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Eros Capecchi reste dans l’effectif de Deceuninck-Quick Step

A quelques jours de 2019, l’effectif de Deceuninck-Quick Step est désormais définitivement complet. Le dernier coureur à l’intégrer est Eros Capecchi, qui passera sa troisième saison consécutive dans l’équipe WorldTour belge.

Eros Capecchi prolongé par Deceuninck-Quick Step

Un sacré soulagement. Sans contrat pour la saison à venir, Eros Capecchi est enfin fixé sur son sort. L’Italien va toujours pouvoir courir pour Deceuninck-Quick Step (ex-Quick Step-Floors) en 2019. Ce n’était pas gagné pour que ça se passe ainsi car la nouvelle vient tout juste d’être officialisé par le biais de Philippe Gilbert qui a posté un message le montrant à côté de son coéquipier italien. Du coup, il y aura vingt-cinq coureurs au total qui défendront les couleurs de cette formation.

Depuis qu’Eros Capecchi est arrivé chez Deceuninck – Quick-Step, il n’a jamais eu vraiment l’occasion de s’illustrer. En tout cas, le coureur de 32 ans ne détient aucune performance significative à son palmarès. Ses plus beaux résultats commencent désormais à dater. Parmi ses quatre succès obtenus chez les pros, le plus beau reste à ce jour la victoire d’étape sur le Tour d’Italie 2011. Depuis plus de sept ans, un tel niveau n’a plus jamais été atteint. Peut-être que l’année 2019 sera l’occasion d’y mettre fin.

https://twitter.com/eroscapecchi/status/1076865685295427585

La domination de Mathieu Van der Poel se poursuit à Namur

Pour le compte de la sixième manche de coupe du monde disputée à Namur (Belgique), un scénario similaire aux semaines précédentes s’est vérifié. Mathieu Van der Poel a largement pris le dessus sur la concurrence, qui a dû se contenter des places d’honneur. C’est la quatrième victoire consécutive du champion d’Europe dans cette compétition cette saison.

Mathieu Van der Poel impérial à Namur

Aucun cadeau pour ses adversaires ! Mathieu Van der Poel a été une nouvelle fois l’auteur d’une course qui témoigne de son irrésistible emprise sur la discipline. Sur le difficile parcours de Namur, il y avait une fois de plus le Néerlandais et les autres. Comme depuis l’entame de cette saison, le porteur du maillot de champion d’Europe s’est assez rapidement extrait de la meute. Même si cela a peut-être pris un peu de temps par rapport aux dernières prestations. Toujours présent dans le groupe de tête dans un premier temps, c’est à partir du deuxième tour qu’il a su faire la différence. Puis, l’écart s’est progressivement creusé au fil que les kilomètres avançaient. Une tendance nette qui s’est imposée comme une évidence, et pas seulement sur cette journée.

A partir du moment où Mathieu Van der Poel s’est retrouvé seul à l’avant, il n’y avait plus le moindre suspense et l’intérêt était de suivre la lutte pour le podium. Celle-ci fut disputée un temps avant qu’une certaine logique reprenne le dessus. Wout Van Aert a terminé en deuxième position mais à plus d’une minute de son rival. Une nouvelle claque tout de même pour celui qui est le champion du monde. Mais ce résultat est un moindre mal compte tenu de son départ qui a été totalement raté, et qui l’avait repoussé assez loin dans la hiérarchie. Sa remontée fut assez spectaculaire, mais il n’y avait rien d’autre à espérer face au niveau démontré par Van der Poel. A noter que le podium a été complété par Toon Aerts, qui continue sa belle saison et surtout conserve pour l’heure son statut de leader au général de la coupe du monde.

Avec 415 points au compteur, il dispose d’une marge de dix-sept points par rapport à Wout Van Aert (398) à trois courses du terme tandis que Van der Poel en est à 320. Un retard assez conséquent qui s’explique par le fait que le Néerlandais a zappé les deux premières manches disputées aux Etats-Unis. S’il sera quasiment impossible pour lui de revenir sur les deux premiers qui vont lutter pour la victoire finale, la prochaine course de coupe du monde qui aura lieu à Zolder ce mercredi 26 décembre va être une nouvelle occasion de démontrer sa supériorité.

https://twitter.com/UCI_CX/status/1076858050584158208

Dylan Groenewegen présent sur le Tour de France et d’Espagne

Fort de ses quatorze victoires acquises en 2018, Dylan Groenewegen s’est imposé comme l’un des meilleurs sprinteurs au monde. Pour la saison à venir, le Néerlandais devra confirmer ce statut notamment dans les Grands Tours, qui représenteront une part importante pour lui. Le Tour et la Vuelta seront ses deux priorités.

Dylan Groenewegen sur deux Grands Tours en 2019

Continuer à gagner et enchaîner les succès. Tel sera l’objectif de Dylan Groenewegen lors de la prochaine saison. Un défi loin d’être simple, car les derniers mois du Néerlandais fut fructueux comme en témoigne ses quatorze succès récoltants. Une statistique qui l’a placé parmi les coureurs comptabilisant le plus de victoires. Pour poursuivre dans cette belle dynamique positive, le sprinteur du Team Jumbo-Visma a fait un choix fort pour 2019.

Les classiques comme Milan-San Remo ne feront pas partie de sa programmation mis à part Kuurne-Bruxelles-Kuurne dont il est le tenant du titre. En revanche, ce coureur de 25 ans se concentrera principalement sur les Grands Tours. Le Tour de France dans un premier temps puis la Vuelta constitueront deux grand moments de son année avec l’intention d’y être performant. C’est la première fois que Groenewegen prendra part à deux courses de trois semaines dans la même année. S’il n’a encore jamais pris part au Grand Tour espagnol, lors de la dernière Grande Boucle, il avait réussi à obtenir deux succès d’étapes, sans oublier une obtenue en 2017. De quoi forcément lui rappeler de bons souvenirs.

Anthony Roux va doubler Tour d’Italie et Tour de France en 2019

Comme ses coéquipiers Thbaut Pinot et Arnaud Demare, Anthony Roux a révélé l’ensemble de son programme de courses jusqu’à l’été. Il montre que l’actuel champion de France commencera par le Trofeo Laigueglia à la mi-février, mais surtout que le Giro et le Tour se feront avec lui. C’est une première dans sa carrière.

Une première partie d’année 2019 chargée pour Anthony Roux

Un programme copieux. Voici ce qui attend Anthony Roux à quelques semaines de démarrer la saison 2019. Pour sa douzième année complète chez les professionnels, celui qui porte le maillot de champion de France devrait cumuler environ soixante-dix jours de course d’ici la fin du mois de juillet. C’est dire à quel point entre mi-février et le milieu de l’été, les moments de coupure seront très peu nombreux. Mais c’est le choix qui a été effectué entre le coureur concerné et son équipe de la Groupama-FDJ.

