Déjà en grande forme dimanche lors des championnats du monde de Doha où il a terminé 5e, Giacomo Nizzolo a fait briller les couleurs de son pays à Abu Dhabi. En effet, le champion d’Italie a remporté la première étape qui se déroulait sur 147 kilomètres. Au sprint, le coureur de l’équipe Trek-Segafredo a devancé John Degenkolb (Giant-Alpecin), son futur coéquipier, et le vice-champion du monde Mark Cavendish (Dimension Data).
Actualité cyclisme : toutes les news sur l’Abu Dhabi Tour.
Classement Abu Dhabi Tour 2016 – Etape 1
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Giacomo NIZZOLO
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Ramon SINKELDAM
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Classement général Abu Dhabi Tour 2016 – Etape 1
Rank
Name
Nat.
Team
Age
Result
1
Giacomo NIZZOLO
Italy
TFS
27
3:15:49
2
John DEGENKOLB
Germany
TGA
27
+4
3
Mark CAVENDISH
Great Britain
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31
+6
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Jens KEUKELEIRE
Belgium
OBE
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Dion SMITH
New Zealand
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Magnus Cort NIELSEN
Denmark
OBE
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Christopher LATHAM
Great Britain
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Michal KOLÁR
Slovakia
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Roman MAIKIN
Russia
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Marco COLEDAN
Italy
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VIDEO CYCLISME
Giacomo Nizzolo le plus rapide sur l’Abu Dhabi Tour
Nacer Bouhanni était l’invité, ce jeudi, de l’émission Happy Sports sur Bien Sport, une émission présentée en direct et en clair par Vanessa Lemoine. Le coureur de la Cofidis est revenu sur sa performance lors des Mondiaux sur route qui se sont tenus ce weekend.
Bouhanni et Bardet, de l’eau dans le gaz ?
« Très grosse déception. On venait clairement pour le titre de champion du monde et on repart avec rien du tout. William Bonnet finit 8ème et moi 32ème. Il y a eu cette bordure qui s’est faite au kilomètre 72, on se devait d’être dans cette bordure », explique-t-il.
Mais le plus intéressant est à venir. Les journalistes de BeIn Sport ont voulu savoir ce que pensaient les coureurs du peloton du leader de la Cofidis. Et en interrogeant Romain Bardet (Ag2r-La Mondiale), sa réponse fut surprenante. Apparemment, on partage la même passion du maillot de l’équipe de France, mais on n’est pas forcément ami.
EDIT : Romain Bardet a réagi sur les réseaux sociaux et a confirmé qu’il a répondu à la question du journaliste avec humour et qu’il n’y avait absolument pas de tensions entre lui et Nacer Bouhanni.
Une question impromptue peut susciter un humour déplacé.Au regret des amateurs de polémique, je n’ai rien de personnel avec @BouhanniNacer.
On ne verra pas peut-être pas Tom Dumoulin sur le Tour de France 2017. Malgré ses deux victoires d’étape cette année sur la Grande boucle. Le Néerlandais avoue ne pas avoir beaucoup d’enthousiasme pour le parcours du Tour de France 2017.
Pas assez de chrono pour Tom Dumoulin ?
Le coureur de Giant-Alpecin a écrit sur son compte Facebook : « À première vue, c’est un Tour de France qui n’est pas parfait pour moi si je compte me battre pour le classement général, en raison du kilométrage limité contre-la-montre. Mais d’autre part, il n’y a pas beaucoup d’arrivées au sommet, ce n’est donc pas un Tour qui est purement pour les grimpeurs non plus. Il y a un peu de tout donc ça va probablement être une course inattendue et ouverte. Cela peut être très intéressant. Le chrono d’ouverture à Düsseldorf est évidemment très attrayant pour moi, mais si je me concentre sur le classement général, je pense que mes capacités dans un chrono court et plat en feront forcément les frais. C’est donc un beau parcours, mais je ne suis pas encore convaincu de me concentrer pleinement sur le Tour de France l’année prochaine. Je vais d’abord attendre les tracés du Giro et de la Vuelta avant qu’on décide, avec l’équipe, quel Grand Tour viser l’an prochain. »
VIDEO CYCLISME
Tom Dumoulin vainqueur d’une étape du Tour de France
« Alejandro Valverde est une lumière qui ne s’éteint pas ». C’est en ces termes que la formation Movistar a annoncé la prolongation pour deux années du champion espagnol (36 ans). Initialement en fin de contrat à l’issue de la saison prochaine, « Bala » restera dans le peloton au moins jusqu’en 2019. Il aura alors 39 ans.
Le coureur le plus complet du peloton ?
Avec Valverde, les clichés ont la peau dure. Souvent catalogué comme un coureur peu entreprenant accumulant les places d’honneur, l’Espagnol a pourtant un des plus beaux palmarès du peloton. Rouleur, grimpeur, puncheur, « Bala » sait gagner sur presque tous les terrains et sur tous les formats de courses (courses d’un jour, courses à étapes). Auteur de six podiums sur la Vuelta, dont un titre en 2009, mais aussi 3e du Tour en 2015 et 3e du Giro en 2016, Valverde est, parmi les coureurs montés sur le podium d’un grand tour ces 5 dernières années, celui qui a gagné le plus de grandes classiques (Liège-Bastogne-Liège en 2006, 2008 et 2015), celui qui a fait le plus de podiums sur les grandes classiques (9) et le plus de Top 10 sur ces même courses (10). Il devance deux autres champions, Joaquim Rodriguez (vainqueur du Tour de Lombardie en 2012 et 2013) et Vincenzo Nibali (vainqueur de ce même Tour de Lombardie en 2015). Pour l’anecdote, Chris Froome et Nairo Quintana n’ont jamais fait le moindre Top 10 sur une grande classique…
Le vieux a encore les jambes
36 ans peut-être, mais toutes ses jambes ! Valverde sort d’une saison 2016 remarquable : vainqueur du Tour d’Andalousie, du Tour de Castille et Leon, de la Flèche Wallone et d’une étape du Giro, mais aussi 3e du championnat d’Espagne du contre-la-montre, 3e du Giro et 6e du Tour de France. De quoi nourrir de légitimes ambitions pour 2017, à titre personnel, mais aussi à titre collectif, tant il a déjà prouvé sa loyauté en épaulant Nairo Quintana dans sa quête de sommets.
