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Minute de silence sur la Flèche Brabançonne pour Michael Goolaerts

Trois jours après l’annonce du décès de Michael Goolaerts, l’émotion est toujours palpable. Nouvelle preuve avec la minute de silence réalisée au départ de la Flèche Brabançonne. Dans cet immense moment de peine, tout le monde du cyclisme partage la même douleur, celle d’avoir perdu l’un de ses membres.

Nouvel hommage envers Michael Goolaerts

Les hommages se succèdent après la disparition de Michael Goolaerts ! Après les nombreux messages des coureurs destinés à sa mémoire, la lettre émouvante de Wout Van Aert, c’est au tour de la Flèche Brabançonne de penser très fort au coureur belge. Avant de prendre le départ, l’ensemble du peloton et du public présent a respecté une minute de silence forcément forte en émotionEn première ligne, tous les coureurs de la formation Veranda’s Willems – Crelan ont été présents. Une course très particulière s’annonce sachant qu’un des coéquipiers, amis n’est plus là à leurs côtés. C’est la première fois que l’équipe belge prend le départ d’une course après ce terrible drame, une manière à sa façon de continuer à honorer sa mémoire.

Romain Bardet s’aligne au départ du Tour du Finistère

Pour sa 33e édition, le Tour du Finistère va pouvoir compter sur une présence de tout premier plan. Romain Bardet va se rendre en Bretagne pour préparer au mieux les classiques ardennaises (Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège). Sa venue a été confirmée par AG2R La Mondiale, qui a communiqué sa sélection pour cette manche de la Coupe de France.

Romain Bardet présent sur le Tour du Finistère

Une première dans la carrière de Romain Bardet ! Jusqu’ici, le français n’avait jamais pris part au Tour du Finistère, c’est désormais chose faite. Il sera au départ de la septième manche de la Coupe de France de cyclisme sur route avec nécessairement des ambitions élevées. Une très bonne performance de sa part qui se traduirait par un podium ou une victoire lui permettrait d’emmagasiner de la confiance, car c’est ce qui lui manque depuis quelques temps. Auteur d’un très beau de début de saison marqué par une victoire à la Classic de l’Ardèche suivi d’une seconde place aux Strade Bianche, il marque un peu plus le pas depuis le début du mois de mars. Le Tirreno-Adriatico et le Tour du Pays Basque n’ont pas été tout à fait à la hauteur de ses attentes. A chaque fois treizième au général, l’objectif minimal du top 10 n’avait pas été atteint.

Ses résultats sont tout de même loin d’être inquiétants. A titre de comparaison, l’an passé à la même époque, il terminait quinzième au Pays Basque, ce qui l’a pas empêché de faire son deuxième podium de suite au Tour de France (3e). Cette course reste avant tout son grand objectif. Tout ce qui se passe avant ne peut pas permettre d’imaginer ce que sera son mois de juillet. Cependant, le Tour du Finistère peut représenter une belle occasion de se rassurer totalement sur son état de forme. Et surtout de réaliser une performance pas encore produite jusqu’ici. Débloquer son compteur de victoires concernant les courses appartenant à la Coupe de France. Ce serait un beau symbole de la part de Romain Bardet, à la recherche de ses meilleures sensations.

https://twitter.com/AG2RLMCyclisme/status/983755237671473152

Composition d’AG2R La Mondiale au Tour du Finistère

  • Romain Bardet
  • Samuel Dumoulin
  • Rudy Barbier
  • Cyril Gautier
  • Gediminas Bagdonas
  • Stijn Vandenbergh
  • Julien Duval

Tour du Finistère : Richie Porte (BMC) veut « revenir sur le devant de la scène »

Richie Porte sera de la partie ce samedi 14 avril sur le Tour du Finistère. Après un Tour du Pays Basque qu’il n’a pas terminé et où il était en méforme, l’Australien espère se relancer sur la course bretonne. Le leader de la BMC va aussi profiter du final qui sera le même que sur la 5e étape du Tour de France pour faire du repérage.

Richie Porte pour se relancer au Tour du Finistère

La Bretagne pour repartir de l’avant. C’est en somme ce que Richie Porte espère ce samedi sur le Tour du Finistère. Le leader de la BMC sera présent sur l’épreuve bretonne pour se remettre dans le rythme. Il a été aussi auteur d’un Tour du Pays Basque où il n’aura pas vraiment existé et qu’il a d’ailleurs dû abandonner sur la 6e étape. Mais cette course était celle de sa reprise après une infection pulmonaire, ce qui peut se comprendre. L’Australien est tout de même satisfait, comme il l’a affirmé sur le site de sa formation.

« Le Tour du Pays Basque était ma première course depuis un moment et c’était l’occasion de m’entraîner et de mettre de solides kilomètres de course dans mes jambes. » Porte Continues Racing Comeback at Tour du Finistère

Avec le Tour du Finistère, Richie Porte espère surtout pouvoir se préparer pour les prochaines échéances que sont le Tour de Romandie et le Tour de France. Car l’épreuve bretonne propose les mêmes 35 derniers kilomètres que ceux de la 5e étape de la Grande Boucle. De quoi faire une reconnaissance de cette portion en mode compétition pour l’Australien.

« Le Tour du Finistère sera une nouvelle chance de revenir sur le devant de la scène en amont du Tour de Romandie, mais cela nous donne également l’opportunité de retrouver le final de la cinquième étape du Tour de France. Il n’y a pas beaucoup de possibilités lorsque vous faites cela dans un environnement de course, donc je pense que ce sera utile et une bonne base pour anticiper le mois de juillet. » Porte Continues Racing Comeback at Tour du Finistère

Tout semble donc se mettre en route pour Richie Porte qui espère bien pouvoir être en grande forme pour le Tour afin de venir titiller les grands favoris. Et cela passe, selon l’intéressé, par une bonne performance sur le Tour du Finistère ce samedi.

Composition de la formation BMC sur le Tour du Finistère 2018

  • Richie Porte
  • Tejay van Garderen
  • Danilo Wyss
  • Tom Bohli
  • Kilian Frankiny
  • Joey Rosskopf

Valverde, Landa, Quintana sur les secteurs pavés du Tour de France

Deux jours après Paris-Roubaix remporté par Peter Sagan, Alejandro Valverde, Mikel Landa, Nairo Quintana sont venus reconnaître quelques secteurs pavés empruntés sur le prochain Tour de France. Les trois coureurs de Movistar étaient réunis pour se familiariser avec cette étape de la Grande Boucle tant redoutée.

Movistar en reconnaissance de l’étape des pavés du Tour de France

Une première mise en bouche ! Dans l’optique de préparer au mieux le Tour de France qui s’annonce, l’équipe Movistar est venu reconnaître une partie de la neuvième étape marquée par le passage de plusieurs secteurs pavés. Parmi les coureurs qui sont allés rouler, le trio de leaders était bel et bien présents. Alejandro Valverde, Mikel Landa et Nairo Quintana, qui feront la Grande Boucle en juillet prochain (7-29 juillet) ont parcouru plusieurs kilomètres de ce parcours. Un passage obligé sachant que ce n’est pas un point fort pour de tels grimpeurs. L’objectif sera surtout de limiter la casse et perdre le moins de temps possible.

Cette étape suscite à juste titre l’inquiétude de tous les prétendants au classement général final dont font partie Quintana, Landa et Valverde. Sur les pavés, un leader pourrait bien perdre toutes chances de lutter pour la victoire finale après avoir perdu beaucoup de temps ou même abandonner. C’est pourquoi afin de ne pas arriver dans l’inconnu le 15 juillet prochain cette reconnaissance est nécessaire. Mais rien ne remplace véritablement la compétition. Une chose faite par ce trio au cours des classiques flandriennes. Landa a pris part au GP E3 Harelbeke terminé en 86e position, tandis que Quintana (60e) et Valverde (11e) ont été au départ d’A travers la Flandre.

https://twitter.com/Movistar_Team/status/983728818623049728

Romain Bardet sera au départ de la Flèche Wallonne

Alors qu’il avait prévu de ne participer qu’à Liège-Bastogne-Liège, Romain Bardet (AG2R-La Mondiale) a décidé d’ajouter une autre Ardennaise à son programme de course avec la Flèche Wallonne. Ça sera la cinquième fois que le Français participe à cette classique.

Romain Bardet présent sur la Flèche Wallonne

Il y a semble-t-il un besoin de courir du côté de Romain Bardet. Le Français, qui avait déjà prévu de participer à Liège-Bastogne-Liège le 22 avril prochain, va avoir moins de repos que prévu. En effet, le Brivadois a décidé de s’aligner sur la Flèche Wallonne qui se disputera le mercredi 18 avril. Le coureur d’AG2R-La Mondiale va donc enchaîner deux Classiques ardennaises. L’envie de garder le rythme et surtout de performer le dimanche suivant ont dû motiver Romain Bardet à faire ce choix. Il n’a pas caché que Liège-Bastogne-Liège était l’un de ses objectifs de la saison. La Flèche Wallonne devrait lui permettre de se régler un peu. Le Tricolore n’est pas un novice sur cette course. Il y a déjà participé quatre fois en 2012, 2013, 2014 et 2017. Son meilleur résultat reste une 13e place obtenue l’année dernière à seulement 8 secondes du vainqueur Alejandro Valverde.

