Dimanche dernier, au pied du Stade Vélodrome, l’équipe AG2R-La Mondiale s’est offert une très belle victoire grâce à Alexandre Geniez sur la 40e édition du GP La Marseillaise. L’équipe de Vincent Lavenu a assuré le spectacleavec ses boys répondant au nom de Lilian Calmejane, Tony Gallopin, Guillaume Martin, Jesus Herrada et Romain Bardet qui procéda à une reconnaissance des secteurs pavés au programme de la 9e étape du Tour de France 2018 entre Arras et Roubaix deux jours avant de lancer sa saison en terre sudiste. Brice de Nice a sa république culte, « ça farte ? », le troisième de la Grande Boucle 2017 a désormais la sienne, « ça glisse ! »
Crédit photo : Facebook AG2R-La Mondiale
Romain Bardet a glissé sur des pavés à la limite du praticable
« L’Enfer du Nord« , Romain Bardet le connaît de loin, car il n’a jamais participé au mythique Paris-Roubaix. Aux côtés du champion de Belgique Oliver Naesen, le champion de Suisse Silvan Dillier et les Français Julien Duval et Tony Gallopin, le grimpeur auvergnat s’est régalé dans la reconnaissance de 15 secteurs pavés d’un total de 21,7 km qui seront au programme de l’étape du 15 juillet prochain.Malgré tout, Romain Bardet la considère comme la plus dure de toutes et aura un caractère dantesque si elle comporte les mêmes éléments, pluie et boue, que lors de la reconnaissance. Ce sera un beau chantier entre les favoris comme il l’a déclaré. Sur le haut du pavé on le retrouvera avec des coureurs de la trempe de Lars Boom (LottoNL-Jumbo), vainqueur de la 5e étape Arenberg-Porte du Hainaut du Tour de France 2014, de Vincenzo Nibali (Bahrain-Merida) troisième et aérien ce jour-là et peut-être Christopher Froome, s’il n’est pas suspendu, qui abandonna sur une troisième chute en 24 heures. Le Tour de France lui avait lancé en plein après-midi cauchemardesque sur un ton puéril et moqueur, « j’t’ai cassé ! »
De mercredi à dimanche les coureurs de l’Etoile de Bessèges (épreuve 2.1 UCI Europe Tour), dont la plupart a disputé dimanche dernier le Grand Prix Cycliste La Marseillaise remportée par Alexandre Geniez, s’affronteront sur cinq étapes entre Bellegarde et Alès où le classement général final se jouera sur un contre-la-montre individuel de 10,7 kilomètres autour de la ville d’Alès.
Parcours et profil de l’étape 1 : Bellegarde / Beaucaire
En guise de première étape les coureurs de l’Etoile de Bessèges se disputeront la première victoire et le premier maillot de leader sur 162 kilomètres entre Bellegarde et Beaucaire. Mais avant de lever les bras pour l’un des coureurs engagés il faudra en passer par la côte de la Tour (2e catégorie) et ses 10% de pente moyenne escaladée à deux reprises. Après quoi tout ce petit monde arrivera sur le circuit final à parcourir à deux reprises. Les premiers coureurs à franchir la ligne bénéficieront de bonifications.
Cette première étape sera favorable aux sprinters qui ne manqueront pas l’occasion de s’illustrer en ce début de saison. Photo : D.R
Parcours et profil de l’étape 2 : Nîmes / Générac
Dès le départ les coureurs de l’Etoile de Bessèges seront mis dans le bain avec plusieurs ascensions successives. Après quoi, et même si une échappée a pris la fuite, la course s’animera une fois arrivés sur le circuit final que les coureurs auront à parcourir à trois reprises. De Nîmes à Générac les coureurs auront à parcourir 151,3 kilomètres.
Qui des puncheurs ou des échappés l’emportera à Générac ? Photo : D.R
Parcours et profil de l’étape 3 : Bessèges / Bessèges
Terminées les ascensions de deuxième et troisième catégories et bonjour les difficultés de première catégorie. A trois reprises, autour de Bessèges, les coureurs auront à arpenter le Col de Trélis avant d’en découdre sur l’Avenue Alphonse Peyric. Cette troisième étape sera longue de 152 kilomètres.
Les choses sérieuses débutent sur l’Etoile de Bessèges en ce vendredi. Photo : D.R
Parcours et profil de l’étape 4 : Chusclan / Laudun-L’Ardoise
Les coureurs de la 40e édition de l’Etoile de Bessèges ont rendez-vous en cette quatrième étape avec le Mur de Laudun (2e catégorie) que les coureurs grimperont à deux reprises. Au terme des 152,9 kilomètres et des trois tours de circuit à faire, le classement général aura pris forme à la veille de la cinquième et dernière étape disputée sous forme d’un chrono individuel autour d’Alès.
