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Poels s’impose, Cummings en jaune

Wout Poels s’est adjugé en solitaire l’étape reine du Tour de Grande-Bretagne au terme de l’ascension finale de Haytor. Huitième de l’étape, Steven Cummings endosse le maillot jaune de leader. 

Wout Poels se rachète

Décevant depuis le départ de ce Tour de Grande Bretagne, et notamment lundi où il a dit adieu à tout espoir de bien figurer au général, Wout Poels s’est racheté ce vendredi en remportant l’étape reine de l’épreuve. Sur un parcours accidenté et conclut par une ascension finale, le Néerlandais a suivi les candidats au classement général avant de les distancer dans les derniers hectomètres. C’est le deuxième succès du Team Sky après celui de Ian Stannard mardi.

La bonne affaire de Stephen Cummings

Dauphin ce matin du leader du classement général, Julien Vermote, Stephen Cummings réalise la très bonne opération de la journée puisque sa huitième place du jour lui permet d’endosser le maillot jaune. Le belge n’ayant pu suivre ses adversaires lorsque la route s’est élevée. Dauphins de Poels sur cette sixième étape, Tom Dumoulin et Rohan Dennis sont désormais 2e et 3e au général, à respectivement 49 et 51 secondes. Tony Gallopin, premier Français, pointe au pied du podium, à 53 secondes du Britannique.

Demain, les 15 kilomètres du contre-la-montre seront la dernière occasion pour les coureurs de bouleverser le classement général.

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Les 15 derniers kilomètres de l’étape reine du Tour de Grande-Bretagne remportée par Wout Poels

https://www.youtube.com/watch?v=or2RFNLxkT4

Jack Bauer va quitter Cannondale-Drapac en fin de saison

Jack Bauer (31 ans, Cannondale-Drapac) repart en mission. Victorieux hier sur la 5e étape du Tour of Britain, le rouleur néo-zélandais a confié dans la foulée qu’il s’apprêtait à quitter la formation dans laquelle il évolue depuis 5 saisons, pour de nouvelles aventures. L’identité de sa prochaine destination reste pour l’instant « top » secrète. 

Une course contre la montre pour rattraper le temps perdu

Jack Bauer n’a plus une minute à perdre. Equipier d’expérience (31 ans), et coureur de talent, comme il l’a prouvé hier, le néo-zélandais n’en est pourtant qu’à sa 5e saison chez les professionnels, et reste sur deux années marquées par des blessures et des déceptions.  En 2014 sur la 15e étape du Tour de France, son échappée de 221 kms échoue à 50m de la ligne d’arrivée, le peloton, réglé à vive allure par Alexander Kristoff, ne lui laissant que des miettes et des larmes. Une déception jamais effacée, et renforcée par sa saison 2015 maudite (un fémur fracturé sur le Tour de France, et un poignet fracturé quelques semaines plus tard, peu après son retour à la compétition). Alors oui, Jack Bauer « is back », il veut gagner pour sauver sa carrière (à défaut de pouvoir sauver le Monde) et vite ! Mais quelle est cette formation qui pourrait lui permettre de jouer sa carte personnelle à l’occasion ? Affaire à suivre.

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La victoire de Jack Bauer sur la 5e étape du Tour of Britain

Vers une vague de départ à l’Armée de Terre ?

Selon Direct Vélo, la « garnison » cycliste de l’Armée de Terre serait sur le point de se séparer de plusieurs éléments. Les grandes manoeuvres pourraient se poursuivre suite à la décision de l’UCI sur l’admission ou non de la formation en Pro Continentale.

L’Armée de Terre ne recrute pas… pour le moment

Au contraire, l’équipe de David Lima da Costa devrait resserrer ses rangs dans un 1er temps. Bruno Armirail (champion de France espoir du contre la montre en 2014), Yoann Barbas, Alexis Bodiot, Jérôme Mainard et Clément Penven auraient été invités à se trouver de nouveaux points de chute. Mais avant d’entamer les grandes manoeuvres, la formation attend sans doute une réponse quant à  sa demande d’admission en Pro Continentale. La décision de l’UCI sera cruciale dans la stratégie de recrutements et de départs et de l’Armée de Terre pour la saison prochaine.

Une équipe atypique

Depuis 2015, des militaires de métiers courent avec les professionnels. Forte de son rayonnement chez les amateurs (à l’époque, un certain Julian Alaphilippe gonflait ses rangs), l’équipe avait été autorisée à courir en Continentale, sans pour autant obtenir le statut professionnel puisque, malgré le soutien de sponsors civils, c’est l’armée qui rémunérait les coureurs. Une décision de l’UCI en faveur d’une accession de l’Armée de Terre en Pro Continentale pourrait donc valider la folle ascension de cette formation, et lui permettre de postuler à des Wild Card pour des courses du World Tour comme le Tour de France.

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Présentation de l’équipe de l’Armée de Terre début 2016

Gazprom-Rusvelo annonce cinq prolongations

La formation cycliste Gazprom-Rusvelo a annoncé vendredi la prolongation de contrat de cinq de ses coureurs, dont Alexander Foliforov et Roman Maikin. 

