Thibaut Pinot est désormais fixé plus précisément sur son mal qu’il traîne depuis sa chute de la première étape du Tour de France. Une IRM passée durant la journée de repos a révélé chez le coureur de la Groupama-FDJ la présence « d’hématomes de la musculature lombaire » et une « inflammation du sacrum sans fracture« .
Thibaut Pinot sait exactement de quoi il souffre. Son équipe Groupama-FDJ a communiqué à propos de la santé de son coureur phare. Les examens médicaux ont indiqué une inflammation du sacrum (bas du dos), mais pas de fracture.
Thibaut Pinot à la poursuite de ses meilleures sensations
A l’image de ce qu’ont affronté les coureurs en ouverture de Tirreno-Adriatico, une nouvelle étape de plaine les attend. Principale différence, c’est la distance qui sera bien plus longue avec 201 kilomètres à parcourir de Camaiore et Follonica. (Consultez la liste des engagés).
Les sprinteurs vont pouvoir remettre ça
On reprend les mêmes et on recommence ? Avec une 2e étape similaire à la précédente, cela paraît le scénario le plus envisageable. Sur cette journée, qui excédera les 200 kilomètres, il n’y aura pas de difficulté majeure.
En s’élançant de Camaiore, ça montera directement. Quelques kilomètres qui pourraient permettre à une échappée de se détacher. Ensuite, sur plus de 70 kilomètres, le parcours sera tout plat avant d’entamer la seule montée (4,9 km à 4,3%) comptant pour le classement de la montagne. Le sommet sera situé à plus de 100 kilomètres de l’arrivée.
Le restant du parcours sera pratiquement tout plat. A noter juste deux courtes montées non répertoriées, l’une de 4,1 km à 4% et l’autre de 1,3 km à 5,2%. Le peloton, et surtout les équipes de sprinteur auront un terrain favorable pour s’organiser et mener leurs leaders respectifs vers la victoire. Les coureurs les plus rapides devraient logiquement s’expliquer.
Les favoris de la 2e étape – Tirreno-Adriatico
*** Fernando Gaviria, Pascal Ackermann ** Mathieu van der Poel, Michael Matthews * Phil Bauhaus, Davide Ballerini, Davide Cimolai, Szymon Sajnok, Magnus Cort, Andrea Vendrame
Après une journée de repos bien méritée, les coureurs du Tour de France reprennent du service pour l’entame de la deuxième semaine de course. La 10e étape sera disputée entre l’île d’Oléron et l’île de Ré sur un parcours tout plat, mais exposé au vent, qui pourrait jouer un rôle majeur. (Consultez la liste des engagés et les abandons).
Une reprise favorable aux sprinteurs
La 10e étape du Tour de France est la plus plate sur l’ensemble de la 107e édition, mais ce n’est pas pour autant la plus abordable, et la moins dangereuse pour les candidats au classement général. Avec des routes sans cesse exposées au vent, il va falloir faire preuve de méfiance et de vigilance. La formation de bordures pourrait animer cette journée.
En partant de l’île d’Oléron pour aller rejoindre l’île de Ré, ce sera plat tout au long des 168,5 kilomètres. Il n’y aura pas une seule côte au programme. Pour ce qui est du sprint intermédiaire, il sera placé au km 129,5 soit à 39 kilomètres de l’arrivée. A ce moment-là, le peloton ne sera déjà peut-être plus groupé. Cela dépendra forcément des conditions météo. Pour l’arrivée, c’est aussi indécis. Un groupe restreint mais aussi compact peut franchir la ligne ensemble.
Suivre la 10e étape en direct
La 10e étape du Tour de France est à suivre en direct à la télévision. A partir de 13h, France 3 prendra l’antenne pour présenter la course. La bascule sur France 2 se fera vers 15h15 pour la suite et fin d’étape. De son côté, Eurosport 1 commencera à diffuser à partir de 13h15. Toutes les infos en rapport avec cette 107e édition sont à retrouver sur TodayCycling.
Les favoris de la 10e étape – Tour de France
*** Caleb Ewan, Sam Bennett ** Peter Sagan, Cees Bol, Wout van Aert * Bryan Coquard, Matteo Trentin, Alexander Kristoff, Jasper Stuyven, Luka Mezgec
VIDÉO. Pour la première étape de ce Tirreno-Adriatico, la victoire s’est jouée au sprint. Pascal Ackermann (BORA – hansgrohe) auteur d’une remontée, et le long des barrières, s’est permis le luxe de passer Fernando Gaviria (UAE Team Emirates) tout juste avant la ligne d’arrivée.
A 33 ans, Rein Taaramäe s’apprête à poursuivre sa carrière dans une nouvelle équipe. Après cette saison qu’il achèvera chez le Team Total Direct Energie, l’Estonien rejoindra Circus – Wanty Gobert.
