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Polanc et Laengen prolongent 2 ans avec UAE Team Emirates

Tous deux arrivés en 2017 chez UAE Team Emirates, Jan Polanc (26 ans) et Vegard Stake Laengen (29 ans) ont prolongé chacun de deux ans le contrat les liant avec la formation émiratie. Dan Martin conserve donc des coéquipiers de choix, qualifiés de «pièces maîtresses de l’effectif» par l’équipe dirigeante.

L’équipe UAE Team Emirates 2019 prend forme

Jan Polanc, champion national du contre-la-montre en 2017, a exprimé depuis le site d’UAE Team Emirates sa satisfaction quant à la prolongation de son contrat : «Je suis très heureux de faire partie de ce projet. Je suis sur que nous allons pouvoir atteindre de gros objectifs ». Le slovène aura la possibilité de continuer de performer au plus haut niveau, comme l’explique l’équipe dirigeante du Team UAE, qui dit lui accorder toute sa confiance : « Il a la capacité de marquer de son empreinte les grands événements, à l’image de ses deux échappées victorieuses sur le Giro d’Italie ».

Quant au champion de Norvège, à l’attaque lors des derniers mondiaux, il explique être lui aussi satisfait de cette prolongation de contrat : «Nous sommes un groupe uni, je m’entends bien avec mes coéquipiers et avec le staff, l’atmosphère est motivante et me permet de progresser ».

Danny Van Poppel remporte Binche-Chimay-Binche

Disputé dans le cadre de la Coupe de Belgique, c’est Danny Van Poppel qui a enlevé la semi-classique Binche-Chimay-Binche. Après 197 kilomètres de course, le Néerlandais s’est imposé en solitaire, trois secondes devant Yves Lampaert (Quick-Step Floors) et Oliver Naesen (AG2R La Mondiale).

Danny Van Poppel obtient son troisième succès cette saison

Au bout du suspense ! Après de multiples rebondissements dans cette édition de Binche-Chimay-Binche, Danny Van Poppel est le coureur qui a réussi à avoir le dernier mot. Et pourtant quelques kilomètres avant l’arrivée, c’était loin d’être évident de le voir s’imposer. Présent à un second échelon de la course quasiment en permanence, le Néerlandais à l’image de son équipe LottoNL-Jumbo a dû faire la poursuite derrière les hommes de tête.

Un groupe composé d’une vingtaine d’éléments avec notamment Yves Lampaert (Quick Step Floors), Arnaud Démare (Groupama-FDJ) et Christophe Laporte (Cofidis) a bien failli réaliser le coup parfait. Parti à environ 40 kilomètres du but, ils ont rapidement pris de l’avance. A un moment même, le peloton s’est retrouvé à deux minutes mais le premier groupe a explosé également. Ensuite, Stijn Vandenbergh (AG2R La Mondiale) a attaqué mais c’est bel et bien Zdenek Stybar (Quick Step Floors), qui aura porté l’offensive la plus tranchante. Le Tchèque a été indéniablement l’acteur principal de la fin de course. Dans les derniers kilomètres, il comptait même encore une vingtaine de secondes d’avance. Mais il a été finalement repris à 1 500 mètres de la ligne.

C’est alors que dans la dernière ascension dans un groupe simplement réduit à une vingtaine d’unités que Danny Van Poppel a fait la différence. Abordant dans les meilleures dispositions la dernière montée, une cassure s’est faite derrière lui et le Néerlandais ne va plus jamais lâcher l’écart creusé sur les adversaires. Arrivé seul pour la victoire, le coureur du Team LottoNL-Jumbo n’a pas eu besoin de sprinter et a pu prendre le temps de savourer. Cette saison, il avait gagné à deux reprises, c’était sur la première étape du Tour de Valence fin janvier puis sur Halle Inggoigem mi-juin.

Alejandro Valverde champion du monde devant Romain Bardet

A 38 ans, Alejandro Valverde a remporté le championnat du monde d’Innsbruck 2018. Au terme d’une course usante et difficile, l’Espagnol a disposé au sprint de Romain Bardet deuxième et Michael Woods troisième. Le nouveau porteur du maillot arc-en-ciel succède ainsi au règne de trois années de Peter Sagan qui a abandonné dans cette épreuve.

Alejandro Valverde nouveau roi du monde

Après tant d’années, Alejandro Valverde a enfin obtenu la consécration suprême. Sacré champion du monde à Innsbruck en Autriche, l’Espagnol a terminé pour la septième fois sur le podium mais la première sur la plus haute marche. Pour arriver à décrocher ce graal, le coureur de 38 ans s’est montré à son avantage tout au long de la course. Jamais mis en difficulté, il a fait partie du trio de tête composé également de Bardet et Woods qui a basculé au sommet de la dernière difficulté du parcours. Ensuite, sa science de la course a fait la différence pour arriver au sprint et s’imposer.

Sur un tel parcours, il fallait être assurément dans une grande journée comme l’a été Alejandro Valverde. Parti sur un rythme modéré, la course a d’abord permis à onze échappées de prendre du champ, beaucoup de champ même. L’écart maximal est allé jusqu’à dix-sept minutes pour notamment Kasper Asgreen et Vegard Stake Laengen, qui vont être es deux hommes à résister le plus longtemps en étant repris qu’à 30 kilomètres environ de l’arrivée. Déjà à ce stade de la compétition, de nombreux favoris ont perdu toutes leurs illusions. Décrochés, Peter Sagan, Miguel Angel Lopez, Wout Poels, Michal Kwiatkowski ou encore Simon Yates ne figuraient plus dans le peloton. C’est dire à quel point l’écrémage avait été déjà fait. Mais le dernier tour de circuit a été encore plus dévastateur. Et plus précisément la dernière côte avec ses passages à 28%.

Dans les dix derniers kilomètres, tout s’est décanté avec les plus forts du jour qui se sont démarqués à l’avant. Michael Valgren, qui a abordé l’ultime difficulté avec quelques dizaines de secondes de marge n’a pu résister au retour du peloton mené par l’équipe de France. Rudy Molard, puis Thibaut Pinot et Romain Bardet ont accéléré le rythme pour favoriser les plans de Julian Alaphilippe, mais ce dernier a montré ses limites sur cette journée. Distancé alors qu’ils n’étaient plus que six en tête, le coureur de Quick-Step Floors tout au long de l’année n’a jamais pu revenir. Devant lui, Valverde, Bardet, Woods et Moscon sont partis. Mais quelques centaines de mètres plus loin à l’approche du sommet, le quatuor va devenir un trio. Moscon n’a pas pu suivre à son tour, alors que Dumoulin est revenu pour sa part de l’arrière. Lui qui a basculé à une dizaine de secondes au sommet des trois hommes de tête est revenu après un gros effort à moins de deux kilomètres du terme.

Ils étaient donc quatre à pouvoir espérer revêtir le prestigieux maillot arc-en-ciel. Dumoulin a eu beau essayer de surprendre ses adversaires, Valverde a été particulièrement vigilant pour ne pas laisser filer l’occasion. Placé en première position du groupe pendant plusieurs centaines de mètres, l’Espagnol a pris ses responsabilités en lançant de loin le sprint. Visiblement certain de sa force pour l’effort final, il a été le plus rapide pour couper la ligne d’arrivée. Derrière, Bardet est allé chercher une belle médaille d’argent malgré un léger goût d’inachevé et Woods a complété ce podium royal dans lequel se retrouve sur la plus haute marche l’un des coureurs les plus reconnus au niveau international. Pour Valverde, il s’agit assurément d’une des plus belles lignes inscrites à son palmarès. Déjà vainqueur cinq fois de la Flèche Wallonne, quatre fois de Liège-Bastogne-Liège, de seize étapes sur les Grands Tours et du général de la Vuelta à une reprise, le titre mondial le fait encore entrer dans une autre dimension.