Deux années supplémentaires pour cinq coureurs

Ce sont deux saisons supplémentaires au sein de la formation Gazprom-Rusvelo qui attendent cinq coureurs. En effet, Alexander Foliforov, Roman Maikin, Artem Nych, Ildar Arslanov et Ivan Savitskiy ont tous cinq prolongé leur contrat, a-t-on appris vendredi. Cette saison, Foliforov a remporté le contre-la-montre en côte du Giro d’Italia, à la surprise générale. De son côté, Roman Maikin a brillé sur les routes du récent Tour du Limousin où il a remporté la deuxième étape. Il a également terminé troisième du GP Jef Scherens quelques jours plus tard. « Je suis très heureux d’avoir prolongé notre collaboration avec Gazprom-Rusvelo, a déclaré Maikin. Cette année a été l’une des meilleures de ma carrière et je veux remercier l’équipe, les sponsors et mes équipiers pour leur confiance et la possibilité de me laisser m’exprimer sur les courses. Nous sommes sur la bonne voie et avons toutes les cartes en main pour gagner au plus haut niveau ».

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Alexander Foliforov remporte la 15e étape du Giro d’Italia 2016

Fin d’une belle histoire pour le BIC 2000

Le Brest Iroise Cyclisme 2000, plus connu sous le nom de BIC 2000, se voit contraint d’arrêter son équipe DN1 pour raisons budgétaires. L’effectif 2016 se retrouve donc libre.

L’équipe cycliste BIC 2000 arrête les frais

L’équipe annonce avoir l’un des plus petits budgets d’une équipe DN1 et explique dans un communiqué : « Il devient très compliqué de gérer convenablement et sereinement une structure de DN1 avec notre budget actuel et le versement décalé de nos subventions. En effet, depuis 2 ans, nous devons faire face à une baisse conséquente de notre budget. La baisse régulière des subventions de l’Etat a entrainé une baisse de nos subventions municipales, départementales et régionales. Nous allons également vers une suppression totale de l’aide du conseil départemental en 2017. »

Depuis 10 ans, Le Brest Iroise Cyclisme 2000 a évolué dans l’élite du cyclisme amateur. Entre un titre de champion de France DN1 Espoirs, des victoires d’étapes sur le Tour de Bretagne, des victoires sur l’Essor Breton et cette année, le titre de Champion de France de Valentin Madouas, formé au club depuis ses débuts, le BIC 2000 ressort satisfait de ces années. Le travail a porté ses fruits avec le passage en équipe Pro de trois coureurs, Olivier LE GAC, Maxime CAM et Franck BONNAMOUR.

Le Brest Iroise Cyclisme 2000 annonce ne pas s’arrêter complètement. Le club va dorénavant s’orienter vers un nouveau projet d’accompagnement et de formation de jeunes coureurs, commencé en 2016 et qui va continuer en 2017.

Un cycliste frôlé par le bus du Team Sky

Alors que le danger guette quotidiennement les cyclistes, une séquence inculpant le chauffeur de l’équipe Sky a fait le tour de la toile. Le conducteur du bus de la formation britannique n’a pas été épargné par les internautes qui ne se sont pas gardés de l’insulter.

Le Team Sky frôle un cycliste

On le sait : les cyclistes ne sont plus à l’abri lorsqu’ils sont de sortie. Alors que les campagnes de sensibilisation pullulent, un cycliste britannique a de nouveau échappé au pire. Si les problèmes mettent en cause, la plupart du temps, des chauffeurs peu soucieux des cyclistes, là, il s’agissait du bus d’une équipe cycliste professionnelle. En effet, Andy Rolfe était parti faire une promenade sur son deux roues jeudi lorsqu’il a été dépassé par le bus de l’équipe Sky à l’occasion du Tour de Grande-Bretagne. Dans la foulée, le cyclotouriste a publié la vidéo de sa mésaventure sur les réseaux sociaux. De son côté, la formation Sky, dont le chauffeur n’a pas été épargné par les internautes, n’a pas tardé à réagir en présentant ses excuses à Andy Rolfe et en lui promettant de faire le nécessaire…

Magnus Cort Nielsen : « Juste incroyable »

Vainqueur de sa première course World Tour sur la 18e étape de la Vuelta, Magnus Cort Nielsen était évidemment heureux de pouvoir enfin concrétiser les espoirs émis en lui. A seulement 23 ans, le Danois espère franchir un cap avec ce succès.

Premier succès sous le maillot Orica BikeExchange

Magnus Cort Nielsen est revenu sur l’importance de ce succès pour sa carrière. « Cette victoire a une grosse signification pour moi. C’est aussi ma première victoire sous le maillot de l’équipe Orica – BikeExchange. J’ai eu une victoire plus tôt dans la saison, mais c’était sous le maillot de la sélection Danois (Tour du Danemark). Là c’est avec mon maillot Orica et c’est pour ma première Vuelta, c’est juste incroyable. » 

Après une saison 2015 en demi-teinte, le sprinteur d’Orica BikeExchange. « L’an passé, je n’ai pas gagné et là c’est ma deuxième victoire. Ça fait du bien parce que c’est pour ça que je m’entraine, et c’est bon pour ma confiance, pour celle de l’équipe… Je remercie d’ailleurs mes équipiers qui m’ont laissé saisir mon opportunité ». Après celles de Jens Keukeleire et de Simon Yates, c’est la troisième victoire de l’équipe australienne sur cette Vuelta.

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Le résumé de la 18e étape remportée par Magnus Cort Nielsen

 

Enrico Gasparotto file vers le Bahreïn

Enrico Gasparotto, double vainqueur de l’Amstel God Race, a signé en faveur de la nouvelle formation Bahrain-Merida, a-t-on appris ce vendredi.