Pour Rein Taaramäe, cette saison est la dernière passée au sein de l’effectif du Team Total Direct Energie. C’est la fin d’une collaboration démarré en 2018. L’Estonien va rester au sein d’une équipe Continental Pro, et va filer en Belgique chez Circus – Wanty Gobert. Dans le communiqué de cette formation, l’es-vainqueur d’étape au Giro et à la Vuelta estime que c’était la meilleure décision à prendre. « Le choix pour Circus – Wanty Gobert – Tormansfut rapide et évident. Le programme de l’équipe est idéal pour moi, en combinant des épreuves World Tour où je peux viser des victoires d’étapes ou des places d’honneurs, et des épreuves de l’Europe Tour accidentées, où je peux viser la victoire finale. »
Dans sa future nouvelle équipe, Rein Taaramäe devrait avoir un rôle de coureur protégé notamment sur les courses par étapes. Il est capable de s’illustrer sur des profils vallonnés et montagneux. Mais son vécu qui l’a fait connaitre précédemment Cofidis, Astana et Katusha sera aussi un apport non négligeable affirme le manager général Jean-François Bourlart. « Rein Taaramäe est un renfort important pour notre groupe de grimpeurs. A 33 ans, il pourra apporter son expérience à tout le noyau de jeunes, comme Alexander Evans, Jérémy Bellicaud et Théo Delacroix. Mais à côté de son rôle de capitaine, Rein est encore capable de décrocher de beaux résultats sur les épreuves montagneuses, et constitue donc un nouvel atout dans notre effectif. »
La première étape de Tirreno-Adriatico s’est conclue comme c’était à prévoir par une arrivée groupée. Au terme de 133 kilomètres autour de Lido di Camaiore, et d’un duel très serré, Pascal Ackermann (BORA – hansgrohe) a pris l’avantage par rapport à Fernando Gaviria (UAE Team Emirates). En retrait, Magnus Cort Nielsen (EF Pro Cycling) est allé prendre la troisième place. Au général, le classement est identique avec le maillot de leader pour l’Allemand.
Quel final de la part de pascal Ackermann ! Pour aller décrocher le succès sur la première étape de Tirreno-Adriatico, l’Allemand a fait très forte impression dans les derniers mètres. Auteur d’un énorme retour, il a sauté quasiment sur la ligne Fernando Gaviria, qui semblait se diriger vers la victoire. Cette victoire va lui permettre d’endosser le maillot de leader au départ de la 2e étape.
Un premier sprint massif serré sur Tirreno-Adriatico
Sans surprise, cette journée, qui était toute plate ou presque a débouché sur une arrivée massive. Si le scénario de course était pour le moins traditionnel, à 1,5 kilomètres de l’arrivée, une chute sévère a eu lieu dans le peloton mettant au sol notamment le champion de Belgique Tim Merlier (Alpecin-Fenix) et provoquant logiquement une désorganisation. Devant, ça a continué sur le même rythme.
Sur le sprint, Gaviria l’a dominé en très grande partie. Tout laissait penser que le Colombien allait le mieux démarrer cette course par étapes italienne WorldTour, mais c’était sans compter sur Ackermann. Longeant les barrières sur les 100 derniers mètres et arrivant à se frayer un chemin, il est passé d’extrême justesse. Un succès qui a de quoi lui redonner le moral. Mis à part sur sa reprise au Sibiu Tour où le coureur de BORA – hansgrohe s’était imposé à deux reprises mais avec une faible concurrence, il avait enchaîné depuis plus d’un mois les places d’honneur et les frustrations. Sur sa lancée, ce sera un favori pour la prochaine étape proposant également un profil plat.
Wilco Kelderman arrive au bout de son histoire avec le Team Sunweb. C’était déjà fait depuis la fin du mois de juillet, mais c’est désormais officiel. A partir de la saison prochaine et au moins jusqu’en 2022 inclus, le Néerlandais sera un coureur de la formation BORA – hansgrohe.
A l’issue de sa quatrième saison chez le Team Sunweb, Wilco Kelderman va changer d’air. Sa nouvelle équipe, qui va être BORA – hansgrohe, a fait l’annonce de ce transfert sur les réseaux sociaux. Cette dernière s’attache ainsi les services d’un grimpeur, dont le coup d’éclat majeur aura été de finir à la quatrième place du classement de la Vuelta 2017. Depuis, il n’y a pas eu de résultats aussi significatifs de la part du Néerlandais même s’il reste assez régulier. Septième de la Vuelta 2019, il a participé à deux courses depuis la reprises, et fait septième du Tour de Pologne puis dix-neuvième du Tour de Lombardie.
Wilco Kelderman pour se relancer chez BORA – hansgrohe
En plus d’Emanuel Buchmann quatrième du Tour 2019 et de Lennard Kämna récent vainqueur d’étape au Critérium du Dauphiné, BORA – hansgrohe va donc pouvoir à présent fonder des espoirs sur Wilco Kelderman dans la montagne et le registre des courses par étapes. Le Néerlandais sera attendu particulièrement dans ce style de courses. Et aura sans doute à cœur aussi de faire ses preuves dans un nouvel environnement, lui qui est à la poursuite d’un succès depuis le championnat des Pays-Bas du contre-la-montre en 2015.
A peine arrivé cette saison chez CCC Team, mais à cause de l’arrêt de cette formation à la fin de l’année, Matteo Trentin vit ses derniers moments dans cette formation. UAE Team Emirates a officialisé l’arrivée du coureur italien, qui appartiendra à cet effectif en 2021 et 2022.
Un renfort de poids pour UAE Team Emirates. Pouvant déjà compter sur Tadej Pogacar en pleine bourre sur le Tour de France comme Alexander Kristoff, sans oublier Davide Formolo et Fernando Gaviria, cette formation du WorldTour aura dans ses rangs Matteo Trentin à partir de la saison prochaine. L’Italien de 31 ans, qui va arriver en provenance de CCC Team, est attendu par sa nouvelle équipe dans le registre des Monuments tels que Milan-San Remo, Tour des Flandres et Paris-Roubaix et d’autres courses d’un jour, mais aussi sur des étapes de courses par étapes et de Grands Tours avec un maillot vert sur le Tour de France dans le viseur.
Pour l’ex-champion d’Europe, cette saison n’est pas pour le moment prolifique en termes de résultat. Celui qui comptabilise 25 succès depuis l’entame de sa carrière, dont une sur le Giro, trois sur le Tour et quatre sur la Vuelta, n’est pas parvenu encore à s’imposer en 2020. Son résultat le plus marquant de ces derniers mois est une quatrième à l’Omloop Het Nieuwsblad. Pour retrouver trace de son dernier succès, il faut remonter à septembre 2019 et le Trofeo Matteotti.