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VIDEO CYCLISME
La victoire d’Alejandro Valverde sur la Flèche Wallone 2016
Jean-Christophe Péraud , qui vient tout juste de fêter son jubilé sur ses terres à Curis au Mont-d’Or ce week-end, exprime son ressenti sur sa carrière et le vélo dans le Parisien ce jeudi.
Un passage du VTT à la route
A l’instar d’autres grands champions issus du monde du VTT (Cadel Evans, Peter Sagan) le coureur, médaillé d’argent aux JO de Pékin en 2008 à franchi le rubicon en 2010, intégrant une structure professionnelle de cyclisme sur route (Omega Pharma-Lotto). Il voulait » savoir à quel niveau je me situais par rapport au peloton, situer le vététiste par rapport au routier (…) Ça a été ma quête et je l’ai menée à bien. »
L’ombre du dopage sur le cyclisme
Réaliste sur le monde qui l’entoure alors, il déclare avoir voulu « savoir si, sportivement, on pouvait réussir dans cette discipline sans tricher« . Et malheureusement, le constat fut partiellement négatif : « c’est ma première tristesse. Deux ou trois fois par an, des trucs me choquaient.. » même si au final: « J’ai battu des mecs qui trichaient, donc ça m’a un peu moins touché« .
Le vélo doit évoluer
Le tout récent retraité pointe l’évolution de son sport avec une touche de nostalgie propre à ceux qui ont pu vivre ou regarder le cyclisme de l’avant Pro Tour: « ce sport a besoin de se réformer. Il a perdu sa folie, ses chevauchées lointaines au profit de la baston de la dernière ascension. La manière de courir est trop stéréotypée. Il faut redonner de l’imprévisibilité à ce sport«
Une solution avancée par le dauphin de Nibali sur le Tour 2014, va dans le sens de celle évoquée par Christian Prudhomme lors de la présentation du Tour de France 2017, à savoir la réduction du nombre de coureurs par équipe. Mais de façon très radicale, car pour Jicé: « je tenterais des équipes à 5 ou 6 coureurs.«
Une reconversion à définir.
Pour le moment le coureur n’est pas définitivement fixé. Entre ses deux anciens employeurs son cœur balance : » je vois Vincent Lavenu le 9 novembre (…) Je viens d’envoyer un courrier à Areva pour signifier mon retour et évoquer avec eux ce que je peux faire au sein de la société. » A moins que la société B’Twin ne remporte la mise…
VIDEO CYCLISME
Jean-Christophe Péraud, 2e du Tour de France 2014, en larmes
Lors du gala de fin saison de l’UCI à Abu Dhabi, les réceptions de l’ambassadeur Cookson sont toujours réussies, ça rappellera des souvenirs publicitaires à ceux qui sont nés dans les années 70, Peter Sagan a troqué sa tenue de double champion du monde pour un style vestimentaire qui ressemblait étrangement à quelques détails près à celui d’Alexandre Delarge, jeune voyou chef de bande aux cheveux longs incarné par Malcom McDowell dans « Orange mécanique ». Le film de Stanley Kubrick adapté du roman de Gustav Hasford, hautement controversé à sa sortie mais devenu culte pour des raisons que l’Homme est le seul à pouvoir expliquer sous traitement Ludovico, révélateur de ses perversions inavouables. Entouré de ses droogs de l’année 2016, Fabian Cancellara (Pete), Greg Van Avermaet, (Georgie) et Elia Viviani (Dim), ils ne s’en allèrent pas voir Cat Lady et sa sculpture en forme de pénis géant mais firent la fête entourés des lauréats récompensés pour leur fait d’armes cette année dans les différentes catégories du cyclisme professionnel sur route. Attablés, ils parlaient en Nadsat, leur dialecte anglo-russe-manouche, riaient aux éclats, mangeaient comme des affamés et burent du Saint-Estèphe dans des verres de cristal qu’ils balancèrent en quittant la réception. Laissant Katarina, la fidèle d’Alex « seule » parmi les invités sous le choc et désaxés par leur comportement. Un coup à prévenir le gardien-chef Barnes mais trop loin géographiquement pour intervenir et les mettre sous les verrous. Son Excellence Aref Al Awani, Secrétaire Général de l’Abu Dhabi Sports Council déclara à la suite de cette ardente fantaisie : « Ces pendards titrés mériteraient 100 coups de fouets pour de tels agissements ! ». Les quatre trouble-fêtes or et olé prirent la direction du Korova milk bar. Un estaminet où une seule boisson y est servie. Le lait aromatisé aux amphétamines. Le Moloko. Après des descentes vertigineuses de cette substance dans leurs entrailles boostées, ils en sortirent gonflés à bloc. Assoiffés de dépense physique, ils volèrent des vélos dans la marina et refirent dans les rues calmes et endormies les championnats du monde en gueulant comme des sourds la Symphonie n°9 de Beethoven. Alex gagna encore. Tard dans la nuit les quatre lascars ameutèrent tellement la baie qu’ils se sont fait cueillir par une patrouille de police qui les emmena au poste. Ce fut le début d’un long interrogatoire en garde à vue et jetés dans une cellule de dégrisement. Ils avaient tous du mal à contenir leur folie énergétique. Les policiers donnaient des coups sur les barreaux pour tenter de les calmer. Ce n’est que les heures qui s’égrenèrent qui eurent raison d’eux. Le lendemain matin la porte du commissariat s’ouvrit sur une immense lumière qui les aveugla. Ils mirent leur bras sur les yeux pour se protéger des rayons puissants du soleil qui leur annonçait la liberté. Personne ne les attendait, pas un fan, pas une femme, pas l’ombre d’une âme inquiète de leur disparition. Alex mit son chapeau et donna un coup de canne à ses droogs puis la pointa droit devant lui. « L’avenir est devant nous, mes amis ! » « Oh oui, je suis guéri pour de bon ». Dit-il. Faisant allusion au rétablissement de son état physique redevenu stable. Avant d’ajouter d’un air démoniaque. «Nous rentrons chez nous, remettre du bon lait dans le moteur de nos mécaniques ! »
Le deuxième Gala du Cyclisme UCI, qui s’est tenu aujourd’hui à Abu Dhabi, a célébré les temps forts de cette année de cyclisme professionnel sur route.