Enrico Gasparotto, l’expérience

Enrico Gasparotto roulera sous les coureurs de la formation Bahrain-Merica dès 2017. Âgé de 34 ans, il aura pour rôle d’apporter son expérience dans les classiques ardennaises, notamment. Le coureur italien, professionnel depuis 2005, est en provenance de la formation belge Wanty-Groupe Gobert dans laquelle il a passé deux saisons. « Je suis heureux de faire partie de ce nouveau projet, a déclaré l’intéressé. J’ai beaucoup appris au cours des deux dernières années, et je veux remercier mon ancienne équipe. Ce sera ma cinquième saison aux côtés de Vincenzo Nibali et de son staff. Je suis impatient de jouer un rôle important lors des prochaines années ». En 2016, le coureur a remporté l’Amstel Gold Race, mais n’a pas pu poursuivre sa saison de la meilleur des manières à cause d’une chute survenue lors du Tour de Wallonie où il avait pourtant des ambitions.

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Enrico Gasparotto remporte l’Amstel Gold Race 2016

Etixx-Quick Step autour de Julian Alaphilippe et Tom Boonen

Julian Alaphilippe et Tom Boonen seront les chefs de file de la formation Etixx-Quick Step pour les Grands Prix de Québec, qui se déroule ce soir, et de Monréal, dimanche. 

Etixx-Quick Step a plusieurs cartes dans son jeu

La formation belge se présente avec plusieurs coureurs capables jouer les premiers rôles sur les classiques canadiennes. Julian Alaphilippe, après un long break suite aux Jeux Olympiques de Rio, est de retour à la compétition. Tom Boonen, vainqueur de la Brussels Classic samedi dernier est en forme en cette fin de saison. Petr Vakoc ou encore Matteo Trentin pourraient également avoir leur chance en cas d’arrivée en petit comité.

Etixx-Quick Step pour les Grands Prix de Québec et Montréal (9 et 11 septembre 2016) : Julian Alaphilippe, Tom Boonen, Laurens De Plus, Nikolas Maes, Fabio Sabatini, Matteo Trentin, Petr Vakoc et Stijn Vandenbergh.

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Les meilleurs moments de la Brussels Classic 2016 remportée par Tom Boonen

Matthew Goss raccroche

A même pas 30 ans, Matthew Goss a décidé de mettre un terme à sa carrière. Hors de forme depuis deux saisons et son départ d’Orica GreenEdge, le sprinteur Australien n’aura jamais rebondit. Son principal fait d’arme restera sa victoire sur Milan-San Remo en 2011.

Matthew Goss, une carrière remarquable

Avec 17 victoires au compteur, Matthew Goss restera un sprinteur respecté au sein du peloton. Entre 2009 et 2012, l’Australien remporte la majeur partie de ses succès et pas des moindres. En effet, si son nom ramène à son succès sur Milan San-Remo 2011, Goss a également décroché deux étapes sur le Giro (2009 et 2012), la classique de Plouay en 2010 et une médaille d’argent aux Championnats du Monde de Copenhague un an plus tard, derrière son coéquipier et pourtant meilleur ennemi chez HTC – High Road, Mark Cavendish. En 2012, il rejoint donc Orica GreenEdge pour trois semaines qui s’avéreront difficiles avec peu de résultats. Une saison passé chez MTN – Qhubeka ne lui permet pas de rebondir et l’Australien est recueilli chez l’équipe ProTour One Pro Cycling. Quelques mois plus tard, Matthew Goss décide donc d’arrêter le cyclisme professionnel.

Goss : « Très heureux et fier de ce que j’ai accompli »

Et même si Matthew Goss aurait certainement aimé une fin plus tardive, il reste fier de ce qu’il a accompli durant une carrière professionnelle longue de 10 ans. « Je peux regarder en arrière et je suis très heureux et fier de ce que j’ai accompli », assure t-il dans un communiqué. « J’ai eu le plaisir de gagner quelques courses fantastiques, créant de bons souvenirs, et de rencontrer des gens extraordinaires à travers le monde. La décision de se retirer n’est jamais quelque chose à prendre à la légère mais j’y ai beaucoup pensé. »

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Les meilleurs moments de Milan San-Remo 2011 remporté par Matthew Goss

Handicap zéro

 

Manque une jambe

Manque un bras

Jeux de Rio

À vélo

Dans nos yeux

Qui sont deux

On va voir

Pour le croire

Des athlètes

À la fête

Mal au corps

Dans l’effort

Lourds karmas

Drôle d’état

Handicap

Vers un cap

La breloque

Qui ne se troque

Contre un bide

Lui valide

Vuelta a España 2016 – 18e étape

Le résumé de la 18e étape de la Vuelta a España 2016 : cliquer ici

Magnus Cort Nielsen s’impose

Au terme des 200 kilomètres entre Requena et Gandia, lieu d’arrivée de la 18e étape de la Vuelta, c’est le danois Magnus Cort Nielsen qui s’est imposé lors d’un sprint massif. Le sprinteur d’Orica BikeExchange devance Niklas Arndt et Daniele Bennati. A la veille du contre-la-montre et de la dernière étape de montagne, aucun changement au classement général.