Au terme de cette nouvelle étape difficile le classement général continuera de prendre forme. Photo : D.R
Parcours et profil de l’étape 5 : Alès / Alès
C’est à Alès que tout se jouera ! Si le classement général aura une certaine forme, la victoire finale et les accessits se joueront au terme des 10,7 kilomètres du parcours disputé sous forme de chrono individuel. Si le départ sera roulé à vive allure sur le plat les deux derniers kilomètres, quant à eux, seront en légère montée et les hommes forts de ce début de saison pourront déjà faire parler la poudre !
Tout se jouera au terme du contre-la-montre individuel de 10 kilomètres couru atour d’Alès. Photo : D.R
Les favoris au départ de l’Etoile de Bessèges
***** Tony Gallopin
**** Lilian Camejane, Sylvain Chavanel
*** Rudy Barbier, Laurent Pichon, Kenny Dehaes
** Mauro Finetto, Timothy Dupont, Benjamin Thomas
* Jonathan Hivert, Roy Jans, Christophe Laporte, Frederik Laporte, Marc Sarreau
Les engagés de l’Etoile de Bessèges
A 24h du départ donné depuis Bellegarde, retrouvez l’identité des 126 coureurs engagés. Découvrez la liste complète provisoire puis définitive des coureurs engagés dans cet article. La startlist est mise à jour en temps et en heure.
A Beaucaire, après être partis 162 kilomètres plus tôt de Bellegarde, c’est le sprinter Français Marc Sarreau (Groupama-FDJ) qui s’est adjugé au sprint l’étape ainsi que le premier maillot de leader. Le jeune homme âgé de 24 ans a disposé de ses compatriotes Thomas Boudat (Direct Energie) et Bryan Coquard (Vital Concept) victime dans le final d’un incident mécanique. Lilian Calmejane, vainqueur sortant de l’épreuve, a pris la 10e place du sprint.
Etape 2 – Victoire de Christophe Laporte (Cofidis)
Etape 3 – Nouvelle victoire de Mac Sarreau (Groupama-FDJ)
Tandis que les Tony Gallopin (Ag2r La Mondiale), Lilian Calejane ou encore Sylvain Chavanel (Direct-Energie) étaient attendus Bessèges, c’est une nouvelle fois au sprint, et pour la troisième fois consécutive que la victoire du jour s’est jouée. Et une nouvelle fois, c’est le talentueux Marc Sarreau qui l’a emporté et qui a repris le maillot corail de leader subtilisé la veille par Christophe Laporte.
Etape 4 – Victoire d’étape pour Sean De Bie (Verandas Willems-Crelan)
En plein entraînement chez lui en Allemagne, Heinrich Haussler a été malheureusement victime d’une chute lourde de conséquences. L’Australo-allemand souffre d’une fracture de la clavicule droite, qui va l’éloigner pendant un moment des compétitions. A cet instant, la durée de son indisponibilité n’est pas encore connue.
Heinrich Haussler absent plusieurs semaines
Une problème physique de plus pour Heinrich Haussler. Cette fois, le coureur de Bahrain-Merida est touché à la clavicule droite. Une fracture plus précisément due à une chute pendant l’un de ses entraînements, qui va devoir nécessiter une opération. C’est une mauvaise nouvelle supplémentaire pour celui qui avait connu une saison quasiment blanche en 2017. Gêné par une blessure au genou, il a uniquement effectué douze jours de course, soit un maigre bilan et avec aucun résultat marquant. Mais cet énième contrecoup n’altère en rien le moral du coureur.
« J’ai eu la chance de me rendre rapidement à l’hôpital et d’être très bien traité à l’arrivée, mais malheureusement la fracture a été confirmée. Je suis plutôt confiant et déterminé à être de retour sur le vélo très bientôt. Ma forme était très bonne car j’ai eu un excellent camp d’entraînement avec l’équipe ces dernières semaines à Calpe.» Another unfortunate setback for Haussler
Cette chute arrive au mauvais moment d’autant plus que Heinrich Haussler devait commencer sa saison sur le Tour de Dubaï la semaine prochaine (6 – 10 février). S’estimant en forme, il va donc devoir attendre au minimum quelques semaines avant d’être nouveau aligné sur une compétition. Cette absence imprévue va obliger Bahrain-Merida à lui trouver un remplaçant pour démarrer l’épreuve à sept coureurs. Quant à l’ancien vainqueur d’une étape du Tour de France, il va faire tout son possible pour revenir au plus vite.
