le courage d’investir sur une équipe World Tour ».

Malgré les doutes émis par certains sur son choix de rejoindre une équipe du Moyen-Orient, Nibali ne le regrette aucunement. La venue chez Barhain-Merida de son frère Antonio n’y est peut-être pas étrangère. Le coureur de 24 ans, qui débarque de l’équipe Continentale Pro Nippo-Vini Fantini, va devoir se faire un prénom : « Mon frère sait qu’il doit se montrer digne de la confiance du sponsor. Il ne lui est pas demandé d’être un champion mais de travailler. Il est encore difficile d’évaluer sa marge de progression, mais sa participation au calendrier World Tour devrait nous permettre de nous faire une idée bientôt« .

Le Requin de Messine apprécie l’effectif réuni sous la bannière blanche et rouge, même si tous les coureurs approchés n’ont pas donné suite : « De nombreux coureurs ont été contactés, certains ont cru au projet, d’autres pas. Ça n’a pas été facile de boucler le recrutement à cause du scepticisme entourant le sponsor. Le seul coureur que je suis vraiment triste de ne pas avoir pu convaincre, c’est Michele Scarponi. Ces dernières saisons, nous avions construit une véritable relation d’amitié en dehors du vélo ». Le vétéran italien a préféré resté le lieutenant du compatriote et désormais rival de Nibali : Fabio Aru.

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19e étape du Giro 2016 – Victoire de Vincenzo Nibali

Michael Valgren : « Je veux voir si je suis un winner »

Michael Valgren s’est fait un nom au printemps dernier en prenant notamment une belle deuxième place lors de l’Amstel Gold Race. Le coureur de 24 ans a reçu de nombreuses offres pour la saison prochaine, dont une belle provenant de la Team Sky. Mais finalement, le Danois a choisi Astana. Il y retrouvera plusieurs compatriotes : les coureurs Matti Breschel et Jakob Fuglsang et le directeur sportif Lars Michaelsen.

Michael Valgren veut jouer sa carte personnelle

« Lors des trois dernières saisons, j’étais un fidèle équipier. Je roulais pour les autres la plupart du temps. Mais désormais, je veux voir si je suis capable d’être un ‘winner’ », explique-t-il à nos confrères de Cyclingnews lors d’un stage en Toscane. « Astana croit en moi. L’argent ne fait pas tout. J’ai choisi cette équipe parce que je sais que je vais pouvoir jouer ma carte. Je suis encore jeune et je pense que c’était le bon moment pour passer à l’étape supérieure. »

Il ajoute qu’il aime l’esprit qui règne au sein de la formation kazakhe. «  Astana est l’une des rares équipes à rouler de manière agressive. Mais selon moi, c’est la meilleur façon d’avoir des résultats. C’est plutôt difficile de miser sur un seul cheval sur les plus grandes classiques. (…) Matti est souvent malchanceux, mais il a l’expérience pour lui sur les courses de pavés. Lutsenko a également beaucoup de talent. Nous avons une équipe solide avec des leaders très puissants. »

Le Danois a pris confiance en lui cette saison

Valgren va avoir 25 ans en février prochain. Mais il connait bien le monde professionnel (depuis 2011). Il a rejoint la Tinkoff en 2014 et a hérité du rôle de coureur protégé par Bjarne Riis à l’époque.

« Je pense qu’il est nécessaire de s’imposer une certaine pression pour atteindre ses objectifs. Mais pour cela, il faut être également réaliste. Ce n’était pas facile d’avoir le leadership à seulement 24 ans au départ d’une course comme l’Amstel Gold Race. Cela m’a permis de franchir un pallier. J’ai pris confiance en moi. Le cyclisme, ce n’est pas seulement avoir de bonnes jambes, il faut également avoir un mental d’acier. »

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Michael Valgren 2ème de l’Amstel Gold Race 2016

https://www.youtube.com/watch?v=K9hmATDr1Fc

 

Moreno Moser chez Astana pour rebondir

Moreno Moser était souvent cité comme une future pépite du cyclisme italien. Mais depuis quelques saisons, il semblait plafonner au sein de la structure Cannondale-Drapac. Pour y remédier, il a voulu changer d’air au mercato et il a finalement choisi Astana pour rebondir.

