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Victoire d’entrée pour Maximiliano Richeze au Tour de Turquie

Pour la première étape de ce 54e Tour de Turquie, c’est bien une arrivée groupée qui a eu lieu comme prévu. Au prix d’un bel effort, Maximiliano Richeze (Quick-Step Floors) est le premier coureur à avoir franchi la ligne d’arrivée, devançant au passage Sam Bennett (Bora Hansgrohe) et Jean-Pierre Drucker (BMC Racing Team). Ce succès lui permet en plus de revêtir le premier maillot de leader de cette édition.

Maximiliano Richeze offre la 70e victoire de la saison à Quick-Step Floors

On pouvait attendre Fernando Gaviria, c’est finalement son fidèle poisson-pilote Maximiliano Richeze qui a raflé la première étape de ce Tour de Turquie. Les deux coureurs de Quick-Step Floors ont d’ailleurs connu des fortunes diverses à l’occasion de cette journée inaugurale. L’Argentin vainqueur après avoir parfaitement maîtrisé son sprint a renoué avec le succès, qui le fuyait depuis le tout début de saison. Sa précédente victoire datant de la quatrième étape du Tour de San Juan, le 24 janvier dernier. Cela représente un bail, mais l’expérimenté coureur de 35 ans davantage habitué à lancer les sprints pour ses leaders n’a pas beaucoup l’occasion de jouer sa carte personnelle. Pour le démarrage du Tour de Turquie, il l’a eu et en a profité pleinement, mais la journée de son équipe n’a pas été parfaite.

Fernando Gaviria quitte prématurément la course

En effet, Fernando Gaviria, absent du sprint massif, a connu une chute dans cette étape qui ne lui a pas permis de défendre ses chances. Visiblement touché en passant la ligne d’arrivée, les inquiétudes à son sujet ont été confirmées avec la révélation d’une fracture de la clavicule. Cela signifie que son Tour de Turquie et par conséquent sa saison est à présent terminée. En plus sur cette journée, il n’aura pas pu voir de près son coéquipier briller et lui voler en quelque sorte la vedette le temps d’un sprint. Derrière, des coureurs comme Bennett et Drucker ont dû se contenter des accessits. Mais eux comme tous les autres sprinteurs voudront prendre leur revanche. Le profil plat du deuxième jour de course entre Alanya et Antalya peuvent leur permettre de s’illustrer à leur tour.

https://twitter.com/wcstats/status/1049633810130903041

Toms Skujins remporte les Trois Vallées Varésines, Thibaut Pinot 2ème 

Au départ de cette 98ème édition des Trois Vallées Varésines (1.HC), c’est Alejandro Valverde qui était au centre de l’attention, participant à sa première course avec le maillot arc-en-ciel de champion du monde sur le dos. Mais au terme d’un parcours de 201,7 kilomètres, et avec des conditions météorologiques idéales, le Letton Toms Skujins (Trek-Segafredo) s’est finalement imposé devant le Français Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) et le Britannique Peter Kennaugh (Bora-Hansgrohe).

Une victoire prestigieuse pour Toms Skujins

En cette fin de saison, le circuit des Trois Vallées Varésines rassemblait les meilleurs coureurs mondiaux. Miguel Ángel López, Romain Bardet, ou encore Primož Roglič étaient au départ de cette course faisant partie des semi-classiques italiennes d’automne précédent le Tour de Lombardie (dernier monument de la saison).

Même si une première mèche a été allumée par cinq coureurs en début d’après-midi, le vrai tournant de la course est arrivé à 54 kilomètres de l’arrivée avec la sortie du peloton d’un groupe de quinze costauds. Malgré l’échec de leur tentative, celle-ci a donné des idées aux autres coureurs, dont les attaques se sont succédé dans les vingt derniers kilomètres (même Valverde s’y est brièvement essayé).                               

Toms Skujins a lui senti le bon coup, et a sauté dans le bon wagon. Un groupe de sept cyclistes à l’avant de la course s’est alors joué la gagne au sprint, et à ce jeu-là, le letton de 27 ans a déposé Thibaut Pinot (revenu dans le final sur l’échappée) et Peter Kennaugh. À l’arrivée à Varèse, Toms Skujins succède donc à Alexandre Geniez, vainqueur de l’épreuve en 2017. C’est le 4ème succès de la saison pour le coureur de la Trek-Segafredo.

Astana signe l’érythréen Merhawi Kudus pour la prochaine saison

Astana continue son mercato réussi ! Après avoir signé Davide Ballerini ou encore les frères Izagirre, l’équipe kazakhe ajoute maintenant le jeune Merhawi Kudus (24 ans) à son effectif pour la saison 2019. L’Erythréen se lance un nouveau défi après trois ans chez Dimension Data.

Merhawi Kudus, un nouveau grimpeur chez Astana

Deux ans après la fin de l’ère Nibali à Astana, l’écurie kazakhe a à nouveau faim de grands tours. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle se donne les moyens de ses ambitions ! Derrière son nouveau jeune leader Miguel Ángel López (3ème du Giro et de la Vuelta en 2018), l’équipe Astana se construit une solide base de coureurs de qualités.

Le dernier en date est donc Merhawi Kudus, champion d’Érythrée sur route en titre, et grimpeur très prometteur. 31ème du dernier Tour d’Espagne, Kudus avait en 2017 remporté le maillot de meilleur jeune sur le Tour d’Oman (4ème au classement général). Alexandr Vinokurov, le directeur général d’Astana voit en lui « un coureur ambitieux », et explique que Merhawi Kudus « est un grimpeur, mais possède de bonnes qualités dans les courses contre-la-montre ».

Je suis très excité d’arriver chez Astana pour la saison 2019. C’est une immense opportunité pour moi, car Astana est une des plus grandes équipes cyclistes au monde. J’espère avoir la chance de m’améliorer et d’apprendre beaucoup de choses […], je suis très heureux de rejoindre ce beau projet.

