Deux jours après le Québec, c’est à Montréal d’accueillir le peloton World Tour. Le dimanche 11 septembre, les coureurs devront effectuer 17 tours d’un circuit long de 12,1 kilomètres présentant une ascension de près de 2 kilomètres la côte de Camillien-Houde, 1,8 kilomètres à 8%). La répétition du circuit et de cette bosse, notamment, entraînera un dénivelé total de presque 4000m au terme des 205,7 kilomètres. L’an dernier, Tim Wellens l’avait emporté devant Adam Yates et Rui Costa.
La liste des engagés des Grands Prix de Québec et Montréal 2016 : cliquer ici.
Le parcours et le profil du Grand Prix de Montréal 2016
TODAYCYCLING – Le parcours et le profil du circuit du Grand Prix de Montréal 2016.
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Tim Wellens remporte le Grand Prix de Montréal 2015
Le format original du Tour of Britain a encore permis une course palpitante. Ian Stannard (Team Sky), remporte la 3e étape après avoir tenu ses poursuivants et le peloton en respect pendant 40 kms.
Le World Tour ? Le plus tard possible
Des patronymes dignes d’un jeu vidéo sans licence (Rick Zabel, Caleb Ewan), une équipe nationale qui squatte le peloton des équipes de marque (Great Britain National Team) et un leader qui donne son nom à son équipe (Team Wiggins)… qu’on se le dise, le Tour of Britain est un ovni ! Pourtant, alors que la Vuelta gonfle ses muscles dorés par le soleil méditerranéen, son pendant britannique n’a pas à rougir, pas même à pâlir ! Le motif : des équipes limitées à 6 coureurs, gage d’une course débridée et indécise ! Souhaitons au Tour of Britain de se tenir le plus longtemps possible à l’écart du Word Tour…
Les échappés ont la belle vie
L’arrivée du jour pouvait bien être située à quelques encablures du vélodrome national de Manchester, haut lieu du sprint britannique, les sprinteurs allaient devoir se faire violence pour arriver groupés. Objectif : maîtriser les échappés et passer les deux cols de 1ère catégorie placés sur le parcours. Si les deux cols étaient avalés sans problème, l’échappée du jour, composée de Ian Stannard, Kristian House (One Pro Cycling) et Graham Briggs (JLT Condor) a mené la grande vie avec 6 minutes et 30 secondes d’avance en haut du dernier sommet. Incapable de s’organiser pour réagir, le peloton souffre du plafond de 6 coureurs imposé aux équipes. Impossible de poursuivre plusieurs lièvres à la fois. Chez Dimension Data, par exemple, priorité à Stephen Cummings pour le général sur Mark Cavendish pour l’étape. Conséquence : toute l’équipe reste au frais.
Stannard préfère voyager seul
Ian Stannard est un roublard. Il a compris la situation et appuie fort sur les pédales, très fort même. A 40 kms de l’arrivée, il part seul. Le bras de fer est osé, mais le peloton reste inerte. Le Britannique lève les bras avec près de 6 minutes d’avance sur le peloton et signe une nouvelle victoire de prestige après son doublé sur Het Nieuwsblad (2014 et 2015). Julien Vermote reste en jaune. Tony Gallopin, premier français est 6e au général.
Giant-Alpecin, qui deviendra Sunweb-Giant en 2017, a annoncé le recrutement de Wilco Kelderman. La venue du Néerlandais au sein de l’effectif allemand montre bel et bien l’envie de la structure de se diriger de plus en plus vers les classements généraux. Il sera l’un des fers de lance de l’équipe aux côtés de Tom Dumoulin, Warren Barguil et de Michael Matthews qui a lui aussi signé en faveur de Giant.
Wilco Kelderman avec Giant pour deux ans
C’est un contrat de deux ans qu’a signé Wilco-Kelderman avec la structure Giant. Âgé de 25 ans, le coureur néerlandais n’a pas encore inscrit son nom au palmarès d’une grande épreuve mais a montré de belles aptitudes sur les courses à étapes comme le Tour d’Italie, le Critérium du Dauphiné, entre autres… « L’équipe me permet de grandir vers un rôle de leader pour les Grands Tours, en utilisant une approche progressive. Ils ont réussi leur philosophie, en mettant l’accent sur la science et la technologie, comme la mise au point d’experts dans la performance du chrono, par exemple », a dit l’intéressé.
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Kelderman deuxième de la 2e étape du Tour du Pays-Basque 2016
La formation Ag2r La Mondiale a été l’une des plus actives sur le marché des transferts cette saison avec sept signatures. Par ailleurs, elle a annoncé l’arrivée de Benoît Cosnefroy dès le 1er août 2017, actuellement stagiaire.