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1046411571306672129

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Anna Van der Breggen championne du monde sur route 2018

La Néeerlandaise Anna van der Breggen est devenue samedi championne du monde de cyclisme sur route à Innsbruck, en Autriche. La jeune femme (28 ans), habituellement sociétaire de l’équipe Boels-Dolmans Cycling Team, succède ainsi à sa compatriote Chantal Blaak. Après le succès de Annemiek Van Vleuten dans le contre-la-montre, les Pays-Bas ont de nouveau réalisé une main mise sur l’épreuve en ligne, Anna van der Breggen réalisant la course parfaite. Edwige Pitel, 38e (+8’18) a terminé première française.

A LIRE : Ne rien manquer de l’actualité des Mondiaux d’Innsbruck

La démonstration d’Anna van der Breggen

La championne olympique a attaqué dans la montée d’Igls à 42 kilomètres de l’arrivée pour revenir rapidement sur les échappées du jour, un groupe composé notamment de Corinne Rivera (USA), et d’Amanda Spratt (Australie). Une fois en tête de la course, la Néerlandaise a accéléré pour partir en solitaire vers le titre mondial. Seule l’Australienne Amanda Spratt a résisté avant de céder à 1 km du sommet. Il restait alors 39 kilomètres à parcourir pour qu’Anna van der Breggen aille chercher la victoire. La sprinteuse Corinne Rivera (USA) a également tenté de s’accrocher mais ne réussit pas à se maintenir en 3e position. L’équipe des Pays-Bas, une fois van der Breggen en tête, s’est désintéressée de la course, Annemiek Van Vleuten laissant sa chance à sa compatriote.

L’Australienne Amanda Spratt a réussi à se maintenir en seconde position pour aller chercher la 2e place et la médaille d’argent à plus de 3 minutes de la Néerlandaise.
Derrière, un groupe de 4 coureuses composé de Karol-Ann Canuel (Canada), Tatiana Guderzo (italie), Emilia Fahlin (Suède) et Malgorzata Jasinska (Pologne) se mis en marche pour tenter d’aller chercher une place sur le podium. L’Italienne Guderzo, championne du monde en 2009, réussi à s’échapper en solitaire de ce groupe pour prendre la médaille de bronze.

Anna van der Breggen en devenant championne du monde, réalise une saison 2018 exceptionnelle durant laquelle elle a notamment remporté le Tour des Flandres, la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège.

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1046045545582800896

Peter Sagan continue avec Bora-Hansgrohe jusqu’en 2021

Triple champion du monde en titre, Peter Sagan a tenu une conférence de presse avec son équipe Bora-Hansgrohe dans laquelle sa prolongation de contrat a été annoncé. Le Slovaque est désormais lié à la formation WorldTour allemande jusqu’à l’issue de la saison 2021.

Peter Sagan reste dans l’effectif de Bora-Hansgrohe

Pas de changement en vue. Arrivé en 2017 chez Bora-Hansgrohe, Peter Sagan est dorénavant assuré d’y rester au moins pour les trois prochaines saisons. Son contrat qui arrivait à son terme à la fin de l’année suivante va donc aller maintenant jusqu’en 2021. Pendant toute cette période, le Slovaque restera très certainement le coureur phare de cet effectif. Avec le but de remplir plusieurs objectifs comme briller dans les grandes classiques telles que le Tour des Flandres, Paris-Roubaix ou encore remporter le maillot vert au Tour de France.

« Je suis très heureux de m’engager avec Bora-Hansgrohe jusqu’à la fin de l’année 2021. C’était une décision évidente pour moi, même si j’avais encore une année dans mon contrat actuel. J’ai adoré ces deux dernières années, et je n’aurais pas pu trouver une équipe qui me soutienne autant, qui m’apporte autant de confiance, même dans les moments difficiles. Je suis confiant à l’idée que les années à venir seront autant remplies de succès que les deux premières. »

En plus de conserver Peter Sagan sur le long terme, Bora-Hansgrohe a indiqué aussi la prolongation de contrat de Juraj Sagan, Erik Baška, Maciej Bodnar, Daniel Oss et Marcus Burghardt, qui sont tous de fidèles équipiers du champion slovaque. Ce dernier va d’ailleurs prendre le départ dimanche de la course en ligne des championnats du monde d’Innsbruck pour essayer de réaliser la passe de quatre. Vainqueur des trois éditions précédentes, il n’est clairement pas le favori au vu du parcours montagneux autrichien (plus de 5 000 mètres de dénivelé), mais une surprise de taille n’est pas à écarter.

Championnats du monde d’Innsbruck 2018 : liste des engagées

Ce samedi 29 septembre va avoir lieu la course en ligne féminine des championnats du monde d’Innsbruck 2018. Il faudra pour les prétendantes au titre parcourir au total 156,2 kilomètres et franchir de nombreuse difficultés. Du fait de la difficulté, elles ne seront pas nombreuses à pouvoir décrocher le graal. Au départ, elles vont être 149 à constituer le peloton de cette édition. Mais une seule pourra être sacrée. C’est la Néerlandaise Chantal Blaak qui est la tenante du titre.

La liste de départ complète des championnats du monde d’Innsbruck 2018 (course élites femmes)

PAYS-BAS

1 BLAAK Chantal
2 BRAND Lucinda
3 ENSING Janneke
4 KOREVAAR Jeanne
5 PIETERS Amy
6 VAN DER BREGGEN Anna
7 VAN DIJK Ellen
8 VAN VLEUTEN Annemiek

ITALIE

9 BERTIZZOLO Sofia
10 CECCHINI Elena
11 GUDERZO Tatiana
12 LONGO BORGHINI Elisa
13 MAGNALDI Erica
14 PALADIN Soraya
15 PIRRONE Elena

ETATS-UNIS

16 GUARNIER Megan
17 HALL Katharine
18 RIVERA Coryn
19 RYAN Alexis
20 THOMAS Leah
21 WILES Tayler
22 WINDER Ruth

AUSTRALIE

23 BROWN Grace
24 CHAPMAN Brodie
25 CROMWELL Tiffany
26 GILLOW Shara
27 KENNEDY Lucy
28 ROY Sarah
29 SPRATT Amanda

ALLEMAGNE

30 BECKER Charlotte
31 BRENNAUER Lisa
32 HAMMES Kathrin
33 KOPPENBURG Clara
34 LIPPERT Liane
35 RIFFEL Christa
36 WORRACK Trixi

BELGIQUE

37 DE VUYST Sofie
38 DEMEY Valerie
39 HANNES Kaat
40 MICHIELS Githa
41 VAN DE VELDE Julie
42 VAN DEN STEEN Kelly

POLOGNE

43 JASINSKA Malgorzata
44 LACH Marta
45 NERLO Aurela
46 NIEWIADOMA Katarzyna
47 PLICHTA Anna
48 WILKOS Katarzyna

AFRIQUE DU SUD

49 MOOLMAN-PASIO Ashleigh
50 OWEN Elne

FRANCE

51 BIANNIC Aude
52 CORDON RAGOT Audrey
53 DREVILLE Anabelle
54 DUVAL Eugenie
55 LABOUS Juliette
56 PITEL Edwige

CANADA

57 BERGEN Sara
58 CANUEL Karol-Ann
59 JACKSON Alison
60 KIRCHMANN Leah
61 MAINE Katherine
62 POIDEVIN Sara

ESPAGNE

63 GARCIA CANELLAS Margarita Victo
64 GONZALEZ BLANCO Alicia
65 LLAMAS GARCIA Lorena
66 MARTINEZ BONAFE Cristina
67 MERINO CORTAZAR Eider
68 SANTESTEBAN GONZALEZ Ane