Soren Kragh Andersen vainqueur du nouveau Paris-Tours

La nouvelle version de Paris-Tours avec ses chemins de vignes a tenu toutes ses promesses. Au terme d’une course animée, Soren Kragh Andersen (Team Sunweb) a remporté en solitaire la 112e édition de la classique des feuilles mortes. Derrière le Danois, à 25 secondes, Niki Terpstra (Quick-Step Floors) et Benoît Cosnefroy (AG2R La Mondiale) ont fini respectivement à la deuxième et troisième place.

La nouvelle version de Paris-Tours sourit à Soren Kragh Andersen

Paris-Tours a trouvé son nouveau patron ! Il s’agit de Soren Kragh Andersen, qui aura été très impressionnant tout au long de cette 112e édition. Celle-ci était en plus très particulière, car les coureurs devaient affronter un tout nouveau parcours. Toutes les difficultés étaient regroupées dans les 60 derniers kilomètres avec plusieurs côtes à passer, mais surtout des chemins de vignes, qui étaient une grande nouveauté. Ce durcissement du tracé s’est très largement vu sur le scénario de la classique des feuilles mortes.

Le peloton a rapidement perdu beaucoup d’éléments, et ils étaient déjà peu nombreux à pouvoir encore espérer s’imposer à cinquante kilomètres du terme. De multiples cassures se sont opérées, et les plus forts se sont détachés logiquement à l’avant. Très forts, Niki Terpstra et Soren Kragh Andersen ont été les deux coureurs à faire une première véritable différence. Partis quasiment ensemble, ils vont très bien collaborer rendant toute jonction de l’arrière très difficile. Mais un coureur est parvenu à faire cette performance. Benoît Cosnefroy, champion du monde espoirs l’an passé, est rentré après un très bel effort et a bouché seul une trentaine de secondes. Le Français, qui a déjà dépensé beaucoup d’énergie sur cette action, ne va pas passer énormément de relais par la suite.

En cause, un groupe de poursuivants de trois coureurs où a été notamment présent son coéquipier Oliver Naesen, un des principaux favoris de l’épreuve. Cependant, le Belge accompagné de Sep Vanmarcke (Team EF Education First-Drapac) et Valentin Madouas (Groupama-FDJ) n’arriveront jamais à revenir. Ils seront même rejoints dans les derniers kilomètres dans Tours par Philippe Gilbert (Quick-Step Floors) et Tiesj Benoot (Lotto Soudal) qui ont été tous les deux malchanceux en crevant dans un des chemins de vignes.

Mais c’est bien devant, avec une minute environ d’écart, que la victoire s’est jouée. Entre Kragh Andersen, Terpstra et Cosnefroy, l’action décisive s’est déroulée à 10 kilomètres de la fin. Un moment choisi par le Danois du Team Sunweb d’attaquer, profitant en même temps de la mésentente entre ses deux adversaires. Il ne va plus jamais être rattrapé et finir en solitaire dans l’avenue Grammont, lieu d’arrivée de cette mythique classique du calendrier. Après avoir fait deuxième l’édition précédente, seulement battu par Matteo Trentin, Kragh Andersen a confirmé que Paris-Tours lui allait à merveille. Et le parcours modifié n’y a rien changé.

https://twitter.com/ParisTours/status/1048949020222279680

Bauke Mollema remporte en solitaire le GP Bruno Beghelli

Habitué davantage aux places d’honneur cette saison, Bauke Mollema est arrivé à s’imposer sur le GP Bruno Beghelli au terme d’un joli baroud en solitaire. Le Néerlandais a devancé de quelques secondes un peloton amoindri réglé par Carlos Barbero (Team Movistar) et Manuel Belletti (Androni Giocattoli).

Une victoire pleine de panache pour Bauke Mollema

A force de tourner autour, il y est enfin arrivé. Toujours placé mais jamais vainqueur lors de ses dernières apparitions cette saison et notamment sur la Vuelta, Bauke Mollema a trouvé l’ouverture à l’occasion du GP Bruno Beghelli. Fidèle à sa réputation d’attaquant, le Néerlandais a de nouveau essayé de se porter à l’avant dans le moment fatidique de la course. Et c’est seulement dans les derniers kilomètres que le coureur de Trek-Segafredo s’est détaché seul. Derrière, la mésentente a régné profitant de ce fait à Mollema qui n’a pas manqué cette opportunité.

Le peloton qui a pour sa part perdu pas mal d’éléments n’a pas pu faire la jonction malgré l’effort de quelques équipiers. Battus, tous les coureurs derrière Mollema ont seulement pu s’expliquer pour la deuxième place à quelques longueurs du lauréat du jour. Carlos Barbero et Manuel Belletti se sont contentés des deux places restantes sur le podium. Pour le Néerlandais, vainqueur de cette semi-classique italienne, cette victoire arrive à point nommé alors que la précédente datait déjà de mars dernier, c’était sur la deuxième étape de la semaine Coppi et Bartali. Une chose est sûre, c’est bien l’Italie qui lui aura apporté le plus de satisfactions en 2018.

https://twitter.com/laflammerouge16/status/1048940605668298757

https://twitter.com/CiclismoInter/status/1048941936655126528

Hugo Hofstetter vainqueur final de la Coupe de France 2018

A l’issue de la 15e et dernière manche de la Coupe de France, le Tour de Vendée, remporté par Nico Denz (AG2R La Mondiale), un autre coureur a été honoré. Hugo Hofstetter (Cofidis) a réussi à conserver la tête au classement général pour aller remporter l’édition 2018. Une belle consécration pour l’Alsacien de 24 ans.

Hugo Hofstetter premier de la Coupe de France 2018

Une très belle ligne au palmarès. C’est ce que vient d’inscrire ce week-end Hugo Hofstetter en marge du Tour du Vendée qui clôturait cette année la Coupe de France cycliste. Au terme de quinze courses et d’une épopée commencée il y a plus de huit mois du côté du GP de la Marseillaise, c’est le coureur de Cofidis qui est parvenu à récolter le plus de points malgré aucune victoire. Plus régulier que l’ensemble de ses adversaires, l’Alsacien a su faire la différence assez tôt dans la saison avant de pouvoir gérer son écart avec Samuel Dumoulin son dauphin et qui représentait la plus grand menace.