« Une saison exceptionnelle » d’après Brian Cookson (UCI)
Les nouveaux Champions du Monde Elite UCI Amalie Dideriksen et Peter Sagan faisaient partie des 24 lauréats, qui incluaient les meilleurs coureurs, équipes et nations de l’UCI WorldTour, de l’UCI Women’s WorldTour, des Jeux Olympiques, des Jeux Paralympiques et des Championnats du Monde Route UCI.
Pour sa deuxième édition, le Gala du Cyclisme UCI – organisé par l’Abu Dhabi Sports Council et la Fédération Cycliste des Emirats Arabes Unis, en collaboration avec RCS Sport – est retourné dans la capitale des Emirats Arabes Unis. Il s’est tenu deux jours avant l’Abu Dhabi Tour (20-23 octobre), la course cycliste professionnelle de quatre jours qui rejoindra dès 2017 l’UCI WorldTour.
Le Président de l’UCI Brian Cookson a déclaré : « Cette saison de cyclisme professionnel sur route a été exceptionnelle pour les hommes comme pour les femmes, notamment avec les Jeux Olympiques, les Jeux Paralympiques et la première édition de l’UCI Women’s WorldTour. Le Gala du Cyclisme UCI est l’occasion de célébrer les performances magnifiques d’une saison qui restera inoubliable. Ces festivités se déroulent à un moment idéal de la saison, quelques jours après les Championnats du Monde Route UCI de Doha, au Qatar, qui accueillait pour la première fois les Mondiaux de la discipline au Moyen-Orient, et à la veille de l’Abu Dhabi Tour. »
Son Excellence Aref Al Awani, Secrétaire Général de l’Abu Dhabi Sports Council, a déclaré : « Nous avons été honorés d’accueillir une nouvelle fois le Gala du Cyclisme UCI et de rendre hommage aux exploits des cyclistes sur route masculins et féminins. Ce fut une célébration fantastique de cette saison de cyclisme sur route. Avec trois événements cyclistes majeurs au Moyen-Orient la même semaine, nous sommes impatients de voir Abu Dhabi se trouver au centre de l’attention du monde du cyclisme international et du sport. »
Liste des lauréats
– Vainqueur du classement général individuel de l’UCI WorldTour – Peter Sagan (SVK – Tinkoff)
-2ème du classement général individuel de l’UCI WorldTour – Nairo Alexander Quintana Rojas (COL – Movistar Team)
-3ème du classement général individuel de l’UCI WorldTour – Christopher Froome (GBR – Team Sky)
– Vainqueur du classement par équipes de l’UCI WorldTour – Movistar Team
– Vainqueur du classement par nations de l’UCI WorldTour – Espagne
– Vainqueur du classement général individuel de l’UCI Women’s WorldTour – Megan Garnier (USA – Boels Dolmans Cycling Team)
– 2ème du classement général individuel de l’UCI Women’s WorldTour – Leah Kirchmann (CAN – Team Liv-Plantur)
– 3ème du classement général individuel de l’UCI Women’s WorldTour – Elizabeth Deignan (GBR – Boels Dolmans Cycling Team)
– Vainqueur du classement par équipes de l’UCI Women’s WorldTour – Boels Dolmans Cycling Team
– Vainqueur du classement des Jeunes de l’UCI Women’s WorldTour – Katarzyna Niewiadoma (POL – Rabo Liv Women Cycling Team)
– Champion du Monde UCI de la course en ligne, catégorie Hommes Elite – Peter Sagan (SVK)
– Championne du Monde UCI de la course en ligne, catégorie Femmes Elite – Amalie Dideriksen (DEN)
– Champion du Monde UCI du contre-la-montre individuel, catégorie Hommes Elite – Tony Martin (GER)
– Championne du Monde UCI du contre-la-montre individuel, catégorie Femmes Elite – Amber Neben (USA)
– Championne du Monde UCI du contre-la-montre par équipes, catégorie Hommes Elite – Etixx – Quick Step
– Championne du Monde UCI du contre-la-montre par équipes, catégorie Femmes Elite – Boels Dolmans Cycling Team
– Champion Olympique Rio 2016 de la course en ligne Hommes – Greg Van Avermaet (BEL)
– Championne Olympique Rio 2016 de la course en ligne Femmes – Anna van der Breggen (NED)
– Champion Olympique Rio 2016 du contre-la-montre Hommes – Fabian Cancellara (SUI)
– Championne Olympique Rio 2016 du contre-la-montre Femmes – Kristin Armstrong (USA)
– Champions Paralympiques Rio 2016 en tandem sur route – Vincent Ter Schure et Timo Fransen (NED)
– Championne Paralympique Rio 2016 du contre-la-montre en C5 et de la course en ligne sur route en C4-5 – Sarah Storey (GBR)
– Championne Paralympique Rio 2016 du contre-la-montre et de la course en ligne sur route en T1-2 – Carol Cooke (CAN)
– Champion Paralympique Rio 2016 du contre-la-montre en H5 et en relais mixte par équipes H2-H5 – Alessandro Zanardi (ITA)
Au sortir des championnats du monde de Doha, les affaires de gros sous continus. LVMH Moët Hennessy Louis Vuitton, mieux connu sous le nom de LVMH, est en passe d’acheter la marque Pinarello. La multinationale des produits de luxe dirigée par Bernard Arnault veut étendre son empire en se lançant dans les sports et les marchés du bien-être.
LVMH souhaite se développer dans le cyclisme
Le Groupe LVMH est surtout connu pour ses marques haut de gamme de mode Louis Vuitton et sacs à main, Moët & Chandon champagnes, avec une large gamme de marques de luxe dans les vêtements, les cosmétiques, les accessoires de mode, bijoux, parfums, spiritueux, montres et vins arène. Toutefois, il veut développer son expansion dans le cyclisme et le tourisme vélo, Pinarello qui fait partie des marques de luxe dans le milieu du cycle parait la mieux placée du point de vue de son aura sur la planète vélo pour satisfaire la stratégie commerciale de l’homme d’affaires français, 14e fortune mondiale.
