Comme la veille lors de la première étape de la Colombia Oro y Paz (2.1), c’est le Colombien Fernando Gaviria (QuickStep-Floors) qui s’est imposé, une nouvelle fois au sprint, à l’occasion notamment de la deuxième étape. Cette nouvelle victoire d’étape permet au sprinter âgé de 23 ans de consolider son maillot de leader.
Fernando Gaviria leader sur la Colombia Oro y Paz
Les autres sprinters de la Colombia Oro y Paz ont trouvé à qui parler sur les routes Colombiennes avec Fernando Gaviria. Le jeune sprinter a pour le moment fait carton plein. Deux étapes de disputées et déjà deux victoires. Au terme des 183,4 kilomètres de cette seconde journée de course, le coureur de la formation QuickStep a devancé sur la ligne d’arrivée son compatriote Juan Sebastian Molano (Manzana Postobon) déjà second la veille, et l’Italien Matteo Malucelli (Androni-Sidermec). De son côté, bien dans sa course, Julian Alaphilippe a pris la 19e place.
Ce sont 19 équipes de 7 coureurs (en moyenne) qui prendront le départ du 38e Tour de Murcie (1.1), épreuve de référence de début de saison réduite à un seul jour de course depuis 2013, faute de budgets insuffisamment alloués. Le grandissime favori au départ des 208 kilomètres de course et des trois ascensions répertoriées à franchir, sera le local Alejandro Valverde, le leader de l’équipe Movistar , accessoirement déjà vainqueur six fois de cette épreuve. Cependant, au départ de Beniel, chacun aura sa chance de l’emporter. Retrouvez ci-après la liste des engagés définitive et complète.
Les coureurs Direct Energie au départ du Tour de Murcie
Si la formation Direct Energie de Jean-René Bernaudeau n’avait pas fait le déplacement jusqu’en Espagne, Guillaume Bonnafond (30 ans), Hugo Hoffsterrer (23 ans), sociétaires de l’équipe Cofidis, et Yoann Offredo de chez Wanty-Groupe Gobert auraient été bien seuls en tant que coureurs Français au départ de la course. Fort heureusement la formation française de seconde division aura en ses rangs sept coureurs dont six français mais aussi l’Estonien Rein Taaramae (30 ans), nouvellement arrivé pour une saison et qui aura pour objectif de faire briller à l’arrivée sa nouvelle équipe. Romain Sicard (30 ans) aura lui aussi le même rôle dans la course.
Vainqueur de la première étape de la Colombia Oro y Paz, Fernando Gaviria poursuit sur sa lancée dans cette course par étapes qui fête sa première édition. Le coureur de Quick-Step Floors s’est une nouvelle fois imposée au sprint lors de cette seconde journée de compétition. Grâce à ce nouveau succès, le Colombien conserve la première place au classement général.
Fernando Gaviria dominateur à domicile
Comme une évidence ! La deuxième étape s’est terminée au sprint, et à la fin c’est Fernando Gaviria qui s’est montré le plus fort. Dominateur, le Colombien a une nouvelle fois eu l’emprise sur ses adversaires. Idéalement lancé par ses équipiers et particulièrement par son dernier lanceur Max Richeze, le coureur de Quick-Step Floors a fini le travail de la meilleure manière. Pour le moment, c’est un carton plein pour lui dans cette épreuve. Et ce n’est sans doute pas fini. Avant que la montagne prenne le relais, il est toujours le porteur du maillot de leader.
Pour l’organisation, ses débuts sont évidemment une totale réussite. L’un des coureurs phares du cyclisme colombien, Fernando Gaviria emporte tout sur son passage. Et sera pour toujours le vainqueur des deux premières étapes de cette course qui voit le jour cette année. Pour l’un des meilleurs sprinteurs au monde, c’est aussi une saison 2018 qui démarre bien. Victorieux une fois sur une étape du Tour de San Juan, une chute dans cette même course avait fait craindre un instant une non-participation à cet événement dans son pays. Mais finalement ça va rester comme une simple péripétie, encore plus en s’apercevant de sa forme actuelle. Cette tournée en Amérique du Sud lui permet d’enchaîner les excellentes performances avant de rejoindre l’Europe où la concurrence sera plus rude.
Alignée sur le Tour d’Andalousie du 14 au 18 février, Direct Energie dévoile une composition d’équipe partagée entre sprinteurs et grimpeurs. D’un côté, Thomas Boudat et Adrien Petit seront les principaux atouts dans les étapes dites de plaine. Et de l’autre, Rein Taaramäe et Romain Sicard représenteront leurs meilleurs chances pour le classement général.
Direct Energie officialise son effectif pour le Tour d’Andalousie
Rien à perdre, tout à gagner ! Tel doit être l’état d’esprit de Direct Energie sur la prochaine Ruta del Sol. Dans cette soixante-quatrième édition qui s’annonce relevée, la formation vendéenne ne sera pas l’une des favorites, ni la plus surveillée de tous. Ne possédant pas l’un des meilleurs sprinteurs ou grimpeurs au monde comme Landa ou Froome, le moindre très bon résultat serait que du bonus. Même si la pression n’est pas de son côté, les sept noms annoncés pour cette course de cinq jours démontrent certaines ambitions.
Pour se confronter aux meilleurs sprinteurs, Direct Energie a fait le choix d’aligner Thomas Boudat et Adrien Petit. Ces deux coureurs qui participeront à la Clasica de Almeria trois jours plus tôt resteront donc en Espagne une semaine supplémentaire. Un duo qui aura à cœur de démontrer le meilleur d’eux-mêmes pendant cette période. Second à deux reprises sur l’Etoile de Bessèges la semaine précédente, le jeune sprinteur français Thomas Boudat n’est pas très loin de débloquer son compteur de victoires en 2018. Les prochains jours pourraient changer la donne comme pour Rein Taaramäe et Romain Sicard qui vont prendre part à cette compétition après le Tour de Murcie. Toujours à la poursuite de son premier succès de l’année, Direct Energie espère repartir le moral au beau fixe de cette semaine espagnole.
Considéré comme l’immense favori du contre-la-montre du championnat d’Afrique du Sud, Daryl Impey n’a pas failli à sa réputation. C’est même avec une marge importante par rapport au deuxième qu’il s’est imposé. Le coureur de Mitchelton-Scott a devancé de plus de deux minutes Ryan Gibbons du Team Dimension Data, et Rohan de Ploy compète le podium à quasiment sept minutes derrière.
