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Richie Porte ne participera pas aux Championnats du monde

Après avoir connu globalement une saison décevante, Richie Porte ne pourra pas défendre ses chances du côté d’Innsbruck à l’occasion des Championnats du monde. L’Australien qui a attrapé une infection respiratoire à la fin de la Vuelta n’est pas assez en bonne condition pour prétendre jouer un rôle majeur dans cette course au maillot arc-en-ciel.

Richie Porte, absent du Mondial

Une saison galère à tous points de vue ! C’est ce qu’aura vécu en 2018 Richie Porte. Quasiment du début à la fin, l’Australien n’aura pas été épargné par les problèmes de santé ou par la malchance en course. Déjà obligé d’abandonner au Tour de France, son grand objectif de l’année, c’est le mondial qu’il devra se dispenser de faire. C’est une infection pulmonaire qui l’a obligé à renoncer. Celle-ci contractée durant les derniers jours du Tour d’Espagne a nécessité ensuite une prise d’antibiotiques et un arrêt momentané de l’entraînement. Impossible donc pour Porte d’espérer quoi que ce soit sur le difficile et exigeant parcours de plus de 5 000 mètres de dénivelé à Innsbruck. L’un des leaders de la formation BMC ressent un regret.

« Je suis vraiment très déçu de rater l’épreuve en ligne. C’était l’un de mes grands objectifs de la fin de saison et je m’entraînais pour cela. La maladie a cependant compliqué ma préparation, et je ne suis par conséquent pas prêt pour une épreuve aussi exigeante avec plus de 4600 mètres de dénivelé. Il valait donc mieux que je cède la place à un autre, et c’est d’ailleurs aussi l’avis de la fédération. »

Selon le docteur Max Testa, Richie Porte sera en mesure de reprendre l’entraînement la semaine prochaine. Il est donc possible encore de le revoir d’ici la fin de la saison. En ce qui concerne les mondiaux, l’équipe d’Australie perd une grosse tête d’affiche et devra faire sans lui. Simon Clarke, Jack Haig, Chris Hamilton, Damien Howson, Robert Power et Rory Sutherland défendront les couleurs de la sélection.  

https://twitter.com/BMCProTeam/status/1043354003931885570

Le programme des championnats du monde féminin 2018

Les championnats du monde féminin d’Innsbruck se dérouleront du 23 au 29 septembre 2018 en Autriche. Ces dames inaugureront ces 85e Mondiaux sur route par l’épreuve du contre-la-montre par équipes le dimanche 23 septembre pour en terminer le samedi 29 septembre par la course en ligne Elite femmes.

A LIRE AUSSI : Ne rien manquer des Mondiaux sur route d’Innsbruck

Le programme des championnats du monde féminin

Cette semaine de championnats du monde féminin débutera le dimanche 23 septembre à 10 heures par l’épreuve du contre-la-montre par équipe avec un parcours de 53,8 kilomètres couru entre Otztal et Innsbruck.

L’épreuve du contre-la-montre individuel Junior femmes se déroulera le lundi 24 septembre à partir de 10 heures. Les athlètes féminines auront à parcourir 20,2 kilomètres de Hall à Innsbruck en passant par Wattens.

Les Elites femmes disputeront ensuite l’épreuve du contre-la-montre individuel le mardi 25 septembre qui partira également de Hall à Innsbruck en passant de nouveau par Wattens. Le départ sera donné à 14h30 et 28,5 kilomètres seront à parcourir.

Pour la course en ligne des Juniors femmes, ces dames s’élanceront pour 70,9 kilomètres de course de Alpbachtal Seenland à Innsbruck, le jeudi 27 septembre. Le départ sera donné à 9h30.

Enfin, la course Elites femmes se déroulera le samedi 29 septembre entre Kufstein et Innsbruck, et 156,7 kilomètres seront à parcourir sur un parcours annoncé comme difficile.

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Laurens ten Dam choisit CCC pour 2019

Après deux saisons passées dans un rôle d’équipier chez Sunweb, Laurens ten Dam rejoindra les rangs de l’équipe CCC (futur nom de BMC) en 2019. Le coureur néerlandais âgé de 37 ans pourra apporter sa très grande expérience à ses futurs partenaires.

Un ultime défi pour Laurens ten Dam ?

L’équipe CCC est décidément active sur le marché des transferts ! En plus des recrutements de Jacub Mareczko et de Victor de la Parte, la formation polonaise a officialisé l’arrivée de Laurens ten Dam pour la saison prochaine. Le projet du « futur nouveau sponsor » de BMC prend de plus en plus forme, toujours autour du solide leader Greg Van Avermaet.

Après 16 années de cyclisme professionnel et 17 Grands Tours au compteur (dont notamment une 9ème place lors du Tour de France 2014), le coureur de la Sunweb accueille ce nouveau défi avec beaucoup d’envie, comme il l’a expliqué depuis le site de la BMC :«  Je suis très heureux de rejoindre CCC, et d’avoir de nouveaux objectifs et de nouvelles opportunités, ainsi que plus de libertés ».

https://twitter.com/BMCProTeam/status/1043078284207173633

Championnats du monde – Alexandre Geniez est le 8e homme de l’équipe de France

Le huitième homme de l’équipe de France de cyclisme pour les championnats du monde sur route 2018 d’Innsbruck (30 septembre) sera Alexandre Geniez, en a décidé ainsi le sélectionneur de l’équipe nationale, Cyrille Guimard.

Pas de Warren Barguil aux championnats du monde

Ainsi, à quelques jours des championnats du monde 2018, le patron de l’équipe de France a accordé sa confiance à Alexandre Geniez, plutôt qu’à Warren Barguil, Guillaume Martin ou encore Alexis Vuillermoz qui étaient jusque là des prétendants au voyage en Autriche. Le coureur de la formation Ag2r La Mondiale, âgé de 30 ans, disputera son tout premier championnat du monde sur route. Le coureur originaire de Rodez sort d’un Tour d’Espagne (90e) où il y a remporté une bien belle étape, à l’occasion du 12e jour de course, à Faro de Estaca de Bares. Depuis le début de saison 2018, Alexandre Geniez a remporté également trois autres succès, et ce en tout début d’année.

