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Bryton devient le 3e sponsor de Wilier Triestina – Selle Italia

A seulement deux jours de l’entame du Giro 2018, une très bonne nouvelle est arrivée pour l’équipe Wilier Triestina – Selle Italia. La formation italienne Continental Pro (2e division) a annoncé un partenariat avec la société taïwanaise Bryton, spécialisé dans les produits électroniques pour les athlètes, jusqu’à la fin de la saison.

A lire : composition de Willier Triestina – Selle Italia pour le Giro 

Bryton trouve un accord avec l’équipe cycliste Wilier Triestina – Selle Italia

Bryton rejoint le monde du cyclisme ! Pour le reste de cette saison, la société s’est engagée comme sponsor aux côtés de Wilier Triestina – Selle Italia. Une excellente opération réalisée de la part des deux parties. Pour l’un des leaders mondiaux dans le domaine des produits électroniques pour les athlètes, cela va lui permettre de bénéficier d’une publicité sur les différentes courses cyclistes. Pour l’équipe de seconde division, son budget va connaître une augmentation. De quoi aborder les prochains mois avec encore plus de sérénité, à l’image du manager Angelo Citracca, qui est heureux de cette nouvelle situation.

« Une nouvelle ère est née pour notre équipe. Bryton est une marque de qualité et une grande entreprise. Il y a eu un accord et une harmonie immédiatement, et cet accord n’est que le début. Nous sommes confiants pour une longue coopération et nous espérons partir du bon pied, peut-être déjà sur le Giro d’Italia. » B.. INC. DIVENTA TERZO SPONSOR DELLA WILIER TRIESTINA – SELLE ITALIA

C’est certain qu’à 48 heures du départ du Tour d’Italie, cet accord arrive à point nommé. Pour Wilier Triestina – Selle Italia qui est invitée à l’occasion de cette 101e édition, l’objectif sera d’obtenir une victoire d’étape. Son sprinteur Jakub Mareczko semble être le coureur le plus en mesure de décrocher, à moins que le capitaine de route Filippo Pozzato arrive à finir en beauté pour sa dernière participation à 36 ans.

Présentation de l’étape 10 du Giro 2018 (Penne-Gualdo Tadino)

Mardi 15 mai aura lieu l’étape 10 du Giro 2018, la plus longue. Au programme pour les coureurs présents sur cette 10e étape du Tour d’Italie 2018, 239 kilomètres de moyenne montagne entre Penne et Gualdo Tadino avec trois difficultés répertoriées : la Fonte Della Creta (2e catégorie – 15,5 km à 5,9%), la Bruzzolana (3e catégorie – 6,4 km à 5,4%) et l’Annifo (4e catégorie – 5,1 km à 2,7%).

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 10 du Giro 2018

239 kilomètres. L’étape 10 du Giro 2018 est la plus longue des trois semaines de compétition. Surtout, le profil ne sera pas de tout repos. Très accidentée, cette 10e étape du Tour d’Italie 2018 entre penne et Gualdo tadino propose en effet un itinéraire accidenté avec notamment trois ascensions répertoriées à franchir. La première, la Fonte Della Creta (2e catégorie – 15,5 km à 5,9%), arrivera tout de suite après le départ. Ensuite après la descente, arrivera la Bruzzolana (3e catégorie – 6,4 km à 5,4%). La dernière montée, l’Annifo (4e catégorie – 5,1 km à 2,7%), se situe à environ 30 kilomètres de l’arrivée et devrait permettre de donner des idées à des puncheurs ou à de bons rouleurs. Deux sprints intermédiaires sont prévus à Teramo au kilomètre 64 et à Sarnano au kilomètre 169. Le classement général ne devrait pas être trop chamboulé à l’issue de cette 10e étape.

Parcours étape 10 Giro 2018

Profil étape 10 Giro 2018
Le profil de l’étape 10 du Giro 2018 entre Penne et Gualdo Tadino avec 239 km à parcourir et trois difficultés répertoriées à franchir.

Les favoris à la victoire de l’étape 10 du Giro 2018

Une arrivée au sprint est possible sur cette étape 10 du Giro 2018, mais ça sera compliqué. Si c’est le cas Elia Viviani (Quick-Step Floors), Sam Bennett (Bora-Hansgrohe), Sacha Modolo (EF Education First-Drapac) sont de sérieux clients à la victoire. Sinon, un bon rouleur ou une échappée peuvent aller au bout. Zdenek Stybar (Quick-Step Floors), Roman Kreuziger (Michelton-Scott), Matej Mohoric (Bahrain Merida) sont des exemples de coureurs ayant les qualités pour remporter cette 10e étape du Tour d’Italie 2018.

Présentation de l’étape 9 du Giro 2018 (Pesco Sannita-Gran Sasso d’Italia)

Dimanche 13 mai se déroulera l’étape 9 du Giro 2018. Entre Pesco Sannita et Gran Sasso d’Italia, les coureurs présents sur cette neuvième étape du 101e Tour d’Italie 2018 devront parcourir 225 kilomètres et franchir trois cols dont une arrivée au sommet. Le Roccaraso (2e catégorie – 8,8 km à 5%) arrivera en premier au kilomètre 108, puis le Calascio (2e catégorie – 13,4 km à 6,1%) et la montée finale (1re catégorie – 25,9 km à 3,3%) s’enchaîneront dans les derniers kilomètres de la journée.

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 8 du Giro 2018

48,1 kilomètres d’ascensions au total. L’étape 9 du Giro 2018 va offrir une sacrée journée aux coureurs. Avec trois cols à franchir et 225 kilomètres entre Pesco Sannita et Gran Sasso d’Italia, les jambes seront lourdes à la fin de la course. La première difficulté de cette neuvième étape du Tour d’Italie 2018 est le Roccaraso (2e catégorie – 8,8 km à 5%) qui se situe à presque mi-parcours. Ensuite une longue descente et un peu de plat avant les deux dernières montées. Le Calascio (2e catégorie – 13,4 km à 6,1%) sera sûrement le théâtre de quelques attaques avec sa rampe constante et sa portion à 10% sur l’avant dernier kilomètre. Ensuite, ça sera le gros morceau avec la l’ascension du Gran Sasso d’Italia (1re catégorie – 25,9 km à 3,3%). Alors oui le pourcentage moyen est très faible car les 21 premiers kilomètres tournent autour des 1%. Mais les 4 derniers seront très difficile avec 8,2% de pente moyenne et une jolie portion de 13%. Avant la journée de repos, les favoris au classement général auront un terrain de jeu qui devrait leur permettre de s’attaquer. Deux sprints intermédiaires sont aussi de la partie à Popoli (km 161) et à Bussi Sul Tirino (km 167).

Parcours étape 9 Giro 2018

Profil étape 9 Giro 2018
Le profil de l’étape 9 du Giro 2018 longue de 225 km entre Pesco Sannita et Gran Sasso d’Italia.

Les favoris à la victoire de l’étape 9 du Giro 2018

L’étape 9 du Giro 2018 devrait être remportée par un des favoris à la victoire finale. Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), Chris Froome (Sky), Tom Dumoulin (Sunweb), Fabio Aru (UAE-Team Emirates), Miguel Angel Lopez (Astana) pour ne citer qu’eux seront logiquement à l’attaque afin de créer des écarts au classement général.

VIDEOS GP de Francfort 2018

Retrouvez les vidéos du GP de Francfort 2018 gagné par Alexander Kristoff (UAE Team Emirates). Vainqueur pour la quatrième fois consécutive, le Norvégien a dominé au sprint Michael Matthews (Team Sunweb) et Oliver Nasen (AG2R La Mondiale). Au passage, l’actuel champion d’Europe a établi un nouveau record de victoires sur l’épreuve.

Alexander Kristoff impérial une nouvelle fois au GP de Francfort

Rarement une course d’un jour aura autant réussie à un seul et même coureur ! Alexander Kristoff a remporté pour la 4e fois de sa carrière le GP de Francfort, qui est une classique appartenant au calendrier World Tour depuis l’an passé. Fait encore plus incroyable, le Norvégien a inscrit son nom au palmarès sur les quatre dernières éditions, soit en 2014, 2016, 2017 et maintenant 2018. En 2015, l’épreuve avait été annulée en raison du risque d’un attentat terroriste déjoué. La domination du coureur d’UAE Team Emirates est tout simplement impressionnante. Et le durcissement du parcours n’a pas suffi à le mettre en difficulté. Des ascensions ajoutées au profil et un dénivelé aux environs des 3 000 mètres ont fait décroché de nombreux coureurs, mais pas le tenant du titre. Dans une arrivée effectuée en petit comité à une vingtaine d’éléments, Kristoff a eu le dernier mot comme toujours à cette période de l’année du côté de l’Allemagne depuis 2014.