Moser fait des Strade Bianche son objectif 2017

En 2012, il brille en remportant le Trofeo Laigueglia et le Tour de Pologne en étant néo-professionnel. L’année suivante, il confirme en remportant la difficile classique Strade Bianche. Mais depuis, plus grand chose. Cette année, il n’était pas loin de retrouver le chemin de la gagne avec l’étape du Giro qui arrivait à Pinerolo, mais il en a fallu de peu (battu par Matteo Trentin).

« Je pense que j’ai choisi le bon moment pour changer d’équipe. Je me sens prêt et je suis certain que je vais récolter les fruits de mon travail. Je vais essayer d’être plus constant au plus haut niveau », explique-t-il à La Gazzetta dello Sport. « Tout le monde m’a conseillé de partir, mais je me sentais bien ici (au sein de Cannondale). Ce fut une belle expérience, avec un bon staff, un groupe sympa et des gens qui venaient de différentes cultures. Cela enrichissait cette équipe. »

Sur le Giro pour aider Fabio Aru

Son objectif pour 2017 ? Une seconde victoire sur les chemins de terre des Strade Bianche. Il devrait également être au départ de la 100ème édition du Tour d’Italie où il épaulera Fabio Aru. Mais avant ce grand tour, il devrait disputer Tirreno-Adriatico et Liège-Bastogne-Liège. « Je vais tout faire pour être d’une grande aide. Il peut me faire confiance (Fabio Aru). »

« Potentiellement, je peux tout faire, je peux viser la gagne sur toutes les courses. Peut-être que seule une victoire sur un Grand Tour est illusoire me concernant même si je suis souvent en très grande forme en troisième semaine. »

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Best-of de Moreno Moser

A équipe réduite, gros vent de panique

 

Que va-t-on faire

Si on en perd un

Puis deux puis trois

À ce tarif là

Sur une semaine

Puis deux puis trois

On passera la dernière ligne

D’un grand Tour qui sera digne

D’un manège pour enfants

Machiavélisme tournant

Qui les fait valdinguer

Un par un sans toucher

Sans attraper la peluche

On les entend tous qui huchent

Mes coureurs au départ

S’en vivre ce cauchemar

Mais c’est un vent de panique

Ce 8 ancien 9 épique

Vincent Baestaens et Jens Adams se bagarrent en pleine course

A l’occasion d’une épreuve de cyclo-cross (DVV Trophy) disputée ce week-end en Belgique, deux coureurs se sont battus, à savoir Vincent Baestaens et Jens Adams. Bilan : Contusions et exclusion !

Tout çà pour une place dans un Top 10

Après avoir « frotté » à plusieurs reprises, la seule solution qu’ont trouvé ces deux adeptes de sport de combat semble-t-il, a été d’en venir aux mains, en pleine course, tout çà pour obtenir une modeste place dans les 10 premiers. Après que les deux hommes se soient poussés, puis qu’ils en soient venus aux mains à se pousser, la sanction est arrivée en fin de course, avec une disqualification (méritée) pour les deux parties. Une fois la sanction digérée, les pansements posés, la honte sur les épaules, les deux coureurs se sont excusés chacun de leur comportement bien loin de l’image du cyclisme, en général.

Le parcours de l’édition 2017 dévoilé

Ce week-end, Serge Pascal (organisateur du Tour du haut-Var Matin) et toute son équipe, ont dévoilé le parcours de la 49e édition de la course désormais disputée sur deux jours. Rendez-vous les 18 et 19 février prochains dans le Sud de la France.

La passe de trois pour Arthur Vichot ?