L’équipe de France sur les Mondiaux d’Innsbruck (Autriche). 8 coureurs : Julian Alaphilippe (QuickStep-Floors), Romain Bardet, Tony Gallopin, Alexandre Geniez (Ag2r La Mondiale), Thibaut Pinot, Rudy Molard, Anthony Roux (Groupama-FDJ) et Pierre Rolland (EF Education First-Drapac).

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Juan José Lobato retrouve le goût de la victoire

A l’occasion de la Coppa Sabatini, comptant comme une manche de la Coupe d’Italie, Juan José Lobato (Nippo – Vini Fantini) est parvenu à décrocher le succès grâce à un splendide final. Parti dans les derniers centaines de mètres, l’Espagnol a résisté jusqu’au bout au retour du peloton mené par Sonny Colbrelli (Bahrain Merida) et Gianni Moscon (Team Sky), 2e et 3e de cette semi-classique italienne.

La Coppa Sabatini sacre Juan José Lobato

Une victoire qui fait du bien ! C’est certainement ce que doit ressentir Juan José Lobato qui a couru après cet objectif durant toute la saison. Avec un palmarès encore vierge en 2018, l’Espagnol n’était jamais parvenu à trouver l’ouverture. Un fait rétabli suite à sa performance sur la Coppa Sabatini. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne l’a pas volé. Cette épreuve d’un jour longue de 201 kilomètres s’est en fait principalement joué dans le dernier kilomètre. C’est là que le coureur de la Nippo Vini Fantini est allé décrocher son succès tant convoité depuis le Tour de l’Ain, en août 2017.

Alors que le peloton était pour le moins groupé dans les rues escarpés de Peccioli, Lobato n’a pas décidé d’attendre le sprint pour s’illustrer. Dans l’avant-dernière courbe situé à peu près à 300 mètres du but, il est sorti du groupe et a réussi à prendre plusieurs longueurs d’avance. Une initiative qui va s’avérer payante sachant que les principaux favoris n’arriveront pas à le dépasser. Malgré un fort retour de leurs parts, Sonny Colbrelli vainqueur de la Coppa Bernocchi et Gianni Moscon sacré sur la Coppa Agostoni et du Tour du Toscane, ont dû se contenter du podium. A noter aussi la belle présence des Français dans le top 10 avec Alexis Vuillermoz (5e), Julien Simon (7e), Benoît Cosnefroy (9e) et Warren Barguil (10e).

https://twitter.com/Juan_Clavijo_/status/1042783200148381696

L’Espagnol Mikel Landa absent des mondiaux d’Innsbruck

Mikel Landa ne participera pas aux championnats du monde de cyclisme sur route d’Innsbruck. Le coureur de la Movistar a en effet été annoncé forfait par le sélectionneur de l’équipe espagnole Javier Minguez, et ce au soir de l’arrivée du Tour de Toscane.

Mikel Landa remplacé par Omar Fraile

Si le Tour de Toscane a rassuré Romain Bardet sur sa condition physique, il a au contraire enterré les chances de participation aux mondiaux de Mikel Landa. Le septième du dernier Tour de France n’est finalement pas totalement remis de sa blessure survenue sur la Classica San Sebastian le 4 août dernier. Le grimpeur espagnol avait en effet lourdement chuté lors de cette classique remportée de main de maître par le français Julian Alaphilippe.

C’est donc Omar Fraile qui accompagnera Alejandro Valverde, Enric Mas, Ion Izagirre, Jesús Herrada, David de la Cruz, Mikel Nieve et Jonathan Castroviejo sur le tracé autrichien. Le puncheur de 28 ans sera un équipier de choix, au vu du profil très montagneux de cette édition. Équipier en montagne de Miguel Angel Lopez sur la dernière Vuelta, Omar Fraile connait parfaitement ce rôle, et constitue donc un remplacement de choix à Mikel Landa.

Edoardo Affini s’engage pour deux saisons chez Mitchelton-SCOTT

Un peu plus d’une semaine après le succès de Simon Yates sur la Vuelta, l’équipe Mitchelton-SCOTT s’est attaché les services d’Edoardo Affini, jeune rouleur prometteur de 22 ans en provenance de la SEG Racing Academy.

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Un bond en avant pour Edoardo Affini

Le spécialiste du contre-la-montre italien a en effet signé mercredi un contrat de 2 ans avec la formation australienne. En rejoignant une équipe WorldTour, Affini aura ainsi l’occasion de progresser au plus haut niveau international, comme il l’a expliqué depuis le site de la Mitchelton-SCOTT : « Je suis très impatient de voir de quoi le futur sera fait, et je pense qu’ici, je vais avoir une bonne chance d’ouvrir un nouveau chapitre, et de continuer le travail commencé il y a deux ans avec SEG Racing Academy. »

Au vu de sa dernière saison passée dans l’équipe néerlandaise, durant laquelle il s’est notamment adjugé le titre de champion d’Europe du contre-la-montre espoirs, et de champion d’Italie sur route espoirs, Edoardo Affini pourrait bien s’avérer être un des bons coups de ce mercato !

https://twitter.com/segracing/status/1041699539240013824

Gianni Moscon vainqueur en costaud, Romain Bardet rassurant 2e

Disputé sur un peu moins de 200 kilomètres, le Tour de Toscane devenue désormais une classique a tourné en faveur de Gianni Moscon (Team Sky). Très fort, l’Italien a fait une première différence dans le Monte Serra avec Romain Bardet (AG2R La Mondiale) et Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida) avant de les devancer ensuite au sprint.

Gianni Moscon remporte la nouvelle version du Tour de Toscane

Gianni Moscon ne s’arrête plus ! L’Italien vit actuellement une très belle période du côté des semi-classiques italiennes. Après avoir remporté la Coppa Agostoni samedi dernier, le coureur du Team Sky a réédité pareille performance sur le Tour de Toscane. Cette épreuve passée de deux à une seule journée cette année avec un certain dénivelé était visiblement à la convenance du cycliste de 24 ans. Alors que la course n’avait pas encore opérée une véritable sélection dans le peloton, la troisième et dernière ascension du Monte Serra l’a provoqué totalement. Et plus précisément, ce sont Moscon en compagnie de Bardet et Pozzovivo qui ont su faire la différence. Plus jamais ils ne se feront reprendre d’ici la ligne d’arrivée par les poursuivants.