Daryl Impey impérial sur le chrono d’Afrique du Sud
Sans aucune surprise ! Daryl Impey vient de s’imposer pour la septième fois de sa carrière dans l’épreuve du contre-le-montre en Afrique du Sud. Au niveau national, il y a véritablement lui et les autres. C’est même un monde d’écart qui le sépare de ses concurrents, si ce n’est davantage. Sa domination est telle qu’il n’y a même pas l’ombre d’un suspense. Le seul qui résiste un peu est Ryan Gibbons, membre d’une autre équipe World Tour, mais tout de même relégué à 2 minutes 17. Sur les 43,8 kilomètres du parcours, le troisième Rohan de Ploy finit exactement à 6 minutes 49. Un véritable gouffre après un peu plus de cinquante minutes d’effort. Depuis 2013 inclus, le coureur de Mitchelton-Scott reste invaincu sur cette course.
Ce nouveau titre sur le contre-la-montre d’Afrique du Sud ne fait que confirmer l’excellent début de saison de Daryl Impey. A 33 ans, il n’a jamais semblé autant en forme. Second sur trois étapes du Tour Down Under, sa régularité lui a permis de remporter le classement général final. Performant au sprint, mais surtout capable de limiter la casse par rapport à Richie Porte dans Willunga Hill, c’est ce résultat au sommet de cette difficulté qui l’a couronné. Sa toute première victoire finale dans une course du World Tour. Actuellement leader mondial, le Sud-Africain avait enchaîné la semaine suivante par une troisième place sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Pour le moment, la perfection n’est pas très loin. Reste à savoir si cela va perdurer.
Marcel Kittel, qui démarre sa saison avec sa nouvelle équipe Katusha-Alpecin, n’est jamais arrivé placé au Tour de Dubaï. Le double tenant du titre a terminé 17e sur les deux premières étapes. Une situation qu’il explique par un manque de repères dans sa formation.
« Nous étions trop nerveux » estime Marcel Kittel
Le changement ça peut avoir du bon. Pour Marcel Kittel, ce n’est pas encore le cas. Transféré de la Quick-Step vers Katush-Alpecin, le sprinteur allemand est pour l’instant loin de son niveau habituel. 17e lors de la première étape du Tour de Dubaï ce mardi, il a terminé à la même place ce mercredi pour la deuxième étape remportée par Elia Viviani. Deux résultats décevants pour celui qui est le double tenant du titre de l’épreuve. Une situation qu’il explique en partie par un manque d’entraide dans le peloton et qu’il ne comprend pas d’ailleurs.
« Aujourd’hui et hier il n’y avait l’aide de personne à part d’une seule équipe. Tous les autres ont attendu. Je ne sais pas pourquoi ils font ça. C’est une course de sprinteurs donc vous devriez travailler pour ça. Mais bon… » Réaction de Marcel Kittel sur Facebook
Après ce petit point peloton, Marcel Kittel a enchaîné sur son équipe. Il ne fustige pas ses coéquipiers qui sont encore en manque de repères. L’Allemand est juste déçu des petites fautes qui viennent encore perturber le travail de préparation. Mais il sait que cela prendra du temps pour que tout se mette en place naturellement.
« Dans le final nous avons juste fait quelques erreurs. Nous étions trop nerveux peut-être, pas assez calmes. Ça peut arriver je l’ai déjà dit avant. C’est une course pour essayer, tester et aussi pour échouer parfois. Hier nous étions près, aujourd’hui on était trop loin. C’est le processus que nous traversons en ce moment, mais notre motivation est toujours importante. » Réaction de Marcel Kittel sur Facebook
Il reste trois étapes et Marcel Kittel reste confiant
Le collectif a donc du mal à se mettre en place. Marcel Kittel le sait bien. Lorsqu’il a choisi de quitter la Quick-Step avec qui il a brillé, notamment au Tour de France, il savait qu’il perdrait un certain confort. Les deux premières étapes de ce Tour de Dubaï ne se sont pas passer comme il l’aurait espéré. Mais le coureur allemand sent que sa formation et ses coéquipiers sont impliqués à 100%.
« On voulait remonter par la gauche, c’était un peu difficile. La communication n’était pas parfaite. Mais comme je l’ai dit avant c’est bon si ça se passe maintenant. Si tout le monde est assis ici la têt basse et silencieux après l’étape, c’est un signe de déception. Et c’est bien. On essaye et nous sommes déçus quand ça ne marche pas. » Réaction de Marcel Kittel sur Facebook
Le leader de la Katusha-Alpecin reste persuadé que les trois munitions restantes sur ce Tour de Dubaï seront jouables. Il est conscient que ses coéquipiers font déjà le maximum pour le mettre dans les meilleures dispositions, mais que pour l’instant il manque ce petit truc qui fera la différence.
« Qu’est ce qu’on peut faire de plus ? On a fait de notre mieux aujourd’hui mais ce n’est pas suffisant. Demain est une nouvelle chance, après-demain en est une autre et samedi aussi. On veut continuer comme ça et je suis sûr que notre première victoire arrivera » Réaction de Marcel Kittel sur Facebook
Un optimisme qui aura sûrement une influence sur son équipe qui est en quête de confiance. Marcel Kittel ne devra pas en revanche en faire trop pour éviter les erreurs bêtes. Une chute est si vite arrivée dans un sprint. Mais l’Allemand a suffisamment d’expérience pour aller chercher la gagne de la meilleure façon qu’il soit face aux autres sprinteurs.
A domicile, en Colombie, Fernando Gaviria (QuickStep-Floors) a remporté la première des six étapes de la première édition de la Colombia Oro y Paz, épreuve 2.1 du calendrier UCI America Tour, et ce qui lui a valu d’endosser le tout premier maillot de leader. Le Français Julian Alaphilippe, coéquipier du vainqueur du jour, a pris la 34e du sprint dans le temps du vainqueur.
VIDEO Colombia Oro y Paz étape 1
A Palmira, au terme des 99,9 kilomètres de la première étape de la Colombia Oro y Paz, c’est Gaviria qui l’a emporté, pour son premier jour de course de la saison cycliste 2018. Le coureur âgé de 23 ans a devancé son compatriote Juan Sebastian Molano (Manzana Postobon) et son coéquipier Argentin Ariel Maximiliano Richeze. Après son premier succès acquis lors de la première étape du Tour de San Juan en janvier, Gaviria a déjà signé ici son deuxième succès de la saison qui vient tout juste de débuter.