« Le seul point négatif est que je ne peux pas être avec l’équipe maintenant et courir à Dubaï. Je sens et je crois que c’est juste un petit revers par rapport à ce que j’ai traversé l’année dernière. Je ne suis pas vraiment inquiet, j’étais un peu malheureux, mais la détermination est plus élevée que jamais, et je serai bientôt de retour. » Another unfortunate setback for Haussler
Dans la tourmente depuis son contrôle anormal au salbutamol en décembre, Chris Froome serait sur le point de plaider la négligence afin de s’éviter un procès d’après le journal italien Corriere Della Serra. Ce serait un nouveau rebondissement dans cette affaire qui n’en finit plus de faire parler, mais cela permettrait au Britannique de participer au Giro et au Tour. Mais l’intéressé a démenti cette information.
La femme de Chris Froome aurait engagé une médiatrice d’après le Corriere Della Serra
Procès or not procès ? Telle est la question. En tout cas, d’après les informations révélées par le Corriere Della Serra, Chris Froome et son clan semble vouloir plaider la négligence après son contrôle anormal au salbutamol au mois de décembre dernier. Sa femme Michelle Cound aurait, toujours selon le journal italien, engagé une médiatrice afin de s’éviter un procès.
Le but de cette opération si elle devait se faire ? Permettre à Chris Froome de pouvoir participer au prochain Giro ainsi qu’au Tour de France. En effet, en plaidant la négligence, le quadruple vainqueur de la Grande Boucle se verrait infliger une suspension rétroactive de six mois et il pourrait donc participer à ces deux Grands Tours. En revanche, il perdrait le gain de la Vuelta 2017 ainsi que de sa médaille de bronze aux Championnats du Monde de Bergen.
Chris Froome a réagi à cette information et dément
L’intéressé lui-même a réagi à cette information du Corriere Della Serra à travers un tweet. Chris Froome dément ce qui a été dit dans le journal italien.
« J’ai vu le papier dans le Corriere Della Serra ce matin, c’est complètement faux » Twitter Chris Froome
I have seen the report in Corriere della Serra this morning – it’s completely untrue.
Ce nouveau rebondissement vient en tout cas remettre de l’huile sur le feu dans une affaire qui risque encore de faire parler. De nouvelles informations ne devraient pas tarder à faire leur apparition dans les prochains jours.
En pleine période d’entraînement en Afrique du Sud, Chris Froome affiche déjà une forme plus qu’éclatante. Ses données visibles sur Strava sont pour le moins exceptionnelles, pour ne pas dire incroyables. A un mois de sa reprise en compétition sur le Tirreno-Adriatico, le Britannique est déjà fin prêt.
Chris Froome en forme olympique
Comme tous les coureurs du peloton, Chris Froome s’entraîne pour parfaire sa condition physique. Jusque-là rien d’extraordinaire à en retenir. Mais décidément, le Britannique n’est pas un cycliste comme les autres quel que soit le contexte. Hors compétition, il épate déjà par les chiffres qu’il est capable d’atteindre. Au delà des six heures d’entraînement plutôt classique, ce sont ses autres données qui attirent particulièrement l’attention. Sur un parcours de 271 kilomètres avec quasiment 3 500 mètres de dénivelé, le quadruple vainqueur du Tour de France est à presque 45 km/h de moyenne.
Ces chiffres sortent tout simplement de l’ordinaire. Une performance extrêmement impressionnante surtout au vu du tracé qu’il a dû parcourir. C’est dire déjà l’état de forme de Chris Froome à cette période de la saison. Pas de quoi rassurer la concurrence qui devra l’affronter. Mais surtout cela risque de faire parler sachant la situation du coureur de la Sky. Depuis son contrôle anormal au salbutamol sur la dernière Vuelta, sa défense prépare les arguments pour démontrer sa non culpabilité. L’insuffisance rénale et hépatique seraient les rasions avancées, selon des informations révélées par l’Equipe dernièrement.
Contexte compliqué pour Chris Froome
La situation que connaît actuellement Chris Froome n’est pas la meilleure pour débuter une saison. C’est le moins que l »on puisse dire. Sa première course prévue au Tirreno-Adriatico risque grandement de concentrer toutes les attentions, plus que le résultat sportif. L’affaire qui le concerne a fait le tour du monde. C’est l’auteur du premier doublé Tour-Vuelta depuis Bernard Hinault qui est actuellement dans la tourmente. Ce qui pose également la question de l’accueil qui va lui être réservé en Italie. A moins que la Team Sky ne décide de le suspendre d’ici là, mais ça ne semble pas du tout en prendre le chemin.