Pourtant, le sommet était situé à trente kilomètres de l’arrivée. Pas de quoi effrayer le trio de tête qui a fait le travail dans la descente et dans la portion plate finale. Possédant même plus d’une minute d’avance, la stratégie et l’observation entre les trois coureurs est apparu dans les deux, trois derniers kilomètres. Assurés de finir sur le podium, la succès était tout de même l’enjeu principal. Considéré comme le meilleur sprinteur, Moscon avait quasiment juste à contrôler les différentes attaques. Mais celles-ci n’ont pas eu lieu, mis à part une brève tentative de Pozzovivo à la flamme rouge. Plus court, le petit grimpeur italien n’a pas suivi la cadence dans les derniers centaines de mètres. Moscon, qui a lancé pour sa part en premier le sprint ne sera pas dépassé par Bardet. Le coureur d’AG2R La Mondiale s’est tout de même rassuré de très belle manière avec cette deuxième place. De bon augure à dix jours de la course en ligne des Championnats du Monde.

https://twitter.com/GiorgioNacho/status/1042434305992089601

Les 20 cols de légende français qui ont marqué le cyclisme par Nicolas Geay

Nicolas Geay, l’excellent et sympathique compagnon de route sur France Télévisions de Marion Rousse, Laurent Jalabert, Thomas Voeckler et Alexandre Pasteur, sort le 9 octobre prochain un nouvel ouvrage intitulé « Cols de légende – 20 cols français qui ont marqué l’histoire du cyclisme » aux Editions Amphora. Un livre écrit sous forme d’un carnet de route à parcourir sans modération, et préfacé par Thomas Voeckler.

Nicolas Geay a donné de sa personne pour son livre

Si on l’a vu à plusieurs reprises pédaler au côté de l’épouse de Tony Gallopin lors des reconnaissance d’étapes du Tour de France ou autres épreuves du calendrier UCI WorldTour, pour le coup, le journaliste sportif originaire de Compiègne a donné de sa personne en nous présentant ses 20 cols préférés sous forme d’un carnet de route. Et autant dire qu’après avoir arpenté tous ces cols (Galibier, Izoard, Ventoux, Aubisque…) il en est sorti sans doute très affûté et peut-être même capable de mener la vie dure aux Bardet, Pinot, Barguil, Alaphilippe, Gallopin, Voleckler et même à un certain Martin Fourcade passionné de cyclisme accessoirement big boss du biathlon mondial, qui ont tous participé, sous forme d’interviews, au livre. Et au delà des magnifiques images qui accompagnent les écrits de Nicolas Geay, on peut y retrouver les profils de cols, leurs histoires, les bons plans, les conseils matos mais aussi et surtout les montées de Nicolas.

Ont également participé avec amitié au livre : Amael Moinard, Christophe Riblon, Jérémy Roy, Richard Virenque, Geoffroy Lequatre, Alberto Contador, Cédric Vasseur, Elie Gesbert, Samuel Dumoulin, Bruno Amirail etc etc …. Que du beau (et sympathique) monde ! A vous procurer à partir du 9 octobre prochain.

Robert Wagner arrive chez Fortuneo-Samsic

A 35 ans, et sans résultat probant depuis 2013 et son dernier succès sur le prologue du Ster ZLM Toer (2.1), l’Allemand Robert Wagner a décidé de rejoindre son compatriote André Greipel chez Fortuneo-Samsic, l’équipe continentale professionnelle dirigée par Emmanuel Hubert.

Robert Wagner rejoint André Greipel

Après quatre saisons passées chez Lotto-NL et sans avoir signé le moindre succès, Robert Wagner a décidé de poursuivre encore une année sa carrière en Bretagne, chez Fortuneo-Samsic. L’ancien champion d’Allemagne sur route 2011 (il avait battu au sprint Ciolek, Greipel et Degenkolb) aura pour tâche d’accompagner Warren Barguil et Greipel, chacun dans sa spécialité. Comme tout cadre, il aura également la mission de faire partager ses années d’expérience auprès des plus jeunes.

Elia Viviani gagne la dernière étape, Simon Yates vainqueur de la Vuelta

Pour terminer cette 73e édition de la Vuelta, la victoire d’étape est revenue à Elia Viviani (Quick Step Floors). L’Italien qui est revenu dans les derniers mètres du sprint a devancé Peter Sagan (Bora Hansgrohe) et Giacomo Nizzolo (Trek Segafredo). Il s’agit de son troisième succès dans ce Grand Tour. Quant au classement général, comme prévu il n’y pas eu de changement. Le Britannique Simon Yates (Mitchelton-Scott) est officiellement le vainqueur de sa première course de trois semaines. Enric Mas (Quick Step Floors) et Miguel Angel Lopez (Team Astana) terminent aussi sur le podium.

Elia Viviani règle le dernier sprint, Simon Yates sacré au général

Comme un parfait résumé de ce Tour d’Espagne, le meilleur sprinteur du plateau l’a emporté en clôture de cette édition. Dans les rues de Madrid, Elia Viviani s’est montré le plus véloce pour obtenir une troisième victoire en trois semaines. Pourtant mal placé dans le dernier kilomètre et n’arrivant pas à être dans la roue de ses équipiers, le champion d’Italie est remonté progressivement avant de s’imposer. C’est seulement dans les derniers mètres que le sprinteur de Quick-Step Floors a passé ses adversaires dont Sagan, qui a terminé une nouvelle fois à la deuxième place. Fait important pour être souligné, le triple champion du monde en titre repart de cette épreuve sans la moindre victoire. Et donc forcément avec le sentiment du goût d’inachevé. Tout le contraire de Viviani qui aura accumulé sept victoires d’étapes cette année en Grand Tour. Un sprinteur référence en cette saison.

Autre homme fort de cette édition, c’est bien sûr Simon Yates. Celui qui avait perdu le maillot rose de leader au Giro en mai dernier à deux jours de l’arrivée s’est rattrapé de la meilleure manière possible. Toujours aussi fort en montagne, le Britannique n’a pas subi cette fois-ci de défaillance et aller conserver sa tunique rouge jusqu’au bout. La dernière étape a été comme prévue une simple formalité comme l’ensemble des coureurs. Il lui suffisait de franchir la ligne d’arrivée sans encombres. Pour la première fois de sa carrière, le Britannique a inscrit son nom au palmarès d’un Grand Tour. Cela lui fait entrer logiquement dans une nouvelle dimension et dans un autre statut. A jamais, ce sera le vainqueur de la Vuelta 2018.

https://twitter.com/oleksieradz/status/1041384380952993793

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Jasper Stuyven vainqueur au sprint du GP Jef Scherens

Comptant comme une manche de la Coupe de Belgique, le GP Jef Scherens se sera joué au sprint. Jasper Stuyven (Trek Segafredo) aura été le plus rapide au terme de la dernière ligne droite. Battu de peu par le Belge, Jonas Van Genechten (Vital Concept Cycling Club) doit se contenter de la deuxième place alors que Timothy Dupont (Wanty Groupe Gobert) a complété le podium.