Elia Viviani (Quick-Step Floors) a remporté la deuxième étape du Tour de Dubaï ce mercredi. Une victoire qui rend le sprinteur italien d’autant plus heureux, qu’il l’a obtenu le jour de ses 29 ans. Une beau cadeau qu’il doit aussi au travail de ses coéquipiers.
Elia Viviani était « motivé » après sa troisième place lors de l’étape inaugurale
C’était un jour parfait. Elia Viviani a du savourer cette deuxième étape du Tour de Dubaï ce mercredi, jour de son anniversaire. L’Italien a en effet dominer le sprint et le leader du classement général, Dylan Groenewegen, pour se faire un joli cadeau. Le sprinteur de Quick-Step Floors se l’est offert grâce en partie à sa frustration de la veille où il a terminé troisième mais aussi grâce à ses coéquipiers. Elia Viviani l’a expliqué après l’étape sur le site de son équipe.
« J’étais très motivé après la déception d’hier à Palm Jumeirah, j’ai senti que j’avais perdu une chance et j’étais très frustré, aussi parce que mes coéquipiers ont beaucoup travaillé et je les ai laissés tomber. Sachez qu’une défaite me motive plus qu’une victoire, et ce fut aussi le cas aujourd’hui. Le sentiment avec les gars est incroyable, c’est très spécial de faire partie de cette équipe et je suis heureux d’obtenir la victoire ici, ce qui rend mon anniversaire encore plus beau. » Viviani gets the perfect gift on his birthday
« J’ai décidé de sprinter plus tôt qu’hier » explique Elia Viviani
Pour arracher cette deuxième victoire de la saison après la troisième étape du Tour Down Under, Elia Viviani a changé sa stratégie comparée à celle utilisée ce mardi. Avec un sprint démarré plus tôt, il a réussi à tenir la cadence et à conserver son avance sur ses concurrents. Ce résultat concluant aurait pu être complètement différent avec quelques mètres de plus. Dylan Groenewegen, qui était pourtant assez loin, a failli chiper sur le fil la victoire au sprinteur italien. Elia Viviani avait donc bien préparé son coup, quasiment au centimètre près. Il détaille d’ailleurs le dernier kilomètre de l’étape.
« Le dernier kilomètre était chaotique, mais il est toujours comme ça quand vous avez les meilleurs sprinters du monde qui se battent pour la victoire. L’équipe a fait sentir sa présence, et à 500 mètres à gauche, Saba a fermé l’écart aux coureurs à l’avant. Ensuite je suis entré dans la roue de Kristoff et j’ai décidé de sprinter plus tôt qu’hier. C’est mon meilleur début de saison et j’espère que je ne vais pas m’arrêter ici. Je sais que je suis deuxième au classement général, mais je ne pense pas à ça encore. Le plan est de prendre les choses au jour le jour et de voir ce qui se passe. » Viviani gets the perfect gift on his birthday
Elia Viviani n’est qu’à deux secondes du maillot bleu qui est sur les épaules de Dylan Groenewegen. Avec sa régularité sur ces deux premières étapes du Tour de Dubaï, l’Italien peut aller chercher quelque chose. Après tout, il a le droit de se faire un autre cadeau même après son anniversaire.
Au lendemain de la victoire d’étape de Dylan Groenewegen (LottoNL-Jumbo), c’est le sprinter italien Elia Viviani (QuickStep-Floors), troisième la veille, qui l’a emporté à Ras al Khaimah, à l’occasion de la deuxième étape du Tour de Dubai 2018. Ce même jour, le transfuge de l’équipe Sky à la QuickStep a fêté ses 29 ans. Au classement général, le Néerlandais a conservé à l’issue de l’étape son maillot de leader. Nacer Bouhanni (Cofidis) a pris quant à lui la 11e place de l’étape du jour.
VIDEO Tour de Dubai étape 2
La seconde étape du Tour de Dubai, disputée mercredi, a été remportée au sprint par Viviani. Celui qui fêtait ce 7 février son anniversaire s’est fait l’un des plus beaux cadeaux qu’un coureur cycliste puisse s’offrir. A l’issue des 190 kilomètres de l’étape, le sprinter Italien a devancé Groenewegen et son compatriote Riccardo Minali (Astana). Le Britannique Mark Cavendish (Dimension Data), de retour à la compétition comme beaucoup de coureurs présents au départ de cette épreuve, a pris la 4e place du sprint classé devant John Degenkolb (Trek-Segafredo).
La première étape du Tour de Dubai, épreuve 2.HC UCI Europe Tour, a été remportée au sprint par Dylan Groenewegen (LottoNL-Jumbo), qui a endossé logiquement et fort de son succès du jour, le premier maillot de leader. Le sprinter français de l’équipe Cofidis, Nacer Bouhanni, a pris la cinquième place du jour pour sa course de rentrée.
VIDEO Tour de Dubai étape 1
Au terme des 167 kilomètres de la première étape du Tour de Dubai 2018, c’est le sprinter Néerlandais, Dylan Groenewegen qui s’est imposé au sprint face à Magnus Cort Nielsen (Astana) et Elia Viviani (QuickStep-Floors). C’est la première fois que le coureur âgé de 24 ans s’impose sur le Dubai Tour, lui qui avait terminé à deux reprises l’an dernier à la deuxième place de sprints, battu à chaque fois par l’Allemand Marcel Kittel (Katusha-Alpecin) qui n’a pu faire mieux que 17e du sprint à Palm Jumeirah.
Parti de la formation Sky pour aller chez la Movistar, Mikel Landa va entamer sa saison la semaine prochaine dans l’équipe espagnole. Le quatrième du dernier Tour de France sera au départ de la soixante-quatrième édition du Tour d’Andalousie, disputée entre le 14 et le 18 février.
Mikel Landa présent sur le Tour d’Andalousie
Le troisième leader de la Movistar va entrer en action le 14 février. Après Alejandro Valverde sur le Challenge de Majorque et le Tour de la Communauté de Valence, Nairo Quinatna sur la Colombia Oro y Paz, c’est au tour de Mikel Landa d’entamer sa saison 2018. Sa rentrée va avoir lieu sur le Tour d’Andalousie, une course par étapes de cinq jours. C’est sa quatrième participation à cette épreuve dont son meilleur résultat reste une sixième place au général décrochée l’an dernier alors qu’il portait le maillot de la Sky.