Comme dit avant, Romain Bardet aura donc moins de repos. Le Français va participer ce week-end au Tour du Finistère et au Tro Bro Leon et devait, à la base, attendre une semaine pour sa prochaine course. Il n’en sera rien, avec la Flèche Wallonne qui tombe au milieu de la semaine. D’ailleurs le Brivadois est en pleine préparation pour le Tour de France. Il a déjà fait la reconnaissance du contre-la-montre de la 20e étape entre Saint-Pée sur Nivelle et Espellette (31 kilomètres). En Bretagne ce samedi, il sera aussi en repérage. En effet le finale du Tour du Finistère est celui qui attend les coureurs sur la Grande Boucle lors de la 5e étape. Romain Bardet semble bien décidé à mettre toutes les chances de son côté pour le mois de juillet qui n’est plus si loin.

Cédric Vasseur met la pression sur Nacer Bouhanni pour le Tour de France

Manager de l’équipe Cofidis, Cédric Vasseur ne s’est pas montré tendre envers un de ses leaders Nacer Bouhanni. Dans des propos relayés par l’AFP et repris par Eurosport, il a indiqué attendre beaucoup plus des performances du Vosgien. A l’heure actuelle, sa sélection pour le Tour de France est très loin d’être assurée.

Cédric Vasseur exigeant pour Nacer Bouhanni

« Il a besoin de travailler pour retrouver le niveau que l’on attend d’un leader. C’est une déception. Quand on annonce un objectif de 20 victoires, on attend 50 % de la part du leader, à plus forte raison quand c’est un sprinteur. L’objectif est de le faire courir et retrouver son niveau pour qu’il puisse être au départ du Tour de France » Bouhanni devra gagner sa place pour le Tour : « Il doit retrouver le niveau qu’on attend d’un leader »

C’est le message clair, net et précis de Cédric Vasseur à l’encontre de Nacer Bouhanni. Le manager de l’équipe Cofidis est déçu du rendement actuel de l’un des meilleurs sprinteurs français, qui ne fait pas un bon début de saison. A moins de trois mois du départ, le Vosgien n’est pas du tout certain de participer à la Grande Boucle. Vasseur a certifié qu’il devra gagner sa place. Et le verdict interviendra à l’approche de ce grand événement.

« Nacer refera un ou deux tests avant le Tour. Je veux donner une approche scientifique, me baser sur des chiffres, de vrais tests physiologiques. C’est la démarche qui est utilisée par les équipes WorldTour pour faire leur sélection. Quick-Step, BMC, Sky, ne font pas autrement » Bouhanni devra gagner sa place pour le Tour : « Il doit retrouver le niveau qu’on attend d’un leader »

Nacer Bouhanni en méforme

Ces dernières semaines, Cédric Vasseur notamment essaie de trouver des solutions pour remettre Nacer Bouhanni d’aplomb, car la période vécue par le coureur est plus que compliquée. Depuis le Paris-Nice qu’il a abandonné, le Français ne compte que trois jours de course dont un Tour de Catalogne et un Circuit de la Sarthe stoppé dès la première étape. C’est dire la situation dans laquelle se retrouve le tricolore. Des changements pourraient prochainement s’opérer.

« On lui a fait passer des tests en Italie, au centre Mapei. Les résultats sont clairs : il n’a pas actuellement l’endurance suffisante. On se pose la question: comment faire pour le relancer ? » « Cela passe peut-être par un stage en montagne. On va discuter avec lui de la stratégie à suivre pour mettre les atouts d’un retour gagnant. J’essaie d’identifier les causes de son échec, on ne peut pas se fier seulement à ses dires. C’est difficile de demander à des équipiers de travailler pour un coureur qui met pied à terre après 150 kilomètres.» Bouhanni devra gagner sa place pour le Tour : « Il doit retrouver le niveau qu’on attend d’un leader »

Le retour à la compétition de Nacer Bouhanni ne devrait pas se faire immédiatemet dans ce mois d’avril. Ce pourrait être le GP de Francfort le 1er mai, date évoquée par Cédric Vasseur. Mais cela reste encore à confirmer définitivement.

Lotto Soudal avec un duo Benoot, Wellens sur la Flèche Brabançonne

Pour la 58e édition de la Flèche Brabançonne, Lotto Soudal aura de sérieux atouts à faire valoir. Avec dans ses rangs Tiesj Benoot et Tim Wellens, la victoire dans cette semi-classique sera l’objectif visé. Les deux Belges sont parmi les principaux favoris.

Benoot et Wellens reprennent la compétition sur la Flèche Brabançonne

C’est l’heure de la reprise ! Tiesj Benoot et Tim Wellens qui seront co-leaders de Lotto Soudal à l’occasion de la Flèche Brabançonne ont observé une période de coupure plus ou moins longue. Benoot a fait sa dernière apparition sur le Tour des Flandres, ce qui représente seulement une dizaine de jours. Déclarant forfait pour Paris-Roubaix, il a préféré se focaliser sur les classiques ardennaises, qui sont un objectif important de sa saison. Avant d’entrer dans cette semaine décisive, la Flèche Brabançonne lui servira de préparation idéale. Et pourquoi pas de faire la maximum de confiance en essayant de jouer la victoire. Cette épreuve convient à ses caractéristiques comme le démontre son podium acquis l’an dernier. Seuls Sonny Colbrelli et Petr Vakoc l’avaient devancé au sprint.

Chez Lotto Soudal, Benoot sera accompagné par Wellens. Le Belge n’a pas fait la moindre compétition depuis le dernier Paris-Nice, soit plus d’un mois. Acteur important de cette course d’une semaine, il devait participer dans la foulée au Tour de Catalogne. Une épreuve à laquelle finalement il n’a pas pris part, c’est pourquoi la Flèche Brabançonne est véritablement une nouvelle rentrée pour le coureur de 26 ans. Tout comme Benoot, les Ardennaises sont dans ses objectifs et la meilleure manière d’y arriver confiant est de faire un résultat sur la Flèche Brabançonne. Connu pour son tempérament offensif, il pourrait bel et bien peser sur la course jusqu’au bout.

Composition de Lotto Soudal à la Flèche Brabançonne

  • Tiesj Benoot
  • Tomasz Marczynski
  • Maxime Monfort
  • Tosh Van der Sande
  • Jelle Vanendert
  • Rémy Mertz
  • Tim Wellens

Qu’est-ce que c’est que le drôle de guidon de Jan-Willem van Schip ?!

Si Jan-Willem van Schip avait participé à Paris-Roubaix, on aurait pu croire que son guidon s’est déformé au fil des chocs endurés et des chutes subies sur les 257 km du parcours de l’Enfer du Nord. Seulement le coureur néerlandais de l’équipe Roompot – Nederlandse Loterij n’était pas présent sur la course puisque son équipe n’a pas été invitée à y participer. Donc c’est bien un choix délibéré d’avoir depuis le début de la saison un cintre aussi réduit en largeur et des poignées de freins qui donnent l’impression qu’elles vont se croiser à un moment où un autre sur une épreuve large ou pas des épaules.

https://twitter.com/TeamRoompot/status/955141310670888966

Jan-Willem van Schip ou l’art d’être aéro pas comme les autres

Pour se faire remarquer, il se fait remarquer Jan-Willem van Schip. Déjà parce qu’il est très grand, ce grand échalas médaillé plusieurs fois sur piste par équipe et en individuel culmine à 1m94 pour une largeur de cintre de 32cm ! Un contraste saisissant surtout quand on le voit arriver de face. D’après les explications d’un mécano de son équipe, son cintre lui permettrait de passer dans des ruelles très étroites afin de pouvoir échapper aux poursuivants. Sans rire, Jan-Willem van Schip aurait l’avantage avec cette taille minime de guidon qu’il a adopté aussi sur les pistes de vélodromes, d’être dans une position très aérodynamique quand il est posé sur sa machine. Une prise au vent réduite avec des cocottes de freins très inclinées pour être aéro parmi des Forçats héros malgré eux.

Un guidon de randonneuse a fait les affaires de Jan-Willem van Schip

Ce qui est surprenant, c’est que le cockpit qu’utilise Jan-Willem van Schip a été pris sur un vieux vélo de tourisme du style randonneuse, car il n’existe pas d’équivalent fabriqué par Ritchey qui fournit les composants, cintres et tiges de selles de l’équipe continentale professionnelle Roompot – Nederlandse Loterij. Ni une autre marque serait en mesure de fournir ce matériel très spécifique, car la limite de la taille d’un cintre s’arrête à 36cm. Une dimension de 2cm inférieure à celle requise par le coureur Adam Hansen (Lotto-Soudal) qui utilise un guidon de 38cm. On sait maintenant que certains coursiers comme Jan-Willem van Schip ont des idées farfelues comme les inventeurs de génies, qui eux ne dorment pas dans les bus des équipes, mais font confiance à la nuit qui porte toujours de tous petits conseils.