Jasper Stuyven s’impose une troisième fois cette saison

Une semaine quasiment parfaite. C’est ce qu’a vécu Jasper Stuyven lors de trois courses disputées en Belgique ces derniers jours. Vainqueur sur le GP de Wallonie mercredi, troisième de Kampioenschap van Vlaanderen vendredi, il vient de s’imposer à l’occasion du GP Jef Scherens. Cela représente un troisième podium consécutif dont deux victoires sur ses dernières apparitions en compétition. Un impressionnant bilan qui confirme même ses résultats précédents. Depuis le début du mois de septembre, le coureur de Trek Segafredo a pris part à six jours de course et n’a manqué le podium qu’à une seule reprise. Pas loin d’être inarrêtable en ce moment.

Cela s’est donc confirmé une nouvelle fois aujourd’hui sur une semi-classique belge où sa puissance au sprint a fait la différence. Assez discret dans la majeure partie de l’épreuve, Stuyven a su se montrer au meilleur des moments. Chaque échappée ou tentative n’a pas eu l’opportunité d’aller au bout contrairement à la Primus Classic disputé la veille et remporté par Taco van der Hoorn. D’ailleurs, le Néerlandais a de nouveau fait partie de ces attaquants avec moins de réussite cependant. Attendant pour sa part l’emballage final, Stuyven s’est arraché pour décrocher une nouvelle victoire à son palmarès. Il lui a fallu prolongé son effort jusqu’au bout car Van Genechten a échoué de peu, soufflant presque la victoire à son compatriote mais il n’y est pas parvenu. A noter qu’avec sa 3e place, Dupont complète un podium 100% belge. Une totale réussite à domicile.

https://twitter.com/wcstats/status/1041344126782910464

Sonny Colbrelli domine nettement la Coppa Bernocchi

Déjà lauréat de la précédente édition de la Coppa Bernocchi, Sonny Colbrelli s’est de nouveau imposé cette année. L’Italien a totalement maîtrisé son sujet en gagnant avec plusieurs longueurs d’avance au sprint. Manuel Belletti (Androni Giocattoli-Sidermec) et Paolo Simion (Bardiani CSF) se sont contentés des accessits.

Sonny Colbrelli imbattable sur la Coppa Bernocchi

Bis repetita. Un an après avoir remporté la Coppa Bernocchi, Sonny Colbrelli a remis ça. C’est au terme d’un sprint parfaitement maîtrisé de sa part que l’italien est allé chercher ce doublé dans cette semi-classique italienne. La différence provoquée sur la ligne d’arrivée avec ses plus proches poursuivants a même été assez impressionnante. Il y a bien facilement plusieurs longueurs creusés. C’est dire à quel point Colbrelli était difficilement battable aujourd’hui. En tout cas, une chose est certaine, personne ne pouvait le concurrencer sur la dernière ligne droite.

Avant que le peloton groupé s’explique pour la victoire finale, plusieurs attaques sont intervenues pour éviter ce genre d’arrivée, mais aucune d’entre elles n’a aboutie. Pourtant, il y avait du beau monde à l’avant avec notamment Romain Bardet (AG2R La Mondiale) et Ginani Moscon (Team Sky). Profitant du milieu de parcours vallonné, ils ont tenté leurs chances avant d’être amené à la raison. Les derniers à avoir offert la plus forte résistance ont été Benoit Cosnefroy, Lilian Calmejane, Giovanni Carboni et Davide Orrico. Repris dans le dernier tour de circuit à environ cinq kilomètres du but, il était alors acté que comme les années précédentes la victoire allait revenir à un sprinteur. Sonny Colbrelli a su sauté parfaitement sur l’occasion. Et reste le maître des lieux dans cette compétition.

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Julian Alaphilippe remporte le général du Tour de Slovaquie

Une semaine seulement après avoir remporté le Tour de Grande-Bretagne, Julian Alaphilippe poursuit sur cette formidable dynamique. Le Français vient d’ajouter le Tour de Slovaquie à son palmarès après avoir été parfait au cours des cinq jours de course.

Julian Alaphilippe en grande forme

Deux courses par étapes gagnées en l’espace d’une semaine. C’est la très belle performance qu’aura su réaliser Julian Alaphilippe lors de cette première partie du mois de septembre en obtenant la victoire finale en Grande-Bretagne puis désormais en Slovaquie. Si cette course est moins renommée que la précédente, cela reste tout de même un résultat de référence surtout en vue des Championnats du monde dans 15 jours.

Placé dans le prologue, vainqueur d’une étape, puis en totale maîtrise pour conserver son maillot de leader, le Français aura vécu une semaine parfaite sur les terres de Peter Sagan. Cette victoire finale est la troisième en ce qui lui concerne dans une course par étapes. Et lui permet, s’il en avait besoin, d’engranger encore un peu plus de confiance dans l’optique des mondiaux. Assurément, le coureur de Quick-Step Floors va arriver en Autriche dans les meilleures dispositions possibles. Même si le parcours peut paraître trop dur pour lui à Innsbruck, Alaphilippe est tout à fait en mesure de réaliser une nouvelle grande performance. Déjà auteur d’une magnifique saison avec notamment la Flèche Wallonne et les deux étapes au Tour plus le maillot à pois, le titre mondial pourrait être la consécration suprême. Encore quinze jours de patience.

https://twitter.com/wcstats/status/1041308829282000896

Igor Anton va mettre un terme à sa carrière sur la Vuelta

Passé dans les rangs professionnels en 2005 avec la formation Euskaltel -Euskadi disparue depuis, Igor Anton stoppera sa carrière dans quelques heures. C’est désormais acté et confirmé par son équipe Dimension Data, l’Espagnol va effectuer ses derniers kilomètres en compétition à l’occasion de la 21e et dernière étape du Tour d’Espagne.

