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Astana recrute les frères Izagirre pour les deux prochaines saisons

Membres de la formation Bahrain Merida, Gorka et Ion Izagirre seront toujours ensemble à l’avenir mais autre part. Dès le mois de janvier, les deux Espagnols pourront être vus avec le maillot d’Astana sur les épaules. Un joli coup effectué par la formation kazakhe.

Gorka et Ion Izagirre, nouveaux coureurs d’Astana

Gorka et Ion Izagirre ne se quittent pas. Après avoir passé cette saison avec Bahrain Merida, ils seront encore dans le même effectif en 2019. Mais cette fois-ci dans celui d’Astana, qui vient d’annoncer à travers un communiqué le recrutement des deux coureurs espagnols. Des renforts de poids évident pour la montagne compte tenu de leurs récentes performances.

A 30 ans, Gorka Izagirre n’a jamais semblé autant en forme. Sur sa lancée de sa bonne saison 2017, il reste sur des résultats intéressants en World Tour. Troisième du général de Paris-Nice, il a été un acteur majeur au début du Tour du Pays Basque, sans oublier sa deuxième place sur la 16e étape du Tour de France à Bagnères-de-Luchon. Mais surtout ces derniers mois, c’est son titre acquis au championnat d’Espagne qui a attiré particulièrement l’attention. Assurément, la plus grande victoire à ce jour de sa carrière.

En ce qui concerne son frère Ion, cette année est aussi satisfaisante même s’il manque une victoire au compteur. C’est surtout au printemps qu’il a démontré une belle forme avec un bel enchaînement Paris-Nice (4e au général), Tour du Pays Basque (3e au général). Depuis, ses meilleures prestations sont une seconde place sur la 10e étape du Tour de France et une septième place à la Clasica San Sebastian.

Dani Navarro signe pour deux ans chez Katusha Alpecin

Après avoir porté pendant six saisons le maillot de Cofidis, Dani Navarro va prendre un nouveau tournant dans sa carrière. L’Espagnol a décidé de quitter la formation dirigée par Cédric Vasseur pour s’engager avec Katusha Alpecin pour les saisons 2019 et 2020.

Dani Navarro change d’équipe pour la prochaine saison

De retour dans le World Tour. Après être passé chez Cofidis, qui évolue en Continental Pro (2e division), Dani Navarro rejoint l’élite du cyclisme international en s’engageant avec Katusha Alpecin. La formation russe s’est attaché les services du coureur espagnol pour deux ans. A 35 ans, cela apparaît vraisemblablement comme son dernier défi avant de prendre sa retraite sportive. Catalogué grimpeur, il intègre une formation qui est en manque dans ce domaine, ce qui explique en grande partie ce transfert. L’ex-coureur d’Astana ou de Saxo Bank devrait avoir les coudées franches pour pouvoir jouer sa carte personnelle sur des journées montagneuses. Mais aussi devrait assurer un rôle d’équipier aux côtés d’Ilnur Zakrin, le leader désigné pour les courses par étapes.

Pour Cofidis, c’est quand la même fin avec un coureur qui a porté pendant six ans ses couleurs et qui aura apporté deux succès. Vainqueur d’une étape en 2013 du Tour de Murcie et en 2014 du Tour d’Espagne, les autres années avaient été moins fructueuses malgré un regain constaté cette saison. Sa deuxième place au général de la Route d’Occitanie et sa neuvième position au Critérium du Dauphiné ont été ses principaux faits d’arme en 2018.

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Julian Alaphilippe de retour en compétition dans une semaine

Depuis le 4 août dernier et son sacre sur la Clasica San Sebastian, Julian Alaphilippe a marqué une pause dans sa saison. Cette période de repos va toucher sa fin, car le Français sera de nouveau engagé en course à l’occasion du Tour de Grande-Bretagne (2 – 9 septembre), qui commence lundi prochain.

Julian Alaphilippe fait sa rentrée en Grande-Bretagne

Un mois de repos bien mérité. Après un été plein de succès avec le Tour de France (deux étapes plus le maillot à pois) et la Clasica San Sebastian, Julian Alaphilippe s’apprête à revenir. Dans une semaine, il prendra le départ du Tour de Grande-Bretagne. Cette course est une première étape dans sa montée en puissance programmée pour ses deux derniers rands objectifs de l’année : les Championnats du Monde et le Tour de Lombardie. Le Français cherchera avant tout en terre britannique à reprendre le rythme de la compétition sans grandes attentes particulières au niveau des résultats. Mais tellement impressionnant depuis le début de l’année, le Français pourrait bien étonner une nouvelle fois. Sur un parcours qui va correspondre pleinement à ses qualités, le lauréat de la Flèche Wallonne a de quoi nouveau imposer sa domination.

En plus ce n’est pas la concurrence qui va manquer dans l’OVO Energy Tour of Britain  pour cette édition. Alaphilippe va pouvoir notamment se frotter à Geraint Thomas et Chris Froome, qui composent un plateau d’une très grande qualité cette année. Les étapes dites vallonnées promettent déjà. Et qui sait le Français pourrait mener à mal les hommes du Team Sky chez eux. Mais le principal n’est pas là pour le coureur de Quick-Step Floors, qui a des objectifs un peu plus lointain. Possible prétendant à la victoire finale aux mondiaux et encore plus au Tour de Lombardie, un des cinq Monuments du cyclisme, cette course par étapes à venir va lui servir à engranger les jours de course. D’ailleurs dans sa programmation, il est prévu de prendre part ensuite au Tour de Slovaquie (12-16 septembre) pour continuer à peaufiner sa préparation. Celle-ci qui doit le mener vers les sommets, encore une dernière fois en 2018, tant sa saison est déjà une grande réussite, mais peut tout simplement devenir exceptionnelle.

Alberto Bettiol (BMC Racing Team) blessé sur la Bretagne Classic

Engagé hier sur la Bretagne Classic, anciennement appelé le GP de Plouay, Alberto Bettiol a passé une très mauvaise journée et n’est pas rentré indemne. L’Italien s’est fracturé la clavicule et un doigt après avoir connu une chute.

Probable fin de saison pour Alberto Bettiol

La malchance l’accable cette saison. Déjà tombé sur Liège-Bastogne-Liège à la fin avril causant une fracture de la clavicule gauche, Alberto Bettiol vient de connaître un nouveau coup dur à l’occasion de la Bretagne Classic. Sur une course disputée dans des conditions particulièrement difficiles, l’Italien s’est fait malheureusement piégé et a goûté au bitume. Une chute non sans conséquence car ce dernier est victime de deux fractures à la clavicule droite et d’une au petit doigt de la main droite. C’est ce qu’ont révélé les examens passés après la course.

Cela signifie très certainement que sa saison est d’ores et déjà terminée sachant qu’il ne reste plus que quelques semaines à courir. Son forfait est déjà acté pour pour les GP de Québec et Montréal (Canada) les 7 et 9 septembre. Un retour de sa part d’ici la mi-octobre paraît très peu envisageable. C’est donc ainsi que devrait se terminer son passage au sein de la formation BMC Racing Team, qui n’aura duré qu’une saison. A partir de janvier prochain, Bettiol portera à nouveau les couleurs d’EF Education First-Drapac, une équipe côtoyée déjà par lui entre 2014 et 2017.

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Aqua Blue Sport ne continuera plus dans le cyclisme en 2019

A compter de la saison prochaine, Aqua Blue Sport ne sera plus présent dans le peloton professionnel. La formation irlandaise qui ne souhaite plus poursuivre après deux ans d’existence n’a même pas demandé une licence professionnelle à l’Union Cycliste Internationale (UCI) en prévision de 2019.

