Sans la présence de Mathieu van der Poel sur la ligne de départ, le cyclo-cross d’Essen s’annonçait ouvert. Quinten Hermans a su saisir l’occasion en remportant cette épreuve. Le podium a été complété par Laurens Sweeck et Thomas Pidcock.
Quinten Hermans s’engouffre dans l’ouverture.Sur la course d’Essen, le Belge a su tirer profit du contexte. Et pour cause, la patron de la discipline Mathieu van der Poel n’avait pas fait le déplacement. Le Néerlandais est absent quelques jours en raison d’un stage effectué avec son équipe Corendon – Circus pour préparer la prochaine saison sur route. Du coup avec son absence, cela offrait assurément une belle occasion à ses adversaires.
A l’image d’un Eli Iserbyt qui a enchaîne quelques victoires en début de saison, Quinten Hermans s’est donc imposé cette fois-ci. Le Belge a réalisé une belle course car il a notamment battu Laurens Sweeck régulièrement sur le podium lors des dernières compétitions. Promesse de la discipline, Thomas Pidcock est allé prendre la troisième place. A noter que pour sa première apparition de la saison, Zdenek Stybar davantage tourné sur la route a fini en douzième position.
Est-il encore utile de présenter l’application Strava ? Elle est l’une des plus populaires auprès des cyclistes et coureurs. La firme américaine recense plus de 36 millions d’athlètes au travers de 195 pays. Chaque année, ce sont plus de 650 millions d’activités qui sont enregistrées. Comme tout produit, la version gratuite est largement utilisée par la majorité des inscrits. Et la formule premium Summit peine à faire l’unanimité (compter 60€/an pour les trois packs : entraînement, sécurité et analyse). Alors, pour profiter encore plus de Strava, VELOPHILES vous propose quelques astuces qui vont vous permettre d’améliorer gratuitement votre application préférée.
Strava Kodos
Project KODOS recense l’ensemble des Kodos reçus et établi un classement de vos plus grands fans !
Les Kodos ? Ce sont les « likes » que l’on distribue régulièrement (ou pas) à nos amis sportifs que l’on suit sur Strava. Ils servent principalement à féliciter les athlètes pour leur performance sportive. Avec « Project KODOS » vous avez la possibilité de retrouver la sortie qui a reçu le plus de félicitations sur votre compte, de comptabiliser le nombre total de Kodos reçus et donnés et même d’établir un classement de vos meilleurs fans !
The Roster
The Roster
Combien d’athlètes avez-vous croisé au cours de votre « carrière » ? Avec qui avez-vous le plus roulé ? Vous êtes plutôt loup solitaire ou en meute ? « The Roster » vous donne toutes ces informations et établi un ratio entre vos sorties seules ou à plusieurs. De la même manière, vous pourrez connaitre vos partenaires d’entraînement les plus fidèles.
Multiple Ride Mapper
Strava Multiple Ride Mapper est une application qui permet de tracer sur une carte l’ensemble de vos sorties ! Développé par un amateur, cet outil ultra complet permet de voir vos routes les plus utilisées, celles encore non explorées par chez vous et même de définir un segment et trouver le parcours emprunté par les athlètes présents dans le classement. C’est l’occasion de découvrir de nouvelles routes et de diversifier les futurs entraînements.
Jonathan O’Keeffeest l’auteur de cette application
Elevate for Strava
Sûrement l’une des applications les plus complètes. Créée elle aussi par un amateur passionné en la personne de Thomas Champagne, Elevate propose une multitude d’analyse. Le seul bémol, c’est que c’est en anglais et que cela peut poser problème pour certains… Quoiqu’il en soit, cette application ajoute plusieurs fonctionnalités au sein de votre Strava. Une fonction permet de mesurer la forme et le surentraînement en comparaison avec vos données physiques, une autre vous permet de comparer les années précédents en terme de kilomètres, de temps de selle et de dénivelé. Et d’autres fonctionnalités permettent de vous situer sur les segments et d’évaluer votre niveau par rapport à ce que vous avez déjà produit et par rapport aux autres. Une véritable mine d’or qu’il faut absolument exploiter. En plus, c’est gratuit !
Au Tour de Romandie 2020, un prologue et cinq étapes seront au programme. Plus globalement, cette édition prendra de la hauteur avec une arrivée à plus de 2 000 mètres d’altitude et va emprunter le parcours des prochains championnats du monde. L’épreuve sera disputée du 28 avril au 3 mai. Cette année, Primoz Roglic l’avait emporté devant Rui Costa et Geraint Thomas.