Fin de parcours pour Igor Anton

La fin approche ! Ce moment de l’annonce de la retraite sportive tant redoutée par les sportifs de haut niveau est arrivé pour Igor Anton. Un an après Alberto Contador, c’est à son tour de se retirer sur le Tour d’Espagne. Une course qui lui a permis de se révéler et de connaître quelques uns de ses plus beaux succès en carrière. En onze participations à ce Grand Tour, il est allé conquérir quatre succès d’étapes dont deux dans l’édition 2010.

Une année dans laquelle l’Espagnol aura aussi certainement vécu le plus grand regret. En grande forme cette année-là, la victoire ou au moins le podium était dans ses cordes. Mais une chute a ruiné tout ses espoirs. Jamais ensuite, Anton sera en situation de reproduire une telle performance. Son dernier principal fait d’arme datant de 2011 avec une victoire à la Vuelta plus une neuvième place au général, l’un de ses deux tops 10 acquis en Grand Tour. A 35 ans, il est temps pour lui de tourner la page.

https://twitter.com/TeamDiData/status/1041025825783603201

Mas gagne l’étape reine, Yates va remporter la Vuelta

Avec un peu de 100 kilomètres au programme et six cols à gravir, la 20e et avant-dernière étape de la Vuelta a tenu toutes ses promesses. Au terme d’une explication entre les principaux cadors du classement général, c’est Enric Mas (Quick-Step Floors) qui l’a emporté au sommet du Coll de la Gallina. L’Espagnol qui va finir deuxième de ce Grand Tour a battu de justesse Miguel Angel Lopez (Team Astana). Terminé 3e à plus de vingt secondes, Simon Yates (Mitchelton-Scott) s’est montré solide et devrait sauf catastrophe remporter le Tour d’Espagne.

Enric Mas lauréat de la 20e étape, Simon Yates grand vainqueur de la Vuelta

Une dernière étape de montagne spectaculaire. C’est ce qu’ont offert les principaux protagonistes du général pour quasiment terminer cette 73e édition de la Vuelta. Dans cette avant-dernière journée, les temps d’accalmie ont été peu nombreux laissant souvent place à de l’action à tous les échelons. Du coup au fil des ascensions et des kilomètres écoulés, c’est presque de manière logique que les meilleurs grimpeurs ont pris les devants. Très en vue depuis le Grand Départ donné de Malaga et plus particulièrement depuis une dizaine de jours, Enric Mas a vécu la journée parfaite. Dans un très bon jour, il est allé remporter sa première étape dans un Grand Tour mais aussi décrocher son premier podium final (2e). Une journée assurément inoubliable pour lui.

Cette étape tant redoutée par son profil très exigent n’a pas tardé à partir sur le chapeaux de roue. Dès l’entame, le premier col a fait l’écrémage. Dans celui-ci, Thomas De Gendt (Lotto Soudal) l’a effectué à un rythme élevé pour aller prendre les points de la montagne et conserver son maillot. Une mission que le Belge va réussir et est assuré de monter sur le podium demain à Madrid. Pourtant, Bauke Mollema (Trek Segafredo) aura tenté de contester sa suprématie. Présent dans l’échappée, le Néerlandais a été un des derniers à se faire rattraper par les favoris du général. Vincenzo Nibali, Michal Kwiatkowski, David De La Cruz avaient aussi tenté mais sans parvenir jusqu’au bout.

Le peloton ou enfin ce qu’il en restait n’a jamais été bien loin. Astana pour Miguel Angel Lopez a notamment accélérer pour favoriser les plans de son leader. Celui-ci va se montrer à la hauteur en terminant deuxième mais va tomber sur un os Enric Mas. Pas franchement attendu à ce niveau au départ de la Vuelta, l’Espagnol n’aura cessé de surprendre agréablement. Et la montée de la Gallina aura été une parfaite conclusion de sa Vuelta. Terminant devant tous les favoris, le coureur de Quick-Step Floors est assurément la principale révélation.

Autre coureur à passer indéniablement un cap, c’est Simon Yates. Le Britannique va officiellement devenir vainqueur demain de son premier Grand Tour. La déception du Giro en mai dernier est désormais digérée et confirme que le leader de Mitchelton-Scott s’affirme  comme l’un des meilleurs coureurs au monde sur les courses par étapes. Derrière lui, Mas prend donc la 2e place et Lopez fait 3e comme au Tour d’Italie, une très belle saison de sa part sur les épreuves de trois semaines. Encore sur le podium avant cette journée, Valverde a lui tout perdu en lâchant dans la dernière montée et descendant à la 5e place. Une Vuelta qui symbolise la prise de pouvoir d’une nouvelle génération.

Gianni Moscon brille à domicile sur la Coppa Agostoni

Après quasiment 200 kilomètres de course, Gianni Moscon (Team Sky) s’est distingué en remportant la Coppa Agostoni. Dans cette semi-classique, l’Italien aura montré un tempérament offensif avant de se débarrasser dans les derniers mètres de Rein Taaramaë (Direct Energie). Enrico Gasparotto (Bahrain Merida) a pris la troisième place.

Première victoire de la saison pour Gianni Moscon

Depuis le début de la saison, il l’attendait et elle est enfin arrivée. La première victoire pour Moscon vient d’être obtenue à l’occasion de la Coppa Agostoni. Et de quelle manière. Parti en costaud à plus de 50 kilomètres de l’arrivée en compagnie de Damiano Caruso, jamais le peloton ne parviendra à revenir sur lui. Seulement quelques coureurs ont su prendre son sillage, mais au fil des minutes, ils ont décroché les uns après les autres. Après avoir connu globalement une saison en dents de scie, cette performance arrive à point nommé.

C’est d’abord dans l’enchaînement de difficultés en milieu de tracé que Moscon a fait une première différence. Revenu sur la tête de course où était notamment présent Anthony Delaplace, le coureur du Team Sky s’est détaché avec Caruso et Fernandez. Mais ces deux coureurs ne vont pas tenir le rythme également. Ils seront distancés à quelques kilomètres de l’arrivée, alors que Taaramaë revenu de l’arrière va s’avérer être le plus sérieux opposant. Mais aussi à bout physiquement, le sprint final aura vite tourné en faveur de Moscon, qui aura montré une belle impression jusqu’au bout.