Benoît Cosnefroy chez Ag2r La Mondiale
Avec les signatures de Rudy Barbier, Oliver Naesen, Stjin Vandenbergh, Mathias Frank, Sondre Holst Enger, Clément Chevrier et Alexandre Geniez, la formation savoyarde Ag2r La Mondiale a été l’une des équipes les plus actives sur le marché des transferts. À ces sept noms s’ajoutent ceux des jeunes Nans Peters et Benoît Cosnefroy. Ce dernier a signé un contrat de deux ans et demi avec la structure de Vincent Lavenu à compter du 1er août 2017. Actuellement coureur à Chambéry Cyclisme Formation, le centre de formation d’Ag2r La Mondiale, Cosnefroy suit les traces de Nans Peters qui, lui, intégrera l’effectif professionnel le 1er janvier. « Pour moi, c’est un rêve et un aboutissement, explique le Normand. C’est la concrétisation de deux ans au CCF et de dix belles années dans mon club de Briquebec. Je suis heureux d’intégrer l’équipe Ag2r La Mondiale que j’ai pu découvrir comme stagiaire. C’est un collectif, une ambiance et des valeurs que j’aime. À moi maintenant d’être digne de cette confiance. Je suis un coureur passe-partout. Je ne me projette pas pour l’instant sur ce que va être ma carrière chez les pros », pontue Benoît Cosnefroy sur le site de l’équipe Ag2r La Mondiale.
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Les vacances d’été semblent bien derrière nous. Yann et Antoine, deux enfants fan de cyclisme ne semblent pas vouloir se plier à la raison académique en pratiquant cet après-midi l’école buissonnière sur une plage de Loire-Atlantique. Avec leurs petits coureurs en plomb, à coups de pichenettes, ils se refont une étape montagneuse du Tour de France 2016 sur un circuit qu’ils ont tracé en ensablant involontairement ou pas leurs cartables. Chacun sa bille, quelques mouettes alentour en spectatrices gueulantes, Froome (Antoine) et Bardet (Yann) en décousent sur des cols « dos d’âne » éphémères qu’emportera dans son humeur montante l’océan.
-Vas-y commence.
-Non à toi. Moi je suis Froome j’ai déjà un avantage.
-Ok.
-Pas mal. T’es pas sorti du circuit. Mais on est encore dans la plaine.
-C’est parti !
C’est alors que les commentaires sportifs prennent place au rythme de l’envoi des billes.
-Incroyable les deux champions sont quasiment à la même hauteur !
-Oui et nous allons aborder le premier col de la journée.
-Attaque de Bardet !
-Froome se lance derrière lui et le rejoint.
-Redémarrage de Bardet !
-Froome passe devant !
-Bardet revient presque à son niveau.
-Froome commence à prendre de l’avance et se trouve au pied du premier col.
-On sent Romain Bardet bien en jambe malgré qu’il soit un peu distancé.
-Oui les deux ont l’air dans une très grande forme.
-Froome passe très bien le premier col.
-Bardet le passe aussi mais reste tout de même à distance du britannique.
-L’anglais prend de plus de plus d’avance.
-Oh là là sortie de route du français !
-Chris Froome à l’air de s’envoler dès le premier col passé.
-Romain Bardet remonte sur son vélo. Il n’a pas l’air trop touché. Pas de fracture apparemment. Il se relance.
-Le champion britannique a de plus en plus d’avance maintenant et semble bien s’envoler vers une victoire d’étape même s’il reste un col à franchir.
-Romain Bardet revient bien mais semble tout de même touché par cette chute.
-L’anglais fait cavalier seul maintenant sur la route du Tour.
-Ah c’est dommage, le français avait l’air en forme.
-Oui on aurait voulu que cette étape se termine autrement.
-Chris Froome passe le dernier col assez tranquillement.
-Romain Bardet tente de revenir mais on voit bien que le coup de pédale n’est plus le même.
-Dernière ligne droite pour l’anglais. Il passe sous la flamme rouge.
-Oh là là nouvelle chute pour Romain Bardet ! Il a tenté un truc incroyable ! Il a voulu revenir d’un seul coup !
-Victoire de Chris Froome !
-Tu viens on va se baigner ?
-Non il faut que je rentre.
-Ouais moi aussi j’ai entrainement de vélo.
-Ah tu as repris !
-Non c’est fin septembre mais je vais m’entrainer tout seul dans mon quartier.
-La prochaine fois j’amènerai mes petites voitures pour faire la caravane et celles des directeurs sportifs.
-A Demain Yann.
-A demain Antoine.
-Qu’est-ce qu’on va prendre en rentrant.
-J’m’en fous de toute façon j’veux faire coureur cycliste professionnel pas professeur de math.
Le mercredi 14 septembre prochain se tiendra la 57e édition du GP de Wallonie (1.1). L’épreuve, qui partira de Beaufays et rejoindra la Citadelle de Namur 205,5 kilomètres plus tard, a subi quelques modifications dans son final.