Au départ de ce Tour de Romandie 2020, les meilleurs spécialistes de l’effort solitaire seront en lutte pour prendre la tête du classement général. Avec un prologue n’atteignant même pas les 4 kilomètres, les écarts promettent d’être ténus. Le lendemain, une première véritable hiérarchie risque de se dessiner avec un tracé des plus exigeants entre Aigle et Martigny. Une étape qui va valoir le coup d’œil, car ce sera le même parcours effectué lors des championnats du monde à la fin du mois de septembre. La principale différence sera juste le kilométrage, car sur le Tour de Romandie 166 kilomètres devront être parcourus au lieu de 249 kilomètres au mondial.
Lors de la troisième et quatrième journée de course, une arrivée aura lieu à Saint-Imier suivi d’une boucle autour d’Estavayer. C’est sur l’avant-dernière étape que les prétendants au classement général vont s’expliquer en arrivant à Thyon 2000. A plus de 2 000 mètres d’altitude, certaines différences sont à attendre. Le lendemain, le chrono à Fribourg permettra de figer définitivement les positions.
Chris Froome affiche son ambition pour 2020. L’an prochain, le Britannique aura le Tour de France comme principal objectif. Il a définitivement écarté l’idée d’une éventuelle présence au prochain Tour d’Italie.
Rejoindre le club fermé des vainqueurs de cinq Tour de France. Voici ce qui anime Chris Froome pour la prochaine saison. Et s’il en fallait une preuve supplémentaire, il vient d’annoncer que le Tour d’Italie ne fera pas partie de son programme. Soucieux surtout de retrouver son meilleur niveau, le coureur du Team Ineos ne s’estime pas en mesure d’être à son plein potentiel durant le mois de mai. Dans le podcast Watts Occuring, tenu par ses coéquipiers Luke Rowe et Geraint Thomas, son choix est clair.
» C’est évident que je ne serai pas prêt pour participer au Giro à 100% en mai prochain. Il est plus logique que je me concentre sur le Tour de France. Je souhaite le remporter pour la cinquième fois de ma carrière. Ce record est mon gros objectif. «
A cet instant, Froome en pleine phase de reprise, doit se remettre avant tout de sa chute terrible intervenue en juin dernier au Critérium du Dauphiné. S’il est impossible de savoir si le Britannique âgé de 35 ans récupérera totalement ses moyens physiques après avoir contracté de multiples fractures, c’est certain qu’il mettra tout en oeuvre pour réussir son retour. C’est tout l’enjeu d’ici le Grand Départ du Tour de France 2020 donné depuis Nice le 27 juin.
Après une dernière saison aboutie, Pascal Ackermann continue de s’affirmer au plus haut niveau. Faisant partie des meilleurs sprinteurs au monde, l’Allemand va pour la première fois disputer deux Grands Tours dans la même saison avec le Giro et la Vuelta. Pour le Tour de France, ça attendra encore un peu.
Neuf victoires en 2018, treize victoires en 2019, combien en 2020 ? Pour Pascal Ackermann, la progression est notable mais pas seulement au niveau des chiffres. Cette dernière saison lui a permis de signer deux succès sur le dernier Tour d’Italie, ses premiers dans un Grand Tour alors qu’il découvrait les épreuves de trois semaines. Ramenant en plus le maillot du classement par points, la réussite fut totale. En 2020, cette compétition sera aussi à son programme. Mais cette fois-ci, il ne s’agira pas de son unique Grand Tour.
Dans la saison à venir, le Tour d’Espagne sera une des autres courses disputées par Pascal Ackermann. C’est la première fois que l’Allemand prendra le départ de ce Grand Tour, en attendant plus tard le Tour de France. Cette épreuve ne sera pas dans ses plans en 2020. En cause, un parcours qui ne lui convient pas. Mais concernant sa présence, ce n’est que partie remise car le Tour 2021 semble être déjà programmé avec son équipe Bora-Hansgrohe. A noter également dans son calendrier, sa participation confirmée à son premier Milan-San Remo.
Quatrième du dernier Tour de France, Emanuel Buchmann s’est hissé quasiment au plus haut niveau. En tout cas, l’Allemand a assurément démontré des capacités lui permettant de lutter avec les meilleurs sur un Grand Tour. Pour 2020, il n’aura qu’une seule chose en tête : atteindre le podium de la Grande Boucle.