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Taco van der Hoorn résiste au retour du peloton sur la Primus Classic

La Primus Classic aura réservé une issue surprenante. Dans cette épreuve belge plutôt destinée aux sprinteurs, c’est bien une échappée qui a eu le dernier mot. Taco van der Hoorn (Roompot Nederlandse-Loterij) a dominé au sprint Huub Duijn (Verandas Willems-Crelan) et Frederik Frison (Lotto Soudal), qui complètent ce podium pour le moins étonnant. Battu, le peloton a fini seulement quelques secondes derrière.

Jour de gloire pour Taco van der Hoorn

Une fois n’est pas coutume, les baroudeurs ont piégé les sprinteurs. Sur un parcours favorisant normalement une arrivée groupée, ça ne s’est pas du tout réalisé de cette manière. La faute notamment à Taco van der Hoorn, qui aura été récompensé après avoir tenté sa chance dans la partie finale de la course. Le Néerlandais est sorti à environ cinquante kilomètres de l’arrivée comme les deux autres coureurs qui ont fini sur le podium Huub Duijn et Frederik Frison. Un pari osé à première vue, mais qui va s’avérer payant. Avec Aimé De Gendt et Ruben Guerreiro, les cinq hommes de tête vont faire plus que livrer une belle résistance. Ils vont réussir à tenir en respect le peloton.

Dans les derniers kilomètres, le suspense a été total. La lutte a été complètement indécise avec peu de marge pour l’avant de la course. Mais au prix d’un très bel effort, ce sont eux qui ont l’honneur de se disputer la victoire. Dans la dernière ligne droite, c’est donc plus la fraîcheur qui a fait surtout fait la différence. A ce jeu-là, Taco van der Hoorn s’est montré le plus fort, confirmant une nouvelle fois la belle période qu’il vit actuellement dans sa carrière. Vainqueur déjà d’une étape au Binck Bank Tour en août, c’est son deuxième succès de l’année.

https://twitter.com/Alpe__dHuez/status/1040958707134357505

Eddie Dunbar rejoint avec effet immédiat le Team Sky

Portant le maillot d’Aqua Blue Sport, Eddie Dunbar ne va même pas finir l’année avec cette équipe. C’est avec le Team Sky que l’Irlandais s’est engagé. Le contrat signé lie désormais les deux parties jusqu’à la fin 2019.

Team Sky recrute Eddie Dunbar dans son effectif

Un nouveau venu chez le Team Sky ! Pour cette dernière partie de saison et au minimum jusqu’à la fin de l’année suivante, Eddie Dunbar défendra les couleurs de la formation britannique. Jeune coureur de 22 ans, il a fait pour le moment ses armes chez Aqua Blue Sport en récoltant quelques résultats de référence. Par exemple, cette saison, l’Irlandais a réussi à atteindre la huitième place au classement général final du Tour du Yorkshire et aussi la quatrième au Tour de Belgique. Deux belles performances qui lui ont permis de se faire connaître davantage des équipes du World Tour dont Sky.

Compte tenu du choix d’Aqua Blue Sport de ne pas poursuivre dans le peloton international dès l’année prochaine, l’ensemble de leurs coureurs arrivaient en fin de contrat. Ils étaient donc libres de signer avec une autre équipe. Concernant Dunbar, cela ressemble grandement au grand saut en intégrant l’une des meilleures équipes au monde. Le huitième du dernier Tour de l’Avenir devra faire sa place au fur et à mesure dans un effectif extrêmement concurrentiel. Après avoir fait ses preuves comme équipier, il pourra alors prétendre à mieux en ayant un rôle encore plus important. Ses débuts ne vont pas tarder car ça se déroulera dès ce dimanche à l’occasion de la Coppa Agostini, en Lombardie.

https://twitter.com/EddieDunbar/status/1040299157515325440

Larry Warbasse s’engage un an avec AG2R La Mondiale

Membre actuel de la formation Aqua Blue Sport et libre de tout contrat pour la saison prochaine suite au renoncement de cette équipe, Larry Warbasse a trouvé une issue. C’est AG2R La Mondiale qui va pouvoir compter dans ses rangs sur les services de l’ex-champion des Etats Unis pour l’année 2019.

Larry Warbasse débarque en France

AG2R La Mondiale va prendre un accent américain. Lors de la saison prochaine, Larry Warbasse sera dans l’effectif de l’une des deux équipes françaises World Tour. Ce coureur était libre pour 2019 après que Aqua Blue Sport ait annoncé son arrêt dans le cyclisme. La formation managée par Vicent Lavenu a donc sauté sur l’occasion pour le faire venir. Ce coureur américain vient de passer deux années en Continental Pro, mais a également fait un passage chez IAM Cycling et BMC Racing Team.

A 28 ans, ses principaux faits d’arme remontent pour le moment à la saison 2017. C’est dans celle-ci qu’il a réussi à obtenir ses deux victoires professionnelles. Vainqueur d’une étape au Tour de Suisse, épreuve du World Tour, Warbasse a enchaîné quelques jours après par un titre de champion des Etats-Unis. Avec aussi cinq Grand Tours à son compteur (quatre Vuelta et un Giro), il pourra toujours apporter son expérience dans une équipe où il devrait tenir un rôle d’équipier. En tout cas, c’est un nouveau challenge qui va débuter pour lui. Le site de l’équipe AG2R a publié sa réaction après sa signature.

« C’est une grande équipe, une des meilleures au monde, avec une longue et belle histoire et je veux profiter de cette opportunité incroyable. (…) Je connais déjà certains coureurs avec qui j’ai de bonnes relations dans le peloton. Je suis un coureur complet, à la fois grimpeur et rouleur. J’espère pouvoir contribuer à des victoires. Je vais tout mettre en oeuvre pour trouver ma place, être un bon équipier, profiter de la chance de pouvoir rouler pour Romain Bardet ou Oliver Naesen,… et saisir les opportunités de victoires qui pourraient se présenter. »

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Dylan Groenewegen vainqueur du Kampioenschap van Vlaanderen

Une nouvelle fois cette saison, Dylan Groenewegen se distingue. Le Néerlandais a remporté au sprint après 186 kilomètres le Kampioenschap van Vlaanderen, manche de la Coupe de Belgique. Il s’est imposé devant John Degenkolb et Jasper Stuyven, tous deux membres de la formation Trek-Segafredo. C’est sa treizième victoire de la saison.

