A partir de 11 heures 30, dimanche 6 mai, retrouvez le direct live de la 3e étape du Tour d’Italie 2018. Parcourue entre Be’er Sheva et Eilat sur 229 kilomètres, il s’agit déjà du dernier jour passé en Israël. Vivez en direct tous les moments importants de la course, minute par minute et kilomètre par kilomètre avec notre direct commenté.
On prend les mêmes et on recommence ! Comme la veille, cette troisième étape du Tour d’Italie 2018 avantage une arrivée massive. Selon toute vraisemblance, un sprinteur devrait s’imposer du côté d’Eilat après une journée marathon. En effet, c’est pas moins de 229 kilomètres qui attendent les coureurs, soit la deuxième plus longue étape de cette étape 101e édition. Et en plus les conditions météorologiques seront loin d’être aisés pour le peloton qui va traverser le désert de Néguev situé dans le sud du pays. Ce sera la principale difficulté du jour sachant que le profil est autrement assez plat et ne compte qu’une seule côte répertoriée.
Compte tenu du parcours proposé entre Be’er Sheva et Eilat, les acteurs majeurs seront donc à part énorme sensation les mêmes. Autrement-dit, les meilleurs sprinteurs que sont Elia Viviani (Quick-Step Floors), Niccolo Bonifazio (Bahrain Merida), Andrea Guardini (Bardiani CSF), Sam Bennett (Bora Hasgrohe), Sacha Modolo (EF Education First – Drapac), Danny Van Poppel (Team LottoNL-Jumbo) ou encore Jakub Mareczko (Wilier Triestina – Selle Italia) seront une nouvelle fois avantagés. Le vainqueur a de grandes chances d’être parmi ces coureurs cités.
Retrouvez les vidéos de l’étape 2 du Tour d’Italie 2018 et la victoire d’Elia Viviani (Quick-Step Floors) ce samedi. L’Italien a dominé ses adversaires sur ce premier sprint du Giro 2018. Il a devancé Jakub Mareczko (Wilier Triestina) et Sam Bennett (Bora-Hansgrohe). Au classement général, Tom Dumoulin (Sunweb) perd son maillot rose pour une seconde au profit de Rohan Dennis (BMC) qui a pris 3 secondes de bonification sur le 2e sprint intermédiaire.
Elia Viviani remporte l’étape 2 du Tour d’Italie 2018
Comme une évidence, même si cela n’a pas été simple. Elia Viviani s’est imposé ce samedi lors de l’étape 2 du Tour d’Italie 2018, la première en ligne. Beaucoup prévoyait une arrivée au sprint et cela n’a pas loupé. En forme depuis le début de saison, le sprinteur italien de la Quich-Step Floors a dominé ses adversaires même s’il a bien failli se faire surprendre par Jakub Mareczko, parti à sa gauche et qui a terminé finalement 2e. Sam Bennett complète le podium. Avec ce résultat, Elia Viviani endosse le maillot cyclamen de leader du classement par points. Autre petit évènement sur ce Giro 2018, c’est la prise de pouvoir de Rohan Dennis au classement général. L’Australien a joué le sprint sur le deuxième sprint intermédiaire et l’a surtout remporté. Cela lui a offert 3 secondes de bonification qui lui suffise pour passer devant Tom Dumoulin pour seulement une petite seconde. Pour l’anecdote, Rohan Dennis, aura porté les trois maillots de leader des trois Grands Tours avec ce maillot rose sur les épaules. Pas mal.
Considéré comme le principal favori du jour, Elia Viviani a tenu parfaitement son rang. Le coureur de Quick-Step Floors s’est imposé sur cette seconde étape du Giro 2018 disputée sur 167 kilomètres entre Haifa et Tel Aviv. L’italien a battu au sprint Jakub Mareczko (Wilier Triestina – Selle Italia) et Sam Bennett (Bora Hansgrohe). A noter également un changement en tête classement général avec la prise de pouvoir de Rohan Dennis (BMC Racing Team) qui a pris des bonifications en cours d’étape.
Elia Viviani tient son rang en gagnant la 2e étape du Giro 2018
La logique a été respectée ! Favori désigné pour remporter la 2e étape du Giro 2018, Elia Viviani a franchi en vainqueur la ligne d’arrivée située à Tel Aviv. Dominateur lors du sprint final, il s’est imposé avec une belle marge par rapport à ses plus proches rivaux. Jakub Mareczko 2e a beau eu l’intention d’anticiper, mais cela n’a pas suffi. Les autres sprinteurs attendus comme Sam Bennett, Niccolo Bonifazio (Bahrain Merida) et Sacha Modolo (EF Education First-Drapac) ont dû se contenter des autres accessits dans le top 5.
Tout au long de l’étape, il n’y a pas eu beaucoup de suspense concernant l’issue. C’était quasiment écrit que les coureurs allaient arrivés groupés. Les courageux pour aller dans l’échappée n’ont pas été nombreux et après quelques offensives, ils ont été finalement trois à prendre leurs distances avec le peloton. Davide Ballerini (Androni Giocatolli-Sidermec), Lars Yittig Bak (Lotto Fix All) et Guillaume Boivin (Israël Cycling Academy) ont été une partie de la journée en tête avant de se faire rattraper par le peloton.
Rohan Dennis nouveau leader du Giro 2018
Revenu rapidement sur la tête de course, la BMC Racing Team a mené un gros rythme derrière avec un objectif à l’esprit, vouloir prendre le maillot rose avec Rohan Dennis. Un objectif atteint grâce à une bonification de trois secondes acquise dans un sprint intermédiaire. A partir de ce moment, la journée était réussie. Il restait plus qu’à ne pas prendre une cassure dans les derniers kilomètres. Classé à deux secondes de Tom Dumoulin ce matin, Dennis a donc ce soir une seconde d’avance et va devoir désormais défendre cette première place.