Crédit photo : Facebook Roompot – Nederlandse Loterij

Pas de guidon bizarre lors de cette victoire de Jan-Willem van Schip

@TeamRoompot

Flèche Brabançonne 2018 : Les coureurs engagés et les favoris

Mercredi 11 avril se déroulera la Flèche Brabançonne, une course disputée en Belgique dans la province de Brabant. Elle fête cette année sa 58e édition avec un parcours qui reste semblable à celui des années précédentes. Les 205,3 kilomètres seront en partie disputés en circuit dans le final avec plusieurs côtes à gravir à plusieurs reprises. Parmi les équipes et coureurs engagés, le tenant du titre Sonny Colbrelli (Bahrain Merida) sera présent au départ venu défendre son statut. Face à lui, Dylan Teuns (BMC Racing Team), Tiesj Benoot (Lotto Soudal), Bob Jungels (Quick-Step Floors) pourront prétendre lui succéder. Sans oublier d’autres coureurs favoris ou outsiders qui tenteront eux aussi leur chance. Retrouvez ci-après la liste des coureurs engagés et favoris.

Les coureurs favoris de la Flèche Brabançonne

Chaque année, il est difficile de détacher quelques grands favoris sur la Flèche Brabançonne tant cette course peut convenir à de nombreux engagés. Des hommes rapides peuvent croire autant en leurs chances que des puncheurs, et ce malgré le nombre conséquent de difficultés. Vingt-sept côtes sont répertoriées, ce qui confère à cette épreuve vraiment un air d’une classique ardennaise, et plus particulièrement d’avant-Amstel Gold Race. C’est donc véritablement une répétition générale pour des coureurs tels que Enrico Gasparotto (Bahrain Merida), Bryan Coquard (Vital Concept Cycling Club), Edvald Boasson Hagen (Dimension Data), Tim Wellens (Lotto Soudal) ou encore Daryl Impey (Mitchelton-Scott), qui auront tous une chance de s’imposer.

Favoris et outsiders de la Flèche Brabançonne

***** Sonny Colbrelli
**** Dylan Teuns, Tiesj Benoot
*** Tim Wellens, Daryl Impey, Edvald Boasson Hagen
** Enrico Gasparotto, Bob Jungels, Bryan Coquard
* Enrico Battaglin, Jesus Herrada, Jonathan Hivert, Warren Barguil 

Equipes et coureurs engagés – Liste des partants

Ce sont 21 équipes de 7 coureurs qui prendront le départ de la Flèche Brabançonne 2018, soit 147 coureurs engagés qui s’élanceront pour les 205,3 kilomètres de cette semi-classique belge.

BAHRAIN MERIDA

  • 1 – COLBRELLI Sonny
  • 2 – ARASHIRO Yukiya
  • 3 – BOLE Grega
  • 4 – BOZIC Borut
  • 5 – GASPAROTTO Enrico
  • 6 – NAVARDAUSKAS Ramunas
  • 7 – PERNSTEINER Hermann

BMC RACING TEAM

  • 11 – TEUNS Dylan
  • 12 – BEVIN Patrick
  • 13 – BOHLI Tom
  • 14 – BOOKWALTER Brent
  • 15 – FRANKINY Kilian
  • 16 – ROSSKOPF Joey
  • 17 – VAN HOOYDONCK Nathan

LOTTO SOUDAL

  • 21 – BENOOT Tiesj
  • 22 – MARCZYNSKI Tomasz
  • 23 – MERTZ Remy
  • 24 – MONFORT Maxime
  • 25 – VAN DER SANDE Tosh
  • 26 – VANENDERT Jelle
  • 27 – WELLENS Tim

MITCHELTON – SCOTT

  • 31 – IMPEY Daryl
  • 32 – HAIG Jack
  • 33 – HEPBURN Michael
  • 34 – JUUL JENSEN Christopher
  • 35 – POWER Robert
  • 36 – TUFT Svein
  • 37 – VERONA Carlos

QUICK-STEP FLOORS

  • 41 – JUNGELS Bob
  • 42 – ASGREEN Kasper
  • 43 – CAVAGNA Rémi
  • 44 – MARTINELLI Davide
  • 45 – NARVAEZ Jhonnatan
  • 46 – RICHEZE Maximiliano
  • 47 – SERRY Pieter

TEAM DIMENSION DATA

  • 51 – BOASSON HAGEN Edvald
  • 52 – DAVIES Scott
  • 53 – GHEBREIGZABHIER Amanuel
  • 54 – GIBBONS Ryan
  • 55 – PAUWELS Serge
  • 56 – VAN ZYL Johann
  • 57 – VERMOTE Julien

TEAM LOTTONL – JUMBO

  • 61 – BATTAGLIN Enrico
  • 62 – DE TIER Floris
  • 63 – EENKHOORN Pascal
  • 64 – LINDEMAN Bert-Jan
  • 65 – MARTENS Paul
  • 66 – OLIVIER Daan
  • 67 – WAGNER Robert

AQUA BLUE SPORT

  • 71 – CRISTIAN Mark
  • 72 – DUNBAR Edward
  • 73 – GATE Aaron
  • 74 – HANSEN Lasse Norman
  • 75 – PEDERSEN Casper
  • 76 – WARBASSE Lawrence
  • 77 – WATSON Calvin

CCC SPRANDI POLKOWICE

  • 81 – TRATNIK Jan
  • 82 – BERNAS Pawel
  • 83 – GRADEK Kamil
  • 84 – KOCH Jonas
  • 85 – OWSIAN Lukasz
  • 86 – PALUTA Michael
  • 87 – SISR Frantisek

COFIDIS SOLUTIONS CREDITS

  • 91 – HERRADA Jesus
  • 92 – GODON Dorian
  • 93 – HERRADA José
  • 94 – MATE Luis Angel
  • 95 – PEREZ Anthony
  • 96 – ROSSETTO Stéphane
  • 97 – VAN STAEYEN Michael

DIRECT ENERGIE

  • 101 – TAARAMAE Rein
  • 102 – BOUDAT Thomas
  • 103 – COUSIN Jérôme
  • 104 – GRELLIER Fabien
  • 105 – HIVERT Jonathan
  • 106 – SICARD Romain
  • 107 – TULIK Angelo

ISRAEL CYCLING ACADEMY

  • 111 – SBARAGLI Kristian
  • 112 – BOIVIN Guillaume
  • 113 – GOLDSTEIN Roy
  • 114 – JENSEN August
  • 115 – NEILANDS Krists
  • 116 – VAN WINDEN Dennis
  • 117 – WILLIAMS Tyler

NIPPO VINI FANTINI

  • 121 – CANOLA Marco
  • 122 – CIMA Imerio
  • 123 – GROSU Eduard
  • 124 – KOBAYASHI Marino
  • 125 – LOBATO Juan José
  • 126 – PONZI Simone
  • 127 – TIZZA Marco

ROOMPOT NEDERLANDSE LOTERIJ

  • 131 – WEENING Pieter
  • 132 – DE GREEF Robbert
  • 133 – GERTS Floris
  • 134 – LIGTHART Pim
  • 135 – MEIJERS Jeroen
  • 136 – REINDERS Elmar
  • 137 – RIESEBEEK Oscar

SPORT VLAANDEREN – BALOISE

  • 141 – VAN HECKE Preben
  • 142 – DE GENDT Aimé
  • 143 – DECLERCQ Benjamin
  • 144 – DELTOMBE Kévin
  • 145 – PLANCKAERT Edward
  • 146 – SPRENGERS Thomas
  • 147 – VAN GESTEL Dries

FORTUNEO – SAMSIC

  • 151 – BARGUIL Warren
  • 152 – BONNAMOUR Franck
  • 153 – FEILLU Brice
  • 154 – GESBERT Elie
  • 155 – LEDANOIS Kévin
  • 156 – MOINARD Amael
  • 157 – VACHON Florian

TEAM NOVO NORDISK

  • 161 – PERON Andrea
  • 162 – HENTTALA Joonas
  • 163 – KAMSTRA Brian
  • 164 – LOZANO David
  • 165 – McCLURE Reid
  • 166 – PLANET Charles
  • 167 – VAN IJZENDOORN Rik

VERANDAS WILLEMS – CRELAN

  • 171 – DE BIE Sean
  • 172 – DE BONDT Dries
  • 173 – DE WITTE Mathias
  • 174 – DUIJN Huub
  • 175 – LIVYNS Arjen
  • 176 – VAN BREUSSEGEM Elias
  • 177 – WAEYTENS Zico

VITAL CONCEPT

  • 181 – COQUARD Bryan
  • 182 – BAGOT Yoann
  • 183 – MOTTIER Justin
  • 184 – MULLER Patrick
  • 185 – PACHER Quentin
  • 186 – REZA Kévin
  • 187 – TURGIS Tanguy

WANTY – GROUPE GOBERT

  • 191 – BAUGNIES Jérôme
  • 192 – BACKAERT Frederik
  • 193 – DEVRIENDT Tom
  • 194 – EIKING Odd Christian
  • 195 – MEURISSE Xandro
  • 196 – PASQUALON Andrea
  • 197 – SMITH Dion

WB VERANCLASSIC AQUA PROTECT

  • 201 – VANTOMME Maxime
  • 202 – JULES Justin
  • 203 – MASSON Christophe
  • 204 – MORTIER Julien
  • 205 – PEYSKENS Dimitri
  • 206 – ROBEET Ludovic
  • 207 – WARNIER Antoine

Wout Van Aert rend hommage à Michael Goolaerts dans une lettre

Treizième du dernier Paris-Roubaix, Wout Van Aert a été à la hauteur de ce Monument dès sa première participation. Un résultat et une performance qui aurait largement satisfait son équipe Veranda’s Willems – Crelan sans le drame de la disparition de Michael Goolaerts. En hommage à son coéquipier mais surtout ami, le triple champion du monde de cyclo-cross lui a adressé un dernier message à travers une lettre.