VIDEOS GP de Francfort 2018

Présentation de l’étape 8 du Giro 2018 (Praia a Mare-Montevergine Di Mercogliano)

Samedi 12 mai aura lieu l’étape 8 du Giro 2018. Cette huitième étape de la 101e édition du Tour d’Italie proposera aux coureurs présents 209 kilomètres entre Praia a Mare et Montervergine Di Mercogliano avec une arrivée au sommet (2e catégorie – 17,1 km à 4,7%). Une nouvelle fois le peloton va longer le bord de mer par endroit augmentant les risques de bordures.

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 8 du Giro 2018

Deuxième arrivée au sommet. L’étape 8 du Giro 2018 va en effet proposer un parcours long de 209 kilomètres entre Praia a Mare et Montevergine Di Mercogliano avec une ascension finale de 2e catégorie. Les coureurs devront gravir les 17,1 kilomètres avec une pente moyenne assez douce de 4,7%. Cependant, une portion de 10% sera de la partie donnant un peu plus de fil à retordre pour les coureurs. Les 9 derniers kilomètres seront les plus durs avec 5,5% de pente moyenne. Pour le reste, la route sera accidentée par endroit. Deux sprints intermédiaires à Agropoli (km 110) et à Salerno (km 154) sont prévus. Comme la veille, le peloton et les favoris au classement général devront se méfier des bordures. Les routes empruntées passeront le long du bord de mer en début de course puis entre les deux sprints. De quoi une nouvelle fois obliger les équipes à rester extrêmement concentrées afin d’éviter d’être piégées.

Parcours étape 8 Giro 2018

Profil étape 8 Giro 2018
Le profil de l’étape 8 du Giro 2018 entre Praia a Mare et Montevergine Di Mercogliano.

Les favoris à la victoire de l’étape 8 du Giro 2018

Cette étape 8 du Giro 2018 va offrir une nouvelle opportunité aux favoris à la victoire finale de s’attaquer dans la montée finale et de se jouer probablement la victoire d’étape. Chris Froome (Sky), Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), Fabio Aru (UAE-Team Emirates), Miguel Angel Lopez (Astana), Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida), Tom Dumoulin (Sunweb) seront à l’affut. Mais d’autres coureurs comme Luis Leon Sanchez (Astana), Sergio Henao (Sky), Louis Meintjes (Dimension Data), seront aussi de bons clients sur cette huitième étape du Tour d’Italie 2018.

Tim Wellens reste chez Lotto Soudal jusqu’en 2020

Passé professionnel en 2012 chez Lotto Belisol Team appelé désormais Lotto Soudal, Tim Wellens ne changera pas encore d’équipe à court terme. Sa formation a annoncé une prolongation de contrat du coureur belge qui va à présent jusqu’à la fin de la saison 2020, soit pour deux saisons supplémentaires.

Tim Wellens poursuit sa carrière deux ans chez Lotto Soudal

Tim Wellens et Lotto Soudal, c’est une affaire qui marche et qui va continuer à durer ! Arrivé en fin de contrat, le Belge a finalement décidé de rester dans la formation où il a débuté sa carrière, c’était en août 2012. Pour les deux prochaines saisons soit jusqu’à la fin 2020, il est assuré de défendre les couleurs de cette même équipe. L’avenir proche du récent vainqueur de la Flèche Brabançonne est donc bel et bien scellé. D’après lui, ce choix est le meilleur dans l’optique de la suite de sa carrière.

« J’aime la stabilité; je me suis retrouvé en fin de contrat pour la première fois de ma carrière et ça m’a donné l’opportunité d’écouter les propositions d’autres équipes et de savoir quels étaient leurs objectifs. Ça m’a fait plaisir, mais je me sens bien chez Lotto Soudal et je veux faire partie des plans de Paul De Geyter et de Marc Sergeant. Je pense pouvoir encore évoluer en tant que coureur; les classiques d’un jour resteront ma priorité car celles-ci me conviennent très bien, mais je veux continuer à m’améliorer dans les courses à étapes de cinq à dix jours. » Wellens reste jusqu’au fin 2020

Cette prolongation de contrat de deux ans ravit non seulement Tim Wellens, mais aussi l’ensemble de Lotto Soudal. A commencer par Marc Sergeant, qui est le manager sportif au sein de cette équipe belge appartenant au World Tour (1e division).

« Il s’agit d’une information importante et extrêmement bonne […] Tim était déjà fort comme néo-pro, mais a aussi évolué année après année. Cette année, il a de nouveau effectué un pas en avant dans les classiques et il a montré qu’il pouvait jouer la victoire dans les épreuves par étapes d’une semaine. Et Paris-Nice n’est pas une simple course par étapes. En 2018, il s’est également testé dans les classiques flamandes, qui sait, elle lui plairont peut-être dans le futur. » Wellens reste jusqu’au fin 2020

https://twitter.com/Lotto_Soudal/status/991323226331582464

La composition d’EF Education First – Drapac pour le Tour d’Italie 2018

EF Education First – Drapac est la dernière équipe à révéler sa composition pour le Tour d’Italie 2018. Parmi les huit coureurs qui défendront ses couleurs du 4 au 27 mai, Michael Woods occupera le rôle de leader pour le classement général et Sacha Modolo sera le coureur protégé pour les sprints.

A lire : La liste complète des engagés sur le Giro 2018

EF Education First – Drapac avec Woods et Modolo au Tour d’Italie 2018

Pour le d’Italie 2018, EF Education First – Drapac a décidé d’avoir deux leaders dans son effectif, l’un pour la montagne et l’autre pour le sprint. Dans la lutte au classement général, Michael Woods sera la meilleure carte de la formation américaine. Le Canadien fait d’ailleurs figure d’outsider dans ce premier Grand Tour de la saison. Si le podium ou le top 5 semble un objectif très élevé, réaliser un top 10 paraît être dans les cordes du coureur de 31 ans. D’autant plus que lors de sa précédente apparition dans un Grand Tour, il a largement prouvé qu’il était capable de se montrer compétitif durant trois semaines. Woods avait terminé à une très bonne septième place finale lors de la Vuelta 2017. Une performance similaire sur le Giro 2018 confirmerait que ce n’est pas uniquement un puncheur de qualité, mais aussi un coureur capable d’évoluer au haut niveau dans les courses par étapes.

En plus, sa dernière sortie avant le départ de cette 101e édition a montré que la forme était au rendez-vous. Deuxième de la mythique classique Liège-Bastogne-Liège, il arrive dans les meilleures dispositions pour attaquer les trois prochaines semaines de course. Sacha Modolo, qui partage le rôle de leader dans l’équipe est lui un peu plus dans l’inconnu. Pas présent sur une seule course depuis le Tour des Flandres, cela fait plus d’un mois que l’Italien opte davantage sur une préparation sans compétition. Un pari osé, qui pourrait s’avérer payant ou alors raté. Les premiers sprints seront déjà fondamentales pour en savoir plus sur sa condition. Dès le premier week-end, il va avoir deux occasions de renouer avec le succès sur ce Grand Tour. La victoire lui échappe depuis 2015, cette année-là Modolo s’imposait même à deux reprises. Mettre fin à cette série dans les semaines à venir serait assurément une réussite.

Composition d’EF Education First – Drapac pour le Tour d’Italie 2018

  • Michael Woods
  • Sacha Modolo
  • Hugh Carty
  • Tom Van Asbroeck
  • Joe Dombrowski
  • Mitchell Docker
  • Nathan Brown
  • Tom Scully

Quatrième victoire de Alexander Kristoff au GP de Francfort

La belle série d’Alexander Kristoff (UAE Team Emirates) continue sur le GP de Francfort. Déjà vainqueur en 2014, 2016, 2017, le Norvégien a de nouveau récidivé cette année en dominant le sprint. Il a devancé Michael Matthews (Team Sunweb) et Oliver Naesen (AG2R La Mondiale).

Alexander Kristoff à l’aise sur le GP de Francfort

Le GP de Francfort c’est sa course ! Déjà lauréat à trois reprises en terre allemande, Alexander Kristoff a de nouveau eu le dernier mot au terme d’un sprint très animé et mouvementé à l’image de la course dans son ensemble. Dans les 500 derniers mètres, Fernando Gaviria a anticipé et pris quelques longueurs d’avance prenant par la même occasion une belle option sur la victoire. Mais se trompant quasiment de direction dans le dernier virage, le Colombien a perdu toute sa vitesse et le reste du peloton l’a débordé. D’ailleurs, ils n’étaient pas très nombreux à se disputer la victoire. A peine une vingtaine de coureurs étaient encore présents au premier échelon de la course. Le nouveau parcours proposé par les organisateurs a fait des dégâts.