D’ailleurs dans cette dernière course pour Cofidis, le but était simple. C’était de laisser filer le plus de monde possible à l’avant pour que les gros points ne soient pas pris par le coureur d’AG2R La Mondiale, qui pouvait encore espérer lui passer devant. Cette mission a été largement réussi, permettant du même coup à Hofstetter de remporter cette distinction prestigieuse. A 24 ans, il rafle pour la première fois de sa carrière la Coupe de France et succède au palmarès à Laurent Pichon (Fortuneo Samsic), le précédent lauréat. C’est aussi le vainqueur du classement des jeunes, alors que Cofidis s’est adjugé le classement par équipes. Cette formation qui a pris l’habitude de briller dans cette compétition a enlevé pour la septième fois le général avec autant de coureurs différents.

https://twitter.com/TeamCOFIDIS/status/1048593643936907264

Classement individuel Coupe de France 2018 – Top 10

1 – Hugo Hofstetter (Cofidis) 151 pts ; 2 – Samuel Dumoulin (AG2R La Mondiale) 121 pts ; 3- Christophe Laporte (Cofidis) 103 pts ; 4 – Lilian Camejane (Direct Energie) 89 pts ; 5 – Guillaume Martin (Team Wanty Groupe-Gobert) 88 pts ; 6 – Andrea Pasqualon (Team Wanty Groupe-Gobert) 86 pts ; 7 – Julien Simon (Cofidis) 85 pts ; 8 – Silvan Dillier (AG2R La Mondiale) 74 pts ; 9 – Kévin Le Cunff (St Michel-Auber 93) 73 pts ; 10 – Valentin Madouas (Groupama-FDJ) 68 pts

Paris-Tours rend hommage à Jimmy Duquennoy décédé cette semaine

Avant de prendre le départ de cette 112e édition de Paris-Tours, l’ensemble des coureurs engagés ainsi que l’ensemble de l’organisation a honoré Jimmy Duquennoy. Une minute de silence s’est tenue en mémoire du coureur belge de la formation WB-Aqua Protect-Veranclassic victime d’un arrêt cardiaque et décédé dans la nuit de vendredi à samedi.

Jimmy Duquennoy mort, le peloton de Paris-Tours en deuil

Il y a des journées qui sont plus particulières que d’autres. Ce 7 octobre 2018 l’est forcément avec un coureur qui est dans tous les esprits. Jimmy Duquennoy, qui a perdu la vie ces derniers jours commençait depuis peu sa carrière professionnelle et n’avait que 23 ans. Encore en course mercredi dernier, il laisse évidemment un vide comme ce fut le cas avec Michael Goolaerts mort sur Paris-Roubaix en avril dernier.

C’est dans cette atmosphère logiquement pesante qu’ démarré ce Paris-Tours a été pris. Avant que le peloton s’élance dans Chartres pour le départ fictif, une minute de silence a eu lieu pour honorer la mémoire de Duquennoy, dont le destin a été brisé brutalement. Ensuite, la course a repris ses droits, mais assurément quoi qu’il arrive cette 112e édition gardera une saveur spéciale. A noter également que WB-Aqua Protect-Veranclassic, l’équipe de Duquennoy, qui était initialement inscrite pour participer à la classique des feuilles mortes s’est finalement désistée.

Nico Denz ouvre son palmarès au Tour de Vendée

Au terme d’une course usante disputée dans des conditions météorologiques difficiles, Nico Denz (AG2R La Mondiale) est allé décrocher le succès dans le Tour de Vendée. Vainqueur de la dernière manche de la Coupe de France cette saison, l’Allemand s’est débarrassé au sprint des surprenants Lennert Teugels (Cibel – Cebon) et Gian Friesecke (Team Vorarlberg Santic).

Première victoire pro de Nico Denz en Vendée

Un jour inoubliable ! Jamais lauréat de la moindre course à 24 ans, Nico Denz a réussi à sortir une grosse prestation lors du Tour de Vendée pour enfin connaître les joies du succès. Si cela a été loin d’être simple, sa bonne condition physique lui a permis de dompter tous les éléments pour avoir le dernier mot. Dans le même temps, sa formation AG2R La Mondiale a fini de la meilleure des manières cette édition 2018 de la Coupe de France.

Aujourd’hui, c’est bien la puissance qui a parlé. Sur un parcours du Tour de Vendée rendue difficile à cause de la pluie mais surtout du vent, il était impossible de se cacher. Les faiblesses de certains coureurs allaient immédiatement ressortir. C’est pourquoi assez loin de l’arrivée, la course s’est décantée. Pour donner un ordre d’idée, il n’était qu’une trentaine à pouvoir encore espérer s’imposer à environ cinquante kilomètres de l’arrivée. Cela démontre à quel point la course fut animée. Et l’écrémage s’est poursuivi dans les derniers dizaines de kilomètres. Présent dans un groupe de sept coureurs qui a pris peu à peu ses aises, Nico Denz était notamment accompagné de Jonathan Hivert (Direct Energie). Il était acté que le vainqueur serait dans ce groupe à quelques kilomètres du terme.

Dans le circuit final, la différence s’est faite au niveau de la fraîcheur physique de chacun. Plus en jambes, le trio Denz-Teugels-Friesecke s’est détaché pour ensuite se disputer la première place au sprint. A ce jeu-là, l’Allemand, un ton au-dessous, a devancé ses deux jeunes adversaires, qui ont bien failli créer la sensation. Après être passé près lors d’une étape du Giro de cette année, seulement battu par Matej Mohoric, Denz a enfin atteint son graal. De quoi finir la saison sur une très belle note.

Alessandro De Marchi auteur d’un gros numéro au Tour d’Emilie

Sorti à environ 20 kilomètres de l’arrivée, Alessandro de Marchi (BMC Racing Team) a résisté jusqu’au bout pour aller s’offrir la victoire au Tour d’Emilie. L’Italien a remporté en solitaire cette 101e édition de la semi-classique italienne devant Rigiberto Uran (Team EF Education First-Drapac) et Dylan Teuns (BMC Racing Team). A noter aussi que Thibaut Pinot (Groupama-FDJ) et Romain Bardet (AG2R La Mondiale) ont pris la 5e et 6e place.

