Accueil Blog Page 656

Fabio Jakobsen réalise le coup double au Tour de Guangxi

Comme lors des deux précédentes journées, la troisième étape du Tour of Guangxi s’est conclue par un sprint massif. Cette fois-ci, c’est Fabio Jakobsen (Quick-Step Floors) qui a été le plus rapide pour obtenir la victoire. Le Néerlandais a notamment devancé Pascal Ackermann (Bora Hansgrohe) et Max Walscheid (Team Sunweb). En plus, il prend les commandes du classement général.

Fabio Jakobsen prend le pouvoir sur le Tour de Guangxi

Après avoir tourné autour, Fabio Jakobsen a tiré dans le mille. Troisième et deuxième sur les deux premiers jours du Tour of Guangxi, le coureur de Quick-Step Floors n’était pas passé loin de s’imposer. Une chose faite avec brio lors de la troisième étape. Personne n’a été en mesure de le devancer, pas même Pascal Ackermann et Dylan Groenewegen, les vainqueurs précédents dans cette édition. 

A l’image de ce qui s’est passé depuis le lancement de cette course par étapes chinoise du World Tour, le scénario a été limpide. Aujourd’hui, une échappée composée notamment de Nathan Van Hooydonck (BMC Racing Team) et Mnauele Boaro (Bahrain Merida) a essayé d’inquiéter les sprinteurs, mais sans réussite. Bien contrôlés par le peloton, ils ont été repris et ce sont bien les hommes les plus rapides qui ont encore pu prétendre au succès. Dans les derniers mètres, la différence a été faite par Fabio Jakobsen, qui se montre très régulier en trois jours de course. Il n’a jamais quitté le podium, preuve d’une belle forme tenue par le Néerlandais en cette fin de saison.

Grâce aux bonifications engrangées, Jakobsen est même aux avants postes au général. Provisoirement, il devance Ackermann et Groenewegen. Mais cette hiérarchie devrait logiquement évoluer assez rapidement. La quatrième étape de ce Tour of Guangxi est clairement destinée aux prétendants du classement général final. Sur un final en bosse, les grimpeurs et puncheurs devraient prendre la place des sprinteurs, qui sont à la fête depuis le départ.

https://twitter.com/wcstats/status/1052829539112509441

https://twitter.com/wcstats/status/1052829314691911680

Abandon de Richie Porte sur le Tour de Guangxi

Après trois années chez BMC, Richie Porte termine donc son aventure avec l’équipe américaine sur un nouvel abandon. Le futur coureur de la Trek-Segafredo pour la saison 2019 n’est en effet pas allé au terme de la 2ème étape du Tour de Guangxi, à bout de forces sous la forte pluie chinoise.

Fin de saison galère pour Richie Porte

À 33 ans, l’australien ne vit pas les meilleures heures de sa carrière. En effet, cet abandon vient clore une deuxième moitié de saison complètement ratée, ponctuée par des maladies et des abandons. Si le grimpeur expérimenté avait pourtant bien démarré l’année, cela s’est vite compliqué à partir du mois de juillet et du Tour de France.

En effet, Richie Porte avait entamé 2018 avec une deuxième place lors du Tour Down Under (épreuve WT dont il avait remporté l’étape reine), avant de s’adjuger le général du prestigieux Tour de Suisse quelques mois plus tard. Mais les ennuis se sont ensuite succédé, à commencer par l’abandon de la Grande Boucle (son objectif de la saison) lors de la terrible étape des pavés de Roubaix. À la peine ensuite en septembre sur la Vuelta (84ème) à cause d’une infection respiratoire, l’australien avait même du renoncer aux championnats du monde d’Innsbruck, pas assez remis de sa maladie contractée en Espagne.

Après ces mois de galère, Richie Porte va donc pouvoir se reposer, et repartir d’un bon pied avec sa nouvelle équipe. Quant à son abandon sur le Tour de Guangxi, le directeur sportif de la BMC, Jackson Stewart a expliqué que : « Nous n’avions pas prévu que Richie abandonne et, bien sûr, aujourd’hui, compter sur seulement 5 cyclistes n’est pas idéal. Mais nous allons continuer à avancer et nous verrons ce que nous pouvons obtenir lors des 4 prochaines étapes ».

Pascal Ackermann remporte la 2ème étape du Tour de Guangxi

Logiquement conclue par un sprint massif, la 2ème étape du Tour de Guangxi a été remportée par le jeune allemand de 24 ans Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe) devant les néerlandais Fabio Jakobsen (Quick-Step Floors) et Dylan Groenewegen (Lotto NL-Jumbo). Ce dernier conserve par ailleurs le maillot de leader grâce à sa place sur le podium du jour.

Pascal Ackermann excelle en cette fin de saison

Même si le parcours de cette deuxième étape de 145.2 kilomètres entre Beihai et Qinzhou était globalement plat et pas spécialement exigeant, cela n’a pas été une partie de plaisir pour les coureurs du peloton. En effet, à partir de la mi-course et jusqu’à l’arrivée, des pluies torrentielles se sont abattues sur le tracé chinois. Dans ces conditions difficiles, le champion d’Allemagne sur route Pascal Ackermann a devancé ses adversaires pour remporter ainsi la 9ème victoire de sa saison.

Cinq coureurs avaient essayé de déjouer les plans des sprinteurs sur cette étape. Partis tôt dans une échappée, ils n’ont en revanche jamais compté plus de 2 minutes 30 d’avance sur un peloton emmené par la Bora-Hansgrohe et la Lotto NL-Jumbo. Le français Rémi Cavagna (Quick-Step Floors), dernier rescapé de cette tentative et élu « combatif du jour », s’est ainsi fait reprendre à dix kilomètres de l’arrivée.

Dans le sprint final, Clément Venturini (AG2R La Mondiale) a décroché une belle 5ème place. Le français monte en puissance après avoir réalisé un top 10 la veille. En revanche, c’est une nouvelle déconvenue pour Arnaud Démare (Groupama-FDJ) qui n’est arrivé qu’en 12ème position.

Hier nous avons un peu raté le final. Mais là tout était parfait. Il y a beaucoup d’excellents sprinteurs ici, donc il faut aussi un peu de chance pour que tout se passe bien. Aujourd’hui j’étais bien positionné et j’avais de bonnes jambes. C’était une belle course d’équipe, et une victoire méritée.

 

Dylan Groenewegen enlève la 1ère étape du Tour de Guangxi

La dernière épreuve World Tour de la saison cycliste emmène les coureurs dans le sud de la Chine, sur le Tour de Guangxi. Et au terme de la 1ère étape disputée autour de la ville de Beihai, c’est le néerlandais Dylan Groenewegen (Lotto NL-Jumbo) qui a remporté la victoire, en devançant de peu au sprint Max Walscheid (Sunweb) et Fabio Jakobsen (Quick-Step Floors).