Scénario classique sur la Vuelta

Cinq coureurs, parmi lesquels les français Pierre Rolland (Cannondale) et Quentin Jauregui (AG2R La Mondiale), ont pris la fuite sur cette 18e étape de la Vuelta. Malgré sept minutes d’avance à mi-course, les échappés se sont fait reprendre par le peloton à onze kilomètres de la ligne d’arrivée. Dernière étape favorable aux sprinteurs, avant l’arrivée à Madrid dimanche, les « grosses cuisses » ne voulaient pas rater l’occasion de s’expliquer une nouvelle fois sur ce Tour d’Espagne. Après Gianni Meersman par deux fois ou encore Jempy Drucker, c’est au tour de Magnus Cort Nielsen de lever les bras, pour la première fois sur une course World Tour.

Classement Vuelta a España 2016 – Etape 18 – Top 10

Rank Name Nat. Team Age* Result
1 Magnus CORT NIELSEN DAN OBE 23 4:54:31
2 Niklas ARNDT GER TGA 24 +0
3 Jempy DRUCKER LUX BMC 30 +0
4 Daniele BENNATI ITA TNK 35 +0
5 Jonas VAN GENECHTEN BEL IAM 29 +0
6 Kiel REIJNEN USA TFS 29 +0
7 Michael SCHWARZMANN GER BOA 25 +0
8 Gianni MEERSMAN BEL EQS 30 +0
9 Kristian SBARAGLI ITA DDD 26 +0
10 Lorenzo MANZIN FRA FDJ 22 +0

Classement général Vuelta a España 2016 – Etape 18

Rank Name Nat. Team Age* Result
1 Nairo Alexander QUINTANA ROJAS COL MOV 26 69:35:32
2 Christopher FROOME GBR SKY 31 +3:37
3 Jhoan Esteban CHAVES RUBIO COL OBE 26 +3:57
4 Alberto CONTADOR VELASCO ESP TNK 34 +4:02
5 Simon YATES GBR OBE 24 +6:03
6 Andrew TALANSKY USA CDT 28 +7:34
7 Samuel SANCHEZ GONZALEZ ESP BMC 38 +8:12
8 Davide FORMOLO ITA CDT 24 +8:13
9 Michele SCARPONI ITA AST 37 +8:28
10 David DE LA CRUZ MELGAREJO ESP EQS 27 +8:52

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Le résumé de la 18e étape de la Vuelta 2016

Bouhanni, Coquard, Demare : qui pour le Qatar ?

Dans une course au profil sinueux et technique, mais dépourvue de difficultés notoires concernant son dénivelé ou limitant l’exposition du peloton au vent, le Qatar devrait offrir en toute logique la tunique arc-en-ciel à un sprinteur le 16 octobre prochain. La France a la chance de posséder 3 sprinteurs au profils différents qui pourrait tous être susceptibles d’aborder la compétition avec de légitimes ambitions.

Arnaud Demare :  un monument dans la musette

Le jour de gloire d’Arnaud Demare vainqueur de Milan Sanremo 2016. Photo : Milan Sanremo

S’il fallait ne sélectionner qu’un seul sprinteur eu égard au prestige de ses victoires c’est sans nul doute le coureur de la FDJ – pourtant celui des trois qui a le moins levé les bras cette saison – qui aurait la faveur de nos suffrages. En effet, cela faisait depuis 1997 avec la victoire de Guesdon au vélodrome de Roubaix et celle de Laurent Jalabert au tour de Lombardie, qu’aucun coureur tricolore n’avait terminé en tête de l’un des 5 monuments du cyclisme. Un exploit donc de voir le Picard remporter Milan San Remo, performance qu’il ne faudrait surtout pas minimiser.

Pour autant, cette victoire, c’est un peu l’arbre qui cache la forêt des deux dernières saisons. En effet, hormis ce coup d’éclat et après une année 2015 quasi blanche, les victoires se comptent sur les doigts d’une main : une victoire d’étape sur Paris-Nice, une étape de La Méditerranéenne et enfin, une étape de la Route du Sud. Guère épargné par les blessure et problèmes de matériel, Demare peine à enchaîner les bonnes performances.

C’est trop peu pour un ancien champion du monde junior habitués à plus de bouquets lors de ses débuts et dont on peine aujourd’hui – principalement du fait de la malchance qui le poursuit sur les flandriennes et qui l’empêche d’être en situation d’obtenir des résultats sur ces courses –  à savoir quel est son réel profil et son potentiel en tant que sprinteur. Parlent tout de même pour lui, ses anciennes victoires aux Tour du Qatar, expérience non négligeable pour aborder cette course.

Nacer Bouhanni :  le niveau World tour

TODAYCYCLING – Nacer Bouhanni célébrant sa victoire sur la 1ère étape du Critérium du Dauphiné 2016. Photo : Cofidis

C’est sans nul doute le coureur Français qui offre le plus de garanties à ce jour. En attestent ses 8 victoires en 2016 – tout en gardant en tête sa disqualification polémique lors de la EuroEyes Cyclassics Hamburg –  succédant aux 11 bouquets de l’année précédente.

Désormais habitué aux joutes World Tour, capable d’encaisser de longues distances comme le prouvent ses 6e et 4e places sur les Primavera de 2015 et 2016, Nacer Bouhanni présente les performances et le profil qui semble le plus à même d’obtenir un résultat au Qatar, face aux meilleurs mondiaux du sprint.