Pour cette édition, plus de difficultés étaient à franchir par les coureurs provoquant nécessairement de la fatigue supplémentaire et des cassures. Mais aussi il y a eu une course offensive avec des coureurs tels que Emmanuel Buchmann (Bora Hansgrohe), Gregor Mühlberger (Bora Hasgrohe), Julien Bernard (Trek Segafredo) qui n’ont pas hésité à prendre des risques. Et même Michael Mathhews, deuxième au final, a attaqué à une quarantaine de kilomètres de l’arrivée pour revenir sur un groupe à l’avant. Une initiative osée, qui finalement lui a peut-être coûté la victoire compte tenu du final.

La première place a été obtenue par Alexander Kristoff, qui a réussi à s’imposer malgré un parcours largement durci. Sprinteur capable de passer les bosses, le champion d’Europe l’a une nouvelle fois démontré contrairement à Marcel Kittel (Katusha Alpecin) présent aussi sur cette course. Pour le Norvégien, cette victoire fait en tout cas du bien à tout points de vue. C’est la troisième de la saison, mais la première depuis le Tour d’Abu Dhabi disputé à la fin février. Mais surtout ce quatrième succès sur les cinq dernières éditions du GP de Francfort lui permet de devenir le seul recordman de l’épreuve, effaçant au passage des tablettes Erik Zabel.

https://twitter.com/laflammerouge16/status/991337673800454145

https://twitter.com/Cyclingtimenews/status/991339588017885184

Dernière étape pour Stannard, le Tour de Bretagne gagné pour Schmidt

La dernière étape du Tour de Bretagne 2018 a tenu toutes ses promesses. Robert Stannard (Mitchelton – BikeExchange) s’est imposé en solitaire à Dinan devant Julian Antomarchi (Roubaix Lille Métropole) et Fabien Schmidt (Côtes d’Armor-Marie Morin-Véranda R). Le Français grâce à cette 3e place du jour a remporté le classement général final.

Le Tour de Bretagne bascule sur la dernière étape

Que de rebondissements pour le final du Tour de Bretagne ! La dernière étape dont l’arrivée était jugée à Dinan a offert un beau spectacle, tant au niveau du gain de l’étape que de la victoire au général. Pour cette journée, Robert Stannard a fait très forte impression. Présent à l’avant de la course dans le circuit final, il a porté une attaque à deux tours de l’arrivée qui va s’avérer décisive. Personne n’a réussi à revenir dans sa roue et pourtant derrière lui l’enjeu était énorme pour jouer la première au classement général.

En contre, Stan Dewulf et Fabien Schmidt jouait très gros. Auteur tous les deux d’une très belle journée, ils ont pris suffisamment de temps aux autres prétendants du général pour être sûr de se disputer la victoire finale dans le dernier tour, soit 6 kilomètres. Par exemple, le leader Jarno Mobach pointant à une minute était battu, perdant son maillot quasiment au terme de ce Tour de Bretagne. Une position qu’a finalement réussi à prendre Fabien Schmidt au prix d’un gros effort dans les derniers kilomètres. Revenu dans un premier sur Dewulf, il a réussi à s’assurer la victoire en finissant dans le même temps que le Belge et en le battant même au sprint. Au palmarès de cette course par étapes, Schmidt succède à Flavien Dassonville, vainqueur l’an passé.

Oakley Flight et Field Jacket : meilleure vue, moins de buée

Si la marque Oakley s’est notamment lancée dans l’équipement cycliste avec le textile et les casques, c’est bel et bien dans les lunettes que la filiale de l’entreprise italienne Luxottica s’est fait connaitre à partir de 1975. Aujourd’hui, Oakley sort deux nouvelles paires de lunettes : la Flight Jacket et la Field Jacket.

Consultez nos derniers articles sur le matériel de vélo.

Technologie Advancer pour moins de buée chez Oakley

En terme de lunettes, Oakley n’est pas la plus petite marque de la cour. De nombreux coureurs professionnels et amateurs utilisent ses produits. Sur ses deux nouvelles paires, la Flight et la Field Jacket, l’entreprise utilise un nouveau slogan : « Meilleure vue. Moins de buée ». Grâce à la technologie Advancer, l’air circule instantanément afin d’éliminer la formation de buée et l’accumulation de chaleur. Ces deux paires de lunettes sont équipées des verres Prizm™ qui offrent un contrôle sans précédent de la transmission de la lumière ; les couleurs sont ajustées avec précision pour optimiser le contraste et améliorer la visibilité.

La Flight Jacket, taillée pour la vitesse

Oakley Flight Jacket
Oakley Flight Jacket

La Flight Jacket est la plus massive des deux paires proposées par Oakley. Aérodynamiques, ces lunettes spécialement conçues pour la vitesse aussi bien en vélo qu’en course à pied et bien plus. Ce modèle se rapproche d’une ancienne conception de la marque, les Jawbreaker. En effet, son verre assez large offrait un champ de vision plus important. Oakley a remis le couvert en améliorant ce champ de vision en supprimant la large barre supérieure.

Field Jacket, des airs de Racing Jacket

La Field Jacket se veut plus « retro » que la Flight Jacket. Avec son look à l’ancienne, elle ravira les adeptes de la Racing Jacket portée notamment par Geraint Thomas, Chris Froome et Lance Armstrong. A l’instar de la Flight Jacket, la Field Jacket offre un champ de vision plus grand pour les cyclistes et la technologie Advancer permettra de garder des verres sans buée lors de n’importe quel type d’effort.

Oakley Field Jacket
Oakley Field Jacket

Découvrir l’ensemble de la gamme sur leur site.

Dumoulin, tenant du titre, prêt à relever le défi du Tour d’Italie 2018

Arrivé en Israël trois jours avant le départ du Tour d’Italie 2018, Tom Dumoulin aborde ce premier Grand Tour de la saison dans la peau du vainqueur sortant. Un statut que le Néerlandais du Team Sunweb va avoir à cœur de défendre, et vouloir conserver même en obtenant la victoire finale.

Tom Dumoulin, un favori à sa propre succession au Tour d’Italie 2018

La défense du titre va commencer ! Vainqueur à l’issue de l’un des Tours d’Italie les plus serrés de l’Histoire en 2017, Tom Dumoulin repart dès vendredi à la conquête du prestigieux maillot rose. Une lutte qui s’annonce intense et loin de tout repos. Parmi ses plus sérieux rivaux, il y aura Thibaut Pinot, Fabio Aru, Miguel Angel Lopez mais aussi et surtout Chris Froome. Un adversaire que ne craint absolument pas le Néerlandais, qui préfère se concentrer sur son objectif, celui de remporter la course une deuxième fois consécutivement. Ses propos sont rapportés par la RTBF.

« Je n’ai pas peur de rouler contre lui, mais la situation autour de Froome est difficile et inopportune. Je n’ai pas besoin d’un repère pour connaître ma forme. Ces dix dernières années, je me suis suffisamment testé sur le vélo. Je sais ce que je dois faire, quels que soient les défis qui m’attendent les trois prochaines semaines. » Le tenant du titre Tom Dumoulin au départ du Giro avec de bonnes sensations

Pour le moment, il est vrai que Tom Dumoulin a été discret depuis le début de saison. Ne comptant que douze jours de course à son actif depuis le Tour d’Abu Dhabi disputé à la fin février, le leader du Team Sunweb n’a réalisé aucun gros résultat. Une frustration pour le Néerlandais, qui va vouloir absolument rectifier le tir dans ce mois de mai.

« Je n’étais pas assez relax, je voulais montrer à quel point j’avais travaillé dur pendant l’hiver. Si lors d’une course je suis présenté comme le vainqueur du Giro, j’estime que je dois confirmer mon statut. » Le tenant du titre Tom Dumoulin au départ du Giro avec de bonnes sensations

Au Giro 2018 justement, Tom Dumoulin va pouvoir faire la différence sur les autres favoris dès la première étape qui est un contre-la-montre individuel de presque dix kilomètres. Dans sa spécialité, le Néerlandais sera évidemment à l’aise et pourrait même devenir le premier maillot rose de cette 101e édition. Et finalement, ne pas quitter tout de suite un maillot qu’il a obtenu il y a quasiment un an après trois semaines inoubliables dans sa carrière.

Giulio Ciccone chute à l’entraînement avant le Tour d’Italie 2018

Prévu au départ du Tour d’Italie 2018 dans l’équipe Bardiani – CSF, Giulio Ciccone n’est pas passé loin de tout perdre en un seul instant. Le jeune coureur italien qui effectuait un dernier entraînement avant de s’envoler pour l’Israël et le Giro 2018 a subi une sévère chute.