C’est parti pour la 55e édition de Tirreno-Adriatico. Un démarrage en douceur avec une étape à la fois courte et sans réelles difficultés. Il y aura 133 kilomètres à effectuer autour de Lido di Camaiore. (Consultez la liste des engagés).
Avantage net aux sprinteurs pour l’entame
Sur cette première étape, le succès ne devrait pas échapper en toute logique à un sprinteur. Au vu du profil proposé effectué intégralement en circuit, c’est une arrivée groupée qui est à envisager très sérieusement.
Au départ de Lido di Camaiore, il faudra d’abord effectuer trois tours de 26,8 kilomètres d’un même circuit, qui comportera une difficulté menant à Pitoro. Mais situé trop loin de l’arrivée, son seul enjeu sera pour l’échappée qui se sera développée. Un coureur offensif aura l’occasion d’être le premier leader du classement de la montagne.
Après avoir fait un circuit à trois reprises, une autre boucle devra être réalisée mais deux fois uniquement. Toute plate, elle sera aussi moins longue, faisant exactement 18,3 kilomètres. Avec très peu de pièges, et surtout quatre derniers kilomètres en ligne droite, tout est fait pour assister à une arrivée groupée. Les coureurs les plus rapides du peloton vont pouvoir s’expliquer, et le vainqueur pourra s’emparer du même coup du maillot de leader.
Les favoris de la 1e étape – Tirreno-Adriatico
*** Fernando Gaviria, Pascal Ackermann ** Mathieu van der Poel, Michael Matthews * Phil Bauhaus, Fabio Sabatini, Davide Ballerini, Davide Cimolai, Lorrenzo Manzin
Nouvelle désillusion pour Fabio Aru (30 ans) ! Le coureur italien a été contraint à l’abandon sur les routes du Tour de France. A la peine dès les premiers kilomètres sur la 9e étape remportée par son leader Tadej Pogacar (UAE), Aru a réalisé une quarantaine de kilomètres seul avant de renoncer. Depuis plusieurs années, le vainqueur du Tour d’Espagne 2015 ne parvient plus à s’illustrer et se pose beaucoup de questions suite à ce nouvel échec.
Fabio Aru ne sera d’aucun soutien pour Tadej Pogacar
« Je ne sais vraiment pas ce qui m’arrive, je n’ai pas de réponses et cela me fait souffrir, a expliqué Fabio Aru comme l’explique le communiqué de l’équipe UAE Team Emirates. J’ai abordé ce Tour de France en sachant que j’avais bien travaillé. Pas pour le classement général, mais pour aider Tadej de la meilleure façon possible et peut-être, qui sait, avoir mes propres chances si l’occasion se présentait. Mes données d’entraînement ont également montré de l’optimisme pour revenir à une condition qui m’a permis de bien performer, certainement les meilleurs chiffres des 3 dernières années. »
Aru n’a plus gagné depuis le Tour de France 2017
En 2020, Fabio Aru, qui n’a plus gagné depuis la 5e étape du Tour de France 2017, serait le 5e coureur le mieux payé du peloton. Malgré cela, les résultats ne suivent pas. Si la reprise a été encourageante avec notamment une 9e place au Tour de Burgos, une 5e place sur le Mont Ventoux Dénivelé Challenge ou encore un Top 10 sur le Tour de l’Ain, Aru a prématurément abandonné le Tour 2020. « Maintenant je suis là, coincé dans un trou, et je ne comprends pas pourquoi. Mon avenir ? Eh bien, je n’y pense pas pour le moment. Je suis toujours en train de digérer la déception d’aujourd’hui (hier) », a conclu l’intéressé.
Grand animateur de la 9e étape du Tour de France 2020, Marc Hirschi (22 ans) a failli réaliser l’exploit. Parti en solitaire dans le Col de la Hourcère, le jeune suisse a très vite creusé l’écart sur ses compagnons d’échappée. Dans la descente du Col de Soudet, le coureur de la formation Sunweb a même continué à augmenter son avance. Mais les favoris avaient soif de victoire et la Jumbo Visma a mis en route… Hirschi a été repris à 2 kilomètres de la ligne par un groupe de quatre favoris dont Tadej Pogacar, vainqueur.
Marc Hirschi proche de la victoire sur le Tour de France
« Je voulais aller dans l’échappée, puis je me suis dit que j’allais faire ma propre course, a raconté Marc Hirschi auprès du site du Tour de France. Je ne savais pas ce que le peloton ferait mais j’ai réussi à me concentrer. Je suis triste parce que dans le final, ça ne tenait à rien. On voulait prendre l’échappée, parce que nous sommes sur le Tour pour gagner des étapes. On pensait qu’il y avait une probabilité aujourd’hui (hier) alors il fallait prendre ce coup-là. Dans le final, on m’a conseillé d’attendre les poursuivants parce que je ne suis pas mauvais au sprint. J’espérais pouvoir l’emporter, mais finalement je n’ai pas réussi. »
Un premier Grand Tour déjà réussi pour le Suisse
Pour une première sur le Tour de France, Marc Hirschi se révèle aux yeux du grand public. Après seulement une saison pleine chez Sunweb (2019), le Suisse qui est coaché par un certain Fabian Cancellara a marqué les esprits. Dès la deuxième étape, il est le seul à suivre l’attaque de Julian Alaphilippe et à le mettre en difficulté lors du sprint final. Sur la 9e étape, il a été l’auteur d’un numéro en solitaire et a prouvé qu’il était aussi bien un bon grimpeur qu’un très bon descendeur.