Dylan Groenewegen fait une nouvelle fois parler sa puissance

Sur un parcours plat de 107 kilomètres destiné aux sprinteurs, des courageux ont toutefois tenté leur chance lors de cette courte étape. En effet, six échappés ont essayé de déjouer les pronostics, mais se sont malgré tout fait reprendre à dix kilomètres de l’arrivée par le peloton, sous l’impulsion des coureurs de la Lotto NL-Jumbo. Et si par la suite Gianni Moscon (Sky) et Peter Kennaugh (Bora-Hansgrohe) y sont allés eux aussi de leur attaque, la victoire s’est finalement jouée sur un sprint massif, dominé par un Dylan Groenewegen levant les bras pour la 14ème fois cette saison. Le français Arnaud Démare (Groupama-FDJ), qui faisait partie des favoris au départ de la course, n’a quant à lui pas fait mieux qu’une décevante 7ème place.

«Ce sprint me donne confiance pour les prochaines arrivées» a confié le coureur néerlandais de 25 ans après la course. Il a aussi annoncé viser deux succès dans ce Tour de Guangxi très favorable aux sprinteurs. À noter également la belle 10ème place du français Clément Venturini (AG2R La Mondiale), le jour de ses 25 ans.

Clap de fin pour les Français Sylvain Chavanel et Jérémy Roy

Cette fois-ci, c’est bel et bien terminé. Engagés sur le Chrono des Nations, Sylvain Chavanel et Jérémy Roy ont disputé leur dernière course professionnel de leurs carrières respectives. Avec ses deux retraites sportives officialisés, ce sont deux belles pages du cyclisme français qui se tournent.

Sylvain Chavanel et Jérémy Roy, deux carrières achevées sur le Chrono des Nations

Un jour particulier pour le cyclisme français. Deux coureurs marquants de la dernière décennie voire au-delà viennent tout juste de raccrocher. Sylvain Chavanel et Jérémy Roy ont effectué leur dernière course à l’occasion du Chrono des Nations. Dans cette épreuve, ils ont terminé respectivement à la 5e et 7e place. Mais le plus important n’est pas là.

Ces deux nouveaux retraités vont assurément laisser une empreinte après leur remarquable carrière d’une très belle longévité. A eux deux, ils représentent trente cinq années au niveau professionnel. Et aussi plusieurs victoires ainsi que de multiples participations à des Grands Tours. Alors que dans le même temps, la jeune génération composée notamment de Demare, Alaphilippe, Pinot, Bardet fait sa place en haut de la hiérarchie mondiale, une autre dont fait partie Chavanel et Roy se retire. La passation de témoin est bien entamée.

Sylvain Chavanel, un symbole du cyclisme français

Pendant de très nombreuses années, Sylvain Chavanel aura marqué les esprits. Et assurément que son départ va laisser un grand vide. Durant l’ensemble de sa carrière, il était l’un des coureurs favoris du public français, mais pas seulement. Grâce à ses performances, le Français s’est fait un nom au delà des frontières et sa notoriété n’a cessé de grandir. Vainqueur déjà à une quinzaine de reprises avant le printemps 2008 dont deux titres de champion de France du chrono empochés, sa première très grande victoire dans une course internationale a été acquise sur la sixième étape de Paris-Nice. Celle-ci va découler ensuite sur une première victoire d’étape au Tour de France après une longue échappée en compagnie de… Jérémy Roy.

En 2010 sur la Grande Boucle, il va faire encore plus fort avec deux succès d’étape et va porter le maillot jaune. Un titre de champion de France sur la course en ligne va être obtenu l’année suivante et encore plusieurs autres succès dont le prestigieux GP de Plouay en 2014. Une carrière évidemment très riche qui va s’arrêter aussi avec ce chiffre impressionnant de dix-huit participations au Tour de France. Un record absolu dans le monde. Et puis, s’il existe un seul regret, c’est sans nul doute sa deuxième obtenue sur le Tour de Flandres 2011. En mesure de l’emporter ce jour-là, il est passé d’un sacre dans le Ronde, un des cinq Monuments du cyclisme. Mais cela n’enlève en rien à son fabuleux parcours.

Jérémy Roy, l’équipier modèle

Lui aussi à sa manière aura marqué le cyclisme français. Jérémy Roy ne possède peut-être pas le palmarès de Sylvain Chavanel, cela étant son parcours est aussi remarquable. Après quinze ans de professionnalisme, Jérémy Roy compte quinze participations à des Grands Tours dont neuf Tour de France et a décroché quatre succès. Vainqueur d’une étape du Tour du Limousin 2012, du GP La Marseillaise 2011 et du Tro Bro Léon 2010, sa plus grande victoire restera une étape de Paris-Nice décrochée en 2009. Réputé pour être un baroudeur dans une partie de son carrière, il s’est peu à peu mué en équipier.

Toujours présent pour aider ses leaders, le Tourangeau a accompli cette mission pour le meilleur de l’équipe Groupama-FDJ où il aura effectué l’ensemble de sa carrière, de 2003 à 2018 sans aucune interruption. Une fidélité qui force l’admiration, car ce genre de parcours est extrêmement rare, mais en dit beaucoup sur le personnage qu’est Jérémy Roy. Très lié notamment à Thibaut Pinot, la victoire de ce dernier sur le Tour de Lombardie alors qu’il a roulé pour lui sur toute la première partie du tracé ne pouvait pas le rendre plus heureux. Une fin absolument rêvée.

https://twitter.com/GroupamaFDJ/status/1051481191822647298

Le Danois Martin Toft Madsen reste le maître du temps

Vainqueur l’an dernier du Chrono des Nations, Martin Toft Madsen (BHS Almeborg-Bornholm) a récidivé cette saison. En 54 minutes et 13 secondes, le Danois a été le plus rapide au terme des 46,3 kilomètres du parcours disputé autour des Herbiers. Le deuxième Mikkel Bjerg (Hagens Berman Axeon) a terminé à seulement sept secondes, tandis que Stéphane Rossetto (Cofidis) s’est contenté de la troisième place avec 1 minute et 39 secondes concédé.

Martin Toft Madsen gagne une 2e fois le Chrono des Nations

On prend les mêmes et on recommence. Comme en 2017, ce sont deux coureurs danois qui ont terminé aux deux premières places avec un ordre inchangé. Martin Toft Madsen lauréat de l’édition précédente a démontré une nouvelle fois ses qualités dans l’exercice du contre-la-montre en dominant ce Chrono des Nations, une épreuve qui marque la fin de saison en Europe. Derrière lui, Mikkel Bjerg, le récent champion du monde espoirs de l’exercice a dû se contenter à nouveau de la place de dauphin mais s’est rapproché en comparaison de l’année dernière. Seules sept secondes lui ont manqué pour ajouter cette épreuve au palmarès.

Pour compléter ce podium, c’est un Français qui est parvenu à se hisser sur la troisième marche. Stéphane Rossetto qui a un moment posséder le temps référence a dû s’incliner assez largement face au duo danois, mais finit l’année sur une belle note. Derrière lui, d’autres tricolores font un joli tir groupé dans le top 10. Yoann Paillot, Sylvain Chavanel, Pierre Latour, Jérémy Roy ont terminé dans cet ordre entre la 4e et 7 place. A noter aussi que Vincenzo Nibali, deuxième du Tour de Lombardie hier, était au départ de cette édition et a réalisé au final le huitième meilleur temps.