Une chute imprévue pour Giulio Ciccone avant le départ du Tour d’Italie 2018

Plus de peur que de mal ! Tombé dans un dernier entraînement avant le Tour d’Italie 2018, Giulio Ciccone a dû connaître sur le coup une sacrée sueur froide. En effet, avec ce qui est arrivé à l’Italien, tout aurait pu s’arrêter brutalement sur ses espoirs de disputer ce premier Grand Tour de la saison. Les images diffusés sur le compte twitter du coureur concerné le montre bandé sur le côté droit, et précisément sur le bras et la jambe. Preuve que le choc sur le bitume n’a pas été minime.

Mais dans son malheur, Giulio Ciccone se veut rassurant. Le récent vainqueur du Tour des Appenins prendra bel et bien le départ du Giro 2018. Les blessures ne sont que superficielles et il est en mesure de prendre part à ce rendez-vous de trois semaines. Un soulagement qui doit être évidemment partagé par son équipe qui compte énormément sur lui afin de briller dans cette édition. C’est ni plus ni moins que le leader désigné par la Bardiani-CSF. Seulement âgé de 23 ans, il est très prometteur et beaucoup d’espoirs reposent sur ses épaules. Brillant sur le Tour des Alpes, dernière course de préparation, avec une neuvième place au général, il a parfois lutté avec les meilleurs. De quoi être confiant pour les trois semaines à venir et pourquoi pas refaire comme en 2016 en gagnant une étape.

https://twitter.com/giuliocicco1/status/991000384444555266

GIRO 2018 – Les coureurs français au départ du Tour d’Italie

Au départ du Giro 2018, ils seront quatorze coureurs français et issus de quatre équipes différentes, AG2R La Mondiale, Groupama-FDJ, Quick-Step Floors et Team Sky. Le plus attendu des représentants tricolores est Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), qui fait parti des favoris au classement général du Tour d’Italie 2018.

Les Français, deuxième plus gros contingent du Giro 2018

Sur le Giro 2018, la France sera la deuxième nation la mieux représentée au départ à Jérusalem avec quatorze coureurs. Plus nombreux que les Belges, Néerlandais ou encore les Espagnols, seuls les Italiens, qui évolueront à quarante-cinq seront plus nombreux. Lors de la précédente édition, les tricolores avaient réussi à remporter deux étapes avec Pierre Rolland absent cette année et Thibaut Pinot. Ce dernier avait été aussi le meilleur au général, terminant à la quatrième place. Un beau bilan pour le cyclisme français, qui espère au moins faire aussi bien en 2018 même si la tâche s’annonce compliquée. Que ça soit pour les succès d’étapes ou le classement général final, tout est envisageable.

Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) – 27 ans

Le Français qui va susciter le plus grand intérêt assurément ! Thibaut Pinot joue gros sur ce Giro 2018. Ayant pour objectif de monter sur le podium, le coureur de Groupama-FDJ va devoir se montrer comme un acteur majeur de ces trois semaines de course. Quatrième en 2017, il reste sur une très belle première expérience dans ce Grand Tour. A lui désormais de confirmer sachant que c’est l’un des principaux favoris pour remporter classement général. Le maillot rose est plus que jamais à la portée du Franc-Comtois. En tout cas, l’enjeu est énorme pour le coureur de 27 ans, qui peut devenir le premier tricolore depuis Laurent Jalabert en 1995 sur la Vuelta à remporter un Grand Tour.

Alexandre Geniez (AG2R La Mondiale) – 30 ans

Un top 10. C’est l’objectif visé par Alexandre Geniez au départ de ce Giro 2018. Loin d’être insurmontable, ce résultat est dans les cordes du coureur d’AG2R La Mondiale, surtout que c’est dans ce Grand Tour qu’il a réussi sa meilleure performance. En 2015, il avait terminé à la neuvième place. Pourquoi pas alors rééditer une course de ce niveau ? C’est tout l’enjeu qui l’attend au cours de ce mois de mai, qu’il aborde dans un rôle de leader chez AG2R La Mondiale.

Anthony Roux (Groupama-FDJ) – 31 ans

Un équipier de luxe pour Thibaut Pinot ! Sur ce Tour d’Italie, ce sera la principale mission d’Anthony Roux. Etre au service de son coéquipier, qui vise un très grand résultat au classement général. Habitué des Grands tours, son troisième Giro et son onzième au total, le Lorrain a l’expérience de ce genre de course. Sur tous les terrains, son apport devrait être essentiel d’autant plus qu’en ce moment son niveau ne cesse de s’améliorer. Performant sur la Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège, il arrive en bonne condition au meilleur des moments.

Kenny Elissonde (Team Sky) – 26 ans

Tout pour Christopher Froome son leader ! Pendant trois semaines, Kenny Elissonde sélectionné pour son troisième Tour d’Italie, ne devrait pas avoir beaucoup de libertés. Cantonné à un rôle d’équipier, le Français sera l’un des éléments essentiels dans la montagne pour la formation Sky pour favoriser les plans de Froome, qui vise ni plus ni moins que la première place. C’est dire le défi qui attend l’ancien coureur de la FDJ, qui sera mis à contribution de nombreuses fois dans les cols durant les prochaines semaines.

Mikaël Chérel (AG2R La Mondiale) – 32 ans

Le grand retour en Italie ! Après 7 ans d’absence, Mikaël Chérel refait son apparition sur le premier Grand Tour de la saison. Il souhaitait le faire cette saison, son vœu a été exaucé. Dans cette compétition, le Français devrait être à la fois un équipier précieux pour Alexandre Geniez, mais pourrait aussi sa carte personnelle sur quelques étapes vallonnés. Pas encore vainqueur d’une étape sur un tel événement, ce serait le on moment pour débloquer le compteur.

Rémi Cavagna (Quick-Step Floors) – 22 ans

C’est l’heure du saut dans le grand bain ! A 22 ans, Rémi Cavagna va connaître sa première participation à un Grand tour, qui est forcément toujours un moment particulier dans une carrière. Coureur précoce, le jeune coureur originaire de Clermont-Ferrand aura un bel objectif d’entrée de jeu. Capable d’être rapide sur le contre-la-montre, la première étape de moins de 10 kilomètres à Jérusalem représentera un test intéressant pour lui. Mais à l’image des trois semaines qui l’attend, il n’y aura pas une pression particulière de résultat. Ce Giro 2018 va lui permettre d’accumuler de l’expérience et apparaît clairement comme un bonus.

Jérémy Roy (Groupama-FDJ) – 34 ans

Un équipier fidèle ! Voici ce qu’est Jérémy Roy, et ce sera encore le cas pour ce Giro 2018. Présent aux côtés de Thibaut Pinot, il fera tout pour s’avérer utile auprès de son leader. Membre déjà de l’équipe Groupama-FDJ lors du précédent Tour d’Italie, il fait à nouveau partie de cette aventure avec pourquoi pas au bout un résultat encore meilleur qu’une 4e place finale.

Hubert Dupont (AG2R La Mondiale) – 37 ans

Le Tour d’Italie est incontestablement sa course fétiche ! Hubert Dupont qui a pris l’habitude de disputer chaque année son Grand Tour va y prendre le départ pour la onzième fois, soit plus de la moitié de ses Grands Tours disputés au total (21). Un chiffre impressionnant. Encore une fois, il sera attendu dans la montagne aux côtés d’Alexandre Geniez et Mikaêl Chérel dans cette équipe AG2R La Mondiale. Et pourrait peut-être tirer son épingle du jeu sur une étape.

Florian Sénéchal (Quick-Step Floors) – 24 ans

Un quatrième Grand Tour, mais un premier Giro ! Florian Sénéchal a déjà le Tour de France et d’Espagne, mais c’est la première fois de sa carrière qu’il va emprunter les routes italiennes. Une course dans laquelle son rôle sera en grande partie d’être l’équipier d’Elia Viviani pour lui permettre de gagner des étapes au sprint. Ses opportunités à titre personnelle seront très peu nombreuses. Il ne devra pas rater les rares occasions qui se présenteront à lui sur des étapes pour baroudeurs.

Quentin Jauregui (AG2R La Mondiale) – 24 ans

Le sprinteur français de cette édition du Tour d’Italie ! Quentin Jauregui devrait être logiquement le Français le plus en vu sur des arrivées groupées. Sa vitesse de pointe peut lui permettre d’obtenir des places d’honneur sur quelques sprints. Par contre, pour espérer viser encore plus haut, cela s’annonce mission difficile compte tenu de la concurrence avec Viviani, Modolo ou encore Mareczko.

Matthieu Ladagnous (Groupama-FDJ) – 33 ans

Un coureur d’expérience ! Matthieu Ladagnous au même titre qu’un Jérémy Roy ou William Bonnet fait partie de ces hommes indispensables autour de Thiabut Pinot particulièrement dans les étapes de plaine. Le Palois aura pour mission tout au long de la course de protéger en permanence son leader à l’image du Tour d’Italie 2017. Une chose qu’il sait faire parfaitement.

