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Présentation de l’étape 1 de Paris-Nice 2019

Dimanche 10 mars aura lieu l’étape 1 de Paris-Nice 2019. Pour sa 77e édition, les débuts se feront sur une étape en ligne longue de 138,5 kilomètres autour de Saint-Germain-en-Laye et intégralement disputée dans le département dans les Yvelines. En très grande partie plate, elle sera destinée avant tout aux sprinteurs qui auront l’occasion de se disputer le premier maillot de leader de la course au soleil.

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Tout savoir de l’étape 1 de Paris-Nice 2019

En toute logique, les sprinteurs seront à la fête dans la première étape de Paris-Nice 2019. En tout cas, les organisateurs ont dessiné un parcours qui est destiné à favoriser une arrivée groupée, car les difficultés seront très peu nombreuses. Hormis deux côtes de troisième catégorie, la côte de Beynes (1,2 km à 5,2%) au km 20,5 et la côte de Beule (2,8 km à 5,2%) au km 112, comptant pour le classement de la montagne, rien d’autre n’est véritablement à signaler. Les quelques fuyards qui essaieront d’échapper à la vigilance du peloton n’auront que très peu de chances d’aller jusqu’au bout. C’est une explication entre les spécialistes de la dernière ligne droite qui est attendu du côté de Saint-Germain-en-Laye. Pour la vainqueur, ce sera bien évidemment le coup double réalisé avec l’emprise au classement général. De quoi démarrer de la meilleure manière qui soit cette 77e édition.

Les favoris à la victoire de l’étape 1 de Paris-Nice 2019

Sauf immense sensation, c’est un sprinteur qui aura certainement pu lever les bras. Le occasions sur une épreuve d’une semaine, et donc il n’est pas question de perdre du temps. Une chose que s’est d’ailleurs appliquée à faire Arnaud Démare (Groupama-FDJ) en remportant la première étape lors des deux précédentes éditions. Le Français arrivera-t-il à réaliser la même performance une troisième année consécutive ? Pour éviter que cela se produise, Dylan Groenewegen (Team Jumbo-Visma), Caleb Ewan (Lotto Soudal) ou encore Alexandre Kristoff (UAE Team Emirates) s’avéreront de redoutables adversaires. Sans oublier Sam Bennett (Bora-Hansgrohe), Fabio Jakobsen (Deceuninck – Quick Step) et Christophe Laporte (Cofidis) qui auront bien évidemment aussi leur mot à dire.

Maximiliano Richeze se fait renverser à l’entraînement

En plein entraînement aux alentours de Buenos Aires, Maximiliano Richeze a été impliqué dans un accident de la route. Le coureur de Deceuninck-Quick Step s’est fait heurter par une voiture. Il souffre de nombreuses contusions sur tout le corps.

Maximiliano Richeze pris dans un accident

Personne n’est à l’abri. Une nouvelle fois, un coureur cycliste professionnel est concerné par un accident durant l’un de ses entraînements. C’est Maximiliano Richeze qui a connu à son tour cette mésaventure chez lui en Argentine. Alors qu’il roulait, un contact assez violent avec une voiture l’a projeté au sol. Une chute non sans conséquences puisque le coureur de 35 ans a confié au site Ciclismo Internacional souffrir de multiples contusions, mais pas seulement.

« Mon genou est très enflé, j’irai passer une IRM pour être sûr de ne pas être touché au ménisque ou aux ligaments. Ça aurait pu être pire si je n’avais pas au même moment regardé juste derrière moi. J’ai pu ainsi anticiper la chute, la conductrice s’est arrêtée 50 mètres plus loin et m’a assuré qu’elle avait freiné à temps. »

Cet événement arrive en tout cas au mauvais moment pour Richeze alors que le début de la saison est imminent. D’ailleurs, l’Argentin devait faire sa rentrée dans une quinzaine de jours à domicile lors du Tour de San Juan, une course par étapes longue d’une semaine disputée entre le 27 janvier et le 3 février. Dans cette épreuve, lors de la dernière édition, il avait décroché une victoire d’étape.

Cofidis et Wanty-Groupe Gobert invitées au Tour de France 2019

Une partie du suspense est levé. Les premières invitations pour le Tour de France 2019 viennent d’être attribuées par ASO, organisateur de la Grande Boucle. Les heureux élus sont Cofidis et Wanty-Groupe Gobert désormais assurés d’être au départ le 6 juillet prochain à Bruxelles. Les deux derniers tickets seront décernés plus tard.

Le Tour de France 2019 avec Cofidis et Wanty-Groupe Gobert

Sur les vingt-deux équipes qui prendront part au Tour de France 2019, vingt sont à présent connus. Après les formations du World Tour qui sont déjà assurées de participer, ce sont Cofidis et Wanty-Groupe Gobert qui viennent d’obtenir le droit d’y prendre part. C’est l’organisation de la Grande Boucle qui a communiqué cette décision tout en ajoutant que les deux places restantes seraient attribuées à une date ultérieure. Pour Cofidis et Wanty-Groupe Gobert, cette annonce est évidemment reçu comme un soulagement. Et permet forcément d’aborder cette saison avec un poids en moins en étant plus dans l’attente.

Entre Cofidis et le Tour de France, c’est une histoire qui dure déjà depuis plus de deux décennies. Débutée en 1997, cette formation française a toujours fait partie des engagées sur la Grande Boucle sans manquer une seule des éditions. La série se poursuivra ainsi en 2019 avec l’ambition de décrocher une victoire d’étape. Avec des coureurs tels que CHristophe Laporte, Nacer Bouhanni, Jesus Herrada dans ses rangs, elle disposera de plusieurs options.

Pour Wanty-Groupe Gobert, cela commence aussi à devenir une habitude. Présent pour la première fois en 2017, la formation belge va être au départ pour la troisième édition consécutive. Parmi les coureurs attendus, les deux Français Guillaume Martin et Yoann Offredo, qui ont participé ces deux dernières années.

Trois équipes pour deux places

Malgré le fait que Cofidis et Wanty-Groupe Gobert ait été sélectionné, il reste deux places pour compléter intégralement le plateau. Et trois formations françaises restent encore en lutte. Entre Vital Concept – B&B Hôtels, Arkéa-Samsic et Direct Energie, il y aura clairement un énorme déçu. Les prochaines semaines avec les premières compétitions s’annoncent décisives. Pour chacune d’entre elles, être le performant possible permettra de convaincre les organisateurs de les prendre.

Pour Direct Energie, manquer cette édition serait un énorme coup dur. D’autant plus que cette formation a marqué la Grande Boucle de son empreinte dans cette dernière décennie (ex-Europcar ou Bouygues Telecom). A noter en plus que dans le parcours, la course passera par Albi, les terres du leader Lilian Calmejane. Et puis, le recrutement de Niki Terpstra est évidemment lié à être plus compétitif sur les Flandriennes mais aussi au Tour.

Pour le moment, dans la même situation inconfortable, Arkéa-Samsic ne sait pas si elle sera là en juillet. Pourtant avec le duo Barguil-Greipel, elle dispose d’arguments intéressants. Le français et l’Allemand qui ont déjà brillé dans la plus grande course au monde ne sont pas assurés d’y être. Tout comme l’effectif de Vital Concept – B&B Hôtels, qui espère être sélectionné cette fois-ci. Pas pris en 2018, l’équipe dirigée par Jérôme Pineau s’est depuis renforcée avec Pierre Rolland, Arthur Vichot et Anthony Turgis sans oublier Bryan Coquard déjà présent l’an passé. Autant d’arguments pour essayer de faire basculer la balance de son côté.

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https://twitter.com/TeamWantyGobert/status/1083322001517875201

https://twitter.com/TeamCOFIDIS/status/1083322270528036864

AG2R La Mondiale avec Pierre Latour au Tour Down Under

A l’occasion du Tour Down Under (15-20 janvier), la première course World Tour de la saison et de l’ensemble du calendrier, AG2R La Mondiale compte jouer les premiers rôles. Avec à la tête de son effectif Pierre Latour, elle dispose d’un atout de poids pour prétendre à un très joli au classement général final.

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Pierre Latour, le leader d’AG2R La Mondiale sur le Tour Down Under

De l’ambition. C’est ce qu’aura Pierre Latour durant toute l’année 2019 pour confirmer tous ses progrès au plus haut niveau. Et cela commence par réaliser un Tour Down Under à la hauteur des espérances. Si un objectif précis n’est pas vraiment défini, il s’agira tout de même de lutter avec les meilleurs (Porte, Poels, Impey,…) sur les étapes considérées comme les plus difficiles. En tout cas, le Français qui a fait notamment en 2018 troisième du Tour de Catalogne, septième du Critérium du Dauphiné et treizième du Tour de France en est largement capable. C’est pourquoi un podium au final ou même la victoire finale ne serait pas en soi un résultat totalement surprenant. Mais évidemment démarrer de cette manière permettrait de lancer l’année sous les meilleurs hospices.