Avec deux succès remportés sur les quatre dernières éditions disputées, le Français Arthur Vichot (28 ans – FDJ) fera une nouvelle fois office de grandissime favori. La première étape, ponctuée de deux ascensions (cols du Blavet et Mur de Fayence), sera longue de 153 kilomètres (Le Cannet des Maures / Saint-Paul en Forêt) tandis que la seconde, longue de quelque 206 kilomètres, fera une grande boucle autour de Draguignan, avec à nouveau deux cols de 2e catégorie à franchir à plusieurs reprises.

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Vichot vainqueur de la 2e étape du Tour du Haut-Var Matin 2016

Joaquim Rodriguez : Reviendra ? Reviendra pas ?

Son transfert chez Bahraïn-Merida en avait laissé plus d’un sceptique. Le coureur qui avait annoncé que les JO seraient sa dernière course laisse souffler sur Sport.es le chaud et le froid quant à ses intentions pour 2017.

Un coureur en roue libre

Ne nous leurrons pas une seconde: ce n’est pas pour le potentiel sportif que Joaquim Rodriguez s’est vu offrir un nouveau challenge pour 2017, mais bien pour ses précieux points UCI. En effet, ce n’est pas la pression mise sur ses épaules qui semble être le moteur de l’espagnol :  » La clé, ce n’est pas de se fixer une date, ou un calendrier (…) heureusement, chez Bahrain Merida, il n’y a pas de pression. Ils m’ont dit de faire ce que je voulais ». Un coureur en roue libre qui, du coup, ignore s’il peut encore participer ou non aux épreuves : « La clé c’est le physique. Si je suis capable de revenir en forme aussi bien physiquement que mentalement, ce ne sera pas que pour le Giro ou Liege-Baston-Liege. Si je ne revenais seulement que pour ces courses, sans les remporter, mon retour n’aurait aucun intérêt.« 

Si l’on est tenté de douter d’un retour à ce niveau, tant le coureur semble en roue libre depuis les JO au Brésil, nous devrions être fixés rapidement dans la saison sur sa présence ou non au sein du peloton professionnel en 2017: « Le seul moyen de revenir, c’est de voir comment se déroulent les premiers jours d’entraînement (…) et retrouver l’envie de m’entraîner.« 

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Les plus beau moments de Joaquim Rodriguez

 

La Sky avec deux leaders sur le Tour d’Italie ?

Geraint Thomas pourrait être présent au départ de la 100ème édition du Tour d’Italie. En effet, le Gallois souhaite tenter sa chance sur le général d’un grand tour. Sur les 6 des 7 dernières éditions du Tour de France, il a fait partie de la sélection de la Sky sur la Grande Boucle. Il a été un coureur clé dans les trois victoires de Christopher Froome.

La Sky doit miser sur Landa ou Thomas ?

« Le Tour me convient un peu mieux que les autres parce que les montées sont un peu plus longues et pas aussi raides. Mais avec un triple vainqueur dans l’équipe, il est logique qu’il soit leader. Alors peut-être que je disputerai le Giro, en ayant le leadership. En tout cas, il y a tant d’options pour l’année prochaine, c’est excitant, j’en suis vraiment impatient que l’année débute », explique-t-il à Sky Sports.

L’Espagnol Mikel Landa a déjà exprimé qu’il souhaite jouer la gagner sur l’épreuve transalpine. On se retrouverait donc avec deux coureurs capables de jouer la gagne sur cette course qui fêtera sa 100ème édition.

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Best-of de Geraint Thomas

Le maillot de Bahrain-Merida déjà dévoilé

Bahraïn-Merida fera ses débuts chez les pros dans quelques semaines. Après un mercato actif, on attendait tous la révélation de la tunique de l’équipe.

Le Cheikh Nasser ben Hamad Al Khalifa de Bahreïn a dévoilé hier sur les réseaux sociaux le maillot que portera les coureurs la saison prochaine.