La marque Pinarello a été fondée par Nani Pinarello, ancien cycliste professionnel, dont le fils Fausto est président depuis 1977. La société fabrique des vélos pour la route, piste et cyclo-cross, mais son produit prisé est le Dogme F8. Le modèle utilisé par Christopher Froome. Pinarello est également impliqué dans le tourisme avec Pinarello Travel et possède des résidences pour vacances de luxe ainsi qu’un Groupe immobilier. Elle organise également la cyclosportive GranFondo Pinarello. Des atouts indéniables mis au service du leader mondial des produits de haute qualité pour séduire une nouvelle clientèle aisée.
Pinarello parraine l’équipe Sky depuis ses débuts en 2010. Elle a étendu son partenariat pour quatre années supplémentaires. Les victoires associées de Bradley Wiggins et de Christopher Froome dans le Tour de France ont certainement pesé sur la balance en matière de visibilité internationale pour LVMH.
Les négociations pour l’achat ont commencé il y a plusieurs mois dans un cabinet à Milan entre la marque basée à Trévise et le siège Louis Vuitton basé à Paris. Ce qui doit être réglé est le prix de vente final. Aucun élément sur la somme n’a filtré cependant. L’affaire pourrait être conclue d’ici quelques semaines. Quand la transaction sera officielle, Fausto Pinarello restera le PDG de la marque.
Triple vainqueur du Tour de France, tenant du titre, Christopher Froome estime que le parcours du Tour de France 2017 permettra de « rendre la course intéressante à suivre ». L’idée de parcourir les cinq massifs montagneux de l’hexagone plaît au britannique, qui découvrira plusieurs ascensions pour la première fois.
Pour Froome, l’étape de Chambéry sera important
Sur le site de la course, Chris Froome a livré son sentiment sur le parcours de la Grande Boucle 2017. « Il y a beaucoup de choses inédites dans ce parcours. Personnellement il y a plusieurs ascensions que je ne connais pas du tout, il va falloir étudier tout cela plus finement. Mais c’est intéressant de voir que cinq massifs montagneux sont au programme. » Le leader de la Sky a une petite idée des étapes qui seront déterminantes. « L’étape de Chambéry pourra être très importante, ce sera une étape reine du Tour. L’enchaînement du Mont du Chat et du Grand Colombier devrait faire exploser le peloton. Puis une étape de 100 kilomètres dans les Pyrénées, ça peut être un jour qui compte. Les formats resserrés donnent souvent lieu à des courses nerveuses et permettent aussi aux attaquants de s’exprimer. En tout cas on sort des sentiers battus, ça va rendre la course intéressante à suivre. »
VIDEO CYCLISME
La victoire de Chris Froome sur la 8e étape du Tour 2016
Deuxième du Tour de France cette année, Romain Bardet est forcément attendu lors de la prochaine édition qui s’élancera de Düsseldorf. Le pensionnaire de la formation AG2R La Mondiale était présent à Paris pour la présentation de la Grande Boucle. Le parcours lui plaît relativement bien même si les chronos lui font peur.
« Beaucoup » de contre-la-montre pour Romain Bardet
« Tous les massifs montagneux sont représentés, ça va rendre la course très intéressante. Le parcours sera semé d’embûches, y compris sur les étapes de moyenne montagne, et ce dès la première semaine. Je m’en réjouis, ça va me permettre de rentrer rapidement dans le vif du sujet », a déclaré Romain Bardet comme le relate l’Equipe. Le coureur d’AG2R La Mondiale a ajouté à propos des 36 kilomètres de contre-la-montre : « En fait, c’est beaucoup. Ils sont placés à des endroits cruciaux. Le contre-la-montre inaugural va figer les premières positions, puis celui de Marseille va décider du classement final ».
Romain Bardet s’y voit déjà
« Pour autant, globalement, le tracé du Tour ne me semble pas particulièrement dur. L’enchaînement des étapes me paraît moins compliqué que ce qu’on a pu connaître lors de ces dernières années », a poursuivi Romain Bardet. Sur le Tour de France 2017, le grimpeur français évoluera dans un nouveau statut : celui d’un coureur capable de jouer le podium, et pourquoi pas la gagne ? Quelques étapes se joueront en descente et Bardet fait preuve d’une grande maîtrise lorsqu’il s’agit de prendre une courbe à toute vitesse. Il pourrait en profiter pour faire basculer la course…
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La victoire de Romain Bardet sur le Tour de France 2016
A peine la présentation du Tour de France 2017 terminée, Thibaut Pinot a confirmé auprès des journalistes qu’il sera présent à Düsseldorf. Le leader de la formation FDJ a cette année raté sa Grande Boucle à cause notamment d’une maladie qui l’a affaibli au point de mettre pied à terre.
Le Tour de France après le Tour d’Italie ?
A 26 ans, Thibaut Pinot n’a pas encore pris part au Tour d’Italie. Cette année, le franc-comtois a laissé entendre qu’il pourrait s’aligner au départ de la course rose ces prochaines années. Dès 2017 ? Pourquoi pas, il attendra cependant de voir le parcours dévoilé mardi prochain. « C’est sûr, je serai au départ à Düsseldorf.Quand on voit la répartition des étapes, ça donne envie de le faire! Les cinq massifs en même temps dans le même Tour, c’est intéressant. Toutes les difficultés seront dispatchées un peu partout. Ça va permettre d’avoir de la bagarre tout le temps, avec une étape décisive tous les deux-trois jours », a dit le coureur de la FDJ à l’Equipe lors de la présentation du Tour de France.
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Thibaut Pinot remporte la 6e étape du Dauphiné 2016
Après avoir roulé de nombreuses années pour des équipes britanniques (Team UK Youth et One Pro Cycling entre autres), Marcin Bialoblocki a décidé de rejoindre une équipe polonaise. En effet, le natif de Sokólka a paraphé un contrat d’un an avec CCC Sprandi – Polkowice. Spécialiste du contre-la-montre, il a montré lors des deux dernières saisons qu’il a encore des restes malgré son âge (33 ans).
Marcin Bialoblocki chez CCC pour une renaissance ?