Pour l’aider, il pourra compter sur une équipe dédiée à son service composée notamment du capitaine de route Hubert Dupont, de l’Allemand Nico Denz ou encore du champion du mondes espoirs 2017 Benoît Cosnefroy. L’an dernier, pour sa première apparition dans cette course par étapes australienne, Latour avait réalisé une semaine solide terminé à la treizième place finale. Une preuve que le Français est tout à fait en mesure de se montrer performant d’entrée. A voir maintenant si cela va se reproduire cette année.

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Composition d’AG2R La Mondiale sur le Tour Down Under

  • Pierre Latour
  • Gediminas Bagdonas
  • Clément Chevrier
  • Benoît Cosnefroy
  • Nico Denz
  • Hubert Dupont
  • Nans Peters

https://twitter.com/AG2RLMCyclisme/status/1083329414249754625

Tour Down Under 2019 – Les coureurs français au départ

Au départ du Tour Down Under 2019, ils seront neuf coureurs français issus de quatre équipes différentes, AG2R La Mondiale, Groupama-FDJ, Deceunick – Quick Step et Team Sky. Parmi tous ces représentants tricolores, le plus attendu est certainement Pierre Latour (AG2R La Mondiale), qui sera un prétendant au classement général dans cette course par étapes australienne.

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Tour Down Under 2019, des Français déjà sur le pont

En tenant compte de la liste des engagés, les Français ne boudent pas le Tour Down Under 2019, bien au contraire. En comparaison de l’an passé où ils étaient six présents au départ, trois représentants supplémentaires démarreront la compétition. Ils auront pour objectif d’obtenir une victoire d’étape et de postuler pourquoi pas à une belle position au classement général. Le meilleur tricolore de 2018 Pierre Latour va de nouveau tenter sa chance et essaiera de faire mieux que sa treizième place. A noter qu’un Français en la personne de Gilles Maignan a inscrit son nom au palmarès de la course par étapes australienne, c’était en 1999 pour la deuxième édition.

Pierre Latour (AG2R La Mondiale) – 25 ans

C’est le meilleur atout pour la France sur ce Tour Down Under 2019. Leader de la formation AG2R La Mondiale au départ, Pierre Latour sera assurément un coureur à suivre au classement général. Treizième l’an passé pour sa première apparition, entrer dans le top 10 permettrait déjà de bien commencer la nouvelle saison, mais il est également capable de faire encore mieux que ça. Compte tenu de son évolution et de sa progression sur les douze derniers mois, un gros résultat comme un top 5, un podium ne serait en fait qu’une confirmation. Attendu pour sa première sortie en 2019, il devra être à la hauteur.

Kenny Elissonde (Team Sky) – 27 ans

A l’occasion du Tour Down Under 2019, Kenny Elissonde va entamer sa deuxième saison au sein de l’effectif du Team Sky. Avec un rôle assez similaire par rapport en 2017 où il sera principalement un équipier. Dans cette course par étapes, le petit grimpeur français devrait notamment se mettre au service de Wout Poels considéré comme le leader de la formation britannique et qui peut viser légitimement la victoire finale. Au Français d’être d’une grande utilité et d’une grande aide.

Benoît Cosnefroy (AG2R La Mondiale) – 23 ans

Beaucoup d’attente autour du champion du monde espoirs 2017. Après une première saison passée chez les professionnels, la progression de Benoît Cosnefroy sera à scruter de près. Dès le Tour Down Under, le Français sera de la partie avec de légitimes ambitions. Même si Pierre Latour apparaît comme le leader de chez AG2R La Mondiale, le coureur de 23 ans aura aussi peut-être un rôle important à jouer. Et qui sait avec un joli classement général en poche à la fin des six jours de course.

Rémi Cavagna (Deceuninck – Quick Step) – 23 ans

Chez Deceuninck – Quick Step, Rémi Cavagna sait à quoi s’attendre. Il sera au service de son leader pour les victoires d’étapes et pour le général. Autrement-dit, le Français va travailler en partie pour son sprinteur italien Elia Viviani, qui peut prétendre à décrocher plusieurs succès. Et quand le dénivelé sera plus important, ce sera alors le moment de se mettre à la planche pour Dries Devenyns. Un rôle dont est habitué le rouleur de 23 ans.

Matthieu Ladagnous (Groupama-FDJ) – 34 ans

L’expérience va-t-elle parler ? Dans une équipe Groupama-FDJ qui n’aligne pas de grands leaders, les coureurs devraient pouvoir bénéficier d’une certaine marge de manœuvre à l’image de Matthieu Ladagnous. Pour ce capitaine de route, une éventuelle victoire d’étape passera certainement par une échappée victorieuse. Si cela se produisait, ce serait évidemment considérer cette édition comme une totale réussite.

Clément Chevrier (AG2R La Mondiale) – 26 ans

Une première course comme équipier en 2019. Ayant ce rôle chez AG2R La Mondiale, Clément Chevrier va devoir se montrer à la hauteur pour réussir à être le plus précieux possible. Son apport sera essentiel pour Benoît Cosnefroy et encore plus pour Pierre Latour, qui visera une belle place au classement général.

Hubert Dupont (AG2R La Mondiale) – 38 ans

Faire parler l’expérience. Pour cette nouvelle année passée dans le peloton, Hubert DUpont prend la direction de l’Australie où son but sera avant tout de protéger son leader Pierre Latour. Catalogué grimpeur, ce sont surtout dans les étapes aux plus importants dénivelés et aux finales difficiles comme celle de Willunga Hill que sa contribution sera des plus importantes.

Léo Vincent (Groupama-FDJ) – 23 ans

Pour lui, l’Australie c’est une première. Jamais Léo Vincent n’avait participé au Tour Down Under. une chose qui s’explique facilement du fait de son jeune âge (23 ans) mais aussi que le choix avait été de commencer en France. N’ayant pas de pression particulière dans une équipe sans grosses individualités, il aura certainement carte libre pour tenter sa chance sur une des six étapes. Et peut-être que le déroulement de la course fera en sorte que le général suivra.

Nans Peters (AG2R La Mondiale) – 24 ans

Déjà présent sur les routes du Tour Down Under en 2018, Nans Peters réédite l’expérience. Avec une approche qui devrait être assez similaire en comparaison de l’édition précédente. Du fait que la priorité légitime est donnée à Pierre Latour pour le général, l’un des neuf coureurs français engagés sera dans davantage dans un rôle d’équipier. Pendant les six jours, il lui faudra rester aux côtés de son leader.

Letizia Paternoster vainqueur d’entrée au Tour Down Under

Pour l’ouverture de la saison cycliste féminine, à l’occasion de la première étape du Tour Down Under, la victoire est revenue à Letizia Paternoster (Trek-Segafredo). La jeune italienne de 19 ans a réglé le reste du peloton au sprint. Elle a notamment devancé Sarah Roy (Mitchelton-Scott) et Arlenis Sierra (Astana Womens Team).

Une première victoire pour Letizia Paternoster

Letizia Paternoster démarre la saison en trombe ! Sur le Tour Down Under, l’Italienne n’a pas attendu longtemps pour se démarquer. Dès la première journée de la compétition, elle s’est illustrée en faisant parler ses qualités au sprint. Après 112,9 kilomètres de course entre Hahndorf et Birdwood, le peloton est arrivé de manière groupée comme c’était à prévoir. Et c’est la jeune coureuse d’à peine 19 ans qui aura su être la plus rapide. Pour son équipe Trek-Segafredo, c’est aussi très particulier car pour sa première apparition dans le peloton professionnel, la récompense est déjà arrivée. Impossible donc de rêver à un meilleur départ. A noter aussi que cette victoire permet à Paternoster en toute logique d’endosser le maillot de leader de l’épreuve, qui s’étend sur quatre étapes au total.

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https://twitter.com/wcsbike/status/1083255314567303168

Vingt-trois équipes engagées au départ de Paris-Nice 2019

Pour le Paris-Nice 2019 dont le parcours a été révélé ce mercredi 9 janvier, l’organisation a décidé de faire une exception. Au lieu d’inviter comme d’habitude quatre équipes ne faisant pas partie du World Tour, ce seront cinq formations supplémentaires qui auront l’opportunité de prendre le départ de la 77e édition.

