Israel Cycling Academy sera la première équipe israélienne a participé à un Grand Tour sur le Tour d’Italie 2018. Avec le Grand Départ qui s’effectuera de Jérusalem, la formation Continental Pro, qui a dévoilé les noms des coureurs qu’elle alignera pour ce Giro 2018, a été logiquement invitée par RCS.
Israel Cycling Academy pour une première historique sur le Tour d’Italie 2018
Ça va être historique. Israel Cycling Academy est la première formation israélienne qui participera à un Grand Tour sur le Tour d’Italie 2018. Évidemment, le Grand Départ de Jérusalem y est pour beaucoup pour cette équipe Continental Pro créée en 2015. Ce mercredi, elle a d’ailleurs annoncé les noms des coureurs qu’elle alignera pour la course et deux d’entre eux vont aussi rentrer dans l’histoire du cyclisme. Guy Sagiv et Guy Niv vont être les premiers coureurs israéliens à participer à un Grand Tour. Alors oui, ils n’ont pas beaucoup d’expérience et pas de victoires non plus (à part pour Guy Sagiv, trois fois champion national, ndlr). Mais à domicile sur les trois premières étapes du Tour d’Italie 2018, ils auront très certainement envie de se montrer devant leur public.
Pour aider ces jeunes, Israël Cycling Academy comptera sur Ruben Plaza. L’Espagnol de 38 ans a une sacré expérience et semble plutôt en forme en ce moment. Le week-end dernier, il s’est adjugé deux étapes sur le Tour de Castille et Léon et a remporté l’épreuve pour la deuxième fois. Il a aussi une bonne connaissance des Grands Tours lui qui va participer à son 13e sur ce Tour d’Italie 2018. À son palmarès, deux victoires d’étapes sur le Tour d’Espagne (en 2005 et 2015) et une sur le Tour de France 2015. De quoi donner de bons conseils à ces jeunes coureurs plein d’envie afin de remplir l’objectif qui est de remporter au moins une étape sur ce Giro 2018.
Composition de la formation Israel Cycling Academy pour le Tour d’Italie 2018
Mitchelton-Scott a donné ce jeudi la liste de ses huit coureurs qui participeront au Tour d’Italie 2018. Simon Yates et Esteban Chaves font partie du groupe et seront les leaders de la formation australienne qui jouera le classement général sur ce Giro 2018.
Simon Yates et Esteban Chaves joueront le classement général sur le Tour d’Italie 2018
Un bel outsider. Mitchelton-Scott sera une équipe dangereuse sur les routes du Tour d’Italie 2018. Dans le lot des huit coureurs annoncés ce jeudi, deux seront à suivre de près : Simon Yates et Esteban Chaves. Les deux hommes seront d’ailleurs les leaders de la formation australienne durant les trois semaines de compétition même si leur état de forme est assez différent avant d’attaquer le Giro 2018.
Pour le Britannique, les feux sont au vert. Ses deux dernières compétition ont été réussie avec de très bons résultats au niveau du classement général. En effet, Simon Yates a terminé 2e de Paris-Nice où il s’est aussi adjugé une étape, la 7e. Il en a fait de même sur le Tour de Catalogne mais cette fois-ci il a fini au pied du podium. Depuis cette course, il n’a participé à aucune compétition, il arrivera donc frais pour sa première fois sur le Tour d’Italie. Mais son expérience des Grands Tours lui servira lui qui a remporté la 16e étape du Tour d’Espagne en 2016 (il a fini 6e au général) et qui a terminé 7e du dernier Tour de France.
De son côté Esteban Chaves a fait un peu le contraire. Le Colombien a bien débuté sa saison 2018 en s’adjugeant le Herald Sun Tour, mais n’a jamais terminé les autres épreuves auxquelles il a participé par la suite. Cependant, le coureur de 28 ans a un atout de poids. En 2016, il avait gagné une étape sur le Tour d’Italie, la 14e, mais il avait surtout terminé à la deuxième place du classement général derrière Vincenzo Nibali. Cette même année, il avait aussi fini à une bonne 3e place sur la Vuelta. Cette expérience lui sera très certainement utile et il voudra sûrement essayer de rééditer ce genre de performance. Mitchelton-Scott a donc de sacrés atouts dans son sac.
Composition de la formation Mitchelton-Scott pour le Tour d’Italie 2018
Simon Yates
Esteban Chaves
Jack Haig
Roman Kreuziger
Chris Juul-Jensen
Mikel Nieve
SveinTuft
Sam Bewley
PREVIEW: “We are not the favourites, but we have two guys who are going to challenge the favourites whenever the opportunity arises.”
Ce mercredi, la formation Dimension Data a annoncé que Bernhard Eisel a été opéré avec succès d’un hématome sous-dural chronique au cerveau. Le coureur autrichien l’avait contracté après une chute sur la 5e étape de Tirreno-Adriatico le 11 mars dernier.
Bernhard Eisel opéré avec succès au cerveau
Tout va bien pour Bernhard Eisel. Le coureur autrichien a subi une opération chirurgicale lundi au niveau du cerveau à cause d’un hématome sous-dural chronique provoqué par une chute le 11 mars dernier sur Tirreno-Adriatico. Mais pourquoi a t-il été opéré si tard ? Dimension Data a donné des détails en expliquant que cette blessure provoquait une accumulation de sang qui finissait par coaguler et par faire pression sur le cerveau. Cependant, cela n’est pas immédiat et se fait très lentement. Bernhard Eisel a commencé d’avoir des symptômes comme une grosse fatigue et des maux de têtes. Le coureur de 37 ans a d’abord pensé à une allergie, mais les médecins ont préféré lui faire passer un IRM qui a révélé cette hématome. Pris en charge immédiatement, l’opération a été un succès. La formation sud-africaine espère qu’il pourra reprendre l’entraînement d’ici un mois. L’intéressé a affirmé qu’il ne savait pas encore quand il remontrait sur son vélo et qu’il comptait surtout bien se reposer.
« Je ne peux pas vraiment dire quand je serai de retour sur mon vélo. Tout d’abord, je veux être en bonne santé, prendre mon temps et si les médecins me donnent le feu vert, je considérerai le meilleur moment pour retourner sur mon vélo. J’apprécie toujours faire du vélo, mais c’était une chose énorme qui est arrivée à mon corps. Si vous avez une opération au cerveau, cela vous fait réfléchir à deux fois, mais pour le moment, je vais suivre les recommandations des médecins de notre équipe. En ce moment, je me sens bien et j’ai hâte de quitter l’hôpital et de passer du temps avec ma famille. » Bernhard Eisel: Health Update
Ce jeudi 26 avril aura lieu l’étape 2 du Tour de Romandie 2018. Longue de 174 kilomètres entre Delémont et Yverdon-les-Bains, cette deuxième étape de la 72e édition de la course par étapes WorldTour proposera aux coureurs engagés un parcours accidenté avec deux difficultés répertoriées (3e et 2e catégories).
Le parcours sera vallonnée. L’étape 2 du Tour de Romandie 2018 est en effet assez accidenté et sera à coup sûr usant pour les coureurs. Au programme, 174 kilomètres au départ de Delémont pour une arrivée à Yverdon-les-Bains. Entre temps deux ascensions répertoriées sont prévues. Au kilomètre 11, le Col des Rangiers (3e catégorie – 7,4 km à 4,7% de pente moyenne) viendra tout de suite chauffer les jambes du peloton. Ensuite, pas de grande difficulté avant le kilomètre 110 et le Col des Étroits (2e catégorie – 5,6 km à 6%). Une arrivée au sprint est probable, mais une échappée peut aller au bout à la vue du profil de l’étape. Sinon un puncheur ou un bon rouleur peut profiter des petites montées en fin de parcours avec notamment, à 18 kilomètres de l’arrivée, la côte de Grossy (1,2 km à 5%). Une attaque bien placée pourrait permettre de faire la différence, même s’il faudra être costaud et tenir tête au peloton par la suite.
Le profil de l’étape 2 du Tour de Romandie 2018.