Hugo Hofstetter vainqueur final du classement UCI Europe Tour

Au terme de quelques 275 épreuves comptant pour le classement UCI Europe Tour, c’est un Français qui est arrivé en première position. Hugo Hofstetter (Cofidis) a été le coureur qui a cumulé le plus points, ce qui lui permet de s’imposer et succéder notamment à Nacer Bouhanni, précédent tricolore à avoir remporté le général.

Hugo Hofstetter termine sa saison en beauté

Une saison réussie à tous points de vue. Une semaine seulement après avoir été déclaré vainqueur de la Coupe de France cette année, Hugo Hofstetter l’a également été pour le classement UCI Europe Tour. Celui-ci regroupe pas loin de 300 courses plus ou moins relevées allant des 1.HC comme Kuurne-Bruxelles-Kuurne, la Flèche Brabançonne, Paris-Tours et Milan-Turin jusqu’à la catégorie 1.2. Le nombre de points attribués est évidemment différent en fonction de la renommée de l’épreuve.

Au cumul, Hugo Hofstetter est donc celui qui est parvenu au total le plus important. Très régulier sur l’ensemble de la saison, l’Alsacien s’est imposé pour la première fois de sa jeune carrière lors de la première étape du Tour de l’Ain. Mais a également signé quelques belles places d’honneur dans des épreuves de Coupe de France comme le Grand Prix de Denain (2e) et la Roue Tourangelle (3e). Sans oublier ses belles performances sur Cholet – Pays de la Loire (2e), Nokere Koerse (3e) et la Clasica de Almeria (4e). C’est dire à quel point le coureur de Cofidis s’est fait remarquer cette année. Pour sa troisième saison complète chez les professionnels, c’est assurément la meilleure de sa part. Cela demande désormais confirmation dès 2019. Mais pour le moment, Hugo Hofstetter peut savourer.

https://twitter.com/TeamCOFIDIS/status/1051177210936287232

Sam Bennett domine la dernière étape, Eduard Prades rafle le général

Un scénario incroyable sur la dernière étape du Tour de Turquie. Pour la victoire du jour, Sam Bennett a été l’auteur d’un fabuleux final pour rejeter assez loin la concurrence et finir en solitaire dans les rues d’Istanbul. Autre grand gagnant du jour, Eudard Prades (Euskadi -Murias) deuxième à cinq secondes de l’Irlandais a empoché des bonifications qui lui permettent d’être le vainqueur au final de cette 54e édition. 

Sam Bennett obtient une 3e victoire, Eduard Prades réalise le coup parfait

Quel dénouement sur le Tour de Turquie ! Le dernier kilomètre de la sixième étape a permis d’assister à du beau spectacle. D’un côté, Sam Bennett s’est de nouveau illustré dans cette édition en empochant un troisième succès. Si c’est moins bien que l’an dernier avec ses quatre victoires, cela reste un bilan impressionnant pour ses deux dernières participations à cette épreuve World Tour. Celle-ci qui semblait promise à Alexey Lutsenko pour le classement général est finalement revenu à Eduard Prades, qui a réussi à prendre la deuxième place et donc les précieuses bonifications qui vont avec. Cela lui permet d’endosser le maillot de leader au meilleur des moments, au terme de la compétition.

Si le déroulement de l’étape était pour le moins classique jusqu’à l’approche de l’arrivée avec une échappée qui s’est faite rattrapée par un peloton qui voulait une arrivée au sprint, tout s’est décanté peu avant la flamme rouge. Le moment choisi par Sam Bennett d’accélérer dans un passage pavé en faux-plat montant. Surpuissant, le coureur de Bora-Hansgrohe a immédiatement creusé et a très vite possédé une impressionnante avance. Attendu plutôt au sprint, l’Irlandais a surpris tout son monde de très belle manière et a même pu prendre le temps de savourer en gagnant en solitaire.

Derrière, à cinq secondes de Sam Bennett, la bataille a fait rage pour prendre les meilleures places d’honneur. Bien placé dans un premier temps, Eduard Prades qui était quatrième ce matin au général à six secondes pouvait encore croire en ses chances et il n’a pas raté l’occasion. Deuxième au sprint, un peu quand même à la surprise générale, l’Espagnol est allé subtiliser le maillot de leader à Alexey Lutsenko grâce à cette arrivée. Terminant tous les deux dans le même temps après six jours de course, l’Espagnol a été déclaré vainqueur au niveau des places accumulées. Le coup parfait pour ce coureur de 31 ans qui s’offre son premier succès en World Tour. Et dire que pour le moment, son avenir est toujours incertain pour l’année prochaine. Voici un résultat qui devrait sans nul doute arranger sa situation.

https://twitter.com/wcstats/status/1051433372092907522

Mathieu van der Poel échappe à une longue indisponibilité

A l’occasion de la troisième manche du Brico Cross disputée à Lokeren, Mathieu van der Poel s’est fait très peur. Tombé durant la course, mais surtout obligé d’abandonner par la suite, une grosse blessure pouvait être craint pour lui. Heureusement, aucune fracture n’a été révélée.

Mathieu Van Der Poel ne termine pas une course de cyclo-cross

Plus de peur que de mal. Mathieu van der Poel peut s’estimer heureux de son sort après ce qu’il a vécu lors d’un cyclo-cross effectué du côté de Lokeren. Celui qui a pour habitude de briller dans cette discipline était une nouvelle fois bien parti jusqu’au moment où il a été stoppé net dans son élan. Dans un passage technique dès le premier tour, Mathieu van der poel est allé au sol dans un fossé. Sur le coup, il est apparu très touché, à tel point que le Néerlandais n’a pas poursuivi. Il s’est même fait évacué sur civière, ce qui pouvait laisser croire à toutes sortes d’hypothèses concernant sa blessure.

Touché à la cheville, le bilan après avoir effectué des examens ne s’est pas aggravé. Souffrant d’une petite entorse uniquement, cela peut lui permettre de reprendre assez rapidement. Et éviter surtout une longue période sans la moindre, ce qui aurait été forcément un coup dur le concernant sachant que le cyclo-cross est sa discipline fétiche. Le Néerlandais qui s’est mis à la route et au VTT est d’abord et avant tout un cyclo-crossman. Champion d’Europe et multiple vainqueur de course, c’est sur ce terrain que sa réputation est montée en flèche.

Peter Schulting crée la surprise sur la Tacx Pro Classic

Au terme d’une course mouvementée et décousue, Peter Schulting (Monkey Town Continental Team) est arrivé en première position dans la Tacx Pro Classic, une semi-classique néerlandaise. Cet expérimenté coureur de 31 ans assez méconnu a décroché ce succès en battant au sprint trois autres coureurs. Dans cet ordre, Dries De Bondt, Jérôme Baugnies et Jelle Wallays ont fini aux places d’honneur.

Peter Schulting surprend tout son monde

Une victoire difficile à prévoir, même impossible à imaginer. Pourtant, Peter Schulting est bien parvenu à déjouer les pronostics en se débarrassant tour à tour de ses adversaires avant de conclure au sprint. A 31 ans, il a signé à peine son deuxième succès chez les pros dans la Tacx Pro Classic, mais assurément le plus prestigieux, l’autre étant une étape du Tour de Taïwan.