DANEMARK

69 BOHE Caroline
70 DIDERIKSEN Amalie
71 JORGENSEN Emma Cecilie Norsgaard
72 LANGVAD Annika
73 LUDWIG Cecilie Uttrup
74 MATHIESEN Pernille

GRANDE-BRETAGNE

75 BARNES Hannah
76 CHRISTMAS Danielle
77 COBB Alice
78 HENDERSON Anna
79 ROWE Danielle
80 WRIGHT Sophie

CUBA

81 PRADERA BERNAL Heidy
82 SIERRA CANADILLA Arlenis

NOUVELLE-ZELANDE

83 ANDERSON Grace
84 HARVEY Mikayla
85 WILLIAMS Georgia

SLOVENIE

86 BATAGELJ Polona
87 KERN Spela
88 PINTAR Urska
89 ZIGART Urska

RUSSIE

90 DOBRYNINA Kseniia
91 IAKOVENKO Anastasiia
92 KLIMOVA Diana
93 NOVOLODSKAYA Maria
94 POTOKINA Anna

LUXEMBOURG

95 FABER Claire
96 HARSCH Anne-Sophie

SUEDE

97 FAHLIN Emilia
98 NILSSON Hanna
99 PENTON Sara

FINLANDE

100 LEPISTO Lotta Pauliina
101 PUSKALA Viivi

NORVEGE

102 AALERUD Katrine
103 ANDERSEN Susanne
104 BORGLI Stine
105 HEINE Vita
106 LORVIK Ingrid

JAPON

107 KANEKO Hiromi
108 KARAMI Miyoko
109 YONAMINE Eri

ERYTHREE

110 DEBESAY Mosana

COLOMBIE

111 MORENO CANCHON Blanca Liliana
112 PATINO BEDOYA Paula Andrea
113 SANABRIA SANCHEZ Ana Cristina

VIETNAM

114 NGUYEN Thi That

LITUANIE

115 LELEIVYTE Rasa

UKRAINE

116 RIABCHENKO Tetiana
117 SHEKEL Olga
118 VYSOTSKA Yevgeniya

CHINE

119 PU Yixian

ETHIOPIE

120 GEBRU Eyeru Tesfoam

HONG KONG

121 LEUNG Hoi Wah
122 LEUNG Wing Yee

AUTRICHE

123 RIJKES Sarah
124 RITTER Martina
125 TAZREITER Angelika

REPUBLIQUE TCHEQUE

126 KORVASOVA Tereza

BRESIL

127 COELHO FERREIRA Camila
128 FERNANDES SILVA Clemilda

SUISSE

129 FREI Sina
130 HANSELMANN Nicole
131 NEFF Jolanda

CHYPRE

132 CHRISTOFOROU Antri

ISRAEL

133 GAFINOVITZ Rotem
134 SHAPIRA Omer

SERBIE

135 ERIC Jelena

KAZAKHSTAN

136 ISKAKOVA Amiliya
137 POTAPOVA Faina
138 SAIFUTDINOVA Natalya

CROATIE

139 PERINOVIC Maja

CHILI

140 SUBERCASEAUX VERGARA Stephanie

IRLANDE

141 SHARPE Alice

GRECE

142 FASOI Varvara

HONGRIE

143 KIRALY Monika

ROUMANIE

144 COVRIG Ana Maria

SLOVAQUIE

145 JASEKOVA Tatiana
146 MEDVEDOVA Tereza

TRINITE ET TOBAGO

147 CAMPBELL Teniel

ARGENTINE

148 YAPURA Fernanda

ALBANIE

149 BAKU Rudina

Liste des engagés aux Championnats du monde d’Innsbruck 2018

Ce dimanche 30 septembre, c’est la course reine des championnats du monde d’Innsbruck 2018 qui va se tenir. La course élites hommes longue de 258,5 kilomètres s’annonce comme l’une des dures de l’histoire. Les grimpeurs auront assurément la part belle sur l’exigent tracé autrichien. Et ne voudront en aucune raison rater cette occasion. Au total, ils seront 188 coureurs à prendre le départ, mais beaucoup moins à pouvoir espérer revêtir la tunique mythique arc-en-ciel. Peter Sagan est le triple tenant du titre.

Tout savoir sur le mondial 2018

Les coureurs au départ des championnats du monde d’Innsbruck 2018

SLOVAQUIE

1 SAGAN Peter
2 BASKA Erik
3 CANECKY Marek
4 HARING Martin
5 MAHDAR Martin
6 SAGAN Juraj
7 TYBOR Patrik

BELGIQUE

8 BENOOT Tiesj
9 DE PLUS Laurens
10 HERMANS Ben
11 MEURISSE Xandro
12 PAUWELS Serge
13 TEUNS Dylan
14 VAN AVERMAET Greg
15 WELLENS Tim

FRANCE

16 ALAPHILIPPE Julian
17 BARDET Romain
18 BARGUIL Warren
19 GALLOPIN Tony
20 GENIEZ Alexandre
21 MOLARD Rudy
22 PINOT Thibaut
23 ROUX Anthony

ITALIE

24 BRAMBILLA Gianluca
25 CARUSO Damiano
26 CATALDO Dario
27 DE MARCHI Alessandro
28 MOSCON Gianni
29 NIBALI Vincenzo
30 PELLIZOTTI Franco
31 POZZOVIVO Domenico

ESPAGNE

32 CASTROVIEJO Jonathan
33 DE LA CRUZ MELGAREJO David
34 FRAILE MATARRANZ Omar
35 HERRADA Jesus
36 IZAGUIRRE INSAUSTI Jon
37 MAS NICOLAU Enric
38 NIEVE ITURRALDE Mikel
39 VALVERDE Alejandro

GRANDE-BRETAGNE

40 CARTHY Hugh John
41 GEOGHEGAN HART Tao
42 KENNAUGH Peter
43 KNOX James
44 STANNARD Ian
45 SWIFT Connor
46 YATES Adam
47 YATES Simon Philip

PAYS-BAS

48 DUMOULIN Tom
49 KELDERMAN Wilco
50 KRUIJSWIJK Steven
51 MOLLEMA Bauke
52 OOMEN Sam
53 POELS Wout
54 TOLHOEK Antwan
55 WEENING Pieter

COLOMBIE

56 ANACONA Winner Andrew
57 CONTRERAS PINZON Rodrigo
58 HENAO GOMEZ Sebastian
59 HENAO MONTOYA Sergio Luis
60 LOPEZ MORENO Miguel Angel
61 MARTINEZ POVEDA Daniel Felipe
62 QUINTANA Nairo
63 URAN Rigoberto

AUSTRALIE

64 CLARKE Simon
65 DENNIS Rohan
66 HAIG Jack
67 HAMILTON Christopher
68 HOWSON Damien
69 POWER Rob
70 SCHULTZ Nicholas Jack William
71 SUTHERLAND Rory

DANEMARK

72 ASGREEN Kasper
73 BRESCHEL Matti
74 EG Niklas
75 FUGLSANG Jakob
76 HANSEN Jesper
77 SCHMIDT WURTZ Mads
78 VALGREN ANDERSEN Michael
79 VINJEBO Emil Nygaard

ALLEMAGNE

80 BUCHMANN Emanuel
81 BURGHARDT Marcus
82 DENZ Nico
83 GESCHKE Simon
84 MARTENS Paul
85 SCHACHMANN Maximilian

SLOVENIE

86 BOLE Grega
87 MOHORIC Matej
88 NOVAK Domen
89 PIBERNIK Luka
90 POLANC Jan
91 ROGLIC Primoz
92 SPILAK Simon
93 TRATNIK Jan