S’il fallait nuancer un chouïa le propos, on pourrait souligner que les victoires World Tours ont souvent été réalisées sur des courses composées de plateau de faible envergure, et surtout, que la malédiction qui entoure ses participations au Tour de France nous prive de points de repères vis à vis de son potentiel face au gratin du sprint réuni. Même si le sprint houleux et victorieux d’Hambourg, malgré la disqualification qui s’en est suivit, semble un indicateur rassurant sur cet aspect.

Avec une équipe totalement dévouée, et composée en partie de coureurs français, le boxeur de la petite reine pourrait entraîner dans son sillage ses coéquipiers de Cofidis comme Laporte, Senechal ou encore Geoffrey Soupe, aux automatismes déjà bien rodés dans les courses World Tour.

Bryan Coquard : encore trop tendre ?

Bryan Coquard sur l’Etoile de Besseges 2016. Photo : Team Direct Energie

Le Coq, apparaît comme l’outsider de la liste : montant en puissance au sein d’une équipe lui étant désormais dévouée, mais au train encore trop désordonné, il semble ne pas avoir encore atteint sa maturité. Ses belles places lors du récent Tour de France n’ont malheureusement pas été suivies d’effet, et s’il a montré qu’il avait le potentiel pour battre les meilleurs à Limoges, il n’a malheureusement pas été en mesure de démontrer que cela ne rentrait pas dans la catégorie « exploit d’un jour ». Les autres résultats probant de sa saison n’ont malheureusement pas eu lieu dans des courses majeurs du calendrier., sans vouloir leur faire injure.

Là où l’explosibilité du sprinteur de poche observée lors de l’Amstel Gold Race aurait joué en sa faveur, dans le cas d’un sprint en bosse ou en léger faux plat montant, l’ancien médaillé d’argent de l’omnium à Londres a malheureusement moins à espérer de ce long sprint plat rectiligne sur plus de 500 mètres. Enfin, ses automatismes avec ses coéquipiers ne sautent pas à la figure, et on peine à voir qui, hormis Adrien Petit, pourrait l’accompagner chez Direct Energie sur le sprint, à l’exception du très probable Sylvain Chavanel.

1 ou 2 sprinteurs à Doha ?

C’est la grande question. Là où l’Allemagne est prise dans le cruel dilemme de devoir choisir entre Kittel et Greipel, la selection étant limitée à 6 coureurs, la France a elle la chance d’en proposer 9. Il est donc fort probable que le sélectionneur national fasse le même choix que lors des derniers championnats du monde, à savoir articuler son équipe autour de 2 sprinteurs qui seraient sans doute Bouhanni et Demarre, accompagnés par leurs lieutenants.

Il ne leur reste plus que quelque jours pour rebattre les cartes.

 

Mike Teunissen « Cette opportunité arrive au bon moment dans ma carrière. »

Le jeune coureur néerlandais Mike Teunissen a signé pour deux ans dans la formation World Tour Giant-Alpecin. C’est un coureur polyvalent fort à la fois dans les classiques, les prologues et les sprints.

Il a fait ses débuts dans le World Tour en 2014 sous les couleurs de la Lotto NL-Jumbo. Il gagne en 2014 Paris-Roubaix des moins de 23 ans (U23) ainsi que Paris Tours dans cette même catégorie. En 2015, il continue ses progrès en remportant le prologue du Tour de l’Ain. Cette année, il a fait 4e d’un sprint au Tour d’Oman ainsi qu’au Tour de Californie.

Mike Teunissen « J’ai hâte d’effectuer de belles saisons. »

Mike Teunissen s’est exprimé sur ce choix de carrière : « Je suis vraiment très content de mon transfert dans l’équipe Giant-Alpecin. Cette opportunité arrive au bon moment dans ma carrière, et je l’ai saisi. Je suis intéressée par l’accent que met l’équipe sur l’amélioration de ses coureurs, et par l’encadrement professionnel et l’opportunité qu’elle offre. L’équipe a déjà de très bons éléments et d’autres talents impressionnants arrivent. Donc nous aurons un bon groupe et j’ai hâte d’effectuer de belles saisons. »

Marc Reef « Avec nous, il va passer un cap qui le fera progresser. »

Le coach, Marc Reef, est très satisfait de l’arrivée de Mike Teunissen : « Il a déjà de très bons résultats au vu de son jeune âge, et sait également travailler pour un leader. Il se sent à l’aise dans les courses flamandes, au printemps. Mais il est aussi capable d’aller chercher un bon classement général sur une course à étapes courte. Il a le potentiel pour aller chercher des résultats dans les classiques à venir, et avec nous il va passer un cap qui le fera progresser. Il sera également important dans notre train pour nos sprinters allemands avec Nikias Arndt, Phil Bauhaus et Max Walscheid. »

Heureux dénouement pour Jack Bauer

Repris à quelques mètres de la ligne d’arrivée par le peloton, il y a deux ans sur une étape du Tour de France 2014, Jack Bauer a cette fois-ci gardé quelques mètres sur les sprinteurs pour remporter la cinquième étape du Tour de Grande-Bretagne.

Bauer devance Moinard

L’échappée a donc résisté au peloton. Composé de cinq coureurs, dont Javier Moreno (Movistar), Jack Bauer (Cannondale) et le français Amael Moinard (BMC), le groupe de fuyard a joué avec le feu mais a pu se disputer la victoire d’étape. Si Moinard a tenté sa chance en solitaire à deux reprises, à six, puis à deux kilomètres de l’arrivée, le tricolore n’a pas su distancer ses compagnons d’échappée. Dans un sprint sur un faux plat montant, Jack Bauer a devancé, tout en puissance, le français. Issu de l’échappée, Erick Rosswell complète le podium, devant les sprinteurs Caleb Ewan et Dylan Groenewegen. Julien Vermote conserve son maillot jaune de leader, à la veille de l’étape reine.