Mais cette fois-ci pour l’édition 2018, l’Espagnol sera le chef de file de Movistar. Son équipe comptera sur ses qualités de grimpeur pour réaliser un très bon classement général, voire viser la victoire finale. Pour atteindre cet objectif, il sera notamment accompagné d’Andrey Amador et Marc Soler dans la montagne. Et perpétuer par la même occasion une habitude prise par cette formation World Tour de s’imposer quasi systématiquement dans cette épreuve. En effet lors des six dernières éditions, Alejandro Valverde l’a emporté à cinq reprises, ce qui fait de lui le recordman de victoires. Cette année, le Murcian a préféré faire l’impasse. Seul un autre coureur a inscrit son nom au palmarès durant cette période de domination, il s’agit de Chris Froome en 2015. Le Britannique va reprendre la compétition en Andalousie tout comme Mikel Landa. Un premier avant-goût de Tour de France en perspective.
Après sa troisième place lors de la première étape ce mardi, Elia Viviani (Quick-Step) a dominé le sprint de la deuxième étape du Tour de Dubaï ce mercredi pour s’offrir un joli cadeau d’anniversaire. Le leader du général, Dylan Groenewegen (LottoNL-Jumbo) est remonté sur l’Italien dans le final, mais échoue de peu. Il conserve tout de même son maillot bleu. Riccardo Minali (Astana) complète le podium.
Elia Viviani n’a rien laissé à ses adversaires
C’est une petite revanche. Elia Viviani (Quick-Step) a très bien géré le sprint final de la deuxième étape du Tour de Dubaï ce mercredi pour finalement s’imposer. Après sa troisième place frustrante lors de la première étape ce mardi, l’Italien a pu savourer ce succès sur la ligne d’arrivée le jour de ses 29 ans. Le leader du général, Dylan Groenewegen (LottoNL-Jumbo) a bien failli lui enlever son cadeau des mains. Sur les 100 derniers mètres, le Néerlandais a tout donné et est remonté comme une fusée pour finalement échouer de peu derrière Viviani. C’est un Astana, comme pour la première étape, qui complète le podium. Il s’agit de Riccardo Minali. L’Italien a accroché la roue de Viviani et ne l’a pas quitté pour terminer troisième.
Cette victoire, Elia Viviani est donc allé la chercher en puissance. Surtout que le Transalpin a eu un petit souci à 20 kilomètres de l’arrivée avec une crevaison mais qui ne lui a pas fait perdre beaucoup de temps. Au contraire, ce petit ennui mécanique a dû lui donner plus d’envie. Le sprinteur de la Quick-Step empoche en tout cas son deuxième succès de la saison après la troisième étape du Tour Down Under. Il fait aussi une bonne opération en remontant à la deuxième place du classement général à seulement deux secondes derrière Dylan Groenewegen. La lutte pour le maillot bleu s’annonce rude.
Vidéo – Les 5 derniers kilomètres de la deuxième étape
Avec six succès d’obtenus sur le Tour de Murcie (1.1 – Vuelta a Ciclista Murcia) et une récente victoire sur le Tour de Valence 2018 où le Murcian a tout simplement surclassé ses adversaires, le leader de l’équipe Movistar, Alejandro Valverde, sera une nouvelle fois l’homme à battre, sur son terrain. L’épreuve qui se court désormais et depuis 2013 sur une seule journée s’élancera de Beniel pour s’achever à Murcie.
Parcours et profil du 38e Tour de Murcie
C’est sur quelque 208 kilomètres que les coureurs cyclistes s’affronteront à l’occasion du Tour de Murcie samedi 10 février. Le final de l’épreuve restera inchangé avec notamment l’Alto Collado Bermejo (1ère catégorie), théâtre de la course Espagnole. Au préalable, les coureurs auront eu à arpenter d’abord l’Alto de Cieza (3e catégorie) puis l’Alto la Zarzadilla (2e catégorie). Si les coureurs seront continuellement en prise depuis le départ, la partie finale, à l’exception d’une ultime ascension passée à toute vitesse, s’effectuera en descente jusqu’à la ligne d’arrivée.
Quoi de neuf pour les prochaines éditions ?
Véritable institution du début de saison cycliste, il a été abordé dès 2018 que le Tour de Murcie retrouve deux jours de course contre un seul actuellement. Force est de constater que les organisateurs n’ont pu faire mieux que les années passées, cependant, face au cyclisme féminin grandissant, il serait plus probable de voir éclore une épreuve féminine dans les années à venir. Affaire à suivre.
Les favoris au départ du Tour de Murcie 2018
***** Alejandro Valverde
**** Philippe Gilbert, Luis Leon Sanchez, Jakob Fuglsang
*** Matteo Trentin, Michael Albasini, Bob Jungels
** Simon Spilak, Zdenek Stybar, Michael Valgren, Carlos Barbero
* Jesus Herrada, Mikel Nieve, Tony Martin, Patrick Konrad, Joaquin Rojas
Les engagés de la 38e édition de l’épreuve Murcienne
Retrouvez l’identité des 133 coureurs engagés au départ de la course cycliste.
Depuis l’annonce du contrôle « anormal » au salbutamol de Chris Froome sur la Vuelta 2017, Dave Brailsford ne s’était pas encore exprimé publiquement à ce sujet. Cela est chose faite depuis ce mardi lors d’une conférence de presse à la Colombia Oro y Paz, où le manager de la Sky est présent pour suivre sa formation.
« Chris Froome n’a rien fait de mal » pour Dave Brailsford
C’est une première depuis le début de l’affaire. Dave Brailsford s’est enfin exprimé en public sur le contrôle « anormal » au salbutamol de Chris Froome. Le manager de la Sky n’était passé que par des communiqués de presse pour parler de ce sujet. Il aura fallu attendre sa présence à la Colombia Oro y Paz, qui a démarré ce mardi, pour que Dave Brailsford se montre devant des micros. Évidemment, les questions des journalistes ont été nombreuses. Le manager britannique a une nouvelle fois défendu son coureur dans des propos rapportés par CyclingNews.