Vidéo de Cyclisme Retour sur le numéro de Marc Hirschi sur le Tour de France 2020
VIDÉO. Tadej Pogacar (UAE Team Emirates) a remporté la 9e étape du Tour de France 2020. Fort de son attaque dans le Col de Marie Blanque, le jeune slovène a dynamité la course entre les favoris. C’est dans un sprint à 5 avec notamment le rescapé Marc Hirschi (Sunweb) qu’il s’est distingué. Primoz Roglic (Jumbo Visma), présent à l’avant et 2e de l’étape, a pris les commandes du classement général.
Pour une fois disputé dans la même période que le Tour de France, Tirreno-Adriatico épreuve réputée d’une semaine du WorldTour peut compter quand même sur la présence de coureurs, qui ont une certaine renommée dans le peloton. Pour le général du Tirreno-Adriatico, Vincenzo Nibali (Trek-Segafredo), Jakob Fuglsang (Astana Pro Team) et Simon Yates (Mitchelton-Scott) seront à suivre. Sans oublier non plus le duo d’INEOS Grandiers avec Geraint Thomas et Chris Froome. Plus dans le registre des sprinteurs et chasseurs d’étapes, Fernando Gaviria (UAE team Emirates), Pascal Ackermann (BORA-hansgrohe), Michael Matthews (Team Sunweb) et bien évidemment Mathieu van der Poel (Alpecin-Fenix) seront à suivre. (Consultez la présentation complète du Tirreno-Adriatico avec le profil et favoris).
Composition des équipes – Tirreno-Adriatico 2020
AG2R La Mondiale 1 FRANK Mathias 2 BOUCHARD Geoffrey 3 DILLIER Silvan 4 DOMONT Axel 5 HÄNNINEN Jaakko 6 VENDRAME Andrea 7 WARBASSE Larry
Androni Giocattoli – Sidermec 21 BAGIOLI Nicola 22 GABBURO Davide 23 PACIONI Luca 24 PELLAUD Simon 25 RESTREPO Jhonatan 26 RIVERA Kevin 27 RUMAC Josip
Bahrain – McLaren 41 TEUNS Dylan 42 BAUHAUS Phil 43 GARCÍA CORTINA Iván 44 HAUSSLER Heinrich 45 PADUN Mark 46 PERNSTEINER Hermann 47 TRATNIK Jan
BORA – hansgrohe 61 MAJKA Rafał 62 ACKERMANN Pascal 63 BODNAR Maciej 64 FABBRO Matteo 65 KONRAD Patrick 66 POLJAŃSKI Paweł 67 SELIG Rüdiger
EF Pro Cycling 101 WOODS Michael 102 CAICEDO Jonathan Klever 103 CLARKE Simon 104 CRADDOCK Lawson 105 GUERREIRO Ruben 106 CORT Magnus 107 KANGERT Tanel
Groupama – FDJ 121 ROUX Anthony 122 FRANKINY Kilian 123 LE GAC Olivier 124 ARMIRAIL Bruno 125 SEIGLE Romain 126 THOMAS Benjamin 127 LUDVIGSSON Tobias
Lotto Soudal 141 HANSEN Adam 142 GOOSSENS Kobe 143 HAGEN Carl Fredrik 144 HOLMES Matthew 145 MAES Nikolas 146 OLDANI Stefano 147 VERMEERSCH Florian
Movistar Team 161 VILLELLA Davide 162 ALBA Juan Diego 163 CARRETERO Héctor 164 JORGENSON Matteo 165 SAMITIER Sergio 166 SEPÚLVEDA Eduardo 167 TORRES Albert
INEOS Grenadiers 181 THOMAS Geraint 182 DENNIS Rohan 183 DUNBAR Eddie 184 FROOME Chris 185 GANNA Filippo 186 GEOGHEGAN HART Tao 187 PUCCIO Salvatore
Team Sunweb 201 MATTHEWS Michael 202 DAINESE Alberto 203 HAMILTON Chris 204 HINDLEY Jai 205 KELDERMAN Wilco 206 OOMEN Sam 207 TUSVELD Martijn
Trek – Segafredo 221 NIBALI Vincenzo 222 BERNARD Julien 223 BRAMBILLA Gianluca 224 KIRSCH Alex 225 DE KORT Koen 226 NIBALI Antonio 227 WEENING Pieter
Vini Zabù – KTM 241 WACKERMANN Luca 242 FRAPPORTI Marco 243 MITRI James 244 STOJNIĆ Veljko 245 STACCHIOTTI Riccardo 246 VISCONTI Giovanni 247 ZARDINI Edoardo
Alpecin-Fenix 11 VAN DER POEL Mathieu 12 MERLIER Tim 13 RICKAERT Jonas 14 SBARAGLI Kristian 15 DE BONDT Dries 16 VERGAERDE Otto 17 VERVAEKE Louis
Astana Pro Team 31 FUGLSANG Jakob 32 ARANBURU Alex 33 BOARO Manuele 34 FELLINE Fabio 35 NATAROV Yuriy 36 RODRÍGUEZ Óscar 37 VLASOV Aleksandr
Bardiani-CSF-Faizanè 51 CARBONI Giovanni 52 LONARDI Giovanni 53 MAZZUCCO Fabio 54 ORSINI Umberto 55 ROMANO Francesco 56 SAVINI Daniel 57 TONELLI Alessandro
CCC Team 71 BARTA Will 72 KOCHETKOV Pavel 73 DE LA PARTE Víctor 74 WIŚNIOWSKI Łukasz 75 SAJNOK Szymon 76 VAN HOOYDONCK Nathan 77 ZIMMERMANN Georg
Gazprom – RusVelo 111 BOEV Igor 112 CANOLA Marco 113 CIMA Imerio 114 NEKRASOV Denis 115 ROVNY Ivan 116 RYBALKIN Aleksey 117 VELASCO Simone
Israel Start-Up Nation 131 BRÄNDLE Matthias 132 CATAFORD Alexander 133 CIMOLAI Davide 134 DOWSETT Alex 135 NAVARRO Daniel 136 SAGIV Guy 137 ZABEL Rick
Mitchelton-Scott 151 YATES Simon 152 AFFINI Edoardo 153 BOOKWALTER Brent 154 HAIG Jack 155 HAMILTON Lucas 156 HEPBURN Michael 157 MEYER Cameron
NTT Pro Cycling 171 MEINTJES Louis 172 BARBERO Carlos 173 BATTISTELLA Samuele 174 CAMPENAERTS Victor 175 DYBALL Benjamin 176 GASPAROTTO Enrico 177 GHEBREIGZABHIER Amanuel