Présent à Doha pour les Mondiaux sur route, il a pris une 14ème place sur l’épreuve chronométrée. L’an passé, il avait réussi à intégrer le top 10. Ces performances ont donc attirer les convoitises. Et il a finalement décidé de rejoindre CCC. « Nous nous entendons très bien avec Piotr Wadecki, qui a été mon entraîneur de l’équipe nationale », explique-t-il dans un communiqué de presse. « C’était un grand coureur et il sait très bien ce que je veux accomplir. L’équipe CCC Sprandi Polkowice est capable de me donner tout le soutien dont j’ai besoin. C’est une équipe qui peut m’aider à progresser, elle participe à des courses de grande classe et elle est bien organisée. Tout ce dont je dois me soucier c’est de travailler dur. Mon objectif est d’améliorer mes temps sur les contre-la-montre. Mais je veux aussi être là pour aider mes coéquipiers si nécessaire. »
ASO a dévoilé ce mardi midi le parcours du Tour de France 2017 qui s’élancera comme prévu de Düsseldorf en Allemagne. Pour la première fois depuis 25 ans, la Grande Boucle réalisera le « Grand Chelem de la montagne » avec des passages par les cinq chaînes montagneuses françaises. Autre originalité remise au goût du jour, l’arrivée du contre-la-montre final dans un stade mythique de football. Au total,
Le Grand Départ de Dusseldorf
C’est sur un contre-la-montre de 13 kilomètres que les coureurs effectueront leurs premiers tours de roue du Tour de France 2017. Ce sera l’occasion pour les prétendants du classement de général de jauger ses adversaires, voire de leur prendre, déjà, du temps. Pour les gros rouleurs, l’occasion d’endosser le maillot jaune est trop belle, et pour cela nous pensons évidemment à Tony Martin, champion du monde de l’exercice, qui évoluera sur ses terres.
La Planche des Belles Filles dès la première semaine
Après notamment une arrivée à Liège puis un passage par le Luxembourg, les coureurs prendront la direction de la Planche des Filles où sera donnée l’arrivée de la 5e étape. Pour les favoris au classement général, il faudra donc être en jambes dès les premiers jours, sous peine de perdre déjà du temps, et peut être tout espoir de bien figurer au général.
A la veille de la première journée de repos, les coureurs de la Grande Boucle 2017 auront droit à l’étape reine de cette 104e édition, 181 kilomètres avec près de 4600 mètres de dénivelé entre Nantua et Chambéry. Les coursiers profiteront ensuite d’une première journée de repos bien méritée, où la redéfinition des objectifs pourrait être à l’ordre du jour pour certaines équipes.
Les Pyrénées avant les Alpes
Contrairement à ce qu’on aurait pu penser, le Tour ne se dirigera pas vers les Alpes après l’arrivée à Chambéry. En effet, ASO a décidé de basculer la course vers le Sud Ouest et Périgueux, où les coureurs passeront la journée de repos. Ensuite, ils repartiront vers Bergerac, pour un sprint massif annoncé.
Deux jours plus tard, les coureurs vont entamés les Pyrénées et ses deux étapes au programme de l’édition 2017. Si la première sera marquée par une arrivée à Peyragudes, et ses passages à 20%, la seconde, qui se déroulera le 14 juillet, sera aussi courte qu’accidentée. 100 kilomètres et 4 cols sont au menu des coureurs entre Saint-Girons et Foix.
Le Stade Vélodrome pour définir le podium final
Après un passage par le Massif Central, où les coureurs auront leur deuxième jour de repos au Puy en Velais, le Tour de France 2017 se rendra dans les Alpes pour courir les dernières étapes de montagne. Le col de l’Izoard, programmé sur la 18e étape, sera la dernière occasion pour les grimpeurs de s’expliquer.
Cinquante ans après la dernière arrivée du Tour dans un stade, les coursiers vont découvrir le Stade Vélodrome où sera donné l’arrivée du deuxième et dernier contre-la-montre de ce Tour. 23 kilomètres autour de Marseille permettront aux coureurs du classement général de décider définitivement du podium final à la veille de l’arrivée à Paris.
Enfin, et on ne change pas les bonnes habitudes, les coureurs remonteront vers la capitale pour la 21e et dernière étape, et sa mythique arrivée sur les Champs Elysées.
Enfin bref, Vivement juillet prochain !
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Le parcours 3D du Tour de France 2017
Être sur le podium des Mondiaux, c’est un moment inoubliable pour n’importe quel coureur. Mais pour certains, il n’y a que le maillot arc-en-ciel qui compte. Notamment pour Tom Boonen qui n’est pas passé loin du doublé. Le Belge a fini troisième du sprint.
Patrick Lefevere n’a jamais vu Tom Boonen aussi dépité
Même si le champion belge exprime qu’il n’a aucun regret sur sa course, d’après son manager général, la déception est plus forte que la satisfaction. « C’était ses derniers Championnats du Monde. Sa dernière chance », déclare le manager de la formation belge d’après Nieuwsblad.be. « Il a tout donné sur cette course, il comptait vraiment gagner. Mais cela ne s’est pas passé comme prévu. Depuis que je l’ai sous la main, je crois que je ne l’ai jamais vu autant déçu. »
« Avec toutes les circonstances de course, il était difficile de faire plus. Peter Sagan est le plus grand coureur du monde. »
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Les temps forts du mondial Elites Messieurs Doha 2016
C’est un Bernard Bourreau dépité et remonté qui s’exprime sur la course de Doha. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est agacé par le comportement de ses coureurs.
Un manque de préparation
Les Français se sont fait piéger dans le désert du Qatar qui a annihilé de par le fait toutes leurs chances de titre mondial. Pourtant les dangers du vent et des bordures étaient connus de tous les observateurs et le sélectionneur avait particulièrement alerté les tricolores sur ce point. Alors qu’aucun d’entre eux n’était allé repérer la partie désertique du parcours, Bernard Bourreau, lui, avait fait le déplacement : »Je suis allé tout seul dans le désert pour reconnaître le haut du circuit. Samedi soir, lors du briefing, je leur ai montré une vidéo et je leur ai expliqué que ça pouvait exploser de partout à cet endroit avec du vent de côté ».
Pis encore, les coureurs n’ont pas pris au sérieux les recommandations de leur sélectionneur: « Ils ne parlaient que de l’ordre des poissons-pilotes (…) J’ai essayé de leur expliquer qu’on ne jouait pas à la Game Boy, mais je crois que certains se sont trop focalisés sur le sprint. Ils ont rêvé« .
La fin de l’histoire ?