Un final plus difficile
Si l’arrivée du prochain Grand Prix de Wallonie sera jugée au sommet de la Citadelle de Namur comme c’est le cas depuis plus de dix ans, le final, lui, s’est vu quelque peu modifié. En effet, des travaux dans la région namuroise ont obligé les organisateurs à revoir le parcours. Des modifications qui devraient, espérons-le, apporter un peu plus de piment à la course. « Ces changements nous conduisent à orienter le parcours sur des routes plus petites et plus sinueuses qui offrent peu ou pas de récupération aux coureurs », explique Christophe Brandt, l’organisateur de la course, sur le site de la RTBF. « Ces changements vont proposer une course de mouvement et non plus une course d’attente. Nous sommes très curieux de voir ce que cela donnera. Quant au peloton, nous proposons un beau plateau avec des équipes fidèles qui continuent à privilégier le programme européen durable et fiable », poursuit l’ancien coureur auprès de la chaîne belge. L’année passée, l’ancien champion de Belgique Jens Debusschere (Lotto Soudal) avait surpris Jan Bakelants (AG2R La Mondiale) et le Français Christophe Laporte (Cofidis) après une course marquée par des conditions climatiques très difficiles.
Propos recueillis par la RTBF.
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Jens Debusschere remporte le GP de Wallonie 2015
Deuxième du dernier Tour de France, Romain Bardet va mener AG2R La Mondiale sur les Grands Prix Cyclistes de Montréal et Québec ce week-end (9 et 11 septembre). A ses côtés, Alexis Vuillermoz, Cyril Gautier ou encore le régional Hugo Houle sont également capables de jouer les premiers rôles.
Vincent Lavenu a des ambitions pour AG2R La Mondiale
Dans un long entretien sur le site de sa formation, Vincent Lavenu, le manager de la formation AG2R La Mondiale, est revenu sur cette sélection pour les Grands Prix Cyclistes de Québec et Montréal: « Ce sont des épreuves auxquelles on aime participer avec une organisation exemplaire et une ambiance très chaleureuse. Les parcours sont sélectifs et la participation relevée avec des Sagan ou Van Avermaet. Avec un coureur comme Romain Bardet et une équipe très solide, nous avons de vraies ambitions.
AG2R La Mondialepour les Grands Prix de Québec et Montréal (9 et 11 septembre 2016) : Hugo Houle, Alexis Vuillermoz, Romain Bardet, Cyril Gautier, Matteo Montaguti, Ben Gastauer, Julien Bérard et Mickael Chérel.
Il y a du mouvement côté transferts. En effet, la formation belge Wanty-Groupe Gobert serait sur le point d’accueillir deux nouveaux coureurs en 2017 : Guillaume Levarlet et Guillaume Van Keirsbulck.
Guillaume Levarlet traverse la frontière
Selon le quotidien flamand Het Nieuwsblad, le Français Guillaume Levarlet se serait engagé avec la formation wallonne Wanty-Groupe Gobert. Cette saison, le coureur picard pensionnaire de HP BTP-Auber 93 depuis 2015 a notamment terminé 15e du Tour de l’Ain et du championnat de France. Dans sa nouvelle équipe, Levarlet aura pour rôle d’épauler le jeune Guillaume Martin lors des épreuves vallonnées.
Un Guillaume en cache un autre
Toujours selon le quotidien belge, le coureur Guillaume Van Keirsbulck, petit-fils de Benoni Beheyt, aurait signé un contrat de deux ans en faveur de l’équipe Wanty-Groupe Gobert. Âgé de seulement 25 ans, Van Keirsbulck sera le leader de la formation dans les classiques flamandes. Il sera également là pour remplacer Dimitri Claeys, qui s’est engagé avec Cofidis pour la saison prochaine. Le Belge compte parmi des principaux faits d’armes la victoire des Trois Jours de La Panne 2014 (Driedaagse De Panne-Koksijde) et une victoire d’étape sur l’Eneco Tour la même année.
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Guillaume Van Keirsbulck remporte la 7e étape de l’Eneco Tour 2014
Journée galère, hier, sur le Tour of Britain pour Adrien Costa (19 ans, stagiaire Etixx-Quick Step), mais le moral tient bon !
Une chute au mauvais moment
Le coureur franco-américain (de nationalité sportive américaine) a chuté, victime d’une erreur d’inattention avant la grande explication entre les favoris, et a même réussi l’exploit de franchir la ligne après un Bradley Wiggins, au mieux en roue libre, au pire à pied dans le « Struggle ». Mais alors qu’il aurait pu ronger son frein jusqu’à l’arrivée, c’est un Adrien Costa souriant bien qu’endolori, qui n’a pas manqué de saluer la victoire de son coéquipier Julien Vermote, arrivé… 23 minutes et 21 secondes plus tôt.
Un futur vainqueur du Tour de France ?
Spécialiste du contre-la-montre et excellent grimpeur, Adrien Costa a terminé cette saison 2e du Tour de l’Utah, 3e du Tour de l’Avenir (avec une victoire sur le contre-la-montre), meilleur grimpeur du Rhône Alpes Isère Tour, et a remporté une étape et le classement général du Tour de Bretagne, ses premières victoires chez les professionnels. Nul doute qu’il lèvera à nouveau les bras sur une ligne d’arrivée, mais cette fois… avant les autres !