« Pour moi, cela ne fait aucun doute, il n’a rien fait de mal. Cette situation, c’est difficile. Je serais fou si je ne disais pas que c’était difficile. Nous voulons que l’UCI dirige le sport, nous avons les règles de l’Agence Mondiale Antidopage. Alors évidemment nous avons l’équipe et l’individu, et mon rôle est de prendre soin de l’équipe et de l’individu, mais je dois aussi penser au sport en général. Mais je crois qu’il est innocent. » Brailsford: At this moment we totally back Chris Froome
Dave Brailsford veut que tout se fasse le plus rapidement possible
Le manager britannique n’a qu’une seule envie, c’est que la décision soit prise rapidement. La situation actuelle permet tout de même à Chris Froome de participer à des courses, comme il va le faire dès le 14 février prochain au Tour d’Andalousie. Le coureur anglais pourrait aussi prendre part au Giro et au Tour de France si rien n’est décidé par l’UCI d’ici là. Tout ça s’annonce très compliqué d’autant plus que le président de l’UCI, David Lappartient, avait souhaité que la Sky suspende provisoirement Froome le temps que l’enquête soit menée, ce que la formation n’a pas fait. Dave Brailsford a donc réitéré ses propos.
« Nous voulons que ce soit aussi rapide que possible. Plus c’est long pour nous et Chris lui-même, plus c’est difficile. Nous voulons que tout soit réglé et tout soit fait. Mais, également, cela doit être fait correctement et il y a un processus. Donc, d’une part, nous devons être équitables et avoir le processus, et d’un autre côté, tout le monde veut que cela se fasse rapidement, soit fini et qu’une décision soit prise. Alors nous essayons d’aller aussi vite que possible pour arriver à une situation où tout le monde peut dire « ok on peut aller de l’avant ». » Brailsford: At this moment we totally back Chris Froome
Certes, Dave Brailsford ne donne rien de nouveau. Cependant sa présence devant les médias montre au moins qu’il ne se cache pas et qu’il s’exprimera sur ce sujet. Ces propos vont néanmoins encore raviver le débat sur cette affaire. Certains continueront de dire qu’il faut suspendre le coureur britannique et d’autres qu’il faut respecter la présomption d’innocence. Un sujet toujours très sensible.
Disputée le 15 avril prochain, le plateau de l’Amstel Gold Race est désormais connu dans son intégralité. Les deux dernières invitations viennent d’être décernées par l’organisation. NIPPO Vini Fantini et Vital Concept sont les heureux élus de cette décision annoncée aujourd’hui.
Vital Concept présente sur l’Amstel Gold Race
Une bonne nouvelle pour Vital Concept ! L’équipe française aura le droit de participer à la prochaine édition de l’Amstel Gold Race, l’une des trois classiques ardennaises du calendrier. La satisfaction est d’autant plus grande qu’il ne restait que deux tickets à distribuer de la part des organisateurs. Cinq formations avaient obtenu ce précieux sésame la semaine dernière, laissant planer un doute sur la fin de la sélection. Parmi les sept équipes de seconde division invitées,elle est en plus la seule équipe française sélectionnée. Cofidis, Direct Energie ou encore Fortuneo-Samsic n’auront pas la chance de se déplacer aux Pays-Bas à la mi-avril. Ça fera donc trois représentants français au départ avec AG2R La Mondiale et FDJ, membres du World Tour.
Pour l’équipe bretonne, c’est évidemment un soulagement que de recevoir cette invitation. Mais encore plus pour l’un de ses coureurs. Bryan Coquard va pouvoir défendre ses chances dans la Province de Limbourg. Déjà quatrième en 2016, c’est une course qu’il affectionne et qui correspond à ses qualités. Très bon sprinteur, le Français peut aussi s’avérer être un bon puncheur capable de bien passer les bosses. L’arrivée un kilomètre après le sommet de Cauberg en fait un candidat encore plus redoutable, à distancer impérativement avant la dernière ligne droite. Dans les Ardennaises, c’est sans aucun doute le profil qui lui correspond le mieux. Ses chances de s’imposer sont réelles sur l’Amstel Gold Race, contrairement à la Flèche Wallonne ou à Liège-Bastogne-liège, trop difficiles pour lui.
Equipes sélectionnées pour l’Amstel Gold Race 2018
Du sable, il n’y avait que du sable dans les rues de Dubaï, un petit village isolé du reste du monde dans les Émirats arabes unis qui ne vivait que de la pêche aux perles à la fin du XIX siècle et puis un jour, quarante ans plus tard, c’est une puissance économique dans un décor en carton patte qui a surgi d’une tempête de grains dorés avec dans la précipitation à échafauder son extravagance de luxe, des compétitions sportives comme le Tour de Dubaï quisont venues s’y greffer baskets aux pieds. Une course qui soulève du sable au passage des coureurs, une course à la gloire des sprinteurs qui ne s’enlisent jamais sur cette épreuve.
Crédit photo : Twitter Tour de Dubaï
Un public néant au Tour de Dubaï, mais un marchand de sable heureux
L’appétit des sprinteurs au pays de la démesure qui n’est pas toujours de très bon goût est largement rassasié depuis la naissance du Tour de Dubaï en 2014. Mark Cavendisk (Dimension Data) et Marcel Kittel (Katusha-Alpecin) se sont partagé le palmarès, 2015 pour le Britannique, 2016-2017 pour le colosse allemand, sans parler des victoires d’étapes glanées par d’autres fous furieux du sprint. La première édition a été remportée par Taylor Phinney (EF Education First-Drapac) sacré roi du dessert grâce à ses qualités de rouleur qui lui avait permis de dominer Tony Martin (Katusha-Alpecin)et Fabian Cancellara ex-Trek-Segafredo. Les gros moteurs avaient eu la chance de pouvoir s’exprimer dans leur domaine de prédilection cette année-là, mais depuis le contre-la-montre qui avait inauguré la première édition du Tour de Dubaï s’est envolé comme du temps inutile qui aurait été crédité aux sprinteurs dans les deux dernières éditions. Bref, tout cela sous les yeux d’un public omniabsent et c’est sûrement les mains du marchand de sable qui s’emmerdent le moins sur le bord de la route.