Clément Venturini (AG2R La Mondiale) – 24 ans

Clément Venturini va se confronter à sa toute première expérience en Grand Tour. A 24 et après plusieurs années professionnelles, c’est la découverte pour lui de ce genre d’événement. Il sera intéressant de voir comment le coureur d’AG2R La Mondiale va être capable de reproduire les efforts et surtout de voir à quel niveau il va évoluer. Bien sûr, une victoire d’étape serait le graal, mais avant tout la performance d’ensemble sera importante pour lui.

François Bidard (AG2R La Mondiale) – 26 ans

Plutôt grimpeur, François Bidard devra se montrer précieux pour son leader Alexandre Geniez dans la quête d’un top 10. C’est la principale mission qu’il devra accomplir pendant ses trois semaines. En ce qui lu concerne, cela va être son troisième Grand Tour après la Vuelta 2016 et le Giro 2017.

William Bonnet (Groupama-FDJ) – 35 ans

William Bonnet repart au combat ! Coureur très expérimenté et essentiel dans un effectif, ce Giro 2018 va être son seizième Grand Tour. Dans l’équipe Groupama-FDJ, il est le capitaine de route, celui qui pourra apporter tout son vécu et aider Thibaut Pinot dans la conquête du maillot rose. Pendant trois semaines, il sera dans un rôle de total dévouement pour le 4e du Giro 2017.

Vital Concept Cycling Club avec Bryan Coquard au Tour de Yorkshire

Après avoir disputé sa dernière course lors de l’Amstel Gold Race le 15 avril dernier, Bryan Coquard va reprendre la compétition à l’occasion du Tour de Yorkshire. Dans cette course par étapes disputée en Angleterre, le sprinteur français cherchera à remporter une étape.

Tour de Yorkshire : Bryan Coquard dans la composition de Vital Concept Cycling Club

Une victoire d’étape ! Voici le principal objectif de Bryan Coquard au cours de cette fin de semaine au Tour de Yorkshire. Pour le Français, ce serait alors une semaine largement réussie et surtout qui le relancerait dans une bonne dynamique, car ces dernières semaines écoulées n’ont pas été à la hauteur des attentes. Attendant beaucoup de l’Amstel Gold Race, un gros objectif de sa saison, le leader de Vital Concept Cycling Club n’a jamais véritablement pesé sur la course. Une déception qui s’est accumulée à celles connues sur les différentes courses belges. Cela fait désormais deux mois et demi qu’il n’y a pas eu la moindre victoire. C’était une arrivée au sprint sur la première étape du Tour d’Oman. Une période qui semble longue surtout pour un coureur de son niveau et aussi ambitieux.

C’est pourquoi aussi ce Tour de Yorkshire est très important pour se relancer. Après une coupure d’une quinzaine de jours et les batteries bien rechargées, ce serait le moment idéal pour Bryan Coquard de retrouver le chemin du succès. Il en a les capacités et surtout le profil proposé peut lui permettre d’y arriver. Sur les quatre étapes prévues au programme, deux d’entre elles semblent correspondre parfaitement à ses qualités de sprinteur et puncheur. La première étape toute plate quasiment vers Doncaster et la troisième un peu plus escarpée jusqu’à Scarborough seront celles où il sera forcément attendu. Deux opportunités donc pour démarrer cette seconde partie de la saison sous les meilleures hospices.

Composition de Vital Concept Cycling Club pour le Tour de Yorkshire

  • Bryan Coquard
  • Kévin Reza
  • Jérémy Lecroq
  • Julien Morice
  • Jonas Van Genechten
  • Steven Lammertink
  • Arnaud Courteille

Tour de Yorkshire 2018 : Présentation parcours, étapes, profil

Le Tour de Yorkshire 2018 aura lieu du 3 au 6 mai. Pour la 4e édition de cette course par étapes britannique, les coureurs engagés devront parcourir quatre étapes et près de 630 kilomètres. Le peloton entamera la compétition à Beverley pour terminer à Leeds. L’an dernier, la formation Dimension Data avait réalisé un doublé au classement général grâce à Serge Pauwels et Omar Fraile. Au départ cette année, Greg Van Avermaet et Mark Cavendish seront les principales têtes d’affiche.

Tout savoir sur le Tour de Yorkshire

Au mois de mai, il n’y a pas que le Tour d’Italie. Né en 2015, une course est en train de s’imposer comme un rendez-vous incontournable du calendrier internantional à cet époque de l’année. Il s’agit du Tour de Yorkshire, qui est sans aucun doute un grand succès populaire et une belle réussite sportive pour ses trois premières éditions. Fort de cet engouement, la course continue d’innover dès sa quatrième année en passant de trois à quatre jours de course. Et il y en aura pour tous les goûts. La première étape sera favorable aux sprinteurs tandis que les trois suivantes seront vallonnées et surtout fidèles à ce qui pouvait se voir les années précédentes. Le moment fort devrait avoir lieu lors de la seconde journée avec la montée finale vers Ilkley (8,2% sur 1,8 km). C’est ici que la victoire finale pourrait permettre à un des coureurs d’inscrire son nom au palmarès comme Serge Pauwels un an auparavant.

Parcours du Tour de Yorkshire 2018

Jeudi 3 mai : étape 1 – Beverley – Doncaster (132,5 km)

Un départ tranquille ! La première journée du Tour de Yorkshire disputée sur 132,5 kilomètres ne représentera pas un moment clé. Mis à part la Côte de Baggaby Hill (1,9 km à 4,6%) dans le premier tiers de l’étape, le reste du parcours sera plat. Un contexte qui devrait en toute logique favoriser une arrivée massive, sans doute la seule fois durant ces quatre jours.

La seule étape pour les sprinteurs

Vendredi 4 mai : étape 2 – Barnsley – Ilkley (124 km)

Entre Barnsley et Ilkley sur 124 kilomètres, les choses sérieuses débutent. C’est même le classement général qui pourrait bien se jouer définitivement. La  fin de l’étape est en tout cas propice à faire des différences. Si la Côte de Old Pool Bank (1 km à 10%) servira à épuiser les organismes, c’est la montée finale la Côte de Cow and Calf (1,8 km à 8,2%) qui s’annonce décisive.

Une deuxième journée marquée par une arrivée au sommet d’une côte.

Samedi 5 mai : étape 3 – Richmond – Scarborough (184 km)

La 3e étape est sans doute la plus indécise de cette édition du Tour de Yorkshire. Vallonnée mais pas non plus très difficile, de nombreux coureurs peuvent prétendre à la victoire sur cette journée. Pour les baroudeurs surtout, ce parcours de 184 kilomètres semble idéal pour rendre leur échappée gagnante.

Une journée type pour les attaquants.

Dimanche 6 mai : étape 4 – Halifax – Leeds (189,5 km)

Pas d’arrivée au sommet, mais un dernière étape de 189,5 kilomètres qui promet d’être spectaculaire. C’est celle qui présente largement le plus de dénivelé. Tout au long de la journée, les coureurs seront en prise. Les kilomètres de plat sont rares et les occasions de faire les dernières différences au général sont possibles. Dans le final, la Côte de Otley Chevin (1,4 km à 10,3%) et les autres difficultés menant vers l’arrivée à Leeds devraient animer cette journée.

Proche d’une journée de moyenne montagne avec de nombreuses difficultés, la dernière journée est loin d’être de tout repos.

Primoz Roglic a réussi son grand saut dans le cyclisme

Spécialiste du chrono, grimpeur, Primoz Roglic (Lotto NL-Jumbo) va sûrement devenir un prétendant à la victoire finale dans une épreuve de trois semaines. Heureux sur le Tour de France 2017 où il remporta la 17e étape à Serre-Chevalier, ce Slovène âgé de 28 ans est l’archétype d’un coureur de grand Tour. On peut dire que le grand saut est réussi pour cet ancien sauteur à skis.

Crédit photo : Capture d’écran

À lire : Tout savoir de la 72e édition du Tour de Romandie

L’envol de Primoz Roglic dans les hautes sphères du cyclisme

Sa marge de progression est encore grande et l’on devrait le voir passer d’outsiders à favori dans les années à venir sur une épreuve au long court comme la Grande Boucle, le Giro ou la Vuelta. Deux courses à étapes dans la musette cette saison, le Tour du Pays Basque et le Tour de Romandie ainsi que la 3e étape de Tirreno-Adriatico, Primoz Roglic a eu raison de faire le grand saut pour passer d’homme volant à Forçat de la route, bien qu’il n’eût été contacté par l’équipe Sky. Encore trop haut pour lui, le plafond ! Médaillé d’argent par équipes en 2016 avec la sélection nationale slovène et d’or lors de la coupe du monde en 2007 à Tarvisio en Italie, le sport dans lequel il voulait être le meilleur individuellement lui a offert une porte de sortie bien particulière. Du haut d’un tremplin de 215 mètres, Primoz Roglic s’élance, sa réception ressemblera à un crash plus qu’à l’atterrissage du Condor. Miraculeusement idem, il décrochera quelque temps après deux victoires en coupe continentale, mais mettra un terme précoce à sa carrière non sans regret de ne pas avoir atteint les sommets de ses songes. À l’âge de 22 ans, le cyclisme allait devenir tardivement sa nouvelle discipline de prédilection. Une aubaine pour conjurer le sort de sa quête inachevée sous les signes de la vie qui ne fait pas toujours dans la douceur.