Les favoris à la victoire de l’étape 2 du Tour de Romandie 2018
Qui pour remporter l’étape 2 du Tour de Romandie 2018 ? Si l’arrivée se joue au sprint, un Michael Matthews (Sunweb) est largement favori. Sinon, des coureurs très bons rouleurs comme Thomas De Gendt (Lotto Soudal) ou comme Silvan Dillier (AG2R-La Mondiale) peuvent faire un numéro en solitaire. Les favoris à la victoire finale comme Primoz Roglic (LottoNL-Jumbo), Richie Porte (BMC) ou Ion Izagirre (Bahrain Merida) seront à suivre s’ils s’attaquent entre eux. Mais à la veille du contre-la-montre, cela sera assez peu probable. Mais bon, qui sait ?
Retrouvez les vidéos de l’étape 1 du Tour de Romandie 2018remportée ce mercredi par Omar Fraile (Astana). L’Espagnol s’est adjugé cette première étape de la 72e édition de la course par étapes WorldTour en devançant au sprint Sonny Colbrelli (Bahrain Merida) et Rui Costa (UAE-Team Emirates). Primoz Roglic (LottoNL-Jumbo) profite de la défaillance de Michael Matthews (Sunweb) pour s’emparer du maillot jaune de leader.
Omar Fraile en costaud sur l’étape 1 du Tour de Romandie 2018
Quelle fin de course ! L’étape 1 du Tour de Romandie 2018 a été un peu folle avec des attaques dans tous les sens dans les derniers kilomètres. L’échappée du jour aurait pu aller au bout notamment avec Alexis Gougeard (AG2R-La Mondiale) mais le Français n’a rien pu faire face au peloton lancé derrière lui. David Gaudu (Groupama-FDJ) a tenté sa chance à 1,5 kilomètres de l’arrivée, mais lui aussi a été repris à seulement 350 mètres du but. À vive allure, Omar Fraile et Sonny Colbrelli se sont joué la victoire et l’Espagnol a été le plus costaud dans le final qui était légèrement montant. C’est la deuxième victoire de la saison pour le coureur d’Astana qui offre à sa formation un 5e succès à sa formation en l’espace de 10 jours. Au classement général, Primoz Roglic prend les commandes en profitant de la défaillance de Michael Matthews. Le favori de ce Tour de Romandie 2018 aura donc le maillot jaune sur les épaules.
Dans une fin de course complètement folle où chacun a tenté de sortir, c’est finalement Omar Fraile (Astana) qui s’est imposé au sprint sur la 1re étape du Tour de Romandie. L’Espagnol a devancé Sonny Colbrelli (Bahrain Merida) et Rui Costa (UAE-Team Emirates) pour s’adjuger sa deuxième victoire de la saison. Primoz Roglic (LottoNL-Jumbo) est le nouveau leader du classement général.
Omar Fraile plus fort sur la première étape du Tour de Romandie
C’était un peu fou. Les derniers kilomètres de la première étape du Tour de Romandie ont été riche en mouvements ce mercredi. Avant tout ce remous, une échappée a bien failli aller au bout. Dès le départ réel donné, cinq coureurs ont vite accéléré pour prendre de l’avance sur le peloton. Rémy Mertz (Lotto Soudal), Alexis Gougeard (AG2R-La Mondiale), William Clarke (EF Education First-Drapac), Antoine Duchesne (Groupama-FDJ) et Marco Minnaard (Wanty-Groupe Gobert) ont vite creusé l’écart. À 59 kilomètres de l’arrivée, les fuyards ont compté jusqu’à 6 minutes d’avance sur un peloton qui semblait ne pas vraiment s’inquiéter. Mais c’est à ce moment que les équipes de sprinteurs ont décidé de passer la deuxième. Quick-Step Floors ou encore Bahrain Merida ont roulé à l’avant pour essayer d’accélérer le rythme. Et cela a payé. Au bout de 30 kilomètres, les échappés n’avaient plus que 3’29 d’avance. Sous pression, les cinq hommes de tête ont quand même continué à bien s’entendre jusqu’à l’attaque d’Alexis Gougeard. Le Français avait de bonnes jambes et dans la dernière ascension du jour, il a décidé de mettre un petit coup de boost afin de partir seul. Mais Marco Minnaard a réussi à rester dans sa roue. Le duo n’a cependant pas creusé d’écart ne comptant pas plus qu’une minute d’avance.
C’est à ce moment que le peloton s’est mis à bouger. d’abord sous l’impulsion des Astana, puis des UAE-Team Emirates. Les attaques se sont succédées avec Dan Martin ou encore Emanuel Buchmann, mais sans faire de différences. Dans l’ultime descente, Alexis Gougeard s’est retrouvé seul en tête avec une dizaine de secondes comme matelas. Malheureusement pour le Français, la fatigue a dû le rattraper et il a vite vu le peloton lui revenir dessus. Un Tricolore repris, peut en cacher un autre qui attaque. David Gaudu, a tenté sa chance à 1,5 kilomètres de l’arrivée. Bien lancé, sa tentative pouvait fonctionner, mais le train derrière lui ne l’entendait pas de cette oreille et le jeune coureur s’est fait reprendre à 350 mètres du but. Groupé, le peloton s’est joué la gagne. Omar Fraile et Sonny Colbrelli ont vite pris les devants. Et dans le final légèrement grimpant, c’est l’Espagnol d’Astana qui a eu le dernier mot. C’est sa seconde victoire de la saison après son succès sur la 5e étape du Tour du Pays Basque. Au classement général, Primoz Roglic profite du mauvais résultat de Michael Matthews ce mercredi pour s’emparer du maillot jaune de leader de ce Tour de Romandie 2018.
Ce mercredi, Herman Dahl (Joker Icopal) s’est imposé au sprint sur la première étape du Tour de Bretagne 2018. Il devance Steele Von Hoff (Bennelong SwissWellness) et Matteo Malucelli (Androni-Sidermec). Le coureur norvégien s’empare du maillot de leader du classement général de cette 52e édition.
Herman Dahl s’adjuge la première étape du Tour de Bretagne 2018
Ça s’est terminé par un sprint. La première étape du Tour de Bretagne 2018 ne pouvait pas se terminer autrement, ce mercredi, tant les échappés n’ont jamais réussi à créer un écart suffisant. Pourtant, le trio composé d’Edoardo Affini (SEG Racing), Henrik Evensen (Joker Icopal) et Owen James (Côtes d’Armor Cyclisme) ont tenu tête au peloton pendant pratiquement toute la journée. Partis à l’offensive dés le début de l’étape, les trois hommes n’ont jamais pu compter plus de 2’00 d’avance. Mais cela ne semblait pas les inquiéter eux qui ont roulé à l’avant jusqu’à environ 20 kilomètres de l’arrivée. C’est à ce moment qu’Edoardo Affini s’est retrouvé seul, ses compagnons d’échappée ayant lâché prise. Avant d’entamer le dernier tour sur le circuit de Louisfert, c’est Corentin Ermenault (Vital Concept) qui a tenté de partir seul après que l’Italien ait été repris un peu plus tôt. Avec seulement 13 secondes d’avance, cela n’a pas suffi. Au final, la victoire s’est joué au sprint entre costauds et c’est Herman Dahl qui a été le plus fort. Le Norvégien s’est adjugé son premier succès de la saison sur le Tour de Bretagne 2018.
Androni-Sidermec a dévoilé les noms des coureurs qui participeront au Tour d’Italie 2018 (du 4 au 27 mai). La formation Continental Pro, invitée sur ce Giro 2018, jouera les victoires d’étapes avec ses sprinteurs Manuel Belletti et Francesco Gavazzi. Elle comptera aussi dans ses rangs trois grimpeurs.
Androni-Sidermec comptera sur ses coureurs d’expérience sur le Tour d’Italie 2018
Une victoire d’étape au moins. Androni-Sidermec se donne les moyens d’atteindre cet objectif sur le Tour d’Italie 2018 avec une équipe compétitive de huit coureurs. Dans les rangs de la formation Continental Pro il y aura la présence de Manuel Belletti et Francesco Gavazzi. Les deux sprinteurs italiens sont très expérimentés. Le premier a déjà remporté une étape sur le Giro, c’était en 2010 lors de la 13e étape. Le second n’a jamais gagné sur ses terres mais a une victoire sur un Grand Tour. Il s’est en effet adjugé la 17e étape du Tour d’Espagne 2011. Leur équipe compte sur eux pour essayer de ramener un succès et surtout pour encadrer les jeunes qui seront à leurs côtés.