Passablement éprouvé, Bernard Bourreau évoque sur le Dauphiné-Libéré son avenir : « je crois que ça va se terminer là. Quand j’étais tout seul dans le désert l’autre jour à réparer une crevaison par 40°, je me suis demandé ce que je foutais là. Je vais réfléchir, mais c’était sûrement mon dernier championnat du monde.«
Ses meilleurs résultats resteront donc ceux des championnats du monde de Ponferrada (Espagne) en 2014, avec la 6e place de Tony Gallopin sur la course en ligne, ainsi que la 3e place de Jérôme Coppel sur le contre la montre de Richmond en 2015
VIDEO CYCLISME
Arrivée de la course en ligne homme à Ponferrada – 2014
L’Union Cycliste Internationale a confirmé l’inscription dans le calendrier UCI America Tour version 2017 de deux épreuves. En effet, dès l’année prochaine, le Tour du Colorado et la Commonwealth Cycling Classic seront au programme.
Le Colorado et la Virginie au programme
Le Tour du Colorado remplace en quelques sortes l’USA Pro Challenge. Mais étant donné que l’épreuve est promue en Hors-Catégorie, il n’y aura pas d’équipes Continentales. Cette course se tiendra sur quatre jours (du 10 au 13 août).
Concernant la seconde épreuve, malgré son nom, aura lieu du 24 au 27 août, dans l’état de Virginie. Elle sera classée 2.1.
Lorsqu’on pense à William Bonnet, on a tout de suite en mémoire sa terrible chute sur le Tour de France 2015. Depuis, le capitaine de route de l’équipe FDJ est revenu à son meilleur niveau. Si bien qu’il s’est classé premier Français sur le championnats du monde de Doha au Qatar remporté par Peter Sagan. Cependant, il regrette d’avoir été seul et de n’avoir pu mener l’un de ses leaders vers la victoire.
William Bonnet croyait en Démare et Bouhanni
Lorsque le coup de bordure prévu au briefing est arrivé, l’équipe de France s’est retrouvée éparpillée. Un seul tricolore figurait dans le bon groupe : William Bonnet. Nacer Bouhanni était alors relégué dans le groupe de chasse et Arnaud Démare à un troisième échelon de course. Plus les kilomètres passaient, plus la chance de revoir un des leaders français à l’avant était faible. Pourtant, Bonnet croyait en eux. « Je pense que l’on peut-être déçu, car il aurait fallu qu’il y ait soit Arnaud, soit Nacer avec moi. Je pense que le titre était largement envisageable, car après on a vu que l’Italie, la Belgique ont géré l’écart du groupe », a-t-il dit comme le relate le site de la FFC. « On a essayé de replacer, explique-t-il au moment du coup de bordure, mais mais tout le monde fait de même. Les Belges n’étaient pas neuf devant non plus, il n’y avait pas de la place pour tout le monde, mais c’est dommage quoi. »
William Bonnet : « Une place anecdotique »
« Je me suis dit une équipe va peut-être s’organiser derrière, cela va peut-être un tourner, et sur le circuit cela peut temporiser. Une fois sur le circuit l’écart ne diminuait pas, il a même augmenté et les Italiens, les Belges, tous voulaient que ce groupe arrive au sprint. C’était une gestion jusqu’à l’arrivée pour moi », a-t-il continué. Au sprint, William Bonnet a fait ce qu’il a pu face aux coureurs les plus rapides de la planète. Si Peter Sagan s’est de nouveau imposé, le Français a dû se satisfaire d’une 8e place qu’il qualifie « d’anecdotique ».
Deuxième derrière Peter Sagan, Mark Cavendish avait du mal à retenir du positif de cette place de vice-champion du monde, qu’il avait du mal à savourer à savourer. Et pour cause, le Britannique dit avoir fait une « erreur tactiquement », qui lui coûte un deuxième maillot arc-en-ciel, après celui obtenu en 2011.
Le Cav’ n’a jamais pu remonter Sagan
Sur le site de sa formation Dimension Data, Mark Cavendish et revenu sur ce final et e résultat, qui semble loin de lui convenir. « Je suis un peu déçu, tactiquement j’ai fait une erreur. J’ai voulu être dans la roue de Sagan et en fin de compte j’y étais, mais alors tout à coup la route a été bloquée. J’ai essayé de trouver un moyen par et à peu près 100 mètres j’ai dû arrêter de pédaler pour contourner Matthews. Je suis revenu sur Tom Boonen mais c’était trop tard, je ne pouvais pas revenir sur Sagan. J’estime avoir perdu l’or plutôt que d’avoir gagné l’argent aujourd’hui. Nous avons fait tout ce que nous pouvions, c’était dur la perte de Luke Rowe à cause d’une piqûre parce qu’alors nous aurions pu être 3 devant ce qui aurait été une chance supplémentaire dans le final, mais c’est ainsi. Il est difficile de retenir des aspects positifs d’aujourd’hui. »
Classement Elites Hommes – Mondiaux 2016
Rank
Name
Nat.
Team
Age*
Result
1
Peter SAGAN
SVK
SVK
26
5:40:43
2
Mark CAVENDISH
GBR
GBR
31
+0
3
Tom BOONEN
BEL
BEL
36
+0
4
Michael MATTHEWS
AUS
AUS
26
+0
5
Giacomo NIZZOLO
ITA
ITA
27
+0
6
Edvald BOASSON HAGEN
NOR
NOR
29
+0
7
Alexander KRISTOFF
NOR
NOR
29
+0
8
William BONNET
FRA
FRA
34
+0
9
Niki TERPSTRA
NED
NED
32
+0
10
Greg VAN AVERMAET
BEL
BEL
31
+0
11
Jacopo GUARNIERI
ITA
ITA
29
+0
12
Adam BLYTHE
GBR
GBR
27
+0
13
Natnael BERHANE
ERI
ERI
25
+4
14
Jurgen ROELANDTS
BEL
BEL
31
+8
15
Ryan ROTH
CAN
CAN
33
+8
16
Truls KORSAETH
NOR
NOR
23
+8
17
Thomas LEEZER
NED
NED
31
+8
18
Nick DOUGALL
RSA
RSA
24
+8
19
Michal KOLÁR
SVK
SVK
24
+12
20
Elia VIVIANI
ITA
ITA
27
+14
VIDEO CYCLISME
Les temps forts du mondial Elites Messieurs Doha 2016
20 ans après le Lion des Flandres, Peter Sagan réalise le doublé Coupe – Championnat du Monde. Retour sur la campagne 1996 avec des équipes italiennes en force, un Roubaix pipé et Museeuw qui gagne contre toute attente à Lugano.