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Victoire d’étape pour Adrien Costa sur le Tour de Bretagne
La formation IAM va présenter ce week-end au Canada, une équipe d’outsiders pour les Grands Prix Cycliste de Québec et de Montréal. Vainqueur de la Bretagne Classic Ouest France il y a quelques jours, Oliver Naesen est présent, tout comme Jarlinson Pantano, Martin Elmiger et Heinrich Haussler.
Jonathan Fumeaux : « Jouer les premiers rôles »
Champion de Suisse en titre, Jonathan Fumeaux a livré son impression sur la composition d’équipe de IAM Cycling, sur le site de l’équipe : « IAM Cycling entend encore jouer les premiers rôles jusqu’à la fin de cette saison, synonyme de la fin d’une belle aventure débutée en 2013. Avec les Jarlinson Pantano, Heinrich Haussler, Oliver Naesen et autre Martin Elmiger, nous disposons d’une bonne équipe susceptible d’être présente à l’heure de l’explication finale.»
IAM Cyclingpour les Grands Prix de Québec et Montréal (9 et 11 septembre 2016) : Jarlinson Pantano, Reto Hollenstein, Oliver Naesen, Martin Elmiger, Jonathan Fumeaux, Heinrish Haussler, Oliver Zaugg et David Tanner.
La multiple championne d’Afrique sur route de la course en ligne et du contre-la-montre, Ashleigh Moolman-Pasio (30 ans), chez Cervelo Bigla depuis 2015, poursuit l’aventure jusqu’en 2017. Coureuse complète, stabilisée depuis deux saisons autour de la 10e place du classement UCI, la sud-africaine aurait obtenu des garanties sur le rôle de leader de l’équipe.
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Ashleigh Moolman-Pasio, clip promotionnel
La période post-Jeux olympiques avait été compliquée pour Peter Sagan. La transition du VTT au vélo de route n’a pas été des plus faciles et le champion du monde est apparu quelque peu lassé sur la ligne de départ de la Bretagne Classic, sa course de reprise. Désormais, c’est vers les Grands Prix de Québec et Montréal que le Slovaque est tourné. Il mènera la formation Tinkoff.
Peter Sagan vers un doublé ?
Difficile de savoir dans quel état de forme se trouve Peter Sagan. Au maximum de sa condition, le Slovaque peut jouer la gagne sur les deux épreuves, aussi bien à Québec qu’à Montréal où il s’est imposé en 2013. « Les deux parcours sont difficiles mais ils me conviennent bien et j’espère que je vais avoir suffisamment récupéré pour être en mesure de gagner à nouveau ici. Il ne reste plus beaucoup de courses WorldTour pour marquer des points dans donc je voudrais continuer la cueillette des points ici et voir les classements après la Vuelta », a dit le leader de l’équipe Tinkoff.
Tinkoff pour les Grands Prix de Québec et Montréal (9-11 septembre 2016) : Peter Sagan, Rafal Majka, Roman Kreuziger, Michael Valgren, Oscar Gatto, Michael Kolar, Evgeny Petrov et Maciej Bodnar.
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Peter Sagan remporte le Grand Prix de Montreal 2013
La formation LottoNL-Jumbo a choisi de faire confiance à Wilco Kelderman pour les Grands Prix de Québec et Montreal (9 et 11 septembre 2016). Le Néerlandais de 25 ans n’a jamais vraiment brillé sur les classiques canadiennes exceptée sa sixième place l’an passé à Montréal. Evidemment, Kelderman s’attend à mieux ce weekend.
Wilco Kelderman plus à l’aise à Montréal
« À Montréal, j’espère courir pour un top 10 de nouveau, mais je vais fixer le même résultat deux jours plus tôt au Québec. Le Québec a une montée courte, alors que Montréal est vraiment une course de grimpeurs avec une longue montée. Ceci étant, Montréal me convient mieux », a déclaré Wilco Kelderman.
LottoNL-Jumbopour les Grands Prix de Québec et Montréal (9 et 11 septembre 2016) : Wilco Kelderman,Tom Van Asbroeck, Twan Castelijns, Moreno Hofland, Timo Roosen, Mike Teunissen, Alexey Vermeulen et Dennis van Winden.
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Trailer Grands Prix de Québec et Montréal
Robert Kiserlovski, champion de Croatie en 2013, a décidé de rejoindre la formation russe Katusha. Après deux saisons au sein du Team Tinkoff pour épauler Alberto Contador, le coureur de 30 ans va désormais accompagner Ilnur Zakarin sur les Grands Tours.