Présent souvent aux avants-postes, Peter Schulting a d’abord fait la différence à quelques kilomètres du terme avec trois autres concurrents, Dries De Bondt, Jérôme Baugnies et Jelle Wallays. Parti avec eux pour se disputer la victoire, c’est lui qui s’est montré le plus véloce dans les derniers mètres pour battre tout le monde sur la ligne. Dans une course où quelques équipes de première et deuxième division étaient alignés, il était difficile de voir un membre d’une formation plus modeste s’imposer. Mais Schulting a bien réussi cet exploit. De quoi finir idéalement cette saison.

https://twitter.com/wcstats/status/1051130629679697920

Alvaro Hodeg s’impose au sprint sur le Tour de Turquie

Quick-Step Floors continue de gagner même en fin de saison. Après avoir brillé par le biais de Maximiliano Richeze lors de la journée inaugurale du Tour de Turquie, c’est Alvaro Hodeg qui a été le plus rapide sur la cinquième et avant-dernière étape. Le Colombien a notamment devancé dans cette arrivée massive John Degenkolb (Trek-Segafredo) et Nathan Haas (Katusha-Alpecin). Alexey Lutsenko (Team Astana) demeure le leader au classement général.

Alvaro Hodeg, la jeune pépite du sprint mondial s’illustre au Tour de Turquie

Le talent n’attend pas le nombre des années. Concernant Alvaro Hodeg, cette phrase est criante de vérité tant le Colombien étonne agréablement dès sa première année chez les professionnels. Il vient d’ajouter une cinquième victoire déjà à son palmarès. Cette dernière a été obtenue de sa part sur le Tour de Turquie, une épreuve du World Tour. A l’occasion de l’avant-dernière journée de course, le jeune coureur de 22 ans s’est franchement impérial dans l’emballage final. Pas un seul coureur n’a pu lui contester sa supériorité.

Dans les derniers mètres, Hodeg a réussi à faire la différence par rapport à Degenkolb, qui s’est avéré être son plus sérieux rival. Ce résultat a concrétisé la journée parfaite réalisée par Quick-Step Floors, qui est parvenu à contrôler dans un premier temps de l’échappée avant d’amener sur orbite son sprinteur. Le train idéalement placé en tête de peloton dans le dernier kilomètres, c’est même Richeze lauréat lors de la première journée de course qui s’est mis au service de coéquipier. Nouvelle preuve que l’abandon prématurée de Fernando Gaviria dans cette course par étapes n’a pas eu de conséquences sur les résultats de ce collectif.

Du suspense au général

En plus de la lutte entre les sprinteurs, une autre bataille va valoir le coup d’œil, elle concerne le classement général. Avant la dernière journée, trois coureurs sont véritablement en position de l’emporter. Alexey Lutsenko (Team Astana) est toujours avec le maillot de leader sur les épaules, mais Diego Ulissi (Team UAE Emirates) à quatre secondes et désormais Nathan Haas (Team Katusha-Alpecin) aussi dans le même temps peuvent aussi y croire. L’Australien qui a fini à la troisième place de cette étape s’est rapproché du coup en prenant des secondes de bonification. De quoi maintenir un certain suspense pour finir ce 54e Tour de Turquie dont la dernière étape sera quand même destiné aux purs sprinteurs.

https://twitter.com/wcstats/status/1051064236070367232

Le français Thibaut Pinot triomphe sur le Tour de Lombardie !

Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) remporte le dernier monument de la saison ! Au terme de 241 kilomètres de bataille sur le Tour de Lombardie, le franc-comtois s’est imposé en solitaire devant Vincenzo Nibali (Bahrain-Merida) et Dylan Teuns (BMC), signant ainsi la plus belle victoire de sa carrière.

Thibaut Pinot détrône Vincenzo Nibali

Cette 112ème édition de la Classique des feuilles mortes a tenu toutes ses promesses sous le soleil lombard. Malgré la méforme des français Romain Bardet (AG2R La Mondiale) et David Gaudu (Groupama-FDJ), c’est un de leurs compatriotes qui s’est adjugé le dernier monument de la saison, en la personne de Thibaut Pinot. Le protégé de Marc Madiot est sorti vainqueur d’un véritable mano a mano avec le tenant du titre Vincenzo Nibali.

Peu après le départ de la course à Bergame, une échappée de huit coureurs s’est rapidement formée, n’inquiétant jamais vraiment les favoris. Une fois cette tentative anéantie, les hostilités ont réellement commencé à une cinquantaine de kilomètres de l’arrivée, au pied du terrible mur de Sormano (2 kilomètres à 15,8% de moyenne). C’est en effet le moment qu’a choisi Primož Roglič (Lotto NL-Jumbo) pour attaquer, vite rejoint par Pinot et Nibali. Rattrapés dans la descente par un excellent Egan Bernal (Sky), c’est donc un quatuor de grimpeurs qui s’est présenté au pied du Civiglio en tête de la course. Mais visiblement au dessus du lot, Pinot et Nibali se sont défaits de leurs adversaires, et ce, dès les premiers mètres de la montée. Enfin, après plusieurs tentatives, le français a finalement placé une attaque décisive près du sommet, laissant derrière lui le Requin de Messine, à bout de forces. Donnant toute son énergie dans les derniers kilomètres, le récent vainqueur de Milan-Turin a su conserver sa légère avance, pour franchir la ligne en solitaire 32 secondes avant le tenant du titre.

Après une 3ème place en 2015, et une course pleine sur le Tour de Lombardie et sur Vincenzo Nibali. Il remporte ainsi une des plus belles victoires de sa carrière, qui vient conclure une magnifique fin de saison.

https://twitter.com/lachainelequipe/status/1051117614737645568

Mark Renshaw reconduit une saison chez Dimension Data

Coureur parmi les plus expérimentés du peloton international, Mark Renshaw n’est pas encore prêt à se retirer. A 35 ans, il va poursuivre au minimum une saison supplémentaire dans les rangs professionnels dans la formation Dimension Data, qui a annoncé le renouvellement de son contrat.

Dimension Data conserve Mark Renshaw dans l’effectif

Dimension Data garde confiance en son capitaine de route. Mark Renshaw, qui a intégré les rangs de cette équipe du World Tour en 2016 va connaître une quatrième saison consécutive dans la même structure. L’Australien est désormais certain d’y rester jusqu’à la fin 2019. En ce qui concerne son rôle, il ne devrait pas évoluer. Précieux dans les finales d’étapes se terminant au sprint, sa réputation s’est construite en tant que lanceur attitré de Mark Cavendish, l’un des meilleurs sprinteurs de l’Histoire du cyclisme.