Pour demain, l’Australien a de belles chances de conserver son bien car le profil est identique. A moins que Tom Dumoulin emploie une tactique similaire, mais cela est très improbable. Par contre, le doublé pour Elia Viviani est beaucoup plus plausible. Le coureur de Quick-Step Floors sera à nouveau l’immense favori pour remporter la troisième étape, favorable aux sprinteurs.
Présente sur les 4 Jours de Dunkerque, Direct Energie a annoncé sa sélection composée de sept coureurs pour les six jours de course à venir (8-13 mai). Dans ses rangs, Adrien Petit tiendra le rôle de leader pour le classement général. Il s’agit de sa première course depuis un mois.
Adrien Petit, la meilleure carte de Direct Energie pour les 4 Jours de Dunkerque
Direct Energie est une équipe qui apprécie particulièrement les 4 Jours de Dunkerque ! Ces dernières années, la formation française a pris l’habitude d’y briller soit en remportant le classement général ou en gagnant des étapes. Par exemple, l’an dernier Adrien Petit s’était illustré dans cette course par étapes en s’imposant lors du dernier jour de course à Dunkerque. Le Français, qui est le leader de Direct Energie cette année revient avec de l’ambition. Dans son équipe, c’est le coureur le plus en mesure de réaliser un très bon classement général. Douzième de l’édition 2017, il fait d’ailleurs sa rentrée dans cette compétition après une coupure d’une trentaine de jours. Sa dernière apparition date du 8 avril sur Paris-Roubaix.
Damien Gaudin, autre coureur protégé chez Direct Energie
Une coupure quasiment similaire a été observée par Damien Gaudin, qui est l’autre coureur majeur à suivre dans cet effectif Direct Energie la semaine prochaine. Depuis le Tro Bro Leon et sa deuxième place, le coureur de 31 ans n’avait plus été présent sur la moindre course. Un temps nécessaire pour recharger les batteries et se lancer dans cette seconde partie de saison marquée par un enchaînement de courses par étapes. Dans les 4 Jours de Dunkerque, Gaudin a tout à fait les moyens de se montrer performant. Et peut même se révéler un client sérieux pour le général comme en témoignent ses résultats acquis en 2015 (5e) et 2016 (7e). Et pourquoi pas faire mieux cette année ? C’est qu’il recherchera à faire avec Adrien Petit.
Les 4 Jours de Dunkerque se disputera entre le 8 et le 13 mai. Dans cette 64e édition de la course par étapes française, six étapes et 1037,1 kilomètres attendent l’ensemble des coureurs engagés. La compétition débutera et se terminera dans la même ville de Dunkerque. Le tenant du titre Clément Venturini (AG2R La Mondiale) engagé actuellement sur les routes du Giro ne sera pas présent pour tenter de réaliser le doublé. Mais à noter quand même les présences d’André Greipel (Lotto Soudal) et Nacer Bouhanni(Cofidis).
Tout savoir sur les 4 Jours de Dunkerque
Épreuve phare dans le calendrier français, les 4 Jours de Dunkerque promet une nouvelle fois d’être palpitant. Avec ces six étapes à la fois promise aux sprinteurs, aux baroudeurs et aux puncheurs, la lutte pour le classement général peut concerner un certain nombre de coureurs. Sur une telle épreuve, la moindre seconde gagnée peut relever d’une importance capitale. L’an dernier, les six premiers s’étaient tenus en moins de 45 secondes et même les trois premiers en à peine 7 secondes. Pour faire la différence cette année, la quatrième et cinquième étape qui arrivent respectivement au Mont-Saint-Éloi et à Cassel seront particulièrement décisives. Elles sont les plus difficiles et les plus exigeantes avec de nombreuses ascensions à franchir, tandis que le reste du programme sera moins copieux et plus à la faveur des hommes rapides.
Parcours des 4 Jours de Dunkerque 2018
Mardi 8 mai : étape 1 – Dunkerque – La Bassée (165,3 km)
Une première étape pour sprinteurs ! Entre Dunkerque et la Bassée, les 4 Jours de Dunkerque commencera plutôt en douceur. Le début du parcours plutôt vallonné avec deux difficultés répertoriées animera sans doute le début de la journée parmi les échappés. Ensuite le peloton devrait pouvoir s’organiser sur la portion plate pour favoriser une arrivée massive, qui est le scénario le plus prévisible.
Mercredi 9 mai : étape 2 – Le Quesnoy – Soissons (173,3 km)
Les attaquants vont-ils avoir le dernier mot par rapport aux sprinteurs ? La deuxième journée s’annonce comme l’une des plus indécises au niveau du type de coureur qui va s’imposer. Si les derniers kilomètres sont plats et favorable à une arrivée groupée, il y aura auparavant quatre difficultés répertoriées, dont surtout deux dans le final. Celles-ci pourraient permettre de voir des offensives, et pourquoi pas de voir déjà des protagonistes au classement général se livrer bataille.
Jeudi 10 mai : étape 3 – Fort Mahon Plage – Ecques (172,2 km)
Une journée casse pattes par excellence ! La troisième journée de cette édition entre Fort Mahon Plage et Ecques ne laissera aucun répit aux coureurs. Les kilomètres de plat seront très rares tout au long de la journée, et cela devrait provoquer logiquement des dégâts. Une échappée ou alors un homme très fort sorti du peloton devrait avoir les faveurs des pronostics sur un tel profil.
Vendredi 11 mai : étape 4 – Dainville – Mont Saint Eloi (172,7 km)
Une étape pour costauds ! Entre Dainville et le Mont Saint Eloi, le classement général subira très certainement des modifications. C’est une journée clé pour espérer figurer tout en haut de la hiérarchie au terme des six étapes. Avec de nombreuses côtes dans la première partie de course et un final en circuit difficile à répéter à cinq reprises, il y aura du dégât.