Mais ils ne seront pas les seuls. Androni-Sidermec va aussi s’appuyer sur des grimpeurs pour ce Tour d’Italie 2018. Mattia Cattaneo, Rodolfo Andres Torres et Fausto Masnada auront très certainement carte blanche pour attaquer sur les différentes étapes de haute montagne que propose le Giro 2018. Néanmoins, il n’est pas impossible pour ces coureurs de bien figurer au classement général même si la tâche sera compliquée avec la concurrence qui sera présente sur les routes italiennes. Mais avec de l’envie, rien n’est impossible et ces coureurs auront sûrement à cœur de mouiller le maillot de leur équipe qui évoluera à domicile.
Composition de la formation Androni-Sidermec pour le Tour d’Italie 2018
Ce mercredi, les organisateurs de la Route d’Occitanie (ex-Route du Sud) ont présenté le parcours de l’édition 2018, qui se déroulera du 14 au 17 juin, ainsi que les équipes qui seront présentes. Au total, il y aura 17 équipes dont cinq WorldTour au départ de la course.
Les équipes présentent sur la Route d’Occitanie 2018
Changement de nom, mais pas de philosophie. La Route du Sud, qui devient La Route d’Occitanie 2018, aura toujours un avant-goût de Tour de France. L’épreuve a généralement accueilli des équipes et des coureurs de très haut niveau. En effet, son positionnement au calendrier, du 14 au 17 juin, attire ceux qui souhaitent se préparer pour la Grande Boucle. En 2017, Silvan Dillier, alors chez BMC, s’était imposé, avant lui, en 2016, Nairo Quintana s’était adjugé l’épreuve et en 2015, Alberto Contador avait fini en tête. Tout ça pour dire qu’en 2018, la Route d’Occitanie ne dérogera sûrement pas à la règle sachant que parmi les 17 équipes présentées ce mercredi, cinq sont des formations WorldTour et pas des moindres : AG2R-La Mondiale, Sky, Movistar, Groupama-FDJ et Astana. Un plateau qui s’annonce donc alléchant.
Les 17 équipes engagées sur la Route d’Occitanie 2018
AG2R-La Mondiale
Sky
Movistar
Groupama-FDJ
Astana
Caja Rural
Cofidis
Delko-Marseille
Direct Energie
Euskadi-Murias
Fortuneo-Samsic
Manzana Postobon
Vital Concept
Bike AID
Project Nice Côte d’Azur
Roubaix Lille Métropole
Saint-Michel Auber 93
Le parcours de la Route d’Occitanie 2018
En plus des équipes, le parcours complet de la Route d’Occitanie 2018 a été dévoilé. Pour cette 42e édition de l’épreuve toujours quatre étapes au programme et toujours aussi montagneux. Seules les deux premières journées de course seront moins dures. La 3e étape, avec ses trois cols de catégorie 1 dont l’ascension finale, sera surement déterminante pour la victoire finale, même si la 4e étape offrira une très belle montée de 1re catégorie aussi avec le Pic de Nore à mi-parcours. Dans tous les cas, les grimpeurs qui souhaiteront s’affuter avant le Tour de France auront de quoi faire sur la Route d’Occitanie 2018.
Jeudi 14 juin – étape 1 – Cap Découverte/Ségala Carmaux (168 km)
L’étape 1 de la Route d’Occitanie 2018 sera longue de 168 km entre Cap Découverte et Ségala Carmaux.
Vendredi 15 juin – étape 2 – Saint-Gaudens/Masseube Val de Gers (173 km)
La deuxième étape de la Route d’Occitanie 2018 entre Saint-Gaudens et Masseube Val de Gers sera longue de 173 km.
Samedi 16 juin – étape 3 – Prat-Bonrepaux/Les Monts d’Olmes (198,4 km)
L’étape reine de la Route d’Occitanie 2018 avec la troisième étape. Au programme, 198,4 km entre Prat-Bonrepaux et Les Monts d’Olmes.
Dimanche 17 juin – étape 4 – Mirepoix/Cazouls-LèsèBéziers (192,7 km)
La 4e et dernière étape de la ROute d’Occitanie 2018 avec 192,4 km à parcourir entre Mirepoix et Cazouls-Lès-Béziers.
Michael Matthews a enfin débloqué son compteur de victoires ce mardi surle prologue du Tour de Romandie 2018. L’Australien, qui n’avait plus goûté au succès individuel depuis le 18 juillet 2017 et la 16e étape du Tour de France, était très heureux à l’arrivée.
Michael Matthews débloque enfin son compteur en 2018 sur le prologue Tour de Romandie
Neuf mois et cinq jours. C’est le temps qu’a attendu Michael Matthews pour retrouver la voie du succès. Ce mardi, sur le prologue du Tour de Romandie, l’Australien s’est imposé devant Tom Bohli (BMC) et s’est ainsi adjugé sa première victoire en 2018. C’est surtout son premier succès depuis le 18 juillet 2017 et la 16e étape du Tour de France. Mais Michael Matthews a aussi eu un début de saison compliqué notamment avec sa fracture de l’épaule gauche qu’il avait contractée à cause d’une chute sur l’Omloop Het Nieuwsblad en février. De retour en mars, il réalisé de belles prestations avec une 7e place sur Milan-San Remo et plus récemment, il a fini 5e de la Flèche Wallonne. Ce succès acquis ce mardi sur le Tour de Romandie lui redonne un peu de confiance, et surtout, il a pris du plaisir comme il l’a confié à sa formation de la Sunweb.
« J’ai eu un début de saison difficile et les choses ont été dures avec mon épaule cassée, mais j’ai finalement l’impression que tout revient petit à petit. Je ne savais pas comment je me sentirais après le week-end, mais j’ai donné le meilleur de moi-même et je suis vraiment ravi de pouvoir terminer avec la victoire. C’était un beau parcours et j’ai pris beaucoup de plaisir là-bas aujourd’hui (mardi). J’apprécie vraiment les contre-la-montre, en particulier ceux comme celui-ci où je peux utiliser ma puissance. »Team Sunweb’s Michael Matthews wins the Tour of Romandie opener
Pour la 1re étape qui a lieu ce mercredi, Michael Matthews aura le maillot jaune de leader sur les épaules. De quoi lui donner encore plus de satisfaction, même s’il va devoir être très costaud s’il veut le conserver. Dans tous les cas, son Tour de Romandie est déjà réussi.
Équipe Continental Pro invitée sur le Tour d’Italie 2018, la Bardiani-CSF a dévoilé les noms des huit coureurs qui participeront à la course. La formation italienne comptera sur plusieurs éléments sur ce Giro 2018 notamment avec son sprinteur Andrea Guardini ou encore avec son jeune grimpeur Giulio Ciccone.
L’effectif de Bardiani-CSF sur le Tour d’Italie 2018
C’est une belle équipe. Bardiani-CSF a décidé d’aligner une équipe très complète et surtout très compétitive sur le Tour d’Italie 2018. La formation italienne, qui va participer à son 6e Giro de suite, jouera principalement les victoires d’étapes. D’ailleurs, depuis qu’elle participe à l’épreuve, elle a déjà remporter six étapes, dont trois en 2014. Cette année, elle aura les armes pour se battre avec le gratin WorldTour. Sur les sprints, Andrea Guardini sera un atout pour Bardiani-CSF, lui qui a remporté deux étapes sur le Tour de Langkawi au mois de Mars. Autre élément en forme, Giulio Ciccone, qui a déjà gagné une étape sur le Giro, la 10e en 2016. Le jeune coureur de 23 ans a été notamment très en vue lors du Tour des Alpes, en accompagnant les principaux favoris. Au final, une très bonne 9e place. L’Italien s’est aussi adjugé une victoire sur le Giro dell’Appennino dimanche dernier. De quoi être en confiance avant ce Tour d’Italie 2018. Mirco Maestri, Paolo Simion et Alessandro Tonelli ont eux aussi été victorieux cette année. Le premier a remporté le Tour de Rhodes ainsi que la 1re étape. Les deux autres on gagné la 4e et la 6e étapes du Tour de Croatie. Les feux sont donc tous au vert pour Bardiani-CSF avant ce Giro 2018 et nul doute qu’il faudra compter sur la formation italienne durant les trois semaines de compétition.