Alessandro De Marchi surprend tous les favoris

Celle-ci, il ne l’aura pas volé ! Au prix d’un très bel effort solitaire dans le final du Tour d’Emilie, Alessandro De Marchi a inscrit une ligne supplémentaire à son palmarès. Jamais encore vainqueur d’une course d’un jour, il a désormais mis fin à cette statistique et de quelle manière. Loin d’être un favori au vu du très joli plateau présent dans cette épreuve, l’Italien a su prendre des risques en anticipant dans les derniers tours de circuit et aller jusqu’au bout.

Alors qu’une première échappée partie plus tôt dans la journée a pris plusieurs minutes d’avance, c’est véritablement dans la dernière heure de course que les choses sérieuses ont débuté. Avec la montée de San Luca à Bologne qui devait être grimpée à plusieurs reprises, le peloton a progressivement perdu beaucoup d’éléments. Mais pas Alessandro De Marchi, qui a comme à son habitude montré un tempérament offensif, bien en lui a pris au vu du résultat obtenu à l’arrivée. Essayant de devancer d’éventuelles attaques des principaux favoris, l’Italien est donc parti dans une sacrée aventure. Pas forcément le coureur le plus surveillé, il a profité de ce statut pour prendre plusieurs dizaines de secondes de marge. Certains contre-attaquants comme Matej Mohoric (Bahrain-Merida) et Alexandre Geniez (AG2R La Mondiale) ont essayé de revenir sur lui, mais sans succès.

Le peloton amoindri a aussi eu toutes les peines du monde à se rapprocher d’un De Marchi, visiblement dans une très bonne journée. A force que derrière ça s’observe, il était trop tard pour revenir au moment d’aborder la dernière ascension de San Luca où l’arrivée était jugée au sommet. Pourtant, Michael Woods, Rigoberto Uran et Dylan Teuns ont bien essayé de revenir, mais cela n’a pas suffi. Déjà vainqueur d’une étape sur la dernière Vuelta, De Marchi vit une très belle fin de saison. Et ce n’est peut-être pas fini. Quatre courses en Italie sont programmées d’ici le Tour de Lombardie, soit autant d’occasions de s’illustrer à nouveau.

https://twitter.com/pasiociclismo/status/1048581548159717377

Remco Evenepoel en Amérique du Sud pour le début de saison 2019

Récent double champion du monde chez les juniors à Innsbruck, Remco Evenepoel passera directement à l’échelon professionnel l’année prochaine. Celui qui évoluera sous les couleurs de Quick-Step Floors effectuera ses grands débuts à l’occasion du Tour de San Juan, une course par étapes disputée en Argentine.

Le Tour de San Juan, première course pro de Remco Evenepoel

A peine 18 ans, mais déjà fortement attendu. Les récentes performances époustouflantes de Remco Evenepoel aux mondiaux avec deux titres à la clé lui ont permis de voir sa notoriété montée en flèche. Les commentaires déjà dithyrambiques à son sujet font peser sur lui une certaine pression qu’il va falloir désormais assumer. Tellement précoce, le Belge va passer directement des juniors aux pros sans passer par la catégorie juniors. Engagé par l’équipe Quick-Step Floors, sa première course ne tardera pas à arriver durant la saison 2019.

Dès la fin janvier, Remco Evenepoel sera sur le pont, et plus précisément en Argentine. A part changement de dernière minute ou blessures quelconques, il devrait disputer le Tour de San Juan comme l’annonce le Het Nieuwsblad. Ce sera la première occasion de l’apercevoir au plus haut niveau. Assurément, ses performances seront scrutées de près. Mais son séjour en Amérique du Sud ne s’arrêtera pas là. Après le Tour de San Juan, il prendra part la Colombia Oro y Paz, une autre course par étapes, qui a vu le jour cette année. Concernant le reste de sa programmation, aucune autre précision n’a été apportée.

Les Championnats du monde 2022 organisés par l’Australie

En 2022, les Championnats du Monde seront disputés en Australie, dans la ville de Wollongong. C’est l’Union Cycliste Internationale (UCI) qui a révélé cette nouvelle.

A LIRE AUSSI : Retour sur les mondiaux d’Innsbruck 2018

L’Océanie à l’honneur pour un prochain Championnat du monde

Après avoir officialisé les lieux des éditions 2019, 2020 et 2021 des Championnats du monde, celui pour 2022 vient d’être révélé à son tour. Et ce sera l’Australie qui va être le théâtre de l’une des plus grandes courses au monde. A Wollongong, une ville côtière situé à 90 kilomètres au sud de Sydney, quelques uns des meilleurs coureurs mondiaux partiront à la conquête du maillot arc-en-ciel. Le président de l’UCI David Lappartient a par ailleurs confirmé que le continent africain accueillera ce même événement trois plus tard, soit en 2025. Ce sera une première dans toute l’Histoire de la compétition.

« Notre événement annuel phare se tiendra à nouveau hors d’Europe, après cinq éditions organisées sur ce continent. Cela démontre que nos Championnats du monde sont devenus véritablement universels, non seulement au niveau de leur participation, mais également de leur localisation. Ce caractère global sera renforcé avec leur tenue en Afrique en 2025. »

Les lieux des prochains Championnats du monde :

2019 : Yorkshire (Grande-Bretagne).
2020 : Cantons de Vaud et Valais (Suisse).
2021 : Flandres (Belgique).
2022 : Wollongong (Australie).
2023 : Indéterminé. La France est candidate.
2024 : Suisse alémanique.
2025 : Afrique.

https://twitter.com/UCI_cycling/status/1048271616428273664

La der (ou presque) de Sylvain Chavanel sur Paris-Tours dimanche

Dimanche se tiendra la 112ème édition de Paris-Tours, une course d’un jour classée 1.HC. Si Arnaud Démare (Groupama-FDJ) affiche ses volontés de victoire depuis plusieurs jours, l’événement est pourtant ailleurs. En effet, ce sera surtout le théâtre de la dernière course en ligne professionnelle du vétéran français de 39 ans Sylvain Chavanel (Direct Énergie), après 18 ans de carrière au plus haut niveau.