Katusha est ambitieuse pour 2017
Après avoir fait signer les Rick Zabel et Baptiste Planckaert pour former le train d’Alexander Kristoff, Katusha renforce maintenant son effectif par un puncheur/grimpeur avec l’arrivée de Robert Kiserlovski. Le futur ex-lieutenant d’Alberto Contador, a confié sa joie au site de sa nouvelle formation, dans laquelle il va retrouver de nombreuses connaissances. « C’est est un super transfert pour pour moi. Je connais beaucoup de personnes dans l’équipe de par le passé, les directeurs sportifs comme les gens du staff et les coureurs. Avec Simon Spilak je trouve un bon ami dans l’équipe. »
Robert Kiserlovski sait qu’il aura un rôle très important au sein de la formation russe, qui ne cesse de se développer. « D’autre part, je vois que l’équipe Katusha a beaucoup rajeuni l’équipe, ce qui est très agréable pour l’avenir. Je peux apporter mon expérience aux jeunes. Je sais ce que l’équipe Katusha attend de moi. Je peux gagner mais je suis convaincu qu’ils veulent particulièrement me voir travailler dans la montagne. Ce sera un plaisir pour moi pour guider Ilnur Zakarin à de grandes victoires. »
Katusha ravit d’accueillir Robert Kiserlovski
Viacheslav Ekimov, le manager de la Katusha, a souhaité justifié ce choix : « Ces dernières semaines nous avons renforcé notre équipe beaucoup pour les classiques. L’équipe Katusha, cependant, veut continuer à fonctionner dans toutes les courses. Joaquim Rodriguez va nous manquer dans les Grands Tours en partant à la retraite,mais un type comme Ilnur Zakarin a prouvé cette année sur le Giro et le Tour qu’il peut prendre le rôle de leader dans les Grands Tours. Robert Kiserlovski sera un super atout à l’équipe. Il a prouvé ces dernières années qu’il est le coéquipier parfait pour épauler les grimpeurs. Robert a l’expérience, de la puissance et la mentalité juste ».
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A peine remis de son titre olympique, Greg Van Avermaet est revenu en Europe avant de retourner sur le continent américain après avoir participé à la Bretagne Classic. Au Canada, pour les Grands Prix de Québec et Montréal, la formation BMC Racing comptera sur son champion belge pour apporter de nouvelles victoires d’envergure.
Greg Van Avermaet veut jouer la victoire
« Je n’ai eu qu’un jour de course depuis les Jeux olympiques, donc je suis très heureux de courir à nouveau. J’apprécie toujours autant ces classiques d’un jour et je pense que nous pouvons rendre la course agressive et nous espérons repartir avec une victoire », a déclaré Greg Van Avermaet dans un communiqué de l’équipe BMC. Il faut dire que la victoire lui a déjà tendu les bras au Québec puisqu’il a fini 2e en 2012 et 3e en 2013.
BMC Racing Team pour les Grands Prix de Québec et Montréal (9 et 11 septembre 2016) : Brent Bookwalter, Marcus Burghardt, Damiano Caruso, Joey Rosskopf, Michael Schär, Manuel Senni, Greg Van Avermaet et Peter Velits.
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Trailer Grands Prix de Québec et Montréal
Le nouveau protocole de détection des talents mis en place par l’UCI, promet de ratisser large pour apporter du sang neuf au peloton.
L’internationalisation du cyclisme est en marche
Il y a certaines questions qui donnent le vertige. Jean-Claude Killy aurait-il été champion olympique de ski alpin s’il était né à Lorient, avec la côte de Cadoudal pour point culminant ? Jason Kenny aurait-il été sextuple champion olympique sur piste s’il avait été licencié de la modeste fédération panaméenne ? Sans doute pas. Et pourtant, cela n’aurait rien changé à leurs potentiels de base. C’est pour s’affranchir de ce genre d’aléa, et ne plus risquer de passer à côté des talents de demain, que le Centre Mondial du Cyclisme (le centre de formation de l’UCI) s’est associé en 2013 à Wattbike (les fameux vélos statiques d’entraînement) pour créer un nouveau test de puissance de profil, intégré depuis cette année dans tous les centres UCI du Monde. Et très vite les premiers résultats sont arrivés.
Le 1er maillot arc-en-ciel du cyclisme mongole
Tegshbayar Batsaikhan. Son nom ne vous dit peut-être rien. Repéré lors d’un camp d’entraînement en Corée du Sud, il est le nouveau champion du monde junior de scratch, une discipline qu’il ne connaissait pas avant d’arriver à Aigle (Suisse), au Centre Mondial du Cyclisme ! Et c’est là l’une des vertus de ce nouveau protocole de test : déterminer la discipline la plus adaptée au profil du cycliste.
Une ouverture du champ des possibles
Le test en lui même est simple : 2 fois 6 secondes de puissance de crête, 30 secondes de sprint, et 4 minutes d’aérobie. Les résultats sont immédiatement disponibles et comparés aux données du monde entier. Les talents d’exception eux, sont tout de suite identifiés et pris en main, si besoin, par le Centre Mondial du Cyclisme. Une aubaine pour les nombreuses fédérations sans le sous à travers le monde. Un vent de fraîcheur s’apprête à souffler sur le cyclisme international, et ça fait du bien !
Cette année, le plateau de la Vuelta s’annonçait riche, et ce, malgré l’absence des deux anciens vainqueurs italiens d’Astana Fabio Aru et Vincenzo Nibali, avec, entre autres, la présence de Quintana, Contador mais aussi et surtout du récent vainqueur du Tour de France, Christopher Froome. D’autres têtes d’affiche se présentaient également : Chaves, Valverde, Kruijswijk , Talansky, le vieillissant mais toujours performant Samuel Sanchez, le prometteur Meintjes, etc. Un plateau finalement pas très loin de celui d’un Tour de France.