Emanuel Buchmann ne se cache pas. Avec les années qui passent, l’ambition grandit du côté de l’Allemand. Et c’est logique d’autant plus au regard de sa dernière saison, qui est incontestablement la meilleure depuis l’entame de sa carrière. Pour preuve, il a atteint un niveau jamais atteint jusque-là lors de la dernière édition du Tour de France. Affichant une certaine solidité dans la haute montagne, le coureur de Bora-Hansgrohe a été l’un des plus performants. Cela lui a valu une quatrième place finale sur les Champs-Elysées en passant tout proche du podium, à 25 secondes précisément de Steven Kruijswijk. De quoi nourrir son ambition pour l’année prochaine. Il l’a affirmé à l’occasion de la présentation de l’équipe. Ses propos ont été relayés par l’AFP.
» Cette fois encore je serai entièrement concentré sur le Tour de France, tout sera subordonné à cet objectif. J’ai vu que je pouvais être devant avec les meilleurs, ça m’a donné une motivation supplémentaire. C’est un grand pas, lorsqu’on se rend compte que l’on peut lutter pour le podium du Tour «
En 2020, c’est clair, toute sa saison ou en tout cas une très grosse partie sera construite autour du Tour de France. Il visera le podium. D’ailleurs son équipe Bora-Hansgrohe par la voix de son directeur Ralph Denk, qui lui accorde une belle confiance, compte bien mettre tout en oeuvre pour l’accompagner dans cet objectif. C’est dire l’importance et l’envergure que prend Emanuel Buchmann au sein de cet effectif. Reste pour l’Allemand à se montrer à la hauteur des ambitions affichées.
C’est désormais une certitude, le Tour d’Italie 2020 se fera sans le Team Total Direct Energie. La formation française vient d’acter son retrait de ce Grand Tour alors que sa première place au classement Continental Pro lui avait offert le droit d’y participer.
Ce ne sera pas pour 2020. Au départ du prochain Tour d’Italie, le Team Total Direct Energie ne sera pas présent. Pourtant durant toute cette dernière saison, elle avait réussi à décrocher son ticket pour ce Grand Tour après avoir fini en tête du classement concernant les équipes de deuxième division. Mais en invoquant comme principale raison un effectif trop juste, cela n’était pas possible d’être à Budapest le 9 mai prochain. Sur le site de l’équipe, le manager Jean-René Bernaudeau s’est expliqué.
« Après discussion avec la direction sportive, nous avons décidé de ne pas y aller. Alors que nous découvrions avec joie notre première place au classement Continental Pro en octobre dernier, notre recrutement était déjà presque bouclé. Nous n’avions pas assez de temps pour ajuster l’effectif »
Selon les dires de Jean-René Bernaudeau, des choix ont du être faits au niveau du calendrier. Et parmi toutes les épreuves auxquelles le Team Total Direct Energie pouvait prendre part, le Tour d’Italie n’était pas la priorité.
« On se mettrait en danger sportivement si on y allait. L’effectif n’est pas assez fourni pour pouvoir prétendre à être performant sur Milan-San Remo, les courses flandriennes, le Giro et le Tour de France »
🆕🇮🇹
Officiel : Le Team Total Direct Energie n’ira pas au Giro en 2020. Les explications 👇#AllezTotalDirectEnergie
Pour la prochaine saison, les défis s’annoncent nombreux pour Peter Sagan. De ce côté, ça ne change pas énormément pour Peter Sagan, mais les objectifs seront assez concentrés sur une période donnée. Des classiques du printemps jusqu’au Tour de France en passant par le Tour d’Italie, le Slovaque sera bien occupé.
Enchaîner le Giro puis le Tour. C’est le défi que s’est lancé Peter Sagan pour la saison 2020. Arrivé à un stade de sa carrière où le Slovaque n’a plus besoin de faire ses preuves, c’est la première fois que son calendrier sera construit de cette manière. Si la Grande Boucle est une habitude pour le coureur de Bora-Hansgrohe depuis de nombreuses années (2012), c’est tout le contraire du Tour d’Italie. Jusqu’à présent, il n’avait jamais inscrit ce Grand Tour à son programme alors qu’il compte dans le même temps quatre Tour d’Espagne à son compteur.