Samedi 12 mai : étape 5 – Wormhout – Cassel (178,7 km)
C’est l’étape reine de la 64e édition des 4 Jours de Dunkerque ! Pendant 178,7 kilomètres, les coureurs seront confrontés à un programme très copieux. Ils devront franchir pas moins de vingt côtes dont à dix reprises le redoutable Mont Cassel. Juge de paix traditionnel dans cette course par étapes, il fera sans doute à nouveau la différence. Ce sera la grande explication entre les favoris. Le leader du général au soir de l’étape aura fait un très grand pas vers la victoire finale.
Dimanche 13 mai : étape 6 – Coulogne – Dunkerque (174,9 km)
Après un départ cinq jours plus tôt de Dunkerque, le peloton va revenir dans cette même ville pour en finir de l’épreuve. Et comme la première journée, les sprinteurs auront un parcours à leur convenance. Si certains d’entre eux sont encore en course, ils ne devront pas manquer cette occasion alors que dans le même temps le classement général ne devrait pas subir de modifications.
En difficulté cette année avec aucune victoire au compteur, Nacer Bouhanni essaiera de lancer sa saison sur les 4 Jours de Dunkerque 2018 (8 au 13 mai). Le sprinteur français sera le leader de la formation Cofidis.
Nacer Bouhanni pour se refaire aux 4 Jours de Dunkerque
Aucune victoire en 2018. Le temps doit paraître bien long pour Nacer Bouhanni qui n’a pas goûté au succès depuis le 3 septembre 2017 et le GP de Fourmies. Le sprinteur tricolore aura l’occasion de rompre cette mauvaise passe sur les 4 Jours de Dunkerque qui débutent ce mardi 8 mai. Le leader de la formation Cofidis aura tout de même un peu de pression. Le manager de l’équipe nordiste, Cédric Vasseur, l’a mis en garde en vue du prochain Tour de France en expliquant que le Vosgien n’avait pas sa place de garantie pour la Grande Boucle.
Pourtant Nacer Bouhanni avait plutôt bien démarré sa saison. 6e du Tour du Dubaï, il avait terminé 2e de la 3e étape derrière Mark Cavendish. La suite a été moins facile avec des résultats plus qu’en demi-teinte. Malade, le sprinteur français n’a pas pu terminé Paris-Nice ni le Tour de Catalogne. Avant sa participation mardi dernier sur le GP de Francfort, qu’il n’a pas terminé, il n’avait pris part à aucune compétition depuis le 3 avril et le Circuit de la Sarthe qu’il avait dû là aussi abandonner dès la 1re étape. Ces 4 Jours de Dunkerque vont donc être très importants pour le Vosgien qui devra montrer à son manager qu’il est là et qu’il compte bien remettre les pendules à l’heure.
La composition de la formation Cofidis sur les 4 Jours de Dunkerque 2018
Nacer Bouhanni
Julien Simon
Dimitri Claeys
Jimmy Turgis
Anthony Turgis
Kenneth Vanbilsen
Geoffrey Soupe
Une compo ambitieuse pour les @4JDDunkerque qui débutent Mardi 👊
Victime d’une chute ce vendredi lors de la reconnaissance du contre-la-montre de la 1re étape du Tour d’Italie 2018 à Jérusalem, Kanstantsin Siutsou (Bahrain Merida) a dû abandonner avant même le début du Giro. Le Biélorusse souffre en effet d’une fracture composite de la 3e vertèbre cervicale.
Kanstantsin Siutsou blessé sur le Tour d’Italie 2018
Blessé avant de commencer. Kanstantsin Siutsou n’aura même pas eu le temps de mettre un coup de pédale « officiel » sur le Tour d’Italie 2018. Lors de la reconnaissance du contre-le-montre dans les rues de Jérusalem vendredi matin, le Biélorusse a lourdement chuté et a dû être transféré à l’hôpital où il a passé des examens. Résultat, une « fracture composite de la 3e vertèbre cervicale » comme l’a expliqué le docteur de la Bahrain Merida Carlo Guardascione sur le site de la formation. Pour le vainqueur du Tour de Croatie 2018, ce Giro est donc à oublier. Kanstantsin Siutsou a d’ailleurs donné de ses nouvelles ce samedi matin au travers d’une vidéo sur Twitter. La déception est forcément de mise pour lui qui devait être un des lieutenants de Domenico Pozzovivo dans la montagne.
« C’est une grande déception pour moi, pour l’équipe. J’étais en forme pour aider l’équipe, pour donner le meilleur de moi-même sur ce Giro. Malheureusement c’est terminé pour moi. » Kanstantsin Siutsou Twitter Bahrain Merida
Le Biélorusse va retourner en Italie dès demain pour passer un deuxième examen et suivre un traitement. D’après le médecin de l’équipe, il faudra entre 8 à 10 semaines pour que la fracture soit complètement guérie. Il pourra reprendre l’entraînement normalement d’ici trois mois. En tout cas, le coureur va tout faire pour revenir le plus rapidement possible. On lui souhaite un bon et prompt rétablissement.
La 1re étape du Tour d’Italie 2018 n’a pas été une partie de plaisir pour Chris Froome (Sky). Le Britannique, qui a chuté lors de la reconnaissance du parcours ce vendredi matin, a terminé 21e du contre-la-montre à 37 secondes du vainqueur Tom Dumoulin (Sunweb). Pas de quoi inquiéter le Kényan blanc sur ce Giro 2018.
Une entame de Tour d’Italie 2018 compliquée pour Chris Froome
« May the force be with you ». Ce vendredi était la journée Star Wars et la force n’était pas forcément avec Chris Froome sur la première étape du Tour d’Italie 2018. Le Britannique a connu une journée galère notamment avec sa chute lors de la reconnaissance du parcours du contre-la-montre dans les rues de Jérusalem. Victime de simples abrasions sur le côté droit, il a pu prendre part au chrono. Le leader de la Sky sait que cela aurait pu être plus grave comme il l’a confié sur le site de sa formation.