Le maillot sera majoritairement rouge, à l’image du drapeau de l’Emirat de Bahreïn. On y retrouve également du bleu et du vert, couleur de la marque de cycles Merida.

TODAYCYCLING.COM - Bahrain-Merida dévoile le maillot que portera entre autres Vincenzo Nibali. Photo : Bahrain-Merida
TODAYCYCLING.COM – Bahrain-Merida dévoile le maillot que portera entre autres Vincenzo Nibali. Photo : Bahrain-Merida

Il s’agit du cinquième maillot dévoilé pour 2017, après Ag2r-La Mondiale, Astana, Dimension Data et la FDJ.

L’incompréhension de Jim Ochowicz

Au lendemain de la décision d’ASO, RCS Sport et Flanders Classics de réduire le nombre de coureurs sur leurs courses, Jim Ochowicz, le manager général de la formation BMC n’a pas caché son incompréhension quant à cette annonce retentissante dans le monde du cyclisme.

Ochowicz : « Il est trop tard pour que l’on puisse le gérer »

Le manager de la BMC s’est livré à Velonews sur cette décision qui ne semble pas vraiment plaire à certaines formations. A l’image de Patrick Lefèvére, l’Américain avoue ne pas comprendre ce choix : « Je suis incrédule que ce type d’action soit prise en cette fin d’année. Nous planifions nos équipes et notre entraînement depuis des mois déjà, afin d’élaborer une stratégie pour nos coureurs, au niveau de leur entraînement, de leur préparation et de leur course. Nous sommes prêts à courir dans six semaines, et voilà qu’on nous balance ça ? »

Pour le patron de la BMC, l’incompréhension se situe davantage dans le timing que dans le contenu de cette annonce. « Je ne suis pas contre cette idée, mais il est trop tard dans l’année pour que l’on puisse le gérer. Si les règles sont modifiées par un processus régulier, que c’est légal et obligatoire, que c’est quelque chose sur lequel tout le monde est d’accord, alors nous n’y conformons… Je pense que ce doit être un débat ouvert avec toutes les parties prenantes exprimant leurs opinions, puis on en vient à une décision. » 

Ochowicz n’est pas convaincu de l’efficacité de cette réforme

Le manager américain s’inquiète davantage pour les Grands Tours que pour les courses d’un jour. « Nous pouvons à peine survivre dans un Grand Tour avec neuf coureurs. Il y a une différence entre les courses d’une semaine, celles d’une journée, et les Grands Tours, où il faut tout le mondeSi vous perdez un coureur dans la première semaine, ce qui arrive chaque année, vous vous retrouvez déjà à sept. Vous perdez un ou deux coureurs presque sur chaque grand tour. Je ne sais pas comment on pourra terminer avec seulement huit au départ. Il devient aussi beaucoup plus difficile d’établir une stratégie globale. Avec huit, il serait presque impossible de mêler sprints et classement général dans un Grand Tour ». 

Justin Oien arrive chez Caja Rural pour deux ans

Dimanche, la formation espagnole Caja Rural a annoncé avoir recruté pour les deux prochaines saisons l’américain Justin Oien, 21 ans, accessoirement 6e du dernier Paris-Roubaix Espoirs.

Justin Oien rejoint Yuri Trofimov

Encore tout jeune, le coureur américain a décidé de quitter l’équipe Axeon Hagens Berman au sein de laquelle il évolue depuis deux saisons, et ce au profit de la Caja Rural, formation européenne de Continental Pro. Oien a été engagé pour les deux prochaines saisons, et au regard de son palmarès, l’équipe qui a également enrôlé pour 2017 le Russe Yuri Trofimov (Tinkoff), est un spécialiste des Classiques printanières. Il a notamment terminé 6e de Paris-Roubaix U23 cette saison. A l’occasion des derniers championnats du monde sur route, remportés par le redoutable Norvégien Kristoffer Halvorsen, la nouvelle recrue a pris la 37e place à Doha, dans le temps du champion du monde des moins des 23 ans. Autre référence permettant de l’identifier en tant que coureur de courses d’une journée, en 2013, dans les rangs Juniors, il terminait 10e de Paris-Roubaix.