Avec ses deux victoires au Trofeo Campos et au Trofeo Palma en l’espace de 4 jours, John Degenkolb (Trek-Segafredo) est sur un petit nuage en ce début de saison. Le coureur allemand ne boude d’ailleurs pas son plaisir après une année 2017 mitigée.
« Les choses négatives apportent toujours du positif » pour John Degenkolb
Un début d’année en boulet de canon ! John Degenkolb (Trek-Segafredo) semble très affûté en 2018. Il l’a montré par deux fois avec ses deux victoires sur le Trofeo Campos et le Trofeo Palma. De bon augure pour la suite de la saison. Surtout afin d’oublier l’année 2017 mitigée de l’équipe américaine, comme l’explique le coureur allemand à CyclingNews.
« Nous avons eu beaucoup de places sur le podium en 2017 mais au final, nous n’avons remporté que 18 victoires, une équipe aussi importante que Trek-Segafredo devrait être capable de faire mieux. Si nous parvenons à finaliser 50% de nos deuxièmes places de 2017, alors nous serons très haut dans les classements. »Degenkolb: I believe that every cloud has a silver lining
Un constat qui ne l’a pas empêché pas d’être optimiste. Pour Degenkolb, il y a aussi du bon à retirer quand tout ne se passe pas comme prévu.
Et il a eu raison, car son début de saison 2018 est quasi parfait, un des meilleurs de sa carrière.
« Je pense que c’est la première fois que je gagne les deux premières courses de la saison. Avoir ce sentiment, qui me manquait tellement l’an dernier et maintenant je l’ai déjà deux fois … C’est tellement agréable d’être à nouveau dans la ligne gagnante » Degenkolb: I believe that every cloud has a silver lining
La déception des championnats du Monde de Bergen
Annoncé comme leader de l’équipe allemande pour les championnats du Monde de Bergen l’année dernière, John Degenkolb a du déclarer forfait. Il ne s’était pas remis pleinement de sa bronchite contractée lors de la Vuelta et qui l’a vu abandonner lors de la 5e étape. Cela a été une énorme déception pour lui.
« Ne pas courir les championnats du monde à Bergen a été l’une des plus grandes déceptions de ma carrière professionnelle, je savais que j’avais une grande chance et que j’étais super désireux de tout faire pour être là, c’est une des raisons pour lesquelles je suis tombé malade. Si vous n’êtes pas en bonne santé et vous essayez toujours d’être à votre meilleur, cela cause plus de dégâts que vous ne le pensez. » Degenkolb: I believe that every cloud has a silver lining
John Degenkolb a donc engrangé un maximum de confiance pour le reste de sa saison qui, s’il continue sur sa lancée, devrait être riche de succès.
La Team Sky a annoncé ce lundi l’équipe qu’elle alignera pour le Tour de la Communauté de Valence qui débute ce mercredi. La formation britannique semble vouloir jouer la gagne avec ce groupe.
Wout Poels sera le leader de la Sky
« Une équipe forte pour Valence ». C’est ce qu’annonce la Sky à travers son communiqué de présentation des sept coureurs qui disputeront le Tour de la Communauté de Valence (31 janvier – 4 février). Il est vrai qu’à la vue des noms, il est difficile de contredire l’équipe britannique. Avec Michal Kwiatowski, Gianni Moscon, Vasil Kiryienka ou encore Wout Poels, la formation anglaise a de nombreux atouts. D’ailleurs le dernier cité sera le leader de la Sky durant l’épreuve. Pas étonnant pour celui qui a remporté l’édition 2016. Ces quatre là seront accompagnés de Diego Rosa, David De La Cruz et Ian Stannard. Pour le directeur sportif, Servais Knaven, ces choix sont logiques.
« Wout va être le leader et il vise à gagner à nouveau la course, comme il l’a fait il y a deux ans. Je l’ai vu à Majorque et il se sent bien. Il n’a aucun problème, il a passé un bon hiver et il est prêt à mettre les gaz cette semaine. Nous avons quelques cartes à jouer mais Wout sera le leader. David de la Cruz est vraiment excité de commencer la saison et est en bonne forme aussi et Diego vient d’avoir un fils, alors il sera certainement motivé ! » Strong squad announced for Valenciana
SQUAD: Our European season continues on Wednesday as @TeamSky take a strong lineup to #VCV2018
Les sept coureurs de la Sky pour le Tour de la Communauté de Valence
Voici les noms des sept partants de l’équipe Sky : Wout Poels, Michal Kwiatowski, Gianni Moscon, Vasil Kiryienka, Diego Rosa, David De La Cruz et Ian Stannard.
