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Davide Rebellin a trouvé une équipe Continental

Tandis que nous annoncions il y a quelques heures que Davide Rebellin avait approché Jérôme Pineau et Vital Concept, les médias Belges ont annoncé que l’ancienne gloire du cyclisme mondial évoluerait à partir du 1er janvier prochain sous les couleurs de la formation Natura4Ever-Sovac, équipe Continental Belge (l’équivalent de Roubaix-Lille-Métropole).

Davide Rebellin toujours coureur professionnel à 47 ans

Pour sa 26e saison professionnel, l’Italien évoluera en Belgique, pour le compte de la nouvelle et modeste équipe Natuar4Ever – Sovac, équipe Continentale, et à défaut sans doute d’avoir pu intégrer le projet Breton de Pineau, l’ancien coureur cycliste pro et ami de Sylvain Chavanel et Bryan Coquard. Cette saison, celui qui fêtera ses 47 ans au mois d’Août prochain (le 9), s’est imposé à une seule reprise, et c’était à l’occasion du Tour of Iran (épreuve 2.1), lors de la 5e étape. Véritable passionné de cyclisme, celui qui a remporté en 2004 les trois épreuves Ardennaises (Flèche Wallonne – Liège-Bastogne-Liège – Amstel Gold Race) ou encore à une reprise Tirreno-Adriatico ne semble pas prêt de raccrocher son vélo.

A voir aussi : Davide Rebellin est un exemple de longévité

L’effectif 2018 de la formation Natura4Ever – Sovac

Davide Rebellin (Kuwait – Cartucho.es), Youcef Reguigui (Dimension Data), Gaetan Bille (Verandas Willems-Crelan), Robin Stenuit (Wanty-Groupe Gobert), Mohamed Bouzidi, Gregory Careme, Guillaume Geoffroy, Julien Kaise, Ayoub Karrar, Hamza Mansouri et Islma Mansouri

Sondage – Davide Rebellin « ne pas confondre être et avoir été »

Tom Dumoulin a toujours des problèmes gastriques, c’est chiant !

Tout le monde a encore en mémoire l’arrêt ultra rapide de Tom Dumoulin dans un fossé au pied du Stelvio, retirant maillot et cuissard pour se soulager d’un besoin naturel. Il semble que le néerlandais ne soit pas débarrassé de ses problèmes gastriques qui auraient pu lui faire perdre le Giro d’Italia 2017. L’alimentation assimilée pendant la course, abus de gels énergétiques notamment, semblent être à l’origine de ses soucis de ventre. Il va devoir les endiguer au plus vite avant le début de la prochaine saison.       

Tom Dumoulin avait la tête des mauvais jours en rose

Il n’y a pas que sur la 100e édition du Tour d’Italie que Tom Dumoulin a souffert de ces fâcheux problèmes intestinaux. La même barbe s’était produite lors du Tour de France 2016. Au cours d’un entretien dans une émission télé aux Pays-Bas, le néerlandais de l’équipe Sunweb a déclaré faire le nécessaire pour y parer. «Je n’ai pas encore résolu ce problème, j’ai passé récemment deux jours dans un hôpital d’Enschede pour une batterie d’examens. Maintenant, je suis un régime et on espère trouver si je suis particulièrement sensible à certains produits.» Les organisateurs du Giro prévoiront « l’élémentaire » sur une moto qui le suivra en permanence au cas où de nouveaux soucis de selle l’importunent. Du papier toilette double épaisseur sera mis à sa disposition, et devinez de quelle couleur il sera ?!

Tom Dumoulin face à Christopher Froome sur le Giro d’Italia 2018 ?

Tom Dumoulin défendra-t-il son titre ou nous privera-t-il d’un combat de titans avec Christopher Froome (Sky) sur Giro d’Italia 2018 qui s’annonce alléchant sur le papier ? Il ne s’est pas encore prononcé sur sa participation à la course italienne et le fera lors de la présentation de son équipe dans quelques jours. S’il décide de prendre le départ à Jérusalem le vendredi 4 mai, souhaitons que Le Kényan blanc et la Sky ne s’y prennent pas comme Nairo Quintana et l’équipe Movistar qu’ils l’avaient attaqué sur une pause pipi. Que ce prochain Tour d’Italie ne résume pas à une course ou un suceur de roues et un développeur de watts suspicieux attaquent sur des besoins pressants de leur adversaire indisposé, sinon ça chiera des bulles chez nous autres démouleurs de cakes.

A voir aussi : Transferts cyclisme 2017-2018

Vidéo – Tom Dumoulin perdit plus de 2 minutes ce jour-là. La merde.

@giroditalia

Un nouveau parcours plus attractif pour Nokere Koerse 2018

Cette semaine, les organisateurs de Nokere Koerse 2018 ont présenté la 73e édition de leur course qui aura lieu le 14 mars prochain. Si les lieux de départ (Deinze) et d’arrivée (Nokere) resteront inchangés, le nouveau parcours promet beaucoup plus d’attractivité. La course reste classée en 1.HC et inscrite au calendrier UCI Europe Tour. En 2017, c’est Nacer Bouhanni qui l’emportait au sprint.

Présentation de Nokere Koerse 2018

Lorsque le sprinter de l’équipe Cofidis s’est imposé, cette année, lui et ses autres adversaires ont parcouru une boucle de 82 kilomètres avant de réaliser sept tours d’un circuit final. En 2018, la boucle principale sera réduite de six kilomètres tandis que le final sera ponctué de quatre tours de 14 kilomètres, puis de deux boucles de 29 kilomètres. Au total, les coureurs auront à parcourir environ 190 kilomètres (191,1 selon l’organisateur). Rony De Sloover, le directeur de l’épreuve a déclaré à cette occasion : « Pour assurer davantage de spectacle pour les spectateurs et téléspectateurs, nous avons souhaité rendre la course plus attractive avec un nouveau parcours. Avec l’arrivée au sommet et de ses pavés nous conservons le coeur de la course ».

Video – Nacer Bouhanni remporte Nokere Koerse 2017

En 2017, c’est le Français Nacer Bouhanni qui s’est imposé au sprint à l’occasion de la 72e édition de la semi-classique Belge. Au terme des 192,3 kilomètres, le coureur de l’équipe Cofidis, alors âgé de 26 ans, signait son premier succès de la saison cycliste. Le sprinter s’est imposé devant le Britannique Adam Blythe et Joeri Stallaert. Nota : Bouhanni est encore sous contrat avec l’équipe Nordique jusque fin 2019.

Visitez le site officiel de la semi-classique belge

Sondage – Selon vous, qui de Démare, Bouhanni ou Coquard est le meilleur sprinter ?

Mikael Cherel sera au départ du 101e Giro d’Italia

Depuis sa page Facebook, le sympathique et talentueux Mikael Cherel (31 ans) a annoncé participer au prochain Giro d’Italia (4 au 27 mai), tout comme le leader de la Team Sky, Chris Froome. En attendant le mois de mai, le coureur de l’équipe Ag2r La Mondiale débutera sa saison cycliste en Australie, sur le Santos Tour Down Under, première épreuve WorldTour de la nouvelle saison.

Depuis 2011 Mikael Cherel n’avait plus pris le départ du Giro

Depuis 2011, le Normand n’était plus venu disputer le Tour d’Italie. A l’occasion de la 101e édition, Mikael Cherel a annoncé qu’il serait de retour au départ du premier Grand Tour de la saison cycliste. Celui qui a débuté dans les rangs professionnels en 2007, à la Française des Jeux de Marc Madiot, a disputé deux Giro d’Italia, en 2008 et en 2011. Sa première participation avait pris fin à Varèse, au terme de la 18e étape, tandis que trois ans plus tard, il prenait une très belle 61e place au classement général final, après avoir aidé notamment son leader John Gadret, 4e à Milan, et tandis que Alberto Contador l’emportait devant le regretté Michele Scarponi, tragiquement disparu au mois d’Avril dernier dans un accident de la route.