POLOGNE

94 BODNAR Maciej
95 GOLAS Michal
96 KWIATKOWSKI Michal
97 MAJKA Rafal
98 OWSIAN Lukasz
99 PATERSKI Maciej

NORVEGE

100 BYSTROM Sven Erik
101 EIKING Odd Christian
102 HAGEN Carl Fredrik
103 HAGEN Edvald Boasson
104 HOELGAARD Markus
105 LAENGEN Vegard Stake

AUTRICHE

106 GOGL Michael
107 GROSSSCHARTNER Felix
108 KONRAD Patrick
109 MUHLBERGER Gregor
110 POSTLBERGER Lukas
111 PREIDLER Georg

IRLANDE

112 DUNNE Conor
113 MARTIN Daniel
114 MULLEN Ryan
115 ROCHE Nicolas

REPUBLIQUE TCHEQUE

116 BARTA Jan
117 HIRT Jan
118 HNIK Karel
119 KREUZIGER Roman
120 KUKRLE Michael
121 STYBAR Zdenek

SUISSE

122 FRANK Mathias
123 FRANKINY Kilian
124 MORABITO Steve
125 REICHENBACH Sebastien
126 SCHAR Michael
127 SCHELLING Patrick

PORTUGAL

128 COSTA Rui
129 GUERREIRO Ruben
130 MACHADO Tiago
131 OLIVEIRA Nelson

RUSSIE

132 ARSLANOV Ildar
133 CHERNETSKI Sergei
134 KOCHETKOV Pavel
135 SIVAKOV Pavel
136 STRAKHOV Dmitrii
137 ZAKARIN Ilnur

LUXEMBOURG

138 DIDIER Laurent
139 DRUCKER Jean-Pierre
140 GASTAUER Ben
141 JUNGELS Bob
142 KIRSCH Alex
143 WIRTGEN Tom

ETATS-UNIS

144 BOOKWALTER Brent
145 KING Benjamin
146 KUSS Sepp
147 STETINA Peter

NOUVELLE-ZELANDE

148 BENNETT George
149 BEVIN Patrick
150 BEWLEY Sam
151 SMITH Dion

AFRIQUE DU SUD

152 DLAMINI Nicholas
153 JANSE VAN RENSBURG Jacques

ESTONIE

154 KANGERT Tanel
155 TAARAMAE Rein
156 VAHTRA Norman

KAZAKHSTAN

157 FOMINYKH Daniil
158 LUTSENKO Alexey
159 STALNOV Nikita
160 ZEITS Andrey

CANADA

161 BRITTON Robert
162 DUCHESNE Antoine
163 HOULE Hugo
164 WOODS Michael

EQUATEUR

165 CARAPAZ Richard
166 NARVAEZ Jhonnatan

LETTONIE

167 NEILANDS Krists
168 SKUJINS Toms

BIELORUSSIE

169 KIRYIENKA Vasil
170 KOSHEVOY Ilia
171 RIABUSHENKO Aleksandr
172 SOBAL Yauhen

ERYTHREE

173 GHEBREIGZABHIER WERKILUL Amanuel
174 KUDUS Merhawi

UKRAINE

175 BRATASHCHUK Andrii
176 GRIVKO Andrey

JAPON

177 NAKANE Hideto

ROUMANIE

178 TVETCOV Serghei

ARGENTINE

179 SEPULVEDA Eduardo

IRAN

180 CHAICHI RAGHIMI Mohammad Esmaeil

CROATIE

181 RUMAC Josip

HONG KONG

182 CHIU Ho San

LITUANIE

183 KONOVALOVAS Ignatas

COSTA RICA

184 VILLALOBOS SOLIS Roman Daniel

SUEDE

185 LUDVIGSSON Tobias

GRECE

186 FARANTAKIS Stylianos

BRESIL

187 SESSLER Nicolas

ETHIOPIE

188 GRMAY Tsgabu Gebremaryam

Le Suisse Marc Hirschi devient champion du monde espoirs

Déjà lauréat aux championnats d’Europe de Glasgow en août dernier chez les espoirs, Marc Hirschi (Suisse) vient de conquérir le titre mondial dans la même catégorie à Innsbruck. Sa victoire s’est dessiné dans la dernière descente à une dizaine de kilomètres de l’arrivée après avoir distancé Bjorg Lambrecht (Belgique) et Jaakko Hänninen (Finalnde), qui doivent se contenter de la médaille d’argent et de bronze. Aucun français dans le top 10.

Marc Hirschi, nouveau roi du monde chez les espoirs

Quel doublé ! En moins de trois mois, Marc Hirschi vient de remporter le championnat d’Europe et désormais le championnat du monde chez les espoirs. Le Suisse aura été tout simplement parfait sur le tracé d’Innsbruck pour s’adjuger le maillot arc-en-ciel. Résistant dan un premier temps aux attaques de Lambrecht dans la dernière boucle du circuit, il a attendu son tour pour faire la différence dans la descente. C’est à dix kilomètres de l’arrivée qu’Hirschi s’est retrouvé seul en tête de course. Une position qu’il ne va plus jamais quitter et au terme d’une course qui aura tenu toutes ses promesses.

Les coureurs ont utilisé à merveille le parcours proposé. La course d’action n’a pas tardé à se mettre en place. Après une première échappée qui a pris environ trois minutes d’avance, l’entrée dans le circuit a véritablement tout changé. Le rythme a grimpé d’un coup dans la difficulté principale avec les Danois qui ont été les premiers à accélérer. Au fur et à mesure des tours, le peloton a perdu beaucoup d’éléments jusqu’à se retrouver seulement une poignée pour les deux derniers tours.

Juste avant de les entamer, un gros coup a été réalisé par la Suisse qui a réussi à mettre quatre des sept coureurs présents à l’avant, dont Marc Hirschi. L’Américain Neilson Powless ou encore l’Ukrainien Mark Padun représentaient de sérieuses menaces pour tous les coureurs piégés. Un regroupement s’est ensuite opéré, à ceci près que Padun aura livré une belle résistance. Mais ce dernier n’a rien pu faire face au trio Lambrecht, Hirschi et Hänninen, au-dessus du lot dans la dernière montée. N’arrivant pas à se séparer jusqu’au sommet, c’est Hirschi qui est parvenu à prendre sa chance dans la descente. Parti seul, il a creusé assez rapidement et a tenu dans la dernière portion plate. Une victoire avec la manière qui conclut une merveilleuse saison le concernant. A confirmer désormais à l’échelon supérieur chez les professionnels. Une toute autre affaire.

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1045686453274116096

Une nouvelle réforme du World Tour mise en application en 2020

Dans un peu moins de deux ans, plusieurs nouveautés vont entrer en vigueur dans le cyclisme professionnel. Le World Tour ainsi que les modalités d’accès aux Grands Tours vont évoluer. L’UCI et le Conseil du Cyclisme Professionnel ont décidé d’un commun accord de ce changement.

Le World Tour fait sa révolution à l »horizon 2020

C’est acté, le le calendrier international comme il est connu à ce jour va vivre ces derniers instants. Après la fin de la saison 2019, il va être divisé en trois catégories distinctes. Dans le World Tour, les courses d’un jour seront regroupées dans l’UCI Classics Series, qui comportera notamment les cinq Monuments du cyclisme (Milan-San Remo, Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et Tour de Lombardie). Une quinzaine d’autres épreuves seront en plus incorporées, ce qui devrait permettre d’établir une hiérarchie après avoir effectué une vingtaine de manches. Si le nom n’est pas évoqué directement, cela ressemble au retour de l’ancienne formule de la Coupe du monde, qui permettait au leader de porter un maillot distinctif. A côté, encore dans le World Tour, d’autres courses d’un jour en feront partie sans être tout de même dans l’UCI Classics Series.