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Jack Bauer repris à 75 mètres de la ligne sur le Tour 2014

Les bleus emmenés par Alaphilippe et Gallopin

Bernard Bourreau, le sélectionneur de l’équipe de France de cyclisme, a dévoilé ce jeudi la sélection de neuf coureurs qui disputeront les Championnats d’Europe de Plumenec le 18 Septembre prochain. Julian Alaphilippe et Tony Gallopin sont les leaders désignés. 

Entre expérience et hommes en forme

Si Gallopin et Alaphilippe sont les légitimes leaders de la délégation française pour la course en ligne des Championnats d’Europe, les sept autres coureurs sélectionnés auront leur carte à jouer sur un parcours exigeant. Très en vue sur la Vuelta, Alexandre Geniez et Lilian Calmejane, vainqueurs d’étape, tout comme Maxime Bouet, deuxième de la 12e étape, sont retenus. Cyril Gautier, champion d’Europe espoir en 2008, sera également au départ.

La sélection française pour la course en ligne : Julian Alaphilippe (Etixx-Quick Step), Maxime Bouet (Etixx-Quick Step), Lilian Calmejane (Direct Energie), Anthony Delaplace (Fortuneo-Vital Concept), Samuel Dumoulin (AG2R La Mondiale), Nicolas Edet (Cofidis), Tony Gallopin (Lotto-Soudal), Cyril Gautier (AG2R La Mondiale) et Alexandre Geniez (FDJ)

Les remplaçants :  Mikaël Chérel (AG2R-La Mondiale), Romain Hardy (Cofidis), Pierre Latour (AG2R-La Mondiale) et Guillaume Martin (Wanty-Groupe Gobert)

La sélection française pour le contre-la-montre : Sylvain Chavanel (Direct Energie) et Anthony Roux (FDJ)

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Julian Alaphilippe passe tout près de la victoire sur le Tour 2016

Nouvelle recrue chez Bahrain-Merida

Le marché de Bahrain-Merida continue. Afin d’entourer ses leaders Nibali, Majka ou encore Colbrelli pour le sprint, la future équipe professionnelle a annoncé hier l’arrivée du champion de Taïwan, Chun Kai Feng. 

Objectif Grand Tour pour Chun Kai Feng

Cinq fois champion de Taïwan sur la route, cet ancien spécialiste de la piste, plusieurs médailles aux championnats d’Asie, s’apprête à vivre sa troisième saison professionnelle. Agé de 27 ans, Chun Kai Feng veut continuer à apprendre. « Je suis très heureux de rejoindre Bahrain-Merida. Je veux progresser dans cette grande équipe, et je vais donner mon meilleur pour aider mes coéquipiers en course. C’est ma troisième année en World Tour, mon objectif principal est de prendre part à un Grand Tour, et je vais travailler très dur pour accomplir mon rêve. »

Avoir une équipe internationale, la philosophie de Bahrain-Merida

Et même si le Taïwanais à abandonné 10 des 13 courses auxquelles il a participé, Brent Copeland, le Manager General de Bahrain Merida est ravit d’accueillir cette nouvelle recrue. Chun Kai Feng est le meilleur cycliste Taïwanais, aussi bien sur la route que sur la piste, il est l’un des coureurs les plus dédiés dans le peloton pro. J’ai personnellement travaillé avec lui au cours des saisons passées et l’investissement qu’il donne dans son travail montre combien il est un vrai professionnel. Il est très bon pour intégrer l’échappée et est toujours dévoué a faire son travail au maximum. Je crois que 2017 sera l’année de la différence pour Chun Kai Feng, où il pourra concrétiser son rêve en prenant le départ d’un Grand Tour. Accueillir ce coureur dans l’équipe montre également notre philosophie d’avoir une équipe internationale, ce qui nous semble important dans le cyclisme d’aujourd’hui. Nous sommes très fier de voir le drapeau taïwanais flotter fièrement dans le peloton, à travers Chun Kai Feng au sein de notre équipe.

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La LNC conteste le calendrier WorldTour 2017 de l’UCI

En l’absence de réponse de Brian Cookson notamment, la LNC (Ligue Nationale de Cyclisme) présidée par Marc Madiot, a publié depuis sa page Facebook un communiqué de presse dans lequel elle a annoncé envisager de contester « juridiquement » le calendrier WorldTour 2017 proposé par l’UCI (Union Cycliste Internationale).

La LNC met en garde l’UCI

Soucieuse de l’avenir des épreuves cyclistes professionnelles françaises, et toujours sans réponse du Président de l’Union Cycliste Internationale, le Bureau Exécutif de la LNC a décidé de convoquer un Conseil d’Administration le mardi 20 septembre prochain. Les membres du Conseil d’Administration étudieront l’ensemble des possibilités juridiques, de même qu’un possible recours devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) permettant de contester le calendrier WorldTour 2017. Le nombre d’épreuves classées WT serait au nombre de 37. Affaire à suivre !