Pour voir Anthony Roux entrer en action en 2019, il va falloir patienter jusqu’au Trofeo Laigueglia, qui est une semi-classique italienne disputée le 17 février prochain. Puis, le coureur de 31 ans participera à la première édition de l’UAE Tour dont le parcours a été récemment dévoilé. Après cela, le printemps s’annonce particulièrement chargé en ce qui lui concerne. Il sera au départ de nombreuses épreuves appartenant au WorldTour dont Milan-San Remo et le triptyque des Ardennaises (Amstel Gold Race, Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège).

De très grandes courses d’un jour ou d’une semaine qui précéderont dans son calendrier sa présence confirmée sur la 102e édition du Tour d’Italie. Ça sera la quatrième fois que Roux sera engagé dans cette compétition. Son premier véritable moment de répit interviendra à l’issue de ces trois semaines de course. La période entre le 2 juin et la toute fin de ce mois lui permettra avant tout de récupérer de ses efforts avant de repartir sur les championnats de France et le Tour de France dans la foulée. S’il essaiera à certaines occasions de tirer son épingle du jeu, son rôle sera aussi fondamental aux côtés des leaders que sont Arnaud Demare et Thibaut Pinot.

Warren Barguil débutera sa saison au Challenge de Majorque

La saison 2019 est l’occasion pour Warren Barguil de changer ses habitudes. Habitué généralement à entrer plus tardivement en compétition, la donne va évoluer. Le meilleur grimpeur du Tour de France 2017 effectuera sa première apparition dès la fin du mois de janvier au Challenge de Majorque.

Le Challenge de Majorque, premier événement au calendrier de Warren Barguil

Flamboyant en 2017, plus décevant en 2018, Warren Barguil va être attendu au tournant lors de la prochaine saison. Dans celle-ci, le coureur d’Arkéa-Samsic aura à cœur notamment de briller sur le Tour de France comme il l’a fait il y a un an et demi avec deux victoires d’étapes, mais pas seulement. Afin d’être le plus rapidement possible dans le rythme de la compétition, le Français a décidé d’entamer plus tôt que d’habitude son année en 2019. Ses débuts officiels auront lieu du côté de l’Espagne et plus précisément du Challenge de Majorque.

Dès le 31 janvier, il sera sur le pont avant d’enchaîner deux jours plus tard avec une autre manche de cette épreuve. Puis, Barguil courra en France à l’occasion du Tour La Provence (14 – 17 février), qui sera sa première course par étapes de l’année. C’était déjà le cas en février dernier. Une course qu’il avait terminé à la 32e place au classement général final.

A noter que l’autre tête d’affiche de cet effectif d’Arkéa-Samsic, André Greipel commencera pour sa part encore plus tôt. L’Allemand sera l’une des principales attractions de la Tropicale Amissa Bongo, qui va se dérouler du 21 au 27 janvier. Puis, l’ex-coureur de Lotto Soudal prendra part à une des quatre manches du Challenge de Majorque le 3 mars avant de prendre la direction du Tour d’Oman entre le 16 et 21 février.

Wout Van Aert concentré essentiellement sur les classiques

Nouvelle recrue du Team Jumbo-Visma, Wout Van Aert était sans conteste une attraction lors de la présentation de l’équipe pour la nouvelle saison. Le Belge, qui commencera à courir à partir de mars aura de nombreux objectifs dans cette première partie de saison, mais qui ont tous un point commun, ce sont des courses d’un jour.

Wout Van Aert, un calendrier axé sur les classiques

Quelques jours de course seulement, mais un programme alléchant. C’est ce qui attendra Wout Van Aert pour ses débuts avec Jumbo-Visma à partir du mois de mars, date qui correspondra au début de son contrat avec la formation WorldTour néerlandaise. Le triple champion du monde de cyclo-cross fera sa première apparition sous ses nouvelles couleurs lors de l’Omloop Het Nieuwsblad le 2 mars. Une des sept classiques qui seront inscrites à son programme en l’espace d’un mois et demi.

Après cette entrée en lice, le Belge participera pour la première fois de sa carrière à Milan-San Remo, l’un des cinq Monuments du cyclisme. Mais qui sait Van Aert pourrait se rappeler à son souvenir en revenant en terre italienne. Cette année, à peu près à la même période du calendrier, il avait été l’auteur d’une troisième place sur une course avec un niveau très relevé.

Une fois la Classicima passée, Van Aert s’attaquera à des courses qu’il vise tout particulièrement, les classiques du nord. Entre E3 BinckBank Classic, Gand-Wevelgem, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix, ce sera une partie très importante de la saison pour la nouvelle recrue du Team Jumbo-Visma. Démontrant de belles qualités sur ce genre de terrain dès sa première participation cette année avec une 9e place sur le Ronde et une 13e sur l’Enfer du Nord, un très grand résultat de sa part peut être à prévoir. Et à peine une semaine après, il terminera cette première phase de saison avec l’Amstel Gold Race, qui signifie le début des Arednnaises. Ce sont donc de multiples défis auxquels va se frotter le talent du cyclisme belge.

Programme détaillé de Wout van Aert en 2019

  • Omloop Het Nieuwsblad (2 mars)
  • Milan-Sanremo (23 mars)
  • Grand Prix E3 Harelbeke (E3 BinckBank Classic) (29 mars)
  • Gand-Wevelgem (31 mars)
  • Tour des Flandres (7 avril)
  • Paris-Roubaix (14 avril)
  • Amstel Gold Race (21 avril)

https://twitter.com/FlandersCLnews/status/1076154551294676999

Primoz Roglic visera la victoire finale au Giro 2019

Encore hésitant il y a quelques jours sur le choix du Grand Tour à privilégier pour 2019, Primoz Roglic s’est finalement décidé. Le Slovène a opté en faveur du Tour d’Italie où son objectif sera clair, celui de ramener le maillot rose à l’issu des trois semaines de course.

Le Giro, priorité de Primoz Roglic en 2019

Un candidat de plus pour gagner la 102e édition du Tour d’Italie. Après les annonces de Simon Yates ou de Tom Dumoulin, qui ont décidé d’axer leur saison prochaine sur ce Grand Tour, c’est au tour désormais de Primoz Roglic d’en faire de même. Le Slovène qui ne cesse de progresser dans les courses par étapes et dans les Grands Tours comme en témoigne sa quatrième place obtenue lors du dernier Tour de France s’avère comme un candidat redoutable. Excellent dans le domaine du contre-la-montre, il fait partie de plus en plus des meilleurs grimpeurs du peloton. Un mélange parfait pour prétendre remporter son premier Grand Tour en carrière d’ici peu. D’ailleurs, c’est l’objectif que le coureur du Team Jumbo-Visma souhaite se fixer se fixe pour le mois de mai prochain.

Plus qu’un podium qui représenterait déjà une belle performance, c’est la victoire finale avant tout que recherche Roglic. Une ambition qui semble tout à fait légitime surtout au vu de la saison 2018 produite par le coureur slovène. Il peut se targuer d’avoir réaliser de très belles performances au cours des précédents mois. Vainqueur du Tour du Pays Basque puis du Tour de Romandie, c’est la première fois qu’il est parvenu à remporter des courses par étapes d’une semaine de niveau World Tour. Désormais, le cap suivant va être de réaliser un pareil résultat mais sur trois semaines.