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Filippo Ganna remporte Paris-Roubaix 2016 U23

https://www.youtube.com/watch?v=kyD37RIIdUU

Bretagne je t’aime !

Écartée mais pas abandonnée

Éloignée pour mieux revenir

En attendant je vais penser

Comme passe-temps il y a pire

D’ici là je vais me faire sublime

À ce jour je ne suis que belle

Ma beauté parfois s’abîme

Sort d’une jeune fille rebelle

De l’intérieur le Tour m’anime

De l’extérieur le monde m’observe

Ce n’est pas une question de frime

Je suis unique et ça me conserve

Terre de vélo par excellence

Ce titre n’est pas pour me déplaire

Ils vont revenir dans mon immense

Cœur de vents et des amers

 

La Bretagne, ça vous gagne !

L’histoire d’amour entre le Tour de France et la Bretagne continuera en 2018 pour le plus grand plaisir des yeux.

Selon les informations de France Bleu, une étape aura lieu à Brest et une autre se courra entre Lorient et la Pointe du Raz où une singularité du type Tro Bro Léon fera son apparition sur 30km de chemin de terre, Les Gwenojennoù. L’arrivée de cette étape a de grandes chances d’être jugée au pied du sémaphore de la Pointe du raz.

Et le Morbihan là-dedans ?

Un départ ou une arrivée pourrait se matérialiser en presqu’île de Rhuys. Sarzeau pourrait être la ville retenue. David Lappartient, Président de la fédération Française de cyclisme, en est le maire, ce qui pourrait faire pencher la balance en sa faveur.

En marge

Il faudra 5.000 lits en Cornouille (au Cap Sizun) pour que les coureurs et la caravane s’octroient un repos d’une nuitée. Si les conditions sont réunies avec pour consignes strictes que la nature soit préservée et les routes correctement aménagées, Bro Gernev en breton, devrait être de la fête.

Bretagne, terre de champions !

Yffiniac, ville natale de Bernard Hinault ainsi que Saint-Méen-le-Grand celle de Louison Bobet sont aussi candidates pour accueillir un départ ou une arrivée.

Une seule invitation au Tour Down Under ?

Suite à la fusion des équipes Cannondale et Drapac, les organisateurs australiens ont annoncé que seule une wild card devrait être délivrée en janvier prochain…

UniSA-Australia comme seuls privilégiés

Mike Turtur, le directeur du TDU, a développé pour cyclingnews.com la philosophie de sa course en termes d’invitations. Il explique : « Si vous regardez notre histoire, vous verrez qu’en tant qu’organisateurs de course, nous avons toujours souhaité aider le cyclisme australien à notre manière. Nous faisons beaucoup en invitant l’équipe nationale sponsorisée par UniSA (University of South Australia) et en donnant l’opportunité à de nombreux jeunes cyclistes d’être exposés sur une course de ce niveau. » Le fait est que plusieurs coureurs australiens, aujourd’hui solidement installés dans des équipes World Tour, ont bénéficié en leur temps de cette exposition sous les couleurs de UniSA-Australia (Richie Porte, Luke Durbridge, Caleb Ewan…)

En tant qu’épreuve inscrite au World Tour, les obligations du directeur du Tour Down Under sont claires au sujet des wild card : elles ne peuvent être délivrées aux équipes Continentales. Habituellement, cela ne constituait pas un dilemme pour Mike Turtur et son équipe puisque la formation australienne Drapac était en Continental Pro et était à ce titre sûre d’obtenir son sésame, puisque la politique du Tour Down Under est « d’inviter systématiquement toute équipe australienne dotée d’une licence Continentale Pro. » Mais Drapac étant maintenant intégrée à l’équipe états-unienne Cannondale, elle n’a plus besoin d’invitation. Cette saison, il y avait quatre équipes australiennes en Continental, or aucune n’a fait de demande pour passer au niveau supérieur en 2017…