Une deuxième Coupe de rang
En 1995, Johan Museeuw l’a emporté avec notamment son deuxième Ronde et le GP de Zürich dans la musette. 1996, 11 épreuves sont au programme. On retrouve bien évidemment au calendrier les cinq Monuments indéboulonnables. Mais aussi l’Amstel (après Liège à l’époque), la Klasikoa, la Leeds International Classic (bientôt remplacée en 1998 par la Cyclassics), le GP de Suisse (Zürich de cette année-là), Paris – Tours et la Japan Cup (seule édition inscrite au calendrier de la Coupe).
Patrick Lefevere est déjà au volant de la Mapei. C’est la quatrième saison de Museeuw aux ordres du père Lefevere (GB-MG puis Mapei, Domo en 2001 et enfin Quick-Step en 2003). Celle de son premier Roubaix et du fameux triplé coloré Museeuw – Bortolami – Tafi de la Mapei avec un final qui n’eut jamais lieu.
TODAYCYCLING – Le triplé pipé de la Mapei sur le vélodrome. Photo : Photonews
Johan Museeuw score sur six des onze manches de la Coupe : Roubaix, donc, mais aussi quatre fois sur le podium (Ronde, Amstel, Leeds et Zürich). Il emporte sa deuxième Coupe du monde de suite avec 162 points devant quatre italiens (Ferrigato, Tafi, Bartoli et Zanini). Suivent au tableau d’honneur 1996 le suisse Gianetti et le jeune Armstrong (entre autres deuxième à Liège) sur le départ de la Motorola vers la Cofidis…
Abbondanza non nuoce
Les équipes italiennes raflent non seulement les cinq Monuments mais aussi dix des onze épreuves inscrites au calendrier ! Leur échappe seulement la Klasikoa emportée par Udo Bölts de la Telekom. Les coureurs transalpins l’emportent même sept fois.
La Gewiss – Play bus enlève la Primavera grâce à Gabriele Colombo, l’Amstel (Stefano Zanini) et Paris – Tours (Nicola Minali).
MG Magnificio – Technogym ramasse le Ronde (Bartoli) et Liège (Pascal Richard, qui sera le 1er champion olympique pro quelques mois plus tard à Atlanta).
Roslotto – ZG Mobili gagne coup sur coup la Leeds International Classic et le GP de Zürich (GP de Suisse cette année-là) par l’entremise d’Andrea Ferrigato.
Polti lève les bras sur la Japan Cup grâce à Mauro Gianetti.
Festival à Lugano
Le parcours suisse est dédié aux puncheurs. Sont attendus Mauro Gianetti à domicile, la squadra azzurra (au choix Bartoli, Bugno, Rebellin, Tafi ou encore Ferrigato) et Jalabert, numéro un mondial. Museeuw est bien là mais las d’une saison trop remplie.
Malgré tout, il se joint à la bonne échappée puis part devant avec Gianetti. A chaque bosse, le Suisse tente de se défaire de Museeuw qui s’accroche comme un damné. Le sprint n’est qu’une formalité pour le coursier de Jabbeke qui ajuste aisément Gianetti sur la ligne. Bartoli règle les poursuivants pour la troisième place. C’est encore l’époque bénie, pour le meilleur et pour le pire, de l’association cuissard pro – maillot national. A cet égard, le combo cuissard Mapei – maillot belge est une vraie réussite : l’effet pinceau du paletot belge fait parfaitement écho au secteur d’activité finitions du Bâtiment de la Mapei (sponsor banderole barrière à Doha la semaine passée d’ailleurs).
VIDÉO CYCLISME
MUSEEUW CHAMPION DU MONDE À LUGANO
Museeuw vainqueur brave à Lugano efface le triplé aigre de la Mapei à Roubaix. Quant à Sagan, il peut gagner partout et c’est ainsi qu’il a fait de la Coupe du monde 2016 sa chose et pris le dessus à Doha sur les meilleurs sprinteurs mondiaux (moins les Allemands et les Français).
Ce mardi aura lieu la présentation officielle du Tour de France, édition 2017. L’évènement aura lieu au Palais des Congrès à Paris. Mais en attendant, TodayCycling a décidé de vous dévoiler les dernières rumeurs concernant le tracé, comme nous l’avons fait pour le 100ème Giro.
Des Alpes, des Pyrénées… et encore des Alpes !
Comme cela a été officialisé en janvier dernier, l’édition 2017 partira de Düsseldorf, en Allemagne. La course de trois semaines débutera par un chrono de 13 kilomètres dans la ville germanique comme ce fût le cas en 2015 pour le départ d’Utrecht. Concernant le reste du tracé, la seule chose que nous savons c’est que le peloton quittera Düsseldorf pour rejoindre la Belgique (avec une arrivée à Liège certainement). Après un passage au Luxembourg, le peloton fera son retour sur terre française le lundi, pour une traversée des Vosges. La montagne arrivera assez vite dans la compétition avec une arrivée à la Planche des Belles Filles le mercredi. Le premier weekend sera alpestre avec une arrivée à la station des Rousses le samedi et une arrivée à Chambéry le dimanche comme l’annonce le Dauphiné Libéré.
La première journée de repos se tiendra à Périgueux (après un transfert Chambéry > Dordogne). S’ensuit deux étapes de transitions avant les Pyrénées. Au programme de la deuxième semaine : arrivée à Peyragudes, l’ascension du Mur de Péguère. Après un passage par la région toulousaine, le peloton se dirigera vers l’Est pour atteindre de nouveau les Alpes. Plusieurs rumeurs (listées par l’excellent site Velowire) affirment que les coureurs grimperont le Col de Béal, le Col du Galibier, Serre-Chevalier et le Col de l’Izoard. Un contre-la-montre individuel devrait se disputer à… Marseille avant la remontée à Paris pour l’arrivée finale à Paris sur les Champs-Elysées.
Tandis que le parcours du prochain Tour de France sera dévoilé au public mardi 18 octobre, Wanty-Groupe Gobert espère enfin y participer. La nouvelle formation de Yoann Offredo a-t-elle ses chances ?