A noter que son équipe Jumbo-Visma a pris largement les devants pour le Giro 2019, car l’ensemble de la sélection a déjà été annoncé. Tous les équipiers qui accompagneront Roglic sont connus à plus de quatre mois et demi du Grand Départ. Koen Bouwman, Laurens De Plus, Floris De Tier, Robert Gesink, Paul Martens, Antwan Tolhoek, Jos van Emden seront dans la liste des engagés.

https://twitter.com/JumboVismaRoad/status/1076115919133466626

Alejandro Valverde et Marc Soler seront au Tour de Catalogne

Pour le prochain Tour de Catalogne (25 – 31 mars), la liste des engagés prend de l’envergure. L’organisation de l’épreuve a confirmé les présences d’Alejandro Valverde ainsi que celle de son coéquipier Marc Soler.

Le Tour de Catalogne avec Valverde et Soler

Deux belles têtes d’affiches pour le Tour de Catalogne 2019. A trois mois du début de l’épreuve, il est d’ores et déjà certain qu’Alejandro Valverde et Marc Soler feront partie des coureurs présents au départ. Un joli coup pour cette course par étapes, qui est en pleine concurrence dans le calendrier avec quelques classiques belges (Driedaagse Brugge – De Panne, E3 BinckBank Classic et Gand-Wewelgem).

Les deux coureurs de Movistar Team devraient pouvoir jouer les premiers rôles dans cette compétition. Valverde est lui même double tenant du titre. En 2017 et 2018, le nouveau champion du monde s’est à chaque fois montré le plus fort en dominant assez largement le classement général. La passe de trois de sa part est tout à fait envisageable. Pour y arriver, il faudra quand même se montrer régulier sur toute la semaine de course et faire face à une concurrence relevée, qui pourrait être déjà présente dans sa propre équipe.

En l’occurrence avec Marc Soler, Movistar d’un autre bel atout pour prétendre à la victoire finale. L’Espagnol qui s’est révélé en gagnant la dernière édition de Paris-Nice apparaît comme un candidat crédible pour accrocher une deuxième course par étapes de niveau WorldTour à son palmarès.

https://twitter.com/VoltaCatalunya/status/1076055695546638336

Arnaud Demare prévoit de faire sa rentrée au Tour d’Algarve

A l’image de Thibaut Pinot, Arnaud Demare a également dévoilé l’intégralité de son programme pour la première partie de saison. Celle-ci indique que le double champion de France effectuera ses débuts au Tour d’Algarve (20 – 24 février) pour aller jusqu’à Paris-Roubaix (14 avril), sans oublier entre de très nombreux événements.

Arnaud Demare concentré sur les grandes classiques du printemps

C’est une première partie d’année qui s’annonce riche en terme d’objectif à relever concernant Arnaud Demare. Le Français qui va démarrer sur le Tour d’Algarve, une course par étapes disputée au Portugal entrera véritablement dans les choses sérieuses quelques jours après à l’occasion du week-end d’ouverture belge. Annonçant sa participation à l’Omloop Het Nieuwsblad et Kuurne-Bruxelles-Kuurne, il cherchera à bien entamer sa campagne des classiques.

Puis, le coureur de Groupama-FDJ effectuera un crochet par la France et plus précisément Paris-Nice où il a pris l’habitude de briller. Ces deux dernières années, Demare est toujours reparti avec une victoire d’étape dans la poche. De quoi arriver forcément confiant sur cette prochaine édition. Après, ce sera le temps de se frotter à Milan-San Remo. Une course évidemment spécial pour lui car remporté en 2016, mettant ainsi fin à une longue série sans victoire des Français sur les Monuments. Depuis, un certain coéquipier du nom de Thibaut Pinot l’a suivi.

Une fois, la Classicima passée, Arnaud Demare se concentrera uniquement sur les classiques du nord, qui constituent une très grosse ambition chez le coureur français. Désireux d’inscrire son nom au palmarès de ces courses de prestige, il s’alignera en l’espace de deux semaines sur le GP E3 Harelbeke, Gand-Wewelgem, A Travers la Flandre, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix. Quand l’Enfer du Nord sera terminé, alors Demare pourra tirer un premier bilan de son année 2019, qui sera tout de même encore loin d’être finie.

https://twitter.com/ArnaudDemare/status/1076057902249639937

Tosh Van der Sande avance une « erreur matérielle » au contrôle positif

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Déclaré positif aux Six Jours de Gand pour n’avoir pas notifié l’utilisation d’un spray nasal au moment d’un contrôle, Tosh Van der Sande a tenu à répondre. Dans un communiqué de presse diffusé, le coureur belge estime tout simplement que c’est le fruit d’une erreur purement matérielle.

Tosh Van der Sande s’explique après l’annonce de son contrôle positif

Tosh Van der Sande passe à l’offensive. Tout du moins, le coureur de Lotto Soudal a essayé de se défendre à travers un communiqué de presse diffusé. Dans celui-ci, il explique que sa situation est simplement dû à une erreur purement matérielle. Et veut se dédouaner de toute implication dans une affaire de dopage.

« Pendant les Six Jours de Gand, j’ai été contrôlé pour dopage. Le dernier jour, il est d’usage que tous les coureurs qui sont montés sur le podium soient contrôlésJ’ai été très surpris de recevoir une lettre avec un résultat d’analyse non conforme. Mon échantillon contenait de la prednisolone, provenant du vaporisateur nasal Sofrasolone. Ce vaporisateur nasal est disponible gratuitement, m’a été livré par le médecin de l’équipe et est autorisé dans le cadre de la compétition dans la mesure où cela est mentionné sur le formulaire de contrôle antidopage. J’ai pris cet intranasal. Dans la hâte,’Mometasone spray’ a été indiqué sur le formulaire à la place de’Sofrasolone’, qui est utilisé pour les mêmes indications médicales. Il s’agit donc d’une erreur purement matérielle. Dans le passé, j’utilisais les deux sprays nasaux alternativement, toujours administrés par un médecin de l’équipe. »

Pour le moment, suspendu provisoirement par son équipe, Tosh Van der Sande va devoir attendre désormais le résultat de l’enquête de l’UCI qui en dira encore un peu plus sur d’éventuelles sanctions. En tout cas, le Belge est prêt à se sortir de cette situation inconfortable.

« Je vais maintenant, avec mes conseils Johnny Maeschalck et Kristof De Saedeleer et mon manager Jef Van den Bosch, faire le nécessaire auprès de l’UCI et laver mon nom. »

Thibaut Pinot débutera sa saison 2019 en France

Par le biais de son compte Twitter, Thibaut Pinot a révélé l’intégralité de son programme pour la première moitié de saison qui le mènera jusqu’au Tour de France, son principal objectif. Le leader de Groupama-FDJ fera sa rentrée du côté du Tour de Provence (14 – 17 février) et enchaînera directement avec le Tour du Haut Var (22 – 24 février).