Une préférence nationale très marquée…

La préférence nationale, en pratique dans la plupart des courses, qu’elles soient World Tour ou non, est ici poussée à son paroxysme. L’organisateur ne montre pas d’intérêt particulier à l’idée d’inviter une équipe Continentale Pro qui ne soit pas du pays. La seule exception a eu lieu en 2010 quand la BMC, du champion du monde Australien Cadel Evans, a eu cet honneur. Turtur tente toutefois de justifier la ligne de sa compétition : « Il y a beaucoup d’équipes  Continentales Pro de grande qualité, mais notre budget nous limite dans le nombre d’équipes pouvant être présentes au départ de la course, et il y a également des considérations logistiques à prendre en compte ». Des considérations qui valent surtout pour les équipes étrangères.

Les équipes Continentales Pro, qui ont récemment vu leur licence acceptée ou renouvelée, savent donc à quoi s’en tenir et ne doivent guère avoir l’œil sur les tarifs aériens pour Adélaïde…

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6e étape du Tour Dow Under 2016 – Victoire de Caleb Ewan

Non conservé par la BMC, Peter Velits raccroche !

Le slovaque triple champion du monde du contre-la-montre par équipe, Peter Velits, non conservé par l’équipe américaine, et sans proposition venue d’ailleurs, a décidé de mettre un terme à sa carrière.

Peter Velits met le vélo au clou

Sacré champion du monde sur route des Moins de 23 ans (U23), en 2007, le coureur de la BMC Racing Team, spécialiste de l’effort solitaire, n’a pas été conservé après trois saisons passées en son sein. Tandis que des noms d’équipes ont jusqu’à récemment filtré, aucune proposition au final n’est arrivée jusqu’au coureur, ce qui l’a contraint, à 31 ans, de mettre un terme à sa carrière. Carrière débutée en 2007 au sein de la modeste équipe Team Wiesenhof. Depuis, dix années se sont écoulées et quelque sept succès remportés dont trois dans le cadre de son championnat national du chrono, et surtout une magnifique victoire lors de la 17e étape (chrono individuel) du Tour d’Espagne 2010.

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17e étape du Tour d’Espagne 2010 – ITT

Coupe du Monde : van der Poel devant… Van Aert

Les courses se suivent et se ressemblent. A chaque grand rendez-vous, les deux maîtres du cyclo-cross se rendent coup pour coup. Sur la 5e manche de la Coupe du Monde (devenue la 4e après l’annulation de Coxyde) disputée en Allemagne à Zeven, tout laissait croise que Wout Van Aert se dirigeait vers un 3e succès après le départ désastreux de Mathieu van der Poel. Pourtant, le coureur néerlandais a fait son retard. Jusqu’au point de déposer le champion du monde en titre histoire de s’offrir une nouvelle victoire devant son principal rival.

Classement Coupe du Monde #4 – Zeven – Top 10

Rank Name Nat. Age Result PaR PcR
1 Mathieu VAN DER POEL NED 22 1:03:21 200 200
2 Wout VAN AERT BEL 23 1:03:42 160 160
3 Kevin PAUWELS BEL 33 1:03:52 140 140
4 Tom MEEUSEN BEL 29 1:04:14 120 120
5 Clement VENTURINI FRA 24 1:04:29 110 110
6 Laurens SWEECK BEL 24 1:04:45 100 100
7 Corne VAN KESSEL NED 26 1:04:53 90 90
8 Gianni VERMEERSCH BEL 25 1:04:59 80 80
9 Michael VANTHOURENHOUT BEL 24 1:05:14 70 70
10 Marcel MEISEN GER 28 1:05:20 60 60

 