Composition de la formation Bardiani-CSF sur le Tour d’Italie 2018
L’équipe Groupama-FDJ a donné les noms des coureurs qui seront alignés autour de son leader Thibaut Pinot sur le Tour d’Italie 2018. Pas de grosse surprise avec une formation quasiment semblable à celle de l’année dernière et à celle du dernier Tour des Alpes remporté par la Franc-Comtois il y a quelques jours.
Thibaut Pinot bien entouré pour le Tour d’Italie 2018
Le podium en ligne de mire ? Pour Thibaut Pinot et la Groupama-FDJ cela semble être l’objectif sur le Tour d’Italie 2018. 4e l’année dernière à 1’17 du vainqueur Tom Dumoulin, le Franc-Comtois aura à cœur de faire mieux avec surement l’envie de remporter l’épreuve dans un coin de la tête. Et il peut nourrir de bons espoirs. Le coureur tricolore a effectué une excellente préparation avec notamment sa victoire finale sur le Tour des Alpes vendredi dernier. Avant d’entamer le Giro 2018, ce succès permet à Thibaut Pinot d’engranger un maximum de confiance avant le premier Grand Tour de la saison.
Dans sa quête, il sera entouré de coéquipiers avec qui il a l’habitude de travailler. Pour faire simple, sur les sept qui l’accompagneront, quatre étaient déjà de la partie en 2017 : Matthieu Ladagnous, Jérémy Roy, Sébastien Reichenbach et William Bonnet. En plus de cela, deux autres coureurs qui ont aidé Thibaut Pinot sur le Tour des Alpes, Georg Preidler et Steve Morabito, seront présents sur le Tour d’Italie 2018. Avec cette équipe, complétée par Anthony Roux, les automatismes seront là. La Groupama-FDJ pourra donc s’appuyer sur un collectif très bien rôdé qui sera à coup sûr capable d’emmener et de protéger son leader sur les trois semaines de compétition qui seront rudes notamment avec une concurrence qui sera féroce.
La composition de la formation Groupama-FDJ sur le Tour d’Italie 2018
Du 4 au 27 mai se déroulera le Giro 2018. Cette 101e édition du Tour d’Italie partira de Jérusalem, en Israël, et s’achèvera trois semaines plus tard à Rome. Au programme pour les coureurs engagés, 21 étapes dont 2 contre-la-montres et 6 étapes de haute montagne pour un total de 3.563 kilomètres à parcourir. En 2017, c’était Tom Dumoulin (Sunweb) qui avait remporté la Corsa Rosa. Le Néerlandais sera à nouveau au départ cette année pour défendre son maillot rose sur le premier Grand Tour de la saison cycliste 2018.
Un 101e Tour d’Italie qui change des habitudes. Le Giro 2018 innove cette année avec un Grand Départ de Jérusalem en Israël. C’est la première fois dans l’histoire des Grands Tours que le peloton partira hors d’Europe. Au total, les coureurs auront droit à trois étapes dans l’État Hébreux. Cette nouveauté fait que le Giro 2018 débute une journée plus tôt que d’habitude pour partir le vendredi 4 mai (au lieu du samedi habituellement). En plus, afin de faire le voyage direction l’Italie, une journée de repos (transit) arrivera dès le lundi 7 mai. Ensuite, les coureurs reprendront les routes transalpines avec notamment de belles étapes de montagne dont l’arrivée à l’Etna (le 10 mai lors de l’étape 6) ou encore l’ascension du Monte Zoncolan (le 19 mai, 14e étape). Au total, ce sont 6 étapes de haute montagne qui sont prévues. En plus de tout ça, deux contre-la-montre se disputeront sur la première et la seizième étape. Les coureurs auront à parcourir 3563 kilomètres jusqu’à l’arrivée à Rome où le vainqueur pourra parader avec son maillot rose sur les épaules. Tom Dumoulin, le tenant du titre, arrivera-t-il à conserver sa couronne ?
Parcours du Giro 2018 (2.WT)
Vendredi 4 mai – Etape 1 – Jérusalem/Jérusalem (9,7 km, CLM individuel)
Un départ inédit. Pas parce que c’est un contre-la-montre, c’est presque une habitude, mais plutôt car les coureurs s’élancent de Jérusalem pour ce Giro 2018. Au programme 9,7 kilomètres dans la capitale d’Israël avec un parcours légèrement montant par endroits. Les spécialistes de l’exercice en solitaire vont pouvoir montrer tout leur talent. D’autant plus que certaines portions seront techniques avec des virages assez serrés à négocier.
Le Giro 2018 va débuter par un contre-la-montre de 9,4 kilomètres dans les rues de Jérusalem.
Samedi 5 mai – Etape 2 – Haifa/Tel Aviv (167 km)
La première étape en ligne de ce Giro 2018. Entre Haifa et Tel Aviv, le peloton aura droit à un parcours plat avec seulement une petite difficulté répertoriée, le Zikron Ya’aqov (4e catégorie – 2,6 km à 4,8%). Pas de quoi y voir des attaques. Cette deuxième étape devrait se jouer au sprint entre costauds, à moins qu’une échappée n’arrive à aller au bout, sachant que le peloton va longer le bord de mer, les bordures seront sûrement au rendez-vous.
Une deuxième étape de plat et longue de 167 km où les sprinteurs devraient se jouer la victoire.
Dimanche 6 mai – Etape 3 – Be’Er Sheva/Eilat (229 km)
Dernière journée en Israël avec cette troisième étape entre Be’Er Sheva et Eilat longue de 229 kilomètres. Un peu plus vallonnée que la veille, cette journée devrait se terminer logiquement à nouveau par un sprint massif. La seule difficulté est le Faran River (4e catégorie – 1,2 km à 7,2%) située après la mi-course.
229 km au programme de l’étape 3, dernière étape en Israël avant le retour en Italie.
Mardi 8 mai – Etape 4 – Catania/Caltagirone (198 km)
Ritorno in Italia ! Après une journée de repos et surtout une journée de transit entre Israël et l’Italie, les coureurs feront escale en Sicile. Au programme de la quatrième étape, 198 kilomètres entre Catania et Caltagirone sur des routes accidentées propices aux échappés. Seules deux difficultés répertoriées de 4e catégorie seront à franchir : le Pietre Calde au kilomètre 82 et le Vizzini au kilomètre 150. L’arrivée sera par contre assez raide. Le dernier kilomètre est en montée constante avec des pourcentages allant jusqu’à 13%. Les puncheurs auront un sacré terrain de jeu.
Premier jour en Italie sur le Giro 2018 pour les coureurs avec cette quatrième étape longue de 198 km.
Mercredi 9 mai – Etape 5 – Agrigento/Santa Ninfa (153 km)
Cette cinquième étape du Giro 2018 ressemble un peu à celle de la veille même s’il est moins longue avec 153 kilomètre au programme. Trois ascensions répertoriées de 4e catégorie sont de la partie et réparties sur la deuxième moitié de course : le Santa Margherita di Belice (2,6 km à 4%), le Partanna (7,5 km à 3,8%) et le Poggioreale Vecchia (5,9 km à 4,6%). L’arrivée sera en montée avec à 2 kilomètres, des portions à 12% qui offriront une nouvelle chance aux puncheurs et ne manqueront pas une opportunité d’accrocher à leur palmarès une victoire d’étape sur le Giro 2018.
Une cinquième étape légèrement vallonnée et longue de 153 km.
Jeudi 10 mai – Etape 6 – Caltanissetta/Etna (164 km)
Une étape volcanique ! L’étape 6 du Giro 2018 est la première journée de course avec une arrivée au sommet sur les rampes de l’Etna (1re catégorie – 15 km à 6,7%). Avant d’atteindre le volcan, le peloton aura droit à un joli parcours accidenté de 164 kilomètres au départ de Caltanissetta mais sans difficultés répertoriées. Ensuite, au bout de 149 kilomètres, le pied de l’Etna se présentera. Une longue montée avec des portions atteignant les 15%. Les favoris du Tour d’Italie devraient s’attaquer afin de commencer à créer des écarts au classement général.