Aqua Blue Sport stoppe sa contribution

Une équipe de moins en 2019. C’est la mauvaise nouvelle qui est tombée ce matin en provenance d’Aqua Blue Sport. Cette formation qui évolue actuellement dans la deuxième division du cyclisme mondiale en Continental Pro va bientôt s’arrêter définitivement. Ses semaines dans le peloton sont désormais comptées. Plusieurs causes sont avancées de la part du sponsor pour expliquer ce désistement.

Dans son communiqué publié dans la matinée, l’équipe critique le fait de ne pas avoir été assez invité dans les courses renommées du calendrier. Au vu de son statut (2e division), elle était dans l’obligation d’attendre des invitations qu’elle a très rarement obtenu. Et pourtant, l’année 2017 avait été plus que fructueuse avec deux succès de marque. Le premier obtenu sur une étape du Tour de Suisse avec Larry Warbasse et l’autre sur la Vuelta grâce à Stefan Denifl. Mais visiblement, ces deux très belles performances n’auront pas suffi à convaincre. La concurrence féroce des formations françaises, belges, italiennes leur aura fait beaucoup de mal tout comme le manque de reconnaissance.

Mais il n’y a pas que le côté uniquement sportif mis en avant. L’échec du rachat de l’équipe Véranda-Willems Crelan a également pesé dans la balance de cette décision brutale. Annonçant de son côté la concrétisation de ce projet, cela avait été démenti dans la foulée par les Belges. Cela n’a pas permis à Aqua Blue de se renforcer et d’avoir notamment dans son effectif en 2019 un certain Wout Van Aert. Un coup dur qu’il a fallu encaisser. Sans oublier, certaines erreurs sans les citer qu’estime avoir commis cette équipe et qui ont aboutit sur cette décision.

Des coureurs sur le carreau

Cet arrêt précipité d’Aqua Blue Sport met en difficulté plusieurs coureurs de l’effectif. Désormais libres, ils vont devoir trouver un contrat pour la saison prochaine. Chose pas forcément aisée alors que les tractations sont entamées depuis un moment et les effectifs pour 2019 quasiment bouclés. Adam Blythe, Edward Dunbar, Lasse Norman Hansen, Daniel Pearson, Casper Pedersen, Stefan Denifl, Larry Warbasse sont autant de coureurs disponibles en recherche d’une nouvelle équipe pour les accueillir.

Pierre Latour (AG2R La Mondiale) retrouve le chemin de l’entraînement

Tombé sur la dernière Clasica San Sebastian, Pierre Latour a dû observer une période de repos. Mais le Français voit enfin le bout du tunnel. Plus de trois semaines après, le Français a pu reprendre l’entraînement avec un retour à la compétition possible au mois d’octobre.

Pierre Latour proche d’un retour

Les dernières semaines ont été compliquées pour Pierre Latour, mais cela est entrain de se terminer. Écarté de la compétition suite à une chute intervenue à San Sebastian au début du mois d’août, le Français est depuis cette période sur la touche. Fracturé au niveau d’une vertèbre, la huitième pour être précis, cela nécessite forcément un temps de repos avant de pouvoir prétendre revenir. S’il est encore trop tôt le concernant de parler de retour immédiat dans le peloton, ça pourrait bien intervenir en octobre. Dans ce cas de figure, le coureur d’AG2R La mondiale serait en capacité de prendre part aux dernières semaines de compétition pour cette saison. Une première satisfaction alors que tout son programme s’est vu bouleversée à cause de ce contretemps.

Ne pouvant pas participer à la plupart des grands événements de la dernière partie de saison, Pierre Latour manquera notamment les Championnats du Monde d’Innsbruck. Une course dans laquelle le dernier maillot blanc du Tour de France aurait pu avoir un rôle déterminant au sein de l’équipe de France. Réputé pour ses qualités de grimpeur, son profil serait aller à merveille avec le parcours promis de plus de 5 000 mètres de dénivelé. Mais le Français pourra avoir un dernier grand objectif en 2018 avec le Tour de Lombardie, qui se tient le 13 octobre prochain. Une opportunité de terminer sur une belle note après cette phase de blessure.

Alejandro Valverde en costaud, Michal Kwiatkowski nouveau leader

Dans une première étape en ligne déjà riche en enseignements, Alejandro Valverde (Team Movistar) a fait parler ses qualités de puncheur à Caminito del Rey. L’Espagnol a réglé au sprint son plus sérieux rival Michal Kwiatkowski (Team Sky), qui se contente avec le maillot rouge de leader. Laurens De Plus (Quick-Step Floors) a pris la troisième place du jour.

Alejandro Valverde débloque déjà son compteur sur la Vuelta

Le cadors se dévoilent d’entrée. La deuxième étape a déjà pu mettre en exergue les forces et faiblesses de chacun même si le parcours n’était pas le plus dur de cette édition de la Vuelta. Visiblement en très bonne condition, Alejandro Valverde a répondu présent en faisant une belle démonstration sur les pentes finales de Caminito del Rey. Sur une arrivée lui convenant parfaitement, le coureur de Movstar n’a pas quitté les premières positions du peloton avant de porter son offensive. A la lutte avec Michal Kwiatkowski, il est parvenu à donner le coup de rein nécessaire pour faire la différence et s’adjuger une 10e victoire dans ce Grand Tour. Un chiffre qui rappelle une nouvelle fois l’incroyable longévité de ce coureur de 38 ans au plus haut niveau. Et ce n’est certainement pas fini, déjà pour les semaines à venir.

Avec une telle impression, Valverde peut prétendre à jouer les premiers rôles en permanence sur ce Tour d’Espagne. Certainement, le Grand Tour qui va le mieux à ses qualités mais cela demande évidemment confirmation. Sinon, d’autres coureurs se sont montrés rassurants avec l’apparition des premiers reliefs. A commencer par le coéquipier de Valverde, Nairo Quintana ancien vainqueur en 2016 qui a fini en neuvième position à seulement trois secondes. Dans le même temps, Wilco Kelderman (Team Sunweb), Rigoberto Uran (EF Education First-Drapac) et Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) ont fait aussi une belle opération. De leur côté, Fabio Aru (UAE Team Emirates), Simon Yates (Mitchelton-Scott) et Miguel Angel Lopez (Team Astana) ont concédé quelques secondes supplémentaires. Mais n’ont pas perdu grand chose, contrairement à d’autres qui ont vu leurs espoirs de briller au général s’envolaient en grande partie ou totalement.

Des favoris ou outsiders de la Vuelta décrochés

La deuxième étape a en effet réservé quelques surprises et surtout mauvaises pour plusieurs coureurs. Pouvant jouer un rôle important au général, Ilnur Zakarin (Team Katusha-Alpecin) a déjà perdu 1 minute et 1 secondes sur la ligne d’arrivée. Une mauvaise entame pour le troisième l’an passé qui est en plus tombé en cours d’étape. Les débuts sont aussi en demi-teinte concernant Dan Martin (UAE Team Emirates), qui a concédé 1 minute et 15 secondes. Mais ce n’est pas aussi catastrophique que Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) perdant 4 minutes et 4 secondes. L’Italien pas encore totalement prêt sera essentiellement fixé sur une victoire d’étape et les Championnats du Monde ensuite qui constitue son grand objectif de la fin de saison. Cependant, il y a encore d’autres coureurs importants qui ont terminé plus loin aujourd’hui. Rohan Dennis (BMC Racing Team), Richie Porte (BMC Racing Team) et Adam Yates (Mitchelton-Scott) rejetés à plus de 13 minutes et 31 secondes sont d’ores et déjà hors jeu du général. Beaucoup d’enseignements et pourtant la Vuelta est à peine lancé. Les prochains jours pourraient de nouveau surprendre.