Mon nouveau maillot

De l’ancien j’en garde un souvenir

De la sueur propre pour l’avenir

Mon nouveau maillot me fait de l’effet

À l’intérieur je m’y plais

Comme l’autre il me colle à la peau

Me sied encore plus c’est nouveau

Comme un gamin à Noël

Ma joie est officielle

Elle se lit dans mes yeux

Chaussée de pneus bleus

Ils regardent vers l’horizon

Me voient les mains au guidon

Sur les routes de l’année prochaine

Faisant tourner plein gaz ma chaine

Dans les courses qui le saliront

Revenues souvent l’useront

Je n’aurai plus le même regard

Sur lui sorti du placard

La routine se sera installée

Dans l’habillage ultra serré

Comme sur la ligne victoire ou pas

Je suis sprinteur nu avant cela

Vers une nouvelle guerre ASO-UCI

Serpent de mer de ces dernières années, la guerre ASO – UCI entre dans une nouvelle phase alors que le groupe Armaury Sport ainsi que RCS Sport et Flanders Classics aient décidé de réduire le nombre de coureurs dans leurs compétitions.

Le communiqué transmis hier ne mentionnait pas un acteur important du monde du cyclisme, à savoir l’Union Cycliste Internationale. Cela n’augurait rien de bon, et présentait tous les aspects du coup de force vis à vis de l’association régissant le cyclisme.

La réponse de cette dernière vient ne se pas fait attendre bien longtemps :  » l’Union Cycliste Internationale (UCI) souhaiterait clarifier la situation actuelle concernant la taille des équipes. Bien qu’une possible réduction de la taille des équipes puisse refléter la position de certaines parties prenantes, y compris certains organisateurs de courses, tout changement de règlement régissant le cyclisme sur route professionnel masculin doit être approuvé par le Conseil du Cyclisme Professionnel (CCP), dans lequel les organisateurs de courses sont pleinement représentés. Ce point avait été abordé lors de la dernière réunion du CCP en novembre 2016, et il avait été décidé d’étudier en détails au cours des mois à venir les implications d’une telle réduction, sans procéder au moindre changement en 2017.« 

ASO, RCS et Flanders Classic ont manifestement décidé de passer outre l’attentisme habituel de l’UCI. A voir désormais qui va remporter cet énième bras de fer.

Coupe du Monde : La première de Sanne Cant !

La cinquième manche de la Coupe du Monde a été remportée par Sanne Cant à Zeven ce samedi. La championne de Belgique en titre s’est montrée la plus forte face à l’Américaine Katie Compton qui montrait pourtant une certaine aisance. A noter qu’il s’agit de la première victoire en Coupe du Monde de la saison pour la cycliste belge. Cel faisait 13 ans que l’Allemagne n’avait pas accueilli la Coupe du Monde de cyclo-cross.

Poitou-Charentes Futuroscope 86 change de nom

Créée en 2006, la structure féminine, qui a achevé sa saison à la 14e place du classement UCI et 13e sur celui du Women’s World Tour  va changer de dimension

La FDJ investit toujours dans le cyclisme

En effet, c’est un changement de tutelle loin d’être anodin. La FDJ confirme ici son implication de presque 20 ans dans le cyclisme. Coralie Demay, Roxane Fournier ou bien encore  Charlotte Bravard rouleront donc désormais sous les couleur de l’équipe FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope.

Retrouvez l’actualité de l’équipe féminine ici

VIDEO CYCLISME
Interview de Roxane Fournier

 

Tiesj Benoot veut déflorer son palmarès

Le jeune coureur Belge Tiesj Benoot (Lotto Soudal) est revenu, dans les colonnes de Ciclismointernacional, sur sa saison 2016 qui devait être celle de la confirmation et qui aura surtout été celle de la frustration.