Au niveau dit inférieur, toutes les courses classées en hors catégorie ou en 1 seront regroupées dans la ProSeries. L’objectif étant de renforcer le niveau de compéttivité de ces épreuves. Disputés plus ou moins par les équipes de première division, elles concernent surtout en grand nombre les formations Continental Pro ou Continental. Et pour toutes les courses non présentes en World Tour ou en Pro Series, elles resteront dans les circuits continentaux.

Un nouvel accès aux Grands Tours

Autre changement qui va prochainement intervenir, il va s’agir des équipes invitées pour les courses de trois semaines. Le choix des organisateurs sera réduit au profit d’un nouveau classement permettant aux deux meilleurs ContiPro d’empocher directement leur qualification pour le Tour d’Italie, de France et d’Espagne. C’est dire à quel point engranger des points tout au long de la saison sera primordial. A ce petit jeu-là, ces dernières saisons, une équipe comme Wanty-Groupe Gobert aurait pu profiter de ce nouveau système qui va être mis en place. Pour les autres courses World Tour, ce seront les trois premiers classés qui seront admis de suite.

A noter aussi que dès 2019, le classement World Tour va disparaître. Ce qui comptera uniquement désormais, ce sera le classement mondial UCI individuel et par équipes (basé sur les résultats des dix meilleurs coureurs de chaque formation). L’ensemble des formations seront d’ailleurs divisés en trois divisions appelés WorldTeams, ProTeams (ex conti pro) et Continental. Et puis, pour la première division, dix-huit et pas une de plus pourront en faire partie avec une attribution valable pour trois ans.

Les championnats du monde 2020 et 2021 en Suisse et Belgique

Ce jeudi, l’Union Cycliste Internationale a révélé les pays et les villes dans lesquels se tiendront les futurs championnats du monde. En 2020, la partie romande de la Suisse aura l’honneur d’accueillir cet événement planétaire tandis qu’un an plus tard, ce sera au tour de la Belgique et plus précisément de la région flamande.

Suisse et Belgique, prochains hôtes des championnats du monde

Après Innsbruck en 2018 et le Yorkshire en 2019, le championnat du monde de cyclisme restera sur le continent européen au minimum jusqu’en 2021 inclus. C’est officiel depuis l’annonce faite par l’UCI. La désignation est revenue à la Suisse et à la Belgique. En 2020, ça se déroulera donc du côté d’Aigle et Martigny, des villes habituellement empruntées sur le Tour de Romandie, une épreuve World Tour disputé à la fin du mois d’avril et en début mai. Ce sera la première édition dans ce pays depuis 2009 et Mendrisio qui avait permis de sacrer à l’époque Cadel Evans.

Une fois la semaine suisse terminée, ce sera au tour de la Belgique de prendre le relais l’année suivante. Véritable terre de cyclisme, c’est précisément la ville flamande de Louvain qui aura les honneurs d’être l’hôte de cet événement. Pour les épreuves contre-la-montre, le parcours se fera entre Knokke-Heist et Bruges tandis que les courses en ligne partiront d’Anvers pour se terminer à Leuven. Cela devrait être le tracé du GP Jef Scherens qui devrait être utilisé en grande partie.

L’Afrique accueillera le mondial en 2025

Autre nouvelle de taille adressée de la part de l’UCI, une prochaine édition, celle de 2025 se tiendra en Afrique. C’est désormais une certitude, même si la destination finale reste encore inconnue à ce jour. Des pays tels que l’Afrique du Sud, le Rwanda ou le Maroc pourraient être désignés. Pour ce qui est des éditions 2023 et 2024, elles n’ont pas été encore attribuées, ni même à un pays ou provisoirement à un continent.

Les parcours des championnats du monde 2019 dans le Yorkshire dévoilés

Après Innsbruck cette année, c’est le Yorkshire qui prendra en charge l’organisation des championnats du monde 2019. Une décision connue depuis un moment, au contraire des différents parcours qui viennent d’être révélées. La course en ligne masculine promet d’être unique en son genre, car ça va être le plus long tracé emprunté depuis 40 ans.

Championnats du monde 2019 : neuf jours de course

Les coureurs sont désormais fixés. Si l’attribution des championnats du monde 2019 au Yorkshire était déjà acté, les tracés pour les différentes compétitions n’étaient pas encore officialisés, mais c’est chose faite depuis cette semaine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il faudra s’avérer très costaud pour espérer briguer le maillot arc-en-ciel. Sur des routes vallonnées en permanence, les puncheurs pourraient avoir la part belle, sans oublier des sprinteurs qui passent bien les bosses. Mais surtout, il faudra faire preuve d’endurance. A titre d’exemple, la course hommes fera 284,5 kilomètres, soit la plus grande distance enregistrée depuis l’édition 1976 avec 288 kilomètres. Mis à part actuellement Milan-San Remo disputé en mars, les coureurs ne sont pas habitués à réaliser ce kilométrage en compétition.

La course mettant aux prises quelques uns des meilleurs coureurs mondiaux est déjà calé au 29 septembre 2019. Et pourrait donc convenir à un large éventail de cyclistes, rendant cette édition particulièrement indécise. Le départ se fera de Leeds et empruntera dans sa première partie les côtes de Cray (1,6 km à 7,1 %), Buttertubs (4,5 km à 6,8 %) et Griton Moor (3 km à 6,6 %). Puis, le final sera un circuit de sept tours à faire autour d’Harrogate, commune qui avait accueilli le Tour de France 2014. A noter également que l’épreuve chronométré fera plus de 50 kilomètres (52,5 km) entre Northallerton et Harrogate. Et deux nouvelles épreuves feront leur apparition, une réservée aux handisports et l’autre qui sera un chrono par équipes mixte.

https://twitter.com/Yorkshire2019/status/1045013223240593409

Remco Evenepoel double champion du monde chez les juniors

Après avoir écrasé de toute sa classe le contre-la-montre mardi dernier, Remco Evenepoel a récidivé sur la course en ligne des championnats du monde d’Innsbruck. Largement au-dessus du lot, le Belge a mis presque une minute 30 secondes à son plus proche poursuivant Marius Mayrhofer (Allemagne) et Alessandro Fancellu (Italie) a pris la troisième place à une minute et 38 secondes précisément.

Remco Evenepoel, la nouvelle pépite du cyclisme mondial

La naissance d’un grand, voire d’un très grand champion ? Seul l’avenir pourra nous le dire, mais assurément Remco Evenepoel a marqué de son empreinte cette édition des championnat du monde toutes catégories confondues. Auteur d’un doublé remarquable en remportant le contre-la-montre puis la course en ligne, c’est surtout son aisance affiché qui a surtout impressionné. Supérieur à tous ses adversaires sur chacune des deux épreuves, ses victoires n’ont souffert d’aucune contestation.

Pourtant, le scénario de la course du jour n’a pas été totalement en la faveur de Remco Evenepoel. Considéré comme l’un des principaux favoris, il a failli voir tous ses espoirs s’envoler à cause d’une chute intervenue à environ 70 kilomètres du but. Pas touché physiquement, le Belge a néanmoins dû attendre un certain moment pour être dépanné et ensuite repartir. Perdant près de deux minutes, c’est une chasse poursuite qui s’est déclenchée alors pour le prodige. Mais même ce malheureux fait de course n’a pas eu d’effets négatifs sur sa performance.