Le Normand toujours à la course au premier succès

Si le talent lui colle à la peau, force est de reconnaître que son rôle d’équipier de luxe au sein de son équipe ne lui permet que trop rarement de jouer sa propre carte sur les principales courses du calendrier international. Bon an mal an, et à l’image du dernier Il Lombardia où il est passé seul en tête au sommet de la Madonna del Ghisallo, Mikael Cherel a inscrit à son palmarès encore vierge quelques beaux accessits tel que : une 18e place sur le Tour de France 2015, une 10e place sur le Tour Down Under 2009, et combien de d’autres places d’honneur obtenues …

https://twitter.com/AG2RLMCyclisme/status/916705859601862656

Sondage – Que pensez-vous du parcours du Giro d’Italia 2018 ?

Saison 2018 : le programme de courses de Chris Froome prend forme

En 2018, Chris Froome bouleverse totalement ses habitudes en tentant le doublé Giro d’Italia – Tour de France. Le Britannique de la Team Sky doit donc modifier son calendrier de courses en conséquence afin de l’adapter à ce nouveau défi. Celui passe donc principalement par les courses italiennes comme Tirreno-Adriatico ou le Tour des Alpes.

L’Italie, terrain de jeu de Chris Froome

Ces deux dernières saisons, Chris Froome a ouvert son calendrier en Australie, dès janvier. En 2018, le leader de la Team Sky retarde cet événement au mois février puisque, selon la Gazzetta delle Sport, il devrait donner ses premiers coups de pédales en compétition à l’occasion du Tour d’Andalousie ou du Tour de l’Algarve.

Le Britannique devrait faire ses premiers pas sur le sol italien en mars, en prenant le départ de Tirreno-Adriatico. Il n’a participé qu’une seule fois à cette course, en 2013, au cours de laquelle il avait remporté une étape et s’était classé deuxième du classement général derrière Vincenzo Nibali. Chris Froome pourrait également participer au Tour des Alpes (ex. Tour du Trentin) pour peaufiner sa forme avant le Giro d’Italia. La Team Sky a d’ailleurs remporté les trois dernières éditions avec Geraint Thomas, Mikel Landa, et Richie Porte. A cette occasion, la quadruple vainqueur du Tour de France irait reconnaître certaines étapes décisives du Giro.

En définitive, c’est un programme de courses allégé qui attend Chris Froome. A l’image des années précédentes d’ailleurs. Ce dernier, habitué des stages en altitude, continuera par ailleurs à privilégier cette méthode d’entraînement.

A LIRE : Giro 2018, le parcours complet de la 101e édition dévoilé

Vers un doublé Giro d’Italia – Tour de France ?

Le Giro d’Italia est le seul Grand Tour manquant au palmarès de Chris Froome. Vainqueur de la Grande Boucle à quatre reprises, il s’est récemment imposé sur la Vuelta devant Vincenzo Nibali (Barhain-Merida) et Ilnur Zakarin (Katusha-Alpecin). En 2018, le leader de la Sky va tenter de réaliser le doublé Giro – Tour. Va-t-il succéder à Marco Pantani ? S’il y parvient, il aura réussi l’exploit de remporter quatre Grands Tours consécutifs !

A LIRE : Giro 2018, la 101e édition du Tour d’Italie en 8 chiffres

Robert Gesink (LottoNL-Jumbo) ouvre sa saison au Tour Down Under

Comme cette année, Robert Gesink va débuter sa saison 2018 au Tour Down Under. C’est la troisième fois que le coureur de la LottoNL-Jumbo participera à l’épreuve australienne. Cette dernière va se dérouler du 16 au 21 janvier prochain.

Robert Gesink débute sa saison 2018 au Tour Down Under

Selon le journal néerlandais De Telegraaf, Robert Gesink va ouvrir sa saison 2018 au Tour Down Under, en Australie, le 16 janvier prochain. En 2014, à l’issue de sa première participation à l’épreuve australienne, il s’était classé 6ème. Cette année, il a de nouveau intégrer le Top 10 en terminant 8ème. Il n’est pas le seul puisque Lars Boom devrait lui aussi être présent au Tour Down Under, tout comme George Bennett.

Par ailleurs, le Néerlandais devrait également revenir sur le Tour de France même si aucune annonce officielle n’a encore été faite. Son programme de course définitif devrait être décidé à l’occasion du premier camp d’entraînement de l’équipe LottoNL-Jumbo en ce début de mois de décembre.

A LIRE : Tour Down Under 2018, le parcours et les étapes

Robert Gesink à l’arrêt depuis le Tour de France

Victime d’une lourde chute lors de la 9ème étape du Tour de France 2017, dans la descente du col de la Biche, Robert Gesink n’a pris part à aucune compétition depuis. Le coureur néerlandais de la LottoNL-Jumbo a souffert d’une fracture d’une lombaire, au niveau de la colonne vertébrale. Contraint à plusieurs mois de convalescence, mettant ainsi un terme à sa saison, il a néanmoins évité l’intervention chirurgicale. Cependant, le port d’une attelle a été obligatoire durant deux mois et ce n’est qu’en octobre dernier qu’il a repris l’entraînement sur route.

Cette année, Robert Gesink ne compte aucune victoire à son palmarès. Son dernier succès remonte ainsi à 2016. Il avait remporté la 14ème étape du Tour d’Espagne au col de l’Aubisque. Il avait devancé Kenny Elissonde et Egor Silin. Cette même année, il s’était classé 7ème du Tour de Lombardie.

Peter Sagan convoqué devant le TAS

C’est mardi prochain, le 5 décembre, en Suisse à Lausanne, que se tiendra l’audience demandée par Peter Sagan auprès du TAS (Tribunal Arbitral du Sport), à la suite de son éviction contestée du Tour de France 2017.

Peter Sagan exclu du Tour de France 2017 à Vittel

Rappel des faits. C’est au terme de la 4e étape du Tour de France 2017, à Vittel, que Peter Sagan avait été invité à quitter la Grande Boucle. Le (désormais) triple champion du monde sur route ayant été impliqué dans la chute du Britannique Mark Cavendish tandis que l’emballage final faisait rage. Obligé, contraint par les organisateurs de rentrer chez lui, le quintuple maillot vert du Tour avait en urgence déposé une procédure devant le TAS. Et c’est mardi que le plaignant sera finalement entendu. Pour rappel, la 104e Grande Boucle s’était terminée également ce même soir pour le champion du monde sur route de 2011, lui qui avait terminé son étape dans les barrières à grand coup de coude donné par le Slovaque, et dont l’auteur se défend.

Sagan au départ du 20e Santos Tour Down Under

Au terme de sa neuvième saison cycliste pro, l’Ogre Peter Sagan a glané quelque 101 succès. Et il entamera sa dixième saison à l’occasion du Santos Tour Down Under, épreuve sur laquelle il ne s’est jamais imposé. Dans le cadre des arrivées au sprint, il trouvera à qui parler avec notamment le local Caleb Ewan, auteur de quatre succès d’étapes en 2017. Et pourquoi Peter Sagan ne pourrait-il pas non plus réussir à l’emporter au sommet de Willunga Hill. Ce ne serait qu’une performance de plus pour le Slovaque !

https://twitter.com/tourdownunder/status/933832390010552320

Visitez le site officiel de Hulk

Sondage – Sagan peut-il remporter la première course WorldTour 2018 ?

La présence du triple champion du monde sur route a été confirmée le 11 octobre dernier aussi bien par son équipe – la Bora Hansgrohe, que par l’intéressé. Peter Sagan participera donc à la première épreuve WorldTour de la saison 2018. Et si les étapes au sprint seront à sa portée, le classement général final le sera-t-il également ?

 

ASO a manqué de respect à Eddy Merckx, le divorce est prononcé !