Wout Van Aert écrit pour la mémoire de Michael Goolaerts

Depuis dimanche soir, le monde du cyclisme est en deuil avec le décès de Michael Goolaerts. Cette nouvelle intervenue quelques heures après la fin de Paris-Roubaix a évidemment plongé dans la tristesse encore plus l’équipe Veranda’s Willems – Crelan. Dans cet effectif, le leader Wout Van Aert a tenu à lui rendre un dernier hommage avec une lettre publiée sur son site personnel. Les propos ont été traduits par le site DH.be.

« Aujourd’hui, pas de compte-rendu de ma course, car cela n’a aucune importance. Oui, j’ai travaillé pendant des semaines en vue de Paris-Roubaix, ma classique pavée favorite.

Je voulais y clore en beauté une solide campagne printanière, avec une belle performance pour ensuite profiter, en compagne de Sarah (NdlR : sa compagne) de vacances bien méritées.

Malheureusement, il en fut tout autre : tous mes résultats de cette première partie de saison ont disparu en regard de la mort de notre équipier Michael Goolaerts. Je termine ainsi ma campagne routière avec un goût très amer.

Cela reste irréel. Je connais Michael depuis que j’étais aspirant. Nous sommes tous deux nés en 94 et en plus, originaires de la même région. Nous avons donc couru depuis très longtemps ensemble, la plupart du temps comme concurrents. Ce n’est que depuis l’an passé que nous sommes équipeirs

Je me souviens de Michael comme de quelqu’un toujours souriant, jamais négatif et toujours extrêmement motivé.

Et très talentueux, même s’il lui a fallu un peu plus de temps que moi pour grandir. Il avait pourtant fait un grand pas en avant cette année. Qu’il se soit totalement dévoué à mon profit tout le printemps en dit long sur sa mentalité.

Paris-Roubaix était aussi la course de rêve de Michael. Mercredi passé nous avions été reconnaître l’Enfer avec l’équipe. Michael débordait d’enthousiasme. Egalement pendant la course -une fois que l’échappée fut partie- nous avions encore discuté. Il allait me soutenir le plus longtemps possible. Cela n’est jamais arrivé.

Non, je n’ai jamais su pendant la course ce qui se passait. La direction e l’équipe a décidé de ne pas me tenir au courant et je pense que ce fut la bonne décision. Personne ne savait alors quelle était exactement la situation de Michael. L’espoir que tout s’arrange a subsisté longtemps.

Une fois la course terminée, j’ai été prévenu. J’ai passé les heures suivantes avec mes équipiers, d’abord dans le bus de l’équipe, plus tard dans l’hôtel de l’équipe, à Nazareth.

Nous nous soutenions les uns les autres, tout en continuant à espérer que nous recevrions un signal positif. Malheureusement, il n’est jamais venu.

En fin de soirée, Michael a perdu un combat qu’il ne pouvait vraisemblablement pas gagner.

L’Enfer du Nord mène au paradis, dit le slogan de Paris-Roubaix. Je ne sais pas ce que je dois en penser aujourd’hui…

Aussi dur que tout cela ait été dimanche, c’est comme ci c’était ce matin, au réveil, que j’avais réalisé. Je n’ai pas seulement perdu un super équipier, mais également un excellent ami. Sarah et moi avons entretemps décidé d’annuler nos vacances, nous devions partir mercredi pour trois semaines de voyages sur la Côte Ouest des Etats-Unis. Nous n’aurions pu en profiter et je ne veux pour rien au monde manquer l’adieu à Michael. Ce voyage aux USA, il viendra bien un jour.

Après les funérailles, nous prendrons sans doute un court congé alternatif, pour retrouver mon souffle.

Pour finir, je voudrais, au nom de Sarah et de moi-même, souhaiter beaucoup de force à tous ceux qui apprécient Michael. Puis je encore avoir un autre souhait ? S’il vous plaît, gardez en vie le souvenir de Michael ! Souvenez vous de lui comme je vais le faire : un gars espiègle avec un éternel sourire. Il restera toujours une source d’inspiration. Repose en paix là-haut, mon ami ! »

Flèche Brabançonne : Présentation complète de la 58e édition

Mercredi 11 avril aura lieu la 58e édition de la Flèche Brabançonne, une semi-classique Belge qui fait le lien entre les classiques flandriennes et les ardennaises. Un parcours de 205,3 kilomètres est proposé à l’ensemble des coureurs engagés. La précédente édition avait été remportée par Sonny Colbrelli (Bahrain Merida).

Parcours et profil de la Flèche Brabançonne 2018

Un sprinteur ou un puncheur ? C’est toujours la même question qui revient lorsqu’il s’agit d’évoquer l’issue de la Flèche Brabançonne. Cette course est sans doute l’une des seules en Belgique à pouvoir convenir à un nombre important de coureurs profitant de caractéristiques différentes. Autant un homme rapide au sprint, un bon puncheur, voire un baroudeur, chacun peut croire en ses chances de succès. D’une année à l’autre, le scénario n’est quasiment jamais identique. Il peut arriver qu’un coureur arrive en solitaire ou alors que la victoire se dispute en petit comité. C’est toute l’incertitude concernant l’épreuve belge.

Flèche Brabançonne 2018 profil
27 côtes répertoriées dans le profil 2018.

Le début de parcours sera favorable au développement d’une échappée. Dans les 50 premiers kilomètres, il y aura seulement le Smeysberg comme difficulté, rien d’insurmontable. Ensuite, durant une portion d’une quarantaine de kilomètres, les ascensions commenceront à s’enchaîner bien que situées très loin de l’arrivée, cela ne devrait rien changer au scénario de la course. Comme habituellement dans une classique, la première partie qui équivaut ici à un peu plus d’une centaine de kilomètres sera une mise en jambe.

C’est après véritablement que les choses sérieuses débuteront. De la mi-course à l’arrivée, il y aura une vingtaine de difficultés plus ou moins corsées avec très peu de moment de répit pour l’ensemble des coureurs engagés. Des airs déjà d’Amstel Gold Race, et donc de préparation parfaite pour les classiques ardennaises. Les 90 derniers kilomètres seront disputés sous la forme d’un circuit final exigeant. A quatre reprises il faudra passer le Hagaard et à cinq reprises, le Hertstraat, le Holstheide, le Ijskelderlaan ainsi que le Schavei. Cette dernière difficulté pourrait d’ailleurs s’avérer décisive sachant que le sommet interviendra à trois kilomètres de la ligne d’arrivée située à Overijse. Les coureurs moins rapides au sprint devront assurément faire la différence avant l’ultime ligne droite.

Sonny Colbrelli en défense de son titre sur la Flèche Brabançonne

Vainqueur de la précédente édition de la Flèche Brabançonne, Sonny Colbrelli va remettre sa première place en jeu. Il peut devenir le premier coureur depuis Oscar Freire en 2006 à réaliser un doublé toujours aussi difficile à décrocher dans cette course. L’Italien sera logiquement le leader de sa formation Bahrain Merida.

Sonny Colbrelli pour une deuxième victoire consécutive sur la Flèche Brabançonne

Bis repetita comme en 2017 ? Sonny Colbrelli qui s’était imposé sur la Flèche Brabançonne il y a douze mois signerait assurément pour une nouvelle telle performance. A ce jour, le succès décroché dans la semi-classique belge est l’une de ses plus belles victoires dans sa carrière. La passe de deux va être une mission compliquée malgré le fait qu’il soit logiquement dans les favoris compte tenu de son statut de tenant du titre. Après un bon début de saison marquée par une étape remportée sur le Tour de Dubaï, un top 10 sur le Het Nieuwsblad et une troisème place à Kuurne-Bruxelles-Kuurne, les résultats sont moins bons. Dépassé sur les dernières classiques belges, l’Italien a l’occasion de démontrer qu’il s’agissait uniquement d’une mauvaise période.

Ses qualités peuvent tout à fait lui permettre de prétendre à la victoire. A la fois bon puncheur, mais surtout doté d’une très bonne vitesse pointe, il est un adversaire redoutable. Comme l’an passé, si le coureur de Bahrain Merida se retrouve dans le groupe de tête pour le sprint final, la tâche pour le devancer deviendra très corsée. En plus dans sa formation, le vainqueur sortant ne sera pas seul. Son compatriote Enrico Gasparotto qui apprécie particulièrement les courses ardennaises devrait pouvoir aussi tirer son épingle du jeu. Puncheur avec une bonne pointe de vitesse terminale, tous les scénarios peuvent lui aller. C’est également une très belle opportunité de s’illustrer à l’approche de l’Amstel Gold Race, une course inscrite deux fois à son palmarès.

https://twitter.com/Bahrain_Merida/status/983290505751646208

Composition de Bahrain Merida pour la Flèche Brabançonne

  • Borut Bozic
  • Grega Bole
  • Hermann Pernsteiner
  • Yukiya Arashiro
  • Sonny Colbrelli
  • Enrico Gasparotto
  • Ramunas Navardauskas

Lilian Calmejane (Direct Énergie) s’impose en solitaire sur Paris-Camembert

Parti à l’attaque à 27 kilomètres de l’arrivée, Lilian Calmejane s’est finalement imposé en solitaire à Livarot ce mardi, pour remporter son premier Paris-Camembert. Le coureur de Direct Énergie a terminé devant Valentin Madouas (Groupama-FDJ) et Andrea Vendrame (Androni-Sidermec). C’est la deuxième victoire de la saison pour le Français après celle obtenue sur la Drôme Classic.