Disputé en même temps que l’Etoile de Bessèges, le Tour de Valence (31 février – 4 janvier) marque l’ouverture de la saison pour les courses par étapes en Europe. Lors de cette 69e édition, AG2R La mondiale sera notamment présent avec la ferme intention de jouer les premiers rôles au vu de sa composition d’équipe.
L’effectif AG2R La Mondiale pour le Tour de Valence dévoilé
AG2R La Mondiale aligne une grosse équipe au départ du Tour de Valence ! C’est surtout deux noms qui ressortent de cette composition avec Alexis Vuillermoz et Oliver Naesen. Les deux coureurs qui ont en tout cas les meilleures références. D’un côté, le Français sera l’atout principal pour effectuer le meilleur classement général possible. Ses qualités évidentes de puncheur devraient s’allier à merveille avec ce parcours. Tandis que le champion de Belgique pourrait bien frapper déjà un premier coup cette saison sur une étape. Mais pour réaliser une telle performance, il lui faudra sans doute piéger les sprinteurs, ce qui est loin d’être gagné d’avance.
La majorité des étapes de ce Tour de Valence sont favorables aux sprinteurs, c’est un fait. Avec peu de difficultés à franchir, trois des cinq jours de course ont de grandes chances de consacrer un coureur rapide. C’est pourquoi les opportunités pour une équipe comme AG2R La Mondiale risquent d’être minces. Mis à part Clément Venturini, elle n’a pas vraiment de coureurs ayant une grosse pointe de vitesse. En plus avec un contre-la-montre par équipes où elle ne sera pas dans les favorites, il ne reste qu’une étape pour s’illustrer véritablement. C’est l’avant-dernière étape se terminant à Cocentaina qu sera décisive. La seule occasion pour le puncheurs et les grimpeurs de jouer la gagne. Le moment à coup sûr le plus important de cette 69e édition, qui permettra de succéder à Nairo Quintana vainqueur l’an dernier.
Esteban Chaves (Mitchelton-Scott) a débuté sa saison en Australie avec la Cadel Evans Great Ocean Road Race ce dimanche et va continuer sur sa lancée avec l’Herald Sun Tour qui débute ce mercredi. À cette occasion, il a évoqué son programme avec son ancien coéquipier Amets Txurruka.
Esteban Chaves rejoindra l’Europe le 6 février
Esteban Chaves sait où il va. Présent en Australie pour avoir quelques repères (il a terminé à la 29e place de la Cadel Evans Great Ocean Road Race ce dimanche et il va enchaîner dès ce mercredi avec l’Herald Sun Tour), le Colombien a donné des informations plus précises sur son programme en ce début de saison en compagnie de son ancien coéquipier Amets Txurruka. À 28 ans, Chaves participera pour la première fois à Paris-Nice.
« Je reviendrai en Europe le 6 février et j’y serai jusqu’au Tour de Catalogne. Nous allons faire un stage d’entraînement avec l’équipe à Almeria, puis je disputerai Paris-Nice et le Tour de Catalogne. J’irai ensuite passer trois semaines en Colombie puis je reviendrai pour le Giro d’Italia » Esteban Chaves exclusive: ready for Cadel Evans Great Ocean Road Race
« Après mon accident sur le Tour d’Emilie l’année dernière, j’ai passé du temps en Colombie pour récupérer. Au début de l’hiver je suis remonté sur le vélo. J’ai pu faire quelques réglages, beaucoup de physio pour travailler sur mon bras. Ensuite, quand tout ça a été fait, je suis parti pour l’Australie après Noël pour m’entraîner en altitude pendant un mois à Falls Creak. » Esteban Chaves exclusive: ready for Cadel Evans Great Ocean Road Race
Et quand la question du choix de l’Australie pour débuter la saison lui a été posée, la réponse de Chaves n’a pas surpris.
Pour leur deuxième apparition dans un peloton professionnel, Vital Concept va compter en grande partie sur Bryan Coquard lors de l’Etoile de Bessèges (31 janvier – 4 février). Le sprinteur français de l’équipe dirigée par Jérôme Pineau sera l’atout numéro 1 avec comme ambition la victoire d’étape.
Vital Concept avec Bryan Coquard
Un premier succès en France ! Voici l’objectif visé et recherché par Vital Concept lors de la quarante-huitième édition de l’Etoile de Bessèges. La formation française espère récidiver après une première expérience concluante au Sharjah Tour. Dans cette course disputée aux Emirats Arabes Unis, Julien Morice était parvenu à débloquer le compteur de victoires. Un jour évidemment historique pour cette toute nouvelle équipe qui aspire à refaire une performance identique dès cette semaine.