Clap de fin pour Sylvain Chavanel

Le sentiment qu’une page se tourne, c’est sûrement ce que ressentira tout fan de cyclisme lorsque Sylvain Chavanel franchira la ligne d’arrivée de Paris-Tours.Dimanche, le coureur de l’équipe vendéenne bouclera ainsi sa dernière course en ligne sur le circuit professionnel, après une carrière pleine de records et d’émotions.

Il faut dire que le fidèle de Jean-René Bernaudeau est l’homme de tous les records ! Sextuple champion de France du contre-la-montre, Sylvain Chavanel est surtout l’homme de la Grande Boucle : avec 18 Tour de France au compteur, il est le seul coureur au monde à en avoir terminé autant.

« Je n’ai pas l’impression d’arrêter ! J’ai un programme habituel. Mais je m’y suis préparé. Depuis que j’ai décidé d’arrêter le vélo, mentalement, il y a un certain relâchement. C’est de plus en plus dur. La motivation disparaît de jour en jour »

Au vu du plateau de rêve (Philippe Gilbert, André Greipel, ou encore Dylan Groenwegen), des grandes ambitions d’Arnaud Démare, et de l’émotion que va susciter cette journée, on peut s’attendre à une sacré après-midi !

https://twitter.com/chava_sylvain/status/1048246978642137088

Le coureur belge Jimmy Duquennoy est mort

Le cyclisme est en deuil. Cette grande famille a perdu l’un de ses membres. Ce matin, l’équipe WB-Aqua Protect-Veranclassic a annoncé la terrible nouvelle du décès de l’un de ses coureurs, en l’occurrence Jimmy Duquennoy. Mort inopinément vendredi soir à son domicile, il avait seulement 23 ans.

Jimmy Duquennoy n’est plus de ce monde

Que la vie peut être cruelle à certaines occasions ! Le monde du cyclisme a malheureusement appris une nouvelle dont elle se serait bien passée. C’est celle de l’annonce de la mort de Jimmy Duquennoy, qui était coureur professionnel dans la formation Continental Pro WB-Aqua Protect-Veranclassic. C’est d’ailleurs cette dernière qui a communiqué cette information à travers les réseaux sociaux. Evidemment depuis la publication parue en fin de matinée, les messages de compassion et de condoléances affluent.

Victime d’un arrêt cardiaque dans la nuit de vendredi à samedi chez lui, il n’a pas pu être sauvé, laissant derrière lui un grand vide. Jimmy Duquennoy commençait à peine sa carrière professionnelle. C’était seulement sa troisième saison à ce niveau et était même encore engagé dans une course il y a trois jours seulement. Le mercredi 3 octobre aura été sans le savoir sa dernière compétition, c’était le Sparkassen Münsterland Giro disputé en Allemagne. Cette affreuse nouvelle n’est pas sans rappeler le décès il y a quelques mois d’un autre coureur belge Michael Goolaerts (Verandas Willems – Crelan), qui avait perdu la vie alors qu’il courait sur Paris-Roubaix.

L’équipe WB-Aqua Protect-Veranclassic a appris samedi matin la terrible et insupportable nouvelle du décès son coureur…

Publiée par WB-Aqua Protect-Veranclassic Pro Continental Team sur Samedi 6 octobre 2018

Tanguy Turgis obligé de stopper sa carrière de coureur cycliste

C’est une véritable mauvaise nouvelle. Jeune espoir du cyclisme français, Tanguy Turgis ne pourra plus participer à la moindre compétition. En cause, une malformation cardiaque qui lui a été détectée et qui est incompatible avec la pratique du sport de haut niveau.

Tanguy Turgis arrête de courir

Un destin brisé. Seulement 20 ans mais déjà une fin de carrière annoncée. Cet arrêt précipité qui concerne Tanguy Turgis est dû à un problème de santé, qui ne lui permet pas de poursuivre à un tel niveau une activité physique. Le communiqué plein d’émotion de son équipe Vital Concept précise d’ailleurs qu’une alerte avait été connu suite à la Famenne Ardenne Classic. Transporté dans l’hôpital de Marche-en-Famenne, il s’est ensuite retrouvé au CHU de Rennes où le terrible diagnostic est tombé.

Sa carrière à peine commencé est d’ores et déjà finie. Et pourtant, le cadet de la fratrie Turgis avait déjà montré de belles choses pour sa première année complète chez les professionnels. Signant sa meilleure performance sur la Handzame Classic (1.HC) avec une huitième place à la clé, c’est surtout sur Paris-Roubaix qu’il a montré de belles choses. Pour sa première participation à l’Enfer du Nord, le jeune francilien est arrivé au 42e rang. Un résultat qui était très prometteur pour les années à venir. Mais cette opportunité ne se représentera plus. Très touché, la réaction de Tanguy Turgis a été publié par son équipe Vital Concept.

« Les médecins ont malheureusement confirmé ce que je redoutais depuis le test d’effort effectué lundiJe souffre d’une anomalie susceptible de s’aggraver avec le temps et il est interdit de prendre le moindre risque. Même si je pourrai encore rouler à allure modérée et partager quelques sorties avec mes proches, je ne peux plus faire de sport de haut-niveau et c’est comme si tout s’écroulait. Cette nouvelle va changer ma vie. C’est dur à accepter car j’aime le vélo par-dessus tout et j’ai un peu l’impression d’abandonner mes frères… » 

https://twitter.com/VitalConcept_CC/status/1048277758957277184

Les premières courses du champion du monde Alejandro Valverde en Italie

Vainqueur de la course en ligne des Championnats du monde disputés à Innsbruck dimanche dernier, Alejandro Valverde va bientôt étrenner son maillot arc-en-ciel en compétition. Dès la semaine prochaine, mardi, l’Espagnol sera au départ des Trois Vallées Varésines avant de prendre part le lendemain à Milan-Turin puis au Tour de Lombardie le 13 octobre pour terminer la saison.

Alejandro Valverde, rentrée du champion du monde en Italie

Plus que quelques jours d’attente. Après avoir triomphé lors du championnat du monde, il est temps pour Alejandro Valverde de faire ses premières compétitions avec son tout nouveau maillot distinctif. Et c’est en Italie qui le portera pour la toute première fois lors d’une course. Ce sera à l’occasion des Trois Vallées Varésines, épreuve réputée pour être une préparation au Tour de Lombardie, dernier Monument de la saison cycliste.