Crédit photo : Twitter Tour de Dubaï
Vidéo – Le Tour de Dubaï 2018 nous dépayse quand même un peu
Quittant la formation Sunweb pour rejoindre les rangs de Fortuneo-Samsic à l’intersaison, Warren Barguil va bientôt démarrer sous ses nouvelles couleurs en compétition. Le meilleur grimpeur du dernier Tour de France lance sa saison à l’occasion du Tour de la Provence, qui se déroule entre le 8 et le 11 février.
Warren Barguil, le leader de Fortuneo-Samsic
Les quatre longs mois d’attente touchent à leur fin. Warren Barguil est de retour en compétition sur le Tour la Provence, qui débute dès demain et se prolonge jusqu’à dimanche. Pour le double vainqueur d’étapes sur le Tour de France 2017, il s’agit tout simplement de sa course de reprise. Mais c’est également un instant particulier, car il effectue aussi sa rentrée avec un nouveau maillot sur les épaules, celui de Fortuneo-Samsic. Revoilà donc deux symboles bretons du cyclisme réunis.
Ce transfert surprenant qui avait tant fait parler place l’équipe Continental Pro (2e division) dans une nouvelle dimension. Elle possède désormais dans ses rangs un leader capable de rivaliser avec les meilleurs au monde dans la montagne, ce qui augure de belles perspectives pour les mois à venir. Mais avant un enchaînement d’épreuves World Tour au printemps, cela commence pour Warren Barguil sur le Tour de la Provence. Début de saison oblige, une incertitude règne quant à sa forme actuelle et surtout à ses ambitions dans cette course. Va-t-il vouloir prétendre à une bonne position au classement général ? A l’image d’un Tony Gallopin chez AG2R La Mondiale ou de Lilian Calmejane chez Direct Energie, qui sont postulants à la victoire finale.
Le Tour La Provence, la première course de son calendrier
Pour un coureur comme Warren Barguil, l’objectif n’est évidemment pas le Tour de la Provence. Les grosses échéances sont situées plus loin dans la saison. A commencer par les courses par étapes d’une semaine comme Paris-Nice et le Tour de Catalogne qui vont arriver très rapidement pendant le mois de mars. Ensuite, il y aura Liège-Bastogne-liège, une classique qu’affectionne tout particulièrement le Français auteur d’une sixième place en 2016. Cela reste à ce jour son meilleur résultat dans un Monument. Son plus grand objectif de l’année restera logiquement le Tour de France. Faire mieux qu’en 2017 (deux victoires d’étapes et maillot à pois) risque d’être quasiment impossible, mais avec le grimpeur français un nouvel exploit n’est plus à écarter.
David Gaudu va entamer sa deuxième saison chez les pros avec Groupama-FDJ au Tour de la Provence ce jeudi. Le jeune espoir tricolore a hâte de reprendre et donne ses ambitions pour cette année 2018.
David Gaudu a « besoin d’une grande coupure pour débrancher »
Il est prêt. Enfin presque. David Gaudu a du faire avec une gastro-entérite en ce début de saison comme il l’a expliqué sur le site de Groupama-FDJ. Même s’il va mieux, cela ne l’empêche pas d’avoir des doutes sur comment ses jambes vont aller. Néanmoins, le jeune français est impatient de reprendre la compétition. Il donnera ses premiers coups de pédale dans le peloton au Tour de la Provence ce jeudi, après de long mois de pause et d’entraînement.
« J’avais coupé après le Tour de Lombardie début octobre et je me suis arrêté pendant six semaines jusqu’au stage d’intégration en novembre. Tous les ans, j’ai besoin d’une grande coupure pour bien débrancher, pour souffler mais pas plus à la fin de cette première saison professionnelle qu’avant. À l’entraînement, je suis reparti sur les mêmes bases que l’an dernier sans travailler le contre la montre en particulier. Maintenant, il me tarde de courir. Les courses à la télé, ça donne envie. » David Gaudu : « Poursuivre ma progression »
David Gaudu a donc des fourmis dans les jambes et c’est compréhensible. Les performances de son coéquipier Marc Sarreau à l’Étoile de Besèges ont dû le lui donner un surplus de motivation. Le sprinteur sera aussi de la partie au Tour de la Provence.
« Faire mieux » en 2018 pour David Gaudu
L’année 2017 a vu l’éclosion de David Gaudu pour sa première saison en pro. Il a notamment brillé au Tour de l’Ain avec une victoire d’étape et une deuxième place au classement général. En plus de cela il avait réussi un bel exploit au Tour de Catalogne quelques mois plus tôt en terminant 7e d’une étape en compagnie de coureurs tels que Valverde, Froome ou encore Contador. Des moments qu’il aimerait forcément revivre en 2018. Même s’il espère en faire un peu plus cette saison.
« J’ai envie de faire mieux bien sûr mais le plus important se situe en termes de progression. Je veux continuer de bien faire ce que je sais faire, en premier lieu grimper, être offensif, être encore plus performant en World Tour. Marc me l’a dit, il me considère comme un coureur protégé, un peu plus qu’en 2017. Sans me mettre de pression non plus, puisque Thibaut Pinot et Arnaud Démare sont là pour tenir la baraque. Je suis juste derrière eux mais j’aurai un statut important dans certaines courses, notamment la Flèche Wallonne et le Tour de Romandie. Plus que dans le Tour de Catalogne où je vais travailler pour Thibaut Pinot. » David Gaudu : « Poursuivre ma progression »
Progresser avant tout, voilà ce qui animera David Gaudu sur les routes cette année. À 21 ans il a tout le temps le faire. Il ne faudrait pas griller les étapes. Cependant, quand la question de sa participation à un Grand Tour lui est posée, l’intéressé ne cache pas que le sujet a été évoqué « avec le staff ». La Vuelta serait possible pour le jeune tricolore. En attendant, il a quelques mois devant lui pour voir s’il est en forme et ça commence ce jeudi au Tour La Provence.
Après avoir vécu un très bon début de saison, les regards vont être encore plus tournés que d’habitude vers AG2R La Mondiale au Tour La Provence (8-11 février). L’équipe française aligne sans doute la composition la plus relevée du plateau composée de seize formations allant du World Tour à la troisième division. Et avec surtout comme leader Tony Gallopin, récent vainqueur de l’Etoile de Bessèges.