Paris-Nice 2019 avec sept formations françaises

Cofidis, Arkéa-Samsic, Delko-Marseille Provence-KTM, Direct Energie, Vital Concept – B&B Hôtels… Voici les heureux élus concernant les invitations accordées pour participer à Paris-Nice 2019. L’organisation a donc clairement choisi de privilégier les équipes françaises. D’ailleurs, toutes celles qui évoluent en deuxième division ont été conviés à se rendre sur la course au soleil. Cela reste tout de même une surprise car a priori seulement quatre d’entre elles auraient pu prendre le départ. Par conséquent, vingt-trois équipes au lieu de vingt-deux seront alignées.

La confiance a été donc raccordé à Cofidis, Arkéa-Samsic, Delko-Marseille Provence-KTM et Direct Energie, qui avaient été toutes présentes lors de la précédente édition. Elles avaient connu des fortunes diverses. Si Arkéa-Samsic connaissait des difficultés, Cofidis et Delko-Marseille Provence-KTM réussissait à faire un top 3 sur une étape par le biais de Christophe Laporte et Rémy Di Grégorio. Pour Direct Energie, ce fut un bilan exceptionnel grâce à ses deux victoires étapes obtenues par Jonathan Hivert puis par Jérôme Cousin.

Concernant Vital Concept – B&B Hôtels, ce sera une grande première. Pour sa deuxième année d’existence, l’équipe dirigée par Jérôme Pineau va découvrir la course au soleil avec la ferme intention d’y briller. Avec Bryan Coquard, mais aussi ses recrues que sont Anthony Turgis, Pierre Rolland et Arthur Vichot, ce seront autant d’éléments capables d’aller cherche rune victoire d’étape. A noter aussi que Wanty-Groupe Gobert invité ces dernières années sur le Tour de France n’a pas été sélectionné pour se rendre sur Paris-Nice.

Paris-Nice 2019 : la parcours de la 77e édition de la course au soleil

A l’hôtel du département des Yvelines, ce mercredi 9 janvier, le parcours de Paris-Nice 2019 a été révélé. Sept étapes en ligne et un contre-la-montre individuel seront à effectuer entre le 10 et le 17 mars prochain. Vingt-cinq côtes et cols seront répertoriés tout au long de cette 77e édition qui fera au total 1206 kilomètres. A noter aussi qu’exceptionnellement vingt-trois équipes seront au départ, car les cinq formations françaises Continental Pro (2e division) ont été toutes invitées.

Paris-Nice 2019 : un tracé varié et le Col de Turini en juge de paix

Sprinteur, grimpeur, rouleur, baroudeur… Tout le monde sera servi à l’occasion de Paris-Nice 2019. En effet, chaque type de coureur aura moins une opportunité claire et franche de s’illustrer sur cette édition. De quoi ravir le plus grand nombre possible. En ce qui concerne la première partie de l’épreuve, cela devrait être essentiellement concentré autour des sprinteurs, qui auront trois étapes consécutives à leur convenance. Que ce soit à Germain-en-Laye, Bellegarde et à Moulins/Yzeure, les arrivées sont faites pour eux. Cela promet déjà une belle bataille notamment entre Dylan Groenewegen, Caleb Ewan, Arnaud Demare, Alexander Kristoff qui sont annoncés au départ.

A partir du quatrième jour, la course au classement général débutera réellement avec un tracé escarpé aux allures d’une classique ardennaise. Puis, le lendemain, ce sera le moment de passer au contre-la-montre individuel long cette fois-ci de 25,5 kilomètres et toujours aussi crucial. En fonction de ses dispositions, il faudra grappiller le maximum de temps ou bien limiter la casse au mieux. Et avant d’entrer dans le week-end, l’étape arrivant à Brignoles semble destiné plus que jamais aux baroudeurs. Ceux qui ne représenteront pas un danger particulier auront tout intérêt à jouer la gagne ce jour-là.

Les deux derniers jours, eux, s’annoncent difficiles. Pour l’avant-dernier acte de cette édition, ce sera place à la montagne avec comme arrivée inédite le Col de Turini dans l’arrière-pays niçois. A l’image du Col de la Couillole ou de la Colmiane, une majeure partie de la coure a de grandes chances de se jouer sur ses pentes assez redoutables. La montée répertoriée est longue quasiment de quinze kilomètres (14,9 km) à 7,4 %. De quoi largement permettre aux meilleurs grimpeurs de faire la différence. Une bonne position ce jour-là promet très certainement un classement général à la hauteur. Mais il faudra terminer le travail le lendemain sur la traditionnelle et délicate étape autour de Nice. Avec ses nombreuses difficultés, un retournement de situation est toujours possible. Et comme ces dernières années, la victoire finale pourrait de nouveau se disputer à quelques secondes près.

Les huit étapes de Paris-Nice 2019

Etape 1 : Saint-Germain-en-Laye – Saint-Germain-en-Laye (138,5 km)

Une étape inaugurale pour les sprinteurs. A en croire le tracé de la première journée de course, cela ne devrait pas échapper à l’un d’entre eux. Et ce n’est pas les deux côtes de troisième catégorie présentent sur le parcours qui changeront quoi que ce soit. Vainqueur d’entrée ces deux dernières années, Arnaud Demare réalisera-t-il la passe de trois ? La possibilité existe en tout cas, mais la concurrence ne l’entendra pas ainsi bien évidemment. En plus, l’enjeu est important avec le premier maillot de leader qui sera porté par le vainqueur.

Etape 2 : Les Bréviaires – Bellegarde (163,5 km)

On prend les mêmes et on recommence. Le scénario de la deuxième étape devrait ressembler en grande partie à celui de la veille. Les coureurs présents dans l’échappée pourront se battre au moins pour le classement de la montagne avec deux côtes répertoriées, mais ce sera clairement plus difficile d’aller au bout. Les sprinteurs et leurs équipiers voudront mettre à profit ce parcours qui leur est favorable pour s’expliquer dans les derniers centaines de mètres. A moins d’une grosse sensation donc, les mêmes acteurs devraient jouer la gagne et occuper les premières places du classement.

Etape 3 : Cepoy – Moulins/Yzeure (200 km)

Le sprinteurs seront décidément à la fête en ce début de Paris-Nice. Pour la troisième journée consécutive, ce sont eux que l’on devrait retrouver en haut de la hiérarchie. Le tracé ne présentera pas la moindre difficulté. De quoi largement favoriser leurs plans pour une arrivée massive et avec sans doute les mêmes protagonistes. Il faudra en profiter absolument, car la suite de la compétition ne sera pas identique. Et les chances de voir un sprinteur s’imposer seront quasiment inexistantes pour ne pas dire nulles.

Etape 4 : Vichy – Pélussin (210,5 km)

Les choses sérieuses commencent. Sans dévaluer bien sûr les étapes destinées aux sprinteurs, le classement général devrait prendre une autre tournure à l’issue de cette journée. C’est un tracé dont Paris-Nice en a le secret auquel seront confrontés les coureurs. D’ailleurs, ce sont plus particulièrement les soixante derniers kilomètres qui ne manqueront pas d’intérêt. Quatre difficultés de deuxième ou première catégorie seront répertoriées. Un terrain idéal pour assister à des offensives. Reste à voir si des favoris prendront déjà le parti de se dévoiler ou attendront le reste de la semaine.

Etape 5 : Barbentane – Barbentane (25,5 km)

Un moment crucial. Le Paris-Nice 2019 ne se gagnera pas là, mais pourra certainement se perdre. Le contre-la-montre individuel constitue un rendez-vous à part, qui en dira plus sur les réelles intentions de chacun. Sa distance équivalente à 25,5 kilomètres sera un bon moyen pour les meilleurs spécialistes de faire la différence et de posséder une certaine avance sur les moins à l’aise. Pour ces derniers, perdre le moins de temps possible constituera l’objectif principal. Un tournant de l’épreuve assurément.

Etape 6 : Peynier – Brignoles (210,5 km)

Une journée type favorable aux opportunistes. Les attaquants fervents des longs barouds auront une belle occasion de briller en direction de Brignoles sur un tracé exigeant, mais pas montagneux non plus. Trois difficultés de deuxième ou troisième catégorie composeront le parcours dont la dernière est située à seulement un peu moins de vingt kilomètres du but. Autant d’obstacles pour tenter de partir vers la victoire. Et pas sûr que les sprinteurs en course soient vraiment en mesure d’aller disputer la gagne.