Avec sa présence actée sur les routes italiennes au mois de mai, le calendrier de Sagan s’annonce donc encore un peu plus chargé. Du début de saison prévu en janvier à l’été prochain, les moments de répit seront très peu nombreux. Cela interroge sur le fait d’être aussi compétitif sur une telle période. Entre les classiques dont les Flndriennes, plus le Giro et le Tour de France, cela va représenter plusieurs challenges à relever. A voir désormais si le triple champion du monde en sera à la hauteur.
Pour Sagan, sa rentrée est calée pour la fin du mois de janvier au Tour de San Juan disputé en Argentine. Après cela, une nouvelle période d’entraînement l’attendra pour aborder un bloc important de courses les Strade Bianche, Milan – San Remo, le Tour des Flandres et Paris – Roubaix. Ensuite, ce sera le temps pour le Slovaque de se concentrer sur les deux Grands Tours : Giro et Tour. La course en ligne des Jeux olympiques sera très certainement sa dernière sortie de l’année.
Admis à être présent au départ du prochain Tour d’Italie grâce à sa première place en Continental Pro sur la dernière saison, le Team Total Direct Energie risque de ne pas y aller. Une décision qui va ainsi libérer une place pour les organisateurs et leur permettre d’inviter une autre formation.
Le Team Total Direct Energie va passer son tour. Si l’information n’a pas encore été annoncée officiellement par l’équipe, le Giro 2020 devrait se faire effectivement sans elle. C’est ce qu’affirme en tout cas l’Equipe. Pourtant, elle s’est offert le droit d’y figurer sans attendre d’invitation car elle a remporté le classement des équipes Continental Pro (2e division).
Ce choix de l’équipe dirigée par Jean-René Bernaudeau va ravir assurément l’organisation du Tour d’Italie qui souhaitait le retrait de la formation française pour favoriser une équipe de deuxième division italienne. Au lieu de deux invitations, RCS va pouvoir en donner trois. Androni Giocattoli-Sidermec, Bardiani-CSF et Neri Sottoli-Selle Italia sont en pole position pour être au départ à Budapest donné le 9 mai prochain.
Victorieux à treize reprises cette saison, Sam Bennett quitte la formation Bora-Hansgrohe avec laquelle il était en conflit pour la Deceuninck-QuickStep. Le sprinteur irlandais, qui a brillé sur la Vuelta notamment, a signé un contrat de deux ans avec l’équipe belge.
Sam Bennett rejoint Deceuninck-QuickStep pour deux saisons
Frustré de ne pas avoir été aligné sur le Giro d’Italia puis le Tour de France par l’équipe Bora-Hansgrohe qui a préféré Pascal Ackermann et Peter Sagan, Sam Bennett était en conflit avec sa formation et avait exprimé son souhait de partir à la fin de la saison. Or, le sprinteur irlandais s’était plus ou moins déjà engagé avec Bora-Hansgrohe à travers une lettre qui exprimait son intention de prolonger. L’équipe allemande, qui avait dans un premier temps refusé de laisser partir son coureur, a finalement cédé. De son côté, la Deceuncinck-QuickStep, qui était à la recherche d’un sprinteur depuis le départ d’Elia Viviani vers la Cofidis, s’était positionné depuis quelques mois sur Sam Bennett. C’est désormais acté car ce dernier a signé un contrat de deux ans avec l’équipe belge et est suivi de Shane Archbold, son poisson-pilote.
« Je suis ravi de pouvoir signer avec Deceuninck-QuickStep. J’avais des affiches de cette équipe dans ma chambre lorsque j’étais gamin », a déclaré l’Irlandais dans un communiqué. « Je me souviens d’avoir participé à une course avec An Post et d’avoir vu Quick-Step. J’étais intimidé par une si grande équipe et je n’aurais jamais pensé être assez bon pour signer chez eux, c’est un rêve est devenu réalité. J’ai hâte de travailler avec mes futurs coéquipiers. C’est une tâche ardue que de courir pour cette équipe, mais c’est motivant et c’est un vrai défi pour moi. »
Faisant partie des révélations françaises durant la dernière saison, Nans Peters se veut ambitieux pour l’année 2020. Avec la ferme intention de participer pour la première fois de sa carrière au Tour de France, mais surtout de s’y montrer performant.