Thibaut Pinot, une saison axée sur le Tour de France

Juste avant de profiter pleinement des fêtes de fin d’année, Thibaut pinot en a dit plus sur son calendrier la saison prochaine. De février à juillet, tout semble déterminé et cela ne devrait plus bouger. Tout commencera pour le dernier vainqueur du Tour de Lombardie en France à l’occasion du Tour de Provence, une course par étapes de quatre jours. Puis, le grimpeur de la Groupama-FDJ restera encore les jours suivants dans le sud de la France pour participer au Tour du Haut Var, qui passe désormais de deux à trois étapes.

En mars, les premières échéances importantes arriveront pour Thibaut Pinot, qui cumulera deux compétitions World tour. Dans un premier temps, il sera au départ du Tirreno-Adriatico comme c’était le cas déjà. Si le parcours ne semble pas convenir à ses qualités de grimpeur, il pourra tout de même se tester face à une concurrence relevée. Au Tour de Catalogne, ses chances de briller au général seront très certainement plus élevés. Cette course par étapes espagnole terminera sa première phase de la saison.

Après cela, une coupure interviendra et un retour à la compétition de sa part se fera au Tour de l’Ain à la mi-mai. La première course qui lui permettra de peaufiner sa forme jusqu’au Tour de France. Le Critérium du Dauphiné et le championnat national feront partie aussi de son programme. Des étapes qui en diront beaucoup sur ses possibilités en vue de la Grande Boucle. Ce sera le très grand objectif de l’année. Un podium comme en 2014 serait une satisfaction, atteindre la première place serait un accomplissement total. Mais avant d’arriver en juillet, il y a du chemin à faire.

Programme de Thibaut Pinot

  • Tour de Provence (14 – 17 février)
  • Tour du Haut-Var (22 – 24 février)
  • GP Industria (10 mars)
  • Tirreno-Adriatico (13 – 19 mars)
  • Tour de Catalogne (25 – 31 mars)
  • Tour de l’Ain (24 – 26 mai)
  • Critérium du Dauphiné (9 – 16 juin)
  • Championnats de France (28 juin – 1er juillet)
  • Le Tour de France (6 – 28 juillet)

https://twitter.com/ThibautPinot/status/1075782441007226880

Daniel Teklehaimanot à la Tropicale Amissa Bongo avec l’Erythrée

Actuellement sans équipe après avoir été sous contrat avec l’équipe Cofidis en 2018, Daniel Teklehaimanot s’apprête tout de même à redémarrer la saison suivante par une épreuve du calendrier UCI. Engagé sur la Tropicale Amissa Bongo, une course par étapes disputé au Gabon, il défendra les couleurs de son pays l’Erythrée.

Daniel Teklehaimanot mènera l’Erythrée à la Tropicale Amissa Bongo

Il n’a pas encore trouvé d’équipe professionnelle pour 2019, mais cela ne va pas l’empêcher de courir. En effet, Daniel Teklehaimanot prendra la direction de la Tropicale Amissa Bongo durant ce mois de janvier en portant le maillot de son équipe nationale l’Erythrée. C’est ce qu’affirme l’Equipe et c’est assurément une belle occasion pour lui de démontrer toutes ses qualités et qu’il a encore le niveau pour évoluer au niveau WorldTour ou Continental Pro comme ce fut le cas ces précédentes années. A 30 ans, sa carrière a été jusqu’à maintenant bien remplie avec des passages chez Orica GreenEDGE, MTN-Qhubeka et Dimension Data.

Il s’est notamment fait remarquer aux yeux du grand public en portant provisoirement le maillot à pois de meilleur grimpeur au Tour de France 2015. A cette occasion, il était devenu le premier coureur du continent africain à porter un maillot distinctif dans la plus grande épreuve cycliste au monde. Depuis, Teklehaimanot a ajouté le maillot de la montagne du Critérium du Dauphiné 2016 à son palmarès et fait aussi un Giro 2017 très offensif. Cette dernière année a été plus compliquée avec Cofidis, mais l’ambition demeure toujours autant intact.

« J’espère toujours retrouver une place dans une équipeEn 2018, j’ai bien attendu le mois de janvier pour trouver une place chez Cofidis. »

L’intégralité des étapes du Tour du Danemark 2019 connues

Ce 20 décembre a été l’occasion pour les organisateurs de présenter dans les grandes lignes le Tour du Danemark 2019. Si sans surprise, la course fera toujours cinq étapes, un durcissement du parcours est prévu avec deux arrivées jugées plus difficiles prévues. Cette épreuve scandinave aura lieu du 21 au 25 août prochain.

Tour du Danemark 2019 : cinq étapes pour faire la différence

Ayant toujours lieu dans al deuxième partie de l’été, le Tour du Danemark peine tout de même à trouver une place stable dans le calendrier. Une fois de plus, cela va changer l’année prochaine avec une compétition qui se tiendra dans la seconde quinzaine d’août (21 -25 août). Un vrai changement en comparaison des éditions précédentes. Celle de cette année par exemple s’est disputée entre le 1er et 5 août ou en 2017, ça se déroulait même entre le 12 et 16 septembre.

Mais quelle que soit la période choisie, le parcours n’a pas réellement évolué. Donnant toujours la part belle aux sprinteurs pour les succès d’étapes et aux rouleurs pour la victoire au classement général, la donne pourrait être différente dans quelques mois. Si les tracés précis de chacune des étapes n’ont pas été dévoilés, un durcissement est certifié. De quoi améliorer l’intérêt de la course. Le champion du monde de cyclo-cross et tout nouveau coureur de Jumbo-Visma Wout Van Aert est le tenant du titre.

Le programme du Tour du Danemark 2019

Etape 1 : Silkeborg – Silkeborg (170km)
Etape 2 : Grindsted (17 km – CLM individuel)
Etape 3 : Holstebro – Vejle (200km)
Etape 4 : Korsør – Asnæs Indelukke (175km)
Etape 5 : Roskilde – Frederiksberg (165km)

https://twitter.com/postnorddkrundt/status/1075700532029861888

UAE Tour : le parcours entier de la première édition

Né de la fusion entre le Tour de Dubaï et de l’Abu Dhabi Tour, l’UAE Tour (24 février – 2 mars) fêtera sa toute première année d’existence en 2019. Cette nouvelle course par étapes longue de sept jours et organisée par RCS Sport, société qui s’occupe aussi du Giro, fera au total 1 090 kilomètres.

UAE Tour fait son apparition au calendrier

Ce sera une nouveauté de la saison cycliste 2019. L’UAE Tour va être une course par étapes introduite au calendrier, qui réunira en un seul et même événement les ex-Tour de Dubaï et l’Abu Dhabi Tour. Au lieu d’avoir de nouveau ces deux rendez-vous, la décision prise a été de fusionner. Un choix qui est intervenu alors que ces épreuves avaient clairement du mal à s’imposer. Manquant pour la plupart du temps de spectacle, les scénarios étaient largement prévisibles à l’avance. L’UAE Tour a notamment pour but de relancer cet intérêt avec un parcours qui reprendra tout de même les points clés des courses désormais disparues.