Dylan Groenewegen poursuit sur sa fantastique lancée de 2018

Rien à faire. Confronté à Dylan Groenwegen sur une arrivée au sprint, c’est presque un sentiment d’impuissance qui s’installe progressivement chez ses adversaires. Après de multiples fois cette saison, le Néerlandais a été de nouveau le plus véloce en ce qui concerne la dernière ligne droite. Dominateur comme il l’a été tant de fois en 2018, le Kampioenschap van Vlaanderen lui est revenu de manière logique.

Sur un parcours plat et quelques brefs passages pavés, la sélection n’a pas eu lieu favorisant du coup une arrivée avec un peloton quasiment intégral. Parfaitement par ses équipiers du Team LottoNL-Jumbo, Groenewegen a été en mesure de faire la différence. Pourtant, l’adversité était féroce avec notamment Degenkolb vainqueur d’étape au Tour de France cette année et Stuyven, qui a gagné mercredi le GP de Wallonie. Mais ils sont tout simplement tombés sur plus fort qu’eux, ne pouvant jamais vraiment croire à la victoire. D’ici la fin de saison, le sprinteur néerlandais pourrait donc encore faire des ravages et améliorer un peu plus son compteur. Et devenir qui sait le coureur le plus prolifique sur cette saison.

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Deuxième victoire pour Thibaut Pinot, Yates proche de la consécration

Une fin de Vuelta en apothéose. Après s’être imposé aux Lacs de Covadonga le week-end dernier, Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) a récidivé cette fois en Andorre. Au sommet du Coll de la Rabassa, le Français a notamment battu dans cette dix-neuvième étape Simon Yates (Mitchelton-Scott), plus que jamais leader au général, et Steven Kruijswijk (Team LottoNL-Jumbo).

Thibaut Pinot décroche un deuxième succès sur la Vuelta

Cette Vuelta, Thibaut Pinot n’est pas près de l’oublier. Après avoir obtenu ce qu’il était venu chercher en s’imposant sur une étape, celle de la Covadonga, le Français ne s’est pas arrêté là. A l’aise sur les pentes de la Rabassa, il s’est avéré le plus fort pour réaliser un doublé dans cette 73e édition. De quoi largement mettre au second plan la relative déception du classement général (7e). Quoi qu’il arrive sur ces deux derniers jours, son bilan est déjà une large réussite.

Vainqueur de l’avant-dernière étape de montagne de ce Tour d’Espagne, Thibaut Pinot a d’abord fait le dos rond sur une majeure partie de l’étape. Mis à part l’ascension finale de 17 kilomètres, il n’y avait pas d’autres difficultés programmées. Pourtant, les échappées n’ont pas eu de bon de sortie, la faute à Movistar qui a contrôlé toute la journée ne laissant personne prendre du champ. D’ailleurs, Castroviejo (Team Sky) et Thomas (Groupama-FDJ) qui ont composé le duo de tête n’ont jamais eu beaucoup de marge. Repris dans la section finale, la course entre les favoris n’a pas tardé à se faire.

A environ quinze kilomètres de l’arrivée, Nairo Quintana est sorti, suivi de près par George Bennett qui a fait le travail pour son leader Steven Kruijswijk. Puis derrière, Pinot a bougé à son tour. Formant un trio de choix, ils ont accru leur avance progressivement sur le reste des prétendants du général quand tout à coup Yates a décidé d’attaquer. Personne ne va être en mesure de suivre le Britannique. Ce dernier est revenu assez rapidement sur les hommes de tête. Et va même se porter à l’avant en prenant des relais qui mettront en difficulté Quintana et dans une moindre mesure Kruijswijk. Seul un coureur est resté en sa compagnie, Thibaut Pinot. S’entendant tous les deux bien, ils vont constamment creuser avec le reste des coureurs. Et c’est dans les derniers centaines de mètres que Pinot va produire son ultime effort, lui permettant de distancer Yates et filer vers une deuxième victoire. Jamais le Franc-Comtois n’avait connu une telle réussite sur un Grand Tour avec deux victoires. C’est le succès total.

Simon Yates se rapproche d’un premier sacre en Grand Tour

Si la victoire de Thibaut Pinot est significative, la domination de Simon Yates l’est tout autant. Le Britannique est l’autre très grand gagnant de cette étape. Reprenant du temps à l’ensemble de ses adversaires directs au général, le coureur de Mitchelton-Scott n’est plus très loin de remporter cette Vuelta. Ce serait son premier Grand Tour à son palmarès. Avec désormais 1 minute et 38 secondes sur son plus proche poursuivant Alejandro Valverde, qui a affiché ses faiblesses aujourd’hui, et 1 minute et 58 secondes sur Kruijswijk, il est en position idéale. Reste à passer l’écueil de la 20e et avant-dernière étape qui s’annonce terrible en Andorre. Moins de 100 kilomètres à parcourir mais six cols seront à gravir. De quoi rendre cette dernière journée de montagne totalement folle. De son côté, Yates tâchera à ne pas céder comme sur le Giro où la victoire finale lui avait échappé à 48 heures de l’arrivée.

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Pinot, Molard et Rolland sélectionnés pour les Championnats du monde

Après avoir déjà annoncé il y a quelques jours une première liste de quatre noms, Cyrille Guimard a choisi trois autres coureurs pour les Championnats du monde. Le sélectionneur de l’Equipe de France a décidé de prendre Thibaut Pinot, Rudy Molard et Pierre Rolland pour renforcer encore un peu son effectif.

L’Equipe de France pour les Championnats du monde  continue de prendre forme

Quatre plus trois qui font sept. Il ne reste désormais plus qu’une seule place à attribuer dans l’équipe de France qui prendra le départ du Championnat du monde d’Innsbruck le 30 septembre prochain. Trois nouveaux coureurs qui vont composer cette sélection sont connus depuis ce vendredi suite à l’annonce faite par Cyrille Guimard. Ce dernier a a décidé de faire confiance en Rudy Molard (Groupama-FDJ), Pierre Rolland (EF Education First-Drapac) et Thibaut Pinot (Groupama-FDJ). Le sélectionneur national compte sur chacun pour privilégier l’esprit d’équipe essentiel pour remplir l’objectif, la victoire finale.