Ave ce renouvellement de contrat, l’avenir du Cav devrait bientôt arriver à son dénouement. Encore incertain sur son avenir, il ne serait pas étonnant du coup de le revoir rempiler au moins un an avec Dimension Data afin de rester aux côtés de son poisson pilote. Mark Renshaw qui a douze succès au total sur l’ensemble de sa carrière compte 69 jours de course cette année. Sa saison s’est terminée à l’occasion du Tour de Grande-Bretagne disputé dans la première quinzaine de septembre.

https://twitter.com/TeamDiData/status/1050648497412657154

Tour de Lombardie 2018 : liste complète des coureurs engagés

Ce samedi 13 octobre sera déjà le théâtre de la dernière grande classique de la saison. Le Tour de Lombardie 2018 dont c’est la 112e édition cette année est convoité par de nombreux coureurs. Mais un seul parviendra à décrocher cette victoire de prestige dans l’un des cinq Monuments du cyclisme, qui le fera automatiquement passer dans une nouvelle dimension. Le tenant du titre Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) sera présent pour tenter de réaliser la passe de deux et aussi remporter son deuxième Monument en 2018 après Milan-San Remo en mars. Dans cette lutte à la victoire, le champion du monde Alejandro Valverde (Team Movistar), Michael Woods (Team EF Education First-Drapac) et les Français Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), Romain Bardet (AG2R La Mondiale) auront plus que leur mot à dire.

Tour de Lombardie 2018 : la liste de départ

BAHRAIN MERIDA

1 NIBALI Vincenzo
2 IZAGIRRE Gorka
3 IZAGIRRE Ion
4 MOHORIČ Matej
5 NIBALI Antonio
6 PELLIZOTTI Franco
7 POZZOVIVO Domenico

AG2R LA MONDIALE

11 BARDET Romain
12 CHEREL Mickaël
13 DUPONT Hubert
14 FRANK Mathias
15 GALLOPIN Tony
16 GASTAUER Ben
17 MONTAGUTI Matteo

ANDRONI GIOCATTOLI-SIDERMEC 

21 SOSA Iván Ramiro
22 BALLERINI Davide
23 CATTANEO Mattia
24 FRAPPORTI Marco
25 GAVAZZI Francesco
26 MASNADA Fausto
27 VENDRAME Andrea

ASTANA PRO TEAM

31 FUGLSANG Jakob
32 CATALDO Dario
33 FRAILE Omar
34 HOULE Hugo
35 SÁNCHEZ Luis León
36 STALNOV Nikita
37 VILLELLA Davide

BARDIANI-CSF

41 CICCONE Giulio
42 CARBONI Giovanni
43 ORSINI Umberto
44 ROTA Lorenzo
45 SENNI Manuel
46 TONELLI Alessandro
47 WACKERMANN Luca

BMC RACING TEAM

51 CARUSO Damiano                                                                                                                        52 BETTIOL Alberto
53 DE MARCHI Alessandro
54 DENNIS Rohan
55 ROSSKOPF Joey
56 TEUNS Dylan
57 VLIEGEN Loïc

BORA HANSGROHE

61 MAJKA Rafał
62 BENEDETTI Cesare
63 BUCHMANN Emanuel
64 FORMOLO Davide
65 KONRAD Patrick
66 PFINGSTEN Christoph
67 POLJAŃSKI Paweł

GROUPAMA-FDJ

71 PINOT Thibaut
72 BONNET William
73 GAUDU David
74 LADAGNOUS Matthieu
75 MORABITO Steve
76 PREIDLER Georg
77 REICHENBACH Sébastien

ISRAEL CYCLING ACADEMY

81 HERMANS Ben
82 GEBREMEDHIN Awet
83 DÍAZ José Manuel
84 NEILANDS Krists
85 NIV Guy
86 PLAZA Rubén
87 SBARAGLI Kristian

LOTTO SOUDAL

91 WELLENS Tim
92 BENOOT Tiesj
93 DE GENDT Thomas
94 KEUKELEIRE Jens
95 LAMBRECHT Bjorg
96 MONFORT Maxime
97 VANENDERT Jelle

MITCHELTON-SCOTT

101 YATES Simon
102 ALBASINI Michael
103 HAIG Jack
104 KREUZIGER Roman
105 NIEVE Mikel
106 VERONA Carlos
107 YATES Adam

MOVISTAR TEAM

111 VALVERDE Alejandro
112 CARAPAZ Richard
113 LANDA Mikel
114 OLIVEIRA Nelson
115 PEDRERO Antonio
116 ROJAS José Joaquín
117 SOLER Marc

NIPPO-VINI FANTINI-EUROPA OVINI

121 LOBATO Juan José
122 BAGIOLI Nicola
123 BOU Joan
124 PONZI Simone
125 SANTAROMITA Ivan
126 TIZZA Marco
127 ZACCANTI Filippo

QUICK-STEP FLOORS

131 ASGREEN Kasper
132 CAPECCHI Eros
133 DE PLUS Laurens
134 JUNGELS Bob
135 MAS Enric
136 SENECHAL Florian                                                                                                                        137 SERRY Pieter

TEAM DIMENSION DATA

141 CUMMINGS Steve
142 DAVIES Scott
143 KUDUS Merhawi
144 O’CONNOR Ben
145 PAUWELS Serge
146 VAN ZYL Johann
147 VERMOTE Julien

TEAM EF EDUCATION FIRST-DRAPAC

151 WOODS Michael
153 CLARKE Simon
154 DOMBROWSKI Joe
155 MARTÍNEZ Daniel Felipe
156 MORENO Daniel
157 URÁN Rigoberto

TEAM FORTUNEO-SAMSIC

161 BARGUIL Warren
162 BOUET Maxime
163 DELAPLACE Anthony
164 FEILLU Brice
165 GESBERT Élie
166 LEDANOIS Kévin
167 MAISON Jérémy

TEAM KATUSHA-ALPECIN

171 ZAKARIN Ilnur
172 LAMMERTINK Maurits
173 RESTREPO Jhonatan
174 SMIT Willie
175 KIŠERLOVSKI Robert                                                                                            176 KOCHETKOV Pavel                                                                                                                        177 ŠPILAK Simon

TEAM LOTTONL-JUMBO

181 ROGLIČ Primož
182 BENNETT George
183 BOUWMAN Koen
184 GESINK Robert
185 KRUIJSWIJK Steven
186 DE TIER Floris
187 TOLHOEK Antwan

TEAM SKY

191 BERNAL Egan
192 DE LA CRUZ David
193 ELISSONDE Kenny
194 HENAO Sebastián
195 HENAO Sergio
196 MOSCON Gianni
197 ROSA Diego

TEAM SUNWEB

201 KELDERMAN Wilco
202 HAMILTON Chris
203 HINDLEY Jai
204 KÄMNA Lennard
205 MATTHEWS Michael
206 OOMEN Sam
207 STORER Michael

TREK-SEGAFREDO

211 MOLLEMA Bauke
212 ALAFACI Eugenio
213 CONCI Nicola
214 DIDIER Laurent
215 EG Niklas
216 GOGL Michael
217 SKUJIŅŠ Toms

UAE TEAM EMIRATES

221 COSTA Rui
222 GANNA Filippo
223 MARCATO Marco
224 MARTIN Dan
225 MORI Manuele
226 RAVASI Edward
227 SUTHERLAND Rory

WILLIER TRIESTINA-SELLE ITALIA

231 RINALDI Nicholas
232 FLÓREZ Miguel Eduardo
233 KOSHEVOY Ilia
234 RAGGIO Luca
235 SCHÖNBERGER Sebastian
236 VELASCO Simone
237 ZARDINI Edoardo

Alexey Lutsenko s’adjuge l’étape reine et devient le nouveau leader

Dans un final très tactique sur le Tour de Turquie, Alexey Lutsenko (Team Astana) s’est révélé être le coureur le plus véloce dans les 200 derniers mètres pour l’emporter au sprint dans la montée finale. Il a battu au passage Diego Ulissi (UAE Team Emirates) et Eduard Prades (Euskadi Murias). Le Kazakhe qui a remporté cette quatrième étape considéré comme décisive pour le général fait coup double en prenant les commandes à deux jours du terme.