Aujourd’hui, après 2 602 km, on y voit beaucoup plus clair sur les états de forme des uns et des autres, ainsi que sur leurs objectifs à venir. Si Steven Kruijswijk a vu ses ambitions et, accessoirement, sa clavicule se fracasser sur le bitume lors de la 5e étape et dans une moindre mesure, Contador qui a fait de même lors de la 7e, la plupart des favoris avaient su passer sans encombre le nord de l’Espagne, avant d’affronter les Pyrénées ce week-end. Passé ces deux jours un constat s’impose : Quintana est le principal favori pour le maillot rouge.
Le Colombien devait absolument gagner du temps dans la montagne en vue du contre-la-montre de Calp. C’est désormais chose faite. Lors du dernier contre-la-montre du Tour de France comparable (celui qui s’achevait à La Caverne du Pont-d’Arc), d’une longueur similaire, le Colombien – bien moins en forme – n’avait concédé que 2′05″ sur Froome. Si le parcours espagnol semble plus roulant que le français et donc plus favorable théoriquement au profil du Britannique, les états de forme des uns et des autres laissent tout de même à supposer que cet obstacle n’empêche pas Quintana de remporter cette Vuelta.
Pour le podium, au contraire, c’est loin d’être fait. Si la marche semble un peu trop haute pour Samuel Sanchez, ils sont quatre à se disputer les deux dernières marches. Contador semble limité physiquement, mais sa capacité à créer et anticiper l’événement peut compenser le poids des ans et des blessures. Esteban Chaves frappe à la porte du podium et semble le plus frais des cinq coureurs, tandis que Froome, clairement plus en retrait sur ces dernières étapes montagneuses, devrait profiter du contre-la-montre pour tenter de défendre sa 2e place.
Longtemps objet de lutte entre Geniez (FDJ) et De Gendt (Lotto Soudal) et à la faveur d’une deuxième semaine et d’un dernier week-end fructueux, Kenny Elissonde, la bonne surprise tricolore en cette fin de Vuelta, semble avoir pris une option sérieuse sur ce classement.
Cependant, il est loin d’avoir course gagnée. En effet, son principal concurrent, l’Espagnol Omar Fraile, ne se trouve qu’à huit points, et devrait être jusqu’au bout son principal challenger. En effet, le nombre maximum de points attribuables d’ici la capitale espagnole s’élève tout de même à 68. C’est plus qu’il n’en faut pour dépasser le coureur francilien. D’autant que la 17e étape et la 20e étape terminent respectivement par un 1re et un hors catégorie. Soit 10 et 20 points mis en jeux.
La solution se trouvera donc comme d’habitude de la capacité de ces deux coureurs à se projeter à l’avant lors de ces deux étapes. En l’état actuel, Kenny Elissonde semble être plus en forme, en atteste son excellente 4e place au sommet de Sallente de Gallego, et présente plus de garantie que son rival espagnol. Il devrait ainsi pouvoir succéder à Nicolas Edet, meilleur grimpeur français de la Vuelta 2013.
Valverde a su, les 12 premiers jours, se constituer un précieux ballotin de points lors des sprints, qui aurait pu l’amener tranquillement à Madrid en vert. Mais Valverde, sans doute le plus « sprinteur » des grimpeurs, du fait d’une saison particulièrement éprouvante, s’est écroulé ce week-end, disparaissant des classements généraux et de la lutte pour les victoire d’étapes, permettant ainsi à Quintana de se rapprocher dangereusement.
Le parcours restant semble peu propice au challenger Felline. En effet, sur les cinq prochaines étapes, deux peuvent être favorables à une arrivée au sprint et donc correspondre à son profil. De plus, il n’est pas dit que l’étape vers Gandia ne présente pas un profil plus adapté aux baroudeurs.
C’est un total de 141 points que se disputeront probablement Quintana et Valverde, Froome semblant un cran en dessous de l’actuel maillot rouge pour arriver à combler son écart. Et, au vu des derniers jours, on mettrait bien une petite pièce sur le Colombien. A moins que l’Espagnol ne profite de son mauvais classement pour rendre la poudre d’escampette, mais on peine à imaginer Movistar valider pareille stratégie.
BMC peut-elle ne pas être première ?
1.
BMC RACING TEAM
193h 47′ 04
2.
MOVISTAR TEAM
194h 11′ 26
+ 24′ 22
3.
CANNONDALE-DRAPAC PRO CYCLING TEAM
194h 12′ 14
+ 25′ 10
4.
TEAM KATUSHA
194h 24′ 06
+ 37′ 02
5.
ASTANA PRO TEAM
194h 26′ 07
+ 39′ 03
Peu de suspense pour ce classement. Armé d’une solide et régulière équipe, les coéquipiers de Samuel Sanchez devraient en toute logique monter sur le podium, l’écart semblant trop grand pour les Movistar ou la Cannondale qui se disputeront une deuxième place bien moins évidente à remporter au vu du mince écart entre les deux formations.