« Le sens du sacrifice des uns envers les autres, l’adhésion totale de tous autour du projet sportif établi, la force du collectif qui en découlera, ainsi que la présence de coureurs en forme plus qu’excellente seront des atouts encore plus déterminants que les autres saisons afin de pouvoir briller sur ce Championnat du Monde atypique en Autriche. »

Dotés de bonnes, voire très bonnes qualités en montagne, la présence assurée de Pinot, Molard et Rolland sont loin d’être des surprises. En plus, ils ont pu démontré leur bonne condition physique au cours de la Vuelta. Vainqueur d’étape, porteur du maillot rouge de leader ou encore à l’attaque en première semaine, ils ont brillé de manière différente sur les routes espagnoles.

Pour la dernière place, elle sera communiquée suite aux semi-classiques italiennes. C’est Cyrille Guimard qui l’a déclaré. Cela se jouera entre Warren Barguil (Fortuneo-Samsic), Guillaume Martin (Wanty Groupe Gobert), Alexis Vuillermoz (Ag2r-La Mondiale) et Alexandre Géniez (Ag2r-La Mondiale). De leur côté, Kenny Ellissonde (Sky), Anthony Perez (Cofidis) et Lilian Calmejane (Direct Energie) sont certains de ne pas en faire partie.

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Jelle Wallays joue un mauvais tour aux meilleurs sprinteurs

Offrant un scénario pour le moins surprenant, la dix-huitième étape de la Vuelta a permise de consacrer un coureur échappé. Jelle Wallays (Lotto Soudal) a devancé Sven Erik Bystrom (UAE Team Emirates) qui l’a accompagné en tête de course. Revenu fort dans les derniers mètres, Peter Sagan (Bora Hansgrohe) s’est montré le plus véloce dans le peloton mais a dû se contenter de la troisième place derrière le Belge et le Norvégien. Le classement général n’a pas subi de modifications avec toujours Simon Yates (Mitchelton Scott) en tête.

Jelle Wallays, la belle surprise du jour

Rien n’est joué à l’avance. Alors qu’un sprint massif pour la victoire était envisagé en priorité, c’est bien une échappée en petit comité qui s’est démarqué. Avec à sa tête Jelle Wallays, qui aura su parfaitement profiter du final pour obtenir son premier succès dans un Grand Tour. Déjà vainqueur par le passé d’A Travers la Flandre et de Paris-Tours, c’est une nouvelle ligne de prestige que s’ajoute le Belge au palmarès. Celle-ci doit avoir en plus un goût assez particulier sachant qu’il a surpris un peu tout son monde. Tous les sprinteurs qui avaient lorgné sur cette étape ont pu seulement se satisfaire des miettes. 

Pourtant, rien ne laissait imaginer une telle issue au vu du scénario de la course. Jelle Wallays, Sven Erik Bystrom et Jetse Bol n’ont jamais possédé beaucoup d’avance. D’ailleurs avec souvent deux à trois minutes de marge, leurs chances par rapport au peloton étaient minces. Mais ayant bien caché leur jeu et dans un final sinueux avec un vent de dos, le duo Wallays, Bystrom a fait mieux que de la résistance. Ils se sont même disputés le succès au sprint. Ce la a tourné en faveur du coureur de Lotto Soudal, mais il ne fallait pas quelques dizaines de mètres supplémentaires. Revenus sur les talons des deux premiers, Sagan, Viviani et le reste du peloton a quand même manqué le coche. Pour les sprinteurs, il faudra attendre désormais dimanche pour espérer finir en beauté. 

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Michael Woods arrache la victoire au bout de l’effort

Dans un final épique avec de forts pourcentages à Balcón de Bizkaia, Michael Woods (Team EF Education First-Drapac) est parvenu à rallier la ligne d’arrivée en première position. Le Canadien plus fort parmi les échappés a terminé devant Dylan Teuns (BMC Racing Team) et David De La Cruz (Team Sky). Au classement général, Simon Yates est toujours en tête mais a perdu quelques secondes sur ALejandro Valverde (Team Movistar) et Enric Mas (Quick Step Floors). Nairo Quintana (Team Movistar) a perdu du temps comme Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) dans de plus grandes proportions.  

Michael Woods dompte les pentes abruptes de Balcón de Bizkaia

Un final de toute beauté ! A tous les échelons de la course, cette dix-septième étape de la Vuelta aura offert du suspense et des derniers kilomètres haletants. Que ça soit pour la victoire d’étape entre les échappées et derrière avec ceux qui jouent le général, des rebondissements ont eu lieu sur toute la longueur de l’ascension Balcón de Bizkaia. Les sept kilomètres de montée à 9% de moyenne ont pu révélé les forces de certains et les faiblesses pour d’autres. 

Pour sa part, Michael Woods aura lui vécu une très belle journée. Réputé comme un très bon puncheurs, les impressionnants pourcentages lui ont permis de faire la différence. C’est dans l’ultime kilomètre qu’il a pu se détacher de ses trois autres adversaires. En augmentant le rythme, Dylan Teuns, David De La Cruz et Rafal Majka n’ont pas pu le suivre. Plutôt discret depuis le Grande Départ donné de Malaga, le coureur d’EF Education First-Drapac a largement sauvé sa Vuelta avec ce gain d’une étape.

Un classement général modifié

Derrière cette course pour la victoire du jour, les favoris du général se sont livrés une nouvelle belle bataille. Certains comme Valverde, Mas et à un degré moindre Yates en sont sortis gagnants. Tandis que Quintana, Kruijswijk, et surtout Pinot ont perdu gros. A quatre jours de l’arrivée, les positions ont été modifiés et les écarts en temps également. Premiers à passer la ligne parmi les cadors, Valverde et Mas démontrent une belle forme et se posent comme de sérieux candidats au podium et même à la victoire finale. Si Yates est toujours maillot rouge, Valverde n’est plus qu’à 25 secondes. De quoi maintenir un sacré suspense. Pour Quintana distancé aujourd’hui, cela semble désormais trop compliqué pour espérer la première place finale. Repoussé à 2 minutes et 11 secondes, le podium pourrait sauver la mise. Pinot a perdu deux places et est maintenant 9e. Plus loin encore désormais, cela devrait lui laisser davantage de libertés pour briguer une seconde étape. Un objectif réalisable compte tenu du programme restant avec deux étapes de montagne en Andorre. Elles définiront les positions de manière définitive et permettra de sacrer le vainqueur de cette édition.