Au contraire, Evenepoel a véritablement volé sur toute la fin du parcours. Revenant dans un premier temps sur l’ensemble des coureurs, il est parvenu à les distancer tous. Aucun n’avait les possibilités physiques de le suivre tout simplement. Cela a été une domination sans partage du lauréat du contre-la-montre deux jours plus tard et du futur coureur professionnel à compter de la saison prochaine. Les derniers kilomètres n’ont été qu’une formalité le concernant, et avec un écart largement supérieur à la minute, il y a largement eu le temps de savourer. Un luxe rare aux championnats du monde, mais digne des grands talents.

https://twitter.com/BoertjePummel/status/1045345136304148480

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1045341309987368960

Guillaume Boivin arrache la victoire sur la Famenne Ardenne Classic

Malgré un parcours légèrement durci pour sa deuxième édition, la Famenne Ardenne Classic s’est une nouvelle fois joué au sprint avec un groupe assez compact. Guillaume Boivin (Israël Cycling Academy) a été le plus fringant dans les derniers mètres pour inscrire son nom au palmarès. Quentin Pacher (Vital Concept Cycling Club) et Danny Van Poppel (Team LottoNL-Jumbo) eux complètent le podium derrière le Canadien.

Guillaume Boivin débloque son palmarès cette année

Peu habitué à gagner, Guillaume Boivin a réussi un joli coup ce jeudi lors de la Famenne Ardenne Classic. Le Canadien a su profiter d’une arrivée une petit comité au sprint dans cette semi-classique belge pour décrocher un troisième succès dans sa carrière. Les deux précédents étant le prologue du Tour of Taihu Lake (Chine) en octobre 2017 et le championnat du Canada en juin 2015.

Avant de se montrer à son avantage dans le final, Boivin a d’abord fait preuve de patience alors que plusieurs attaques ont éclaboussé le peloton qui a perdu progressivement des éléments. Très actif notamment, les Français Fabien Grellier (Direct Energie), Anthony Turgis (Cofidis), Quentin Pacher finalement 2e ont tenté d’anticiper une arrivée groupée. Mais pas la moindre des tentatives n’est arrivée au bout. Pas même celle de Rein Taaramaë (Direct Energie), très en forme ces dernières semaines et qui a échoué à quelques kilomètres près seulement. Plutôt rapide pour sa part, Boivin n’a manqué l’occasion au sprint battant même Danny Van Poppel, pur spécialiste, et troisième sur la ligne d’arrivée. Le Candien vainqueur succède au palmarès à Moreno Hofland lauréat de la première édition en 2017.

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Laura Stigger décroche le maillot arc-en-ciel à domicile

Après un peu plus de 70 kilomètres parcourus entre Alpbachtal Seenland et Innsbruck, c’est l’autrichienne Laura Stigger qui est allé chercher le titre mondial. Vainqueur à domicile, elle s’est imposée dans cette catégorie junior devant la française Marie Le Net, médaillé d’argent, et Simone Boilard qui s’empare du bronze.

Tout savoir des championnats du monde d’Innsbruck 2018

Laura Stigger s’illustre sur ses terres

Conquérir un titre mondial à domicile ! Difficile d’imaginer plus beau rêve pour n’importe quel coureur. C’est ce qu’a réussi à faire Laura Stigger lors des championnats du monde organisé à Innsbruck. Sur l’épreuve féminine junior qui ouvrait le bal des différentes courses en ligne, l’Autrichienne a eu le dernier mot en réglant trois autres filles au sprint dont Marie Le Net et Simone Boilard qui terminent tout de même sur le podium.

Comme prévu, le parcours a fait des dégâts et la liste des prétendantes au titre s’est réduite au fur et à mesure des kilomètres. Avec deux difficultés dont surtout la dernière (7,9 km à 5,7%) situé à un peu plus de 10 kilomètres de l’arrivée, l’écrémage a bien eu lieu. Elle n’étaient plus qu’une poignée en lice pour les médailles. De quoi déjà donner un aperçu sur ce qui va se passer tout le reste de la semaine. Et puis, la dernière ligne droite a offert un final de toute beauté entre les quatre prétendantes au sacre. Véritablement en puissance et avec la force qui lui restait, Laura Stigger est allé faire la différence. Il s’agit de la première médaille autrichienne dans son mondial, tout comme la France qui débloque son compteur grâce à Marie Le Net.

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1045240391895797760

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Le Grand Départ du Tour d’Italie 2019 sera donné de Bologne

A l’occasion de la première étape du Giro disputée le 11 mai prochain, les coureurs engagés s’élanceront de Bologne. Cette journée du Tour d’Italie sera marquée par un contre-la-montre individuel de 8,2 kilomètres.

Bologne, ville départ du 102e Tour d’Italie


L’annonce est tombée. C’est de Bologne que démarrera le premier Grand Tour de la saison 2019. Dans la cité d’Emilie-Romagne, le premier maillot rose sera distribué à l’issue d’un contre-la-montre d’un peu plus de 8 kilomètres et au final particulier. L’arrivée sera jugée au sommet de San Luca après avoir dû grimper 2,1 kilomètres à 9,7 % de moyenne. De quoi ravir les grimpeurs, qui auront peut-être une occasion de s’illustrer avec de telles pentes.

Pour la deuxième étape, la première disputée en ligne, le départ s’effectuera bel et bien aussi de Bologne pour aller se diriger vers le sud du pays. La destination reste encore à déterminer. Sinon, l’organisation a déjà dévoilé deux étapes en intégralité. Le neuvième jour de course marquera le deuxième chrono individuel de cette édition. Long de 34,7 kilomètres, il s’effectuera entre Riccione et San Marin. Le lendemain, entre Ravenne et Modène, les sprinteurs devraient faire la loi après 147 kilomètres de course.  

Rohan Dennis champion du monde du contre-la-montre

Sur les 52,1 kilomètres du tracé très exigent d’Innsbruck (comprenant une côte avec des passage à 14%), c’est Rohan Dennis qui a remporté le contre-la-montre individuel de ces mondiaux en Autriche. Impressionnant du début à la fin de la course, l’Australien a dominé ce chrono en 1:03:02.57. Tom Dumoulin, deuxième à l’arrivée, termine à 1:21.09 du vainqueur.

Rohan Dennis enfin sacré !

Rohan Dennis avait annoncé sa volonté de devenir champion du monde du contre-la-montre en 2018… c’est maintenant chose faite ! Après quatre ans à finir dans le top 10 de cette épreuve sans jamais la remporter, le coureur de la BMC triomphe enfin, et devant Tom Dumoulin, l’autre favori du jour. Déjà multi champion national de la discipline, l’australien de 28 ans répond enfin à toutes les attentes le concernant, moins d’un mois après avoir remporté brillamment les deux contre-la-montre de la Vuelta.

Parti très fort dès le départ, Rohan Dennis a su garder le rythme tout au long du parcours, finissant avec une moyenne de vitesse impressionnante de 49,6km/h. Derrière, le champion du monde en titre Tom Dumoulin a semblé un peu émoussé, mais a accroché la deuxième place au coude-à-coude avec Victor Campenaerts, dominant le belge d’un peu plus d’une demi-seconde. Avec ce superbe titre, Rohan Dennis devient le 2ème australien sacré champion du monde de la discipline, après Michael Rogers, victorieux en 2003, 2004, et 2005.

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Le nouveau challenge d’Audrey Cordon-Ragot

La cycliste française Audrey Cordon-Ragot a annoncé sa décision de quitter la formation Wiggle High5 après 5 ans de collaboration pour rejoindre la formation Trek Factory Women’s Team.