Autre évolution à noter, ce sera une compétition qui s’étalera sur sept étapes et qui a la volonté claire d’être le plus varié possible afin d’attirer le maximum possible. Un pari qui semble payant compte tenu des premiers noms qui ont été confirmés. Vincenzo Nibali (Bahrain – Merida), Chris Froome (Team Sky), Tom Dumoulin (Sunweb), Alejandro Valverde (Movistar), Rohan Dennis (Bahrain – Merida), Marcel Kittel (Katusha – Alpecin) ou encore Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) sont annoncés au départ le 24 février. Cela s’annonce déjà assez prometteur. Reste à voir si le tracé proposé permettra d’assister à une belle course.

L’UAE Tour sera officiellement lancée le premier jour par un contre-la-montre par équipes de 16 kilomètres à Hudariyat Island. Puis, ce sera place aux étapes en ligne dont la typographie ne sera pas la même d’un jour à l’autre. Autrement-dit, jamais deux étapes de plaine par exemple ne se succéderont, ce qui donne forcément un caractère particulier à cette compétition. Mais deux étapes se détachent vraiment, celles qui devraient permettre d’établir la hiérarchie au classement général. Elles se finiront d’ailleurs de la même manière au sommet d’un col. Le troisième jour, les coureurs devront aller jusqu’à Jebel Hafeet une ascension de 10,8 km à 6,6% de moyenne qui ne pardonnera pas la moindre faiblesse. Puis l’avant-dernier jour, la montée de Jebel Jais longue d’une vingtaine de kilomètres à 5% pourra aussi permettre de faire des différences. Le lendemain, c’est à Dubaï que sera clôturé la première version de l’UAE Tour.

Les profils des sept étapes de l’UAE Tour

Etape 1 : Hudariyat Island (16 km – CLM par équipes)

Etape 2 : Yas Mall – Abou Dhabi (184km)

Etape 3 : Al Ain – Jebel Hafeet (177km)

Etape 4 : Dubai – Hatta Dam (205km)

 

Etape 5 : Sharjah – Khor Fakkan (181km)

Etape 6 : Ajman – Jebel Jais (160km)

Etape 7 : Dubai – Dubai (154km)

Profils : La Flamme Rouge / @laflammerouge16

Ivan Sosa devient officiellement un coureur du Team Sky

Convoité par de nombreuses formations, Ivan Sosa a finalement opté pour le Team Sky. Un temps pressenti et même annoncé chez Trek-Segafredo, un revirement de situation lui permet d’atterrir dans l’effectif de l’équipe WorldTour britannique.

Team Sky recrute Ivan Sosa

C’était dans les tuyaux, mais c’est désormais officiel. Ivan Sosa sera bel et bien un coureur appartenant au Team Sky dès 2019. Si la durée du contrat n’a pas été communiquée, il serait étonnant de voir le Colombien faire un simple passage dans cet effectif. Ce recrutement s’attache très certainement sur le moyen, voire long terme à l’image de son compatriote Egan Bernal, qui est destiné à avoir un rôle de plus en plus important.

Pour Ivan Sosa, il s’agira dans un premier temps de faire sa place dans un effectif extrêmement concurrentiel. Et si cela semble largement à la portée du prodige colombien, ce n’est pas gagné tout de même. A 21 ans, il va en effet découvrir le circuit WorldTour effectuant un pas de géant en passant d’Androni Gioccattoli où il a fait ses armes durant les deux précédentes saisons et maintenant le Team Sky. C’est évident que le vainqueur du dernier Tour de Burgos va être dans une toute autre dimension. A lui désormais de relever ce défi. Sa toute première apparition avec le nouveau maillot de Sky aura lieu très certainement sur le Tour de Colombie au courant du mois de février, entre le 12 et 17 février. Il devrait faire équipe avec Chris Froome et Egan Bernal.

https://twitter.com/TeamSky/status/1075428108914839554

Tosh Van der Sande (Lotto Soudal) contrôlé positif

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Lotto Soudal se serait bien passé d’annoncer une telle nouvelle. L’équipe belge World Tour a révélé qu l’un des coureurs de son effectif Tosh Van der Sande avait été suspendu à titre provisoire après avoir été déclaré positif lors d’un récent contrôle antidopage.

Tosh Van der Sande impliqué dans une affaire de dopage

Un contrôle positif révélé. Il concerne Tosh Van der Sande et remonte aux Six Jours de Gand (12 – 18 novembre), une compétition de cyclisme sur piste. C’est son équipe Lotto Soudal qui a officialisé ce fait remontant maintenant à un peu plus d’un mois. Le coureur belge a utilisé un spray nasal Sofrasolone, qui est librement disponible mais surtout autorisé à condition de le notifier au moment du contrôle. Une chose que n’a pas fait Van der Sande.

Cet erreur lui coûte effectivement cher pour le moment car ce contrôle positif l’amène à être provisoirement suspendu par le conseil d’administration Lotto Soudal. A présent, cette affaire devrait se poursuivre par une enquête de l’Union Cycliste Internationale où il sera possible pour le coureur concerné de se défendre. Ce qui est certain par contre, c’est que Tosh Van der Sande ne pourra pas débuter l’année 2019 comme il l’escomptait sur les compétitions. Avant de retrouver le peloton, un chemin plus ou moins long pourrait l’attendre. Dans sa carrière, son principal fait d’arme reste une victoire d’étape obtenue sur le Tour de l’Ain 2016 ainsi qu’une deuxième place décrochée sur Paris-Tours 2015.

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Simon Yates pas certain de défendre son titre sur la Vuelta

Pour la présentation du parcours de la Vuelta 2019, un certain nombre de coureurs étaient présents dont Simon Yates. Le vainqueur sortant de ce Grand Tour qui s’est déjà fixé le Giro comme objectif principal en 2019 ne sait pas encore s’il prendra le départ de cette 74e édition prévue entre le 24 août et le 15 septembre.

La Vuelta 2019 avec Simon Yates ?

Une Vuelta 2019 sans le dernier vainqueur, c’est une possibilité. Simon Yates qui a remporté de belle manière la précédente édition en septembre dernier n’est pas sûr d’y retourner dans l’immédiat. Pour le moment, c’est le prochain Tour d’Italie (11 mai – 2 juin) qui retient particulièrement son attention. Ce sera qu’une fois passée cette épreuve que le Britannique penchera en faveur ou non du Tour d’Espagne. Sa décision ne sera pas prise avant.

« Je ne sais pas encore. J’aime venir sur la Vuelta, et si mes sensations sont bonnes alors je pourrais revenir. On verra après le Giro. Il va falloir bien étudier tous les détails du parcours, tous les étapes, mais la Vuelta est toujours difficile. il y a des étapes que je connais déjà, tout du moins les arrivées, donc on verra en temps voulu. »

Pour Simon Yates, la prochaine saison commencera tout de même en Espagne, mais ce sera à l’occasion du Tour d’Andalousie (20 – 24 février). Cette première course par étapes permettra au coureur de Mitchelton-Scott de monter progressivement en puissance en vue du Giro. Son but sera de remporter le classement général final et amener le maillot rose jusqu’au terme de la dernière étape. Une chose qu’il n’avait pas réussi à faire en mai dernier mais était parvenu à réaliser sur la Vuelta, qui est sa première victoire finale dans un Grand Tour.