Peter Sagan en jet privé

Peter Sagan ne s’arrête plus ! Présent à Rio, de retour en Europe pour la Bretagne Classic, puis de nouveau sur le continent américain pour les classiques canadiennes, le champion du monde passe du temps sur le vélo mais aussi dans les avions. Et ça n’est pas fini. Le pensionnaire de la formation Tinkoff va rentrer en France pour disputer les championnats d’Europe avant de s’envoler en jet privé pour l’Eneco Tour qui débute le lendemain.

Programme dense pour Peter Sagan

La préparation pour les championnats du monde au Qatar se poursuit chez Peter Sagan. Le coureur de la formation Tinkoff est en quête de résultat au Canada sur les Grands Prix de Québec et Montréal. Un bref retour en France pour les championnats d’Europe (du 14 au 18 septembre) et le voilà dans un vol en jet privé en direction des Pays-Bas et de l’Eneco Tour qui débute le 19 septembre. « Il a visiblement très envie de prendre le départ de notre course, qui est quand même une préparation idéale en vue du Mondial au Qatar quelques semaines plus tard », a déclaré Rob Discart, organisateur de l’épreuve.

Traitement de faveur pour Peter Sagan

« Immédiatement après l’Euro, il sera emmené en jet privé vers les Pays-Bas ». C’est-à-dire qu’il ratera, dimanche 18 septembre (jour de la course en ligne hommes des championnats d’Europe, ndlr), la présentation des équipes et la sienne, la Tinkoff. Pour l’organisation, la présence de Peter Sagan est une aubaine et elle ne pourrait, pour rien au monde, manquer ça. « Pour certains coureurs, il s’agit de chercher la meilleure solution pour combiner les deux programmes, et une exception est toujours possible. Nous sommes contents que Sagan participe, c’est un bel atout pour notre course », a conclu Discart.

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Les moments forts de l’Eneco Tour 2015

Mathias Frank : « Un rêve qui devient réalité »

Mathias Frank a remporté mercredi le plus beau succès de sa carrière en s’imposant sur la 17e étape du Tour d’Espagne. Le grimpeur de la formation IAM, auteur d’une saison décevante avec des abandons sur le Tour de Suisse et le Tour de France, a néanmoins justifié avec cette victoire l’investissement réalisé par AG2R La Mondiale pour l’accueillir la saison prochaine. 

Le soulagement de Mathias Frank

« Quand j’ai franchi la ligne, je me suis dit: c’est un rêve qui devient réalité », a t-il avoué au site de IAM. Mathias Frank reconnaît n’avoir pas été à la hauteur de ses ambitions en 2016. «Je n’ai pas effectué une bonne saison. J’ai manqué deux de mes objectifs à savoir le Tour de Suisse et le Tour de France. Mon ambition sur la Vuelta était de gagner une étape. La mission est remplie. Je me sens apaisé et c’est un sentiment incroyable »

Frank s’est « battu comme jamais » pour l’emporter

Mathias Frank a su tirer son épingle du jeu sur cette 17e étape de la Vuelta. « Je n’aurais jamais imaginé que le scénario de la course puisse se dérouler ainsi. Quand nous sommes partis avec Dario Cataldo (Astana) à 30km de l’arrivée, très honnêtement, je n’y croyais pas. Et je refusais d’y croire tant que je n’avais pas coupé la ligne. Je me suis battu comme jamais. J’avais peur qu’un groupe revienne sur moi. Puis j’ai compris que j’avais gagné. C’était tout simplement magique »

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Le résumé de la 17e étape de la Vuelta et la victoire de Frank

Juliette Labous dans le grand bain

A bientôt 18 ans, Juliette Labous a convaincu l’une des plus grosses formations féminine à l’engager pour les deux prochaines saisons. Grâce à ses résultats acquis dans la catégorie juniors, la Française, aussi bien à l’aise sur les courses en ligne que dans le contre-la-montre, rejoindra donc l’équipe féminine de Giant-Alpecin, Liv-Plantur.

Juliette Labous chez les professionnelles

Elle aura à peine 18 ans lorsqu’en janvier 2017 elle débutera sous les couleurs de sa nouvelle formation Liv-Plantur au côté de cycliste comme Ellen Van Dijk, l’une des références du cyclisme féminin. Ses derniers résultats témoignent de sa qualité : Juliette Labous est devenue championne de France dans la catégorie juniors aussi bien en contre-la-montre que lors de la course en ligne. « C’est une fantastique opportunité et je suis impatiente de me joindre à l’équipe Liv-Plantur. L’équipe ne se concentre pas sur un seul leader, mais se concentre sur les jeunes coureurs afin de les encourager et les soutenir, des facteurs importants pour prendre ma décision », a déclaré la jeune française.

Juliette Labous l’un des plus grands talents

L’entraîneur de l’équipe Liv-Plantur, Hans Timmermans, n’a pas tari d’éloges pour Juliette Labous la qualifiant de « l’un des plus grands talents du monde »« Je pense qu’elle a tout ce qui nécessite pour devenir une cycliste de classe mondiale à l’avenir. Physiquement, elle est extrêmement talentueuse mais aussi mentalement, elle est très concentrée et sait ce qu’elle veut atteindre », a-t-il poursuivi.

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Alberto Contador s’envole à nouveau

On l’avait quitté souffrant et désabusé lors de la 10e étape du Tour de France, après sa chute dès les routes manchoises. Mais Alberto Contador possède des ressources et une force mentale que beaucoup pourraient lui envier. Et c’est surtout un intarissable attaquant, qu’il soit chasseur ou chassé, en pleine forme ou en coups d’éclats.