Pour la première course par étapes européenne et pendant cinq jours de compétition (31 janvier – 4 février), la formation bretonne comptera sur Bryan Coquard. C’est le coureur sur lequel repose les plus grands espoirs de victoire d’étape. Autour de lui, le Français pourra compter sur des équipiers qui vont se mettre à son service notamment pour l’amener dans les meilleures conditions possibles. Bert De Backer, Jonas Van Genechten, ou encore Lorenzo Manzin devront tenir cette mission de toute première importance. L’occasion aussi pour le train de Vital Concept de se tester par rapport à celui de ses concurrents.
Considéré comme le coureur phare du nouveau projet Vital Concept, l’attente est forte autour de Bryan Coquard. Pour le Français, l’Etoile de Bessèges est une belle opportunité de transformer l’essai. Et surtout de mettre fin à une série de huit mois sans la moindre victoire. La dernière date d’une étape du Tour de Belgique, en mai dernier. Mais ce succès tant recherché par le sprinteur n’est pas si loin que ça. Pour sa rentrée, il a terminé deuxième sur deux étapes du Sharjah Tour, battu systématiquement Jakub Mareczko. De quoi laisser espérer de futures bonnes performances.
Membre de l’équipe nationale australienne, Brodie Chapman a surpris l’ensemble des favorites lors de cette première étape du Herald Sun Tour. A Healesville, elle s’est imposée en solitaire devant Annemiek Van Vleuten (Mitchelton-Scott) et Chloe Hosking (Ale Cipollini).
Brodie Chapman leader du Herald Sun Tour
Le jour de gloire est arrivé pour Brodie Chapman. Pas habitué à truster les premières positions dans les plus grandes compétitions, l’Australienne a changé d’un seul coup cette réputation. Sur la première étape du Herald Sun Tour longue de 123,5 kilomètres, la cycliste de 26 ans ne pouvait pas rêver mieux en terminant l’étape toute seule à l’avant. Personne n’a réussi à la rejoindre avant la ligne d’arrivée. Seule Annemiek Van Vleuten échoue à quelques encablures, soit avec huit secondes de retard. Le peloton est pour sa part repoussé à plus d’une minute.
Au général, Brodie Chapman qui porte le maillot de l’équipe nationale d’Australie sur cette épreuve a un avantage un peu plus conséquent. Elle possède douze secondes grâce aux bonifications sur Annemiek Van Vleuten, sa plus dangereuse rivale. Spécialiste du contre-la-montre et surtout championne du monde de l’exercice, la Néerlandaise aura 1,6 kilomètres pour faire basculer la situation en sa faveur. La moindre seconde décidera du sort de cette édition 2018.
David Lappartient a profité du lancement de la saison cycliste en France avec le GP La Marseillaise pour s’exprimer sur plusieurs sujets. Entre le cas Chris Froome et la présence de Lance Armstrong au prochain Tour des Flandres, le président de l’UCI a parlé de la fraude technologique, un « combat prioritaire » pour lui.
David Lappartient présentera des mesures contre la fraude technologique le 21 mars
David Lappartient est donc confiant. Le but principal étant de donner plus de crédibilité au cyclisme vis-à-vis de spectateurs de plus en plus suspicieux au sujet du dopage technologique.
« Je veux que le spectateur et le téléspectateur qui regardent une course de vélo se disent : « oui je peux croire dans les résultats, l’UCI fait son travail, fait les contrôles nécessaires et aujourd’hui on est assuré qu’il n’y a pas de moteur dans les vélos. » C’est mon souhait. Je ne pense pas qu’il y en ait actuellement, mais je veux en donner la certitude à ceux qui aiment le vélo. »Lutte contre la fraude technologique dans le cyclisme : « Un combat prioritaire », assure l’UCI
Jean-Christophe Péraud en première ligne
L’ancien coureur et deuxième du Tour de France 2014, Jean-Christophe Péraud, a intégré l’UCI l’année dernière. Il est arrivé en tant que responsable de l’équipement et de la lutte contre la fraude technologique. Le Français aura donc une lourde charge sur les épaules. En attendant rendez-vous le 21 mars pour plus de détails.
Ce dimanche lors de la dernière manche de la coupe du monde de cyclo-cross à Hoogerheide, Pauline Ferrand-Prévot a été victime d’une lourde chute. Heureusement pour la Française, aucune fracture, juste un hématome au niveau des côtes qui lui permettra de participer aux Championnats du Monde à Valkenburg (Pays-Bas) samedi prochain.