Une chute qui tombe mal

Les difficultés ont commencé précisément à l’endroit qui l’avait vu éclore aux yeux du grand public l’an passé : au Tour des Flandres. Alors qu’il finissait à une impressionnante 5e place en 2015, à seulement 21 ans, une chute sévère à 128 km de l’arrivée réduisait à néant ses espoirs de victoire cette année. C’est ici que le Flamand situe le tournant de sa saison : « Je suis tombé malade sur l’Amstel (2 semaines après la Ronde), certainement car j’ai trop tiré sur la corde à Roubaix… Justement à cause de ma chute en Belgique ! La désillusion est vraiment survenue à l’Amstel car c’est là que j’ai  compris qu’une chute avait annihilé trois de mes principaux objectifs de la saison ».  Deux abandons et une anonyme 114e place à Roubaix lors de cette triste quinzaine, le Gantois vaut certes largement mieux.

C’est d’autant plus frustrant que, selon Benoot, la saison se présentait au mieux : « Comparé à 2015, et jusqu’au Tour des Flandres, je crois que j’étais meilleur cette année ; les résultats l’attestent ». Difficile de lui donner tort avec pléthore de places d’honneur obtenues, et pas des moindres : 16e du Tour de l’Algarve, 3e du Het Nieuwsblad, 8e sur les Strade Bianche, 3e d’E3 Harelbeke et 15e de Gand-Wevelgem pour les plus marquantes…

Une victoire qui se fait attendre

Si le coureur ne sera finalement arrêté qu’un mois après l’Amstel, les résultats vont peiner à revenir. Quoi que tout soit relatif, car il a encore additionné quelques bons résultats : 3e de l’étape reine du Tour de Pologne, 7e de la Brussels Cycling Classic (ex Paris-Bruxelles), 6e du Grand Prix de Wallonie… Tout cela à 22 ans ! Néanmoins, la pépite de Lotto-Soudal se montre « très frustré, depuis plusieurs mois. J’ai travaillé dur et plusieurs maladies m’ont affaibli. Je sais maintenant que tout a commencé avec cette chute sur le Tour des Flandres ». Avec quelques ajustements prévus dans son entraînement cet hiver, il se montre convaincu de pouvoir progresser significativement en contre-la-montre et en sprint. Avec une telle collection d’accessits, c’est presque une anomalie de voir cet étudiant en médecine encore sevré de victoire. En 2017, comme pour la plupart de ses compatriotes, la majorité de ses objectifs se situera en début de calendrier, « jusqu’à l’Amstel ! » affirme-t-il sans détour. Pour enfin en claquer une ?

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Moins de coureurs ? Patrick Lefevere mécontent

Dans la soirée de vendredi, les sociétés organisatrices que sont ASO, RCS et Flanders Classics ont annoncé une réduction du nombre de coureurs par équipe sur leurs épreuves. De ce fait, il n’y aura que huit coureurs au lieu de neuf sur les Grands Tours en 2017. Visiblement, ce n’est pas au goût de Patrick Lefevere, manager de l’équipe Quick-Step Floors.

Lefevere pas d’accord avec la réduction des effectifs

Un journaliste de Sporza a posé une question simple sur Twitter : « Quelle est la preuve scientifique qui prouve qu’un coureur en moins par équipe améliore la sécurité ? ». Pour le manager de l’équipe Quick-Step Floors, Patrick Lefevere, le mal ne se trouve visiblement pas dans le nombre de coureurs mais plutôt dans les parcours empruntés qui laissent parfois à désirer. « Mettez un peu plus de ronds-points, de pentes abruptes, de routes de terre, de fin d’étapes délicate dans la ville, des étapes de 250km… Ils ne comprennent tout simplement rien du tout », a-t-il lâché sur Twitter. Jonathan Vaughters, manager de l’équipe Cannondale-Drapac, a été plus mesuré en écrivant : « Je ne suis pas contre le concept des plus petites équipes. Mais nous le faire savoir après nos planifications et tous ces mouvement au sein de nos effectifs… C’est un manque de considération ! ».