Etape 7 : Nice – Col de Turini (181,5 km)

C’est l’étape reine. A l’image des trois précédentes éditions, l’avant-dernier acte sera montagneux avec une arrivée jugée au sommet d’une difficulté. Cette fois-ci elle aura au Col de Turini, ascension principale de cette année. En plus, le reste de la journée ne sera pas de tout repos. Pas moins de cinq grands prix de la montagne de première, deuxième ou troisième catégorie précéderont la montée finale. De quoi user déjà en partie les organismes avant de se lancer sur les 14,9 derniers kilomètres à 7,3%. Ici, les candidats du classement général ne pourront plus se cacher et prendront une option ou non pour la victoire finale, un podium.

Etape 8 : Nice – Nice (110 km)

Pour terminer ce Paris-Nice 2019, ce sera un tracé à l’identique autour de Nice. Six difficultés de deuxième ou première catégorie vont être au programme dont la côte de Peille, le Col d’Eze et un passage au Col des Quatre Chemins dans le final. La distance plutôt courte (110 km) et l’enchaînement des difficultés devrait à nouveau rendre cette journée animée destinée aux tempéraments offensifs. Les dernières années ont démontré que tout peut basculer jusqu’au bout et en plus à quelques secondes près.

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Tour Down Under 2019 : les 10 favoris et outsiders de la course

Du 15 au 20 janvier, les 133 coureurs engagés sur le Tour Down Under 2019 vont lutter pour tenter de décrocher la tunique orange synonyme de première place au classement général. Pour arriver à cette position au terme des six jours de course, quelques favoris et outsiders qui prendront part à la compétition australienne se détachent. Chacun d’entre eux tentera de commencer l’année de la meilleure façon qui soit. Daryl Impey (Mitchelton-Scott) est le lauréat de la dernière édition.

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Qui va remporter le Tour Down Under 2019 ?

Pour cette 21e édition, un certain nombre de coureurs souhaiteraient connaître le même destin que Daryl Impey vainqueur en 2018. Mais un seul y parviendra après avoir bouclé l’ensemble du parcours dont Willunga Hill, qui est réputée comme la difficulté emblématique de cette course par étapes australienne. De ce fait, les grimpeurs et puncheurs déjà affûtés en ce début de saison auront la faveur des pronostics. Parmi ceux qui seront au départ, Richie Porte, Rohan Dennis anciens vainqueurs de l’épreuve, mais aussi Wout Poels ou encore Michael Woods font partie des plus sérieux prétendants. Tout ce beau monde sera départagé après avoir parcouru 857,8 kilomètres répartis en six étapes.

Richie Porte (Trek – Segafredo) – 33 ans

S’il y a un coureur à suivre particulièrement sur le Tour Down Under 2019, c’est bien lui. Richie Porte sera dans les principaux favoris pour remporter le classement général. Toujours à l’aise et grande forme dans cette course par étapes, l’Australien visera une deuxième victoire après celle obtenue en 2017. Ce n’était pas passé loin l’an dernier déjà car ça s’était terminé à la deuxième place pour lui dans le même temps que le vainqueur Daryl Impey. Pour cette 21e édition, le parcours ne devrait pas en plus lui déplaire sachant qu’il est considéré comme le plus difficile depuis la création de l’épreuve. De quoi ravir effectivement le nouveau coureur de Trek – Segafredo, qui a pris l’habitude de bien débuter ses différentes saisons dans cette épreuve. Depuis 2014, il a glané six étapes dont une minimum sur chacune de ces éditions et en s’imposant pas moins de cinq fois au sommet de Willunga Hill. C’est dire le niveau d’attente autour de Porte.

Daryl Impey (Mitchelton-Scott) – 34 ans

Le doublé dans le viseur. Si cela se produit, ce serait une performance de premier plan réalisée par Daryl Impey. Personne n’a réussi à le faire jusqu’à présent depuis que l’épreuve existe et pas même le recordman Simon Gerrans (4 victoires). C’est dire la difficulté de la tâche qui attend le Sud-Africain. Ce dernier avait réalisé une dernière édition parfaite en empochant suffisamment de bonifications avant de résister au retour de Richie Porte. Il faudra assurément faire la même chose cette année pour espérer terminer sur la plus haute marche podium.

Rohan Dennis (Bahrain Merida) – 28 ans

Une deuxième victoire en vue ? A l’instar de Richie Porte et Daryl Impey, Rohan Dennis va essayer de remporter pour une deuxième le classement général du Tour Down Under. Et même s’il n’y a pas le moindre chrono, cela n’empêche pas le fait que l’Australien est un candidat sérieux. Sur un parcours encore un peu plus durci, ce sera à lui d’en profiter. Quand il avait gagné en 2015, Dennis réalisait le coup parfait en gagnant une étape avant de conserver une partie de son avantage à Willunga Hill. Pour atteindre le même résultat en 2019, c’est une performance qu’il faudra être en capacité de produire. C’est dans les cordes de Dennis, qui va connaître sa toute première course par étapes avec Bahrain Merida. Et qui sait, une collaboration qui pourrait partir sur les chapeaux de roue.

Wout Poels (Team Sky) – 31 ans

La position de leader, ce n’est pas quelque chose à laquelle il est habitué, mais Wout Poels s’avère un coureur qui peut viser très haut. Le Tour Down Under 2019 peut lui permettre de changer de statut et de prendre encore une autre envergure. Si souvent précieux dans la montagne pour Chris Froome, cette fois-ci c’est lui qui a l’occasion de briller en remportant un classement général. C’est une chance qui lui est donnée par le Team Sky, à lui d’en profiter. Pour le moment, sa seule victoire dans un classement final remonte au Tour de la Communauté de Valence en 2016. Autrement-dit, son palmarès concernant les victoires finales dans des courses par étapes du World Tour est vierge. Mais pour combien de temps encore ?

Diego Ulissi (UAE Team Emirates) – 29 ans

Des qualités qui s’allient à merveille avec le Tour Down Under. Avec des profils certes assez vallonnés parfois mais pas montagneux non plus, Diego Ulissi peut largement s’y retrouver. L’Italien réputé pour ses qualités de puncheur, mais aussi capable de se montrer rapide dans une arrivée en comité réduit a de quoi jouer les premiers rôles. D’ailleurs, ses deux dernières apparitions le prouvent parfaitement. Quatrième en 2018 et cinquième en 2017, il s’est montré un acteur important de l’épreuve n’étant pas finalement si loin de la victoire finale. Une chose qui pourrait tout à fait arriver le 20 janvier prochain.

Michael Valgren (Team Dimension Data) – 26 ans

Un profil pour briller. Pour le moment, il est vrai que Michael Valgren n’a jamais réussi la moindre performance notable sur le Tour Down Under. Mais l’année 2019 pourrait marquer un tournant, car depuis plusieurs mois maintenant, le Danois a un nouveau statut dans le peloton du fait de ses victoires prestigieuses obtenues dans le World Tour. Vainqueur l’an passé de deux classiques, l’Omloop Het Nieuwsblad puis l’Amstel Gold Race, sa réputation est logiquement montée en flèche. Plus à craindre par ses adversaires, son rendement en Australie sera à suivre de près.

Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida) – 36 ans

Depuis 2015, Domenico Pozzovivo a pris l’habitude de prendre le départ du Tour Down Under. A chaque fois, l’Italien s’est montré régulier en finissant même à des places honorables sans pour autant accrocher un top 5. Parvenir à décrocher un tel résultat serait déjà une satisfaction, mais ce coureur de 36 ans désormais peut encore prétendre à mieux. Le petit grimpeur de Bahrain Merida qui partagera le rôle de leader avec Rohan Dennis pourra mettre en exergue ses qualités et faire mal à la concurrence. Un exploit de sa part n’est pas à exclure, d’autant plus que ce n’st pas lui qui a le plus à perdre ou le plus de pression à assumer.

Michael Woods (EF Education First Pro Cycling Team) – 32 ans

Le trouble-fête parfait ? Déjà arrivé cinquième, c’était en 2016, Michael Woods a prouvé sa capacité à évoluer à un haut niveau sur le Tour Down Under. Mais compte tenu de ses récentes performances, il n’est pas insensé de penser que le Canadien peut lutter pour la première place. Troisième de la dernière édition des championnats du monde et deuxième de Liège-Bastogne-Liège, le coureur d’EF Education First Pro Cycling Team présente de solides références. Très bon puncheur, à l’aise dans les ascensions, si la forme est au rendez-vous, ce sera un très sérieux candidat dans la compétition.