Etre au départ du Tour de France en juillet prochain. Voici clairement un objectif affiché par Nans Peters avant de démarrer la prochaine saison. Le Français qui s’est révélé au plus haut niveau ces derniers mois en remportant une étape du Tour d’Italieveut cette fois-ci découvrir la Grande Boucle. Mais à l’image du Giro, ce ne serait pas pour y faire de la figuration. Sa déclaration au Dauphiné Libéré va dans ce sens.
« En 2020, on repart de zéro. Je vais reprendre en France en février, puis j’enchaînerai Paris-Nice et la Catalogne avec l’objectif de faire le Tour. Je récupère bien et j’aime bien le format des grands Tours sur trois semaines. Ce qui compte, si on est sélectionné, c’est de performer […] pour viser un jour une victoire d’étape. »
En cas de présence de Nans Peters sur la Grande Boucle, ce dernier est certain de retrouver à ses côtés un certain Pierre Latour. Le Français devra assumer le rôle de leader de la formation AG2R La Mondiale lors de la prochaine édition. Un rôle qui était tenu depuis de nombreuses années par Romain Bardet, qui a cette fois-ci opter pour le Tour d’Italie.
Ancien gloire du cyclisme international, Stuart O’Grady va bientôt endosser un nouveau rôle important. A l’issue de la prochaine édition du Tour Down Under, l’Australien sera le directeur de l’épreuve. Il succédera dans cette mission à Mike Turtur.
Le Tour Down Under va changer de directeur. Pour la prochaine édition, qui approche à grands pas, disputée entre le 21 et le 26 janvier, c’est la dernière fois que ce poste sera occupé par Mike Turtur. A la fin de l’épreuve, ce sera Stuart O’Grady aux commandes. Un nom qui parle forcément aux passionnés de cyclisme. En tout cas, il se sent prêt pour endosser cette nouvelle fonction.
« Ce nouveau poste représente l’apogée de ma carrière, vraiment, a réagi l’ancien coureur dans un communiqué. C’est un moment décisif dans ma vie personnelle et professionnelle. »
He’s an @Olympics and Commonwealth Games Gold Medallist, @LeTour stage winner, Paris Roubaix winner and our first champion.
Now we welcome @StueyOG back as our next race director.
— Santos Tour Down Under 🚴🚴♀️ (@tourdownunder) December 3, 2019
Réputés pour être l’un des coureurs australiens les plus connus, O’Grady a été l’auteur d’une remarquable carrière qui l’a amené très haut. Sa victoire sur Paris-Roubaix en 2007 est sans doute la plus belle de sa carrière, sans oublier deux succès d’étapes sur le Tour de France en 1998 et 2004. A noter aussi qu’il a marqué de son empreinte le Tour Down Under puisque son nom apparaît deux fois au palmarès (1999, 2001).
A 27 ans, Loïc Chetout a a pris la décision de stopper sa carrière sportive. Pas appelé par une autre équipe après la fin de son contrat avec Cofidis, le Français ne sera plus dans le peloton en 2020.
Clap de fin pour Loïc Chetout. Après avoir roulé cinq ans chez Cofidis, le Français n’a pas pu trouver une autre solution que de se retirer du monde professionnel. Sans contrat alors que la prochaine approche à grands pas, il a officialisé cette décision à travers les réseaux sociaux.
Le moment tant redouté par beaucoup de sportifs professionnels est arrivée pour moi.
N’ayant pas trouvé de contrat je décide aujourd’hui de mettre un terme à ma carrière sportive.
Le vélo m’a comblé et apporté des valeurs fortes. 1/5
Pour Loïc Chetout, tout avait commencé en 2015. Durant cette période, il n’aura pas obtenu un succès, mais se sera montré précieux en tant qu’équipier. D’ailleurs, il compte deux Grands Tours à son actif, plus précisément deux Tours d’Espagne (2016,2018). Sa dernière apparition en compétition aura été donc le Tour de Vendée disputée le 6 octobre dernier.
En marge de sa victoire au Vélo d’Or France et Monde pour cette dernière saison exceptionnelle, Julian Alaphilippe a assuré dans un entretien à l’Equipe sa présence dans un Monument du cyclisme. Au printemps prochain, le Français prendra le départ du Tour des Flandres.
Un beau défi en perspective. A la recherche de nouveaux challenges, Julian Alaphilippe va s’attaquer au Tour des Flandres. C’est la première fois que le coureur de Deceuninck – Quick Step s’alignera sur cette épreuve prestigieuse. Et plus généralement, le Français fait ainsi le choix d’aller sur un terrain qu’il n’avait pas pour habitude d’emprunter. Adepte des classiques dites ardennaises, ce sera l’occasion de le voir se frotter aux spécialistes des Flandriennes. Sa prestation sera assurément suivi de près, d’autant plus qu’il fait partie de l’équipe spécialiste en la matière.