Après cette rentrée tant attendue, Valverde enchaînera directement la journée suivante en étant au départ de Milan-Turin avant de faire bien évidemment le Tour de Lombardie. Sur ses trois courses d’un jour, mais particulièrement la dernière d’entre elle, il sera à coup sûr très surveillé. Faire le doublé la même année championnat du monde plus Tour de Lombardie le placerait encore dans une autre catégorie. C’est dire l’enjeu dans cette fin de saison, même si elle est déjà largement une réussite pour l’Espagnol, qui semble plus fort que jamais à 38 ans.

Reste à voir dans quel état physique va se retrouver Valverde au moment d’aborder ces épreuves italiennes. Sera-t-il au maximum de son potentiel ? En tout cas, il le faudra s’il veut espérer un quelconque, car tous les adversaires rêvent de battre le champion du monde en confrontation directe. Mais attention, au coureur de la Movistar, qui a prouvé par le passé sa capacité à briller notamment sur le Tour de Lombardie. Deuxième en 2013 et 2014, il lui reste une marche à gravir pour ajouter un deuxième Monument après Liège-Bastogne-Liège à son palmarès.

https://twitter.com/Movistar_Team/status/1048138735550967808

Pierre Latour de retour à la compétition samedi pour le Tour d’Émilie

Après deux mois d’absence, Pierre Latour (AG2R La Mondiale) fera son retour à la compétition samedi, pour le Tour d’Émilie (épreuve classée 1.HC). Blessé depuis le 4 août dernier lors de la Clasica San Sebastian, l’originaire de la Drôme est donc remis de sa fracture non déplacée de la huitième vertèbre dorsale.

Pierre Latour en Italie pour le Tour d’Émilie

Nous avions quitté le maillot blanc du denier Tour de France quelques jours après l’arrivée de la course à Paris. Une semaine plus tard, lors de la célèbre Clasica San Sebastian (sorte d’épilogue de la Grande Boucle), Pierre Latour avait été entraîné dans une impressionnante chute à 20 kilomètres de l’arrivée. Celle-ci avait fait beaucoup de casse dans le peloton, puisque Mikel Landa, Egan Bernal, ou encore Tony Gallopin s’étaient blessés à cette occasion, les privant de mondiaux.

Deux mois plus tard, à l’occasion du Tour d’Émilie, l’équipier de luxe de Romain Bardet sera donc de retour, et pourra épauler son leader sur les routes italiennes. Cependant, il a logiquement expliqué qu’il manquait de repères et ne pouvait pas vraiment estimer son état de forme

« après deux mois sans courir, je ne sais pas trop où je vais me situer par rapport aux autres coureurs. »

En revanche, un autre coureur d’AG2R La Mondiale, Alexis Vuillermoz, a du lui renoncer à participer à ce week-end de course en Italie pour cause de maladie.

https://twitter.com/AG2RLMCyclisme/status/1047880247885094912

Gianni Moscon reste le maître incontesté du chrono en Italie

Au terme des 41 kilomètres du championnat d’Italie du contre-la-montre disputé à Cavour dans le Piémont, Gianni Moscon est parvenu à conserver son titre. Le coureur du Team Sky a devancé Filippo Ganna (UAE Team Emirates) alors que Fabio Felline (Trek-Segafredo) a terminé à la troisième place.

Gianni Moscon garde la tunique italienne sur le contre-la-montre

Cette édition du championnat d’Italie du contre-la-montre aura tenu toutes ses promesses. Le titre tant convoité a mis du temps à tourner en faveur du vainqueur final Gianni Moscon. Le cinquième des derniers Championnats du monde qui partait à la défense de son titre a été longtemps inquiété par son dauphin Filippo Ganna. L’ancien champion du monde de la poursuite individuelle a en effet possédé un long moment le meilleur chrono, possédant même 19 secondes de marge au passage du second intermédiaire. Mais la fin de parcours lui a été fatale.

Gianni Moscon, qui est parvenu à maintenir un très bon rythme a refait entièrement son retard et est même repassé devant. Avec un chrono final de 48 minutes et 22 secondes, il a effectué la meilleure marque, mais de justesse. Deux secondes lui ont suffi pour subtiliser le titre national à Ganna, son plus sérieux rival. Derrière, le podium a été complété par Felline, qui a fini beaucoup plus loin, à près d’une minute. Cette course confirme une nouvelle fois la fin de saison en trombe de Moscon, qui enchaîne les très bonnes performances. Ces dernières semaines, il s’était déjà imposé sur la Coppa Agostoni et le Tour de Toscane et avait aussi terminé à la troisième place de la Coppa Sabatini.

De Gendt et Wellens s’élanceront pour un périple de 1 000 kilomètres

Après avoir disputé le Tour de Lombardie le 13 octobre prochain, De Gendt et Wellens se lanceront dans un défi assez particulier. Pour rentrer en Belgique, ils partiront de Lombardie et feront entièrement le parcours en vélo, soit plus d’un millier de kilomètres à effectuer en perspective.

De Gendt et Wellens, de la Lombardie à la Belgique

Thomas De Gendt et Tim Wellens seront au départ du Tour de Lombardie pour la formation Lotto Soudal. Mais c’est plutôt leur défi après la classique italienne qui retient particulièrement l’attention. En effet, après avoir terminé le dernier Monument de la saison, les deux belges n’emprunteront par la voie de la facilité pour rentrer chez en Belgique. Ils ne prendront ni train ou avion, mais feront le parcours à vélo. C’est à peu près 1 000 kilomètres qui les attend divisés en six étapes. 

Ce sera une manière spéciale pour le duo belge de finir cette saison. A l’heure actuelle, tout est déjà prêt. Thomas De Gendt l’a confirmé à travers un tweet publié cette semaine. «Les étapes ont été déterminées, les hôtels réservés, la quantité de bagages testée»

Les six étapes effectuées par le duo De Gendt-Wellens : Como (Italie) – Fluelen (Suisse) sur 183,35 km ; Fluelen – Saint-Louis (France) sur 150,85 km ; Saint-Louis (France) – Luneville (France) sur 191 km ; Luneville (France) – Gonderange (Luxembourg) sur 156,53 km ; Gonderange (Luxembourg) – Chevron (Belgique) sur 120,83 km ; Chevron (Belgique) – Semmerzake (Belgique) sur 200 km.