Crédit photo : Twitter Tour de Romandie
Crédit photo : Twitter Tour du Pays Basque

Primoz Roglic a lâché les skis pour faire du vélo. Reconversion payante

De son air serein, imperturbable et pas plus démonstratif que cela dans la victoire, Primoz Roglic est en train de se tailler une belle réputation dans le monde du cyclisme sur route. Le vélo n’était pas complètement étranger à son existence avant qu’il s’y mette sérieusement après sa carrière de sauteur à skis qu’il a débutée à l’âge de huit ans. La petite reine faisait partie de son entraînement sans qu’il force plus que de raison sur les pédales. Après ses premières années d’apprentissage en amateur, il signe un contrat de deux ans (2013-2015) avec la formation Adria Mobil pour apprendre le métier comme on dit dans le jargon cycliste et remporte une étape sur le Tour d’Azerbaïdjan en 2014. Confiant dans sa marge progression rapide qui le surprend lui-même, Primoz Roglic ascensionnera au sens propre comme au figuré vers les cimes de la « revanche » attendue. La montagne qu’il avait jadis connue dans ses envolées du haut d’une rampe de bois et de deux sillons tracés dessus va se présenter à nouveau sous un nouvel aspect au sein de l’équipe Lotto NL-Jumbo qui le signe en 2016. La suite tout le monde la connaît, enfin presque, la glace et la neige fondue environnant son espace vital n’ont pas assisté à son envolée vers le hauts sommets de sa gloire naissante sur deux roues.

Crédit photo : Instagram Primoz Roglic

 Le terrible crash de Primoz Roglic lors d’une compétition en 2007

@rogla

Présentation de l’étape 7 du Giro 2018 (Pizzo-Praia a Mare)

Vendredi 11 mai aura lieu l’étape 7 du Giro 2018. Retour sur le continent pour les coureurs présents sur cette septième étape du 101e Tour d’Italie qui devront parcourir 159 kilomètres entre Pizzo et Praia a Mare. Aucune difficulté de prévue il n’y aura que du plat. Cependant le peloton va longer le bord de mer laissant penser que des bordures pourraient intervenir. Une arrivée au sprint est plus que probable.

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 7 du Giro 2018

Le calme plat. C’est bien le terme qui convient pour l’étape 7 du Giro 2018. Après l’ascension de l’Etna la veille, les coureurs seront de retour sur le continent et vont avoir droit à beaucoup de plat sur cette septième étape du Tour d’Italie 2018. Au départ de Pizzo, il faudra parcourir 159 kilomètres jusqu’à Praia a Mare. Des petites parties escarpées sont de la partie, mais ce sera tout. La seule petite chose, est le facteur bord de mer. En effet, les coureurs vont emprunter une route qui va longer la Méditerranée du début à la fin de l’étape. Les bordures seront donc possibles et il faudra faire attention, notamment pour les favoris au classement général, de ne pas se faire prendre. C’est bien le seul piège de la journée, mais il aura le mérite de maintenir le peloton dans une concentration extrême.

Parcours étape 7 Giro 2018

Profil étape 7 Giro 2018
Le profil très plat de l’étape 7 du Giro 2018 longue de 159 km entre Pizzo et Praia a Mare.

Les favoris à la victoire de l’étape 7 du Giro 2018

De toute évidence, ce sera une arrivée au sprint à moins qu’il y ait une énorme surprise. Elia Viviani (Quick-Step Floors), Danny Van Poppel (LottoNL-Jumbo), Sam Bennett (Bora-Hansgrohe), Sacha Modolo (EF Education Firest-Drapac), Jakub Mareczko (Wilier-Triestina), Niccolo Bonifazio (Bahrain Merida) seront dans le coup pour essayer de s’adjuger cette étape 7 du Giro 2018.

Échappée gagnante pour Julius van den Berg au Tour de Bretagne

Après 151,6 kilomètres entre Plancoët et Dol-de-Bretagne, la victoire sur la sixième étape du Tour de Bretagne est revenue à Julius van der Berg (SEG Racing Academy). Présent dans l’échappée du jour composée de quinze coureurs, le Néerlandais a battu au sprint deux Français Fabien Schmidt (Côtes d’Armor-Marie Morin-Véranda R) et Johan Le Bon (Vital Concept Cycling Club). Au classement général, Jarno Mobach (Development Team Sunweb) conserve la première place.

Julius van den Berg récompensé de sa journée à l’avant au Tour de Bretagne

Julius van den Berg a eu le dernier mot sur l’avant-dernière étape du Tour de Bretagne ! Membre de l’échappée matinale avec quatorze autres coureurs, son succès s’est surtout construit dans le final. Au fil des tours de circuit dans le final, le groupe de tête a perdu des éléments. De 15 à 7, ils ont été ensuite seulement trois à pouvoir prétendre jouer le gain de l’étape. Julius van den Berg était accompagné de Fabien Schmidt et Johan Le Bon, tous deux Bretons, et qui avaient à cœur de s’imposer sur leurs terres. Malheureusement pour eux, ils sont tombés sur plus fort. Au sprint, le Néerlandais a été plus rapide, signant par la même occasion son deuxième succès de sa jeune carrière. Le mois dernier, le coureur de SEG Racing Acdemy était déjà parvenu à lever les bras. La France lui réussit très bien en ce moment.

Classement de l’étape 6 – Top 20

Rang Coureur Nation Equipe Age Temps
1 VAN DEN BERG Julius
NED
SEG RACING ACADEMY 22 03:27:47
2 SCHMIDT Fabien
FRA
29 03:27:47
3 LE BON Johan
FRA
VITAL CONCEPT CYCLING CLUB 28 03:27:48
4 OLIVEIRA Rui
POR
HAGENS BERMAN AXEON 22 03:27:52
5 GUILLEMOT Frederic
FRA
26 03:27:52
6 BOL Cees
NED
SEG RACING ACADEMY 23 03:27:52
7 BENFATTO Marco
ITA
ANDRONI GIOCATTOLI – SIDERMEC 30 03:27:52
8 HUREL Tony
FRA
31 03:27:52
9 BARAC Antonijo
CRO
21 03:27:52
10 TURGIS Tanguy
FRA
VITAL CONCEPT CYCLING CLUB 20 03:27:52
11 JARRIER Benoit
FRA
TEAM FORTUNEO – SAMSIC 29 03:27:52
12 DEWULF Stan
BEL
21 03:27:52
13 MORIN Emmanuel
FRA
23 03:27:52
14 AFFINI Edoardo
ITA
SEG RACING ACADEMY 22 03:27:52
15 MOBACH Jarno
NED
DEVELOPMENT TEAM SUNWEB 20 03:27:52
16 DAHL Herman
NOR
JOKER ICOPAL 25 03:27:52
17 BALDO Nicolas
FRA
ST MICHEL – AUBER 93 34 03:27:52
18 BESCOND Jeremy
FRA
27 03:27:55
19 GUAY Julien
FRA
32 03:27:55
20 BROWN Jonathan
USA
HAGENS BERMAN AXEON 21 03:27:55

Classement général – Top 10

Rang Coureur Nation Equipe Age Temps
1 MOBACH Jarno
NED
DEVELOPMENT TEAM SUNWEB 20 23:34:07
2 DAHL Herman
NOR
JOKER ICOPAL 25 23:34:16
3 SCHMIDT Fabien
FRA
29 23:34:17
4 HUREL Tony
FRA
31 23:34:23
5 DEWULF Stan
BEL
21 23:34:25
6 AFFINI Edoardo
ITA
SEG RACING ACADEMY 22 23:34:27
7 BOL Cees
NED
SEG RACING ACADEMY 23 23:34:34
8 VAN DEN BERG Julius
NED
SEG RACING ACADEMY 22 23:34:38
9 BESCOND Jeremy
FRA
27 23:34:40
10 GUAY Julien
FRA
32 23:34:58

Présentation de l’étape 6 du Giro 2018 (Caltanissetta-Etna)

Jeudi 10 mai se déroulera l’étape 6 du Giro 2018. Dernier jour en Sicile pour les coureurs présents sur cette sixième étape du 101e Tour d’Italie avec un final au sommet de l’Etna (1re catégorie – 15 km à 6,7%). Au départ de Caltanissetta, il faudra parcourir 164 kilomètres jusqu’en haut du volcan sur un parcours accidenté, mais sans autre difficulté répertoriée. Les favoris à la victoire finale devraient s’attaquer.