Avec le Tour des Flandres qui s’ajoute à son programme de courses, c’est l’occasion pour Alaphilippe de démontrer une nouvelle palette de son talent. Déjà vainqueur des Strade Bianche, de Milan-San Remo ou de la Flèche Wallonne, c’est une nouvelle classique qu’il pourrait inscrire à son palmarès. En tout cas, Julian Alaphilippe a le mérite de sortir d’une relative zone de confort et de se confronter à une autre adversité. Au vu de ses énormes qualités, il faut s’attendre à tout. Peut-être que le successeur de Jacky Durand vainqueur en 1992 va bientôt arriver.
Vainqueur sortant du Tour de France, Egan Bernal pourrait faire du Giro d’Italia son principal objectif de la saison avant de se présenter sur la Grande Boucle. En tant que leader ou lieutenant de Chris Froome qui tenterait alors de décrocher un cinquième titre ? Toute la question se pose. Cependant, il ne serait pas le seul en Italie puisque Richard Carapaz et Geraint Thomas sont eux aussi annoncés.
La Team Ineos vise les Grands Tours
Les leaders de classements généraux se bousculent au portillon à la Team Ineos et certains d’entre eux commencent d’ores et déjà à dévoiler leurs ambitions pour la saison 2020. Nouveau venu au sein de la formation britannique, Richard Carapaz viserait de nouveau le Tour d’Italie qu’il a remporté cette saison, et serait accompagné de Geraint Thomas. Sur le Tour de France, Chris Froome a annoncé qu’il se présenterait pour tenter de décrocher une cinquième couronne mais depuis son grave accident sur le Critérium du Dauphiné, difficile de savoir si le Britannique va retrouver son niveau.
Qu’en est-il d’Egan Bernal ?
En devenant le premier Colombien à remporter le Tour de France cette année, à tout juste 22 ans, Egan Bernal se fait une place parmi les grands. Discret, le jeune homme s’est tout de même exprimé sur son programme de courses 2020 au cours d’une entrevue accordée à AS. Celui-ci devrait passer par le Tour d’Italie et le Tour de France. « J’aimerais participer au Giro d’Italia puis au Tour de France. Je suis impatient à l’idée de courir en Italie, c’est une très belle course et j’y ai vécu pendant deux ans. » En effet, Egan Bernal a débuté sa carrière au sein de l’équipe italienne Androni-Giocattoli avant de rejoindre Ineos en 2018. « Faire les deux est très compliqué, mais si nous prenons la décision, nous pourrions y arriver même si je sais que c’est presque impossible de remporter ces deux courses consécutivement. Je suis très ouvert au Giro, au Tour ou même à la Vuelta, ce sont des courses très importantes. D’autre part, nous devons prendre en compte l’opinion des autres coureurs. Il y a Geraint Thomas, Chris Froome et maintenant Richard Carapaz, nous devons donc tous élaborer un plan idéal qui nous convienne à chacun. Nous parlons beaucoup et jusqu’à présent, il n’y a jamais eu de problème car il est très facile de parler avec eux. »
Une double récompense pour sa saison exceptionnelle. Julian Alaphilippe a remporté le Vélo d’Or France et monde. Il est le deuxième coureur français à faire sa place au palmarès après Laurent Jalabert sacré en 1995.
Le Vélo d’Or France et Monde ! Ces deux prix prestigieux sont revenus au même coureur, à Julian Alaphilippe. Que ça soit au niveau national et international, celui qui porte le maillot de Deceuninck – Quick Step a fait l’unanimité. Au niveau des votes pour désigner le vainqueur tricolore, il a devancé Thibaut Pinot le précédent lauréat alors que Pauline Ferrand-Prévot championne du monde en VTT cross country et marathon a complété le podium.
Au niveau mondial, Julian Alaphilippe a aussi fait la différence, ce qui prouve à quel point ses performances ont marqué bien au-delà de la France. Il a notamment cumulé plus de votes en sa faveur qu’Egan Bernal vainqueur du dernier Tour de France et Primoz Roglic vainqueur de la Vuelta et numéro 1 mondial au classement UCI.