Le Cannibale fait beaucoup parler de lui en ce moment. Il a encouragé Christopher Froome à participer au Giro d’Italia 2018, chose à présent actée, et s’est pris le chou avec ASO (Amaury Sport Organisation). Le problème de ce conflit remonte à la fin de l’année 2016 quand il apprit que le Tour du Qatar, dont il en était l’un des instigateurs et membre du comité d’organisation, n’aurait pas lieu l’année d’après et ne serait pas même inscrit au calendrier UCI World Tour 2018 malgré la promesse, non tenue, des organisateurs de la Grande Boucle. Eddy Merckx ne mâche pas ses mots envers ceux qui seront privés de sa présence à Bruxelles pour le grand départ du Tour de France 2019.

Eddy Merckx aimait ASO, maintenant c’est, je te déteste !

L’histoire ressemble à celle d’un couple qui se délite lentement au gré des vicissitudes de la vie quotidienne pleine de rebondissements divers et variés. La fin semble écrite pour le quintuple vainqueur du Tour de France. Eddy Merckx se dit trahi et attend toujours une réponse d’ASO à son courrier demandant des excuses, mais elles semblent tarder. Pour celui qui a largement contribué au développement du cyclisme chez les Qataries avec l’avènement ces dernières années du Tour d’Oman, d’Abu Dhabi et de Dubaï, la pilule ne passe pas. Non content d’avoir été écarté de ses missions au Proche-Orient et déçu par l’annulation du Tour du Qatar pour des raisons de difficultés à attirer des sponsors financiers, il décide de mettre un terme à sa collaboration avec ASO qui semble le mettre en cause sur l’organisation des Championnats du monde sur route 2016 à Doha qui furent décriés par beaucoup de monde dans le cyclisme. Amaury Sport Organisation reproche à Eddy Merckx des exigences financières jugées démesurées dont le coût dépassa 12 millions d’euros. Le Cannibale s’était défendu de ces accusations apparemment non fondées. « Mais nous n’étions pas dans le comité d’organisation. Nous avons simplement servi d’intermédiaire et avons convaincu l’UCI de mandater ASO pour la logistique ». En reconnaissant tout de même que cette dépense était prohibitive. A présent, il y en a qui vont se passer des services du plus grand cycliste de l’histoire de ce sport et un autre pour qui cette citation du poète dramaturge Robert Garnier est à mémoriser pour une prochaine collaboration, quelle qu’elle soit. « Ce que je prise plus en si belle alliance, c’est qu’il ne faudra point débourser de finance ».

La Belgique supportera-t-elle l’absence d’Eddy Merckx ?

Projetons-nous au 29 juin 2019, date de départ du Tour de France à Bruxelles. Eddy Merckx n’est pas présent sur la ligne. Toutes les fêtes qui étaient prévues en son honneur ont été annulées. « Le Cannibale » fait la gueule dans son coin et tout un pays est triste en son absence. Christian Prudhomme regarde une dernière fois autour de lui en espérant l’apercevoir avant de monter à bord de sa Skoda rouge. En vain. Le grand Eddy ne viendra pas. Quelque part en Belgique, devant sa télévision. « Je leur ai présenté une fois des mecs pleins aux as dans le golfe Persique pour qu’ils se fassent des couilles en or et poui c’est comme ça qu’ils me remercient. Tu vas voir où je vais le poursuivre moi le Christian, qu’il en profite bien ici, qu’il se gave de frites parce que fini la fête bientôt, son nom lui indique ma procédure à suivre… »

À voir aussi : Transferts cyclisme 2017-2018

Vidéo – Le plus déçu de son absence ne serait pas Eddy lui-même ?

@LeTour

Vital Concept : Jérôme Pineau approché par Rebellin

Nos confrères de Ouest France et du Télégramme ont révélé, à l’occasion du stage de cohésion de l’équipe Vital Concept qui s’est déroulé dans le Morbihan, que Davide Rebellin (46 ans) se serait bien vu la saison prochaine aux côtés de Jérôme Pineau et de Bryan Coquard, le leader de la nouvelle équipe bretonne qui évoluera en Continental Pro.

Vital Concept avec Coquard mais sans Rebellin

C’est sans doute sans la moindre hésitation que Jérôme Pineau (37 ans), le tout nouveau manager général de l’équipe Vital Concept, a refusé les avances faîtes récemment par l’Italien Davide Rebellin, pourtant ancien triple vainqueur de La Flèche Wallone, de Liège-Bastogne-Liège ou encore de l’Amstel Gold Race, et accessoirement ex numéro un mondial. L’ancien vainqueur d’étape sur les routes du Tour d’Italie 2010 a préféré compter avec sérénité sur les 33 succès de son leader Bryan Coquard plutôt que les 46 victoires de Rebellin, qui à ce jour est toujours sans équipe pour 2018.

https://twitter.com/jejeroule44/status/935412217163452416

L’effectif 2018 de l’équipe Vital Concept

Bryan Coquard, Yoann Bagot, Kris Boeckmans, Erwann Corbel, Arnaud Courteille, Bert De Backer, Corentin Ermenault, Marc Fournier, Adrien Garel, Steven Lammertink, Johan Le Bon, Jérémy Lecroq, Lorrenzo Manzin, Julien Morice, Justin Mottier, Patrick Müller, Quentin Pacher, Kévin Réza, Tanguy Turgis et Jonas Van Genechten.

Vidéo – La dernière victoire de Bryan Coquard sous le maillot Direct Energie

La dernière victoire de Coquard, ami de Jérôme Pineau, et leader de l’équipe Vital Concept, n’a plus levé les bras depuis le mois de mai 2017, à l’occasion notamment de la première étape de la Baloise Belgium Tour (2.HC). Au sprint, le coureur de l’équipe Direct Energie a devancé le Belge Jens Debusschere et le Britannique Daniel McLay qui évoluera à partir du 1er janvier prochain sous les couleurs de l’équipe EF Education Fist-Drapac, ex formation Cannondale-Drapac où continuera d’ailleurs d’y évoluer le Français Pierre Rolland.

 

Sondage : Jérôme Pineau a-t-il bien fait de se passer de Davide Rebellin ?

Cadel Evans Great Ocean Road Race : Nikias Arndt va défendre son titre

Il y a presque un an, au mois de janvier, Nikias Arndt a remporté la Cadel Evans Great Ocean Road Race au sprint devant Simon Gerrans et Cameron Meyer. Le coureur allemand de la formation Sunweb a annoncé qu’il sera de nouveau présent sur la course australienne en 2018 pour y défendre son titre.

Nikias Arndt va défendre son titre à la Cadel Evans Great Ocean Road Race

Vainqueur de la troisième édition de la Cadel Evans Great Ocean Road Race cette année, Nikias Arndt prendra de nouveau le départ de la course en 2018 pour y défendre son titre. « Tout le monde va me rendre la tâche difficile. Les coureurs me connaissent davantage et je m’attends à être attaquer mais je serai présent sur la course en forme. C’est très physique et difficile, c’est la course parfaite », a déclaré l’Allemand de la Sunweb. « Je m’entraîne déjà fort et me prépare au mieux. J’ai hâte de participer à la course pour y défendre mon titre. »

Le Britannique Peter Kennaugh, qui a quitté cet hiver la Team Sky pour la Bora-Hansgrohe, est également annoncé sur la course selon les organisateurs. Il avait remporté la course en 2016 devant Leigh Howard et Niccolò Bonifazio.

A LIRE : Alberto Contador prône un cyclisme d’attaquant, moins calculateur

Annemiek van Vleuten pour la passe de deux

La course féminine devrait elle aussi attirer du beau monde. Parmi les participantes, on retrouve la championne du monde du contre-la-montre, Annemiek van Vleuten. La Néerlandaise de la formation Orica-Scott avait remporté l’édition 2017 de la course et souhaite également défendre son titre. Elle avait devancé, dans un sprint en petit comité, l’Américaine Ruth Winder et la Japonaise Mayuko Hagiwara.

Les vainqueurs de la Cadel Evans Great Ocean Road Race :
2015 : Gianni Meersman
2016 : Peter Kennaugh
2017 : Nikias Arndt

Vidéo : Nikias Arndt remporte la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2017

L’Allemand a devancé au sprint Simon Gerrans et Cameron Meyer.