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 6 du Giro 2018

Une course qui s’annonce volcanique ! L’étape 6 du Giro 2018 va en effet offrir aux coureurs une arrivée au sommet de l’Etna (1re catégorie – 15 km à 6,7%), qui sera la seule difficulté répertoriée la journée. Un final en apothéose qui devrait permettre aux favoris pour le classement général de s’attaquer afin de grappiller des secondes précieuses. Dans des portions atteignant les 15%, le spectacle sera explosif sur cette sixième étape du Tour d’Italie 2018. Avant cette superbe arrivée, le peloton partira de Caltanissetta et devra parcourir 164 kilomètres au total. Le parcours est accidenté dès l’entame. Deux sprints intermédiaires se disputeront à Enna (kilomètre 28) et à Piazza Armerina (kilomètre 60). Après tout ça, une zone un peu moins accidentée puis le pied de l’Etna. La fin de course sera très mouvementée à n’en pas douter.

Parcours étape 6 Giro 2018

Profil étape 6 Giro 2018
L’étape 6 du Giro 2018 proposera 164 km à parcourir aux coureurs avec une arrivée au sommet de l’Etna.

Les favoris à la victoire de l’étape 6 du Giro 2018

La victoire devrait se jouer entre favoris au classement général. Chris Froome (Sky), Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), Tom Dumoulin (Sunweb), Fabio Aru (UAE-Team Emirates), Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida), Miguel Angel Lopez (Asatana) pour ne citer qu’eux auront sûrement des fourmis dans les jambes lors de cette sixième étape et son arrivée au sommet de l’Etna. Marquer les esprits à ce moment-là sera important pour la suite de ce Tour d’Italie 2018.

Tour d’Italie 2018 : Astana avec Miguel Angel Lopez pour le général

Présente sur le Tour d’Italie 2018 (4 – 27 mai), Astana a décidé d’aligner une équipe essentiellement tournée vers la montagne et le classement général final. Sa carte principale sera Miguel Angel Lopez, qui fait partie des principaux favoris du Giro 2018.

A lire : Tout savoir du parcours du Giro 2018

Miguel Angel Lopez, le leader de la formation Astana sur le Tour d’Italie 2018

Au départ de ce Tour d’Italie 2018, une chose est déjà sûre, voir un coureur de l’équipe Astana gagner sur une étape pour sprinteurs relèverait de l’exploit. En effet, la composition dévoilée par la formation kazakhe dirige la priorité largement vers les étapes accidentées et surtout de montagne. Son meilleur élément Miguel Angel Lopez postule à un très bon classement général final. Le Colombien est même un candidat sérieux à un podium, voire à une victoire finale dans le meilleur des scénarios. Mais finir déjà dans les trois premiers serait une grosse performance de la part du Colombien, qui s’impose de plus en plus comme l’un des meilleurs grimpeurs au monde. Vainqueur de deux étapes sur le dernier Tour d’Espagne, il a déjà montré toute l’étendue de son talent sur un Grand Tour. Reste maintenant à confirmer pour ce jeune coureur de 24 ans, qui va forcément être encore plus surveillé.

Sur le Giro, Miguel Angel Lopez devra être au meilleur de sa forme pour pouvoir rivaliser avec ses principaux adversaires, et pourquoi pas décrocher un gros résultat. Dans cette mission qui s’annonce relevée mais pas impossible, le leader d’Astana va pouvoir compter sur une équipe de qualité et particulièrement homogène. A première vue, elle semble la mieux armée pour la montagne avec le Team Sky. Sur le dernier Tour des Alpes, elle avait été impressionnante en étant très souvent en supériorité numérique dans le premier groupe. D’ailleurs ce sont en majorité les mêmes coureurs qui sont reconduits. Vainqueur respectivement d’une étape, Luis Leon Sanchez et Pello Bilbao seront d’un énorme soutien pour leur leader. Sans oublier aussi Tanel Kangert, qui a fait deux tops 15 au général en 2013 et 2015 (13e). Et Alexey Lutsenko pourrait aussi jouer à un moment donné la victoire d’étape dans un profil favorable aux baroudeurs.

Composition d’Astana pour le Tour d’Italie 2018

  • Miguel Angel Lopez
  • Luis Leon Sanchez
  • Alexey Lutsenko
  • Tanel Kangert
  • Pello Bilbao
  • Davide Vilella
  • Jan Hirt
  • Andrey Zeits

Présentation de l’étape 5 du Giro 2018 (Agrigento-Santa Ninfa)

Mercredi 9 mai aura lieu l’étape 5 du Giro 2018. Toujours en Sicile, la cinquième étape du 101e Tour d’Italie sera courte avec 153 kilomètres entre Agrigento et Santa Ninfa. Le profil sera accidenté et les coureurs présents devront franchir trois difficultés répertoriées de 4e catégorie : le Santa Margherita di Belice (2,6 km à 4%), le Partanna (7,5 km à 3,8%) et le Poggioreale Vecchia (5,9 km à 4,6%). La fin de l’étape sera elle aussi en montée avec des passages à 12% sur les deux derniers kilomètres.

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 5 du Giro 2018

Courte mais explosive. Cette étape 5 du Giro 2018 va offrir un joli parcours de moyenne montagne. Longue de 153 kilomètres entre Agrigento et Santa Ninfa, cette cinquième étape proposera trois difficultés répertoriées à franchir aux coureurs. La première arrivera au kilomètre 90 avec le Santa Margherita di Belice (2,6 km à 4%), puis au kilomètre 111 se présentera le Partanna (7,5 km à 3,8%) et enfin le Poggioreale Vecchia (5,9 km à 4,6%), au kilomètre 132 viendra conclure ce petit enchaînement. Mais ces ascensions ne sont pas les seules. Dans les deux derniers kilomètres, une montée viendra sûrement secouer un peu le peloton. Avec une pente moyenne de 6,1% et un passage à 12%, nul doute que les attaques seront nombreuses. De offrir du spectacle entre les favoris. En plus de tout cela, deux sprints intermédiaires sont prévus : à Montevago (km 94) et à Poggioreale (km 128). Dernier détail qui aura peut-être une incidence, le parcours que vont emprunter les coureurs longera par moment le bord de mer. Il faudra donc se méfier des bordures qui pourraient s’inviter et jouer un mauvais tour à certains qui pourraient perdre un temps précieux au classement général.

Parcours étape 5 Giro 2018

Profil étape 5 Giro 2018
Le profil de l’étape 5 du Giro 2018 avec ses 153 kilomètres à parcourir entre Agrigento et Santa Ninfa.

Les favoris à la victoire de l’étape 5 du Giro 2018

Cette étape 5 du Giro 2018 est parfaite pour des puncheurs ou pour des échappées. Matej Mohoric (Bahrain Merida), Sergio Henao (Sky), Luis Leon Sanchez (Astana), Sam Oomen (Sunweb) seront à suivre sur cette cinquième étape du Tour d’Italie 2018. Les favoris au classement général n’hésiteront pas à s’attaquer avec cette fin d’étape qui offre des possibilités.

Présentation de l’étape 4 du Giro 2018 (Catania-Caltagirone)

Mardi 8 mai se déroulera l’étape 4 du Giro 2018. En Sicile, les coureurs présents sur cette 4e étape du 101e Tour d’Italie auront à parcourir 198 kilomètres entre Catania et Caltagirone. Le profil accidenté en fait un parcours de moyenne montagne avec deux difficultés répertoriées de 4e catégorie, le Pietre Calde (9,3 km à 2,5%) au kilomètre 82 et le Vizzini (4,7 km à 4,5%) au kilomètre 150. L’arrivée sera raide avec des passages allant jusqu’à 13%.

À lire : Tout savoir du parcours du Tour d’Italie 2018

Parcours et profil de l’étape 4 du Giro 2018

Un retour en Italie qui n’est pas de tout repos. Après une journée de transit entre Israël et la Sicile, les coureurs auront le droit à une étape 4 du Giro 2018 qui ne sera pas des plus faciles. Entre Catania et Caltagirone, le peloton devra parcourir 198 kilomètres de moyenne montagne avec deux ascensions répertoriées à franchir : le Pietre Calde (9,3 km à 2,5%) au kilomètre 82 et le Vizzini (4,7 km à 4,5%) au kilomètre 150. Entre ces difficultés, deux sprints intermédiaires à Palazzolo Acreide (km 112) et Monterosso Almo (km 133). Cette quatrième étape du Tour d’Italie 2018 ne sera donc pas des plus simples car elle ne laissera pas beaucoup de répit aux coureurs. Le dernier kilomètre sera très dur avec sa pente moyenne à 8,5% et ses passages à 13% après 500 mètres d’ascensions. Les puncheurs et même les favoris à la victoire finale au classement général devraient se montrer offensifs afin de réduire ou d’augmenter un peu les écarts.