A Mol, Mathieu van der Poel s’est adjugé le Zilvermeercross. Grâce à cette nouvelle première place, le champion du monde vient de signer un 35e succès consécutif. Tom Meeusen et son frère David van der Poel, deux coureurs de la même équipe Corendon – Circus ont terminé sur le podium.
Rien ne l’arrête. Les week-ends s’enchaînent pour Mathieu van der Poel sans que rien ne change. Vainqueur la veille de l’épreuve de Courtrai, il s’est cette fois-ci imposé sur le tracé de Mol. Ça n’a pas été si simple pour le prodige néerlandais, mais comme à chaque fois le résultat lui est favorable sur la ligne d’arrivée. Pour conserver son invincibilité depuis le début de saison et plus largement sur les 35 dernières courses, il a dû faire face notamment à son frère David. Ce dernier a été l’auteur d’une très belle course et en particulier d’une première partie épatante. Tout comme Tom Meeusen, qui a aussi tenu tête à Mathieu van der Poel. Mais ça n’a pas suffi.
Dans le dernier tour, au moment décisif, le champion du monde a montré qui était le patron. Il n’y avait plus rien à faire alors pour ses adversaires devant se contenter des places d’honneur. Pour Corendon – Circus, il s’agit plus globalement d’une épreuve aboutie car trois de leurs coureurs trustent l’intégralité du podium. Avec bien évidemment en tête la superstar Mathieu van der Poel, qui continue d’améliorer ses statistiques sortie après sortie. Au point de se demander jusqu’où va aller son invincibilité.
Membre de la formation Trek – Segafredo, Bauke Mollema aura comme objectif le classement général du Tour de France 2020. C’est lui-même qui a révélé ce choix au quotidien néerlandais Algemeen Dagblad.
En 2020, cap sur le Tour de France. Pour Bauke Mollema, ce sera une échéance importante puisqu’il s’alignera dans ce Grand Tour avec des ambitions au classement général. A ce niveau, son équipe Trek – Segafredo portera tous ses espoirs sur lui. Une tâche qu’entend bien relever le Néerlandais âgé de 33 ans.
« Je vais jouer le classement au Tour, Nibali ira au Giro et nous irons probablement ensemble au Tour d’Espagne »
Dans l’effectif, les rôles sont donc définis. Vincenzo Nibali misera gros sur le prochain Giro tandis que Bauke Mollema visera à être très performant sur la Grande Boucle. Dans cette épreuve, son meilleur résultat reste à ce jour une 6e place finale obtenue en 2013, sans oublier une 7e place décrochée en 2015. De quoi prétendre à faire un nouveau bon résultat. D’autant plus que cette dernière saison s’est bien déroulée pour le Néerlandais finissant même en apothéose. Cinquième au classement général du Tour d’Italie, il s’est surtout fait remarquer en remportant le Tour de Lombardie, son premier Monument.
C’est la semaine du Black Friday ! Wiggle propose le nouveau Garmin Edge 520 Plus à seulement 179€. Une affaire quand on sait que le tarif conseillé est de 299€ et qu’il est encore à ce prix sur certaines boutiques en ligne. Une réduction de 40% pour se faire plaisir avant les fêtes. En plus, si vous êtes nouveau client chez Wiggle, profitez de 10€ de réduction avec le code NEWFR.
Le Garmin Edge 520 Plus, l’un des plus accomplis
Le monde du cyclisme est unanime. Le Garmin Edge 520 plus est l’un des compteurs GPS compact les plus aboutis. En remplacement de l’Edge 520, le 520 Plus comprend une fonction de navigation avancée avec de nouvelles alertes pour les cyclistes ainsi que la carte Garmin Cycle Map. Avec guidage vocal, plus possible de vous perdre ! Le GPS peut bien sûr vous remettre sur la bonne route si vous vous égarez, ou vous guider vers votre point de départ si vous souhaitez rentrer chez vous plus tôt.
Comme son petit frère, celui-ci vous permet de suivre en direct vos performances grâce au Strava Live Segments. Rien de mieux pour repousser vos limites à la seconde près. Vous pouvez recevoir des alertes au début et à la fin de chaque segment et vous mesurer virtuellement à vos amis de la communauté Strava ou à votre propre record en comparant vos temps, seconde par seconde, sur des graphiques entièrement repensés.