La première arrivée eau sommet de ce Giro 2018 lors de cette sixième étape, longue de 164 km, avec l’ascension finale de l’Etna.
Vendredi 11 mai – Etape 7 – Pizzo/Praia A Mare (159 km)
Après l’Etna, la 7e étape sera moins dure. Entre Pizzo et Praia A Mare, les coureurs, qui seront de retour sur le continent, pourront « se reposer » sur les 159 kilomètres de quasi plat. Les sprinteurs auront une nouvelle opportunité de remporter une étape supplémentaire.
Du plat et 159 km à parcourir au programme de la septième étape du Giro 2018.
Samedi 12 mai – Etape 8 – Praia A Mare/Montevergine Di Mercogliano (209 km)
Nouvelle arrivée au sommet pour le Giro 2018. Cette fois-ci, elle sera moins raide pour le peloton. Partis de Praia A Mare, les coureurs devront rejoindre Montevergine Di Mercogliano après 209 kilomètre de course sur cette huitième étape. Pas de difficulté de prévue avant l’ascension finale de 2e catégorie longue de 17,1 kilomètres avec une pente moyenne de 4,7%. Une montée qui n’est pas très effrayante, mais qui pourra donner des idées à certains, même pourquoi pas à des favoris à la victoire finale.
Deuxième arrivée au sommet sur le Giro 2018 avec la 8e étape et ses 209 km à parcourir.
Dimanche 13 mai – Etape 9 – Pesco Sannita/Gran Sasso d’Italia (225 km)
Un dimanche qui sera rude avec deux ascensions de 1re catégorie en fin de parcours sur cette 9e étape. Les coureurs vont devoir parcourir 225 kilomètres entre Pesco Sannita et Gran Sasso D’Italia. Avant le grand final, un col de 2e catégorie, le Roccarsao (9 km à 4%) viendra chauffer les jambes des coureurs. Ensuite une longue descente vers la première des deux montées de fin d’étape, le Calascio (14,9 km à 5,2%). Une fois franchie, les coureurs attaqueront les 26,5 kilomètres à 6% de pente moyenne. Les premiers kilomètres ne sont pas très raides tandis que les 4 derniers seront les plus durs, avec 8,2% en moyenne. Avant la journée de repos, nul doute qu’il y aura de nombreuses attaques sur cette dernière portion.
225 km et encore une arrivée en altitude pour les coureurs sur cette 9e étape de ce Giro 2018.
Mardi 15 mai – Etape 10 – Penne/Gualdo Tadino (239km)
Le jour le plus long, ou du moins l’étape la plus longue de ce Giro 2018. La 10e étape proposera en effet 239 kilomètres aux coureurs et attaquera tout de suite avec une difficulté de 2e catégorie, la Fonte Della Creta (15,1 km à 6%). La suite de la course sera escarpée avec deux petites difficultés la Bruzzolana (kilomètre 55) et l’Annifo (kilomètre 208). Les bons rouleurs pourront tenter de partir dans une échappée qui a des chances d’aller au bout.
Après une journée de repos, les coureurs auront droit à une 10e étape de moyenne montagne qui sera la plus longue de ce Giro 2018 avec 239 km au programme.
Mercredi 16 mai – Etape 11 – Assisi/Osimo (156 km)
Le Giro 2018 continue avec ses étapes accidentées comme avec cette 11e étape longue de 156 kilomètres entre Assisi et Osimo. Le peloton aura encore droit à des ascensions, deux de 3e catégorie avec le Passo Del Cornello (8,5 km à 4,3%) et le Valico Di Pietra Rossa. Une dernière de 4e catégorie (2 km à 7,5 %) se trouvera en fin d’étape et devrait favoriser les puncheurs.
Le Giro 2018 proposee une nouvelle fois une étape escarpée avec deux cols de 3e catégorie et une de 4e catégorie sur 156 km à parcourir lors de cette 11e étape.
Jeudi 17 mai – Etape 12 – Osimo/Imola (214 km)
La 12e étape du Giro 2018 va donner aux coureurs l’occasion de se prendre pour des pilotes de Formule 1. Au départ d’Osimo, ils devront parcourir 200 kilomètres le long de la côte Adriatique pour ensuite arriver sur le circuit d’Imola afin d’y effectuer une boucle de 15,3 kilomètres. Pas de grosses difficultés, juste une ascension de catégorie 4 lors des derniers kilomètres de course. Un sprint massif semble être le plus probable.
214 km majoritairement plats pour cette étape 12 du Giro 2018.
Vendredi 18 mai – Etape 13 – Ferrara/Nervesa Della Battaglia (180 km)
Cette 13e étape proposera elle aussi du plat. Au programme, 180 kilomètres de course entre Ferrara et Nervesa Della Battaglia. La seule difficulté répertoriée est le Montello (4e catégorie – 10,8 km à 1,8%). Là aussi, un sprint massif est des plus probables.
Une 13e étape pour les sprinteurs avec 180 km au programme.
Samedi 19 mai – Etape 14 – San Vito Al Tagliamento/Monte Zoncolan (186 km)
Après le calme des deux dernières étapes, voici la tempête. Le Giro 2018 revient dans la montagne avec une belle 14e étape. Entre San Vito Al Tagliamento et le Monte Zoncolan, 186 kilomètres et cinq ascensions répertoriées. Les quatre premières serviront d’apéritif avant le bouquet final. Le Monte Di Ragogna (3e catégorie – 2,7 km à 10,1%), l’Avaglio (3e catégorie – 4,5 km à 7,2%), le Passo Duron (4,4 km à 9,8%) et enfin le Sella Vacalda Ravascletto (3e catégorie – 7,6 km à 5,3%) feront déjà mal aux coureurs. Mais ce n’est rien comparé au final qui les attend avec le Monte Zoncolan (1re catégorie – 10,1 km à 10,8%). Les favoris ont déjà dû cocher cette étape dans leur calendrier, car elle sera décisive pour le classement général même s’il restera des opportunités par la suite.
Las favoris et purs grimpeurs de ce Giro 2018 vont se régaler avec cette 14e étape longue de 186 km avec son arrivée au sommet du Monte Zoncolan.
Dimanche 20 mai – Etape 15 – Tolmezzo/Sappada (176 km)
La montagne encore. Avant la dernière journée de repos du Giro 2018, les coureurs auront une nouvelle fois le droit à des ascensions. Moins raides que la veille, elles seront néanmoins casse patte. Elles sont au nombre de quatre : le Passo Della Mauria (3e catégorie – 8,8 km à 3,1%), le Passo Tre Croci (2e catégorie – 7,9 km à 7,2%), le Passo Di Sant’Antonio (2e catégorie – 8,3 km à 5,8%) et enfin le Costalissoio (2e catégorie – 3,7 km à 8,1%). La fin d’étape proposera aussi une légère pente avec un pourcentage moyen de 6,6% sur une portion d’environ 2 kilomètres.
Encore de la haute montagne pour cette 15e étape avec quatre cols à franchir pour 176 km de course.
Mardi 22 mai – Etape 16 – Trento/Rovereto (34,2 km, CLM individuel)
La dernière ligne droite de ce Giro 2018 débutera par un contre-la-montre individuel de 34,2 kilomètres entre Trento et Rovereto. Légèrement accidenté surtout sur la fin du parcours, ce chrono reste relativement plat. Les spécialistes de l’exercice et les gros rouleurs devraient pouvoir s’amuser sur ces routes. L’impact de ce chrono devrait être important pour le classement général du Tour d’Italie.
Après un repos mérité, les coureurs auront droit au second et dernier contre-la-montre du Giro 2018. Long de 34,2 km, il propose quelques petites montées.
Mercredi 23 mai – Etape 17 – Riva Del Garda/Iseo (155 km)
Avant d’attaquer la très haute montagne, cette 17e étape sera un bon échauffement. Courte, avec ses 155 kilomètres entre Riva Del Garda et Iseo, elle propose un terrain de jeu vallonné avec une seule montée répertoriée en 3e catégorie, le Lodrino situé à mi-parcours. Un sprint massif est attendu à l’arrivée.