Vuelta 2019 : tous les profils détaillés des 21 étapes

Révélé ce mercredi 19 décembre à Alicante, le parcours de la Vuelta 2019 offrira notamment huit arrivées au sommet dont cinq qui seront totalement inédites. A noter également que pas moins de 59 cols seront à franchir tout au long des trois semaines de course. Les grimpeurs devraient sans aucun doute apprécier. Les autres types de coureurs auront aussi de quoi s’illustrer sur des profils plus vallonnés ou plus plats. Retrouvez en détail l’ensemble des étapes proposées pour cette 74e édition.

A LIRE AUSSI : Présentation de la 74e édition

Vuelta 2019 : les tracés de toutes les étapes

Etape 1 : Salinas de Torrevieja – Torrevieja (18 km – CLM par équipes)

Etape 2 : Benidorm – Calpe (193 km – moyenne montagne)

Etape 3 : Ibi. Ciudad del Juguete – Alicante (186 km – plaine)

Etape 4 : Cullera – El Puig (177 km – plaine)

Etape 5 : L’Eliana – Observatorio Astrofisco de Javalambre (165,6 km – haute montagne)

Etape 6 : Mora de Rubielos – Ares del Maestrat (196,6 km – moyenne montagne)

Etape 7 : Onda – Mas de la Costa (182,4 km – haute montagne)

Etape 8 : Valls – Igualada (168 km – moyenne montagne)

Etape 9 : Andorra la Vella – Cortals d’Encamp (96,6 km – haute montagne)

Etape 10 : Jurançon – Pau (36,1 km – CLM individuel)

Etape 11 : Saint-Palais – Urdax-Dantxarinea (169 km – moyenne montagne)

Etape 12 : Circuito de Navarro – Bilbao (175 km – moyenne montagne)

Etape 13 : Bilbao – Los Machucos. Monumento Vaca Pasiega (167,3 km – haute montagne)

Etape 14 : San Vicent de la Barquera – Oviedo (189 km – plaine)

Etape 15 : Tineo – Santuario del Acebo (159 km – haute montagne)

Etape 16 : Pravia – Alto de la Cubilla. Lena (155 km – haute montagne)

Etape 17 : Aranda de Duero – Guadalajara (199,7 km – plaine)

Etape 18 : Comunidad de Madrid. Colmenar Viejo – Becerril de la Sierra (180,9 km – haute montagne)

Etape 19 : Avila – Toledo (163,4 km – plaine)

Etape 20 : Arenas de San Pedro – Plataforma de Gredos (189 km – haute montagne)

Etape 21 : Fuenlabrada – Madrid (105,6 km – plaine)

La Vuelta 2019 : un tracé montagneux mais équilibré

Ce mercredi 19 septembre à Alicante, le parcours de la 74e édition du Tour d’Espagne a été révélé. Comme à son habitude, la montagne aura une belle part dans ce Grand Tour, mais tous les types de coureurs auront des occasions de s’illustrer tout au long de ces trois semaines. Entre le Grand Départ donné de Torrevieja et l’arrivée jugée de nouveau à Madrid, la Vuelta 2019 fera très exactement 3272,2 kilomètres.

Le parcours complet de la Vuelta 2019

Sept étapes de haute montagne, six étapes de plaine, quatre étapes de moyenne montagne, un contre-la-montre individuel et par équipes. C’est le programme riche qui attend l’ensemble des engagés de la Vuelta 2019. Et dès le premier jour de course, il s’agira pour les prétendants du classement général à ne pas perdre de précieuses secondes. Comme c’est souvent le cas dans ce Grand Tour, ça commencera par un chrono par équipes qui permettra d’établir une première hiérarchie.

Puis, le lendemain, dès la première étape en ligne, les premiers massifs apparaîtront entre Benidorm et Calpe. De quoi entrer directement dans le vif du sujet. Mais les choses très sérieuses interviendront au cinquième jour de course. A l’Observatorio Astrofisco de Javalambre aura lieu la première arrivée au sommet de cette édition, et elle pourrait provoquer des écarts assez importants. Les favoris pourront incontestablement s’expliquer dans cette ascension. Mais quoi qu’il arrive là-bas, ce sera loin d’être décisif car ce qui suit s’avère costaud.

Les étapes de haute ou de moyenne montagne s’enchaîneront. La neuvième étape s’annonce déjà épique car sa distance kilométrique courte et sa difficulté en font son caractère spécial. Disputée en Andorre, elle fera moins de 100 kilomètres et proposera un enchaînement de cols impressionnant. Une journée assurément cruciale dans cette Vuelta 2019. Puis, pour le dixième jour de compétition, la course prendra la direction de la France. Ce sera le seul pays étranger traversé tout au long des trois semaines de compétition. Dans l’Hexagone aura lieu un contre-la-montre individuel de 36 kilomètres suivi d’un départ le lendemain en direction du Pays Basque.

Sinon, en fin de seconde semaine et en troisième semaine, il y aura encore d’autres obstacles majeurs à franchir. Les arrivées vers Los Machucos, le Santuario del Acebo, Alto de la Cubilla et Becerril de la Sierra seront autant d’opportunités de faire la différence dans l’optique du classement général. A l’issue de ces quatre arrivées au sommet, les coureurs seront fixés sur le résultat qu’ils pourront obtenir au terme de cette épreuve. Après, il restera encore trois jours avec comme dernière étape décisive, l’avant-dernière entre Arenas de San Pedro et Plataforma de Gredos. Passée cette journée, tout bouleversement ou moindre modification sera impossible. Les coureurs en termineront par une ultime journée traditionnelle en direction de Madrid. La Vuelta 2019 sera alors terminée et le successeur à Simon Yates sera officiellement connu.

Les 21 étapes de la Vuelta 2019

Etape 1 : Salinas de Torrevieja – Torrevieja (18 km – CLM par équipes)

Etape 2 : Benidorm – Calpe (193 km – moyenne montagne)

Etape 3 : Ibi. Ciudad del Juguete – Alicante (186 km – plaine)

Etape 4 : Cullera – El Puig (177 km – plaine)

Etape 5 : L’Eliana – Observatorio Astrofisco de Javalambre (165,6 km – haute montagne)

Etape 6 : Mora de Rubielos – Ares del Maestrat (196,6 km – moyenne montagne)

Etape 7 : Onda – Mas de la Costa (182,4 km – haute montagne)

Etape 8 : Valls – Igualada (168 km – moyenne montagne)

Etape 9 : Andorra la Vella – Cortals d’Encamp (96,6 km – haute montagne)

Etape 10 : Jurançon – Pau (36,1 km – CLM individuel)

Etape 11 : Saint-Palais – Urdax-Dantxarinea (169 km – moyenne montagne)

Etape 12 : Circuito de Navarro – Bilbao (175 km – moyenne montagne)