Un très grand Oliver Naesen s’adjuge le GP de Plouay

Dans une course disputée dans des conditions dantesques, seul un coureur très costaud pouvait espérer s’imposer. Oliver Naesen (AG2R La Mondiale) est arrivé à passer la ligne d’arrivée en tête comme il l’avait déjà fait en 2016. Le Belge, qui a lancé son sprint à presque 400 mètres du but, a imposé sa puissance pour devancer Michael Valgren (Team Astana) et Tim Wellens (Lotto Soudal), les deux seuls coureurs qui l’accompagnaient. Le meilleur français Olivier Le Gac (Groupama-FDJ) a terminé à une belle septième place.

Oliver Naesen dans un grand jour au GP de Plouay

Une course pour guerriers ! L’édition 2018 du GP de Plouay restera comme un très grand cru tant il y a eu de l’action dans les deux dernières heures de course. Le parcours modifié une nouvelle fois mais surtout les conditions météo très difficiles à cause de la pluie ont fait tout emballer assez rapidement. Si le départ a accouché d’un scénario assez classique avec une échappée qui s’est développée dans les premiers kilomètres, la suite l’a été beaucoup moins. A partir de 70 kilomètres de l’arrivée, des favoris se sont dévoilés. En premier lieu, c’est Tim Wellens et Zdenek Stybar (Quick-Step Floors) qui ont déclenché les hostilités. Partis en costaud, ils sont revenus rapidement sur la tête de course alors que derrière le peloton a volé en éclats.

Éparpillés en plusieurs morceaux, il a fallu un long moment pour que chacun des groupes puissent se reformer. Mais devant, des coureurs très costauds ont accumulé de l’avance. Parmi eux, Oliver Naesen (AG2R La Mondiale), Michael Valgren (Astana), Michael Matthews (Team Sunweb) ont réussi à revenir sur la tête de course. Une quinzaine d’hommes ont allié leurs efforts et quelques uns vont réussir à résister jusqu’au bout. La course s’est de nouveau décantée à une trentaine de kilomètres du but avec notamment la côte de Ty Marrec qui a permis aux plus forts de se démarquer.

Après avoir durci le rythme, Tim Wellens, Oliver Naesen et Michael Valgren sont partis sans être jamais rejoints. Incontestablement les plus forts sur cette journée, ce sont ces trois coureurs qui ont joué la victoire dans cette classique WorldTour. Dans le dernier des deux tous de circuit, Wellens a paru plus emprunté en ne passant quasiment plus de relais. Mais une brève attaque de sa part à la flamme rouge a semé le doute. Le sprint va ensuite démontrer qu’il était bien légèrement un ton-dessous de ses deux redoutables rivaux. Le duel entre Naesen et Vlagren va tourner à l’avantage du Belge au prix d’incroyable effort. Lancé à plein régime à plus de 300 mètres de la ligne d’arrivée, le coureur d’AG2R La Mondiale a développé une sacrée puissance pour aller s’imposer. Valgren, ni même quelqu’un d’autre pouvait aujourd’hui remettre en question la domination de Naesen, qui permet à son équipe d’inscrire son premier succès en WorldTour cette saison.

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Dernière étape pour Politt, le général du Tour d’Allemagne pour Mohoric

Pour conclure le Tour d’Allemagne, Nils Politt (Team Katusha Alpecin) s’est avéré le plus rapide au sprint en réglant un groupe composé des principaux favoris. Matej Mohoric (Bahrain Merida) lauréat du classement général final a pris la deuxième place et Damiano Caruso (BMC Racing Team) s’est contenté de la troisième position à Stuttgart.

Deuxième victoire allemande en quatre jours sur le Tour d’Allemagne

Jusqu’au bout, le Tour d’Allemagne a bien failli basculer. Dans un classement général assez resserré séparant les premiers coureurs de quelques dizaines de secondes, la victoire de Mohoric était donc loin d’être assurée. Et c’est quasiment ce que le scénario nous a offert. Après une entame d’étape plutôt calme, l’entrée dans le circuit autour de Stuttgart a fait basculer la course dans une autre dimension. Le premier passage dans la côte a réalisé un écrémage réduisant déjà fortement le peloton. Mais quand les principaux cadors sont rentrés en action dans l’autre boucle, tout a explosé dans de plus grandes proportions.

Les Français se sont montrés particulièrement à leur avantage. Attaquants, Romain Bardet (AG2R La Mondiale) et Warren Bargui (Fortuneo Samsic) ont affiché une belle condition physique. De quoi être confiant pour les prochaines échéances dont les Championnats du Monde d’Innscbruck. Autre coureur en forme, Maximilian Schachmann (Quick-Step Floors) aura tout essayé pour remporter ce Tour d’Allemagne nouvelle version. Réussissant avec quelques adversaires à faire la différence à quelques kilomètres de l’arrivée, il est parvenu à distancer Matej Mohoric. Mais ce dernier au prix d’un bel effort dans la descente et dans la dernière portion plate a fait la jonction.

Alors rentré, c’était fait pour la victoire finale concernant le classement général. Il restait le suspense de l’étape. Une quinzaine de coureurs pouvaient prétendre finir en beauté cette édition. Le dernier mot est revenu finalement à Nils Politt. L’Allemand en forme tout au long de ces quatre jours de compétition a obtenu une très belle récompense. Sur ses terres, il a décroché au passage sa première victoire chez les professionnels. Assurément, un jour qu’il n’est pas près d’oublier.

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Bardet, Alaphilippe, Gallopin, Roux au départ du Championnat du Monde

Après avoir communiqué une première liste de pré-sélectionnés, Cyrille Guimard a cette fois-ci annoncé le nom des quatre premiers coureurs assurés de participer au Championnat du Monde à InnsbruckLe sélectionneur de l’équipe de France a décidé de faire confiance en Romain Bardet, Julian Alaphilippe, Tony Gallopin et Anthony Roux. 

La sélection française pour le Championnat du Monde prend forme

Le suspense est en partie levée ! La quasi moitié de la composition de l’équipe de France pour la course en ligne des Championnats du Monde est désormais connue. Cyrille Guimard a révélé quatre des neuf premiers noms ce matin en marge de la Classique de Plouay. Parmi les heureux élus, la sélection de Romain Bardet est très loin d’être une surprise. Le coureur d’AG2R La Mondiale sera bien au départ à Innsbruck le 30 septembre prochain sur un parcours convenant parfaitement à ses qualités. Grimpeur reconnu, celui qui est monté à deux reprises sur le podium du Tour de France, fera très certainement partie des principaux favoris pour briguer le maillot arc-en-ciel.

Autre coureur qui devrait être protégé, Julian Alaphilippe est également assuré d’en faire partie. Vainqueur cette année de la Flèche Wallonne, de la Clasica San Sebastian, le coureur de Quick-Step Floors aura une nouvelle occasion de briller sur une course d’un jour. Si le parcours semble peut-être trop difficile pour un puncheur de sa réputation, ses récents exploits effectués sur le Tour de France peuvent laisser penser à une nouvelle grande performance de sa part. Il sera en tout cas un élément essentiel du dispositif français, qui pourra compter assurément sur plusieurs cartes pour jouer la victoire.

Pour l’heure, ceux qui accompagneront Bardet et Alaphilippe dans la conquête du titre mondial seront Tony Gallopin et Anthony Roux. Leur rôle est déjà connu sur un tel profil. Véritables rouleurs-puncheurs, ils auront pour mission de durcir la course pour favoriser les plans des meilleurs grimpeurs de l’équipe. Leur expérience des courses d’un jour sera évidemment un atout. Ces deux ont pris l’habitude depuis plusieurs années de réaliser de beaux résultats dans des épreuves renommées de niveau WorldTour. Gallopin vainqueur de la Clasica San Sebastian a terminé déjà deux fois dans le top 10 d’un mondial, tandis que Roux dernier champion de France reste sur une troisième place à San Sebastian. De quoi aborder dans de bonnes dispositions le grand événement de la fin de saison avec un graal à aller obtenir.