Rinaldo Nocentini reste dans le peloton professionnel

Tout récent quarantenaire, Rinaldo Nocentini ne souhaite pas mettre un terme à sa carrière de coureur cycliste professionnel. L’italien a annoncé sa prolongation de contrat d’une saison avec Sporting-Tavira, équipe continentale (3e division).

Rinaldo Nocentini continue un an

Le poids des années n’a pas d’emprise sur sa passion ! Fêtant ses 40 ans au mois de septembre, Rinaldo Nocentini va continuer à être un des plus anciens coureurs encore en action. L’Italien va poursuivre au moins une saison supplémentaire avec Sporting-Tavira. Ce sera sa troisième année dans ce même effectif. Avec cette formation continentale portugaise, il reste toujours compétitif sur des courses de moindre niveau. Quatrième du Tour du Portugal au classement général, c’est surtout sa place sur le podium des championnats d’Italie qui reste son fait majeur de la saison. Un très beau résultat sachant la concurrence qu’il y a dans ce genre d’épreuve d’un jour.

Rinaldo Nocentini, auteur de coups d’éclats

Tout au long de sa carrière, le vétéran italien a prouvé qu’il pouvait briller sur des événements majeurs. Sa meilleure année reste 2009 avec un Tour de France largement réussi. Alors porteur du maillot d’AG2R La Mondiale, l’Italien s’était exprimé à son meilleur niveau. Avec le maillot jaune sur ses épaules pendant quelques jours, le coureur ne pouvait pas rêver à un meilleur scénario. Au bout des trois semaines de course, il a même réussi à finir à la douzième place du classement général. La France était bien son endroit de prédilection. Un an auparavant, c’était le Paris-Nice qui lui avait permis de se dévoiler. Deuxième au final, cela reste une de ses plus belles références.

Vidéo – Rinaldo Nocentini prend le maillot jaune au Tour 2009

Fiche du coureur

Mikel Landa, le Tour de France comme principal objectif

Nouvelle recrue du Team Movistar durant cette intersaison, Mikel Landa est très ambitieux pour la saison cycliste 2018. Déterminé à vouloir occuper le rôle de leader, l’Espagnol fait du prochain Tour de France son but majeur, révèle le Mundo Deportivo.

Mikel Landa, des débuts en Andalousie

L’Espagne pour commencer ! Mikel Landa va bientôt entrer en action. Membre désormais de la formation Movistar, il va endosser ce maillot pour la première fois en compétition lors du Tour d’Andalousie (14-18 février). Ce sera la course de rentrée pour l’Espagnol. L’occasion de se familiariser davantage avec ses nouveaux coéquipiers, dont Alejandro Valverde, qui devrait être aussi présent. Cependant, la suite de son calendrier reste encore floue. Impossible de savoir encore à l’heure actuelle ce que va faire le talentueux grimpeur après cette course par étapes dans les semaines suivantes.

https://twitter.com/VCANDALUCIA/status/936529272700841984

Le Tour de France comme préférence

Ce n’est pas encore acté, mais Mikel Landa a fait son choix. L’ancien coureur de la Team Sky veut disputer le Tour de France 2018. Quatrième cette année dans un rôle d’équipier, il est un sérieux candidat au podium, voire à la victoire finale. Mais ça ne dépend pas uniquement de lui. Présent dans la même équipe, Nairo Quintana court toujours après son premier succès sur la Grande Boucle. Sans oublier qu’il reste sur une grosse déception l’an passé après trois semaines de course ratées. Une décision devra être prise pour déterminer le leader en vue de cette prochaine échéance. Le dernier mot reviendra sans doute à Eusebio Unzué, le manager général.

Venu chez Movistar pour jouer pleinement sa chance au classement général, Mikel Landa veut prouver de quoi il est capable. Cantonné à un rôle d’équipier chez Sky, il était au service de Christopher Froome. D’ailleurs, la décision du Britannique de prendre part au Giro 2018 le pousse davantage à miser sur la Grande Boucle. A moins que son équipe n’en décide autrement et compte sur lui pour le défier en mai prochain. C’est toute la difficulté de faire cohabiter trois cadors aux grandes ambitions: Mikel Landa, Alejandro Valverde, Nairo Quintana. Compliqué de satisfaire chaque élément à 100%.

Fiche du coureur

Vidéo – Mikel Landa en grande forme en 2017

Pas le plus attendu en début d’année, Mikel Landa a réalisé une saison accomplie de bout en bout. Homme fort sur les Grands Tours, il a brillé au Tour d’Italie avec un maillot de la montagne et une victoire d’étape, plus une quatrième place au Tour de France.

Sondage – Quelle rôle pour Landa chez Movistar ?

Alberto Contador prône un cyclisme d’attaquant, moins calculateur

Retraité depuis deux mois du monde cycliste, Alberto Contador n’en reste pas moins un acteur toujours important. Présent au camp d’équipe de Polartec-Kometa, le champion espagnol en a profité pour donner son avis sur le prochain Tour de France et le cyclisme en général.

Alberto Contador pour l’offensive

Certes retraité, l’opinion d’Alberto Contador intéresse toujours autant. C’est celle d’un multiple vainqueur de Grands Tours qui aura marqué son époque et posé son empreinte. Victorieux notamment du Tour de France, il s’est exprimé sur la prochaine édition. Pour lui, une étape attire particulièrement son attention. C’est la dix-septième qui va relier Bagnères-de-Luchon à Saint-Lary-Soulan, longue de 65 kilomètres. Ce format inédit disputé dans les Pyrénées aurait plu à l’Espagnol. « Lorsque nous avons des étapes plus courtes, il est plus facile pour un plus grand nombre de personnes d’attaquer et de casser une équipe très forte. » C’est un secret pour personne, El Pistolero aurait à coup sûr tenter de faire exploser la course.

Sur un tel tracé, il n’y a pas un seul moment de répit. C’est tout ce qu’Alberto Contador appréciait au cours de sa carrière. Eviter les schémas prévus d’avance, et y aller à l’instinct. Avec une succession de trois cols (Peyresourde, Val Louron-Azet et Portet), il s’attend à une course spectaculaire. « Avec ce système, je pense qu’il y aura beaucoup de coureurs qui vont donner 100% dès le départ pour aller dans l’échappée et d’autres attendront jusque dans les derniers kilomètres. Avec 65 kilomètres, tu peux jouer plus à différents moments. » Cette année, il avait fait le spectacle sur l’étape la plus courte terminée à Foix et seulement devancé par Warren Barguil, le 14 juillet dernier.

https://twitter.com/goldupevent/status/936531691761434624

Alberto Contador contre les capteurs de puissance

Pour l’ex-coureur de la Trek Segafredo, les capteurs de puissance devraient être interdits en course. Et rester seulement utile pour l’entraînement. Selon lui, ça ne favorise pas les scénarios de course spectaculaire. « Je crois à 100 pour cent dans le compteur de puissance pour l’entraînement, mais la course, à mon avis, c’est une limitation dans l’attaque dans certains moments. » Tout est désormais calculé, le moindre détail est étudié, laissant peu de place à l’improvisation sur n’importe quelle course. De plus en plus, un endroit précis est choisi pour effectuer une offensive regrette l’ancien coureur. « Une chose pour le cyclisme est que chaque année il y a plus de mathématiques, mais vous ne pouvez pas tout contrôler, surtout en finale. »

La grande force collective de certaines formations empêche aussi de s’exprimer pleinement pour un leader du niveau d’Alberto Contador. « Avec Team Sky, c’est très difficile car ils ont toujours une équipe solide et les coéquipiers ont le même niveau ou sont quelques jours plus forts que le leader dans certains moments. Pour sûr, il est plus difficile d’attaquer ou avec une mauvaise journée du leader et faire une grande différence. » Le grimpeur espagnol en a encore fait l’expérience pour sa dernière saison. Attaquant en permanence la Team Sky pour essayer de la déstabiliser, ses efforts ont finalement payé sur l’avant-dernier jour. Vainqueur à l’Angliru, son esprit offensif qui a fait sa légende l’a récompensé et lui a permis de sortir par la grande porte.