Audrey Cordon-Ragot sans équipe fin 2018

Avec l’arrêt de son équipe actuelle annoncé à la fin de l’année 2018, la Costarmoricaine Audrey-Cordon-Ragot devait par la force des choses retrouver une équipe pour la saison 2019. Une nouvelle page de sa carrière se tourne au profit de l’équipe Trek Factory femmes.

En 2015, la Bretonne a rejoint l’équipe Wiggle Honda Pro Cycling avec laquelle elle a obtenu son 1er titre de championne de France de contre-la-montre, et s’est classée 2e du championnat de France sur route, tout en remportant la course vendéenne Cholet-Pays de Loire. En 2016, son équipe change de nom et devient Wiggle Honda High5. Cette saison là Audrey remporte un nouveau titre de championne de France de contre-la-montre. Les deux saisons suivantes elle remportera deux nouveaux titres de championne de France de contre-la-montre.

En 2019, Audrey Cordon-Ragot rejoindra l’équipe Trek Factory Women’s Team qui disposera d’un gros effectif composé notamment de Lizzie Deignan, Elisa Longo-Borghini ou encore Trixi Worrack qui feront partie de cette nouvelle structure. Audrey dispute actuellement les championnats du monde de cyclisme féminin sur route à Innsbuck (Autriche). Après avoir terminé à la 4e place de l’épreuve du contre-la-montre par équipe avec ses co-équipières de la formation Wiggle High5, elle a pris la 19e place mardi lors de l’épreuve du contre-la-montre individuel à 3min19 de la Néerlandaise Annemiek Van Vleuten. La quadruple championne de France du contre-la-montre courra dimanche l’épreuve en ligne aux côtés d’Aude Biannic, Anabelle Dreville, Eugénie Duval, Juliette Labous et Edwige Pitel. On espère la voir devant comme elle l’avait fait l’an dernier sur le circuit de Bergen où elle s’était échappée dans le final avant de se faire reprendre par le peloton, elle se classa alors 39e.

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L’ancienne championne du monde Lizzie DEIGNAN est devenue maman

L’ancienne championne du monde Lizzie DEIGNAN est devenue maman ce dimanche, future leader de l’équipe Trek Factory Women’s Team, elle rejoindra de nouveau le peloton professionnel l’an prochain.

Âgée de 29 ans et mariée à l’Irlandais Philip DEIGNAN, coureur cycliste professionnel à la Team Sky, la Britannique avait décidé de mettre une parenthèse à sa carrière fin 2017, elle avait notamment remporté le Grand Prix de Plouay cette année là.
En 2015, Lizzie DEIGNAN avait remporté le mondial de cyclisme féminin à Richmond (USA) devant Anna VAN DER BREGGEN et Megan GUARNIER.
En 2019, elle aura à cœur de remporter de nouveau le titre mondial qui se déroulera dans le Yorkshire au Royaume-Uni. On attend avec impatience son retour dans le peloton féminin.

Congratulations and welcome Orla !

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QuickStep-Floors remporte le championnat du monde TTT (marques)

Comme en 2012, c’est la formation QuickStep-Floors qui s’est imposé sur le championnat du monde TTT (de marques), à Innsbruck  en Autriche. L’équipe Belge succède ainsi à la formation Allemande Sunweb, médaillée cette année de bronze. Quant à la seule équipe française engagée, l’Ag2r La Mondiale, elle n’a pu faire mieux que quinzième, reléguée à plus de cinq minutes des lauréats.

Plus d’infos à venir…

Philippe Gilbert remporte le GP d’Isbergues pour son retour à la compétition

Sur un parcours réduit à 175 kilomètres en raison des fortes pluies tombées dans le nord de la France (contre 198,3 initialement prévus), le belge Philippe Gilbert (QuickStep-Floors) s’est imposé dimanche sur le GP d’Isbergues (avant-dernière épreuve de la Coupe de France 2018) à l’occasion de son retour à la compétition, un peu plus de deux mois après son impressionnante chute survenue sur le Tour de France.

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Retour gagnant pour Philippe Gilbert !

Cette image avait fait le tour du monde en juillet dernier : Philippe Gilbert passant par dessus un muret, dans la descente du Portet d’Aspet. Après avoir repris ses esprits, le guerrier de la Quickstep avait pourtant terminé la 16e étape (142e), avant d’abandonner le soir même, pour cause de fracture de la rotule gauche …

C’est donc sur le GP d’Isbergues que le belge a effectué son retour à la compétition. Échappé depuis le kilomètre zéro en compagnie de son coéquipier Florian Sénéchal, l’ancien champion du monde sur route a tenu dans un groupe de tête se réduisant de plus en plus. Dans le dernier tour, accompagné par Christophe Laporte (Cofidis), Gilbert a faussé compagnie aux autres échappés, forçant le sprinteur français à rouler pour empêcher le retour en trombe de Sénéchal. Laporte a payé ses efforts dans le sprint final, facilement remporté le belge.

Grâce à une fin de course parfaitement négociée par la Quickstep, Philippe Gilbert s’offre ainsi une superbe victoire, la 73e de sa carrière débutée en 2003 à la Française des Jeux de Marc Madiot.

Pierre Rolland remplacé par Warren Barguil pour les mondiaux

Après une saison en demi-teinte, Warren Barguil prendra tout de même le départ des Championnats du monde d’Innsbruck, suite au forfait de Pierre Rolland, malade. Le breton qui se disait très déçu de ne pas être retenu dans l’équipe de France aura l’occasion de briller sur un tracé autrichien qui semble lui convenir parfaitement.

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Warren Barguil finalement à Innsbruck

Très émotif et attaché à son pays, Warren Barguil avait fait part de toute sa déception après l’annonce de sa non-sélection pour la course en ligne d’Innsbruck. Mais en raison de l’indisponibilité de Pierre Rolland (touché par une bronchite), le jeune morbihannais a finalement été appelé samedi soir par le sélectionneur français Cyrille Guimard pour pallier à l’absence son compatriote.

Auteur d’une saison mitigée durant laquelle il n’a pas sur répondre aux grands espoirs placés en lui suite à son magnifique Tour de France 2017, Barguil s’est en revanche montré plus en jambes en cette fin d’année, à l’image de sa belle course samedi dernier, sur le Mémorial Pantani .

Évidemment remonté à bloc après cette annonce, le 17ème de la dernière Grande Boucle a confié sur ses réseaux sociaux qu’il allait « retrouver le maillot de l’équipe de France avec envie » et « honorer les couleurs de mon pays sur cette magnifique épreuve qu’est le Championnat du Monde ». On lui souhaite bonne chance !

Mads Pedersen gagne en costaud l’Eurométropole Tour

Comme attendu, la victoire sur l’Eurométropole Tour s’est bien disputée au sprint mais en petit comité. Au prix d’un gros effort terminal, le Danois Mads Pedersen (Trek Segafredo) a remporté cette manche de la Coupe de Belgique devant Jean-Pierre Drucker (BMC Racing Team) et Oliver Naesen (AG2R La Mondiale).

Première semi-classique belge pour Mads Pedersen

Du suspense, de l’indécision, du spectacle ! Le sprint final qui a sacré Mads Pedersen lors de l’Eurométropole Tour a été à l’image de l’ensemble de la course, et surtout de la dernière heure. Disputée dans des conditions pluvieuses, cette 78e édition restera assurément comme un très bon cru. Les attaquants ont clairement mis en défaut les plans des sprinteurs engagés. André Greipel, Fernando Gaviria, Dylan Groenewegen ou encore Arnaud Démare n’ont pas eu l’occasion de se livrer bataille pour la première place. La faute notamment à Oliver Naesen, Jasper Stuyven qui ont profité d’une course particulièrement difficile.