« Un accident va toujours faire mal, mais je suis content que ce ne soit pas plus grave. Évidemment, j’ai vu ce qui est arrivé à Kanstantsin (Siutsou) qui est à l’hôpital – alors je suis content de ne pas être plus blessé après aujourd’hui (ce vendredi). C’est le vélo et tout cela fait partie du sport. »Froome gets Giro challenge under way
Mais cette incident a dû avoir un impact psychologique sur Chris Froome qui n’a pas pu faire mieux qu’une 21e place à 37 secondes du vainqueur Tom Dumoulin. Malgré tout le Kényan blanc relativise et sait que le Giro ne fait que commencer.
« Je ne compte pas sur les contre-la-montre pour essayer de gagner ce Giro avec Tom ici. Il a fait une super course aujourd’hui (ce vendredi). Venir ici et gagner comme ça est vraiment impressionnant. Félicitations à lui. Évidemment Rohan Dennis et Tom sont les deux gars qui ont gagné du temps aujourd’hui, mais il y a d’autres coureur pour le classement général pas très loin. Il y a un long chemin à parcourir et c’est bon d’être ici et de commencer la course. »Froome gets Giro challenge under way
Christopher Froome (Sky) est devenu en l’espace de sa première journée passée sur le Giro 2018, Petit Gibus, le bambin de Longeverne dans le très beau film d’Yves Robert, « La Guerre des boutons ».
Le bouton Play enclenché, surgit la chute de Froomey sur le Giro 2018
La réplique culte « Si j’aurais su j’aurais pas pô v’nu ! » dite par Martin Lartigue alias Petit Gibus, sied assez bien à Christopher Froome quand on regarde ses mésaventures lors du prologue. Une chute lors de la reconnaissance du parcours disputé à Jérusalem-Ouest et une très modeste prestation qui le relègue à la 21e place au classement général, à 37 secondes de Tom Dumoulin (Sunweb). Le Néerlandais vainqueur de l’édition 2017 a été le plus rapidesur les9,7 kilomètres du chrono. Là c’est loin d’être un film comique pour le Britannique, c’est plutôt une forme de dramaturgie filmée par un amateur positionné derrière les barrières de sécurité.
La guéguerre entre Tom Dumoulin et Chris Froome sur le Giro 2018
Sa combinaison était trouée, déchirée, le coude droit touché saignait ainsi que son genou. La roue avant de son Pinarello Bolide s’est dérobée dans un virage. Christopher Froome était bien amoché en se relevant de sa chute. Tombé lourdement, le Britannique a entamé le premier Grand Tour de la saison avec malchance. En plus de ses déboires physiques et moraux, il a un adversaire de taille qui n’a pas loupé son entrée sur le Giro 2018. Tom Dumoulin en grand spécialiste de l’épreuve du chrono a pris un ascendant psychologique sur le quadruple vainqueur du Tour de France. La petite guéguerre des clans entre les Velrans représentés par la formation Sunweb et ceux de la bande à Froome, les Longeverne, a bel et bien commencé. Qui de ces deux équipes aura arraché le plus de boutons et de bretelles à leurs adversaires à l’arrivée à Rome ?!
Il est venu dans un but bien précis Christopher Froome…
Retrouvez les vidéos de l’étape 2 du Tour de Yorkshire 2018 et la victoire de Magnus Cort Nielsen (Astana). Le Danois a dominé au sprint Greg Van Avemaet (BMC) et Eduard Prades (Euskadi-Murias). Avec ce succès il fait coup double en endossant le maillot de leader du classement général.
Magnus Cort Nielsen plus fort sur l’étape 2 du Tour de Yorkshire 2018
Vraiment costaud. L’étape 2 du Tour de Yorkshire 2018 s’est jouée au sprint entre hommes forts dans la montée en direction d’Ilkley. Dans les 200 derniers mètres, Greg Van Avermaet a mené avant que Magnus Cort Nielsen n’ait décidé d’accélérer pour ne plus jamais relâcher son effort. Le Danois a largement dominé ses adversaires pour venir s’imposer au sommet. Avec ce succès, le coureur d’Astana s’empare aussi du maillot de leader du classement général.
Auteur d’une bonne performance avec une 16e place à 33 secondes de Tom Dumoulin, Thibaut Pinot n’a pas réalisé une mauvaise opération au classement général du Tour d’Italie 2018. Le Français a même pris du temps sur certains certains adversaires comme Christopher Froome. Désormais, son regard est dirigé vers la Sicile où les premières étapes vallonnées interviendront.
Thibaut Pinot réussit la première étape contre-la-montre du Tour d’Italie 2018
33 secondes ! C’est le temps qu’a concédé Thibaut Pinot sur cette première journée par rapport au vainqueur du jour Tom Dumoulin, qui est aussi un des plus sérieux rivaux au général. Ce résultat effectué par le Français est plutôt positif, surtout en comparaison de d’autres favoris. Le coureur de Groupama-FDJ se situe en bonne position, à 13 secondes de Simon Yates et 5 secondes de Domenico Pozzovivo alors que Chris Froome est 4 secondes derrière. De quoi se tourner déjà vers les étapes siciliennes avec les premiers massifs, même s’il reste deux étapes en Israël. Il s’est confié au micro de la chaîne l’Equipe.
« L’effort a été très violent. J’étais pas comme je le souhaitais, mais c’est pas grave. Premier chrono (de la saison), mais on est professionnel, on a pas besoin d’en faire dix pour être bien. Je savais que ça allait être mon ennemi ici (la chaleur), mais l’important c’est de rentrer en Sicile avec le moins de temps possible. » Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) : « Ce n’était pas comme je le souhaitais »
Pour le moment dans sa quête du podium comme objectif, le tableau de marche est respecté. S’il n’est pas véritablement en avance, il n’y a pas vraiment de retard non plus. La première étape décisive pour Thibaut Pinot sera sans doute l’ascension de l’Etna jeudi prochain. Jusqu’à cette journée, la mission du Français sera de ne pas concéder davantage de temps dans l’optique du classement général.