Rohan Dennis (BMC Racing Team) démarre en trombe la Vuelta

En ouverture de la Vuelta 2018, Rohan Dennis s’est montré très impressionnant. L’Australien a dominé le contre-la-montre de huit kilomètres disputé dans les rues de Malaga. Une performance qui lui a permis d’endosser le premier maillot de leader comme l’an dernier. Il a battu entre autre Michal Kwiatkowski (Team Sky) de six secondes et Victor Campenaerts (Lotto Soudal) de sept secondes.

Rohan Dennis, premier vainqueur d’étape de la Vuelta 2018

Un an après, Rohan Dennis refait le même coup. L’Australien est le premier coureur à porter le maillot rouge symbolisant le leader du classement général. Si en 2017 c’était après un chrono par équipes, cette fois-ci ça a été fait au prix d’un bel effort solitaire. Sur le contre-la-montre individuel proposé en ouverture de cette 73e édition, le porteur du maillot de champion d’Australie de la spécialité s’est révélé parfait. A l’aise durant tout le parcours, il a réalise la meilleure référence au temps intermédiaire et sur la ligne d’arrivée, ne laissant aucun espoir à ses adversaires.

Et pourtant, la concurrence a été redoutable. A l’image de la performance réalisée par Michal Kwiatkowski, une nouvelle fois impressionnant. Le Polonais montre qu’il reste sur sa très belle dynamique du dernier Tour de France et de sa victoire finale au Tour de Pologne. Longtemps en possession du meilleur temps, seul Dennis est parvenu à le battre. Preuve que le coureur du Team Sky n’a peut-être pas fini d’étonner sur ce Grand Tour. Juste derrière lui, un autre spécialiste reconnu Victor Campenanerts s’est montré à la hauteur de l’événement. Mais pour le champion d’Europe, cela n’a pas suffi pour faire mieux que troisième. Son objectif de conquérir le maillot rouge n’a pas été atteint. Il devra attendre deux semaines pour reprendre son vélo de chrono dans cette Vuelta. D’ici là, beaucoup d’au sera passé sous les ponts et notamment en ce qui concerne les différents prétendants au classement général.

Parmi tout ceux qui ambitionnent un très bon résultat à Madrid, Wilco Kelderman (Team Sunweb) est sans doute celui qui s’en tire le mieux. Auteur d’un chrono solide terminé en 10e position à 22 secondes, le Néerlandais démarre bien ces trois semaines de course. Une chose que peut se dire aussi Alejandro Valverde (16e à 24 secondes), Simon Yates (30e à 29 secondes) et Nairo Quintana (34e à 30 secondes). Un peu plus en retrait Dan Martin (57e à 38 secondes), Thibaut Pinot et Vincenzo Nibali (63e et 65e à 40 secondes) ne sont pas pour autant distancés. Par contre, Richie Porte (97e à 51 secondes) a mal débuté sa Vuelta. L’Australien diminué à cause d’une maladie contractée ces derniers jours va devoir faire le dos rond avant de pouvoir retrouver des meilleures sensations. Il faudra en avoir dès demain avec une première arrivée en montée à Caminito del Rey.

Amy Pieters (Boels – Dolmans Cycling Team) remporte le GP de Plouay

Sur un parcours modifié et durci du GP de Plouay, c’est un groupe restreint qui s’est disputé la victoire au sprint. La néerlandaise Amy Pieters a été la plus véloce devançant Coryn Rivera (Team Sunweb) et Marianne Vos (WaowDeals Pro Cycling).

Amy Pieters vainqueur de la Classique de Plouay

Il fallait être en très bonne condition pour prétendre remporter le GP de Plouay aujourd’hui. Et c’est ce qu’a réussi à faire Amy Pieters après 125,5 kilomètres d’une course d’abord attentiste puis plus animée dans sa partie finale. L’écrémage est intervenue dans le peloton véritablement dans la dernière heure. La côte de Ty Marrec notamment a permis aux meilleures de faire la différence, mais pas complètement tout de même. Personne n’a vraiment réussi à se détacher et à ressortir du lot.

Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayer du côte d’Elisa Longo Borghini ou de Marianne Vos qui ont affiché une belle forme dans la dernière difficulté du parcours. Mais ne réussissant pas à faire la différence, c’est le sprint quelques kilomètres plus loin qui a tout déterminé sur le résultat. Elles ont été qu’une quinzaine à pouvoir rêver de la victoire sur cette classique du WorldTour. D’abord en retrait, Amy Pieters a déboulé dans les derniers mètres pour passer l’ensemble de ses adversaires et inscrire l’une des plus belles lignes de son palmarès. A 27 ans, il s’agit de sa dixième victoire professionnelle dont la cinquième acquise cette saison.

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Matej Mohoric (Bahrain Merida) fait coup double sur le Tour d’Allemagne

Vainqueur de la troisième étape du Tour d’Allemagne, Matej Mohoric (Bahrain Merida) confirme sa très belle forme du moment. Il a notamment réglé au sprint Nils Politt (Katusha Alpecin) et Pieter Vanspeybrouck. Lauréat du BinckBank Tour la semaine dernière, le Slovène est grâce à cette victoire en tête du classement général dépossédant Maximilian Schachmann (Quick-Step Floors) de sa tunique de leader.

Matej Mohoric, homme fort du mois d’août

Matej Mohoric n’arrête pas d’impressionner. Après avoir récemment remporté le BinckBank Tour, épreuve par étapes du World Tour, le Slovène est en passe d’enchaîner du côté du Tour d’Allemagne. Cette troisième étape disputée dans la Sarre entre Trier et Merzig lui a permis de prendre les commandes et devenir le favori pour inscrire son nom au palmarès. Une édition qui est forcément particulière car c’est la première depuis 2008. Le jeune talent de la formation Bahrain Merida pourrait donc devenir le premier vainqueur de cette course par étapes depuis sa réapparition dans le calendrier international après dix ans d’absence.

A l’image de ses dernières sorties, Mohoric a su montrer de la maîtrise en gérant parfaitement son effort. Jamais mis en difficulté, il s’est fait patient dans un premier temps. D’autres coureurs ont animé la course. Robin Carpenter (Rally Cycling) et Oscar Riesebeek (Roompot – Nederlandse Loterij) présents dans l’échappée du jour ont été ceux qui ont résisté le plus longtemps au peloton. Affichant tout les deux une belle condition, ils n’ont été repris que dans les dix derniers kilomètres. Un moment choisi par Pieter Weening (Roompot – Nederlandse Loterij) et Warren Barguil (Fortuneo – Samsic) de se montrer offensif à leur tour. Dans la dernière difficulté, ils ont pris plusieurs secondes sur un peloton restreint à quelques dizaines d’éléments. Mais n’ont jamais su véritablement creusé et ont été repris seulement à moins de 2 000 mètres de la ligne. Un coup plein de panache qui n’aura pas porté ses fruits.

Du coup, la victoire s’est jouée en petit comité au sprint. Et à ce petit jeu, Mohoric a été redoutable dominant le reste de la concurrence. Battu de peu hier par Schachmann, cette fois-ci le Slovène a pris sa revanche et de quelle manière. En plus du gain de l’étape, il se permet d’être le nouveau leader au classement à 24 heures de l’arrivée. En cas de victoire finale, le membre de Bahrain Merida ferait un doublé BinckBank Tour, Tour d’Allemagne qui témoigne de son exceptionnelle forme en cette fin d’été.