Là aussi, peu de suspense : au vu du mode de calcul du maillot vert qui favorise les grimpeurs, c’est Quintana qui devrait également rafler cette – étrange – distinction, sauf coup de Trafalgar de la part de Froome.
Et les Français dans tout ça ?
14.
PÉRAUD Jean-Christophe
AG2R
65h 08′ 33
+ 11’06
19.
ELISSONDE KENNY
FDJ
65h 17′ 42
+ 20’15
22.
HARDY Romain
COFIDIS
65h 29′ 21
+ 31’54
33.
LATOUR Pierre-Roger
AG2R
66h 00′ 35
+ 1h03’08
35.
MOLARD Rudy
COFIDIS
66h 02′ 13
+ 1h04’46
Les ambitions des coureurs français au général ont vite été balayées par le vent de la course et aucun coureur aujourd’hui n’a plus d’objectif ambitieux sur ce classement. Le mieux classé s’avère être Jean-Christophe Peraud, 14e, mais un top 10 ne semble pas envisageable, sauf si participation aux échappées de sa part.
Pourtant, la délégation tricolore pouvait afficher des ambitions au départ : le prometteur Latour, Geniez qui revenait de blessure, Rolland, Péraud, Barguil. Mais, à y regarder de près, aucun ne présentait de réelles garanties, au vu des blessures, des maladies, ou du manque d’expérience. Le classement général n’est donc pas une si grande surprise, même si on peut regretter que Pierre Latour ait été pris dans la cassure qui lui a fait perdre plus de 50 minutes lors de la 15e étape.
Pour autant les coureurs français ne traversent pas la compétition anonymement, loin s’en faut : Geniez a remporté la 3e étape, Calmejane la suivante, le malheureux Reza a fini 3e à Lugo, Kenny Elissonde est porteur du maillot a pois et a terminé à trois reprise dans les cinq premiers d’une étape, Axel Domont et Perrig Quemeneur ont terminé respectivement aux 2e et 3e place au sommet de La Camponera ; enfin, Maxime Bouet, triste deuxième à Bilbao. Peu d’étape se terminent sans Français dans les Top 10.
Ne faisons pas la fine mouche et laissons de coté le général. Une dernière victoire d’étape validerait cet excellent cru de la part de nos coureurs. Et pourquoi pas celle du vétéran JC Peraud, qui trouverait là la plus belle de manière de terminer sa carrière ?
L’équipe Bahrain-Merida continue de prendre forme. Après avoir signé quelques grands noms du peloton ainsi que des coéquipiers de luxe, la formation lancée par le prince Nasser ben Hamed al-Khalifa a annoncé l’arrivée de Tristan Hoffman en qualité de directeur sportif, poste qu’il occupe depuis sa retraite en 2005.
L’expérience de Tristan Hoffman
A 46 ans, Tristan Hoffman jouit d’une grande expérience au sein du peloton aussi bien en tant que coureur qu’en tant que directeur sportif. Le spécialiste des classiques aura pour rôle de mener l’équipe Bahrain-Merida vers le succès sur les courses d’un jour notamment. « J’apporte mon expertise à l’équipe, à la fois en tant que cycliste et DS. Je travaille maintenant depuis 25 ans dans le cyclisme. Tout le monde dans l’équipe a sa propre expérience et sa motivation. J’espère que je serais en mesure de créer la solidarité, de réunir les gens. Alors, nous pourrons lutter pour le même objectif : amener l’équipe au plus haut niveau », a-t-il commenté.
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Comme chaque année, c’est sur un circuit urbain long de 12 kilomètres à parcourir à 16 reprises que se déroulera le Grand Prix de Québec 2016 (9 septembre). Ce circuit présente quelques difficultés qui finiront par peser dans les jambes avec une arrivée dans le Vieux Québec en montée qui sourira aux puncheurs mais également aux sprinteurs à l’aise dans les bosses. L’an dernier, Rigoberto Uran avait justement surpris les sprinteurs en s’imposant devant Michael Matthews et Alexander Kristoff.
La liste des engagés des Grands Prix de Québec et Montréal 2016 : cliquer ici.
Le parcours et le profil du Grand Prix de Québec 2016
TODAYCYCLING – Le parcours et le profil de l’exigeant circuit du Grand Prix de Québec 2016.
C’est l’ancien Francisco Mancebo, 40 ans, qui a remporté la dernière étape du Tour d’Alberta disputé à Edmonton. Au terme des 124 kilomètres du jour, le coureur espagnol de la formation Skydive Dubai s’est imposé avec une poignée de secondes d’avance sur le peloton où était le reste des favoris. Au général, Robin Carpenter (Holowesko-Citadel) a gardé sa seconde d’avance sur Bauke Mollema pour décrocher la victoire finale !