Dans un final pour costaud à Ilkley sur la deuxième étape du Tour de Yorkshire, c’est Magnus Cort Nielsen qui a été le plus véloce. Le coureur de la formation Astana a battu au sprint Greg Van Avermaet (BMC Racing Team) et Eduard Prades (Euskadi – Murias). Au classement général, le Danois vainqueur du jour a pris la première place aux dépends de Harry Tanfield lauréat de l’étape de la veille.
Magnus Cort Nielsen victorieux de la seconde étape du Tour de Yorkshire
La puissance a parlé. Sur une arrivée pour les puncheurs, Magnus Cort Nielsen a profité aussi de ses qualités de sprinteur pour s’envoler dans les 200 derniers mètres et empocher un précieux succès. Son second de la saison après une étape sur le Tour d’Oman en février dernier. Dans un style de final qui convient à ses caractéristiques, le Danois a été largement à la hauteur. D’abord légèrement décroché dans un premier temps par le rythme de Serge Pauwels (Team Dimension Data) ou encore de Greg Van Avermaet, il a profité d’un léger temps d’observation et est revenu à son rythme pour ensuite déborder ses adversaires.
Au classement général, les positions sont pratiquement similaires au résultat de l’étape. Les trois premiers du jour Cort Nielsen, Van Avermaet et Prades occupent le podium provisoire à deux jours de l’arrivée. Et se retrouvent en meilleure position pour jouer la victoire finale, mais les écarts encore serrés peuvent permettre des chamboulements. Les dix premiers se tiennent uniquement en vingt-et-une secondes. Parmi ces coureurs, Jonathan Hivert (Direct Energie) est 7e à 15 secondes et reste dans le coup pour remonter dans la hiérarchie. Tout comme le tenant du titre Serge Pauwels (Dimension Data) qui reste à l’affût en 4e position à 10 secondes.
A partir de 13 heures, samedi 5 mai, retrouvez le direct live de la 2e étape du Tour d’Italie 2018. Après le chrono inaugural disputé à Jérusalem, les coureurs engagésdisputeront une première étape en ligne de 167 km entre Haifa et Tel Aviv. Vivez en direct tous les moments importants de la course, minute par minute et kilomètre par kilomètre avec notre direct commenté.
Première étape en ligne sur ce Tour d’Italie 2018 et première explication prévue entre les sprinteurs. La seconde journée de ce Grand Tour devrait en toute logique ne pas échapper à une arrivée massive et donc à un coureur rapide. Les 167 kilomètres du parcours entre Haifa et Tel Aviv sont quasiment plats dans leur intégralité. Il y aura seulement une montée de 4e catégorie placé un peu au-delà de la mi- parcours, mais qui n’aura pas d’influence sur le scénario final. Cela permettra de décerner le premier maillot de la montagne, mais pour l’échappée la mission d’aller jusqu’au bout s’annonce quand même compliqué. Les occasions pour le sprinteurs ne sont pas si nombreuses sur cette 101e édition qu’ils ne voudront pas laisser passer celle-ci.
Le profil de l’étape 2 du Giro 2018 longue de 167 km entre Haifa et Tel Aviv.
Si l’arrivée au sprint est la plus prévisible pour cette seconde étape du Giro 2018, il faudra particulièrement surveiller Elia Viviani (Quick-Step Floors). L’Italien qui a enchaîné plusieurs succès depuis le début de saison va faire figure de favori et d’homme à battre. Pour tenter de le devancer, Niccolo Bonifazio (Bahrain Merida), Andrea Guardini (Bardiani CSF), Sam Bennett (Bora Hasgrohe), Sacha Modolo (EF Education First – Drapac) ou encore Danny Van Poppel (Team LottoNL-Jumbo) se présentent comme les plus sérieux concurrents.
Retrouvez le classement de l’étape 1 du Giro 2018 disputée ce vendredi 4 mai sous la forme d’un contre-la-montre dans les rues de Jérusalem. Le tenant du titre, Tom Dumoulin (Sunweb), a été le plus rapide sur les 9,7 kilomètres du parcours. Le Néerlandais s’empare ainsi du maillot rose de leader du Tour d’Italie.
Tom Dumoulin remporte l’étape 1 du Giro 2018
Trop fort tout simplement. Tom Dumoulin ne voulait pas laisser ses adversaire lui prendre le maillot rose qu’il avait remporté l’année dernière. Sur l’étape 1 du Giro 2018 ce vendredi, le Néerlandais a tout simplement géré son effort pour devancer de deux secondes Rohan Dennis (BMC) qui est resté en tête pendant quelques heures. La 3e place est revenue à Victor Campenaerts (Lotto Fix All) qui a terminé dans le même temps que l’Australien. Du côté de Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) une bonne 16e place à 33 secondes du vainqueur du jour. Chez les autres favoris, Simon Yates (Mitchelton-Scott) a fini 7e à 20 secondes et Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida) 10e à 27 secondes et. Chris Froome (Sky) a terminé assez loin à la 21 place à 37 secondes. Fabio Aru (UAE-Team Emirates) est lui aussi distancé avec une 47e place et 50 secondes de retard.
Retrouvez le classement général Giro 2018après la première étape disputée sous la forme d’un contre-la-montre individuel de 9,7 kilomètres et couru dans les rues de Jérusalem en Israël. Champion du monde de la spécialité, Tom Dumoulin (Team Sunweb) s’est montré le plus rapideet a pris en même temps les commandes du classement général. Le vainqueur sortant du Tour d’Italie se retrouve déjà au sommet de la hiérarchie.
Victorieux ce vendredi du contre-la-montre de la première étape du Tour d’Italie 2018 dans les rues de Jérusalem, Tom Dumoulin (Sunweb) s’est ainsi emparé du maillot rose de leader de ce Giro 2018. Le Néerlandais est très satisfait d’autant plus qu’il a pris du temps sur ses principaux adversaires au classement général.