Le jeune Gino Mäder signe chez Dimension Data pour 2019

En provenance de l’équipe IAM Excelsior, Gino Mäder rejoindra la Team Dimension Data (World Tour) pour deux ans, à partir du 1er janvier 2019. Le jeune suisse de 21 ans a signé par la même occasion son premier contrat professionnel. Auteur d’une excellente saison 2018, c’est une recrue très prometteuse pour l’écurie sud-africaine.

Premier contrat pro pour Gino Mäder !

Un sixième coureur de moins de 24 ans chez Team Dimension Data ! Dans la continuité de sa volonté d’associer jeunesse et expérience dans son effectif 2019, l’équipe sud-africaine a annoncé ce vendredi la signature pour deux saisons du jeune Gino Mäder, tout juste revenu des mondiaux d’Innsbruck.

Le suisse sort d’une superbe année avec IAM Excelsior durant laquelle il a levé les bras quatre fois, et terminé 3ème du Tour de l’Avenir (en remportant deux étapes) ou encore tout récemment 4ème du championnat du monde sur route espoirs, en Autriche.

Depuis le site de sa future formation, Gino Mäder a exprimé toute sa satisfaction et sa motivation à l’idée d’intégrer le circuit professionnel avec sa nouvelle équipe : «Je suis très fier d’avoir rejoint Dimension Data. C’est assurément le meilleur choix que j’aurais pu faire et je suis enchanté de la confiance montrée par les dirigeants pour concourir au plus haut niveau international».

Douglas Ryder (directeur de l’équipe) de son côté le considère comme «un des meilleurs jeunes talents du cyclisme». C’est un coureur qu’il faudra donc suivre attentivement dans les années à venir !

Egan Bernal prolonge son contrat de cinq ans avec Team Sky

Considéré comme l’un des plus grands talents mondiaux de sa génération, Egan Bernal vient de signer un contrat de longue durée. Le Colombien s’est engagé pour cinq saisons supplémentaires avec Team Sky, une équipe avec laquelle il est lié depuis cette année.

Egan Bernal va rester de nombreuses années chez Sky

Egan Bernal et Team Sky, c’est une affaire qui marche visiblement ! Cette collaboration entamée cette année est d’ores et déjà certaine de se prolonger jusqu’à la fin de la saison 2023. C’est bel et bien un contrat de cinq ans qui a été signé par le Colombien. Un fait extrêmement rare, mais qui prouve une nouvelle fois à quel point Team Sky compte énormément sur sa pépite promis à un très bel avenir. Après Geraint Thomas et Chris Froome, c’est le coureur qui semble le mieux placé pour pouvoir prendre la place de leader au Tour de France.

Cette annonce de la prolongation de contrat arrive à un moment où Bernal est en passe de retrouver la compétition. Tombé sur la Clasica San Sebastian, le Colombien n’a pas couru la moindre course depuis le début du mois d’août. Mais va faire sa rentrée à l’occasion du Tour d’Emilie disputé ce samedi 6 octobre avant d’enchaîner le lendemain par le GP Bruno Beghelli. Quoi qu’il arrive sur ses dernières courses de l’année n’auront pas d’influence sur sa saison qui reste une grande réussite. Malgré quelques contretemps dûs à des blessures, il a remporté le championnat de Colombie du contre-la-montre, le général de la Colombia Oro y Paz et du Tour de Californie, sans oublier sa deuxième place au Tour de Romandie et sa quinzième position obtenue pour sa première participation au Tour de France.

https://twitter.com/TeamSky/status/1048181094292631553

Floyd Landis à la tête d’une nouvelle équipe nord-américaine

Ancien vainqueur destitué du Tour de France, Floyd Landis s’apprête à faire son retour dans le monde du cyclisme. La saison prochaine, l’ex-coureur cycliste dirigera une équipe professionnelle Continental (3e division), qui courra principalement dans le continent nord-américain.

Floyd Landis va revenir dans le cyclisme en 2019

Cette nouvelle risque de faire grandement parler. Jugé indésirable dans le milieu suite à son passé qui ne plaide pas en sa faveur, Floyd Landis est plus que jamais proche de refaire son apparition. Cela n’est plus qu’une question de temps désormais. Dans quelques mois, l’Américain va être le patron d’une équipe qui va voir le jour. Si son nom reste encore à ce jour inconnu, il est certain selon le Wall Street Journal que l’ex-coureur de la Phonak va injecter 750 000 dollars, soit la somme qui lui reste après avoir gagné son procès contre l’US Postal et Lance Armstrong.

Avec tous ses fonds, son équipe commencera d’abord à sévir dans les courses nord-américaines avant pourquoi pas de se frotter un jour à l’Europe. Mais ce n’est pas encore d’actualité. L’effectif devrait d’ailleurs être composé en majorité de jeunes coureurs, qui auront pour but de faire leurs armes et pourquoi pas être repéré pour les meilleurs d’entre eux par de plus grandes structures. Pour Floyd Landis, c’est en tout cas un sacré défi lancé. Reste à voir si cela sera une réussite ou non. En tout cas, ses propos au Wall Street Journal démontre une certaine impatience.

« J’ai une relation conflictuelle avec le cyclisme, chacun le sait, mais j’aime toujours ce sport. Et je me souviens toujours de quand j’étais enfant, mes premières courses aux Etats-Unis. C’était les meilleures années de ma vie. » 

Valentin Madouas (Groupama-FDJ) remporte Paris-Bourges en costaud

A l’occasion de cette 67ème édition de Paris-Bourges, les coureurs avaient à parcourir 193,7 kilomètres en ce jeudi après-midi. Et au terme de cet effort de fin de saison, c’est le français Valentin Madouas (Groupama-FDJ), présent dans l’échappée, qui s’est imposé en costaud, résistant au retour du peloton jusque dans les tout derniers mètres. A l’arrivée, il a devancé de peu Bryan Coquard (Vital Concept) et Christophe Laporte (Cofidis), classés respectivement deuxième et troisième. Le coureur âgé de 22 ans signe son tout premier succès dans les rangs professionnels.