Etape 13 : Bilbao – Los Machucos. Monumento Vaca Pasiega (167,3 km – haute montagne)

Etape 14 : San Vicent de la Barquera – Oviedo (189 km – plaine)

Etape 15 : Tineo – Santuario del Acebo (159 km – haute montagne)

Etape 16 : Pravia – Alto de la Cubilla. Lena (155 km – haute montagne)

Etape 17 : Aranda de Duero – Guadalajara (199,7 km – plaine)

Etape 18 : Comunidad de Madrid. Colmenar Viejo – Becerril de la Sierra (180,9 km – haute montagne)

Etape 19 : Avila – Toledo (163,4 km – plaine)

Etape 20 : Arenas de San Pedro – Plataforma de Gredos (189 km – haute montagne)

Etape 21 : Fuenlabrada – Madrid (105,6 km – plaine)

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Primoz Roglic encore indécis entre le Giro et le Tour

Quatrième de la dernière édition de la Grande Boucle, Primoz Roglic n’est pas certain de revenir sur le Grand Tour français dès 2019. Le Slovène est en pleine réflexion sur son programme de la saison prochaine, qui pourrait être davantage tourné vers le Tour d’Italie.

Primoz Roglic n’a pas tranché en faveur d’un Grand Tour pour 2019

Quel Grand Tour faire en 2019 ? C’est tout le dilemme qui habite Primoz Roglic hésitant franchement entre le Tour d’Italie et le Tour de France. A l’heure actuelle, le vainqueur d’une étape au précédent Tour de France n’a pas dégagé une préférence pour l’un ou l’autre alors que les deux parcours sont connus déjà depuis plusieurs semaines. Au média slovène Večer, il a indiqué vouloir prendre encore le temps de la réflexion et révélera son choix définitif d’ici quelques semaines. A noter tout de même que sa déclaration révèle un certain intérêt pour le parcours du 102e Giro.

« Le prochain Giro semble être vraiment difficileQue ce soit avec les étapes dans les Dolomites, ou par le fait que plusieurs étapes frôlent les 230 kilomètres. Mais il est vrai que les épreuves de contre-la-montre individuel me conviennent vraiment. En plus du fait que la course s’approchera très près de la frontière slovène. Si je devais choisir entre une deuxième place sur le Tour et la victoire sur le Giro, j’opterais pour la deuxième option. Mais pour le moment je ne peux pas dire quelle course je vais courir. Nous en reparlerons dans un mois, lorsque j’aurai discuté avec l’équipe. »

A première vue, il est vrai que le tracé dessiné par les organisateurs du Giro pourrait convenir parfaitement à Primoz Roglic. S’il décide se s’engager dans la course au maillot rose, les trois contre-la-montre individuels plus ou moins longs au programme seront un atout pour lui par rapport à ses qualités. D’ailleurs, lors de son dernier passage sur ces routes italiennes en 2016, le leader de Jumbo-Visma avait remporté un contre-la-montre. Mais cette fois-ci ce serait avec une vraie incidence au niveau du classement général. En tout cas que Roglic choisisse le Giro ou le Tour, il sera sans conteste un candidat sérieux pour le podium.

Le Giro et la Vuelta au programme de Domenico Pozzovivo

Spécialiste des courses par étapes et encore plus en particulier des Grands Tours, Domenico Pozzovivo se tournera de nouveau sur ces épreuves en 2019. Dans son calendrier, le Tour d’Italie et le Tour d’Espagne feront partie de ses objectifs avec des enjeux pour autant différents.

Domenico Pozzovivo engagé sur deux Grands Tours en 2019

Pas de Tour de France pour Domenico Pozzovivo l’année prochaine. L’Italien, qui a évoqué les Grands Tours auxquels il prendra part, privilégiera le Giro et la Vuelta. Tout en ne sachant pas encore le reste de son calendrier. Mais assurément, le coureur de Bahrain-Merida aura un rôle très important dans ces courses. Ses missions seront quand même différentes comme il l’évoque dans la Gazzetta dello Sport.

« Je ne sais toujours pas quel est mon programme, mais je vais assurément courir le Giro et la Vuelta. Sur le Giro, j’épaulerai Nibali, en particulier lors des étapes difficiles qui se tiendront dans les deuxième et troisième semaines. Le fait de ne pas l’avoir couru en 2018 et de ne l’avoir vu qu’à la télévision l’a un peu fait souffrir, qui plus est avec tous ces tifosi qui l’acclamaient. Il lui était donc impossible de faire l’impasse deux ans de suite. »

Équipier donc sur son tour national, Domenico Pozzovivo aura davantage l’occasion de s’illustrer un peu plus tard dans la saison sur le Tour d’Espagne. Dans ce dernier Grand Tour de l’année, il sera très certainement leader de sa formation et devrait courir pour postuler à une très bonne position au classement général. Jusqu’ici dans cette épreuve, sa meilleure performance reste une sixième place en 2013. A noter que sur l’ensemble des Grands Tours, son plus beau résultat final est une cinquième position acquise sur le Giro. Égaler ou faire mieux en 2019 serait à coup sûr un beau motif de satisfaction pour ce coureur de 36 ans.

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Marc Soler va défendre son titre sur le prochain Paris-Nice

Vainqueur de la dernière édition disputée au mois de mars, Marc Soler sera de nouveau engagé au départ de Paris-Nice (10 – 17 mars). Pour le moment, l’Espagnol devrait être le chef de fil du Team Movistar dans cette course par étapes, en attendant la présence confirmée d’un autre leader.

Marc Soler au départ de Paris-Nice 2019

La saison 2019 de Marc Soler passera par Paris-Nice. C’est le coureur qui l’a annoncé lui-même au quotidien AS. Pour l’Espagnol, ce sera forcément un retour particulier car c’est ici, qu’il a signé sans aucun doute le plus grand succès de sa carrière jusqu’à présent. Perçu encore comme un jeune espoir, le coureur du Team Movistar n’arrivait pas forcément dans la peau d’un grand favori dans la Course au Soleil. Mais au fil des jours, ce dernier est parvenu à faire son chemin en toute discrétion jusqu’à prendre le pouvoir à l’issue de la dernière étape. Pas vainqueur d’une seule d’entre elles, Soler a réussi l’essentiel en remportant le classement général grâce à sa régularité. Ce sera donc l’occasion de rééditer un pareil exploit, mais cela reste encore à voir.

« Je commencerai en Colombie puis j’irai sur Paris-Nice et en Catalogne. J’espère ensuite pouvoir participer au Tour de FrancePour Paris-Nice, il faudra prendre en compte l’éventuelle présence de nos leaders car si l’un d’entre eux est là alors je devrai travailler pour lui et faire ce qu’il y a de mieux pour l’équipe. Ma chance viendra alors plus tard. »

Chez Movistar, Marc Soler n’est pas seul et il en est bien conscient. Pour ce qui est de la prochaine édition de Paris-Nice, pas sûr du tout qui puisse l’aborder dans une position de coureur protégé. Une éventuelle participation d’Alejandro Valverde, de Nairo Quintana, voire de Mikel Landa pourrait modifier ses plans. Ses coureurs ont encore pour le moment l’avantage par rapport à la jeune pépite espagnol, qui compte bien faire sa place malgré tout et prendre de plus en plus d’ampleur. Cela passera forcément par de gros résultats au courant des prochains mois. Un défi à la hauteur de son talent.