Lilian Calmejane s’adjuge son premier Paris-Camembert

C’est un sacré numéro que vient de réaliser Lilian Calmejane. Le Français a en effet remporté Paris-Camembert pour la première fois de sa jeune carrière et de la plus belle des manières. À l’attaque à 27 kilomètres de l’arrivée, aucun coureur n’a réussi à revenir sur lui malgré les nombreuses contre-attaques qui sont, il faut le dire, arrivées bien trop tard. La seule qui a pu croire à quelque chose, est celle lancée par Valentin Madouas et Andrea Vendrame à un peu plus de 2 kilomètres de Livarot, mais Lilian Calmejane avait déjà fait son trou. Les deux poursuivants ont fini respectivement 2e et 3e. C’est la seconde victoire de la saison pour le coureur de Direct Énergie après la Drôme Classic qu’il avait remportée le 25 février dernier. À noter que c’est aussi le premier podium en professionnel de Valentin Madouas.

Lilian Calmejane a profité d’un moment de calme dans le peloton, qui avait rattrapé l’échappée matinale depuis quelques kilomètres, pour planter son attaque décisive. En effet les formations de sprinteur ont énormément roulé pour venir mettre un terme à l’escapade de trois coureurs parti quasiment dès le départ : Daniel Eaton (UnitedHealthCar Pro Cycling), Pierr Gouault (Roubaix-Lille Métropole) et Pierrig Quémeneur (Direct Énergie). Ils ont compté jusqu’à 6’25 d’avance à 163 kilomètres de l’arrivée. Mais l’écart s’est fortement réduit. C’est au moment où l’échappée allait se faire reprendre que Pierre Gouault a été victime d’une crevaison. Pierrig Quémeneur en a profité pour accéléré et lâcher Daniel Eaton. Mais cette attaque a été vaine puisque le peloton l’a finalement repris à 45 kilomètres de Livarot. C’est après que Lilian Calmejane, qui avait des fourmis dans les jambes, a envoyé sa banderille qui a été fatale pour le peloton.

Classement de Paris-Camembert 2018 – Top 10

1. Lilian Calmejane Direct Energie  4h53’17
2. Valentin Madouas Groupama-FDJ  à 21 secondes
3. Andrea Vendrame Androni-Sidermec  m.t.
4. Manuel Belletti Androni-Sidermec  à 38 secondes
5. Damien Touzé  St-Michel-Auber 93  m.t.
6.  Davide Cimolai  Groupama-FDJ  m.t.
7.  Mathieu Ladagnous  Groupama-FDJ  m.t.
8.  Lorrenzo Manzin Vital Concept  m.t.
9.  Hugo Hofstetter Cofidis  m.t.
10. Laurent Pichon  Fortuneo-Samsic  m.t.

Kwiatkowski, Henao, Poels dans la sélection Sky pour l’Amstel Gold Race

Après avoir connu clairement une période de classiques flandriennes décevante, Team Sky va devoir rectifier le tir sur les ardennaises qui commencent avec l’Amstel Gold Race. Dans cette classique WorldTour disputée aux Pays-Bas, la formation britannique comptera sur un trio de leaders composé de Michal Kwiatkowski, Sergio Henao et Wout Poels. Rien que ça.

Trois atouts de poids chez Sky pour l’Amstel Gold Race

Au départ de l’Amstel Gold Race 2018, le Team Sky pourra compter sur pas moins de trois coureurs pour tenter de jouer la gagne. Rares sont les équipes à pouvoir se présenter avec autant d’atoutS. Du côté britannique, un coureur semble tout de même se dégager de ce trio. Il s’agit de Michal Kwiatkowski. Le Polonais est un ancien vainqueur de l’épreuve en 2015. Une victoire acquise en plus avec le maillot champion du monde remporté quelques mois plus tôt à Ponferrada en Espagne. Depuis son seul succès, il a tout de même su rééditer un podium en finissant deuxième l’an passé, seulement battu par Philippe Gilbert, qui était difficilement prenable au cours de ce printemps 2017.

Mais en plus d’avoir Kwiatkowski dans ses rangs, Sky a également une possibilité de l’emporter avec Sergio Henao. Contrairement à son coéquipier, le Colombien ne s’est encre jamais imposé aux Pays-Bas. Par contre, il reste sur une dernière édition positive terminée au sixième rang. Preuve qu’il va falloir le surveiller de près si la forme est au rendez-vous. En effet, c’est le principal point d’interrogation. Depuis le début de saison, le coureur de 30 ans peine à être performant, ce qui suscite nécessairement le doute. Tout comme Wout Poels, qui va faire son retour à la compétition à domicile. Victime d’une chute sur Paris-Nice, le Néerlandais avait dû abandonner alors qu’il se trouvait en position idéale au classement général. Reste à savoir quel sera son véritable état de forme après plus d’un mois sans compétition. La réponse définitive sera donnée dimanche.

Composition du Team Sky pour l’Amstel Gold Race

  • Vasil Kiryienka
  • Michal Golas
  • Sergio Henao
  • Michal Kwiatkowski
  • Tao Geoghegan Hart
  • Lukasz Wisniowski
  • Wout Poels

Le Paris-Roubaix du courageux Evaldas Siskevicius (Delko Marseille)

Evaldas Siskevicius (Delko Marseille) fait partie des coureurs qui n’ont pas terminé officiellement Paris-Roubaix ce dimanche. Pourtant, le Lituanien a bien franchi la ligne d’arrivée au vélodrome et a terminé l’Enfer du Nord, son objectif avant le départ, une heure après le triomphe de Peter Sagan.

Evaldas Siskevicius a terminé Paris-Roubaix à sa façon

Quelle abnégation, quelle envie ! C’est ce genre d’histoire qui nous font aimer le vélo. Ce dimanche sur Paris-Roubaix, Evaldas Siskevicius a fait preuve d’un courage sans faille. Le coureur lituanien n’apparaît pas dans le classement comme ayant terminé la course, mais il a bel et bien franchi d’arrivée au vélodrome de Roubaix, une heure après le vainqueur Peter Sagan. Il a expliqué ce qu’il s’est passé à nos confrères de Sporza, qui ont aussi fait une vidéo de son histoire (voir Tweet ci-après).

« Je n’aime pas abandonner ni à vélo ni dans d’autres choses dans la vie, ni à abandonner mon respect pour l’organisation, Paris-Roubaix est un Monument que vous devez honorer. Je suis venu au Vélodrome, l’organisation avait déjà commencé à fermer les portes, mais ils étaient tellement sympathiques qu’ils m’ont laissé entrer. De cette façon, je pouvais encore effectuer mon tour et demi sur la piste. » In de bezemwagen naar Roubaix: uit koers genomen Siskevicius weigert op te geven

Une histoire incroyable qui démontre toute la volonté des coureurs sur ces courses si particulières. Mais ce qui est le plus incroyable c’est le déroulement des choses pour Evaldas Siskevicius. À 40 kilomètres de l’arrivée, la voiture-balai était juste derrière lui. Attendant de voir si le Lituanien allait abandonner, une crevaison est survenue sur le secteur pavés du Carrefour de l’Arbre, il restait alors 17 petits kilomètres. Toujours avec sa volonté de terminer Paris-Roubaix, le coureur de Delko Marseille a voulu changer sa roue. Cela devait être son jour, car une voiture de sa formation, en panne, se trouvait sur une dépanneuse juste derrière. Sa roue changée, il est reparti. Après quelques kilomètres parcourus, le chauffeur de la voiture-balai lui a signalé qu’il devait le laisser car la course était finie. Le plus insolite, c’est qu’Evaldas Siskecicius a dû terminer en respectant le code de la route. Le genre d’histoire qui font le vélo.

Cofidis et trois équipes espagnoles invitées pour la Vuelta 2018

A un peu plus de quatre mois du départ de la Vuelta 2018 (25 août – 16 septembre), l’organisation de ce Grand tour a dévoilé l’ensemble des équipes participantes à ce rendez-vous. En plus des dix-huit formations World tour, elles seront accompagnées par Cofidis, Burgos-BH, Caja Rural et Euskadi Basque Country-Murias, qui viennent d’obtenir une invitation.

Les équipes espagnoles privilégiées pour la Vuelta 2018

Les organisateurs du Tour d’Espagne ont fait leurs choix ! Parmi les quatre invitations à décerner aux équipes n’appartenant pas au World Tour, le choix s’est dirigé prioritairement vers des formations ibériques. Caja Rural, un habitué de la Vuelta sera de nouveau présent pour cette édition, ce qui ne constitue pas une grosse surprise. Au contraire de Burgos – BH et Euskadi Basque Country – Murias qui ont été sélectionnées pour la toute première fois. Au mois d’août et de septembre prochain, elles prendront part au premier Tour d’Espagne et Grand Tour de leur histoire. Un événement assurément marquant.