Fiche du coureur

Vidéo – Une carrière au sommet d’Alberto Contador

La 20e étape de la Vuelta 2017 a été le dernier coup d’éclat d’Alberto Contador ! Pouvait-il rêver d’une meilleure fin que de s’imposer au sommet de l’Angliru ? Une montée mythique gravit en vainqueur par n grimpeur d’exception.

Sondage – Etes vous d’accord avec les déclarations d’Alberto Contador ?

L’équipe Israël Cycling Academy au départ du Tour d’Italie 2018 ?

Avec un grand départ historique en Israël, la 101ème édition du Tour d’Italie s’annonce haute en couleur. Le Giro 2018 s’élancera donc de Jérusalem le 4 mai prochain, avec un contre-la-montre individuel. Le peloton restera ainsi trois jours en Israël avant d’effectuer son retour en Italie, le 8 mai. La formation continentale professionnelle Israël Cycling Academy, qui évoluerait ainsi à domicile, va-t-elle participer à son premier Grand Tour ? Tout porte à croire que oui.

Israël Cycling Academy au départ du Giro 2018 ?

Si elle participe au premier Grand Tour de son histoire, Israël Cycling Academy évoluerait à domicile lors des trois premières étapes du Giro d’Italia. Sylvan Adams, instigateur du grand départ du Tour d’Italie 2018 à Jérusalem et propriétaire de l’équipe, semble certain que la formation israélienne sera présente sur le Giro en mai prochain. « Je suis la personne qui a amené le Giro en Israël », explique le principal intéressé à CyclingTips. « Par ailleurs, je suis propriétaire de cette équipe. Ces deux projets sont intimement liés. En effet, nous avons fait une demande à RCS [la société organisatrice du Tour d’Italie] pour participer au Giro et notre demande, je crois, a été très très bien reçue. Je suis très confiant sur nos chances de participer à notre premier Grand Tour même s’ils n’ont pas fait d’annonce officielle. »

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Israël Cycling Academy, qui est-elle ?

Parrainée par Peter Sagan, Israël Cycling Academy  a été créée en 2015, avec le statut d’équipe continentale. Avec une dizaine d’hommes seulement, elle a vocation à former de jeunes coureurs et ne cesse de se développer. En effet, elle pourrait d’ores et déjà participer à son premier Grand Tour en 2018, si elle est invitée sur le Giro d’Italia.

Dès sa première année sur le circuit, elle lève les bras à quatre reprises. Parmi ses succès, elle remporte sa première course à l’occasion du Tour d’Azerbaïdjan, grâce à une victoire d’étape de Daniel Turek. La même année, le Tchèque décroche également une étape du Tour de Berlin. L’année suivante, elle totalise neuf victoires dont le classement général du Tour de Hongrie et compte dans ses rangs Guillaume Boivin, ancien pensionnaire de l’équipe Cannondale. Dan Craven également, passé chez Europcar.

En 2017, l’équipe israélienne obtient son statut d’équipe continentale professionnelle. Les portes du World Tour lui sont désormais ouvertes sur invitation des organisateurs. Cette année, elle a surfé sur ses résultats de 2016. En effet, elle compte huit victoires à son palmarès dont une étape de la Colorado Classic remportée par Manuel Senni (BMC Racing Team).

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Giro 2018 : la 101e édition du Tour d’Italie en 8 chiffres

La 101e édition du Giro a été présentée ce mercredi. Voici un résumé de la course qui attendra les coureurs en 8 chiffres.

1. Premier départ d’un Grand Tour hors d’Europe

On le savait depuis un moment, mais le Giro 2018 s’élancera hors d’Europe et plus précisément d’Israël. C’est une première pour un Grand Tour et peut-être pas la dernière.

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3. Trois jours de repos contre deux habituellement

Avec ce départ d’Israël, les organisateurs ont dû prévoir une journée supplémentaire de repos pour la logistique et le transport jusqu’en Sicile le lundi 7 mai (en plus du 14 et  21). Mais pour conserver les 21 étapes, ils ont dû anticiper le départ le vendredi 4 mai au lieu d’un samedi d’ordinaire.

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6. Six étapes de haute-montagne au programme

Cette édition 2018 va être vraiment usante pour les participants avec six étapes de haute-montagne. Il faut ajouter à cela 8 arrivées en altitude. Les grimpeurs vont pouvoir s’en donner à cœur joie.

44. Les coureurs auront droit à 44 km de contre-la-montre individuel

Généralement décisifs pour le classement général, les contre-la-montre individuels sont au programme de ce Giro 2018 avec 44 km à parcourir. Ce sera lors de la première étape à Jérusalem (9,7 km) et lors de la 16e étape entre Trento et Rovereto (34,5 km).

118. L’étape la plus courte est de 118 km

Pour cette édition, l’étape la plus courte est de 118 km. Il s’agit de la 21e et dernière étape à Rome. De quoi permettre aux coureurs de profiter des monuments et des paysages de la capitale italienne qui accueille d’ailleurs l’arrivée d’un Giro pour la quatrième fois seulement (précédemment en 1911, 1950 et 2009).

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239. L’étape la plus longue est de 239 km

Il en faut bien une longue aussi et pour cette saison elle est de 239 km entre Penne et Gualdo Tadino, 10e étape de cette 101e édition.

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2176. Le plus haut sommet est à 2176m d’altitude

Ce sera le toit de ce Giro 2018. Les coureurs devront grimper le Col delle Finestre, haut de 2176m, lors de la 19e étape entre Venaria Reale (Reggia) et Bardonecchia (Jafferau) longue de 181km. Un parcours compliqué avec au total quatre cols à gravir et une arrivée en altitude.

3546,2. Le Giro 2018 compte 3546,2 km à parcourir au total

Trois semaines de courses, 21 étapes et 3546,2 km à rouler pour les participants. Voilà le Tour d’Italie 2018. Avec une moyenne de 168,9 km par étape.

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Vidéo – Présentation du parcours du Giro 2018

Voici le parcours complet de cette 101e édition du Giro du départ de Jérusalem jusqu’àl’arrivée à Rome.

Sondage – Quel chiffre est le plus significatif ou surprenant pour vous ?

Anna Sanchis (Wiggle-High5) prend sa retraite à 30 ans

C’est depuis son site internet que la talentueuse et jolie Anna Sanchis, âgée de 30 ans, a annoncé prendre sa retraite. La quadruple championne espagnole du contre-la-montre individuel a mis fin à une carrière longue de onze saisons dont cinq passées au plus haut niveau sous le maillot de l’équipe Wiggle-High5.

Pas de dossard en 2018 pour Anna Sanchis

Si, sur les réseaux sociaux, le coureuse âgée de 30 ans tout simplement publié un chaleureux et simple « Gracias », la raison de son arrêt à la compétition a été justifiée depuis son site internet. Dans un long courrier, la jeune femme, désormais maman, a expliqué souhaiter accorder une partie de son temps à sa famille, tout en conservant un pied dans le cyclisme.

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Extrait du site officiel de Anna Sanchis

Depuis son site internet, la jeune femme a publié un long courrier. Extrait :

« J’écris ces lignes avec excitation, nervosité et quelques regrets en même temps … Il est temps pour moi de dire au revoir à la compétition. J’ai vécu cette dernière saison cycliste différemment à cause de ma grossesse, et bien que j’ai pensé qu’après avoir eu ma petite fille je voudrais retourner à la compétition, maintenant la seule chose que je veux c’est être avec ma famille… J’ai consacré une décennie au cyclisme… Maintenant, je ne peux que remercier le cyclisme pour les valeurs acquises et qui vont sûrement m’aider dans ma nouvelle vie. Je tiens également à remercier tous ceux qui ont été à mes côtés pendant ces années et notamment Rochelle Gilmore (championne des jeux du commonwealth, propriétaire et fondatrice de Wiggle-High5) de m’avoir fait confiance ces dernières années et de m’avoir donné l’opportunité de faire partie de l’une des meilleures équipes cyclistes au monde. Je dis au revoir à la compétition. Maintenant je commence une nouvelle étape dans laquelle j’espère continuer à être liée au cyclisme et pouvoir transmettre aux plus jeunes la même passion. »

Voir l’article original sur son site internet (en espagnol)

Anna Sanchis pose pour cyclepassion.com

Comme beaucoup de ses jolies collègues féminines évoluant dans le peloton cycliste professionnel, Anna Sanchis a posé (en 2010) pour cyclepassion. Marion Rousse, mariée au champion cycliste français Tony Gallopin, ou encore Pauline Ferrand-Prevot ont elles aussi posé pour le célèbre calendrier sexy.