Tom Dumoulin voit déjà la vie en rose sur le Tour d’Italie 2018
Il a donné le ton ! Tom Dumoulin a réalisé le coup parfait ce vendredi sur la première étape du Tour d’Italie 2018. Le tenant du titre a remporté le contre-la-montre inaugural s’emparant ainsi du maillot rose de leader du classement général. Le Néerlandais avait envie de frapper fort d’entrée, comme il l’a affirmé aux micros de nos confrères de L’Équipe.
« Je me sentais bien les derniers jours. C’est parfait aujourd’hui (ce vendredi), c’est tout ce que je désirais : la première place et pas mal de temps pris par rapport à mes adversaires. C’est très bien pour moi et pour mon équipe. » Tom Dumoulin (Sunweb) : «C’est parfait»
Maillot rose sur les épaules, Tom Dumoulin sait qu’il sera attaqué. Le champion du monde du contre-la-montre va tout faire pour protéger sa tunique même s’il sait que cela sera compliqué sur les trois semaines de course.
« Pour le maillot rose, on va voir ça au jour le jour parce que le Giro est très long. C’est quand même beau de l’avoir aujourd’hui (ce vendredi), maintenant il faut le garder pendant les trois semaines donc on verra ce qu’on fera exactement. » Tom Dumoulin (Sunweb) : «C’est parfait»
Le premier des favoris pour le classement général est Simon Yates (Mitchelton-Scott) qui est pointé à 20 secondes de Tom Dumoulin. Autant dire que l’écart est faible et qu’il faudra se méfier pour le Néerlandais. Mais son expérience de l’année dernière devrait lui être très utile pour gérer cette place de leader.
Retrouvez les vidéos de l’étape 1 du Tour d’Italie 2018 avec la victoire de Tom Dumoulin (Sunweb) sur le contre-la-montre inaugural à Jérusalem. Le Néerlandais a fait preuve d’une très belle gestion de son effort pour s’imposer devant Rohan Dennis (BMC) et Victor Campenaerts (Lotto Fix All) qui ont terminé dans le même temps. Le tenant du titre s’empare ainsi du maillot rose de leader du Giro 2018. Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) a réalisé un bon chrono et termine 16e à 33 ».
Tom Dumoulin s’adjuge le contre-la-montre inaugural du Tour d’Italie 2018
Il aime le rose. Tom Dumoulin ne semblait pas disposer à laisser son maillot rose durement gagner l’année dernière. Sur l’étape 1 du Tour d’Italie 2018, le tenant du titre a montré qu’il était bel et bien là et qu’il faudra compter sur lui durant les trois semaines de course en s’adjugeant le chrono. Le champion du monde de la spécialité a devancé pour deux secondes Rohan Dennis et Victor Campenaerts. Côté français, Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) a limité la casse en terminant 16e à 33 secondes du vainqueur du jour. Chez les autres favoris, Simon Yates (Mitchelton-Scott) a terminé 7e à 20 secondes et Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida) 10e place à 27 secondes. Les deux coureurs font une très belle opération. Ceux pour qui cette première étape du Giro 2018 a été dure, sont Chris Froome (Sky) et Fabio Aru (UAE-Team Emirates). Le Britannique a fini 21e à 41 secondes et l’Italien 47e à 50 secondes.
Lors du contre-la-montre d’ouverture du Giro 2018 disputé à Jérusalem, Tom Dumoulin (Team Sunweb) a réalisé le meilleur temps du parcours de 9,7 kilomètres en 12’02 ». Le champion du monde de la spécialité s’est imposé de deux secondes par rapport à Rohan Dennis (BMC Racing Team) et Victor Campenaerts (Lotto Soudal). Le Néerlandais devient par la même occasion le premier porteur du maillot rose de cette 101e édition.
Tom Dumoulin prend déjà le pouvoir sur le Giro 2018
Une victoire en patron ! Vainqueur sortant du Tour d’Italie, Tom Dumoulin a envoyé un premier message fort à l’occasion du contre-la-montre de 9,7 kilomètres effectué à Jérusalem. Le Néerlandais s’est imposé en faisant belle impression et battant au passage Rohan Dennis, l’un des meilleurs spécialistes au monde et Victor Campenaerts le champion d’Europe. Pour ceux qui en doutaient, il est véritablement en très bonne forme. A peine le Giro 2018 commencé, le voilà donc déjà en rose et en position idéale.
En ce qui concerne les autres favoris, la meilleure opération est à mettre à l’actif de Simon Yates. Le coureur de Mitchelton-Scott a réalisé un joli effort solitaire, qui l’a placé finalement septième du jour à 20 secondes du vainqueur. A noter également la jolie et étonnante prestation de Domenico Pozzovivo (10e). Le leader de la formation Bahrain Merida a perdu seulement 27 secondes. Une performance qui lui permet de se positionner en haut du classement.
Pinot limite la casse, Froome perd du temps précieux
Pour Thibaut Pinot, la meilleure chance tricolore du Giro 2018, cela s’est plutôt bien passé. Le Français a été l’auteur d’un résultat honorable en finissant 16e à 33 secondes de Tom Dumoulin. Le coureur de Groupama-FDJ a passé sans trop d’encombres cette première journée et a même fait mieux que d’autres prétendants au classement général. Chris Froome (Team Sky) a fini derrière en 21e position à 37 secondes. Une journée qui avait mal commencé pour lui après une chute subie en reconnaissance. Fabio Aru et Miguel Angel lopez qui ont perdu respectivement 50 et 56 secondes font partie des principaux perdants de cette première journée. Tom Dumoulin va-t-il vouloir conserver à tout prix ce maillot de leader ? C’est l’une des principales interrogations des journées à venir. Désormais, les sprinteurs devraient prendre le relais dès demain pour se disputer la victoire d’étape au terme d’un profil quasiment tout plat.
Comme prévu, l’explication entre les favorites a eu lieu dans la montée finale de cette seconde étape du Tour de Yorkshire vers Ilkley. Dans une ascension de 1,8 km à 8,2% de moyenne, Megan Guarnier (Boels – Dolmans Cycling Team) a largement dominé la concurrence devançant Alena Amialiusik (Canyon SRAM Racing) et Danielle Rowe (Great Britain). Grâce à ce succès, l’Américaine s’adjuge également le classement général final.