L’incertitude sur sa forme

Comme après son abandon lors du Tour de France 2014 suite à une fracture de la jambe, on ne mettait pas cher des chances du Madrilène sur ce Tour d’Espagne. Mais s’il avait réussi à être présent et à s’imposer sur la Vuelta il y a deux ans, grâce une échappée qui restera dans les annales et une concurrence moins forte et organisée, alors que personne ne pensait capable de le voir au départ de l’épreuve, on sentait cette année, le leader de la Tinkoff un peu en retrait. L’âge et le niveau de l’adversité n’aidant pas, il était très difficile pour les suiveurs d’évaluer sa capacité à être au premier plan et à se battre avec les (autres???) favoris qui étaient Froome, Quintana, Chaves ou Valverde.

Le panache dans le sang

Et les interrogations ont grandi au moment de sa chute, lors du septième jour de course, dans un final tendu et à couteaux tirés, où Alberto Contador n’a pas hésité à fustiger l’attitude de certains de ses congénères, assoiffés de placement et éructant la cassure, à l’approche des trois derniers kilomètres. Maillot déchiré, touché à l’épaule et la hanche gauche, on se préparait à revivre le scénario d’un retrait prématuré sur son deuxième Grand Tour de la saison, une première, et à débattre sur son possible déclin. Mais le triple vainqueur sur les routes espagnoles ne s’en est pas laissé compter. Bien qu’il eut quelques difficultés lors des premières arrivées au sommet où la bagarre s’est (un peu) déclenchée, en perdant plus de 2’30, il réalise un début de troisième semaine assez épatant. Dimanche, lors de l’étape menant le peloton à Aramon Formigal, le coureur âgé de 36 ans a rapidement lancé une offensive, rejoint par plusieurs coureurs dont Nairo Quintana, le Maillot Rouge en personne. Et celle-ci fut payante puisqu’ils ont ainsi relégué Froome à deux minutes et que le Britannique ne comptait plus désormais moins 25 secondes d’avance sur l’Espagnol. Aujourd’hui, rebelote avec son accélération peu après le pied du col final des Camins de Penyagolosa. S’il lança les hostilités, Quintana et Chaves purent le suivre et Froome, à son capteur de puissance, revint peu après sur le trio. Aucun de ces trois-là ne répliquèrent et le quatuor passa ensemble sur la ligne d’arrivée, figeant les positions au classement général.

Tout tenter ou jouer à l’épicier

La volonté d’attaquer d’Alberto Contador n’est plus à démontrer. Tandis que la mode est de sucer les roues afin de préserver sa place dans le TOP 10 dès la deuxième arrivée au sommet et non d’en gagner, le comportement de l’Espagnol est tout à fait en phase avec le cyclisme, le vrai. Faisant partie de ceux qui sont capables de faire des barouds de 60 bornes et d’être imprévisible, il est nécessaire aux Grands Tours pour son panache et ses attaques. (Quintana n’aurait sûrement pas eu l’idée d’attaquer et n’aurait donc pas repris deux minutes à Froome de cette façon si le septuple, selon la police, vainqueur de Grands Tours n’avait pas eu cette idée folle). Ceci sera-t-il suffisant sur cette Vuelta pour espérer un morceau de gloire??? Rien ne peut le dire. Dimanche, il a craqué dans le final et aujourd’hui, il n’a pas pu faire la différence. Soit toutes ses forces jetées dans la bataille épuiseront ses adversaires, soit c’est lui-même qu’elles épuiseront. Le prix à payer peut-être important, car actuellement quatrième à 5″ su podium et à 25 de la deuxième marche, avec un contre-la-montre sans grande difficulté et une dernière étape de montagne à la montée finale pimentée, il faudra la jouer fine. Mais quitte à tout perdre, soyons sûr que le natif de Pinto jouera jusqu’au bout sa dernière carte en tentant une ultime attaque.

Dream Team

 

À l’heure où la chaîne de la TNT l’Equipe vient de nous offrir un très joli cadeau de Noël avant l’heure avec son incroyable programme cycliste en clair et non payant pour l’année 2017, pour ceux qui ne sont pas encore au courant de cette programmation il suffit de consulter l’article qui traite du sujet sur notre site, mettez-vous dans la peau du Directeur de cette chaîne qui a la responsabilité de recruter trois commentateurs (un journaliste et deux anciens coureurs cyclistes professionnels) pour commenter les épreuves. Ceux qui officient déjà à l’antenne sont Patrick Chassé et Claire Bricogne pour les journalistes et, Eric Boyer, Steve Chainel, Jérôme Pineau et Stéphane Goubert pour les consultants.  Peut-être que ces derniers vous satisfont pleinement dans leur rôle respectif mais si ce n’est pas le cas faites nous part de votre proposition de Dream Team au micro.    

Si le cœur vous en dit, faites de même pour les commentaires de France 2. La chaîne publique diffusera en intégralité toutes les étapes du Tour de France 2017. Thierry Adam, Laurent Jalabert et Cédric Vasseur sont en poste pour l’instant, avant que vos propositions n’arrivent.

N’hésitez pas à développer l’intérêt que vous portez aux journalistes et aux coureurs que vous proposerez.

Vuelta a España 2016 – 17e étape

Le résumé de la 17e étape de la Vuelta a España 2016 : cliquer ici.