Les recrutements continuent pour l’équipe HP BTP-Auber 93. Celle-ci a annoncé aujourd’hui l’arrivée de Damien Touzé et Jérémy Bescond pour 2017.
Damien Touzé est un habitué de la maison puisqu’il est actuellement stagiaire au sein de la formation francilienne. Originaire du CC Etupes, il a déjà fait ses preuves au mois d’août sur le tour du Poitou Charentes en passant une journée à l’avant. Du haut de ses 20 ans, il a remporté cette saison une manche de la Coupe de France-Espoirs, le Prix de la Saint-Laurent à Montpinchon. Sous le maillot de l’équipe de France, il avait également couru en début de saison le Tour La Provence et terminé 7e d’une étape.
Damien Touzé sera accompagné de Jérémy Bescond. Le coureur âgé de 25 ans s’est imposé à 5 reprises cette saison, a fait 2e de la SportBreizh, 3e de l’Essor Breton et du Kreiz Breizh Elites notamment. Le coureur des Côtes d’Armor-Marie Morin ne découvrira pas le peloton professionnel puisqu’il y avait déjà fait son entrée en 2013 et 2014 avec Cofidis.
C’est une curieuse scène qui a attiré les regards ce lundi, lors de la 2e étape du Tour de Grande-Bretagne. En effet, le Britannique Mark Cavendish, visiblement mécontent, s’est arrêté en pleine ascension avant d’aller à la rencontre d’un spectateur. L’homme ne semblait pas trop intimidé, affichant ce qui semblait être un sourire de satisfaction face au coureur de la formation Dimension Data. Si les caméras ont capturé ce moment, les raisons du différent ne sont cependant pas connues.
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Mark Cavendish s’en prend à un spectateur
Avec son final mouvementé, la 16e étape de la Vuelta a España aura été le théâtre de lutte pour la victoire. Le Luxembourgeois Jempy Drucker, pensionnaire de la formation BMC Racing Team, a su tirer son épingle du jeu pour aller décrocher sa première victoire sur un Grand Tour. Il s’agit de son deuxième succès cette saison.
Jempy Drucker y a toujours cru
Malgré les difficultés éprouvées lors des dernières étapes, Jempy Drucker n’a jamais perdu espoir. « J’ai beaucoup souffert ces derniers jours, surtout dans le Col d’Aubisque, mais j’ai toujours gardé espoir pour les étapes pour sprinteurs. […] C’est toujours super d’inscrire son nom au palmarès d’un Grand Tour », confie le coureur de BMC Racing Team qui a réalisé la course parfaite. « Les dix derniers kilomètres ont été très animés […], mais Danilo Wyss a fait un excellent travail pour moi. […] Le bon moment fut quand Gianni Meersman a démarré et que j’ai pris son sillage pour ensuite le dépasser ».
Du spectacle en perspective selon Drucker
Vainqueur la veille de la seconde journée de repos, Jempy Drucker peut aborder la fin difficile de la Vuelta plus sereinement. « Maintenant, place à la journée de repos avant une autre étape difficile. De plus, il reste encore le contre-la-montre et l’étape de samedi avec sa montée finale à l’Aitana (hors catégorie). Selon moi, la Vuelta est loin d’être terminée ; il va encore y avoir du spectacle », conclut le Luxembourgeois sur le site de son équipe.
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Résumé de la 16e étape de la Vuelta 2016
Au terme des 188 kilomètres de la deuxième étape du Tour de Grande-Bretagne entre Carlisle et Kendal, Julien Vermote, issu de l’échappée du jour, s’est imposé devant Stephen Cummings. Le belge de la formation Etixx-QuickStep fait coup double puisqu’il prend par la même occasion la tête du classement général.
André Greipel s’échappe avec 14 hommes
Maillot jaune sur les épaules, après sa victoire sur la première étape du Tour de Grande Bretagne ce dimanche, André Greipel a voulu anticiper la bagarre des favoris au classement général en prenant l’échappée du jour. Composé de 15 coureurs, ce groupe de costauds a résisté au peloton, en gardant toujours plus d’une minute vingt sur le peloton jusqu’au pied de la dernière difficulté de la journée, une côte de première catégorie placée à plus de 20 kilomètres de l’arrivée. Avec une pente moyenne de 8% sur plus de quatre kilomètres, le peloton explose, tout comme le groupe d’échappé.
Julien Vermote résiste aux favoris
Greipel craque, tout comme neuf de ses compères, et le groupe de tête se retrouve vite à cinq coureurs, dont Nicolas Roche et Julien Vermote. Derrière, les favoris s’expliquent et Rohan Dennis, puis Stephen Cummings reviennent sur les baroudeurs. Mais alors que Dan Martin, Ben Swift, Tom Dumoulin ou encore les français Tony Gallopin et Guillaume Martin rejoignent à leur tour la tête de la course, Cummings et Vermote se font la malle. Pourtant à l’avant tout au long de la journée, le coureur d’Etixx-QuickStep, Julian Vermote s’est défait du britannique dans les 200 derniers mètres pour s’imposer. Il prend par ailleurs la tête du général.