Parcours étape 4 Giro 2018

Profil étape 4 Giro 2018
Le profil de l’étape 4 du Giro 2018 longue de 198 kilomètres entre Catania et Caltagirone.

Les favoris à la victoire de l’étape 4 du Giro 2018

L’étape 4 du Giro 2018 faite partie de celles qui sont très indécises. Une échappée peut très bien aller au bout, comme une arrivée groupée du peloton est aussi possible avec des attaques dans le dernier kilomètre. Tim Wellens (Lotto Fix All), Mads Pedersen (Trek-Segafedo), Matej Mohoric (Bahrain Merida), Luis Leon Sanchez (Astana) auront les atouts pour remporter cette quatrième étape du Tour d’Italie 2018. Chez les favoris à la victoire finale, Chris Froome (Sky), Fabio Aru (UAE-Team Emirates), Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), Tom Dumoulin (Sunweb) tenteront sûrement de s’attaquer pour prendre des secondes précieuses au classement général. Ils pourraient même gagner cette étape.

Le Team Sunweb reste dans le cyclisme pour une durée illimitée !

Lancé en 2017, le Team Sunweb vit seulement ses premiers mois dans le cyclisme international et cela va continuer un moment. Si l’accord actuel avec l’opérateur de vacances en ligne expire à la fin 2019, le nouveau partenariat sera un contrat à durée indéterminée. Une première dans ce sport.

Team Sunweb signe un nouveau contrat à durée illimité

Une révolution ! Sunweb vient officiellement de s’engager sur le long terme avec son équipe cycliste. Ce n’est ni un contrat de 2,3,4 ou 5 ans qui a été signé, mais bel et un bien un contrat d’une durée illimité. La volonté du sponsor est de rester ancré de très nombreuses années dans le cyclisme et pouvoir investir sur l’avenir. Dans le communiqué publié par l’équipe, le directeur commercial de Sunweb Tim Van den Bergh se montre ravi de cette situation.

« Nous sommes extrêmement satisfaits de l’extension de notre partenariat … . Plutôt que d’être un sponsor temporaire, Sunweb vise à construire un solide héritage avec l’équipe et aussi comme un investisseur dans le sport, en prenant la responsabilité dans les domaines du développement de la jeunesse et de l’antidopage. Le nouvel accord ne devrait pas être seulement bon pour Sunweb et pour l’équipe, il devrait également être bon pour le sport cycliste et son avenir. » SUNWEB REVOLUTIONISE CYCLING PARTNERSHIP

Avec ce nouvel accord qui va entrer en vigueur, Sunweb fait incontestablement le pari de la stabilité. Parmi les principaux enjeux, il va y avoir un investissement réalisé sur le développement des meilleurs talents allemands et internationaux hommes et femmes. Mais aussi un autre sur un programme antidopage indépendant prévu pour protéger les athlètes propres. A noter également que pour 2019, le nouveau centre de performance de l’équipe Sunweb va se situer dans la région d’Euregio (Allemagne et Pays-Bas). Et le nouveau siège social et logistique sera établi à Deventer (Pays-Bas) plus tard dans l’année. Tout cela est une aubaine selon Iwan Spekenbrink, le manager de l’équipe.

« Nous continuons à façonner notre avenir avec notre nouvel accord Sunweb et c’est une grande chance pour l’équipe, dont je suis extrêmement fier. Avec cette stabilité, notre orientation peut voir loin. Cela nous donne l’opportunité non seulement de penser à long terme, mais aussi de façonner notre futur, pour devenir finalement un établissement cycliste d’élite durable pour les hommes et les femmes. » SUNWEB REVOLUTIONISE CYCLING PARTNERSHIP

https://twitter.com/TeamSunweb/status/990905571057504256

Tour d’Italie 2018 : Elia Viviani leader de Quick-Step Floors

Auteur d’une première partie de saison remarquable sur les classiques, Quick-Step Floors va devoir confirmer désormais sur les Grands Tours. Au Tour d’Italie 2018, les meilleurs espoirs de succès de l’équipe reposeront sur Elia Viviani. L’Italien est l’une des têtes d’affiche du sprint présente sur le Giro 2018.

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Elia Viviani dans la sélection de Quick-Step Floors pour le Tour d’Italie 2018

Pas de coureurs engagés pour le classement général, mais assurément de très grosses ambitions à assouvir. Sur le Tour d’Italie 2018, la formation Quick-Step Floors sera majoritairement tournée vers les victoires d’étapes, et surtout au sprint avec son leader Elia Viviani. L’Italien qui n’était pas présent en 2017 fait son retour à l’occasion de la 101e édition. Présentant un très bon bilan depuis le début de saison, il est logiquement un coureur très attendu dans ce Grand Tour. Repartir bredouille de l’épreuve italienne serait une énorme déception. Pour ses premiers mois dans cette équipe, le sprinteur a empoché six succès faisant de lui un des coureurs les plus prolifiques en 2018.

A ce jour, Elia Viviani a remporté une étape sur les routes italiennes du Giro. Cela remonte déjà à 2015, et c’était sur la seconde étape entre Albenga et Genova. Mais tout peut laisser à penser que les éléments sont réunis pour améliorer cette statistique. C’est l’un des sprinteurs les plus en vus de cette saison 2018. Dès les premiers jours, il aura des occasions de s’illustrer. Le second et troisième jour disputé en Israël devrait favoriser les plans des sprinteurs et par conséquent ceux d’Elia Viviani. Ce dernier pourra compter sur des lieutenants comme Fabio Sabatini ou Michael Morkov qui auront pour mission de l’emmener dans le final. Mais ce ne sera pas le seul atout sur les trois semaines de course. Sur d’autres profils, Zdenek Stybar le spécialiste des Classiques Flandriennes ou encore Eros Capecchi ancien vainqueur d’étape en 2011 auront un coup intéressant à jouer.

Composition de Quick-Step Floors pour le Tour d’Italie 2018

  • Elia Viviani
  • Zdenek Stybar
  • Eros Capecchi
  • Rémi Cavagna
  • Florian Sénéchal
  • Fabio Sabatini
  • Michael Morkov
  • Maximilian Schachmann

Pierre Latour : « J’espère arriver à gagner une course »

Huitième et meilleur français au classement général du Tour de Romandie 2018, Pierre Latour a livré une belle prestation tout au long des six jours de course. Il s’agit de son second top 10 en World Tour acquis cette saison après le podium réalisé au Tour de Catalogne (3e). Seul ombre au tableau pour le coureur d’AG2R La Mondiale, c’est de ne pas avoir encore gagné en 2018.

Pierre Latour placé dans les courses par étapes du World Tour

Troisième du Tour de Catalogne et huitième du Tour de Romandie, c’est le très beau bilan de ce printemps pour Pierre Latour. A 24 ans, il commence à se montrer régulier dans des courses de plusieurs jours au niveau World Tour, ce qui n’est pas un mince exploit. Dans les colonnes du Dapuhiné, le Français exprime sa satisfaction mais regrette cependant le fait de ne pas pouvoir lever les bras depuis presque un an. Sa dernière victoire remonte au championnat de France du contre-la-montre en juin.

« Là, je confirme ce que j’avais fait en Catalogne, je suis content d’arriver à faire ça. Après, cette semaine, j’aurais préféré ne faire aucun top 10 et gagner une fois. J’ai réussi à me remettre dans le coup alors qu’au Pays Basque, j’étais nul, arrêté. Avoir eu mal au genou la semaine suivante était un mal pour un bien car j’ai moins roulé et j’ai pu refaire du jus. » Latour : « Je continue à progresser »

Ce Tour de Romandie a aussi marqué la fin de la première partie de saison de Pierre Latour. Celle-ci a commencé dès le Tour Down Under en Australie au mois de janvier. Selon le coureur d’AG2R La Mondiale, ce sera place au repos pour les prochains jours avant de reprendre le vélo avec un stage prévu en Sierra Nevada (Espagne). Il a confirmé que sa reprise en compétition aura lieu à Plumelec (26 mai) avant d’enchaîner par le Critérium du Dauphiné (3-10 juin), les championnats de France (28 juin-1er juillet) et le Tour de France (7-29 juillet). Un programme chargé en perspective avec des échéances importantes.

« Je me dis que je continue à progresser et que je vais pouvoir encore mieux aider Romain (Bardet) sur le Tour. Et j’espère arriver à gagner une course parce que ça me manque. » Latour : « Je continue à progresser »