Megan Guarnier écrase la concurrence sur le Tour de Yorkshire
Au-dessus du lot ! Megan Guarnier a démontré toute sa supériorité sur la seconde et dernière étape du Tour de Yorkshire. Sur un tracé de 128 kilomètres entre Barnsley et Ilkley, les deux derniers kilomètres étaient les plus difficiles de la journée. Dans cette portion décisive, l’Américaine a fait forte impression et c’est le moins que l’on puisse dire. Sa plus proche poursuivante la Biélorusse Alena Amialiusik a franchi la ligne à 14 secondes tandis que Danielle Rowe la Britannique a complété le trio de tête à 17 secondes. D’ailleurs, ce sont les trois mêmes qui ont terminé sur le podium du classement général avec cependant un léger changement. Guarnier a remporté cette édition devant Rowe et Amialiusik. A noter aussi que Juliette Labous (Team Sunweb) est la meilleure française en terminant à la septième place finale, la même position qu’elle a occupé aujourd’hui.
Le Tour d’Italie 2018 n’est pas encore parti qu’un abandon est déjà à signaler. Avant la première étape, Kanstantsin Siutsou est tombé lors de la reconnaissance du parcours du contre-la-montre disputé dans les rues de Jérusalem. L’équipe Bahrain Merida démarrera donc ce Grand Tour à sept coureurs.
Le Tour d’Italie 2018 terminé avant la 1ère étape pour Kanstantsin Siutsou
Ils ne sont plus que 175 coureurs coureurs engagés dans ce Tour d’Italie 2018 ! En effet, un d’entre eux a déjà été contraint de renoncer. Il s’agit de Kanstantsin Siutsou, qui n’a même pas eu l’occasion de s’élancer lors de la première étape. Pendant la reconnaissance du chrono de 9,7 kilomètres à Jérusalem, le Biélorusse est tombé mais contrairement à Chris Froome aussi impliqué dans un incident similaire, son Giro 2018 s’est terminé immédiatement. Un coup dur évidemment pour le dernier vainqueur du Tour de Croatie, qui devait prendre part à son dix-septième Grand Tour de sa carrière. A 36 ans, cela devait être son neuvième Tour d’Italie.
Pour l’équipe Bahrain Merida, c’est aussi une compétition qui part mal en perdant déjà l’un de ses éléments. Se retrouvant à sept unités, son leader Domenico Pozzovivo a un équipier en moins pour le reste des trois semaines de course. Lui aussi serait tombé lors de la reconnaissance mais avec moins de gravité. Et autre favori au classement général, Miguel Angel Lopez (Team Astana) a aussi connu une chute.
Avant le Grand Départ de Jérusalem du Tour d’Italie 2018, les 10 équipes membres du MPCC ont été soumis à des tests de cortisolémie pratiqués sous l’égide de l‘UCI. Les 80 coureurs contrôlés n’ont présenté aucune anomalie.
10 équipes membres du MPCC ont subi des tests de cortisolémie avant le départ du Tour d’Italie 2018
Rien à signaler, vous pouvez rouler. Les 80 coureurs des 10 équipes membres du MPCC présentes sur le Tour d’Italie 2018 (AG2R-La Mondiale, Bora-Hansgrohe, Dimension Data, EF Education First-Drapac, Groupama-FDJ, Lotto Soudal, Sunweb, Androni-Sidermec, Bardiani-CSF et Israel Cycling Academy) ont subi des contrôles de cortisolémie. Résultat, aucune anomalie. L’association a organisé ces tests sous l’égide de l’UCI. Dans un communiqué, le MPCC a donné plus de détails.
« Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d’administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour d’Italie ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne, comme ce fut déjà le cas sur Paris-Nice, le Circuit de la Sarthe et Paris-Roubaix. » Tests de cortisolémie sur le Tour d’Italie
L’association est donc satisfaite de ces résultats. Mais pourquoi cibler la cortisone qui n’est pas interdite sous certaines conditions ? Et bien pour plusieurs raisons et surtout pour la santé des coureurs qui peut être mise en danger notamment en cas d’utilisation excessive de ce médicament.
« Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress. Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition. »Tests de cortisolémie sur le Tour d’Italie
Grand favori du Tour d’Italie 2018, Chris Froome n’a pas commencé de la meilleure des manières le premier Grand Tour de la saison. Lors de la reconnaissance du parcours du contre-la-montre disputé à Jérusalem, le Britannique est tombé. Une péripétie dont se serait bien passé le coureur du Team Sky.
Le Tour d’Italie 2018 commence par une chute de Chris Froome
Coup de tonnerre sur les routes du Tour d’Italie 2018 ! Avant même le lancement de la première étape de la 101e édition, un concurrent à la victoire finale est allé au sol. Le coureur concerné par la chute n’est autre que Chris Froome (Team Sky), qui débute mal sa conquête au maillot rose. Le dicton qu’un Grand Tour ne peut pas se gagner en première semaine mais peut se perdre est plus que jamais d’actualité.
D’après l’image dévoilée, le Britannique est tombé assez violemment. Le leader du Team Sky est touché sur l’ensemble du côté droit. Son maillot est un peu trouée, le cuissard est déchirée, le coude touché et saigne aussi au niveau du genou. Cela est forcément problématique pour ses débuts dans le Giro qu’il découvre pour la première fois. Reste à savoir le niveau de gravité de ses blessures et les influences qu’elles auront sur ses performances dès aujourd’hui et les jours prochains. Passant sur le même parcours cet après-midi, l’auteur du doublé Tour-Vuelta l’an dernier ne va certainement pas aborder avec une grosse confiance la première étape.
Elia Viviani est le sprinteur le plus en forme avant le départ du Tour d’Italie 2018. L’Italien a d’ailleurs comme objectif d’arriver à Rome le 27 mai prochain avec le maillot cyclamen de meilleur sprinteur sur les épaules. Le leader de Quick-Step Floors espère aussi remporter au moins trois étapes.