L’une des quatre invitations a été adressée en faveur de l’équipe Cofidis. Pour l’équipe dirigée par Cédric Vasseur, cela reste une excellente nouvelle même si c’était assez prévisible. Retenu chaque année, cette formation française est un habitué du troisième Grand Tour de la saison, et ce sera encore le cas cette année. En tenant compte de l’ensemble des invitations décernées dans les Grands Tours, c’est la seule équipe de seconde division qui a l’opportunité de participer à deux épreuves de trois semaines. Le Tour de France et donc maintenant la Vuelta sont inscrites à son programme.

Direct Energie, Fortuneo-Samsic non-retenus

A la différence de Cofidis invitée, Direct Energie, Fortuneo-Samsic ne connaîtront pas les joies de participer au Tour d’Espagne 2018. Leur seul Grand Tour de la saison restera le Tour de France, ce qui reste la plus belle possibilité de se montrer aux yeux du monde entier. Mais c’est tout de même une déception pour des coureurs comme Lilian Calmejane (Direct Energie) ou Warren Barguil (Fortuneo-Samsic) anciens vainqueurs d’étape qui n’auront pas l’occasion d’évoluer sur ce rendez-vous en 2018. Une déception qui peut être partagée par les formations Manzana Postobon et Aqua Blue Sport, qui n’ont pas été retenues malgré le fait d’avoir pris part à la précédente édition. A noter aussi que Vital Concept ne sera pas non plus au départ de la 73e édition.

https://twitter.com/lavuelta/status/983642981382180864

Tout savoir de l’édition 2018 de l’Amstel Gold Race

Dimanche 15 avril, aura lieu l’édition 2018 de l’ Amstel Gold Race, 53e du nom. La première des trois Classiques Ardennaises se disputera du côté de Maastricht, dans la Province du Limbourg, pour en finir à Valkenburg. Les 153 coureurs présents au départ s’élanceront pour 260 kilomètres de course et tenteront de succéder, après avoir grimpé une trentaine de côtes (Cauberg, Gulpenerberg, Wolfseberg…), à un certain Philippe Gilbert, lauréat en 2017 et de trois autres éditions (2014, 2011 et 2010).

A lire : Le final du parcours 2018 modifié

Parcours et profil de l’ Amstel Gold Race 2018

L’Amstel Gold Race est ni plus ni moins que le plus grand événement du cyclisme de l’année aux Pays-bas. Cette Classique Ardennaise inscrite au calendrier UCI WorldTour se disputera pour la 53e fois. Et c’est le belge Philippe Gilbert, quatre fois vainqueur de cette Classique de Coupe du Monde, qu’il faudra battre notamment et entre autres participants, et ce au terme des 260 kilomètres de ce difficile parcours. Comme de tradition et malgré les récents changements de parcours, la course comptera plus d’une trentaine de côtes qui se succèderont les unes aux autres. Et bien évidemment les côtes seront situées principalement et majoritairement dans la seconde partie de la distance à parcourir. La principale difficulté, historiquement, restera le Cauberg en l’absence du Keutenberg et de ses pourcentages allant jusqu’à 22%. Finies les côtes difficiles pavées des Classiques Flandriennes et bonjour le côtes asphaltées des Ardennaises.

Les 31 côtes du parcours 2018

Fromberg (1,6 kilomètre à 3,6% – Pente maximale à 8%)

Eyserbosweg (900 mètres à 9,3% – Pente maximale à 17%)

Kruisberg (600 mètres à 8,8% – Pente maximale à 15,5%)

Gulpenerberg (700 mètres à 8,7% – Pente maximale à 12,8%)

Loorberg (1,5 kilomètre à 5,3% – Pente maximale à 8,6%)

Bemelerberg (900 mètres à 4,5% – Pente maximale à 7%)

Geulhemmerberg (1,2 kilomètre à 4,6% – Pente maximale à 8%)

Cauberg (800 mètres à 6,5% – Pente maximale à 12,8%)

Sibbergrubbe (2,1 kilomètres à 3,6% – Pente maximale à 6%)

Vrakelberg (600 mètres à 7,2% – Pente maximale à 11,4%)

St Remigiusstr/Huls (900 mètres à 7,8% – Pente maximale à 10,7%)

Eyserweg (2,1 kilomètres à 4,4% – Pente maximale à 9%)

Plettenberg (1 kilomètre à 3,7% – Pente maximale à 6,2%)

Gulpenerberg (700 mètres à 8,7% – Pente maximale à 12,8%)

Eperheide (2,1 kilomètres à 4,7% – Pente maximale à 8%)

Viljenerbos (1,8 kilomètre à 4,6% – Pente maximale à 5%)

Gemmenich (800 mètres à 7,2% – Pente maximale à 8,8%)

Drielandenpunt (3,2 kilomètres à 4,4% – Pente maximale à 9,9%)

Camerig (4,1 kilomètres à 3,7% – Pente maximale à 7,7%)

Schweibergerweg (3 kilomètres à 3,9% – Pente maximale à 7,1%)

Loorberg (1,5 kilomètre à 5,3% – Pente maximale à 8,6%)

Wolsberg (1,2 kilomètre à 2,8% – Pente maximale à 12%)

Kalleberg (600 mètres à 3,7% – Pente maximale à 5,9%)

Mescherberg/Heiweg (1,5 kilomètre à 3,9% – Pente maximale à 9,2%)

Geulhemmerberg (1,2 kilomètre à 4,6% – Pente maximale à 8%)

Cauberg (800 mètres à 6,5% – Pente maximale à 12,8%)

Sibbergrubbe (2,1 kilomètres à 3,6% – Pente maximale à 6%)

Bergseweg (2,7 kilomètres à 3,3% – Pente maximale à 6,8%)

Lange Raardberg (1,7 kilomètre à 3,7% – Pente maximale à 6,6%)

Adsteeg (700 mètres à 4,3% – Pente maximale à 7,5%)

Slingerberg (900 mètres à 4,4% – Pente maximale à 9,5%)

Le parcours de l’Amstel Gold Race en vidéo

 

Peter Sagan sera bien présent sur l’Amstel Gold Race

Peter Sagan sera donc au rendez-vous de la première des trois classiques ardennaises ce dimanche. Le récent vainqueur de Paris-Roubaix a participé pour la dernière fois à l’Amstel Gold Race en 2013 où il avait terminé 36e.

Peter Sagan revient sur l’Amstel Gold Race cinq ans après

Le champion du monde veut sûrement profiter de sa forme du moment. Peter Sagan, fraîchement auréolé de son tout premier titre sur Paris-Roubaix, sera de la partie ce dimanche sur l’Amstel Gold Race. Un choix logique tant le Slovaque paraît très fort en ce début de saison. Ce sont nos confrères de Velonews qui ont eu l’information.

« Les organisateurs ont confirmé à VeloNews ce lundi que le triple champion du monde en titre courra dans la région de Limbourg aux Pays-Bas, la première des trois classiques ardennaises. » Roubaix champ Sagan confirmed for Amstel Gold

Pour le Slovaque, ça sera sa quatrième participation à l’Amstel Gold Race, course à laquelle il n’a pas participé depuis cinq ans. Lors de sa dernière apparition en 2013, il avait terminé 36e à près d’une minute derrière le vainqueur Roman Kreuziger. Son meilleur résultat reste tout de même une 3e place obtenue en 2012. Depuis les choses ont bien changé tant pour le coureur que pour le parcours.

En effet cette 53e édition a été légèrement modifiée par les organisateurs. Afin de « rendre le contrôle de la course par le peloton plus difficile », les coureurs emprunteront les petites routes du Kuitebergweg pour descendre sur Maastricht en lieu et place de celles du Rasberg, plus larges. Si tout se passe comme prévu, les attaques devraient don être nombreuses. Pour Peter Sagan, c’est peut-être une excellente nouvelle, lui qui a lancé son offensive sur Paris-Roubaix à plus de 50 kilomètres de l’arrivée. Pourra-t-il faire la même chose dimanche prochain ? S’il arrivait à s’imposer, il serait le premier coureur depuis Jan Raas en 1982 à faire le doublé Paris-Roubaix – Amstel Gold Race.

Vérandas Willems-Crelan participera comme prévu à la Flèche Brabançonne

Après le décès de son coureur Michael Goolaerts ce dimanche, l’équipe Vérandas Willems-Crelan a finalement décidé de participer à la Flèche Brabançonne qui a lieu ce mercredi. La formation belge s’est concertée avec la famille du défunt et avec ses coéquipiers pour prendre cette décision.

Vérandas Willems-Crelan au rendez-vous de la Flèche Brabançonne

Ce sera à coup sûr un moment particulier et riche en émotions. Ce mercredi, Vérandas Willems-Crelan sera bien au rendez-vous de la Flèche Brabançonne. La formation belge a donc décidé de confirmer sa participation à cette course après la disparition tragique de son coureur Michael Goolaerts sur Paris-Roubaix, ce dimanche, suite à un arrêt cardiaque. C’est via Twitter que l’information a été communiquée.

« Après une consultation attentive avec la famille de Michael et nos coureurs, nous avons décidé que nous serons au départ de la Flèche Brabançonne ce mercredi 11 avril. Nous roulerons avec Michael dans nos cœurs. » Twitter Vérandas Willems-Crelan

Nul doute qu’un hommage sera rendu au jeune coureur belge avant le départ. Depuis sa mort, le monde du cyclisme est en deuil.