L’hématome de Pauline Ferrand-Prévot sera résorbé en 48 heures
Une chute lourde qui faisait craindre le pire. À Hoogerheide, ce dimanche, lors de la dernière manche de la coupe du Monde, Pauline Ferrand-Prévot s’est accrochée avec la Suissesse Jolanda Neff et n’a pu éviter de tomber à la renverse, tout comme son adversaire. Mais heureusement, la Française n’a aucune fracture et s’en est sort avec un hématome sur les côtes, de quoi la rassurer en vue des Championnats du Monde qui ont lieu samedi prochain à Valkenburg. C’est son entraîneur, Gérard Brocks, qui a donné ces nouvelles rassurantes à L’Équipe.
« Pas de problème au foie, pas de fractures. Elle a un bel hématome aux côtes qui se résorbera dans les quarante-huit heures, et qui ne met pas en cause la possibilité d’un podium au Championnat du monde. La forme est là, avant sa chute elle se rapprochait de la deuxième place » Victime d’une grosse chute, Pauline Ferrand-Prévot l’a échappé belle
Une excellente nouvelle pour Pauline Ferrand-Prévot donc. Elle même s’est trouvée chanceuse en l’expliquant à travers un tweet : « J’imagine que je suis une fille solide ». Sur ce point là, peu de personnes peuvent la contredire.
I guess I’m a solid girl. Nothing broken after a hard crash. Just a lot of pain in my ribs! The upcoming days will be maybe a bit hectic, but for sure I will be in the worlds on Saturday and I will fight as much as I can. Hard work always pay.
My best wishes to @jolandaneff 😘
Pauline Ferrand-Prévot a donc eu beaucoup de chance sur le coup. Cela n’a pas été le cas pour Jolanda Neff qui se retrouve de son côté avec deux fractures à la clavicule et l’épaule droite. PFP a tenu à lui envoyer un message de soutient toujours via Twitter.
« Les erreurs peuvent arriver des deux côtés. Je me sens juste mal que je n’ai presque rien et pas elle. Jolanda Neff, je t’aime en tant que coureuse mais aussi en tant que personne, je te souhaite de revenir vite et forte pour une autre bataille » Twitter Pauline Ferrand-Prévot
Mistakes can happen from both sides. Just feel bad that I have almost nothing and not her… @jolandaneff I love you as a rider but also as a person, and I wish you will come back soon and stronger for another battle
« Chers clients, les mousquetaires cassent le prix du pot de Nutella de 950 grammes à 4,50 euros soldé 1,41 euro. Venez très nombreux dévaliser nos rayons même s’il faut tuer pour vous en procurer. » Les émeutes qui se sont produites dans plusieurs magasins Intermarché qui ont lancé une promotion sur la pâte à tartiner préférée des Français, plus gros consommateurs de Nutella au monde, nous ont apporté la confirmation qu’il se passe quelque chose d’anormal dans l’inconscient de ceux qui se sont tabassés dans le but d’entretenir sciemment leurs maladies cardio-vasculaires.
Nutella a fait le buzz sur le dos des orangs-outans de la forêt indonésienne
Hummm… À chaque fois que vous tapez dans un pot de Nutella, non seulement vous encouragez l’expansion des plantations de palmiers et la disparition des orangs-outans par fumigation de leur territoire, mais vous faites aussi du mal à votre corps. La culpabilisation est-elle un bon moyen de faire prendre conscience aux gens du danger qui les guette en consommant ce produit et qui a pour effet de causalité la disparition très alarmante des orangs-outans dans les forêts de Bornéo et Sumatra ? Premières victimes de l’utilisation de l’huile de palme dans les produits alimentaires et les cosmétiques. Cette question devrait être posée différemment si je veux avoir une réponse nette et sans détour. Est-ce que les gens s’en foutent royalement des orangs-outans qui disparaissent à raison d’une dizaine chaque minute qui s’écoule dans les artères bouchées par des acides gras non essentiels ? Bien que je n’arriverais jamais à savoir le fond de leur pensée, je vous parie que beaucoup d’entre eux seraient prêt à me passer dessus, à pied, à cheval, en voiture ou en camion, s’il y avait des pots de Nutella à emporter gratuitement en leur demandant de sortir d’un supermarché en hurlant ce qui se passe dans leur tête, on aurait sûrement ce crie de douleur, ma vie ne vaut rien, autant en finir par une overdose de pâte à tartiner.