Pierre Latour (AG2R La Mondiale) – 25 ans

Et si un Français s’imposait ? Pour le moment, ce n’est arrivé qu’une seule fois en 2000 avec Gilles Maignan mais son successeur est peut-être arrivé en la personne de Pierre Latour. Sa première apparition dans cette course par étapes avait été déjà plus qu’encourageante. En ayant terminé aux portes du top 10 (13e), le coureur d’AG2R La Mondiale avait bien lancé sa saison. Et en plus depuis cette période, sa progression s’est ressentie au niveau des résultats  que ce soit au Tour de Catalogne (3e), au Critérium du Dauphiné (7e) et en passant par le Tour de France (13e). De quoi espérer quelque chose de grand pour le jeune tricolore en terre australienne.

George Bennett (Team Jumbo-Visma) – 28 ans

Discret, mais souvent régulier dans ses performances. George Bennett est une valeur sûre pour le Team Jumbo-Visma, qui compte à présent sur le Néo-Zélandais pour frapper un grand coup lors de ce Tour Down Under, course de rentrée. Sa meilleure performance reste pour l’heure un top 10 (10e) en 2015. Mais depuis tout ce temps, du chemin a été parcouru, et Bennett a été en mesure de signer des résultats intéressants sur différentes courses par étapes. Sans vrai coups d’éclats il est vrai, mais son heure est peut-être arrivée.

Tour Down Under 2019 : plusieurs outsiders au départ

Parmi les autres coureurs qui prendront part au Tour Down Under, certains pourraient éventuellement les premiers rôles. Et même, il n’est pas à exclure qu’un podium, voire la victoire finale soit décroché par l’un d’entre eux. Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe) qui a déjà terminé à la troisième place en 2017 aura bien évidemment à cœur de briller à domicile. Tout comme son compatriote Nathan Haas (Team Katusha – Alpecin), qui vise régulièrement le classement général avec parfois un bon résultat décroché à la fin comme ce fut le cas en 2017 (4e).

Autre coureur à avoir réalisé un gros résultat récemment, c’est Tom-Jelte Slagter (Team Dimension Data) auteur d’un podium l’an passé (3e). Un même résultat de sa part ne serait pas une véritable surprise, mais confirmerait ses bonnes dispositions dans cette course par étapes. Sinon, Dries Devenyns (Deceuninck – Quick Step) sera aussi quelqu’un à suivre. Il pourrait tirer profit de ces six jours de course pour faire encore mieux que sa cinquième place de janvier dernier. Et attention aussi à l’expérience représentée par Luis Leon Sanchez (Team Astana) et Thomas de Gendt (Lotto Soudal), qui sont tout à fait en capacité de jouer quelque chose d’intéressant sur une semaine et sur des profils correspondants à leurs caractéristiques.

La nouvelle équipe Arkéa-Samsic présente son maillot

Pour sa journée de présentation, Arkéa-Samsic (ex Fortuneo-Samsic) en a profité pour dévoiler la tunique avec laquelle ses coureurs seront présents dans les différentes compétitions. Le blanc, le noir et le rouge ont été les trois couleurs privilégiés pour attaquer cette saison 2019.

Le maillot Arkéa-Samsic version 2019 révélé

Pas d’immenses bouleversements, mais quand même un changement de style. Avec l’évolution du nom de l’équipe cycliste, Fortuneo-Samsic à Arkéa-Samsic, le nouveau maillot est aussi allé dans ce sens. Si le blanc garde une large part comme précédemment, cette formation bretonne sera aussi reconnaissable avec la couleur noire, symbole de la région, sans oublier le rouge en référence au sponsor Arkéa.

C’est avec leurs deux coureurs phares de l’effectif, en l’occurrence Warren Barguil et André Greipel sa recrue que la révélation a été faite. Une part importante des résultats de l’année reposera d’ailleurs sur le Français et l’Allemand, mais pas seulement. Après avoir passé une dernière saison avec très peu de succès, Arkéa-Samsic va tenter de faire beaucoup mieux 2019. N’étant pas du World tour et donc absent du Tour Down Under, sa première apparition se fera sur la Tropicale Amissa Bongo (21 – 27 janvier).

Wout Poels à la tête du Team Sky sur le Tour Down Under

Pour la première course de l’année qui est le Tour Down Under (15-20 janvier), le Team Sky va compter principalement sur Wout Poels. Le Néerlandais occupera le rôle de leader avec comme objectif de lutter pour la victoire finale au classement général.

Wout Poels prétendant à la victoire sur le Tour Down Under

Pour sa première participation au Tour Down Under, Wout Poels nourrit de grandes ambitions. Le Néerlandais compte briller dès l’ouverture du calendrier en Australie. Rarement en position de leader dans le Team Sky où la concurrence est féroce, cet équipier très précieux dans la haute montagne va pouvoir jouer pleinement sa carte personnelle cette fois-ci. Et va donc pouvoir montrer de quoi il est capable en endossant l’entière responsabilité de ce statut.

Sur un parcours qui est loin de lui être défavorable, Wout Poels sera un favori au même titre que Richie Porte et Daryl Impey anciens vainqueurs de l’épreuve. Ses qualités de grimpeur seront surtout à démontrer lors de la sixième et dernière étape à Willunga Hill afin de pouvoir prétendre à la première place finale. Un résultat qu’il n’est encore jamais parvenu à atteindre sur une course WorldTour et l’a fait sinon une seule fois. C’était en 2016 à l’occasion du Tour de la Communauté de Valence. C’est donc l’occasion pour lui de garnir un peu plus son palmarès à 31 ans et dont le plus beau fait d’arme reste assurément son succès décroché sur Liège-bastogne-Liège en 2016.

Pour essayer de succéder au palmarès à Daryl Impey dans cette course par étapes australienne, Poels pourra compter sur plusieurs équipiers dévoués à son service. Le Français Kenny Elissonde, l’Allemand Christina Knees ou encore son compatriote Dylan Van Baarle l’accompagneront dans cette mission. Le Team Sky essaiera aussi de se mêler à la lutte dans les sprints avec son jeune coureur Kristoffer Halvorsen.

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Présentation de l’étape 6 du Tour Down Under 2019

Dimanche 20 janvier aura lieu l’étape 6 du Tour Down Under 2019. Pour finir cette 21e édition, c’est l’étape reine de McLaren Vale à Willunga Hill (151,5 kilomètres) qui attend l’ensemble des coureurs engagés. Une vraie différence par rapport aux éditions précédentes où elle se déroulait un jour auparavant. Le suspense quant au classement général final sera définitivement levé et le vainqueur connu.

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Tout savoir de l’étape 6 du Tour Down Under 2019

Place au moment de vérité. Les masques vont tomber pour ce dernier acte du Tour Down Under 2019. Tout se jouera dans les vingt-cinq derniers kilomètres car avant aucune difficulté particulière sera à franchir pour les coureurs. Puis, ce sera l’instant d’affronter la double ascension de Willunga Hill qui s’annonce décisive comme sur chaque édition. Longue de trois kilomètres, son pourcentage moyen de 7,4% fait généralement des dégâts, pas seulement au cœur du peloton mais aussi en tête de course. Une fois de plus, les coureurs ayant des ambitions du classement général devraient pouvoir s’expliquer. L’enjeu sera important car en plus d’une victoire sur l’étape dite la plus difficile, c’est surtout le gain de l’épreuve qui va être disputé. Et chaque seconde sera essentielle pour remplir cet objectif.

tour down under 2019 etape 6

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Les favoris à la victoire de l’étape 6 du Tour Down Under 2019

C’est très certainement du côté des candidats au classement général qu’il va falloir se tourner pour trouver le gagnant au sommet de Willunga Hill. Toujours à l’aise et déjà cinq fois vainqueur, Richie Porte (Trek-Segafredo) fera figure d’épouvantail et sera sans conteste l’homme à battre. Pour tenter de s’opposer à l’Australien, Wout Poels (Team Sky), Michael Woods (EF Education First Pro Cycling Team), Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida) et George Bennett (Team Jumbo-Visma) représenteront de très sérieux adversaires. Sans oublier côté français, Pierre Latour (AG2R La Mondiale) qui aura la possibilité de se mesurer face à cette concurrence.

Présentation de l’étape 5 du Tour Down Under 2019

Samedi 19 janvier aura lieu l’étape 5 du Tour Down Under 2019. Parmi les coureurs engagés, cet avant-dernier acte sera davantage destinée aux sprinteurs en cas d’arrivée groupée ou bien à un baroudeur qui aura su pleinement profité du parcours. Loin d’être plats, les 149,5 kilomètres à parcourir entre Glenelg et Strathalbyn laissent la porte ouverte à plusieurs scénarios possibles.