Une enquête est ouverte et une autopsie aura lieu

Après la disparition de Michael Goolaerts, le parquet de Cambrai a décidé d’ouvrir une enquête afin de faire la lumière sur les circonstances de son décès comme révélé par L’Équipe.

« Ce n’est pas une enquête pénale, c’est une enquête qui vise, quand les circonstances d’un décès sont inexpliquées, ce qui est le cas quand un jeune homme de 23 ans meurt de manière quasi subite, à élucider les circonstances sans pour autant présumer l’existence d’infractions. » Une enquête sur la mort de Michael Goolaerts a été ouverte

Afin d’en savoir d’avantage, une autopsie sera effectuée dans les jours à venir. Pour l’instant les seuls éléments à la disposition du parquet sont l’ordre des événements.

« Selon les premiers éléments, c’est un malaise, sans doute cardiaque, qui a provoqué la chute, ce n’est pas la chute qui a provoqué son état. » Une enquête sur la mort de Michael Goolaerts a été ouverte

Campagnolo sort le premier groupe 12 vitesses

La firme italienne Campagnolo a dévoilé ses tout nouveaux groupes Super Record et Record qui ont la particularité de posséder une cassette à 12 vitesses, une première dans le monde du vélo de route. Pour le moment, seule la version mécanique est proposée mais avec la déclinaison en freins patins ou disques.

Consultez nos derniers articles sur le matériel de vélo.

Campagnolo revisite ses groupes pour du 12 vitesses

Ce n’est pas seulement une « mise à niveau » et un passage aux 12 vitesses qu’a opéré Campagnolo sur ses groupes Super Record et Record. Non. Les Italiens ont tout retravaillé, aussi bien la fiabilité, la précision et évidemment l’ergonomie et l’esthétisme. Les poignées ont été revue afin de proposer une meilleure position au cycliste ainsi qu’un passage toujours plus fluide des vitesses. De la même manière, tout a été pensé afin de réduire les frottements des câbles et de leur offrir une plus longue durée de vie.

Le dérailleur arrière de Campagnolo « introduit un niveau de complexité jamais atteint dans une transmission mécanique ». En effet, ce dernier représente également l’évolution de la technologie EMBRACE qui porte le nom de 3D EMBRACE. C’est une technologie qui permet au dérailleur arrière de se maintenir parfaitement positionné dans l’axe des pignons, quelle que soit la cassette utilisée (11-29 ou 11-32). La firme italienne souligne que « ces améliorations technologiques créent ensemble un nouveau standard dans le monde de la transmission mécanique, ce qui est d’autant plus remarquable que le résultat est obtenu avec 12 vitesses ».

Les 12 vitesses de Campagnolo, le nouveau standard ?

Après l’avènement des groupes 11 vitesses, Campagnolo frappe un grand coup en proposant une vitesse de plus. L’utilité principale réside dans l’étagement est plus souple. Les cyclistes n’auront plus à changer de cassette en fonction du terrain pratiqué. De plus, ces nouvelles cassettes 12 vitesses ont la particularité d’être compatibles avec les corps 9-10-11 ce qui permettra de les utiliser rapidement sur des roues déjà possédées. Vous l’aurez compris, l’espacement entre les pignons est donc plus faible. La chaîne a donc été retravaillée et se trouve désormais plus fine encore. Campagnolo assure que sa chaîne 12 vitesses propose une durée de vie identique aux chaînes 11 vitesses avec légèreté supplémentaire.

A l’avant, le pédalier conserve son style avec quatre branches. Cependant, il a été totalement revu plus fondus et plus aérodynamiques du reste du groupe. Ce dernier est « plus fondu et plus aérodynamique«  selon les dires italiens qui ne manquent pas de souligner la rigidité accrue pour transférer au mieux la puissance exercée sur le pédalier.

Paris-Camembert 2018 : Les coureurs engagés et les favoris

Mardi 10 avril se tiendra Paris-Camembert, sixième manche de la coupe de France de cyclisme sur route. Cette année, ce sera une 79e édition placée sous le signe de la nouveauté. Le parcours fera désormais 197 kilomètres avec une douzaine de côtes plus un chemin de terre, qui suscitera forcément un intérêt. Parmi les équipes et coureurs engagés, quelques uns des meilleurs coureurs français seront présents au départ. Lilian Calmejane (Direct Energie), David Gaudu (Groupama-FDJ), Tony Gallopin (AG2R La Mondiale), Hugo Hofstetter (Cofidis), Guillaume Martin (Wanty Groupe-Gobert) viseront la victoire à Livarot. D’autres coureurs favoris ou outsiders essaieront de les battre. Retrouvez ci-après la liste des coureurs engagés et favoris.

Les coureurs favoris de Paris-Camembert

Paris-Camembert est plus que jamais une course ouverte ! Avec un nouveau parcours pour cette édition 2018, il est très difficile d’imaginer quel scénario va se produire. Autant les sprinteurs et les puncheurs peuvent croire en leurs chances, voire même les baroudeurs. C’est ce qui fait l’une des particularités de cette Coupe de France. Sur les 197 kilomètres, toutes les difficultés seront concentrées en seconde partie de course avec un final particulièrement corsée avec des côtes et un chemin de terre de deux kilomètres pour tenter de faire la différence. Et donc éviter d’arriver au sprint comme cela est arrivé l’an dernier avec la victoire de Nacer Bouhanni (Cofidis). Absent cette année, des sprinteurs comme Lorenzo Manzin (Vital Concept), Davide Cimolai (Groupama-FDJ), Samuel Dumoulin (AG2R La Mondiale) seront présents.

Favoris et outsiders de Paris-Camembert

***** Guillaume Martin
**** Hugo Hofstetter, Lilian Calmejane
*** Samuel Dumoulin, Tony Gallopin 
** Julien Simon, Lorenzo Manzin, David Gaudu  
* Manuel Belletti, Davide Cimolai, Laurent Pichon, Julien Antomarchi

Equipes et coureurs engagés – Liste des partants

Ce sont 19 équipes de 6 ou 7 coureurs qui prendront le départ de Paris-Camembert 2018, soit 126 coureurs engagés qui s’élanceront pour les 197 kilomètres de cette sixième manche de la Coupe de France de cyclisme.

COFIDIS SOLUTIONS CREDITS

  • 1 – HOFSTETTER Hugo
  • 2 – SOUPE Geoffrey
  • 3 – CHETOUT Loïc
  • 4 – EDET Nicolas
  • 5 – LE TURNIER Mathias
  • 6 – BONNAFOND Guillaume
  • 7 – SIMON Julien

UNITEDHEALTHCARE PROFESSIONNAL CYCLING TEAM

  • 11 – ALZATE ESCOBAR Carlos Eduardo
  • 12 – HEGYVARY Adrian
  • 13 –
  • 14 – MCCABE Travis
  • 15 – CATAFORD Alexander
  • 16 – EATON Daniel
  • 17 – PUTT Tanner

VITAL CONCEPT CYCLING CLUB

  • 21 – CORBEL Erwann
  • 22 – FOURNIER Marc
  • 23 – GAREL Adrien
  • 24 – LAMMERTINK Steven
  • 25 – LE BON Johan
  • 26 – MANZIN Lorenzo

EUSKADI BASQUE COUNTRY – MURIAS

  • 31 – ABERASTURI Jon
  • 32 – ARISTI Mikel
  • 33 – BARTHE Cyril
  • 34 – TXOPORENA Benat
  • 35 – IRIZAR LASKURAIN Julian
  • 36 – RODRIGUEZ RECHE Sergio
  • 37 – UDONDO Gotzon

JOKER ICOPAL

  • 41 – TILLER Rasmus
  • 42 – FORFANG Ole
  • 43 – DAHL Herman
  • 44 – EVENSEN Henrik
  • 45 – SKJERPING Kristoffer
  • 46 – ROINAS Fridtjof
  • 47 – HAGEN Carl Fredrik

ANDRONI GIOCATTOLI – SIDERMEC

  • 51 – BELLETTI Manuel
  • 52 – BENFATTO Marco
  • 53 – BONUSI Raffaello
  • 54 – FRAPPORTI Mattia
  • 55 –
  • 56 – SPREAFICO Matteo
  • 57 – VENDRAME Andrea

GROUPAMA – FDJ

  • 61 – CIMOLAI Davide
  • 62 – GAUDU David
  • 63 – HOELGAARD Daniel
  • 64 – LADAGNOUS Matthieu
  • 65 – THOMAS Benjamin
  • 66 – MADOUAS Valentin
  • 67 –

SPORT VLAANDEREN – BALOISE

  • 71 – ALLEGAERT Piet
  • 72 – FARAZIJN Maxime
  • 73 – NOPPE Christophe
  • 74 – VAN ROOY Kenneth
  • 75 – VAN GOMPEL Mathias
  • 76 – VERWILST Aaron
  • 77 – CAPIOT Amaury

AG2R LA MONDIALE

  • 81 – BARBIER Rudy
  • 82 – DOMONT Alex
  • 83 – DUMOULIN Samuel
  • 84 – DUVAL Julien
  • 85 – GALLOPIN Tony
  • 86 – GOUGEARD Alexis
  • 87 – VENTURINI Clément