Sondage – Pour ou contre les calendriers sexy de cyclistes féminines ?

 

Christopher Froome gagnera le Giro 2018, mais pas le Tour de France

Je suppute, tu supputes, il/elle suppute, nous supputons, vous supputez, ils/elles supputent. Mercredi après-midi a été dévoilé le parcours du Giro 2018. Un jeune garçon qui faisait ses devoirs en jetant un oeil sur les news de TodayCycling l’a découvert crayon en bouche et rêvasseries imposées. Il conjugua sur une feuille de brouillon un verbe qui lui est venu en tête à propos de la participation de Christopher Froome au Tour d’Italie et au Tour de France la même année. Grand fan de Romain Bardet, il aimerait voir le français gagner la Grande Boucle et pense que le Britannique conjuguera le verbe fatiguer au présent de l’indicatif et à la première personne du singulier au mois de juillet.

https://twitter.com/chrisfroome/status/935916588997464064

Un écolier voit Christopher Froome gagner le Giro 2018, mais…

Des tartines recouvertes de confiture de figues faite maison et un verre presque à ras bord de jus d’orange attendaient l’écolier sur la table de la cuisine. Il regardait la pluie tomber par la fenêtre de sa chambre quand sa mère l’appela pour qu’il vienne goûter. L’hiver lui donne très peu d’émotions palpitantes par rapport à l’été. La saison de sa grande passion, le Tour de France. Sa course préférée aura lieu quand le calendrier scolaire aura totalement baissé ses volets et ceux des interrogations surprises. La prochaine Grande Boucle se déroulera du samedi 7 au dimanche 29 juillet 2018. Il faut qu’il patiente encore huit mois et six pour le Giro 2018. Pour lui cela ne fait aucun doute, Christopher Froome le gagnera face à n’importe quel adversaire. Si Tom Dumoulin s’aligne au départ, même s’il a vraiment de quoi l’inquiéter, il ne le remportera pas se convint le jeune garçon en tournant le dos à l’averse. Mais il a beaucoup moins de certitudes à propos d’un cinquième sacre du Britannique au Tour de France. En mordant dans une première tartine, la faute incombera à Eddy Merckx et Alberto Contador qui l’ont poussé à y participer, s’est-il dit. De la fatigue accumulée qui ne sera pas du pain bénit.   

#froomeaumurdeslamentations

Crédit photo : Giro d’Italia

Vidéo – Tom Dumoulin face à Christopher Froome au Giro d’Italia 2018 ?

@giroditalia

Ferando Gaviria et Julian Alaphilippe à la Colombia Oro y Paz

Pour sa première édition, la Colombia Oro y Paz (2.1) peut se targuer d’un plateau de haut niveau. Après Rigoberto Uran, Nairo Quintana, c’est au tour de Fernando Gaviria et Julian Alphilippe de s’ajouter à cette liste exhaustive.

Colombia Oro y Paz attire les meilleurs mondiaux

Rien que ça ! Quick-Step Floors va arriver en force sur la première édition de la Colombia Oro y Paz. Avec Fernando Gaviria, et Julian Alaphilippe, la formation belge affiche clairement ses ambitions. Pourtant, les épreuves classées en 2.1 ne sont pas nombreuses à avoir autant de grands noms. Pour ces deux têtes d’affiche, ce sera la course de rentrée après une longue préparation hivernale. L’occasion de se tester enfin en compétition et d’évaluer son niveau par rapport à la concurrence. Le Colombien qui évoluera à domicile aura pour mission de viser les victoires d’étapes. Pour son coéquipier français, l’objectif sera sans doute le classement général.

Quick-Step Floors, un statut à assumer

Sur ce nouveau-rendez colombien inscrit au calendrier mondial, son sprinteur Fernando Gaviria va être attendu au tournant. Même si ce n’est pas une épreuve majeure, se retrouver sans succès à l’issue de cette course par étapes serait forcément une déception. Après une saison cycliste 2017 réussie avec quatorze victoires, le sprinteur de la Quick-Step Floors aura forcément la pression à domicile. Elle sera évidemment moindre pour Julian Alaphilippe, mais cela restera tout de même un test intéressant. En pleine possession de ses moyens sur la fin de saison, le Français avait terminé en trombe avec notamment un seconde place sur le Tour de Lombardie. Les premiers coups de pédale permettront de voir son niveau de forme du moment.

Site officiel de Quick-Step Floors

Mauro Vegni (directeur Giro) dément le versement d’une prime à Chris Froome

Depuis la présentation du Giro ce mercredi et la confirmation de la présence de Chris Froome pour cette édition 2018, une rumeur est apparue. Elle concerne le versement d’une prime au Britannique pour s’assurer sa présence. Mauro Vegni, le directeur de la course, a démenti ce bruit de couloir.

Mauro Vegni « nie catégoriquement » le versement d’une prime

Pour certains, la participation de Chris Froome au Giro est trop belle pour être vraie. D’ailleurs certains journaux comme CyclingWeekly ou encore De Telegraaf parlaient d’un probable versement d’une prime pour faire venir le Britannique. Celle-ci s’élèverait à 2 millions d’euros d’après les rumeurs. Dans une interview accordée à CyclingNews, le directeur du Giro, Mauro Vegni a mis les choses au clair. « Une prime de départ pour Froome ? Je nie catégoriquement ça. Des suppositions pareilles dans les médias crées des problèmes pour nous avec les autres coureurs. Imaginez si un autre coureur vient et me dit : « De Telegraaf a écrit que vous aviez donné quelque chose à Froome, et moi alors ? » J’ai toujours discuté avec les équipes. Je n’ai pas parlé personnellement à Chris Froome, j’ai juste parlé à Dave Brailsford. »

« C’est important pour le Giro d’avoir Froome »

Une fois la question de la prime passée, Mauro Vegni a encensé la venue de Chris Froome sur ce Giro. « Je pense que c’est important pour le Tour d’Italie et pour Froome qu’il ait décidé de participer. C’est bien pour la course et ça donnera encore plus de visibilité à l’international. C’est bien aussi pour Froome car il peut essayer de gagner les trois Grands Tours d’affilée. »

Le directeur du Giro, sûrement encore un peu énervé, a même utilisé cette réponse comme un contre-pied à la rumeur de la prime. « Je pense que c’est ça la vraie raison qui a décidé Froome de courir. J’ai lu d’autres choses mais j’aimerais savoir d’où ils sortent ça. Froome a gagné le Tour et la Vuelta cette année. Je ne pense pas qu’un grand champion prête réellement attention au nombre de Grands Tours qu’il gagne, il veut juste gagner. »

Video – Chris Froome peut faire le triplé

Sondage – Croyez-vous à cette rumeur sur Chris Froome ?

Dave Brailsford (manager Team Sky) veut faire le triplé Tour, Vuelta, Giro

Avec la confirmation de la participation de Chris Froome pour le prochain Giro, c’est un nouveau challenge qui attend le Team Sky et son manager Dave Brailsford. Dans son viseur, le triplé Tour, Vuelta, Giro.