Team Jumbo-Visma 191 EENKHOORN Pascal 192 MARTENS Paul 193 PFINGSTEN Christoph 194 ROOSEN Timo 195 TEUNISSEN Mike 196 VAN EMDEN Jos 197 WYNANTS Maarten
Team Total Direct Energie 211 TERPSTRA Niki 212 HIVERT Jonathan 213 MANZIN Lorrenzo 214 PETIT Adrien 215 SIMON Julien 216 TAARAMÄE Rein 217 VAN GESTEL Dries
UAE-Team Emirates 231 GAVIRIA Fernando 232 BJERG Mikkel 233 COSTA Rui 234 HENAO Sergio 235 MOLANO Juan Sebastián 236 RIABUSHENKO Alexandr 237 RICHEZE Maximiliano
Habituellement, Tirreno-Adriatico est disputé au cœur du mois de mars mais pour cette année particulière, ce sera du 7 au 14 septembre. Changement aussi pour cette 55e édition de la course des deux mers, le programme ne sera pas constituée de sept, mais bien de huit étapes. (Consultez la liste des engagés).
Une semaine de course variée
Il y en aura vraiment pour tous les goûts sur ce Tirreno-Adriatico 2020 ! A commencer par les sprinteurs, qui devraient pouvoir logiquement se mettre en évidence à l’occasion des deux première étapes. Celles-ci seront assez semblables par leur profil particulièrement plat en fin de course surtout.
De la troisième à la cinquième étape, les meilleurs puncheurs et grimpeurs retrouveront un parcours à leur convenance. Une période charnière pour déterminer le classement général même si ce sera pas décisif. La seule arrivée au sommet se fera à Sarnano Sassotetto, qui semble être le terrain le plus favorable pour creuser des écarts.
Dans la dernière ligne droite, soit les trois derniers jours, les sprinteurs auront une nouvelle opportunité alors que l’ultime étape en ligne vallonnée pourrait aller à un puncheur. En conclusion, ce sera du grand classique avec le contre-la-montre individuel de San Benedetto del Tronto, qui pourrait avoir un rôle important dans le dénouement de l’épreuve en cas d’écarts resserrés pour la victoire finale ou le podium.
Les favoris de Tirreno-Adriatico
*** Jakob Fuglsang, Simon Yates ** Aleksandr Vlasov, Rafal Majka, Vincenzo Nibali * Geraint Thomas, Tao Geoghegan Hart, Jack Haig, Wilco Kelderman, Rui Costa, Michael Woods
Le profil de Tirreno-Adriatico 2020
Lundi 7 septembre : Étape 1 – Lido di Camaiore > Lido di Camaiore (133 km)
Mardi 8 septembre : Étape 2 – Camaiore > Follonica (201 km)
Mercredi 9 septembre : Étape 3 – Follonica > Saturnia (217 km)
Jeudi 10 septembre : Étape 4 – Terni > Cascia (194 km)
Vendredi 11 septembre : Étape 5 – Norcia > Sarnano Sassotetto (202 km)
Samedi 12 septembre : Étape 6 – Castelfidardo > Senigallia (171 km)
Dimanche 13 septembre : Étape 7 – Pieve Torina > Loreto (181 km)
Lundi 14 septembre : Étape 8 – San Benedetto del Tronto > San Benedetto del Tronto (10 km)
Tadej Pogacar (21 ans) a été le premier des favoris du Tour de France à passer à l’attaque sur la 9e étape qu’il a remportée. Comme la veille, le jeune slovène a tenté sa chance pour refaire son retard après avoir été pris dans une bordure quelques jours plus tôt. Pour la deuxième fois en deux jours, le leader de l’équipe UAE a montré qu’il était en forme et qu’il était l’un des meilleurs grimpeurs de cette Grande Boucle.
Tadej Pogacar s’impose sur le Tour de France
« C’est une journée incroyable, a lâché Tadej Pogacar à l’arrivée comme le relate le communiqué du Tour de France. J’ai tout donné dans la dernière ascension. Je n’ai pas réussi à me débarrasser des autres mais on a coopéré et on a su revenir sur Marc Hirschi qui a fait une super étape. Ensuite j’ai réussi à remporter l’étape, c’est fou. Je me suis toujours battu pour la victoire dès que j’ai eu l’occasion de le faire, y compris contre Primoz. J’ai toujours eu beaucoup de respect pour lui, et d’ailleurs je respecte tout le monde. Mais c’est une course cycliste et si j’ai les jambes j’attaque. Une nouvelle génération est là, et j’ai mon propre style. Si je n’attaque pas, c’est que je n’ai pas les jambes. »
Au soir de la 9e étape qui marque la fin de la première partie du Tour de France, Tadej Pogacar est pointé à 44 secondes de Primoz Roglic (Jumbo Visma), le nouveau leader. A coup sûr, celui qui a fini 3e de la dernière Vuelta sera au rendez-vous en troisième semaine. Et s’il continue de passer à l’attaque, il pourrait bien déstabiliser tous ses adversaires pour grappiller de précieuses secondes. A seulement 21 ans, Pogacar a déjà tout d’un grand.