Premier succès pour Valentin Madouas

Au départ de la course, à Gien, ce n’est pas forcément lui que nous attendions le plus ! Pourtant, Valentin Madouas succède bien au palmarès de l’épreuve à Rudy Barbier, sur le tracé de Paris-Bourges.

Après plusieurs tentatives avortées, une échappée de 6 coureurs s’est rapidement formée, rejointe par la suite par une quinzaine d’autres cyclistes. Un groupe de huit coureurs costauds s’est alors détaché, faisant la course en tête durant une cinquantaine de kilomètres avant que le peloton ne les rattrape dans le final, sous l’impulsion notamment des équipes de sprinteurs. Mais le jeune Valentin Madouas a eu la bonne idée de fausser compagnie à ses partenaires d’échappée à deux kilomètres de l’arrivée. Malgré le retour en trombe dans la dernière ligne droite de Bryan Coquard (qui avait fait travailler ses équipiers toute la journée), le coureur de la Groupama-FDJ a tenu, pour finalement devancer son compatriote d’un boyau sur la ligne.

https://twitter.com/davidguenel/status/1047869143276503041

Roubaix Lille Métropole lance un appel pour faire la saison 2019

Évoluant actuellement en Continental (3e division), la formation Roubaix Lille Métropole risque purement et simplement de disparaître. Après qu’un de ses sponsors lui ait fait faux bond, il lui manque 200 000 euros pour pouvoir espérer continuer dans le peloton professionnel la saison prochaine.

Une course contre-la-montre pour Roubaix Lille Métropole

Le compte à rebours est lancé. A moins de deux semaines de la fin des dépôts de dossier pour les différentes équipes afin d’être enregistré pour 2019, Roubaix Lille Métropole n’est pas en mesure de candidater. La faute à Baie par Baie, une entreprise picarde, qui a décidé de stopper toute collaboration alors qu’un accord avait été bouclé dans l’été. Ce retournement de situation met clairement en difficulté la formation nordiste. Il lui manque un cinquième de son budget total 1 million d’euros), soit 200 000 euros. C’est pourquoi la situation est plus que préoccupante.

A la recherche de cet argent, un appel a été lancé par l’équipe française, qui va tout faire pour trouver une issue favorable. Cela pourrait leur permettre comme c’était normalement prévu au départ de débuter une nouvelle saison dans le peloton. Faisant parti des quelques équipes françaises, une obligation de retrait serait évidemment un énorme coup dur. Crée en 2007, la probabilité de mettre la clé sous la porte est importante. Les prochaines semaines s’annoncent décisives. Soit ce mois d’octobre va déboucher sur une bonne nouvelle de dernière minute, sinon ce sera la fin d’un cycle commencé il y a plus d’une décennie. Dans le pire des cas, les coureurs de l’effectif auront la possibilité de partir pour trouver une autre équipe en vue de prendre part à la saison suivante.

Miles Scotson (BMC) signe chez Groupama-FDJ

Le jeune coureur australien âgé de 24 ans, Miles Scotson, rejoindra au premier janvier prochain l’équipe Groupama-FDJ, lui qui est en provenance de la très prestigieuse BMC Racing Team. L’ancien pistard (champion de monde de poursuite par équipes en 2016) s’est engagé pour deux saisons avec l’équipe française WorldTour dirigée par Marc Madiot.

Miles Scotson, nouveau rouleur chez Groupama-FDJ

La formation Groupama-FDJ continue ses bonnes affaires dans le cadre de la préparation de la saison cycliste 2019 ! Après les recrutements de Stefan Küng et de Kilian Frankiny, c’est Miles Scotson qui a décidé de rejoindre l’équipe au trèfle. Ce spécialiste du contre-la-montre, aussi sacré champion d’Australie sur route en 2017, renforcera notamment le groupe des classiques. Passé pro en 2016 chez Team Illumate (équipe continentale), puis après avoir effectué un stage chez Wanty-Groupe Gobert cette même année, Miles Scotson avait été recruté pour les saisons 2017 et 2018 au sein de la BMC. A peine le maillot de l’équipe américaine posé sur ses jeunes épaules, que Scotson endossait en janvier le maillot de champion d’Australie sur route. A ce jour, il s’agit de son seul succès professionnel, associé cependant à de nombreux accessits prometteurs pour la suite.

Max Walscheid remporte au sprint le Sparkassen Münsterland

Après 210,8 kilomètres d’une course mouvementée, c’est finalement l’allemand Max Walscheid (25 ans – Team Sunweb) qui a remporté au sprint le Tour de Münster, devant ses compatriotes John Degenkolb (Trek-Segafredo) et Nils Politt (Katusha-Alpecin). Le coureur de la formation WorldTour s’est offert sa deuxième victoire de la saison et la huitième de sa carrière débutée en 2012.

Max Walscheid au dessus du lot à Münster

Au terme d’une journée qui n’a pas été de tout repos pour les coureurs, la victoire finale s’est jouée au sprint entre les favoris du groupe de tête. À ce jeu-là, c’est Max Walscheid qui eu le dernier mot, devançant sur la ligne John Degenkolb et Nils Politt.

Malgré une échappée de 6 coureurs en début de journée (ne comptant jamais plus de 3’30 d’avance), la course s’est finalement décantée autour du centième kilomètre. En effet, à la moitié du parcours, une cassure dans le peloton a propulsé une trentaine de coureurs en tête de course (dont Greipel, Degenkolb, ou encore Ackermann). Malgré les efforts de l’équipe Quick-Step Floors pour opérer un regroupement, les leaders ont tenu, pour se disputer la victoire en petit comité. Et à l’arrivée, le podium est 100 % allemand !

André Greipel, double vainqueur de l’épreuve en 2008 et 2014 n’aura pas pu faire mieux que la 4ème place dans ce festival de sprinteurs.

 

https://twitter.com/laflammerouge16/status/1047491347840733184