Une 17e étape légèrement vallonnée avec 155 km à parcourir.
Jeudi 24 mai – étape 18 – Abbiategrasso/Prato Nevoso (196 km)
C’est parti pour le feu d’artifice sur ce Giro 2018. Cette 18e étape va lancer un enchaînement d’étapes avec des arrivées en altitude. Au programme, 196 kilomètres entre Abbiategrasso et Prato Nevoso. Cette arrivée proposera aux coureurs un col de 1re catégorie (16,4 km à 5,8%). Si les écarts seront faibles, les attaques entre favoris seront très certainement nombreuses.
196 km et une nouvelle arrivée au sommet pour cette 18e étape.
Vendredi 25 mai – Etape 19 – Venaria Reale/Bardonecchia (184 km)
L’étape reine de ce Tour d’Italie 2018. 184 kilomètres à parcourir entre Venaria Reale et Bardonecchia pour cette 19e étape avec quatre cols à franchir dont un, le plus haut de ce Giro 2018, hors-catégorie. Avant d’en découdre au sommet, le peloton devra passer le Colle Del Lys (2e catégorie – 14 km à 4,7%) ensuite, ce sera « un mur » avec le Colle Delle Finestre (hors-catégorie – 18,5 km à 9%) qui propose une pente régulière qui ne descend que très rarement en-dessous des 9%. Ce sera le col le plus haut avec ses 2178 mètres d’altitude au sommet. Ensuite un petit digestif avec le col de Sestrière (3e catégorie – 16,2 km à 4,6%) avant l’ascension finale vers Bardonecchia (1re catégorie – 7,2 km à 9,5%). Là aussi la pente sera très constante et les organismes seront sûrement mis à rude épreuve.
Avant-dernière grosse étape de montagne sur le Tour d’Italie 2018 avec cette étape 19 qui propose 184 km et quatre difficultés répertoriées dont une hors-catégorie.
Samedi 26 mai – Etape 20 – Susa/Cervinia (214 km)
Arriver à Rome ça se mérite avec cette 20e et avant-dernière étape qui va conclure ce Tour d’Italie 2018 en apothéose. Au programme, 214 kilomètres entre Susa et Cervinia avec dans le dernier tiers de la course, trois cols de 1re catégorie à franchir : le Col Tsecore (16 km à 7,8%), le Col de Saint-Pantaléon (16,5 km à 6,2%) et enfin la montée finale vers Cervinia (18,1 km à 4,6%). Ca sera la dernière occasion pour les principaux favoris et les mieux classés au général de pouvoir espérer revenir et grappiller des places.
La dernière étape de haute montagne avec une arrivée en altitude pour cette 20e étape, au programme, 214 km pour les coureurs.
Dimanche 27 mai – Etape 21 – Rome/Rome (115 km)
Et voilà Rome ! L’ultime étape de ce Tour d’Italie 2018. Le porteur du maillot rose pourra parader avec sa tunique dans les rues de la capitale italienne avec les 10 boucles de 15 kilomètres programmées. En passant évidemment devant les lieux et monuments symboliques de cette magnifique ville. Une belle conclusion pour ce Giro 2018.
La 21e et dernière étape est la plus courte de ce Tour d’Italie avec 10 boucles de 11,5 km à effectuer dans les rues de Rome.
Ce mercredi 25 avril aura lieu l’ étape 1 du Tour de Romandie 2018. Cette première étape de la 72e édition de la course par étapes WorldTour proposera aux coureurs engagés166,6 kilomètres à parcourir entre Fribourg et Delémont avec 4 cols répertoriés à franchir dont 3 de 2e catégorie. De quoi peut-être créer les premiers écarts au classement général.
Les choses sérieuses vont débuter, déjà. Après le prologue de 4 kilomètres, les coureurs vont entrer dans le vif du sujet ce mercredi 25 avril avec l’étape 1 du Tour de Romandie 2018. La montagne sera au rendez-vous avec pas moins de quatre difficultés répertoriées au programme sur les 166,6 kilomètres de course entre Fribourg et Delémont. Après 36 kilomètres de parcourus, le peloton entamera la montée de Lignières (2e catégorie – 4,3 km à 8,1%). Une pente très raide qui arrivera en début de journée et qui va forcément bien échauffer les coureurs. Ensuite, ils devront franchir le col du Pierre Pertuis (3e catégorie – 2,9 km à 6,1%), l’ascension la moins dure et la moins longue de cette première étape. Les deux dernières difficultés sont en fait la même, il s’agit du Sommet (2e catégorie – 4,5 km à 7,3%). Le parcours fait faire une boucle au peloton qui va emprunter ce col par deux fois d’abord au kilomètre 118 puis au kilomètre 147. Les coureurs auront aussi droit à une petite ascension non-répertoriée, le Rond Pré, juste derrière le Sommet avec ses 800 mètres à 7% de pente moyenne. Les puncheurs auront sûrement des idées plein la tête.
Le parcours de l’étape 1 du Tour de Romandie 2018.Le profil de l’étape 1 du Tour de Romandie 2018.
Les favoris à la victoire de l’étape 1 du Tour de Romandie 2018
Après le prologue de la veille, certains coureurs auront déjà pris des secondes de retard au classement général avant cette étape 1 du Tour de Romandie 2018 et envisageront sûrement attaquer. Mais cela devrait se jouer entre les favoris à la victoire finale. Primoz Roglic (LottoNL-Jumbo), Egan Bernal (Sky), Richie Porte (BMC) ou encore Ion Izagirre (Bahrain Merida) devraient se montrer.
En s’imposant sur le prologue du Tour de Romandie 2018, long de quatre kilomètres et couru dans les rues de Fribourg (Suisse), Michael Matthews a endossé le premier maillot de leader de la course par étapes UCI WorldTour. Le rouleur-sprinteur de l’équipe Sunweb a devancé Tom Bohli (Bmc Racing Team) et Primoz Roglic (LottoNL-Jumbo).
C’est sur un prologue que Michael Matthews aura débloqué pour cette saison 2018 son compteur à victoires. Et ce n’est que juste récompense, après notamment les nombreux bons résultats obtenus sur les Classiques qu’il a disputées depuis la mi-mars. A plus de 43 kilomètres/heure de moyenne, le sprinteur âgé de 27 ans a devancé au chronomètre le Suisse Bohli et le Slovène Roglic pour une seule petite mais suffisante seconde. De son côté, le Français Pierre Latour (Ag2r La Mondiale) a parfaitement débuté le Tour de Romandie 2018 avec une très honorable 9e place, classé à 6 secondes de l’Australien vainqueur du jour. Michael Matthews s’élancera pour la première étape (Fribourg/Delémont – 166,6 kilomètres), mercredi, avec sur ses épaules le maillot de leader.
Classement prologue Tour de Romandie 2018 – Top 20
RCS Sport, l’organisateur du Tour d’Italie 2018 (4 au 27 mai) a communiqué mardi une liste d’équipes et de coureurs engagés sur le premier Grand Tour de la saison cycliste 2018. Chez Ag2r La Mondiale, c’est Alexandre Geniez qui a été désigné chef de file. Les huit coureurs seront dirigés par Laurent Biondi de Jérusalem à Rome.
La composition Ag2r la Mondiale sur le Tour d’Italie 2018
Le vainqueur du Grand Prix Cycliste la Marseillaise et du Tour Cycliste La Provence en ce début d’année, aura la responsabilité de l’Ag2r La Mondiale sur ce Tour d’Italie 2018 qui s’élancera le 4 mai prochain depuis Jérusalem, par un chrono individuel. Avec ses bonnes aptitudes en contre-la-montre, Alexandre Geniez (30 ans) aura de quoi très bien entamer le Giro 2018. A ses côtés figurera Hubert Dupont (37 ans), le capitaine de route, qui a obtenu quatre Top 20 au classement général du Tour d’Italie. Il sera d’une précieuse aide pour son leader, tout comme l’excellent Mikael Cherel (32 ans), qui n’avait plus disputé de Tour d’Italie depuis 2011 (61e). Lui aussi sera un équipier de grand luxe. Quentin Jaurégui (24 ans) et François Bidard (26 ans) disputeront quant à eux leur deuxième Giro, et fort ce leurs honorables résultats sur le récent Tour des Alpes ils seront d’une grande aide pour Geniez. L’Allemand Nico Denz (24 ans), actuellement sur le Tour de Romandie après avoir réalisé un gros calendrier de Flandriennes, sera de la partie tout comme l’Italien Matteo Montaguti (34 ans), qui était passé proche de la victoire d’étape sur le Giro, en 2016, battu simplement par Brambilla, à Arezzo. Quant à Clément Venturini (24 ans), arrivé cet hiver de chez Cofidis, il disputera son tout premier Tour d’Italie 2018 mais aussi le tout premier Grand Tour de sa jeune et prometteuse carrière.