Si une première échappé partie très tôt a pris rapidement du champ, ce sont les deux coureurs belges qui ont véritablement déclencher les hostilités. A une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, l’épreuve est entrée dans une autre dimension avec leurs accélérations simultanées. Revenant sur la tête en peu de temps, ce duo de haut niveau a pu compter aussi sur le retour de Tiesj Benoot et de Démare. C’est dire à quel point il y avait danger pour le peloton. Et si ce dernier est revenu dans un premier temps en entamant le dernier tour de circuit, cela ne s’est pas passé de manière linéaire ensuite.

Pedersen dépasse dans les derniers mètres Benoot

Dans les dix derniers kilomètres, les attaques n’ont pas cessé. D’ailleurs, ça a été le moment choisi pour Pedersen, futur vainqueur, de se dévoiler une première fois. Sorti en costaud du peloton, il a dépassé tout le monde jusqu’à rejoindre son coéquipier Jasper Stuyven en tête. Un instant seul à l’avant, une jonction s’est faite avec le retour de quelques coureurs comme Naesen et Benoot. Ce dernier a attaqué à son tour dans les deux derniers kilomètres. Le coureur de Lotto-Soudal a failli ne jamais se faire rejoindre. Les derniers centaines de mètres ont permis d’assister à un final de toute beauté. Le groupe de poursuivant emmené par la Trek-Segafredo avec Stuyven au service de Pedersen était à quelques secondes au moment de lancer le sprint. Et c’est alors que Pedersen et les autres sont revenus progressivement jusqu’à dépasser l’homme de tête à 50 mètres de la ligne. Le Danois a pour sa part résister à Drucker qui se faisait pressant derrière lui. Un final à couper le souffle.

https://twitter.com/pasiociclismo/status/1043524927511498753

L’entreprise Leclerc devient un sponsor du Tour de France

Le Tour de France enregistre la venue d’un nouveau partenaire, qui se nomme Leclerc. La célèbre enseigne de grande distribution va sponsoriser à son tour le maillot à pois. Elle succède et remplace Carrefour, qui était présent sur ce maillot mythique depuis l’édition 2009.

Leclerc se fait une place dans le Tour

Un départ immédiatement remplacé. Alors que Carrefour ne poursuivra plus sa collaboration avec le Tour de France, un autre grand groupe Leclerc fait son entrée. Dès l’année prochaine, le logo de cette très connue entreprise sera visible sur le maillot à pois. C’est Amaury Sport Organisation (ASO) qui a révélé et officialisé cette arrivée. En plus de marquer sa présence sur la plus grande épreuve cycliste au monde, le groupe dirigé par Michel-Edouard Leclerc sera aussi un partenaire Paris-Nice, Paris-Roubaix et les cyclo-sportifs de l’Etape du Tour. Le président directeur général a réagi en marge de cette annonce. Ses propos ont été relayés par le site officiel du Tour.

« C’est la troisième manifestation sportive la plus regardée dans le monde : pendant 3 semaines, nos belles régions sont valorisées avec des prises de vue majestueuses. Sur le terrain, des millions de gens, passionnés de cyclisme ou simplement amateurs d’ambiance festive, se réunissent pour vivre des moments de célébration dans la bonne humeur. Pour E.Leclerc, qui agit depuis plus de 65 ans pour promouvoir le meilleur du patrimoine culinaire et les artisans de nos régions, se marier avec le Tour est tout simplement… naturel ! »

https://twitter.com/LeTour/status/1041618952827351040

Davide Ballerini s’impose sur le Memorial Marco Pantani, Gaudu 2e

Après environ 200 kilomètres de course, c’est Davide Ballerini (Androni Giocatolli – Sidermec) qui s’est adjugé le Memorial Marco Pantani. L’Italien présent dans un groupe de dix-huit coureurs a pris le meilleur sur ses adversaires au sprint. C’est sa deuxième victoire en carrière. David Gaudu (Groupama-FDJ) et Francesco Gavazzi (Androni Giocatolli – Androni).

Le Memorial Marco Pantani remporté par Davide Ballerini

Pas forcément le plus attendu, mais le plus audacieux. Profitant d’une course offensive et réussissant à s’immiscer dans le groupe de tête se jouant la victoire, Davide Ballerini a pleinement su tirer profit de cette journée. Sa première place obtenue sur le Memorial Marco Pantani est loin d’être anodine pour lui, car c’est seulement la deuxième fois qu’il a atteint un tel résultat. La première c’était lors d’une étape Tour de Sibiu (Roumanie) aussi cette année. Mais en remportant une manche de la Coupe d’Italie, la performance réalisée est encore plus significative.

Dans une bonne journée, Ballerini qui n’était pas parmi les favoris a d’abord su faire preuve d’anticipation. Alors que le peloton a réussi à revenir sur une échappée à 65 kilomètres, un autre coup est reparti quasiment dans la foulée. Après quelques minutes, ils se sont retrouvés 18 à l’avant dont le coureur d’Androni Giocatolli. Mais son succès était difficile à imaginer au vu du beau monde présent aux avants-postes. Nairo Quintana, Gianluca Brambilla ou encore Warren Barguil composaient le groupe de tête. Mais c’est surtout Vincenzo Nibali qui a presque réalisé le coup parfait. Parti seul à 3 kilomètres du terme, l’Italien a tenté d’éviter le sprint et conclure victorieusement en solitaire. Mais sa tactique n’a malheureusement pas fonctionné. Ensuite, Ballerini a fait parler sa pointe de vitesse pour aller décrocher le plus beau succès de sa carrière. A noter aussi la jolie performance de Gaudu, qui s’est emparé de la deuxième position. Mais la grande gagnante de la journée a été quand même l’équipe Androni, qui a réussi à occuper deux places sur le podium grâce aussi à Gavazzi 3e. Une journée vraiment idéale.

Giacomo Nizzolo file pour deux ans vers Dimension Data

Après avoir passé la totalité de sa carrière chez Trek-Segafredo soit depuis 2011, Giacomo Nizzolo va arriver dans un nouvel effectif. Lors des deux prochaines saisons, le coureur de 29 ans portera le maillot de l’équipe World Tour sud-africaine Dimension Data. 

Dimension Data s’attache les services de Giacomo Nizzolo

C’est la fin d’une longue collaboration. Giaccomo Nizzolo et l’équipe Trek qui étaient liés depuis sept ans vont se séparer d’ici quelques semaines. En cause, la décision du champion d’Italie en 2016 de se diriger vers une autre formation. Il va toujours être dans le World Tour, mais défendra cette fois-ci les couleurs de Dimension Data et jusqu’en 2020 inclus. Dans cette période, le Milanais devrait occuper un rôle majeur dans cet effectif. Mais n’oublie pas pour autant l’équipe qui l’a fait grandir tout en espérant briller dans de grandes courses. Dimension Data a rapporté ses propos sur son site.

« Quitter Trek-Segafredo après huit ans là bas est très émouvant. J‘ai choisi l’équipe qui semblait avoir le plus confiance en moi, et où j’aurai de mon point de vue le plus de chances d’atteindre mes principaux objectifs, dont bien sûr Milan – Sanremo. Rolf Aldag m’a convaincu. Avec lui je peux réaliser de grands choses, et contribuer aux futurs succès de l’équipe. »

Vainqueur à dix-huit reprises depuis l’entame de sa carrière chez les professionnels, Nizzolo a surtout accumulé les places d’honneur cette saison. Mis à part la septième étape du Tour de San Juan (Argentine) disputé en début de saison, aucun autre succès est à noter. Sinon, il y a des podiums sur une étape de Tirreno-Adriatico, du Tour de Pologne et trois sur la Vuelta, plus une troisième place dans la classique World Tour Prudential RideLondon-Surrey Classic.