Vidéo de Cyclisme Résumé de la 9e étape du Tour de France 2020 remportée par Pogacar
Sur la 34e édition du Tour du Doubs, la victoire est revenue à Loïc Vliegen (Circus – Wanty Gobert). Le Belge de 26 ans, qui n’avait pas encore remporté la moindre course cette année, a notamment dominé Biniam Ghirmay (NIPPO DELKO One Provence) et Aurélien Paret-Peintre (AG2R La Mondiale) terminant sur le podium.
Vliegen joue solo au Tour du Doubs
Le compteur est débloqué pour Loïc Vliegen en 2020 ! Il s’est adjugé le Tour du Doubs, manche de la coupe de France, en solitaire à l’issue de 200 kilomètres de course tracés de Morteau à Pontarlier. Sur un tracé exigent, la différence a été faite par le Belge en toute fin de course. C’est sa troisième victoire en carrière mais sa première sur une course d’un jour, après avoir décroché une étape et le général du Tour de Wallonie 2019.
La 9e étape du Tour de France ce dimanche 6 septembre a vu la victoire de Tadej Pogacar (21 ans – UAE Team Emirates). Le Slovène a été le premier à attaquer dans la dernière difficulté du jour, le Col de Marie Blanque. Il a devancé sur la ligne Primoz Roglic (Jumbo-Visma) et Marc Hirschi (Sunweb), échappé toute la journée en solitaire et repris dans les derniers instants de course. Roglic a également pris la tête du classement général à Adam Yates, lâché.
Le grand numéro de Marc Hirschi
La 9e étape a été lancée plein gaz. L’échappée a mis plus de 50 kilomètres avant de se dessiner. A l’avant, les Français Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), à la dérive la veille, ou encore Warren Barguil (Arkéa-Samsic) et David Gaudu (Groupama-FDJ) ont tenté leur chance. Mais c’est bien Marc Hirschi qui a été le grand animateur de cette étape, veille de journée de repos. Le Suisse de la formation Sunweb, deuxième de la 2e étape derrière Julian Alaphilippe, a fait un long cavalier seul de près de 100 kilomètres. Parti dans le Col de la Hourcère, le jeune coureur de 22 ans a géré son effort jusqu’à 2 kilomètres de l’arrivée où les favoris lui sont revenus dessus.
Tadej Pogacar dynamite la course dans le dernier col
Comme la veille, c’est Tadej Pogacar qui a à nouveau dynamité la course. Le jeune slovène a été le premier des favoris du Tour de France à attaquer dans le final et notamment dans le Col de Marie Blanque. Très vite, quatre coureurs se sont isolés avec Pogacar, évidemment, mais aussi Primoz Roglic, Egan Bernal (INEOS Grenadier) et Mikel Landa (Bahrain McLaren). Si Hirschi avait encore une vingtaine de secondes d’avance au sommet, ce quatuor a tout donné pour se jouer la victoire d’étape et les bonifications. En effet, devenus trop menaçants, Hirschi s’est relevé pour tenter de la jouer au sprint. Mais il a manqué quelques mètres au Suisse pour l’emporter face aux deux Slovènes qui ont dominé la journée.
Journée noire pour Thibaut Pinot sur les routes du Tour de France. Au terme de la 8e étape remportée par Nans Peters, alors que le Français était toujours dans le match pour le classement général, le Franc-Comtois a perdu tout espoir de victoire finale à Paris. En proie à un mal de dos, le coureur de la Groupama-FDJ a laissé filer les favoris dans le Port de Balès. Au final, la sanction est lourde : près de 20 minutes perdues. Un gouffre.
Thibaut Pinot échoue à nouveau sur le Tour de France
Tombé dès la 1e étape, Thibaut Pinot savait que son Tour de France serait spécial. Passé au travers des bordures contrairement à l’année dernière, le leader de la Groupama-FDJ abordait le premier massif montagneux en bonne position. Mais la 8e étape a fait basculer le Tour du Franc-Comtois. « Je me raccrochais à l’étape d’hier (avant-hier, ndlr), à celle d’Orcières-Merlette, où j’avais constaté des signes disons encourageants. Mais à part ça, c’était la galère depuis samedi. J’ai tellement mal au dos que je n’ai pas de force pour pédaler, a dit Pinot dans un communiqué de son équipe. C’est une journée compliquée et je veux m’excuser auprès de mon équipe, mes équipiers et de ceux qui me supportent pour cet échec, mais je ne vais pas quitter le Tour, et en aucun cas l’idée m’est venue en tête, disait-il. Le Tour continue et on va essayer de se battre. L’équipe est très forte et j’espère que les gars pourront aller chercher une victoire d’étape. Ils le méritent. » Désormais, il est 30e au classement général à 18:56 d’Adam Yates, l’actuel porteur du Maillot Jaune.
Vidéo de Cyclisme Retour sur la journée noire de Thibaut Pinot
Avec un parcours toujours aussi usant et vallonné, la 34e édition du Tour du Doubs permettra logiquement aux plus forts de se mettre en évidence. Parmi les noms les plus parlants au départ, à noter les présences de Tony Gallopin (AG2R La Mondiale), Alexys Brunel (Groupama-FDJ), Stéphane Rossetto (Cofidis) et Loïc Vliegen (Circus – Wanty Gobert) faisant tous partie des favoris. (Consultez la présentation complète du Tour du Doubs avec le profil et favoris).