Invité par nos confrères d’Eurosport à l’émission Bistrot vélo animée par le sympathique Guillaume di Grazia, le talentueux Tony Gallopin (Ag2r La Mondiale) a confié entre autres informations que son compatriote « Thibaut Pinot peut remporter le Tour d’Italie 2018 » . Le leader de l’équipe Groupama-FDJ aura cependant face à lui les Froome, Dumoulin, Aru ou encore Chaves, entre autres favoris.
Thibaut Pinot peut remporter le Tour d’Italie 2018
Au vu de ce qu’il a accompli l’an passé, en 2017, sur les routes du Giro (4e au classement général final et une victoire d’étape), force est de reconnaître que Thibaut Pinot pourrait très bien remporter dans un petit mois le Tour d’Italie 2018. Cette saison, déjà, Thibaut Pinot a fait parler la poudre en remportant notamment le Tour des Alpes devant Domenico Pozzovivo, Miguel Angel Lopez, Chris Froome, George Bennett et Fabio Aru. Mieux encore, le leader de l’équipe Groupama-FDJ arrivera avec encore plus de fraîcheur et seulement 14 jours de course. Pour rappel, le dernier vainqueur du Giro reste Laurent Fignon, lauréat en 1989.
La déclaration de Tony Gallopin en vidéo
Au micro d’Eurosport, Tony Gallopin a déclaré au sujet de Thibaut Pinot : « Thibaut peut remporter le Tour d’Italie 2018. Il a été très fort sur le Tour des Alpes. Sur le Giro 2017, il était là, dans le coup et capable de l’emporter. Cette année, il peut vraiment gagner, et je lui souhaite de le réaliser. Je pense que l’équipe Groupama-FDJ lui a vraiment fait un programme sur mesure pour l’emporter. Et mieux encore, il va profiter de beaucoup de fraicheur. Il a été très fort sur ce Tour des Alpes même si il faut voir que ses concurrents n’étaient peut-être pas au mieux de leur forme, tout en sachant que Thibaut ne l’était sans doute pas non plus. »
A l’occasion du Tour d’Italie 2018 auquel elle participera du 4 au 27 mai, l’équipe LottoNL-Jumbo a dévoilé la composition de ses huit coureurs. George Bennett en a été désigné le leader, avec notamment à ses côtés Robert Gesink ou encore Enrico Battaglin. Danny van Poppel sera lui aussi du voyage au départ du Giro 2018.
L’effectif LottoNL-Jumbo au départ du Tour d’Italie 2018
Du haut de ses 28 ans et de ses excellents résultats de début de saison aussi bien sur Tirreno-Adriatico (9e), que sur le Tour de Catalogne (6e) ou encore sur le Tour des Alpes (5e), George Bennett a tout logiquement été désigné leader de l’équipe Néerlandaise sur ce Tour d’Italie 2018. A défaut d’être souvent vainqueur, le Néo-Zélandais est par contre très souvent placé et profite actuellement d’une superbe condition physique. A ses côtés, il trouvera notamment Robert Gesink (31 ans) qui a peu couru depuis le début de saison et qui termine sur d’honorables résultats sa campagne Ardennaises. Quant à Enrico Battaglin (28 ans), double vainqueur d’étapes sur les routes des Giro 2013 et 2014, il sera de la partie au départ du Tour d’Italie 2018. Pour les sprints, la LottoNL-Jumbo comptera sur Danny van Poppel (24 ans), vainqueur cette saison de la première étape du Tour de Valence, en tout début d’année. Ce dernier disputera d’ailleurs sont tout premier Tour d’Italie. L’effectif est complété par Koel Bouwman (24 ans) récent 17e du Tour des Alpes, Jos Van Emden (33 ans) vainqueur du contre-la-montre final du Tour d’Italie en 2017, Gijs Van Hoecke (26 ans) et en enfin Bert-Jan Lindeman (28 ans).
Et allez, ca continue ! Après les accusations de dopage faîtes à l’encontre de Chris Froome et de Rafal Majka, un cas avéré et avoué par l’intéressé, vient alimenter la rubrique dopage du cyclisme, déjà bien pleine. Auprès d’une agence de Presse Néerlandaise, Karsten Kroon a avoué mardi s’être dopé durant sa carrière. L’ancien vainqueur d’étape sur le Tour de France 2002 et ex coureur de l’équipe Rabobank entre autres formations, a avoué avoir utilisé des produits pendant une courte période, histoire de dédramatiser son acte.
Karsten Kroon assume toute la responsabilité
A la lecture des propos tenus par Karsten Kroon et repris dans le monde entier en l’espace de quelques heures, on peut y lire que celui qui a arrêté de courir en 2014, alors sous les couleurs de la formation Tinkoff-Saxo, est « désolé » et qu’il assume(ra) « toute la responsabilité » de ses actes. On y apprend également d’ailleurs que le journal Néerlandais AD avait des soupçons sur Kroon d’avoir jadis utilisé des produits dopants. Le désormais commentateur sur Eurosport a notamment souligné dans sa déclaration qu’il tenait en respect les coureurs qui eux, n’avaient pas eu recours à ces pratiques de dopage. Afin de finir sa confession sur une bonne note, Kroon a déclaré être convaincu que son sport qu’il aime tellement est plus pur que jamais, en ce moment.
Dans un communiqué de presse rédigé par Hervé Gerardin, le directeur général de La Route de France Féminine 2018, l’organisateur a indiqué que cette nouvelle édition de sa course cycliste féminine qui devait se dérouler du 5 au 10 juin, a tout simplement été annulée, la faute à un désengagement d’une collectivité, celle de Nevers. Cette annulation entraîne un arrêt définitif de la course malgré le soutien apporté par le Ministère des Sports et la FFC (Fédération Française de Cyclisme).
Comme en 2017, la Route de France féminine 2018 est annulée
Ce n’est pas encore cette année que la Route de France féminine 2018 aura lieu. Comme en 2017 (conflit avec l’UCI – Union Cycliste Internationale), et presque à la dernière minute, l’organisateur a été contraint d’annuler son épreuve cycliste féminine. Hervé Gerardin a d’abord été informé vendredi par téléphone qu’une collectivité Nivernaise se désengageait en totalité de l’épreuve. Information confirmée par courrier le lendemain. Sans solution immédiate de remplacement, et à 7 semaines du départ de la course, l’organisateur a tout logiquement pris la décision, dans l’urgence, d’annuler l’édition 2018.
Le désengagement de la communauté d’agglomération de Nevers a empêché l’organisation de deux étapes et mis fin, avant même qu’elle soit lancée, à la Route de France féminine 2018. Il semblerait que seul un accord verbal ait été passé entre la communauté d’agglomération et l’organisateur.
Via son Podcast Stages sur Soundcoud, Lance Armstrong a annoncé être présent au départ du Giro 2018 (4 au 27 mai), en Israël, afin de commenter les trois premières étapes du Tour d’Italie. L’ancien champion cycliste a confirmé qu’il commentera les trois premiers jours de course directement sur place.
Ce mardi 24 avril aura lieu le prologue du Tour de Romandie 2018 dans les rues de Fribourg. Au programme pour les coureurs engagés sur ce prologue de la 72e édition de la course par étapes WorldTour, 4 kilomètres à parcourir le plus vite possible avec deux petits secteurs pavés à mi-parcours et une petite montée dans le dernier kilomètre profitant d’ un pourcentage avoisinant les 12% sur son premier tronçon.