Le Tour de France en guise de premier Grand Tour ?
Mardi 18 octobre sera révélé le parcours du 104e Tour de France. Parmi les invités, un certain Hilaire Van der Schueren, directeur sportif de la formation Wanty-Groupe Gobert. Le Belge espère voir son équipe s’aligner à son premier Grand Tour et pense avoir toutes les chances d’y parvenir : « Nous avons un entretien avec A.S.O. prévu en novembre. Je pense que nous avons de grandes chances d’obtenir une wildcard », a-t-il déclaré auprès de Sporza. « Nous figurons à la première place du classement UCI Europe Tour, ce qui signifie que nous sommes la meilleure équipe continentale professionnelle », argumente Van der Schueren. Avant de poursuivre : « Cette année, nous avons remporté une belle épreuve WorldTour avec Gasparotto lors de l’Amstel Gold Race. Nous nous sommes également montrés lors du Dauphiné. Cette saison, nous étions la première équipe réserve pour le Tour. Maintenant, avec la disparition de IAM Cycling et Tinkoff et l’arrivée de l’équipe du Bahreïn, il reste une place vacante pour le Tour ».
Un recrutement orienté vers la France
Un autre argument qui pourrait être jouer en la faveur de Wanty-Groupe Gobert serait son recrutement de coureurs français. En effet, outre le talentueux Guillaume Martin déjà membre de la structure wallonne, nous retrouverons le néo-professionnel Fabien Doubey, Guillaume Levarlet et Yoann Offredo, dont la signature a été rendue officielle ce week-end. « Selon moi, nous avons construit l’équipe idéale pour chaque type d’étape – tant pour les sprints et les contre-la-montre que pour les étapes de montagne », ponctue Hilaire Van der Schueren. Affaire à suivre…
Actualité cyclisme : pour en savoir plus sur Wanty-Groupe Gobert, cliquer ici.
VIDEO CYCLISME
Enrico Gasparotto remporte l’Amstel Gold Race 2016
Médaillé de bronze onze ans après son titre mondial acquis en 2005, Tom Boonen était partagé entre la satisfaction de monter sur le podium et de ne pas avoir remporté pour la deuxième fois le titre suprême. Malgré tout, le Belge était heureux du comportement de ses coéquipiers, qui ont rendu cette course palpitante.
Tom Boonen, entre déception et satisfaction
« J’aurais préféré gagner la course, mais les choses sont comme elles sont, félicitations à Peter », a déclaré Tom Boonen sur le site de sa formation Etixx QuickStep. Pour autant, le quadruple vainqueur de Paris-Roubais n’avait aucun regret. « Je pense que nous avons essayé tout ce qui était possible, on a pris le contrôle de la course après 75 kilomètres, nous avons eu un rôle important aux mondiaux, comme dans les années précédentes et je suis vraiment fier de mes coéquipiers. »
La Belgique avait deux leaders
Tom Boonen explique également la tactique employée par la Belgique, qui s’est accès autour de lui, tout en protégeant van Avermaet pour une éventuelle échappée entre costauds. « Nous avions deux tactique aujourd’hui: mettre Greg (van Avermaet) dans les grosses échappés et jouer ma carte dans le sprint. Quand Leezer y est allé, nous étions seulement moi et Jurgen (Roelandts) devant et il a dû aller le gaz plein l’attraper. À ce moment-là, je savais déjà qu’il allait être difficile et ensuite, quand un type italien m’a passé, j’ai pensé que j’avais une chance et j’ai tenté de surprendre mes adversaires , en commençant mon sprint à 200 mètres de la ligne, mais avec les types comme Sagan et Cavendish dans votre roue c’est difficile de le faire. Je me suis rapproché de la victoire et peux dire que je suis heureux avec la performance de l’équipe. »
Classement Elites Hommes – Mondiaux 2016
Rank
Name
Nat.
Team
Age*
Result
1
Peter SAGAN
SVK
SVK
26
5:40:43
2
Mark CAVENDISH
GBR
GBR
31
+0
3
Tom BOONEN
BEL
BEL
36
+0
4
Michael MATTHEWS
AUS
AUS
26
+0
5
Giacomo NIZZOLO
ITA
ITA
27
+0
6
Edvald BOASSON HAGEN
NOR
NOR
29
+0
7
Alexander KRISTOFF
NOR
NOR
29
+0
8
William BONNET
FRA
FRA
34
+0
9
Niki TERPSTRA
NED
NED
32
+0
10
Greg VAN AVERMAET
BEL
BEL
31
+0
11
Jacopo GUARNIERI
ITA
ITA
29
+0
12
Adam BLYTHE
GBR
GBR
27
+0
13
Natnael BERHANE
ERI
ERI
25
+4
14
Jurgen ROELANDTS
BEL
BEL
31
+8
15
Ryan ROTH
CAN
CAN
33
+8
16
Truls KORSAETH
NOR
NOR
23
+8
17
Thomas LEEZER
NED
NED
31
+8
18
Nick DOUGALL
RSA
RSA
24
+8
19
Michal KOLÁR
SVK
SVK
24
+12
20
Elia VIVIANI
ITA
ITA
27
+14
VIDEO CYCLISME
Les temps forts du mondial Elites Messieurs Doha 2016
C’est l’histoire d’une équipe de coureurs, des belges une fois ! Ils forment une bordure qui scinde le peloton en mille morceaux. Ils sont habitués à le faire chez eux par vent et par pluie. Ils roulent comme des fous pendant quelques kilomètres pour lâcher un maximum de gars, ça marche. Seulement ceux qui restent accrochés à leurs basques ne sont pas des bleus dont un qui a un pedigree impressionnant. Ils ne serrent pas le frein, continuent d’avoir la tête dans le guidon, font des « one again » sur 170 kilomètres et apparaît la ligne d’arrivée sous leur nez. Et devinez quoi, celui qui se « cachait » parmi eux les saute sur la ligne ! Alors quand on a des amis comme ça qui sont prêts à vous filer un sacré coup de main pour être champion du monde, pour la deuxième fois, moi je dis jamais deux sans trois ! Faut remettre la même équipe l’année prochaine en Norvège ! Y’aura du vent, y’aura de la pluie et le même mec à emmener jusqu’au bout !