Dave Brailsford veut faire le triplé et gagner le Tour derrière

La Sky va-t-elle réussir son pari du triplé Tour, Vuelta, Giro ? Et ensuite remporter encore le Tour ? En tout cas son manager Dave Brailsford y croit. Le Britannique sait que Christopher Froome, qui a confirmé sa participation au Giro ce mercredi, a les qualités et les ressources nécessaires pour réaliser cette exploit. « On va emmener Chris au Giro avec l’objectif de gagner trois Grands Tours consécutifs pour ensuite aller en France pour remporter le Tour » explique-t-il sur le site de la Sky. Il précise que « Chris s’est imposé comme l’un des meilleurs de notre sport. Il est certainement l’un des compétiteurs les plus féroces et les grands compétiteurs acceptent les grands challenges. » Le message est clair ne tout cas.

La Sky va mettre Froome dans les meilleures dispositions

Dave Brailsford a bien réfléchi avant de prendre cette décision. « C’est quelque chose que nous avons regardé en détail en tant qu’équipe. Quelques-uns des meilleurs coureurs ont tenté de gagner le Giro et le Tour dans la même saison mais ils sont peu à avoir réussi, donc c’est un challenge pour lequel on a énormément de respect. Mais ce sont des défis comme celui-là qui reflètent ce que nous sommes en tant qu’équipe – fixer des objectifs ambitieux, les préparer correctement et être prêts à tout mettre en œuvre. »

La préparation s’annonce donc studieuse pour l’équipe Britannique et son manager qui est impatient de démarrer cette nouvelle saison. « Nous sommes vraiment excités pour 2018. C’est une nouvelle motivation pour tout l’équipe et tous ceux qui suivent notre sport peuvent être excités par ça aussi ». À Chris Froome de montrer qu’il a les épaules pour ce challenge et réussir un triplé qui n’a pas été réalisé depuis Bernard Hinault en 1982-1983.

Fiche équipe

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Sondage – La Sky pourra-t-elle faire le triplé et ensuite gagner le Tour de France ?

Giro 2018 : l’Etat israélien en colère contre l’organisation

Partenaire pour la première fois de son histoire du Giro 2018, Israël a menacé de se retirer de cette course cycliste. En cause, la notion de Jérusalem-Ouest inscrite sur la carte du parcours de cette 101e édition. Un conflit dont se serait bien passer RCS Sport, la société organisatrice.

Polémique sur le Giro 2018

« À Jérusalem, la capitale d’Israël, il n’y a pas d’est ou d’ouest. il n’y a qu’un seul Jérusalem unifié. Si l’écriture ne change pas, le gouvernement israélien ne sera pas partenaire de l’événement » Cette annonce commune du Ministère des Sports et du tourisme d’Israël fait suite à la présentation du parcours du Giro 2018. En découvrant une après l’autre, les différentes étapes qui composaient le tracé, l’organisation indiquait un chrono avec la notion de Jérusalem-Ouest. Depuis, l’Etat qui va accueillir le Grand Départ lance la menace de rompre tous les contrats en vigueur si rien n’est changé rapidement. Les dernières heures ont été quelque peu agitées.

La carte du Giro 2018 modifié

La société organisatrice RCS Sport n’a pas tardé à réagir et à s’excuser. S’appropriant l’erreur, le mot Jérusalem Ouest depuis ce matin est retiré pour laisser place à Jérusalem, comme cela devait être initialement, selon l’Etat israélien. « RCS Sport tient à préciser que le départ du Giro d’Italia 2018 sera donné de la ville de Jérusalem. Lors de la présentation du parcours 2018, certains contenus techniques disposaient de la mention « Jérusalem Ouest », étant donné que la course se déroulera logistiquement dans cette zone de la ville. Ce libellé particulier, dépourvu de toute valeur politique, a été retiré de tout document relatif au Giro d’Italia. » 

En tout cas, après la présentation du Giro 2018 dans son intégralité, ça ne pouvait pas plus mal commencer. La maladresse vite réparée de la part de l’organisation va faire retomber cette affaire , mais il était largement possible de s’en passer. Maintenant, RCS Sport est encore plus prévenu qu’auparavant, les erreurs devront être évitées jusqu’au Grand Départ de Jérusalem. Ce sera un contre-la-montre disputé dans la capitale du pays mais qui ne passera pas par la vieille ville. Cette première historique aura bel et bien lieu le 4 mai prochain.

Site officiel du Giro 2018

Paris-Roubaix, priorité de Tony Martin pour la saison 2018

En 2018, Tony Marin (Katusha-Alpecin) a décidé de faire de Paris-Roubaix sa priorité. Il souhaite remporter l’épreuve à laquelle il n’a participé que deux fois en 2016 et 2017.

Paris-Roubaix comme but ultime pour Tony Martin

Tony Martin a donc décidé de cocher la case du 8 avril 2018 sur son agenda. Une date importante pour les spécialistes de classiques avec Paris-Roubaix. Dans un entretien pour le site Cyclist, l’Allemand a été très clair. « Pour moi, mon calendrier de course sera plus ouvert la saison prochaine mais personnellement, je suis impatient pour Paris-Roubaix et pour réaliser une bonne performance au printemps ». Le quadruple champion du monde de contre-la-montre en a donc fait son objectif prioritaire pour la saison à venir.

« Partir devant très tôt et rouler à son rythme », le scénario parfait selon Martin

Avec seulement deux participations à la « reine des classiques » en 2016 et 2017 sans gros résultats, l’expérience de Tony Martin dans cette épreuve semble limitée. Cependant il veut utiliser ce petit acquis pour élaborer son plan. L’Allemand a d’ailleurs une stratégie en tête. « Le scénario parfait pour moi serait de sortir du peloton le plus tôt possible, être seul et instaurer mon propre rythme ». Venant d’un spécialiste du chrono et qui plus est bon rouleur, cela est tout à fait logique et jouable.

Il reste néanmoins persuadé que le facteur chance a un impact très important sur le Paris-Roubaix. « Tu as besoin d’être chanceux en ayant aucune crevaison ou chute. En plus il y a tellement de façons différentes de remporter la course ». Personne ne pourra lui donner tort. Ce n’est pas pour rien que cette épreuve est surnommée « l’enfer du Nord ». En tout cas si Martin atteint son objectif, il pourra alors aborder la suite de la saison avec le plein de confiance. Surtout avec son nouveau partenaire au sein de Katusha-Alpecin, Marcel Kittel, pour qui il sera d’une grande aide sur les sprints. Sans oublier la 9e étape du Tour de France  entre Arras et Roubaix, pour laquelle Martin pourrait jouer la victoire.

Fiche du coureur

Vidéo – Présentation 9e étape du Tour de France entre Arras et Roubaix

Sondage – Tony Martin peut-il remporter Paris-Roubaix ?

Giro 2018 : une dernière semaine de course en apothéose

Après deux semaines de course, les coureurs du Giro 2018 auront parcouru déjà une grande partie du parcours. Mais ces derniers jours de compétition sont l’occasion de faire les ultimes différences. Cette dernière semaine promet une lutte haletante pour le classement général final. Tout faux-pas sera préjudiciable.

Un chrono et de la haute montagne pour finir le Giro 2018

Etape 16 – 22 mai : Trento – Rovereto (34,5 km) – contre-la-montre individuel

A part le chrono d’ouverture, c’est le seul effort solitaire de cette 101e édition ! Avec seulement 44 kilomètres au total de contre-la-montre, les rouleurs auront peu de temps pour faire des différences face à des non-spécialistes. Mais toutes les occasions restent bonnes à prendre. Sur ces 34 kilomètres entre Trento et Rovereto, il est possible de reprendre du temps sur ses adversaires directs, et de faire parler ses qualités.

Etape 18 – 24 mai : Abbiategrasso – Prato Nevoso (196 km) – montagne

C’est le début du triptyque montagneux ! Sur cette dernière partie du Giro 2018, trois étapes de montagne vont s’enchaîner, la seule fois durant ces trois semaines. La récupération risque d’être un élément considérable. Cela va commencer par une étape avec une montée unique, celle de Prato Nevoso. Certes, pas simple, elle n’a rien à voir avec les deux qui vont suivre. Pas certain que cette étape occasionne de véritables écarts.