Alexey Lutsenko endosse le maillot de leader au Tour de Turquie

Un dénouement pour le moins étonnant. Cette antépénultième étape du Tour de Turquie était la plus difficile sur le papier, celle qui devait provoquer des différences dans la course au classement général. Et pourtant, ce n’est pas du tout ainsi que ça s’est déroulé. Quasiment jusque sur la ligne d’arrivée, il n’y pas eu d’écarts provoqués entre ceux qui visaient la victoire finale. L’enjeu a clairement pris le dessus sur le côté spectaculaire, qui n’a pas été présent durant cette journée.

Dans un premier temps, une échappée a pris les devants, mais derrière le peloton n’était pas enclin à les laisser filer. D’ailleurs, en grande partie, la formation UAE Team Emirates de Diego Ulissi a mené la chasse, mais elle a été aussi accompagné par d’autres équipes dans cet effort. Cela pouvait laisser croire à des derniers kilomètres de grande intensité avec de nombreuses offensives. Mais rien de tout cela. A la place, les favoris n’ont pas bougé et le groupe de tête a mis du temps à perdre beaucoup d’éléments. Pour preuve du certain attentisme qui a eu lieu, ils étaient une bonne vingtaine à pouvoir envisager le succès au passage de la flamme rouge. C’est dire à quel point le rythme n’a pas été des plus impressionnants.

Matteo Fabbro (Katusha Alpecin) 8e de l’étape au final, a été le premier à porter une véritable offensive dans l’ultime ascension. Rattrapé peu de temps après, Nathan Haas, son coéquipier, a durci à son tour le rythme, mais du monde était encore dans sa roue. Ensuite, personne n’a vraiment voulu faire l’effort et c’est allé presque comme ça jusqu’au moment de déclencher le sprint. Diego Ulissi a franchement accéléré et a été seulement suivi par Eduard Prades et Alexey Lutsenko. Ce dernier est même passé dans les derniers mètres pour réaliser l’excellente opération du jour. Grâce aux bonifications, c’est désormais le premier du classement général. Un statut qui semble tout à fait en mesure de conserver sachant que les deux dernières journées seront plutôt destinés aux sprinteurs.

https://twitter.com/oleksieradz/status/1050743086308036608

https://twitter.com/pasiociclismo/status/1050740710704590848

Lance Armstrong propose de prêter un trophée à Geraint Thomas

Geraint Thomas, vainqueur du Tour de France 2018, vient de recevoir une proposition loufoque de la part d’un ancien coureur. Lance Armstrong, visiblement touché par le vol du trophée remportée par le Gallois, ne se montre pas opposé à prêter l’un des sept qu’il a en sa possession. 

Lance Armstrong veut venir au secours de Geraint Thomas

Lance Armstrong ne manque pas de culot ! Personnage sulfureux dans l’Histoire du cyclisme ayant été destitué de sept victoires au Tour de France après les révélations de dopage, il refait parler de lui. Sa dernière sortie concerne d’ailleurs la Grande Boucle, mais plus précisément le trophée qui revient au vainqueur. Ces derniers jours, le dernier lauréat de ce Grand Tour en l’occurrence Geraint Thomas l’a perdu. Victime d’un vol, ce bien aura pu être conservé par sa part seulement deux mois et demi.

Après ces révélations dévoilés par le Team Sky, Lance Armstrong s’est ému de cette histoire. Il s’est permis d’écrire un tweet où il s’apprête à aider le Gallois s’il le souhaite. «G, c’est la poisse mec. J’en ai sept si tu veux m’en emprunter un» ont été les mots simples adressés par l’ex coureur de l’US Postal. Cet appel ne connaîtra certainement pas de suite, mais permet de constater que le Texan n’a rien perdu de son caractère.

Les grimpeurs à l’honneur pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020

Dans la foulée des épreuves chronométrées, les parcours des courses en ligne dames et messieurs des Jeux Olympiques de Tokyo 2020 ont été officiellement dévoilés par l’Union Cycliste Internationale. La montagne y sera largement mis en évidence, de quoi ravir les meilleurs grimpeurs du plateau.

Les courses en ligne de Tokyo 2020 disputés en haute montagne

Vous vous souvenez tous des derniers Championnats du monde d’Innsbruck et son parcours très difficile avec environ 4 700 mètres de dénivelé ? Et bien pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2020, cela s’annonce au moins aussi compliqué, voire davantage encore. La barre des 5 000 mètres de dénivelé sera presque franchie sur un parcours long de 231 kilomètres, c’est dire à quel point il faudra se montrer fort ce jour-là pour espérer décrocher le graal.

Dans le détail, la course masculine partira de la capitale japonaise et plus précisément Musashinonomori Park. Les coureurs iront par la suite en direction du Mont Fuji où un programme corsé les attend. Pas moins de trois ascensions majeures seront à franchir, à commencer par Doushi Road et Fuji Sanroku mais c’est bien la dernière d’entre elle qui risque de provoquer le plus de dégâts. Le mont Mikuni situé à une trentaine de kilomètres de l’arrivée sera une montée de 6,8 kilomètres à 10,2% de moyenne. De quoi permettre pour les meilleurs grimpeurs de faire la différence. Puis, il en sera fini de toutes les difficultés à une vingtaine de kilomètres de l’arrivée qui sera jugée sur le circuit automobile de Fuji Speedway.

Tokyo 2020 parcours course hommes
Le parcours de la course en ligne masculine.

Pour les femmes, cela semble ouvert pour un plus grand nombre de coureuses. Sur un tracé certes difficile, mais moins montagneux et plus vallonné, plusieurs scénarios différents pourraient se dérouler dans cette épreuve olympique. Avec une dernière difficulté répertoriée à environ 40 kilomètres du but, pas sûr qu’une pure grimpeuse obtienne le dernier mot.

Tokyo 2020 parcours course femmes
Parcours de la course en ligne féminine.

Luke Rowe va continuer sa carrière trois saisons dans le Team Sky

Quelques jours après avoir prolongé pour une longue durée Egan Bernal, le Team Sky en a fait de même avec cette fois-ci Luke Rowe. Le Gallois présent dans cette équipe depuis ses débuts professionnels va poursuivre cette collaboration au minimum jusqu’au terme de la saison 2021.

Luke Rowe reste un coureur du Team Sky

Arrivé et passé pro en 2012 dans le Team Sky, Luke Rowe sera toujours dans cette même formation dans les années à venir. Son équipe a officialisé l’accord d’une nouvelle prolongation de contrat de trois ans précisément, ce qui lie les deux parties désormais jusqu’à la fin de la saison 2021. Une nouvelle marque de confiance adressée par cette équipe réputée au niveau mondial envers le coureur gallois, qui est l’un des capitaines de routes de cet effectif. D’après ses propos révélés sur le site du Team Sky, le coureur de 28 ans s’est montré heureux de ce choix pour la suite de sa carrière.