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Une fracture de la clavicule droite détectée pour Cyril Lemoine

Engagé sur la première édition de la Great War Remembrance Race qui a été remportée par Mihkel Räim (Israêl Cycling Academy), Cyril Lemoine n’en retiendra pas un bon souvenir. Tombé dans le final de cette course disputée en Belgique, le coureur de Cofidis s’est fracturé la clavicule droite mettant en péril sa fin de saison.

Cyril Lemoine indisponible plusieurs semaines au minimum

Un coup dur ! Cofidis va devoir très certainement se passer des services de l’un de ses coureurs jusqu’à la fin de saison. Cyril Lemoine est celui concerné par cette mauvaise nouvelle. Pourtant bien parti dans la Great War Remembrance Race, une toute nouvelle course inscrite au calendrier, et à la lutte pour signer une belle place d’honneur éventuellement dans le top 10, la situation s’est dégradée en un instant. Dans un final sur des pavés, le Français est allé au sol, mais non sans conséquence.

Son équipe Cofidis a révélé malheureusement que l’un de ses chefs de file était victime d’une fracture de la clavicule. Cette blessure va devoir en plus nécessiter une opération, qui risque de l’écarter pour un moment des compétitions. Aucune date de reprise n’a été encore communiquée, mais au vu de la période il semble compromis de revoir Lemoine d’ici la fin de saison, qui s’achève aux alentours de la mi-octobre. En un mois et demi, cela paraît compliqué de revenir. Il faudra très certainement attendre le début de l’année prochaine pour que Lemoine refasse son apparition dans une peloton.

https://twitter.com/TeamCOFIDIS/status/1033068765360078848

Mike Teunissen fait son retour chez LottoNL-Jumbo pour quatre ans

Membre de l’éffectif de Sunweb depuis le début de la saison 2017, Mike Teunissen ne poursuivra pas dans cette équipe. A compter de janvier prochain et pour les quatre prochaines saisons, le Néerlandais va évoluer sous les couleurs de LottoNL-Jumbo où il avait démarré sa carrière professionnelle.

Mike Teunissen nouveau renfort pour LottoNL-Jumbo

Un retour aux sources ! C’est véritablement à ça que ressemble le transfert officialisé de Mike Teunissen vers LottoNL-Jumbo en provenance du Team Sunweb. Le coureur de 26 ans va en fait rejoindre une équipe qu’il a déjà côtoyé par le passé. Après un passage dans l’équipe de développement de la Rabobank, le Néerlandais démarrait dans le WorldTour avec cette formation. Une première collaboration qui a duré deux ans entre 2015 et 2016. La prochaine va être au moins deux fois plus longue au minimum.

En effet, le nouvel accord qui lie Teunissen et LottoNL-Jumbo doit aller jusqu’au terme de la saison 2022. Une union amené véritablement à durer sur le long terme, qui pourrait s’avérer payante. Si pour le moment, le futur ex-coureur de Sunweb n’est pas habitué à décrocher des succès. D’ailleurs, il n’en compte qu’un seul datant de 2015 sur le prologue du Tour de l’Ain. Le Néerlandais est tout de même entrain de signer des jolies performances dans des courses relevées. Par exemple, cette saison, une deuxième place sur A Travers la Flandre et une onzième sur Paris-Roubaix sont à noter de sa part. Des résultats plus que prometteurs pour les années à venir sur les Flandriennes, qui est son terrain de prédilection. En intégrant ce nouvel effectif, il devrait avoir sans nul doute un rôle encore plus important pour ces épreuves pavés. Ses différentes sorties au printemps prochain seront scrutées de près.

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Mihkel Räim premier vainqueur de la Great War Remembrance Race

Pour sa toute première édition, la Great War Remembrance Race a offert un scénario qui a souri à des outsiders. Le champion d’Estonie Mihkel Räim (Israël Cycling Academy) s’est imposé au sprint devant Pavel Bernas (CCC Sprandi Polkowice) et Preben Van Hecke (Topsport Vlaanderen-Baloise) à l’issue des 192,7 kilomètres de course.

Mihkel Räim ouvre le palmarès de la Great War Remembrance Race

Pas habituel, mais les outsiders ont pris le pas sur les favoris. La première édition de la Great War Remembrance Race a tenu toute ses promesses mettant en valeur des coureurs pas habitués aux honneurs des premières places. Sur une course alignant un beau plateau avec la présence de plusieurs équipes World Tour, ce n’est pourtant pas elles qui se sont illustrées le plus. A la surprise générale, Quick-Step Floors n’a pas eu la main mise sur la course. Mais ce sont les formations Continental Pro (2e division) qui ont tiré le mieux leur épingle du jeu.

Présentes en permanence à l’avant de la course, leur esprit offensif a porté ses fruits. Dans un final où la tactique a pris une place importante, Bernas, Van Hecke et Räim ont su faire dans un premier temps la différence en s’échappant avant de pouvoir s’expliquer entre eux. Derrière, un groupe d’une quinzaine d’éléments avec notamment le champion de Belgique Yves Lampaert, un des principaux favoris, s’est observé et n’a jamais pu revenir. Dans leur situation, la messe était dite. Tandis qu’à l’avant, une victoire de prestige était en jeu. Dans la dernière ligne droite sur des pavés, Räim s’est montré le plus fringuant devant Bernas et Van Hecke qui a décroché quelques mètres auparavant. Pour l’Estonien, ce succès est sans aucun doute le plus prestigieux de sa carrière. Et le fait rentrer dans l’Histoire en tant que premier vainqueur de cette compétition apparu cette année au calendrier, qui tient à rendre hommage aux soldats tombés lors de la première guerre mondiale.

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Maximilian Schachmann prend le pouvoir au Tour d’Allemagne

Au terme d’une deuxième étape très animée conclue à Trier, Maximilian Schachmann a eu raison au sprint des échappés qui l’accompagnaient. L’Allemand a battu pour quelques millimètres Matej Mohoric (Bahrain Merida) et Tom Dumoulin (Team Sunweb) a pris la troisième place. Ce même trio domine actuellement le classement général du Tour d’Allemagne.

Maximilian Schachmann brille à domicile

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour qu’un allemand s’impose sur son Tour national. Dès le deuxième jour de course, Maximilian Schachmann est allé décrocher un succès chez lui au prix d’un bel effort dans le final. A l’aise dans la dernière bosse du tracé et présent dans le groupe de tête, c’est après le passage du sommet que tout s’est décanté. D’abord, c’est Tom Dumoulin, qui s’est extrait seul en tête, mais Schachmann a su sentir le bon coup pour revenir sur lui. Un duo qui a fait les derniers kilomètres ensemble, alors que Mohoric et Politt sont revenus quelques instants plus tard. Ces quatre hommes se sont expliquées pour la victoire du jour.

Si Politt a emmené en premier, c’est bien entre Schachmann et Mohoric que tout s’est joué. A l’image du duel opposant sur la première étape Ackermann et Hodeg, ils ont été départagés par un mince écart. Mais encore une fois à la faveur d’un coureur de Quick-Step Floors. Schachmann qui avait gagné au Tour de Catalogne en début de saison ajoute une nouvelle ligne à son palmarès, mais surtout prend la tête provisoire au général. A deux jours de l’arrivée, le jeune coureur de 24 ans peut tout à fait postuler au sacre final. Ce serait le premier vainqueur du Tour d’Allemagne nouvelle version.

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Arnaud Demare fait le grand chelem au Tour du Poitou Charentes

Cinq étapes et cinq victoires. Arnaud Demare est parvenu à réaliser une incroyable performance en remportant l’ensemble des étapes du Tour du Poitou Charentes. Pour cette dernière journée terminée à Poitiers, le Français s’est imposé une nouvelle fois au sprint devançant au passage Jonas Van Genechten (Vital Concept Cycling Club) et Matteo Malucelli (Androni Gioccatolli – Sidermec). Le coureur de Groupama-FDJ remporte aussi le classement général final.