Composition des équipes – Tour du Doubs 2020
Groupama – FDJ 1BRUNEL Alexys 2 GUGLIELMI Simon 3 LIENHARD Fabian 4 PAGE Hugo 5 NONNEZ Theo 6 VINCENT Léo
AG2R La Mondiale 21 CHAMPOUSSIN Clément 22 CHEVRIER Clément 23 PARET-PEINTRE Aurélien 24 GASTAUER Ben 25 GALLOPIN Tony 26 JAUREGUI Quentin
B&B Hotels – Vital Concept p/b KTM 41 CAM Maxime 42 COURTEILLE Arnaud 43 LE BON Johan 44 MOTTIER Justin 45 SLAGTER Tom-Jelte 46 SCHÖNBERGER Sebastian
St Michel – Auber93 61 LOUVET Louis 62 MALDONADO Anthony 63 GUILLONNET Adrien 64 MAURELET Flavien 65 CONSTANTIN Baptiste 66 VAN NIEKERK Morne
Team Total Direct Energie 81 BONIFAZIO Leonardo 82 CARDIS Romain 83 FERRON Valentin 84 GAILLARD Marlon 85 LIGTHART Pim 86 MAITRE Florian
Bingoal – Wallonie Bruxelles 101 DOPCHIE Felix 102 PLANCKAERT Baptiste 103 HUYS Laurens 104 WIRTGEN Luc 105 WIRTGEN Tom 106 DE BIE Sean
Team Vorarlberg Santic 121 GUERIN Alexis 122 THALMANN Roland 123 STÜSSI Colin 124 BURKE Jack 125 ORRICO Davide 126 SCHINNAGEL Johannes
Akros – Excelsior – Thömus 141 FROIDEVAUX Robin 142 AEBI Antoine 143 CAPRON Remi 144 DUFAUX Lois 145 ZOBRIST Manuel 146 THIÉBAUD Valère
Alpecin-Fenix 161 DE TIER Floris 162 HANSEN Lasse Norman 163 GAZE Samuel 164 KRIEGER Alexander 165 LEYSEN Senne 166 JANSSENS Jimmy
EvoPro Racing 181 WIPPERT Wouter 182 FIEFVEZ Rudy 183 EYSKENS Jeroen 184 FONT Bernat 185 WALSH Ben 186 MONK Cyrus
Feirense 201 FERREIRA Rafael 202 PELEGRÍ Óscar 203 SAAVEDRA Bernardo 204 FERREIRA Antonio 205 AROZAMENA Jesús Alfonso 206 OLIVEIRA Fabio
France 221 CHARRIN Aloïs 222 CHAMPION Thomas 223 LEBRETON Jacques 224 JAMOT Julien 225 RENARD Alexis 226 VAUQUELIN Kevin
A l’occasion de la neuvième étape du Tour de France, les coureurs restent dans les Pyrénées. Ce dimanche 6 septembre, 153 kilomètres seront à effectuer de Pau jusqu’à Laruns. (Consultez la liste des engagés et les abandons).
Les grimpeurs à nouveau à l’honneur pour le deuxième acte des Pyrénées
Pour la deuxième journée consécutive dans ce Tour de France, c’est de la haute montagne qui est au programme. Une nouvelle fois, plusieurs cols seront à franchir, toutefois il n’y aura pas d’arrivée au sommet. Au départ de Pau, il ne faudra pas beaucoup de temps pour arriver sur la première difficulté modeste certes, mais qui pourrait permettre à une échappée de se développer si ce n’est pas déjà fait. Il s’agira de la côte d’Artiguelouve (2,3 km à 4,5%). Ensuite, ce sera globalement plat pendant plusieurs dizaines de kilomètres.
A partir du km 58, ça va se durcir clairement en entamant le Col de la Hourcère (11,1 km à 8,8%). Sa distance cumulée au pourcentage moyen auront pour effet d’user les coureurs assurément. Après, l’ampleur des dégâts sera à la mesure du rythme emprunté. Dans l’enchaînement, le Col du Soudet (3,8 km à 8,5%) sera aussi à emprunter. Du km 78 à 111, il n’y aura pas de difficulté sur le profil, mais à noter le passage du sprint intermédiaire au km 99.
Une fois cette phase passée, ce sera le temps d’aborder le Col d’Ichère (4,2 km à 7%). Son sommet situé à 37,5 kilomètres pourrait avoir une incidence sur le déroulement de la fin de course. Mais arrivera ensuite le plus gros morceau de la journée, le Col de Marie Blanque (7,7 km à 8,6%) qui comporte surtout quatre derniers kilomètres d’ascension redoutables. Ils sont respectivement à 10,5%, 12,2%, 13,6% et 9,9% de moyenne. C’est dire à quel point cette phase de course va être déterminante. De quoi se dévoiler parmi les mieux classés au général.
Petite particularité au passage du sommet, ça ne redescendra pas de manière franche immédiatement. Ca se fera en deux temps, et jusqu’au km 145 à Bielle, soit à huit kilomètres du terme. La dernière portion menant à la ligne d’arrivée sera plate ou en léger faux-plat montant. Cette journée dans les Pyrénées pourrait tout à fait sourire à un coureur échappé, mais aussi permettre de dégager une hiérarchie encore plus claire parmi les coureurs concernés par le général.
Suivre la 9e étape en direct
La 9e étape du Tour de France est à suivre en direct à la télévision. A partir de 12h, France 2 prendra l’antenne pour présenter la course. La bascule sur France 3 se fera vers 12h55, avant de revenir sur France 2 pour la suite et fin d’étape aux alentours de 15h10. De son côté, Eurosport 1 commencera à diffuser à partir de 12h10. Toutes les infos en rapport avec cette 107e édition sont à retrouver sur TodayCycling.