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Tout savoir de l’étape 5 du Tour Down Under 2019

Une étape des plus indécises. La cinquième journée du Tour Down Under 2019 est dessinée de telle manière qu’il est difficile de dégager un seul et unique scénario. A la fois, un sprinteur peut tout à fait l’emporter, mais pourquoi pas aussi un baroudeur. En effet, l’échappée pourra profiter d’une première partie de course délicate. Avec deux ascensions principales et quelques autres faux-plats, ce sera l’occasion de prendre du champ. Ensuite, le peloton aura davantage l’occasion de bien s’organiser sur des portions plates. Les difficultés seront beaucoup moins présentes. Quelques montées émailleront la fin de parcours, mais rien d’insurmontable notamment pour les sprinteurs désireux de finir sur une belle note cette 21e édition. Pour eux, c’est la dernière chance de briller tout comme les non-grimpeurs en règle générale.

tour down under 2019 etape 5

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Les favoris à la victoire de l’étape 5 du Tour Down Under 2019

Compte tenu de ce qui est proposé, impossible de ne pas penser à un sprinteur pour lever les bras. Faisant partie des têtes d’affiches, Peter Sagan (Bora – Hansgrohe), Caleb Ewan (Lotto Soudal), Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) sont effectivement des très sérieux prétendants. Sans oublier Phil Bauhaus (Bahrain Merida) ou Danny Van Poppel (Team Jumbo-Visma). Mais dans une autre catégorie de coureurs, Thomas de Gendt (Lotto Soudal) est aussi à surveiller. Auteur de plusieurs barouds victorieux par le passé, il est tout à fait en mesure de rééditer pareille performance.

Présentation de l’étape 4 du Tour Down Under 2019

Vendredi 18 janvier aura lieu l’étape 4 du Tour Down Under 2019. Disputée sur 129,2 kilomètres de Unley à Campbelltown, elle pourrait s’avérer importante dans l’optique du classement général. Et ainsi permettre de dégager une certaine hiérarchie entre l’ensemble des coureurs engagés, même si ce sera loin d’être définitif à 48 heures du terme de l’épreuve.

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Tout savoir de l’étape 4 du Tour Down Under 2019

Le genre d’étape à redouter si le but est de jouer un rôle majeur au général. D’entrée, les coureurs devront faire face à une première montée, qui plus est assez longue et assez difficile. Celle-ci permettra davantage à des coureurs de s’extirper du peloton pour former l’échappée du jour. Après, ce sera plus calme avec quelques portions vallonnés mais rien de bien méchant. C’est en entrant dans les dix derniers kilomètres que la physionomie risque d’évoluer. Une ascension courte mais présentant un pourcentage moyen aux alentours des 9% ressemblera à un tremplin idéal pour assister à quelques offensives. Quand le sommet sera franchi, il n’y aura plus qu’à effectuer une descente qui mène à l’arrivée du côté de Campbelltown. De quoi donner forcément des idées à ceux qui visent une excellente place finale dans cette course par étapes.

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Les favoris à la victoire de l’étape 4 du Tour Down Under 2019

Avec un tel final, les puncheurs auront un beau coup à jouer. Diego Ulissi (UAE Team Emirates), Daryl Impey (Mitchelton-Scott), Michael Valgren (Team Dimension Data) et Michael Woods (EF Education First Pro Cycling Team) seront à suivre tout particulièrement. Sans oublier bien sûr les grimpeurs tels que Richie Porte (Trek-Segafredo), Domenico Pozzovivo (Bahrain Merida), George Bennett (Team Jumbo-Visma) ou encore Wout Poels (Team Sky) qui seront à la lutte. Quant à lui, Pierre Latour (AG2R La Mondiale) apparaôt clairement comme la meilleure chance tricolore.

Luke Durbridge décroche le championnat d’Australie du chrono

Au terme des 40,9 kilomètres de course disputés autour de Buninyong, le contre-la-montre du championnat d’Australie a accouché d’une surprise. Luke Durbridge a réussi la performance de réaliser le meilleur temps final battant au passage Rohan Dennis le champion du monde en titre de l’exercice. Il s’agit de son troisième sacre après 2012 et 2013.

Luke Durbridge, le champion d’Australie du chrono

Six ans après son dernier titre acquis au championnat d’Australie, Luke Durbridge a de nouveau retrouvé les sommets. Sur le contre-la-montre qui avait lieu deux jours après la course en ligne, le coureur de Mitchelton-Scott a tout simplement été parfait. Son temps de 51 minutes et 1 seconde n’a jamais été battu, et pourtant il y avait de la concurrence. Pas même Rohan Dennis pourtant grand spécialiste de l’effort solitaire a pu faire mieux. Le porteur du maillot champion du monde remporté en septembre dernier à Innsbruck a été battu de vingt-deux secondes sur la ligne d’arrivée. Une déception forcément pour le nouveau coureur de Bahrain Merida, qui briguait un quatrième titre consécutif. A noter que le podium a été complété par Cameron Meyer, qui finit à la même place que sur la course en ligne. Deux médailles, mais pas de titre et donc aucun maillot distinctif à porter.

Concernant Durbridge, revêtir un maillot aux couleurs de son pays, c’est une chose qu’il a déjà connu mais cela faisait un moment. Vainqueur du chrono en 2012 et 2013 puis de la course en ligne cette même année, les autres éditions ne s’étaient pas révélés aussi favorables. La série est désormais stoppée et confirme que le coureur de 27 ans entame de la meilleure des manières sa saison, car il avait terminé quatrième de la course en ligne. Une forme désormais à confirmer et à conserver pour la 21e édition du Tour Down Under, qui va débuter le 15 janvier prochain.

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Présentation de l’étape 3 du Tour Down Under 2019

Jeudi 17 janvier aura lieu l’étape 3 du Tour Down Under 2019. Celle-ci sera radicalement différente des deux premières déjà effectuées. Les 146,2 kilomètres entre Lobethal et Uraidla promettent d’être assez ardus et ne laisseront que très peu de temps au répit aux coureurs engagés. De quoi garantir du spectacle tout au long de la journée entre les différents postulants au succès.

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Tout savoir de l’étape 3 du Tour Down Under 2019

De véritables montagnes russes. Hormis les trente-cinq premiers kilomètres qui apparaîtront comme un hors d’oeuvre, le reste de l’étape (soit 110 kilomètres) s’annonce délicat à tous points de vue. Autant pour les non adeptes de la grimpette que pour les équipiers des leaders qui seront mis à contribution. Contrôler sur ce genre de journée s’avère presque mission impossible tant le tracé varie en permanence. Il faudra se montrer sacrément en forme pour devancer le reste des concurrents sur la ligne d’arrivée à Uraidla. Aucun signe de faiblesse ne sera permis. Au fil du temps, les courtes montées et faux-plats incessants auront certainement pour effet d’user grandement les organismes avant qu’un groupe pas très conséquent voire un homme seul ne file vers la victoire. Dans l’optique du classement général, c’est le genre de journée piégeuse à ne surtout pas prendre à la légère.

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Les favoris à la victoire de l’étape 3 du Tour Down Under 2019

Au vu du parcours proposé, ils sont plusieurs coureurs et aux caractéristiques différentes à pouvoir largement s’illustrer. Parmi le plateau des sprinteurs, un semble en mesure d’être encore en lice dans le final, c’est Peter Sagan (Bora-Hansgrohe), qui est toujours à la poursuite d’un premier succès. D’autres coureurs moins rapides que le Slovaque mais redoutables dans des arrivées en petit comité comme Diego Ulissi (UAE Team Emirates), Daryl Impey (Mitchelton-Scott), Michael Valgren (Team Dimension Data) et Michael Woods (EF Education First Pro Cycling Team) seront aussi dangereux. Côté français, la meilleure chance reposera sans doute sur les épaules de Pierre Latour (AG2R La Mondiale).

Présentation de l’étape 2 du Tour Down Under 2019

Mercredi 16 janvier aura lieu l’étape 2 du Tour Down Under 2019. Après une entrée en matière favorable aux sprinteurs, la donne pourrait cette être fois-ci différente. Pourtant entre Norwood et Angaston sur 149 kilomètres, le parcours ne sera pas d’une grande difficulté. Mais compte tenu d’un final un peu plus dur que la veille, certains parmi les coureurs engagés en dehors des purs sprinteurs pourraient en tirer profit.