Arnaud Demare termine invaincu le Tour du Poitou Charentes

Reçu cinq sur cinq ! Auteur d’une semaine parfaite jusque-là au Tour du Poitou Charentes, Arnaud Demare a fini le travail en beauté à l’occasion de la dernière étape. Un peu plus vallonnée que les jours précédents, cela n’a pas empêché Groupama-FDJ de maîtriser les attaquants et à son leader de terminer victorieux. Il fallait bien une équipe solide pour permettre au Français de dominer la concurrence au sprint car l’échappée s’est montrée redoutable. A l’image en particulier de Tanel Kangert (Team Aastana) qui a longtemps résister avant de se faire reprendre seulement à quelques centaines de mètres de la ligne d’arrivée. Ensuite, c’est le même scénario qui s’est reproduit avec un Demare très au-dessus du lot qui a même fait l’extérieur de la dernière courbe pour aller s’imposer. Un triomphe total jusqu’au bout.

Six victoires en quatre jours pour Demare

Avec une semaine exceptionnelle réalisée dans le Poitou Charentes, Arnaud Demare peut se targuer d’avoir réaliser une performance rare et quasi inédite. Personne n’est arrivé à le battre tout au long des cinq étapes que ça soit au sprint ou sur le chrono. Si le plateau n’était pas le plus élevé qui peut avoir, cela reste tout de même notable. Cette édition 2018 restera assurément dans les pages des records du cyclisme et Demare avec. Pas sûr du tout que cela se reproduise de sitôt.

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La ville de Torrevieja accueillera le Grand Départ de la Vuelta 2019

La Vuelta de cette année n’est même pas encore partie que la Vuelta 2019 est déjà évoquée. A l’occasion d’une conférence de presse tenue aujourd’hui, les organisateurs ont dévoilé le nom de la ville d’où sera effectuée le Grand Départ l’année prochaine. Ce sera Torrevieja situé dans la province d’Alicante dans le sud-est de l’Espagne qui aura l’honneur d’accueillir le troisième et dernier Grand Tour de la saison.

Torrevieja mise à l’honneur pour la Vuelta 2019

En 2019, le Tour d’Espagne partira du sud-est de l’Espagne. C’est désormais acté avec l’annonce de l’organisation, qui a révélé que ça partira de Torrevieja. D’ailleurs dans cette commune pas très éloignée d’Alicante, cela commencera par un contre-la-montre comme c’est de coutume pour ce Grand Tour. Mais reste à déterminer si ce sera comme pour cette année un chrono individuel ou un par équipe.

En tout cas, cela devrait ressembler à cette année en ce qui concerne les premier jours de course. Les étapes pour rouleurs, sprinteurs et grimpeurs seront alternées pour entrer directement dans le vif du sujet et concerné directement tout le monde. Après, ce Grand Départ donné de cette région de l’Espagne est loin d’être une nouveauté. C’est la sixième que cette province concernée lancera l’ensemble des protagonistes de la 74e édition.

https://twitter.com/lavuelta/status/1032955041647407105

Une arrivée jugée à la Planche des Belles Filles au Tour de France 2019

Si l’intégralité du parcours du Tour de France 2019 ne sera révélé qu’au mois d’octobre, une arrivée d’étape est d’ores et déjà connue. La Planche des belles Filles, qui a accueilli à trois reprises la Grande Boucle depuis 2012 sera de nouveau au programme en juillet prochain mais avec un final inédit.

Tour de France 2019 : un quatrième passage à la Planche des Belles Filles

En 2012, le Tour de France empruntait pour la première fois les routes de la Planche des Belles Filles. Et révélait au plus haut niveau un certain Chris Froome, qui gagnait sa première étape dans la Grande Boucle. A peine six ans plus tard, cette ascension est devenue emblématique et un passage quasi obligé. Remontée par les coureurs en 2014 et 2017, ce sont deux Italiens en la personne de Vincenzo Nibali et Fabio Aru qui s’y sont imposés. Le nom du quatrième vainqueur sera pour sa part connu dans très peu de temps car la montée sera empruntée de nouveau en 2019. France Bleu Besançon a su détecter l’arrivée après qu’un tweet de Stéphane Boury, le commissaire général responsable en chef des arrivées au sein d’Amaury Sport Organisation, dévoile un indice pour la prochaine édition.

Cependant, il y aura un changement de marque par rapport aux trois passages précédents. L’arrivée ne sera pas située au même endroit. Les coureurs devront prolonger leur effort en comparaison des années précédentes et affronter des pourcentages encore plus redoutables. Un passage atteignant même les 24% à 100 mètres de la ligne attend l’ensemble des protagonistes. Une difficulté extrêmement rare pour le Tour de France qui n’a pas l’habitude d’emprunter des routes aussi pentues. Cela promet déjà du spectacle en Haute-Saône en juillet prochain où des coureurs pourraient bien perdre leurs illusions pour le général.

Anthony Roux reste un coureur de l’équipe Groupama-FDJ

Arrivé en fin de contrat à l’issue de cette saison, Anthony Roux avait le choix pour définir de la suite de sa carrière. Finalement, l’actuel champion de France a décidé de poursuivre dans la même équipe pour laquelle il contribue depuis l’été 2007, autrement-dit de rester lié avec Groupama-FDJ. Le nouveau contrat va jusqu’au terme de la saison 2020.

Anthony Roux fidèle à la Groupama-FDJ

Une bonne chose de faite. Groupama-FDJ est assuré d’avoir dans ses rangs le porteur du maillot de champion de France jusqu’en juin prochain. Anthony Roux sera toujours un coureur de l’effectif pour les deux saisons à venir. L’Equipe a officialisé cette information sur son site internet. Malgré plusieurs sollicitations, le Lorrain a porté son choix vers la formation dirigée par Marc Madiot. Poursuivant ainsi une relation de confiance commencée il y a un peu plus de dix ans. Depuis le milieu de la saison 2007, Roux n’a pas changé une seule fois d’équipe. Preuve que l’un des meilleurs coureurs français se sent parfaitement bien dans cet environnement.

Auteur jusqu’à présent d’un très belle saison, Anthony Roux a sans doute rarement atteint un tel niveau. Champion de France pour la première fois de sa carrière en juin dernier, il a déjà porté haut les couleurs bleu, blanc, rouge depuis sa reprise. Troisième de la Clasica San Sebastian, de niveau WorldTour, le Français a été seulement battu par Alaphilippe et Mollema. Mais un peu plus tard sur la première étape du Tour du Limousin, son premier sacre sous ses couleurs de champion national est arrivé. Et ce n’est peut-être pas fini pour celui qui vise désormais la Classique de Plouay avant de s’envoler pour le Canada et les épreuves de Québec et Montréal. 

Arnaud Demare gagne au… chrono et écrase le Tour du Poitou Charentes

Sur l’étape décisive du Tour du Poitou Charentes, un contre-la-montre individuel de 22,9 kilomètres entre Champagné-Saint-Hilaire et Couhé, Arnaud Demare (Groupama-FDJ) s’est imposé de nouveau. Auteur du meilleur chrono en 29 minutes et 8 secondes, le Français est parvenu à décrocher une quatrième victoire en autant d’étapes disputées. Sylvain Chavanel et Yoann Paillot (St Michel – Auber 93) battus de peu ont dû se contenter des places d’honneur. A moins d’une catastrophe lors de la dernière journée, le général ne devrait pas échapper à Demare, unique coureur à avoir connu le succès sur cette édition.