« Je suis chez Sky depuis le début de ma carrière et j’ai vraiment l’impression de faire partie des meublesAvec ce nouveau deal je passerai le cap des dix ans chez Sky. La décision a donc été facile à prendre, je suis chez moi. »

Cette bonne nouvelle pour Luke Rowe est bien l’une des seules en cette année 2018. Sa saison a été globalement compliquée. Blessé à la jambe fin 2017, il lui a fallu logiquement du temps pour revenir. Débutant sa saison à la fin février au Tour d’Abu Dhabi, le Gallois n’a pas pesé comme il l’aurait voulu dans les Flandriennes. Mais la forme s’est améliorée progressivement jusqu’au Tour de France où il a été un fidèle équipier de Geraint Thomas le vainqueur final et Chris Froome. Malgré tout, son année a dû être stoppée plus tôt que prévu. En raison de douleurs au poignet contractés aux championnats d’Europe, le Tour d’Allemagne fin août a été sa dernière apparition.

https://twitter.com/TeamSky/status/1050310082783834113

Sonny Colbrelli vainqueur du Tour du Piémont, Florian Sénéchal 2e

Au terme d’une édition du Tour du Piémont disputée dans des conditions très peu favorables, la victoire est revenue à Sonny Colbrelli (Bahrain Merida). Tout en puissance, l’Italien s’est imposé avec une belle marge au sprint devant Florian Sénéchal (Quick-Step Floors), qui est allé décrocher la seconde place alors que Davide Ballerini (Androni Giocatolli-Androni) a décroché la troisième place.

Sonny Colbrelli accroche le Tour du Piémont à son palmarès

Un scénario limpide et c’est Sonny Colbrelli qui a eu le fin mot de l’histoire. Comme prévu, le Tour du Piémont s’est terminé par un sprint pour la victoire. Il a tourné en faveur du coureur italien, qui n’a pas laissé beaucoup de chances à ses adversaires d’y croire. Dès que le leader de la formation Bahrain Merida a lancé son effort, la messe était dite. Derrière lui, Florian Sénéchal ou encore Davide Ballerini ont pu seulement se contenter du podium.

Avant ce dénouement, la course a été rendue usante surtout à cause des conditions météo. Dans des conditions humides, un certain écrémage a quand même bien eu lieu. Et le peloton n’a pas montré de réelles difficultés à maîtriser les quelques offensives dont celles d’Andriy Grivko (Team Astana) et Matti Breschel (Team EF Education-First Drapac) aux environs de la dernière heure de course.

Dans le final, les équipiers présents encore dans le peloton ont alors fait le travail pour replacer leurs sprinteurs respectifs. Ce sont ces derniers qui ont ensuite dû finir le travail. Et celui qui l’a fait parfaitement, c’est Sonny Colbrelli, qui vient de remporter sa secondes semi-classique italienne en l’espace d’un mois. A la mi-septembre, il avait remporté aussi au sprint la Coppa Bernocchi. De quoi finir sur une belle note cette saison, qui lui aura permis de cumuler quatre succès dont le plus prestigieux restera la quatrième du Tour de Suisse, une épreuve du World Tour. Cette campagne des courses d’un jour italienne va toucher à son terme, mais en apothéose, avec le Tour de Lombardie, un des cinq Monuments de l’année et dernier grand rendez-vous.

Le chrono olympique de Tokyo 2020 autour du circuit de Fuji

Après avoir laissé planer le suspense, l’Union Cycliste Internationale a dévoilé sur son site internet le tracé des contre-la-montre disputés aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Pour les femmes et les hommes, le départ et l’arrivée sera jugée sur le circuit automobile de Fuji Speedway.

Tokyo 2020 : les épreuves chronométrées annoncées

Du lourd, voire du très lourd ! Voici ce qui attend les différents protagonistes des prochains Jeux Olympiques de Tokyo 2020 sur le contre-la-montre en particulier. Avec un parcours assez vallonné, les coureurs ne devront pas chômer pour espérer acquérir une médaille ou encore mieux avec le titre. Que ce soit les femmes ou les hommes, le même tracé sera emprunté mais la distance effectuée ne sera pas identique.

Pour l’épreuve féminine, il y aura 22,1 kilomètres à faire alors que leurs homologues masculins feront une boucle supplémentaire soit 44,2 kilomètres. Pour témoigner de la difficulté du tracé olympique, le tour équivaut à 423 mètres de dénivelé. Cela risque donc d’être musclé. Mais à part énorme surprise, ça restera une affaire de spécialiste. Anna Van der Breggen, Annemiek Van Vleuten chez les dames ou Tom Dumoulin, Rohan Dennis récent champion du monde notamment chez les hommes seront assurément dans les principaux favoris.

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1049917709713108994

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1049917519757225985

Sam Bennett plus que jamais leader du Tour de Turquie

Au terme de cette 3ème étape du Tour de Turquie longue de 132,7 kilomètres, c’est l’Irlandais Sam Bennett (Bora-Hansgrohe) qui s’est imposé dans un sprint massif devant Maximiliano Richeze (Quick-Step Floors) et John Degenkolb (Trek-Segafredo). Il conserve donc le maillot turquoise de leader sur ses épaules.

2ème victoire de suite pour Sam Bennett

Contrairement à celui des deux premières étapes, le profil du parcours entre Fethiye et Marmaris ne semblait pas forcément favorable à une arrivée massive pour sprinteurs. Pourtant, la dernière côte située à dix kilomètres de la ligne ne les a pas fait décrocher, et ce sont donc les maîtres de l’exercice qui se sont disputé la gagne. Sam Bennett a ainsi montré une nouvelle fois sa supériorité, au lendemain de sa belle victoire à Antalya.

Même si les quelques bosses présentes sur le tracé de la 2ème étape du Tour de Turquie pouvaient présager une échappée victorieuse, il n’en a rien été. La seule tentative n’a jamais été vraiment dangereuse, et les sept courageux ont été repris par le peloton à dix kilomètres de l’arrivée. C’est d’ailleurs à ce moment-là que la course s’est animée, dans la dernière montée du jour, non répertoriée au classement de la montagne. Les favoris du général ont tenté de s’attaquer, à l’image des offensives de Diego Ulissi (UAE-Team Emirates), ou encore de Nicolas Roche (BMC). Mais finalement, grâce au travail de leurs équipiers, les sprinteurs ont pu réintégrer le groupe de tête dans la descente, et disputer un sprint massif à l’arrivée. En devançant encore ses principaux adversaires à ce jeu-là, Sam Bennett à pu conforter son maillot de leader, même si son avance de dix secondes sur Maximiliano Richeze reste minime.

Place demain en théorie au grand spectacle, avec l’étape redoutée de tous entre Marmaris et Sleçuk. Comportant trois ascensions répertoriées au classement de la montagne, les cartes devraient être redistribuées à l’issue de cette journée.

Geraint Thomas n’a plus son trophée du Tour de France

Vainqueur de la dernière édition de la Grande Boucle, Geraint Thomas avait reçu sur les Champs-Elysées lors de la traditionnelle cérémonie un trophée destiné au premier du classement général. Ce bien a été depuis volé au Gallois, qui ne l’a plus en sa possession.