Elia Viviani a des objectifs clairs pour ce Tour d’Italie 2018
Il sera le grand favori lors des sprints. Elia Viviani a de quoi être confiant avant le départ du Tour d’Italie 2018. En l’absence des ses principaux concurrents comme Peter Sagan, Marcel Kittel ou encore André Greipel, l’Italien peut être confiant. Néanmoins, il devra se méfier car ses adversaires, principalement Transalpins comme lui, seront très motivés. Dans tous les cas, le leader de la Quick-Step Floors est prêt à en découdre, notamment sur les trois premières étapes en Israël, même s’il doit encore réfléchir à sa stratégie sur le contre-la-montre de la 1re étape de ce vendredi.
« Je vais regarde la route du contre-la-montre et je vais décider si je vais faire la course pour viser plus tard le maillot rose ou réserver mes forces pour les deux jours suivants où je veux gagner. Avec des courses à Dubaï et Abu Dhabi, je suis habitué à gagner dans le désert et je suis confiant pour continuer cette série de victoires. » Elia Viviani avant le départ du Tour d’Italie 2018
Avec six victoires cette saison dont trois au Tour de Dubaï et une au Tour d’Abu Dhabi, Elia Viviani est affuté. L’Italien espère gagner des étapes, mais il veut surtout terminer ce Tour d’Italie 2018. Même s’il a aussi en tête de remporter le maillot cyclamen.
« Je suis ici pour finir le Giro. Après avoir eu une mauvaise expérience de rentrer à la maison après huit jours, je ne veux pas que cela se reproduise. Un paysage incroyable nous attend à Rome pour la phase décisive. C’est une motivation supplémentaire. Chaque fois que je démarre le Giro, je vise le maillot cyclamen, mais mon premier objectif est de gagner une étape ou plus. J’adorerais atteindre Rome avec trois victoires d’étapes et le maillot cyclamen. »Elia Viviani avant le départ du Tour d’Italie 2018
Retrouvez les vidéos de l’étape 1 du Tour de Yorkshire 2018remportée par Harry Tanfield (Canyon Eisberg). Vainqueur surprise en ouverture de cette course par étapes, le Britannique a déjoué tous les pronostics. Membre de l’échappée du jour, il a résisté comme quatre autres coureurs au retour du peloton pour aller signer son premier succès professionnel du Tour de Yorkshire.
Harry Tanfield victorieux sur la première étape du Tour de Yorkshire
Un triplé britannique ! La première journée du Tour de Yorkshire a offert un final inattendu avec une arrivée pour la victoire d’étape entre des échappés. Improbable en début de journée sachant que le parcours de 132 kilomètres favorisait largement les équipes de sprinteurs. Mais fait rare, le peloton s’est fait avoir par les hommes de tête en ne parvenant pas à les rattraper. Sur la ligne d’arrivée, il leur a manqué cinq secondes. Devant eux, Harry Tanfield a été le plus rapide dans le sprint. Le coureur de Canyon Eisberg a devancé Alistair Slater (JLT Condor) et Michael Cuming (Madison Genesis) pour conclure cette première journée en beauté. Leader du classement général, il va devoir désormais sa position dès la seconde étape qui promet une arrivée intense avec une côte de 1,8 km à 8,2% de moyenne.
Ce jeudi, en conférence de presse d’avant départ du Tour d’Italie 2018, Mauro Vegni a assuré qu’il avait eu la confirmation de David Lappartient que Chris Froome conserverait le titre s’il remportait le Giro, même s’il venait à être sanctionné par l’UCI après. L’instance internationale a démenti les propos du directeur de l’épreuve au travers d’un tweet, quelques heures plus tard.
L’UCI et Mauro Vegni se contredisent avant le départ du Tour d’Italie 2018
Le Giro 2018 est déjà parti. Du moins, le coup d’envoi a déjà été donné entre l’UCI et le directeur de la course, Mauro Vegni. Ce jeudi, lors de la conférence de presse qui se tenait à Jérusalem, ville hôte du Grand Départ de ce Tour d’Italie 2018, le grand patron de l’épreuve a répondu aux questions des journalistes, notamment sur le cas Chris Froome. Le Britannique conservera-t-il le titre s’il venait à remporter le Giro ? Pour Mauro Vegni, la réponse, rapportée par CyclingWeekly, a été très clair.
« J’ai parlé avec le président de l’UCI et il m’a assuré que rien ne serait connu avant le Giro et même avant le Tour de France. Je réitère que si Chris Froome gagne le Tour d’Italie, le titre restera le sien. J’ai dit à David Lappartient qu’à cause de la longueur de l’affaire, s’il devait y avoir une disqualification, elle sera effective qu’à la date du jugement. Donc si cela arrive après le Giro, elle commencera après, il n’y a pas de rétroactivité. »‘If Chris Froome wins the Giro d’Italia, he’ll keep the title’ assures race director
Donc tout cela semblait clair dans l’esprit de Mauro Vegni qui a selon lui, eu la confirmation de David Lappartient. Mais le directeur du Tour d’Italie a vu une réponse de l’UCI arrivée sur Twitter quelques heures plus tard. L’instance internationale a tenu à démentir ses propos en expliquant ce qu’il en était réellement.
« L’UCI tient à clarifier que le président de l’UCI n’est pas en position de décider quand une suspension éventuelle pour violation des règles antidopage devrait commencer et si les résultats obtenus avant le début d’une suspension devraient être annulés ou maintenus. » Twitter UCI
Le Tour d’Italie 2018 n’a donc pas encore commencé, mais le cas Chris Froome va, à n’en pas douter, faire parler pendant toute la compétition.
The UCI wishes to clarify that the UCI President is not in a position to decide when a potential suspension for any anti-doping rule violation should start and whether results obtained before the starting point of a suspension should be annulled or maintained.