La grosse armada AG2R La Mondiale au Tour de la Provence
Une composition d’équipe de tout premier plan ! Sur le Tour La Provence 2018, pas besoin de chercher bien loin pour savoir quelle équipe semble être la mieux armée pour les quatre jours de compétition qui s’annoncent. AG2R La Mondiale peut largement envisager de jouer la victoire d’étape chaque jour. Sur n’importe quel terrain, au minimum un coureur de l’effectif devrait se retrouver à l’avant pour jouer la gagne. Entre sprinteurs, puncheurs et grimpeurs, les forces sont parfaitement équilibrés pour pouvoir performer sur ce Tour de la Provence.
Pour le sprint, la formation française va pouvoir compter sur Rudy Barbier ainsi que Samuel Dumoulin. Même si le premier cité semble être plus en mesure de rivaliser avec les meilleurs en cas d’arrivée massive. Il y aura de la concurrence avec Christophe Laporte et Marc Sarreau, vainqueurs à l’Etoile de Bessèges, qui sont également annoncés au départ. Le niveau sera tout aussi relevée quand il s’agira de se disputer le classement général, notamment dans le Col de l’Espigoulier. Avec Alexandre Geniez, lauréat du GP La Marseillaise ou Benoit Cosnefroy, les espoirs sont permis. Mais quoi qu’il arrive face à des coureurs comme Lilian Calmejane et Sylvain Chavanel pour Direct Energie, ou Warren Barguil chez Fortuneo-Samsic, la bataille sera rude.
Tony Gallopin, le leader d’AG2R La Mondiale
Mais s’il y a un favori à citer dans ce Tour La Provence 2018, c’est bien Tony Gallopin. Le Français est déjà en bonne condition physique pour ce début comme en témoigne sa récente performance sur l’Etoile de Bessèges. Après avoir fini à trois reprises sur la seconde marche du podium, il est enfin parvenu à remporter le classement général grâce à un très bon contre-la-montre final. Vainqueur de l’étape avec vingt secondes de marge, il n’y avait rien à faire pour les autres. De quoi aussi aborder dans les meilleures dispositions physiques et mentales cette seconde course par étapes dans le sud de la France. Avec l’objectif de porter le maillot bleu et blanc de leader à l’arrivée de la dernière à Marseille dimanche.
Composition AG2R La Mondiale au Tour de la Provence
Généralement promise à un sprinteur la Clasica de Almeria ne devrait pas déroger à la règle cette année. Présente sur cette course, la Direct Energie va aligner du beau monde avec Thomas Boudat et Adrien Petit. De quoi espérer réaliser un gros résultat à l’arrivée de cette classique espagnole, qui se déroule dimanche prochain.
Direct Energie compte sur ses sprinteurs à la Clasica de Almeria
Pourquoi pas un sprinteur de la Direct Energie vainqueur de la Clasica de Almeria ? En tout cas, la formation française affiche ses ambitions au départ de cette course d’un jour espagnole. L’officialisation de leur composition démontre clairement que la formation vendéenne mise sur une arrivée massive. Les faits leur donnent raison car ces dernières années, c’est à chaque fois un pur sprinteur qui a levé les bras à l’image de Michael Matthews, Mark Cavendish, ou de Magnus Cort Nielsen en 2017. Le profil roulant sur la seconde partie du parcours favorise largement ce type de coureurs.
Le premier atout sera Adrien Petit qui a d’abord débuté sur la Tropicale Amissa Bongo a ensuite effectué le Tour de Valence. Ce sera son troisième rendez-vous de l’année. Probablement plus dans la peau du dernier lanceur que du véritable sprinteur leader. Il devrait donc se mettre au service de Thomas Boudat, qui occupait dernièrement le rôle de leader sur la dernière Etoile de Bessèges. Souvent placé mais reparti bredouille de la course française, le jeune coureur doit tout de même s’habituer à être le sprinteur numéro 1. Ce n’est pas une mince affaire surtout après le départ de Bryan Coquard vers Vital Concept. Mais l’occasion est belle de reprendre le relais en effectuant un résultat marquant dès ce dimanche.
Composition Direct Energie à la Clasica de Almeria
De jeudi à dimanche se courra la 3e édition du Tour Cycliste International de La Provence, course par étapes d’entre Etoile de Bessèges et Tour du Haut-Var. Le Tour de Provence, ex-Tour Méditerranéen, débutera par un prologue suivi de trois étapes. Du Circuit du Castellet où se disputera le prologue, à Marseille où sera jugée la troisième et ultime étape, et où un coureur succèdera à Rohan Dennis (BMC Racing Team) vainqueur en 2017 de l’épreuve. Pour rappel, c’est Thomas Voeckler, le chouchou des Français, qui remportait la toute première édition, en 2016.
Liste des coureurs et équipes du Tour de Provence 2018
« Oh ! Tu nous sers le pastis où il va falloir allez le chercher ! Et si pendant ce temps-là les coureurs nous passent sous le nez, hein?Tu ne tiens pas tes paroles, tu nous avais dit que tu nous offrais l’apéro aujourd’hui ! » La 3e édition du Tour La Provence 2018 aura lieu du 8 au 11 février. Toutes les conditions sont réunies pour qu’il se déroule dans une atmosphère digne d’une oeuvre de Marcel Pagnol. Les parties de pétanque sur la place du village, l’accent chantant qui réchauffe le mistral pinçant les doigts noircis par l’acier des triplettes, qui lui, refroidit sans l’aide des glaçons le pastaga fédérateur d’une belle ambiance ensoleillée proche de la route où vont passer les coureurs. Mais il manquera un élément essentiel à n’en pas douter.
Quels seront les grands perdants du Tour La Provence 2018 ?
Les vainqueurs des deux premières éditions du Tour La Provence sont Thomas Voeckler en 2016 sous les couleurs de l’équipe Direct Energie et Rohan Dennis (BMC-Racing Team) en 2017. Ça, c’est pour la partie cyclisme. Pour la partie musicale, il va manquer celles qui font partie du patrimoine sonore du Sud de la France. Attestant par leur cymbalisation que l’on est bien en terre provençale. Il faut un minimum de 22-25° pour entendre le clac ! clic-clac ! produit exclusivement par le mâle pour se faire remarquer des femelles. Malheureusement les cymbales de ces messieurs sont en repos durant cette période de l’année, gelées par des températures qui ne leur permettent pas de sortir le grand jeu auprès des futures promises. Que des perdants, peuchère ! Seul le mistral sera gagnant.