Dès sa première participation au Tour de France, Nans Peters s’illustre. Le coureur français de la formation AG2R La Mondiale a brillamment remporté la huitième étape disputée entre Cazères et Loudenvielle. Une consécration pour celui qui s’était déjà imposé sur les routes du Giro l’an passé.
Echappée gagnante pour Nans Peters
Jour de gloire pour Nans Peters ! Le Français a tout fait parfaitement sur cette huitième journée de course. Réussissant à intégrer la bonne échappée, il a ensuite pris le dessus sur l’ensemble de ses adversaires. Après avoir franchi la ligne d’arrivée, c’était encore difficile pour lui de réaliser la prestation qu’il venait de réaliser. « C’est de la folie. C’était déjà fou sur mon premier Tour d’Italie de remporter une étape, mais là c’est le Tour de France. Je m’étais déjà dit qu’il fallait essayer un jour de me mettre dans une échappée… mais c’est fou. C’était un rêve.»
Face à son plus sérieux rival en fin de course, en l’occurrence Ilnur Zakarin (CCC Team), le Français a su exploité parfaitement le point faible du Russe. « Dans l’échappée, quand je me suis retrouvé devant avec Ilnur Zakarin, je savais qu’il était peut-être plus fort que moi en bosse, mais je n’ai rien lâché. Et ensuite j’ai vu qu’il descendait comme une chèvre, alors je me suis accroché. Lorsqu’il est revenu à moins de dix secondes de moi, je n’avais plus de radio mais je me suis battu, je me suis accroché. Puis à deux bornes, je me suis dit que c’était fait.»
Vidéo de Cyclisme Victoire en solitaire de Peters lors de la 8e étape du Tour de France 2020
VIDÉO. De différentes manières, les coureurs français ont marqué la huitième étape du Tour de France. Pour Nans Peters (AG2R La Mondiale), la journée à été parfaite avec un brillant succès décroché pour la première étape disputée dans les Pyrénées. Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) a lui vécu un cauchemar en étant distancé dès le Port de Balès à cause de douleurs au dos. Il ne peut plus rien prétendre au classement général dont la première place reste occupée par Adam Yates (Mitchelton-Scott).
Pour le premier opus pyrénéen, Nans Peters (AG2R La Mondiale) membre de l’échappée du jour a réalisé un numéro pour aller s’imposer en solitaire à Loudenvielle au terme des 141 kilomètres de course. Toms Skujins (TRek-Segafredo) et Carlos Verona (Movistar Team) ont terminé au deuxième et troisième rang. Cette huitième étape du Tour de France a aussi été marquée par la galère de Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) touché au dos, qui a perdu toute ambition pour le classement général. Il est toujours mené par Simon Yates (Mitchelton-Scott) qui aura résisté notamment à Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma) son dauphin.
Comptant comme une manche de la Coupe de France, le Tour de Doubs se déroule ce 6 septembre. De Morteau à Pontarlier, sur 198 kilomètres, le terrain s’annonce escarpé. Il faudra se montrer costaud pour s’imposer à l’image de Stefan Küng (Groupama-FDJ) vainqueur en solitaire en 2019.
Une classique vallonnée
Sept ascensions répertoriées et plus de 3 000 mètres de dénivelé. Voici ce qui attend les partants au Tour du Doubs. En quittant Morteau, ville départ, ça montera tout de suite même si rapidement y aura une longue phase descendante. Aux environs du trentième kilomètre, ça va véritablement se durcir. Pas moins de quatre ascensions vont s’enchaîner en l’espace d’une quarantaine de kilomètres. Forcément usant.
Vers le kilomètre 70, la route va redescendre en partie sur une bonne vingtaine de kilomètres. Puis, la course ne cessera quasiment pas de prendre de la hauteur jusqu’à l’arrivée. Du point le plus bas (381 m), le point le plus haut sera atteint avec la dernière difficulté du jour (1 107 m). Celle-ci sera située à seulement moins de six kilomètres du terme. Un tremplin idéal pour faire la différence sachant qu’en majorité, c’est une descente pour rallier Pontarlier et en finir.
Lors de cette septième étape du Tour de France, Peter Sagan et ses équipiers de la BORA-hansgrohe ont réalisé un gros coup de force. Menant à mal une grande partie des sprinteurs dans la première partie de course, la mission avait été accomplie mais le triple champion du monde n’est pas parvenu à conclure en terminant finalement au 13e rang.
Peter Sagan à l’origine du coup de force
Quelle journée ! Cette septième étape restera comme un moment fort de cette 107e édition. Les coureurs de BORA – hansgrohe en sont les principaux responsables, qui ont accéléré peu de temps après le départ pour favoriser les plans de Peter Sagan. Le Slovaque s’est montré ravi de la performance collective. « Ça va bien. En 2013, on avait fait la même chose mais cette fois-ci on n’a pas gagné. Je suis fier de mon équipe, c’était extraordinaire de faire ça, même si les directeurs sportifs n’étaient pas d’accord mais finalement ils sont contents.» Seule ombre au tableau pour Sagan, c’est le final remporté par Wout van Aert qui ne s’est pas déroulé comme escompté. « Sur le sprint, j’étais dans la roue de Van Aert, mais il y a eu un mouvement, je me suis déplacé et j’ai pris un petit coup qui a sorti ma chaîne. C’est le cyclisme ! Ce qui compte, c’est d’être en bonne santé…. Et le Tour de France est encore long. »
Vidéo de Cyclisme Wout van Aert conclut au sprint une 7e étape folle du Tour de France