Ça sera bref. Le prologue du Tour de Romandie 2018 est très court comme l’année dernière avec seulement 4 kilomètres à parcourir pour les coureurs. Cet apéritif sera néanmoins intéressant avec deux secteurs pavés au Pont de Berne et au Pont de Milieu. Évidemment, ce n’est pas autant que sur un Paris-Roubaix, mais ces 300 mètres auront le mérite de venir pimenter un peu cette première journée de course. Autre élément important, un virage en épingle situé à un peu moins d’un kilomètre de l’arrivée devrait être bien géré. Il est composé de courbes très serrées de 90 degrés. Les coureurs devront être vigilants et surtout devront prendre la meilleure trajectoire pour perdre le moins de temps possible. Enfin, pour corser ce petit chrono, une montée assez raide sera à franchir. Ce n’est pas un col de 1re catégorie, mais ses pourcentages sur le premier tronçon son de l’ordre des 11-12%. De quoi venir piquer un petit peu les jambes des coureurs qui ne seront plus très loin du but.
Le profil du prologue du Tour de Romandie 2018.
Les favoris à la victoire du prologue du Tour de Romandie 2018
Ils seront nombreux à pouvoir s’offrir la victoire sur le prologue du Tour de Romandie 2018. Parmi les favoris au classement général, Primoz Roglic (LottoNL-Jumbo) est à l’aise sur cette exercice et pourrait être le premier porteur du maillot jaune de leader tout comme Ion Izagirre (Bahrain Merida). Sinon Alex Dowsett (Katusha-Alpecin), Jonathan Castroviejo (Sky) ou encore Tom Bohli (BMC) peuvent aussi remporter ce prologue.
A l’issue des classiques printanières, le Français Julian Alaphilippe a terminé cette première partie de la saison cycliste 2018 à la quatrième place (1198 pts) du prestigieux classement UCI WorldTour. Le champion du monde sur route, Peter Sagan, est le numéro un mondial (1901 pts), suivi de Alejandro Valverde (1682 pts) et Niki Terpstra (1297 pts). Au classement par équipes, et avec pas moins de 12 victoires (sur 27) en WorldTour, c’est la formation QuickStep-Floors qui s’installe en tête.
Depuis ses débuts en Colombie en février dernier, en WorldTour, Julian Alaphilippe c’est : une quatrième place sur l’Abu Dhabi Tour, une 18e place sur Paris-Nice, deux victoires d’étapes sur le Tour du Pays-Basque, une septième place sur l’Amstel Gold Race, une victoire sur la Flèche Wallonne et enfin une quatrième place, dimanche, sur la Doyenne remportée par le champion du Luxembourg Bob Jungels. Si il y avait bien longtemps qu’un tricolore ne s’était pas retrouvé ci-haut classé, Arnaud Démare et Romain Bardet, respectivement classés 11e et 17e, ne sont donc pas en reste au classement mondial. Pierre Latour, qui aura des ambitions sur le Tour de Romandie, est classé 46e. Suivent Alexis Vuillermoz (70e), Rudy Molard (76e), Mikael Cherel (100e), Thibaut Pinot (120e) …
Place aux Froome, Quintana, Pinot, Dumoulin et Aru
Maintenant qu’une première page de la saison (des Classiques) est terminée, place aux courses par étapes. Et c’est là que le classement UCI WorldTour, au terme du Tour de Romandie, Giro d’Italia, Tour de Suisse, Critérium du Dauphiné et du Tour de France, évoluera et verra apparaître sans nul doute, en haut de classement, les noms de Christopher Froome, Nairo Quintana, Thibaut Pinot, Tom Dumoulin ou encore Fabio Aru.
Bahrain Merida a décidé d’aligner Ion et Gorka Izagirre pour le Tour de Romandie 2018 (24 au 29 avril). Les deux frères seront les chefs de file de la formation bahreïnie en Suisse avec comme objectif de bien figurer au classement général et peut-être même jouer la victoire finale.
Ion Izagirre essaiera de faire mieux que sa 5e place de l’année dernière sur le Tour de Romandie
Inséparables. Ion et Gorka Izagirre vont participer à leur sixième course ensemble cette saison sur le Tour de Romandie. Leur formation Bahrain Merida comptera sur eux pour essayer de se montrer, mais pas que. L’équipe bahreïnie espère pouvoir jouer la victoire finale avec Ion. Le plus jeune de la fratrie est d’ailleurs dans une bonne dynamique. 4e de Paris-Nice, 3e du Tour du Pays Basque, il s’est aussi offert un Top 20 sur l’Amstel Gold Race en terminant 19e. De quoi envisager sereinement le Tour de Romandie qui débute ce mardi. D’ailleurs l’Espagnol, qui revient de Liège-Bastogne-Liège, est prêt et s’est fixé un objectif comme il l’a confié sur le site de la Bahrain Merida.
« Je reviens des Classiques Ardennaises et je suis ici pour améliorer ma 5e place de la dernière édition. Il y a beaucoup de concurrents pour la montagne et le contre-la-montre, mais je pense que je peux bien faire. » Ready for the Tour de Romandie
Et il peut bien faire. Le Basque a déjà fini sur le podium de l’épreuve, c’était en 2016 avec une 3e place et il avait d’ailleurs remporté le prologue cette même année. Ion Izagirre peut donc logiquement espérer finir très bien placé. Il pourra compter sur son frère en tout cas. Gorka Izagirre est lui aussi en forme. Il a terminé 3e du Tour d’Oman ainsi que de Paris-Nice. Ce qui veut dire qu’en cas de difficulté de l’un, l’autre pourra suppléer. En plus de ces deux là, Sonny Colbrelli sera un atout pour les sprints s’il y en a. La Bahrain Merida est donc bien armée pour ce Tour de Romandie.
La composition de la formation Bahrain Merida sur le Tour de Romandie 2018
Seule équipe Continental Pro présente sur le Tour de Romandie 2018 (24 au 29 avril), Wanty-Groupe Gobert s’appuiera sur Guillaume Martin durant les six jours de course. Le jeune français est en forme cette saison et aura certainement à cœur de briller.
Guillaume Martin est prêt pour le Tour de Romandie
Seuls contre tous. C’est un peu exagéré certes, mais Wanty-Groupe Gobert et ses coureurs seront les seuls représentants Continental Pro sur le Tour de Romandie 2018. La formation belge aura donc l’envie de se montrer au milieu des écuries WorldTour. Parmi les éléments susceptibles de briller, Guillaume Martin. Le jeune coureur français est un outsider sur la course suisse. Avec ce qu’il a montré cette saison, il peut espérer bien figurer. Vainqueur du Circuit de la Sarthe, il a aussi terminé 3e du Tour du Finistère. De quoi lui donner quelques ambitions. Le Tricolore est d’ailleurs déjà bien concentré après avoir terminé les Classiques Ardennaises, comme il l’a détaillé sur le site de sa formation.
« Ma prestation à Liège-Bastogne-Liège me rassure. Sur la Flèche Wallonne, j’ai souffert de problèmes gastriques mais à Liège, j’en étais débarrassé. Le Tour de Romandie, course par étapes, me convient évidemment bien mieux qu’une course d’un jour. Vendredi, l’étape sera particulière avec une contre-la-montre en côte menant à Villars. En principe, ce n’est pas le genre d’étape propice à mes qualités, mais je vais voir ce dont je suis capable. L’étape de mercredi, et celle autour de Sion, samedi, doivent certainement me convenir. Si j’ai bien récupéré de Liège et du voyage vers la Suisse, où j’espère signer de belles prestations. Je suis déjà bien concentré sur cette course et chacune des étapes ! » Romandie – Martin et Dupont emmènent Wanty-Groupe Gobert
Guillaume Martin est donc prêt pour cette 72e édition du Tour de Romandie et il pourra compter sur ses coéquipiers comme Timothy Dupont ou encore Xandro Meurisse dans la quête de sa première victoire d’étape sur une épreuve WorldTour.
Composition de la formation Wanty-Groupe Gobert sur le Tour de Romandie 2018
Guillaume Martin
Xandro Meurisse
Timothy Dupont
Thomas Degand
Fabien Doubey
Marco Minnaard
Odd Christian Eiking
Tomorrow lining up for our first WorldTour stage race of 2018 🇨🇭⛰️ @TourDeRomandie 🙌 #TDR2018