TEAM DIFFERDANGE LOSCH

  • 91 – PARDINI Olivier
  • 92 – DA SILVA Tiago
  • 93 – KOCKELMANN Raphael
  • 94 – ROZSA Balazs
  • 95 – TEASDALE Josh
  • 96 – VALVASORI Larry
  • 97 – WINTER Laurin

TEAM FORTUNEO – SAMSIC

  • 101 – MAISON Jérémy
  • 102 – HARDY Romain
  • 103 – DELAPLACE Anthony
  • 104 – FONSECA Armindo
  • 105 – GERARD Arnaud
  • 106 – PICHON Laurent
  • 107 –

GAZPROM – RUSVELO

  • 111 – KOZONTCHUK Dmitri
  • 112 – RYBALKIN Aleksei
  • 113 – TRUSOV Nikolai
  • 114 – LAGUTIN Sergey
  • 115 – KOBERNYAK Evgeny
  • 116 – SHALUNOV Evgeny
  • 117 – SHILOV Sergey

DELKO MARSEILLE – PROVENCE KTM

  • 121 – COMBAUD Romain
  • 122 – DE ROSSI Lucas
  • 123 –
  • 124 – FINETTO Mauro
  • 125 – LEVEAU Jérémy
  • 126 – RODRIGUEZ SALAZAR John Anderson
  • 127 – SISKEVICIUS Evaldas

IOWESKO – CITADEL P/B

  • 131 – BRYON Miguel
  • 132 – EISENHART Taylor
  • 133 – DAHLHEIM Andrew
  • 134 –
  • 135 – LIENHARD Fabian
  • 136 – MURPHY John
  • 137 – NIELSEN Philip Nicholas

ROUBAIX LILLE METROPOLE

  • 141 – ANTOMARCHI Julien
  • 142 – CABOT Jérémy
  • 143 – DERNIES Tom
  • 144 – GOUAULT Pierre
  • 145 – LEROUX Samuel
  • 146 – MAINARD Jérôme
  • 147 – JOLY Thomas

WANTY – GROUPE GOBERT

  • 151 – MARTIN Guillaume
  • 152 – ANTONINI Simone
  • 153 – DEGAND Thomas
  • 154 – KREDER Wesley
  • 155 – MINNAARD Marinus Cornelis
  • 156 – VANSPEYBROUCK Pieter
  • 157 – VAN MELSEN Kevin

ST MICHEL – AUBER 93

  • 161 – FEILLU Romain
  • 162 – MALDONADO Anthony
  • 163 – LE CNUFF Kévin
  • 164 – LEVARLET Guillaume
  • 165 – MAURELET Flavien
  • 166 – THOMINET Camille
  • 167 – TOUZE Damien

DIRECT ENERGIE

  • 171 – CALMEJANE Lilian
  • 172 – CORNU Jérémy
  • 173 – JOURNIAUX Axel
  • 174 – NAULEAU Bryan
  • 175 – OURSELIN Paul
  • 176 – PICHOT Alexandre
  • 177 – QUEMENEUR Perrig

TEAM VORARLBERG SANTIC

  • 181 – BOSCH Manuel
  • 182 – MEILER Lukas
  • 183 – MEILER Martin
  • 184 – ORRICO Davide
  • 185 – SCHELLING Patrick
  • 186 – STEIMLE Jannik
  • 187 – THALMANN Roland

Paris-Camembert : Présentation complète de la 79e édition

Mardi 10 avril se disputera la 79e édition de Paris-Camembert, qui est la sixième manche de la Coupe de France de cyclisme sur route 2018. Épreuve incontournable du calendrier français, tous les coureurs engagés sur cet événement vont devoir faire face à un nouveau parcours cette année long précisément de 197 kilomètres. L’an passé, la victoire était revenue à Nacer Bouhanni (Cofidis).

Parcours et profil de Paris-Camembert 2018

Des changements en profondeur ! C’est ainsi que se présente ce Paris-Camembert 2018 au niveau de son tracé. Si le kilométrage évolue peu en passant de 200 à 197 kilomètres, le parcours en lui-même change énormément. Fidèle à sa réputation, cette semi-classique va toujours devoir obliger les coureurs à franchir plusieurs côtes. Il y en aura une douzaine avant l’arrivée jugée à Livarot, qui ne bouge pas tout comme le départ à Pont-Audemer.

Paris-Camembert, une semi-classique française
Le nouveau parcours de Paris-Camembert

En comparaison du parcours précédent, les 100 premiers kilomètres environ sont quasiment plats. A ce moment, une échappée pourra se développer. Mais ensuite, le plus dur va arriver avec toutes les difficultés concentrées sur l’ensemble de la seconde partie de course. C’est aussi l’instant où le parcours de 2018 n’a plus de rapport avec celui emprunté précédemment. Encore moins qu’avant, il n’y aura presque plus de répit pour les coureurs jusqu’à l’arrivée. Les portions plates vont être très peu présentes, ce qui devrait avantager peut-être encore un peu plus les puncheurs par rapport aux sprinteurs.

La côte de l’Angleterre était l’habituelle difficulté empruntée avant l’arrivée, mais cette fois-ci ce ne sera plus le cas. Après le dernier de ses trois passages, il restera une quinzaine de kilomètres, soit dix de plus. Dans cette portion finale, les nouveautés sont le Chemin de la Cabine (un chemin de terre) long de deux kilomètres suivi de la Côte de Saint-Michel-de-Livet qui devraient favoriser une course d’attaque. Au sommet de l’ultime bosse, il n’y aura plus que sept kilomètres à faire vers Livarot. Reste à savoir qui aura le dernier mot entre un sprinteur ou un puncheur.

Fracture de la clavicule pour Nelson Oliveira (Team Movistar)

Présent sur cette 116e édition de Paris-Roubaix, Nelson Oliveira a fait une chute spectaculaire. Tombé à environ 165 kilomètres de l’arrivée, le Portugais n’est jamais reparti. Et pour cause, le coureur de la formation Movistar souffre d’une fracture de la clavicule droite.

Nelson Oliveira écarté un temps de la compétition

Le diagnostic est tombé ! Nelson Oliveira s’est fracturé la clavicule lors de Paris-Roubaix. Non pas dans un secteur pavé mais sur une portion asphaltée. Une chute spectaculaire où il est le seul à être tombé assez violemment. C’était peu avant d’entrer dans le premier secteur pavés de Troisvilles, c’est dire à quel point la course du Portugais n’aura pas duré très longtemps. Concernant ses ambitions sur Paris-Roubaix, cela n’a pas changé grand chose du fait que c’était coureur attendu pour un quelconque résultats. Par contre pour les prochaines semaines de compétition, cette blessure va forcément l’handicaper. A cet instant, il est impossible de déterminer une date de retour de sa part.

https://twitter.com/francetvsport/status/982944305450045441

Christian Prudhomme : « Nous sommes dans la compassion »

Depuis l’annonce du décès de Michael Goolaerts par son l’équipe Veranda’s Willems – Crelan la nuit dernière, les messages de condoléances sont extrêmement nombreux. Parmi tout ceux là, Christian Prudhomme le directeur d’ASO a tenu à son tour à honorer la mémoire de ce coureur belge.

Christian Prudhomme réagit à la mort de Michael Goolaerts

Une grande perte ! Paris-Roubaix 2018 ne sera pas symbolisé uniquement par le triomphe de Peter Sagan avec son maillot de champion du monde, mais aussi et surtout par la mort de Michael Goolaerts. Un événement dont tout le monde aurait bien voulu s’en passer, et en premier lieu Christophe Prudhomme. Le patron du Tour de France, qui est aussi sous le choc quelques heures après cette annonce. Ses propos ont été relayés par l’AFP.

« Nous sommes dans la compassion. Nick Nuyens (manager de la formation belge) et les coureurs étaient tellement contents, ils avaient tellement le désir d’être au départ et nous étions heureux d’avoir l’équipe de Wout Van Aert, triple champion du monde de cyclo-cross. On n’organise pas une course pour ça. » Prudhomme : « On n’organise pas une course cycliste pour ça… »

Fracture de la mâchoire pour Stefan Küng (BMC Racing Team)

Engagé sur ce Paris-Roubaix 2018, la course de Stefan Küng s’est terminée assez rapidement. Au bout de 90 kilomètres et donc avant même le premier secteur pavé, le Suisse a été pris dans une chute collective qui l’a contraint à abandonner dans la foulée. Après des examens plus poussés passés à l’hôpital, une fracture de la mâchoire a été révélée.

Stefan Küng au repos forcé

Une période d’inactivité, c’est à quoi va devoir s’attendre Stefan Küng, coureur de la formation BMC Racing Team. Tombé sur Paris-Roubaix avant d’aborder les secteurs pavés, la course s’est terminée rapidement pour lui. Une frustration d’autant plus qu’il n’a pas pu être d’un soutien total auprès de son leader Grag Van Avermaet. Le Suisse a été même le premier coureur à abandonner lors de cette 116e édition de Paris-Roubaix. Il souffre d’une fracture de la mâchoire et a dû se faire mettre six points de suture au menton.

Son équipe a aussi expliqué que sa fracture a été constatée à l’hôpital. Stefan Küng va être en Suisse dès aujourd’hui pour passer des examens complémentaires à l’hôpital de Saint-Gall. Après cela seulement, le choix du traitement à déterminer sera fait et la durée d’indisponibilité définitivement connu.