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Tout savoir de l’étape 2 du Tour Down Under 2019

On prend les mêmes et on recommence. C’est bien ce scénario qui pourrait se produire durant la deuxième étape du Tour Down Under. Cependant, l’arrivée jugée à Angaston laisse un doute sur une explication qui ait forcément lieu entre les purs sprinteurs. Contrairement à ce que les coureurs auront rencontré 24 heures plus tôt, l’ensemble de la journée sera moins vallonnée. Mais le final sera plus délicat à négocier. En tout cas, d’autres coureurs auront peut-être les atouts de se mêler à la victoire. Si ce n’est pas sur des pourcentages affolants, les derniers centaines de mètres seront usants et nécessiteront d’autres qualités qu’uniquement celles de sprinteur. De quoi ravir un plus large éventail de coureurs. Le mélange sprinteur-puncheur paraît être la combinaison parfaite afin de pouvoir lever les bras.

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Les favoris à la victoire de l’étape 2 du Tour Down Under 2019

Parmi les plus sérieux prétendants à la victoire d’étape et encore plus sur une telle arrivée, Elia Viviani (Deceunick – Quick Step) semble être l’homme à battre vu sa domination lors de la première journée. Bien sûr il faudra compter aussi avec Caleb Ewan (Lotto Soudal), Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) qui auront à cœur de prendre leur revanche. Et qui sait, peut-être un coureur plus profilé puncheur mais doté d’une belle pointe de vitesse arrivera à s’exprimer pleinement. Avec ce genre de caractéristiques, Diego Ulissi (UAE Team Emirates), Michael Woods (EF Education First Pro Cycling Team) ou encore Nathan Haas (Team Katusha – Alpecin) seront à suivre de près.

Présentation de l’étape 1 du Tour Down Under 2019

Mardi 15 janvier aura lieu l’étape 1 du Tour Down Under 2019. L’ensemble des coureurs engagés sur cette 21e édition devront débuter par une étape en ligne longue de 132,4 kilomètres entre North Adelaide et Port Adelaide. Concernant le parcours, il est a priori favorable aux sprinteurs ce qui devrait déboucher sur une arrivée massive. En jeu, le premier de maillot de leader de l’année pour le vainqueur de cette étape.

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Tout savoir de l’étape 1 du Tour Down Under 2019

Avec le lancement de la première étape du Tour Down Under, c’est en même temps la saison cycliste qui démarre. Après plusieurs semaines de coupure, cela reprend avec un tracé qui permettra à chacun de remettre la machine en route en compétition. Mais les coureurs seront quand même mis à contribution durant les 132,4 kilomètres. Une grande partie de la journée n’épargnera pas les protagonistes avec un parcours vallonné qui ne sera pas rendu si simple en plus avec la chaleur. Heureusement pour certains, cela ne durera pas jusqu’au bout ainsi. Les derniers kilomètres seront tout plats et dénués de toutes difficultés. De quoi ravir surtout les sprinteurs et leurs équipiers qui auront pour mission de les amener dans la meilleure position possible avant de les laisser s’expliquer. C’est l’occasion idéale pour eux d’empocher un premier succès en 2019. Sans doute qu’ils ne laisseront pas filer cette opportunité.

tour down under 2019 etape 1

Tour Down Under 2019 étape 1

Les favoris à la victoire de l’étape 1 du Tour Down Under 2019

C’est vers les sprinteurs qu’il faudra se tourner pour trouver le vainqueur de cette première étape. A moins qu’un baroudeur ne parvienne à réaliser l’exploit même si cela apparaît peu probable. Peter Sagan (Bora-Hansgrohe), Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) et Caleb Ewan (Lotto Soudal) font clairement figure de favoris. En outsider, Phil Bauhaus (Bahrain – Merida), Danny Van Poppel (Team Jumbo-Visma) et Jakub Mareczko (CCC Team) essaieront de se mêler à la lutte pour la victoire. De quoi promettre une belle lutte entre tous ces spécialistes de la dernière ligne droite.

Daryl Impey part à la défense de son titre sur le Tour Down Under

Vainqueur sortant du Tour Down Under, Daryl Impey sera de nouveau présent pour l’édition 2019 qui se déroulera entre le 15 et le 20 janvier. En cas de nouveau succès de sa part, le leader de la formation Mitchelton-Scott deviendrait le premier coureur à réaliser le doublé dans la course par étapes australienne. Un immense défi en perspective.

Mitchelton-Scott avec Daryl Impey au départ du Tour Down Under

Faire aussi bien qu’en 2018 sur le Tour Down Under. Cela s’annonce d’ores et déjà difficile pour la formation Mitchelton-Scott même si ce n’est pas inatteignable. Il faudra alors que son principal atout pour le général Daryl Impey se révèle très performant en grande condition afin de revivre les mêmes sentiments que l’édition précédente. Vainqueur il y a un peu moins d’un an, le Sud-Africain avait su réaliser la course parfaite pour être sacré en ouverture de la saison. Prenant des bonifications importantes, le coureur de 34 ans avait ensuite résisté au retour de Porte après sa victoire dans la montée de Willunga Hill. Au passage, ce fut sa toute première victoire finale dans une course de niveau World Tour.

C’est dire la portée de la performance s’il devait rééditer pareil résultat. Pour y parvenir, il devra notamment se défaire de Richie Porte, qui part comme le favori. Mais assurément, Diego Ulissi, Rohan Dennis, George Bennett ou Michael Woods auront aussi leur mot à dire. Autant de coureurs qui essaieront de succéder au palmarès à Daryl Impey, qui peut entrer dans l’Histoire du Tour Down Under. A ce jour, personne n’a réussi à gagner deux années consécutives. Pas même Simon Gerrans le recordman de l’épreuve qui a glané quatre succès au total. Cela témoigne de la difficulté d’enchaîner d’une année à l’autre, mais rend le défi à relever encore plus beau s’il est rempli. Au soir de la sixième et dernière étape, le 20 janvier prochain, Impey sera définitivement fixé sur son sort.

Composition de Mitchelton-Scott sur le Tour Down Under

  • Daryl Impey
  • Luke Durbridge
  • Alex Edmondson
  • Lucas Hamilton
  • Mathew Hayman
  • Michael Hepburn
  • Cameron Meyer

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Richie Porte fait ses débuts avec Trek-Segafredo au Tour Down Under

Comme à son habitude, Richie Porte va effectuer sa première apparition de la saison sur le Tour Down Under, qui a lieu entre le 15 et le 20 janvier. Mais avec cette année un changement de taille puisque l’Australien défendra les couleurs de Trek-Segafredo.

Richie Porte favori du Tour Down Under 2019

Nouvelle équipe mais ambition inchangée. Pour l’entame de cette saison 2019, Richie Porte s’apprête à prendre pour la huitième fois le départ du Tour Down Under. Une course qui lui a déjà largement réussi par le passé. Vainqueur de six étapes et sans interruption depuis 2014, l’Australien a même remporté à domicile une fois le classement général final, c’était en 2017. Dauphin de Daryl Impey lors de la précédente édition, il repart à la conquête de la première place.

Alors que Porte défendait les couleurs de BMC Racing Team depuis trois saisons, le coureur de 33 ans a décidé de changer d’air et est maintenant un membre de la formation de Trek-Segafredo. Dans cet effectif, son rôle ne change pas. Il reste un leader à part entière et dès ce Tour Down Under, cette responsabilité devra être assumée. Incontestable meilleur atout pour briller au général, le but sera la victoire finale et rien d’autre.

L’enjeu pour Porte va être de taille car en remportant l’épreuve, il peut devenir seulement le quatrième coureur à inscrire son nom deux fois au palmarès. Seuls Simon Gerrans avec quatre succès et Stuart O’Grady, André Greipel avec deux succès y sont parvenus pour le moment. Puis aussi, cela marquerait de la meilleure des manières le début de la collaboration entre l’Australien et Trek-Segafredo qui ne fait que commencer et durera au minimum jusqu’au terme de la saison suivante.

Composition de Trek-Segafredo au Tour Down Under

  • Richie Porte
  • Will Clarke
  • Koen De Kort
  • Kiel Reijnen
  • Ryan Mullen
  • Peter Stetina
  • Jarlinson Pantano

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Elia Viviani en meneur de Deceuninck – Quick Step au Tour Down Under

Pour la première course de l’année qui sera le Tour Down Under (15 -20 janvier), le collectif de Deceuninck – Quick Step comptera principalement sur Elia Viviani. Faisant partie des principales têtes d’affiche de cette 21e édition, le champion d’Italie en titre cherchera à obtenir au minimum une victoire d’étape.

Elia Viviani débute sa saison sur le Tour Down Under

En 2018, Elia Viviani a sans doute réalisé la meilleure saison de sa carrière et tout avait commencé sur le Tour Down Under. En 2019, le sprinteur italien effectuera également sa rentrée en Australie. Reste à voir si la réussite sera autant au rendez-vous. En tout cas, le coureur de Deceuninck- Quick Step visera dès ses premiers jours de course à débloquer le compteur. Essentiel encore plus pour un sprinteur de sa carrure et de sa dimension qui fonctionne avec la confiance engrangée. Le pire, c’est quand le doute commence à s’installer. Et donc pour l’éviter, cela passe par une entame aboutie.