Arnaud Demare signe le meilleur temps au Tour du Poitou Charentes

L’incroyable série continue ! Arnaud Demare impérial depuis le départ du Tour du Poitou Charentes s’impose même là où on l’attend pas. Sur le contre-la-montre long de près de 23 kilomètres, c’est le coureur de Groupama-FDJ qui est allé signer la meilleure référence, écœurant au passage un peu plus ses adversaires. Ces derniers peuvent seulement reconnaître la supériorité du Français, qui domine totalement son sujet. Tenant une très belle forme, même les spécialistes de l’effort solitaire ont dû s’incliner et notamment Sylvain Chavanel.

Longtemps, le futur retraité du peloton à la fin de saison a pu croire obtenir la victoire. Mais c’était sans compter sur Demare, qui a réussi à faire encore mieux. Au final, le leader du Tour du Poitou Charentes a terminé avec sept secondes de marge par rapport au coureur de Direct Energie et treize par rapport à Yoann Paillot. Ce sont ces trois même hommes qui se retrouvent sur le podium su classement général, qui ne devrait pas subir de modifications à l’occasion de la dernière journée, et surtout pas pour la première place. Tellement dominateur, Demare peut également réaliser une performance exceptionnelle, celle de remporter l’ensemble des cinq étapes prévues au programme. Même si cette compétition n’est pas la plus relevée du calendrier, ce serait remarquable de sa part et signerait en même temps l’un des plus beaux exploits des dernières années.

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Tour d’Espagne 2018 : les horaires de départ du chrono individuel

Ce samedi 25 août, en ouverture du Tour d’Espagne 2018, les coureurs engagés disputeront un contre-la-montre individuel de 8 kilomètres entièrement dans la ville de Malaga où est jugé le Grand Départ. Le parcours quasiment plat comme la main sera largement à l’avantage des purs spécialistes. Les rouleurs seront dans leur élément. Pour les autres, il s’agira de limiter la casse afin de ne pas être déjà repoussé loin au général. Tous les coureurs, sans exception, s’élanceront de minute en minute du premier au dernier concurrent. Jorge Cubero Galvez (Burgos-BH) ouvrira le portillon à 17h26 et c’est Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) qui sera le dernier à s’élancer à 20h21.

À lire : Tout savoir de la Vuelta 2018

Tour d’Espagne 2018 : Liste des horaires, coureur par coureur

Un premier contre-la-montre pour définir la hiérarchie de cette 73e édition. Les coureurs luttant pour une place au général sur ce Tour d’Espagne 2018 ont déjà un rendez-vous important à passer. Pour être déjà bien positionné, Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), les frères Yates (Mitchelton-Scott), Richie Porte (BMC Racing Team), Nairo Quintana (Movistar) et Alejandro Valverde (Movistar) ne devront pas se rater. En ce qui concerne le gain de l’étape, le double champion d’Europe de la spécialité Victor Campenaerts (Lotto Soudal), Rohan Dennis (BMC Racing Team), Jonathan Castroviejo (Team Sky) feront partie des principaux favoris.

17:26:00 CUBERO GALVEZ Jorge
17:27:00 PETERS Nans
17:28:00 VAN ZYL Johann
17:29:00 SOTO MARTINEZ Nelson Andres
17:30:00 LE TURNIER Mathias
17:31:00 BAGUES KALPARSORO Aritz
17:32:00 ZEITS Andrey
17:33:00 LINDEMAN Bert-Jan
17:34:00 TUSVELD Martijn
17:35:00 BENOOT Tiesj
17:36:00 SABATINI Fabio
17:37:00 LANGEVELD Sebastian
17:38:00 SCHWARZMANN Michael
17:39:00 PETILLI Simone
17:40:00 NIZZOLO Giacomo
17:41:00 DELAGE Mickael
17:42:00 EDMONDSON Alexander
17:43:00 LAMMERTINK Maurits
17:44:00 PORTE Richie
17:45:00 VAN BAARLE Dylan
17:46:00 AMADOR Andrey
17:47:00 PIBERNIK Luka
17:48:00 CABEDO CARDA Oscar
17:49:00 GASTAUER Ben
17:50:00 CUMMINGS Stephen
17:51:00 SCHULTZ Nicholas Jack William
17:52:00 CHETOUT Loic
17:53:00 BIZKARRA ETXEGIBEL Mikel
17:54:00 HIRT Jan
17:55:00 DE TIER Floris
17:56:00 TEUNISSEN Mike
17:57:00 WALLAYS Jelle
17:58:00 DE PLUS Laurens
17:59:00 ROLLAND Pierre
18:00:00 POSTLBERGER Lukas
18:01:00 BYSTROM Sven Erik
18:02:00 FELLINE Fabio
18:03:00 DUCHESNE Antoine
18:04:00 YATES Adam
18:05:00 BOSWELL Ian
18:06:00 DE MARCHI Alessandro
18:07:00 PUCCIO Salvatore
18:08:00 ANACONA Winner Andrew
18:09:00 PERNSTEINER Hermann
18:10:00 TORRES MUINO Pablo
18:11:00 CHEREL Mikael
18:12:00 GHEBREIGZABHIER WERKILUL
18:13:00 RODRIGUEZ MARTIN Cristian
18:14:00 BOUHANNI Nacer
18:15:00 BRAVO OIARBIDE Garikoitz
18:16:00 STALNOV Nikita
18:17:00 LEEZER Thomas
18:18:00 FROHLINGER Johannes
18:19:00 ARMEE Sander
18:20:00 DEVENYNS Dries
18:21:00 DOCKER Mitchell
18:22:00 BURGHARDT Marcus
18:23:00 LAENGEN Vegard Stake
18:24:00 MOLLEMA Bauke
18:25:00 SARREAU Marc
18:26:00 ALBASINI Michael
18:27:00 MACHADO Tiago
18:28:00 VENTOSO ALBERDI Francisco Jose
18:29:00 SIVAKOV Pavel
18:30:00 BENNATI Daniele
18:31:00 PELLIZOTTI Franco
18:32:00 SIMON CASULLERAS Jordi
18:33:00 GOUGEARD Alexis
18:34:00 GIBBONS Ryan
18:35:00 MOLINA CANET Antonio
18:36:00 VANBILSEN Kenneth
18:37:00 ITURRIA SEGUROLA Mikel
18:38:00 CATALDO Dario
18:39:00 KUSS Sepp
18:40:00 WALSCHEID Maximilian Richard
18:41:00 MONFORT Maxime
18:42:00 MORKOV Michael
18:43:00 VAN ASBROECK Tom
18:44:00 MC CARTHY Jay
18:45:00 CONTI Valerio
18:46:00 IRIZAR ARAMBURU Markel
18:47:00 PINOT Thibaut
18:48:00 HAIG Jack
18:49:00 KOCHETKOV Pavel
18:50:00 BOOKWALTER Brent
18:51:00 HENAO MONTOYA Sergio Luis
18:52:00 CARAPAZ Richard
18:53:00 IZAGUIRRE INSAUSTI Gorka
18:54:00 RUBIO HERNANDEZ Diego
18:55:00 DUVAL Julien
18:56:00 KUDUS Merhawi
18:57:00 LASTRA MARTINEZ Jonathan
18:58:00 ROSSETTO Stephane
18:59:00 ABERASTURI IZAGA Jon
19:00:00 VILLELLA Davide
19:01:00 VAN POPPEL Danny
19:02:00 HINDLEY Jai
19:03:00 VAN DER SANDE Tosh
19:04:00 SERRY Pieter
19:05:00 MORENO FERNANDEZ Daniel
19:06:00 BUCHMANN Emanuel
19:07:00 CONSONNI Simone
19:08:00 CONCI Nicola
19:09:00 MOLARD Rudy
19:10:00 HOWSON Damien
19:11:00 HOLLENSTEIN Reto
19:12:00 TEUNS Dylan
19:13:00 GEOGHEGAN HART Tao
19:14:00 ERVITI Imanol
19:15:00 GARCIA CORTINA Ivan
19:16:00 BOL Jetse
19:17:00 DUPONT Hubert
19:18:00 KING Benjamin
19:19:00 ARANBURU DEBA Alex
19:20:00 HERRADA Jose
19:21:00 SAEZ BENITO Hector
19:22:00 BILBAO LOPEZ DE ARMENTIA Pello
19:23:00 BOOM Lars
19:24:00 STORER Michael
19:25:00 LAMBRECHT Bjorg
19:26:00 ASGREEN Kasper
19:27:00 CLARKE Simon
19:28:00 MAJKA Rafal
19:29:00 RAVASI Edward
19:30:00 BRAMBILLA Gianluca
19:31:00 VINCENT Leo
19:32:00 MEZGEC Luka
19:33:00 ZAKARIN Ilnur
19:34:00 ROCHE Nicolas
19:35:00 CASTROVIEJO Jonathan
19:36:00 OLIVEIRA Nelson
19:37:00 PADUN Mark
19:38:00 EZQUERRA MUELA Jesus
19:39:00 GALLOPIN Tony
19:40:00 ANTON HERNANDEZ Igor
19:41:00 PARDILLA BELLON Sergio
19:42:00 MATE MARDONES Luis Angel
19:43:00 RODRIGUEZ GARAICOECHEA Oscar
19:44:00 FRAILE MATARRANZ Omar
19:45:00 BENNETT George
19:46:00 KELDERMAN Wilco
19:47:00 DE GENDT Thomas
19:48:00 MAS NICOLAU Enric
19:49:00 WOODS Michael
19:50:00 FORMOLO Davide
19:51:00 MARTIN Daniel
19:52:00 BRANDLE Matthias
19:53:00 PREIDLER Georg
19:54:00 TRENTIN Matteo
19:55:00 GONCALVES Jose
19:56:00 ROSSKOPF Joseph
19:57:00 KWIATKOWSKI Michal
19:58:00 VALVERDE Alejandro
19:59:00 IZAGUIRRE INSAUSTI Jon
20:00:00 MENDES Jose
20:01:00 GENIEZ Alexandre
20:02:00 MEINTJES Louis
20:03:00 MAS BONET Luis Guillermo
20:04:00 HERRADA Jesus
20:05:00 PRADES REVERTER Eduard
20:06:00 LOPEZ MORENO Miguel Angel
20:07:00 KRUIJSWIJK Steven
20:08:00 GESCHKE Simon
20:09:00 CAMPENAERTS Victor
20:10:00 VIVIANI Elia
20:11:00 URAN Rigoberto
20:12:00 SAGAN Peter
20:13:00 ARU Fabio
20:14:00 REIJNEN Kiel
20:15:00 THOMAS Benjamin
20:16:00 YATES Simon Philip
20:17:00 RESTREPO VALENCIA Jhonatan
20:18:00 DENNIS Rohan
20:19:00 DE LA CRUZ MELGAREJO David
20:20:00 QUINTANA Nairo
20:21:00 NIBALI Vincenzo