Les villes-étapes du Tour la Provence 2018, sans les cigales !
08/02 – Prologue : Circuit du Castellet (5,8km). Départ du premier coureur à 16 heures.
09/02 – Etape 1 : Aubagne – Istres (184 km)
10/02 – Etape 2 : La Ciotat – Gémenos (153 km)
11/02 – Etape 3 : Aix-en-Provence – Marseille (167 km)
Vidéo – Le Tour de Provence 2018 chantera vent dans les rayons
Désigné grandissime favori du fait de son statut d’être l’un des meilleurs sprinteurs au monde, Fernando Gaviria s’est imposé logiquement lors de la première étape de la Colombia Oro yPaz.Il devance Juan Sebastian Molano et Max Richeze. Vainqueur au sprint, le coureur de Quick-Step Floors empoche son second succès de l’année après une étape du Tour de San Juan.
Fernando Gaviria déjà gagnant sur la Colombia Oro y Paz
Une victoire historique ! La première étape de la toute nouvelle course nommée la Colombia Oro y Paz est revenue à Fernando Gaviria. Le Colombien sera pour toujours le premier coureur à avoir inscrit son nom au palmarès de cette compétition. Et quoi de mieux qu’un illustre cycliste du pays pour entrer dans l’Histoire. En plus attendu pour la victoire, Fernando Gaviria n’a pas failli à sa réputation. Au sprint, il a largement disposé de ses adversaires. Un succès qui lui revient sans avoir vraiment eu besoin de forcer son talent. Parfaitement emmené par son équipe, le travail a été conclu de manière parfaite. C’est net et sans bavure.
Dans cette étape en circuit de 99 kilomètres, le final au sprint était tout sauf une surprise. Ce qui était attendu est arrivé contrairement à un fait de course intervenu dans les deniers kilomètres. Une chute impliquant Nairo Quintana a été l’autre moment fort de la première étape. A l’inverse de Fernando Gaviria, le Colombien ne pouvait pas plus mal démarrer. Heureusement pur l’ancien vainqueur du Giro et de la Vuelta, il est remonté sur le vélo et a terminé. Reste à savoir si le grimpeur souffre d’une quelconque blessure, dont il se serait bien passé. Pour demain, c’est un nouvelle arrivée massive qui est prévue avec peut-être le doublé de Fernando Gvairia, le leader actuel du classement général.
Alejandro Valverde sera donc présent cette saison sur le Tour de France, le Tour d’Espagne et les championnats du monde sur route. L’information a été donnée par le Twitter de la Vuelta ce mardi.
Alejandro Valverde sur le Tour pour aider Nairo Quintana
Après un retour tonitruant la semaine dernière et sa victoire finale à Valence, Alejandro Valverde a encore faim. Le coureur espagnol de la Movistar va en effet s’aligner sur le Tour de France, le Tour d’Espagne et les championnats du mondesur route comme le révèle un Tweet de la Vuelta. Des choix qui semblent logiques pour le coureur de 37 ans qui vient tout juste de revenir à la compétition. Évidemment, sa présence sur la Grande Boucle n’est pas un hasard pour lui. Il épaulera son coéquipier et leader Nairo Quintana qui veut partir à la conquête du maillot jaune pour compléter sa collection de Grands Tours. Alejandro Valverde aura aussi à cœur de pouvoir revenir en France avec l’envie de terminer sur les Champs-Elysées, ce qu’il n’avait pas pu faire l’année dernière en raison de sa chute sur le prologue.
Pour une seconde Vuelta et un titre de champion du monde ?
Le Tour d’Espagne, Alejandro Valverde le connaît bien. Il l’a même remporté une fois, c’était en 2009. En général, il se débrouille très bien sur ses terres avec seulement une douzième place comme lus mauvais classement en dix participations. Le champion espagnol essaiera sûrement de jouer le général dans cette épreuve.
Comme pour le Tour de France, le coureur de la Movistar n’a jamais réussi à gagner un titre mondial et pourtant, il a tout fait pour. Deux fois deuxième en 2003 et 2005 et quatre fois troisième en 2006, 2012, 2013 et 2014. Le maillot arc-en-ciel n’a jamais voulu aller sur ses épaules. À 37 ans, il aura peut-être le motivation d’aller le chercher mais il va falloir avoir les jambes et la concurrence sera rude, comme toujours.
Vainqueur ce mardi de la première étape du Tour de Dubaï, Dylan Groenewegen était très heureux. Surtout avec le plateau composé de très bons sprinteurs qui lui est proposé.
« Je suis content d’attaquer la saison du bon pied » explique Dylan Groenewegen
Première course de la saison, premier succès. Dylan Groenewegen est un coureur heureux ce mardi. Avec sa victoire lors de la première étape du Tour de Dubaï, il entame son année de la meilleure des façons. Le Néerlandais de la LottoNL-Jumbo a dominé le sprint même s’il n’a pas été loin d’être rattrapé sur le fil par Magnus Cort Nielsen (Astana). Mais au final, il a été le plus solide et a résisté jusqu’au bout. Il en est d’autant plus satisfait comme il l’a expliqué après la course.
« C’est super de gagner ici parce qu’il y a de très bon sprinteurs. Je n’étais pas loin de gagner tous les jours l’année dernière. J’ai terminé deuxième deux fois donc je suis content de démarrer la saison du bon pied, surtout grâce au bon travail de mon équipe. »Dylan Groenewegen
Un sprint très serré pour Dylan Groenewegen
Une victoire qu’il est allé chercher à l’arrachée même s’il a lancé son sprint à 200 mètres de l’arrivée. Dylan Groenewegen explique cette situation par une équipe de la Quick-Step qui a accéléré le rythme de très loin. Cela n’a cependant pas découragé le coureur néerlandais qui a tout fait pour s’extraire.
« C’était vraiment serré sur la fin. Mais ça s’est terminé en ma faveur. C’est un bon sentiment de gagner ma première étape cette année. Surtout avec le haut-niveau des sprinteurs présents à Dubaï. »Dylan Groenewegen
Et le sprinteur de LottoNL-Jumbo aura de nombreuses occasions de briller à nouveau avec les prochaines courses dans la première ville des Émirats Arabes Unis. L’épreuve étant faite pour les hommes forts et rapides du peloton, Dylan Groenewegen ne manquera pas de munitions.