Nairo Quintana veut remporter le Tour de France 2019

Élément phare de la formation Movistar, Nairo Quintana poursuivra toujours le même but lors de la prochaine saison. Etre vainqueur du Tour de France est clairement l’objectif de Nairo Quintana, qui n’a pas réussi jusqu’à présent à atteindre ce résultat. C’est vraiment un défi immense qui l’attend.

Le Tour de France 2019, le principal but de Nairo Quintana

C’est reparti pour une sixième tentative. En juillet prochain, Nairo Quintanna essaiera enfin d’arriver à son grand objectif en carrière, celui de remporter le Tour de France. Une chose qu’il n’est pas parvenu à faire depuis sa première participation dans la grande Boucle en 2013. Souvent proche dans un premier temps du sacre avec trois podiums entre 2013 et 2016, les deux dernières expériences ont été plus décevantes. Mais son envie dans le but poursuivi reste toujours intact. Le Colombien veut se donner les moyens d’y parvenir ou en tout cas de pouvoir lutter pour le maillot jaune. Sa déclaration effectuée lors de la présentation de son équipe est d’ailleurs claire à ce sujet.

« Nous continuons de rêver, nous continuons à nous entraîner dur, accompagnés par cette grande famille qui nous soutient toujours, nous espérons atteindre un grand objectif »

En 2019, le Tour de France sera le principal objectif dans le programme de Nairo Quintana, qui ne fera pas par exemple le Giro. La volonté est d’arriver dans les meilleures conditions possibles au Grand Départ donné de Bruxelles et de mettre au moins toutes ses chances de son côté. En plus, inscrire la Grande Boucle à son palmarès le permettrait d’entrer dans un cercle fermé, celui des vainqueurs des trois Grands Tours. En ayant déjà remporté le Tour d’Italie en 2014 et le Tour d’Espagne en 2016, il est logique que le Tour devienne son unique obsession désormais. Mais déjà dans ce cas de figure en 2017 et 2018, cela ne s’est pas concrétisé par un très bon résultat au final sur les Champs-Elysées (12e en 2017 et 10e en 2018). Une réaction de leader est attendu de la part du Colombien, qui fera partie comme tous les ans des prétendants à la victoire. Reste désormais à le démontrer.

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Steven Kruijswijk vise le podium sur le Tour de France 2019

Auteur d’une très belle dernière saison dans les Grands Tours, Steven Kruijswijk nourrit de fortes ambitions pour 2019 et espère même faire mieux. Son principal objectif de l’année sera de finir avec son équipe Jumbo-Visma dans les trois premières places du Tour de France.

Le Tour de France 2019 avec Steven Kruijswijk

Un nom de plus engagé sur le prochain Tour de France. La formation World Tour néerlandaise Jumbo-Visma a bel et bien confirmé la présence de Steven Kruijswjik dans cette course par étapes. Cinquième de la précédente édition, le Néerlandais représente forcément un danger pour ses adversaires. Il sera assurément un postulant sérieux à nouveau aux premières places du classement général. D’ailleurs, le coureur lui-même ne s’en cache. Le podium est le but qu’il se fixe pour juillet prochain. A noter également que la Vuelta sera à son programme, qui set similaire à cette année concernant les Grands Tours.

Compte tenu de ses performances réalisées en 2018, Kruijswijk peut tout à fait l’envisager. Très régulier sur trois semaines de course, il a également l’auteur d’une quatrième place finale sur la Vuelta de cette année, finissant au pied du podium, seulement quelques semaines après avoir été omniprésent sur le Tour. C’est dire à quel point il faudra le surveiller de près. A 31 ans, le coureur du Team Jumbo-Visma évolue assurément à son meilleur niveau ou en tout cas pas très loin. Dans un passé assez récent, une victoire finale en Grand Tour lui avait même échappé. C’était lors du Giro 2016 où il faisait main basse sur le général jusqu’à quelques jours de l’arrivée. Porteur alors du maillot rose, tout s’était écroulé pour lui dans la dernière semaine, redescendant même au quatrième rang. Mais qui sait l’heure de gloire arrivera peut-être pour lui d’ici peu et notamment sur la prochaine Grande Boucle.

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Le Giro pour Miguel Angel Lopez, le Tour pour Jakob Fuglsang

Dans cette période de l’intersaison, les coureurs élaborent avec leurs équipes respectives leur programme de courses et des choix sont à faire. Chez Astana, il a fallu répartir les rôles entre Miguel Angel Lopez et Jakob Fuglsang. Le Colombien fera finalement le Tour d’Italie et le Danois se présentera en leader de la formation kazakhe au Tour de France.

Miguel Angel Lopez, Jakob Fuglsang, les leaders d’Astana dans les Grands Tours

Miguel Angel Lopez fera le Giro et Jakob Fuglsang disputera le Tour. L’annonce a été faite par Alexandre Vinokourov le manager général d’Astana en marge de la présentation de l’équipe. Ils seront tous les deux en course pour réaliser un très bon classement général, autrement-dit atteindre le podium, voire s’imposer au final.

A première vue, cela semble plus dans les cordes de Miguel Angel Lopez, qui reste sur une excellente année 2018 dans les Grands Tours. Troisième à la fois sur les routes du Tour d’Italie et du Tour d’Espagne, il aura su se montrer régulier tout au long de trois semaines de course. Une qualité à souligner surtout qu’à 24 ans, sa marge de progression peut être encore importante. En 2019, ce sera à lui de défendre son nouveau statut, celui d’un vrai candidat au podium et même d’un potentiel vainqueur d’un Grand Tour. Après il est vrai que sa participation au Giro peut surprendre sachant le parcours comprend notamment trois chronos, ce qui n’est pas son point fort alors que le Tour ira plusieurs fois dans de très hautes altitudes (à plus de 2500 mètres). Ça aurait pu certainement lui convenir à merveille par rapport à ses qualités de grimpeur. Mais cela n’empêche en rien une performance de marque de sa part dans la course au maillot rose.

Pour Jakob Fuglsang, la mission semble a priori plus corsée au départ. N’ayant pas les mêmes références que son coéquipier malgré son âge plus avancé (33), il n’a jamais fait mieux qu’une septième place finale dans un Grand Tour. C’était sur le Tour de France 2013, ce qui vaut presque à une éternité aujourd’hui. Mais son équipe compte sur lui pour améliorer cette meilleure marque actuelle. Récemment, le Danois a montré qu’il pouvait rivaliser avec les meilleurs sur une semaine en remportant le Critérium du Dauphiné en 2017. Reste à le faire sur trois semaines désormais. Lors de la dernière édition du Tour de France, dans la même peau du leader, il était arrivé en douzième position.