Le Garmin Edge 520 Plus propose un bon nombre de fonctionnalités encore telles que l’envoi de messages entre cyclistes, la surveillance avancée des performances avec calcul de la VO2Max et des temps de repos…
Applications préchargés : Training Peaks Daily Workout, Best Bike Split, TrailForks, AccuWeather MinuteCast
Segments Strava Live 2.0 intégrés
Fonctions d’entraînement avancées
Fonctions connectées : notifications de smartphone, messagerie entre coureurs, LiveTrack, GroupTrack, détection d’incident
Fonctions de navigation : recalcul d’itinéraire, retour au point de départ
Compatibilités : capteur de puissance Vector, accessoires de sécurité Varia
Couplé avec des capteurs de puissance et de fréquence cardiaque, il permet de recueillir des données spécifiques (VO2 Max, temps de récupération, seuil de puissance fonctionnel, Cycling Dynamics) sur vos performances
GPS livré avec : 2 supports (standard et frontal allongé), un câble USB, une dragonne, la documentation technique
Poids (fabricant) : 62,5 g.
Alors, conquis ? Ça se passe chez Wiggle, et le stock n’est pas illimité…
Coureur phare du cyclo-cross, Wout van Aert s’apprête à revenir dans cette discipline après une période de convalescence. Dans une conférence de presse donnée ce samedi, le Belge a annoncé une reprise pour le 27 décembre pour une épreuve disputée à Loenhout.
Les retrouvailles entre Mathieu van der Poel et Wout van Aert en cyclo-cross se rapprochent. Alors que le premier cité impose sa loi sur toutes les courses auxquelles il participe, le second est en passe de courir à nouveau. Blessé depuis sa chute intervenue sur le Tour de France, Wout van Aert a dû observer un temps de repos avant de reprendre l’entraînement. Mais rien ne remplace la compétition qui tend les bras désormais au Belge. D’ici moins d’un mois, le 27 décembre, il sera au départ d’une course. C’est lui-même qui l’assure. Des propos relayés par l’Equipe.
« En principe, si ma rééducation continue à progresser comme maintenant, je ferai mon retour à Loenhout le 27 décembre »
On December 27th in Loenhout, it is intented that – under reservation of the green light of our medical staff – @WoutvanAert will make his comeback in cyclocross. His limited CX campaign is dedicated to the spring classics. #WelcomeBackWoutpic.twitter.com/AYlQF60KVx
Cette rentrée tant attendue de van Aert sera déjà en soi un événement, plus qu’à proprement parlé sa prestation sur la course de Loenhout. Le coureur du Team Jumbo-Visma a été écarté de longs mois de toutes compétitions. Et pour espérer lutter avec Mathieu van der Poel le champion du monde en titre, il faudra au moins évoluer à son meilleur niveau. Mettre fin à la série impressionnante de victoires consécutives sera un sacré défi pour van Aert.
Pour le compte de la troisième manche du DVV Trofee disputé à Courtrai, Mathieu van der Poel l’a emporté une nouvelle fois avec une marge confortable. En gestion sur les deux premiers tiers de la course, le Néerlandais a ensuite fait la différence pour finir en solitaire. Il gagne devant Tim Merlier et Toon Aerts repoussés à quasiment trente secondes.
Une de plus ! Mathieu van der Poel est toujours invaincu cette saison et depuis ses trente-quatre dernières sorties. A Courtrai, dans le cadre du DVV Trofee, le Néerlandais a construit son succès de manière progressive. Dans un premier temps, à la différence de ce qu’il est capable de réaliser, le champion du monde de la discipline ne s’est pas détaché immédiatement. Même en retrait, il va pendant un long moment rester avec de nombreux concurrents. Au sixième des neuf tours programmés, ils étaient toujours une dizaine en lice pour la victoire ou le podium.
Mais juste avant d’aborder les trois derniers tours de circuit, Mathieu van der Poel va faire clairement la différence. Sur son accélération, personne n’a été en mesure de le suivre. Michael Vanthourenhout a bien essayé de l’accrocher avant de lâcher prise. Toon Aerts, Tim Merlier ou encore Eli Iserbyt se sont alors battus pour les deux places restantes sur le podium. Devant, van der Poel en démonstration comme sur la coupe du monde de Coxyde, a progressivement augmenté son avance et a pu ensuite finir en mode gestion. Avec vingt-sept secondes d’avance, il s’est imposé devant une meute mené par Tim Merlier et Toon Aerts les plus véloces au sprint. Prenant la cinquième place, Eli Iserbyt reste le leader au général du DVV Trofee.