 

Alvaro Hodeg s’impose de justesse sur le Tour d’Allemagne

Au terme d’un sprint très serré et jugé à la photo finish, c’est bien Alvaro Hodeg (Quick-Step Floors) qui a été déclaré vainqueur sur la première étape du Tour d’Allemagne. Le Colombien a passé dans les tout derniers mètres le champion d’Allemagne Pascal Ackermann (Bora Hansgrohe) qui doit s’avouer vaincu à domicile. Niccolo Bonifazio (Bahrain Merida) a complété le podium du jour. Au classement général, la hiérarchie est la même que le classement du jour.

Alvaro Hodeg frustre Pascal Ackermann

Une victoire âprement disputée pour quelques millimètres. C’est ce qu’a offert le Tour d’Allemagne, qui opère officiellement son retour après une absence de dix ans. Et le premier à inscrire son nom à cette course par étapes nouvelle version est Alvaro Hodeg. Le colombien de la formation Quick-Step Floors qui s’avère comme une étoile montante du sprint mondial a confirmé ce statut en dominant un beau plateau. A commencer par Pascal Ackermann, qui a laissé échappé de peu une victoire de prestige à domicile, et qui aurait été forcément forte en symbole. Mais sa perte de vitesse dans la fin du sprint lui a coûté cher et n’a pas pu évité le retour du coureur de 21 ans.

Derrière, des coureurs de renom ont pour leur part déçu. André Greipel, seulement sixième, n’a jamais été dans le coup pour jouer la victoire. Une tendance qui se confirme malheureusement depuis plusieurs semaine pour le gorille de Rostock. Mais dans une position encore plus problématique, Marcel Kittel ne s’est même pas frotté aux adversaires dans les derniers centaines de mètres. A l’image en grande partie de sa saison, le sprinteur de Katusha Alpecin vit une période très compliquée dans sa carrière. Tout le contraire donc de Hodeg, qui en est à quatre victoires désormais en 2018 après s’être imposé sur la Handzame Classic, un étape du Tour de Catalogne et du Tour de Pologne. Un bilan global qui ne demande qu’à être amélioré dans les prochaines semaines. Son prochain défi va être de défendre ce maillot de leader, mais avec les dénivelés plus important ces prochains jours, la mission risque de se compliquer. Ce sera notamment au tour des Romain Bardet, Geraint Thomas et Tom Dumoulin de se dévoiler.

https://twitter.com/wcstats/status/1032624997704065024

https://twitter.com/oleksieradz/status/1032624893639254016

Richie Porte s’engage jusqu’en 2020 avec la formation Trek-Segafredo

Un temps annoncé sur le départ, Richie Porte va quitter BMC Racing Team, c’est désormais officiel. L’Australien ne poursuivra pas sa carrière avec la future équipe CCC, mais bien avec Trek-Segafredo pour les deux prochaines saisons. A 33 ans, il s’agit de sa cinquième formation depuis le début de sa carrière professionnelle.

Trek-Segafredo recrute Richie Porte pour deux ans

Nouvelle équipe mais même défi ! Toujours en quête d’une victoire finale sur le Tour de France, Richie Porte ne continuera pas l’aventure avec BMC qui va devenir CCC l’an prochain. Son nouveau maillot sera celui de la Trek-Segafredo, qui avec ce transfert s’attache les services d’un des présumés meilleurs spécialistes des courses par étapes. En absence d’un véritable leader dans le domaine des Grands Tours pour pouvoir éventuellement s’imposer, elle dispose désormais d’une carte intéressante avec l’Australien. En plus, cette collaboration est faite pour durer au moins deux ans, soit pour les saisons 2019 et 2020. Le temps très certainement que se donne encore Porte pour pouvoir inscrire son nom au palmarès de la Grande Boucle.

C’est à travers une vidéo publiée par Trek-Segafredo sur les réseaux sociaux avec la présence du coureur concerné que l’officialisation de ce transfert s’est faite. Ce mouvement vers une autre formation de Porte est sans nul doute est un des temps forts de ce mercato. Et suscite déjà l’intérêt pour la prochaine saison. Mais avant cela, il reste quelques semaines à l’Australien pour finir en beauté son passage du côté de BMC Racing Team. Engagé sur la Vuelta, il essaiera d’oublier le mauvais souvenir de l’abandon du Tour mais surtout tenter de jouer les premiers rôles. Et monter pourquoi pas pour la première fois de sa carrière sur un podium d’un Grand Tour, voire même aller l’emporter.  Ce serait la manière rêvée de sceller son départ.

https://twitter.com/TrekSegafredo/status/1032606042683670528