Disparition du trophée remporté par Geraint Thomas sur le Tour

Depuis la fin du mois de septembre, la trace du trophée de Geraint Thomas gagné sur le Tour de France a été perdue. Les faits remontent au salon du cycle de Birmingham où le vol s’est produit. La formation Sky qui a officialisé cette nouvelle aujourd’hui avait à l’occasion de cet événement prêté à son fournisseur de vélos Pinarello pour qu’il expose les trophées des dernières victoires en Grand Tour. Cela concernait Christopher Froome pour la Vuelta 2017, le Giro 2018 et donc Geraint Thomas pour le Tour 2018. Ce dernier s’est estimé déçu.

« Il est extrêmement désolant que ce soit arrivé, a déclaré Thomas. Il va sans dire que le trophée n’a qu’une valeur limitée pour celui qui l’a pris, mais il en a une grande pour moi et pour l’équipe. Pourvu que celui qui l’a pris aura la bonté de le rendre. Un trophée c’est important, mais évidemment, ce qui compte le plus ce sont les magnifiques souvenirs de cet incroyable été, et ça, personne ne pourra jamais nous les prendre. »

https://twitter.com/TeamSky/status/1049918121023279105

Julian Alaphilippe forfait pour le Tour de Lombardie

Faisant partie des favoris présumés, Julian Alaphilippe ne prendra pas finalement le départ du Tour de Lombardie cette année. Deuxième la saison passée sur ce Monument, le Français trop fatigué physiquement et mentalement ne se sent pas en mesure d’y jouer un rôle majeur. Sa saison est terminée.

Plus aucune course pour Julian Alaphilippe en 2018

Le 30 septembre dernier, Julian Alaphilippe aura disputé la dernière course de sa saison. A ce moment là, rien ne le laissait présager sachant qu’il restait quelques classiques italiennes à disputer dont surtout le Tour de Lombardie. Une course qui peut convenir à merveille au coureur de Quick-Step Floors. D’ailleurs l’an dernier, sa deuxième place acquise derrière Vincenzo Nibali avait démontré ses réelles capacités et le plaçait comme un potentiel vainqueur à l’avenir. Mais pour le voir ajouter à son palmarès cette épreuve mythique du calendrier, il faudra au minimum attendre une année supplémentaire.

En effet, le Français a préféré mettre dès à présent un terme à sa saison. Vraiment usé, il ne se sent pas en capacité de briller sur un tel événement avec son niveau de forme actuel.

« Je me suis senti très fatigué après les Mondiaux. C’est la bonne décision à prendre. La saison a été très longue, il y avait beaucoup d’objectifs à remplir, qui m’ont fatigué physiquement et mentalement. »

Une année inoubliable

Ce renoncement ne change en tout cas en rien sa formidable saison, la meilleure de sa carrière incontestablement. Fort de succès sur l’ensemble de l’année écoulée, Alaphilippe a notamment accroché à son palmarès deux classiques World Tour la Flèche Wallonne et la Clasica San Sebastian. Sans oublier son merveilleux mois de juillet sur le Tour de France avec deux victoires d’étapes et le gain du maillot à pois.

Son absence enlève du coup un très sérieux prétendant de la liste des potentiels vainqueurs ce samedi. Mais celle-ci reste très fournie avec notamment le champion du monde Alejandro Valverde, Vincenzo Nibali ou encore Thibaut Pinot et Romain Bardet qui seront les deux meilleures chances françaises.

Le français Thibaut Pinot remporte Milan-Turin !

On s’attendait à du grand spectacle à l’arrivée de Milan-Turin, et les coureurs nous ont servi ! Après vingt derniers kilomètres de folie, c’est le français Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) qui s’est imposé au sommet de la colline de Superga, devant le colombien Miguel Ángel López (Astana) et l’espagnol Alejandro Valverde (Movistar).

Thibaut Pinot s’impose en solitaire

Le tracé de la plus ancienne épreuve du calendrier cycliste (créée en 1876) promettait un superbe spectacle dans le final. En effet, l’ascension de la colline de Superga (4,9 km à 9,1% de moyenne) était au programme deux fois dans les vingt derniers kilomètres de la course. C’est logiquement dans la dernière montée que la décision s’est faite entre les favoris, permettant à Thibaut Pinot de s’imposer en solitaire, au lendemain de sa deuxième place sur les Trois Vallées Varésines.

Malgré la présence de Thomas De Gendt dans l’unique échappée du jour, celle-ci n’a pas fait de grosse différence, et les quatre fuyards partis des le premier kilomètre se sont fait rattraper au pied de la première ascension. C’est à partir de là qu’un gros écrémage s’est opéré, ne laissant qu’une trentaine de coureurs dans le coup après la première montée de Superga. Au deuxième passage de cette côte, sous l’impulsion de l’impérial David Gaudu (Groupama-FDJ), un groupe de cinq favoris s’est détaché, avec parmi eux le champion du monde Alejandro Valverde. Mais à un kilomètre de l’arrivée, en voulant se relever, David Gaudu a percuté Miguel Ángel López, laissant une voie royale à son coéquipier et compatriote Thibaut Pinot qui a donc franchi la ligne en solitaire, malgré un gros retour de López.

À l’arrivée à Turin, le français Thibaut Pinot a levé les bras pour la 4ème fois cette année. Au vu de sa condition physique impressionnante, c’est de très bonne augure pour le Tour de Lombardie, son objectif de fin de saison.

Sam Bennett remporte la 2ème étape du Tour de Turquie

Le parcours de 149,6 kilomètres de la 2ème étape du Tour de Turquie était destiné aux sprinteurs. La logique a bien été respectée, et Sam Bennett (Bora-Hansgrohe) s’est finalement imposé dans un sprint massif, devançant Alvaro Hodeg (Quick-Step Floors) et Simone Consonni (UAE-Team Emirates) respectivement 2ème et 3ème. Le coureur de 27 ans s’est par la même occasion emparé du maillot de leader.

Sam Bennett remporte sa 5ème étape sur un Tour de Turquie

Le profil plat de la 2ème étape du Tour de Turquie entre Alanya et Antalya en faisait une cible des sprinteurs du peloton. Court et peu vallonné, ce parcours s’est donc logiquement terminé en sprint massif, remporté de main de maître par Sam Bennett, déjà victorieux de quatre étapes de cette épreuve en 2017.

Cette étape promise aux sprinteurs n’a laissé aucune chance aux échappées. La seule tentative a parfaitement été contrôlée par l’équipe Quick-Step, en protection du maillot de leader de Maximiliano Richeze (victorieux la veille). Après avoir repris les quatre courageux à 10 kilomètres de la ligne, le peloton s’est tranquillement dirigé vers une arrivée groupée. En l’absence du favori Fernando Gaviria, tombé la veille et victime d’une fracture de la clavicule, c’est donc Sam Bennett qui a déposé au sprint Alvaro Hodeg et Simone Consonni. L’irlandais signe ici sa 5ème victoire de la saison, et prend la tête du Tour de Turquie, 6 secondes devant Richeze.