Il y a un an, la saison d’Elia Viviani avait été lancée de belle manière grâce à une victoire d’étape sur ce Tour Down Under. Un bilan équivalent pour cette édition serait satisfaisant pour l’Italien et pour son équipe. Mais pour y arriver, il faudra se défaire notamment de Caleb Ewan et Peter Sagan, qui apparaissent comme ses deux principaux rivaux au sprint. A moins qu’un troisième larron arrive à se démarquer durant la compétition. Cela reste tout de même un défi à la hauteur du porteur de la tunique transalpine, qui compte bien reproduire ses performances des derniers mois. Et continuer à s’affirmer comme l’un des tout meilleurs sprinteurs au monde.

Composition de Deceuninck – Quick Step sur le Tour Down Under

  • Elia Viviani
  • Fabio Sabatini
  • Michael Morkov
  • Mikkel Frolich Honoré
  • Dries Devenyns
  • James Knox
  • Rémi Cavagna

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Peter Sagan, tête d’affiche de Bora-Hansgrohe au Tour Down Under

L’heure de la rentrée a bientôt sonné avec le démarrage dans quelques jours du Tour Down Under (15-20 janvier). Dans cette première course WorldTour de la saison, Bora-Hansgrohe pourra afficher de grandes ambitions avec la présence de son leader charismatique Peter Sagan. Le triple champion du monde sera le chef de file de cette formation et briguera les victoires d’étapes.

Peter Sagan au départ du Tour Down Under 2019

Plus que quelques jours de patience avant de revoir Peter Sagan en action. Sa première compétition de l’année sera le Tour Down Under comme lors des deux années précédentes. A l’image aussi de la dernière édition, le Slovaque essaiera notamment d’empocher au moins une étape pour lancer de la meilleure des manières sa saison remplie d’objectifs. Milan-San Remo, les Flandriennes ou encore le Tour de France feront partie de ses priorités.

En leader de l’équipe Bora-Hansgrohe sur cette course par étapes australienne, il aura plusieurs coureurs prêts à se mettre à son service pour parvenir à ses fins dont Daniel Oss, Oscar Gatto pour ne citer qu’eux. Que ce soit dans les arrivées plates ou un peu plus vallonnées que comportent le parcours de cette 21e édition, Sagan aura une pancarte de favori. Sur quatre voire cinq des six étapes au programme, le dernier vainqueur de Paris-Roubaix sera sans doute en mesure de lutter pour la première place.

Par contre, pour le général, ce devrait être une mission plus compliquée pour le champion slovaque. Cette tâche devrait être davantage assumée par le local Jay McCarthy qui avait terminé sur le podium en 2017 (3e) et pris la quatrième place en 2016. Ce dernier reste sur une édition en demi-teinte loin de ses espérances terminée à la dix-neuvième place du général.

Composition de Bora-Hansgrohe au Tour Down Under

  • Peter Sagan
  • Maciej Bodnar
  • Oscar Gatto
  • Jay McCarthy
  • Gregor Mühlberger
  • Daniel Oss
  • Lukas Pöstlberger

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Démonstration de Mathieu van der Poel à Bruxelles

Sur le circuit de Bruxelles, Mathieu van der Poel a une nouvelle fois laissé aucune à ses adversaires. Le Néerlandais a survolé la course du jour comptant pour le DVV Trofee où il est plus que jamais en position de l’emporter au classement final. Toon Aerts a pris la deuxième place et Michael Vanthourenhout a complété le podium.

Une nette victoire de Mathieu van der Poel

Aucun suspense ! C’était à prévoir, mais Mathieu van der Poel a écœuré la concurrence d’entrée sur la septième et avant-dernière manche du DVV Trofee disputée à Bruxelles. Auteur d’un bon départ, il est parvenu à prendre les devants immédiatement. Une position de leader qu’il ne va jamais céder au cours des neuf tours de course. C’est même dans les premières minutes que le Néerlandais a principalement fait la différence. Imposant un gros rythme, le champion d’Europe a creusé rapidement portant son avantage aux environs des quarante secondes. A partir de là, il a géré son effort et parfaitement contrôlé.

Derrière lui, Toon Aerts est resté la plupart temps aux alentours des trente-cinq secondes de retard. Et avec une belle marge sur le reste du plateau. Prouvant et confirmant une nouvelle fois, son statut de dauphin par rapport à l’intouchable Van der Poel, qui a décroché la veille son centième succès chez les pros. Pour la troisième place, la bataille a été beaucoup plus âpre et jusque dans les derniers instants. Finalement, le dernier mot est revenu à Michael Vanthourenhout par rapport à Lars van der Haar et Eli iserbyt.

A noter qu’au classement général du DVV Trofee, van der Poel a fait une excellente opération en augmentant son avance par rapport à son principal rival Toon Aerts. Alors qu’il n’y avait que huit secondes entre ces deux coureurs avant le départ, c’est désormais cinquante-huit secondes qui les séparent. La conclusion de cette compétition qui permettra de connaître le vainqueur final aura lieu à Lille le 9 février prochain.

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James Fouché nouveau champion de Nouvelle-Zélande

En totale maîtrise, James Fouché (Team Wiggins Le Col) est allé décrocher pour la première fois de sa carrière le titre de champion de Nouvelle-Zélande. Large vainqueur, il a bouclé les 159 kilomètres de course avec plus de trois minutes d’avance sur Kees Duyvesteyn et Tom Scully (EF Education First Pro Cycling Team).

Premier titre national pour James Fouché

Une véritable démonstration ! Au-dessus du lot, James Fouché a logiquement terminé en première position le championnat de Nouvelle-Zélande. Son succès s’est dessiné en deux temps. Dans un premier temps, le jeune coureur de 20 ans a réussi à prendre l’échappée, qui va s’avérer la bonne. Puis dans ce circuit de Napier, il va à deux tours l’arrivée faire définitivement la différence et s’envoler seul vers un sacre tellement mérité. C’est même gouffre qu’il est parvenu à creuser avec son plus proche poursuivant, qui concède pas moins de trois minutes et quinze secondes sur la ligne d’arrivée. Il n’y avait décidément rien à faire.

En plus, la belle histoire ne s’arrête pas là car deux jours plus tôt Fouché avait déjà fait parler de lui mais dans une catégorie. Participant au contre-la-montre chez les espoirs, Fouché avait réussi à remporter l’épreuve avec plus d’une minute de marge sur la concurrence. Preuve de sa forme étincelante en ce début de saison et forcément prometteur pour la suite des événements.

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Michael Freiberg, la surprise du championnat d’Australie

Après 185,6 kilomètres de course et contre toute attente, c’est Michael Freiberg qui est allé conquérir le titre de champion d’Australie. Ce coureur de 28 ans a profité notamment du fait que l’échappée ait pris du champ avant de régler dans le final Chris Harper (Team BridgeLane) et Cmeron Meyer (Mitchelton-Scott), qui ont complété le podium de cette édition. Il succède au palmarès à Alexander Edmondson, lauréat l’an passé.

Michael Freiberg endosse la tunique de champion d’Australie

Un résultat pour le moins surprenant. La course en ligne du championnat d’Australie a offert un scénario particulier avec des seconds couteaux qui ont pu se mettre en évidence. Avec une échappée partie très tôt qui a pris assez rapidement ses distances avec le peloton, il était acté que ce ne serait une tête d’affiche qui s’imposerait. Un fait qui s’est parfaitement vérifié au fil des kilomètres jusqu’à la ligne d’arrivée. Et à ce jeu-là, c’est Michael Freiberg qui en a pleinement profité. Logiquement méconnu, ce coureur a constamment couru pour des formations australiennes modestes depuis l’entame de sa carrière. Mais surtout avant cette performance, il n’avait jamais réussi à remporter la moindre épreuve. C’est dire la sensation réalisée que cela représente.

C’est incontestable que ce succès le fait passer dans une autre dimension. L’année qui va se poursuivre s’annonce forcément particulière. Durant toutes les compétitions auxquels il prendra part, Freiberg revêtira la tunique du champion d’Australie. Ce ne sera pas dans des courses très réputées compte tenu du statut de ce coureur et de son équipe, qui évolue en Continental Pro (3e division). Mais être arrivé déjà dans cette situation est un formidable accomplissement, car c’était loin d’être un candidat sérieux au titre. Preuve que les courses nationales en circuit peuvent réserver toujours des surprises.

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