Etape 19 – 25 mai : Venaria Reale (Reggia) – Bardonecchia (Jafferau) (181 km) – haute montagne

Terrifiant ! Ce dix-neuvième opus est l’un des plus terribles de cette édition ! Durant cette journée de 181 kilomètres, les coureurs seront confrontés au Colle delle Finestre, qui sera le point le plus élevé du Giro 2018 à 2178 mètres d’altitude. Avec sa portion non goudronnée sur la deuxième partie, cela promet énormément. Sans oublier la montée de Sestrière qui va suivre. Avant de se diriger pour ce qui reste du peloton vers Bardonecchia et son arrivée au sommet. Une grande étape de montagne dans la pure tradition italienne.

Etape 20 – 26 mai : Susa – Cervinia (214 km) – haute montagne

C’est l’ultime opportunité de s’illustrer ! Le Tour d’Italie a pris l’habitude sur l’avant-dernier jour de disputer une énième étape de haute montagne. Et à coup sûr, elle sera de nouveau terrible pour tous les organismes. La distance loin d’être anodine (214 km), mais encore plus son profil fait froid dans le dos. Sur les 75 derniers kilomètres, quasiment plus un mètre de plat. Il faudra grimper à la suite le Col Tsecore, le Col St. Pantaléon et Cervinia pour conclure. Ce sera la dernière opportunité de faire basculer le classement général en sa faveur et de s’offrir un succès de prestige.

Site officiel du Giro 2018

Vidéo – Présentation du parcours du Tour d’Italie 2018

Quatre étapes décisives pour le classement général ! Voilà comment est dessiné le tracé de la dernière semaine du Giro 2018. Mis à part deux journées plus tranquilles, le reste promet d’être haletant. Il peut se passer quelque chose de majeur quasiment tous les jours sur cette dernière partie de ce Grand Tour. Jusqu’à l’avant-dernier jour, rien ne sera fait.

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Sondage : Qu’attendez-vous de cette troisième semaine ?

Giro 2018 : une seconde semaine de tous les dangers

Comme dans tous les Grands Tours, la première semaine du Giro 2018 va servir à dessiner une première hiérarchie au classement. Mais à la fin de cette seconde, ils seront une majorité à avoir perdu toutes leurs illusions. Les grimpeurs, mais aussi les baroudeurs et les sprinteurs vont pouvoir s’exprimer sur leurs terrains de prédilection. Il y en aura pour tous les goûts.

Giro 2018 : des étapes cruciales

Etape 11 – 16 mai : Foligno/Assisi – Osimo (156 km) – valloné

Les apparences sont parfois trompeuses ! C’est une étape qui ne paraît pas très difficile sur la papier, mais elle est très piégeuse. La partie pour se diriger vers Osimo est loin d’être plate avec notamment le mur de Filottrano (13-14 %). Mais surtout les derniers kilomètres ne seront pas de tout repos. Véritable arrivée casse-patte, des secondes précieuses, voire davantage pourraient s’envoler.

Etape 14 – 19 mai : San Vito al Tagliamento – Monte Zoncolan (181 km) – haute montagne

C’est simple, tout le monde l’attend ! Cette quatorzième étape du Giro 2018 est l’une des principales attractions. Le profil est à vrai dire hallucinant, et fait déjà peur à plus d’un coureur. En arrivant au sommet du Monte Zoncolan, une des plus dures ascensions d’Europe, il y en aura de partout, c’est une certitude. Mais en plus, des cols précédents auront déjà fait leur travail. Une journée tout simplement dantesque où le vainqueur final devrait émerger.

Etape 15 – 20 mai :  Tolmezzo – Sappada (176 km) – montagne

Après le Monte Zoncolan, les coureurs pensaient souffler un peu, c’est raté. Dès le lendemain, il va falloir remettre ça pour une nouvelle journée en montagne. Peut-être moins difficile sur le papier, il en reste pas moins que les efforts de la veille et les 176 kilomètres du jour vont produire leurs effets. Avec le Passo Tre Croci, mais surtout l’enchaînement final Passo di Sant’Antonio, Costalissoio et Sappada, le parcours permet de faire de nouvelles différences.

Site officiel du Giro 2018

Vidéo – Présentation du parcours du Tour d’Italie 2018

La deuxième semaine du Giro 2018, un moment important c’est certain. Mais elle ne sera pas décisive à moins qu’un coureur comme Christopher Froome écrase déjà tout suspense, car le plus dur va arriver. La troisième semaine peut encore largement modifier la hiérarchie établie après quinze jours de course.

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Sondage : Quelle est votre étape favorite de la seconde semaine ?

Giro 2018 : que pensent les coureurs du parcours ?

Dévoilé ce mercredi, le parcours du Giro 2018 a l’air de satisfaire beaucoup de coureurs. Voici les réactions de certains d’entre eux, qui n’ont pour la plupart pas confirmé leur participation.

Thibaut Pinot (FDJ) : « C’est un super beau parcours »

Thibaut Pinot, quatrième l’année dernière sur le Tour d’Italie, a été conquis par les routes que ce Giro propose. Il l’a expliqué dans une longue interview pour Ouest-France : « Je suis agréablement surpris. C’est un super beau parcours. Encore une fois pour un Giro. Une fois qu’on quitte Israël, on enchaîne directement les étapes de moyenne et de haute montagne. Et après, les deux-trois dernières étapes de montagnes sont assez impressionnantes. Au total, il y a huit arrivées au sommet, ce qui correspond à la moyenne du Giro, et c’est une bonne chose. Ce sont ces étapes-là qui me conviennent, et quand on en a huit, tu peux jouer la victoire sur presque une sur deux »

Fiche du coureur

Tom Dumoulin (Sunweb) : « Pas adapté pour moi »

Le tenant du titre, Tom Dumoulin, laisse planer le doute quant à sa possible participation et la défense de son maillot rose mais il est satisfait de ce qui lui a été présenté ce mercredi comme relaté par SpazioCiclismo: « Le parcours est fantastique avec des épreuves de contre la montre vraiment intéressantes. Mais ni le Tour de France ni le Giro sont tout à fait adapté pour moi, mais nous verrons. Je pense que les grimpeurs et les coureurs les plus complets ont de bonnes chances de gagner. Je ne regarde pas les autres coureurs pour voir quelle course je vais faire, je vais juste choisir le parcours qui correspond le mieux à mes qualités. »

Fiche du coureur

Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) : « Un Giro bien distribué »

Double vainqueur de l’épreuve en 2013 et 2016, Vincenzo Nibali a loué cette édition 2018 du Giro. Le « Requin de Messine » sait déjà où le tour d’Italie va se jouer. « C’est un parcours équilibré. En parlant des ascensions, nous ferons face à une difficulté croissante sue la première. Je connais très bien Montevergine di Mercogliano, c’est une montée très rapide avec des virages serrés. Je ne connais pas Campo Imperatore cependant mais il y a une pente très difficile. Après ce sera un peu plus difficiles quand on arrivera à Zoncolan, Cervinia et Jafferau, qui sont pour moi les trois étapes clés du Giro. Quant au chrono, je pense que le kilométrage est bon pour les deux. Le Giro est bien distribué »

Fiche du coureur

Fabio Aru (UAE Team Emirates) : « Belle et intéressante »

Deuxième du Giro en 2015 et récent 5e du Tour de France, Fabio Aru y voit une opportunité de briller. La course possède des aspects qui pourraient lui donner un avantage.  « Je dois bien l’étudier, je la vois si belle et intéressante et il y a des ascensions que je connais bien, il y a aussi deux chronomètres, un pour les spécialistes qui ne me convient pas et un autre avec des montées qui correspondent davantage à mes caractéristiques » a t-il détaillé au journal italien Il Messaggero.

Fiche du coureur

À lire aussi : la présentation détaillée du parcours du Giro 2018

Vidéo – Présentation du parcours du Giro 2018

Le parcours du Tour d’Italie a été dévoilé ce mercredi. Si vous l’avez raté, voici la vidéo de présentation des 21 étapes.

Sondage – Qui de ces quatre coureurs aurait le plus de chances de remporter le Giro 2018 ?