Du Nutella soldé à 70 %, ça sent une baisse de forme de la marque
Les ventes de Nutella sontle baromètre de la malle bouffe d’une population qui est sur le point de reconstruire son alimentation sur des bases saines. Il faut passer par l’étape du chaos, suicide collectif alimentaire, pour la refonder en conscience sans être dans le mépris de son corps. Mais prendre les enfants en otage dans la zone grasse transitoire, cela s’appelle de la manipulation obscène de la part des marques étiquetées dangereuses pour la santé qui tirent vers le bas l’état physique des pervertis au petit déjeuner et au Quatre heures. Nos enfants sont de plus en plus gros, pour ne pas dire obèses, et leur capacité à se sortir de cette dépravation alimentaire passera par une prise de conscience de l’état du monde dans lequel ils interagissent avec la nature. Leur pitié ne s’arrêtera peut-être pas sur la taille de leurs bourrelets, mais sur la cause animale. Leur empathie tirera la sonnette d’alarme pour ceux qu’il faut considérer comme nos semblables, avant qu’ils la tirent pour eux-mêmes. Est-ce bien ou mal, dans les deux cas c’est la survie et le bien-être qui en bénéficieront. L’être humain à tendance à engraisser sa vie par une forme de soumission mentale aux mauvaises choses qui lui paraissent les meilleures pour son organisme. Seulement dans un sursaut d’orgueil de son taux anormal de mauvais cholestérol et de ses triglycérides, il change progressivement ses habitudes alimentaires et le jeu de dupe de Nutella semble prendre du recul depuis quelque temps, d’où brader la pâte qui s’amaigrit de sa célébrité. Une baisse de forme qui va en élèver une autre, 70% de gagner sur l’espérance de vie !
Bob Jungels (Quick-Step Floors) a tenu à réaliser un plaidoyer via Youtube après l’accident de ses coéquipiers Laurens De Plus et Petr Vakoc, percutés par un camion ce vendredi. Le coureur luxembourgeois était très ému.
« D’un moment à l’autre, tu peux rire avec ton meilleur pote et la seconde suivante, tu cours partout en criant, tu ne sais pas quoi faire tu demande de l’aide et tu cris. Après, vous l’avez dans vos bras et vous ne savez pas s’il pourra encore faire du vélo, marcher encore ou quoi que ce soit d’autre. En fin de compte, tout s’est avéré très positif en ce qui concerne l’affaire » My personal opinion and personal my opinion only !
My personal opinion and personal opinion only! On the last days and security on the road in general!
Bob Jungels souhaite avant tout passer un message de prévention. Il estime qu’il est du devoir des véhicules de faire attention aux cyclistes qui sont moins protégés sur la route.
« Il est très regrettable qu’une telle situation doive pour se réveiller. Je pense qu’il y a beaucoup de choses qui sont faites sur la sécurité des cyclistes sur la route, mais nous sommes certainement les sujets les plus vulnérables sur la route, comparés à un camion ou à une voiture, ou même à une moto. Nous n’avons pas de châssis autour de nous qui nous protège. C’est quelque chose que je pense que tout le monde devrait considérer. Si cela vaut la peine que vous perdiez une ou deux minutes en nous doublant. » My personal opinion and personal my opinion only !
Le Luxembourgeois ne fustige pas les conducteurs et ne les considère pas comme les seuls responsables. Il est conscient que le comportement de certains cyclistes est à améliorer.
« Je ne dis pas que nous, les cyclistes, faisons tout ce qu’il faut. Souvent, nous prenons trop de place sur la route ou nous ne respectons pas les règles, ce qui est assez juste pour le dire. Ce n’est pas bien non plus. Le message ici est que j’espère que personne n’aura jamais à vivre l’expérience que j’ai vécu il y a deux jours avec mes deux coéquipiers. Je conseille fortement de partager la route ensemble. Ne faites aucune action qui pourrait provoquer une situation comme la notre. » My personal opinion and personal my opinion only !
Un message clair et non provocateur de la part de Bob Jungels qui sait que si tout le monde travaille ensemble, ce genre d’accident ne se reproduira pas. En tout cas le Luxembourgeois a tenu à dire que « venir en Afrique du Sud était le meilleure décision, c’est un super pays, les gens sont gentils et les conducteurs sont très respectueux. »
Lilian Calmejane (Direct Energie) a terminé à la troisième place du GP La Marseillaise ce dimanche. Un résultat identique à l’année dernière qui ne semble pas satisfaire complètement l’Albigeois, mais qui reste tout de même positif.
Lilian Calmejane a « manqué de jus » pour le sprint
« Comme l’an passé, je termine troisième et c’est mon voisin aveyronnais qui gagne… Je suis monté quasiment à bloc, en haut nous n’étions plus que trois et j’ai cru qu’ils allaient collaborer puisqu’ils étaient pas plus rapides que moi mais ça n’a pas été le cas. Au sprint, en faux plat descendant, il faut arriver lancé de derrière mais j’ai manqué de jus. J’avais pourtant la gagne dans les jambes » Calmejane troisième, comme l’an passé…
L’étoile de Bessèges en ligne de mire pour Lilian Calmejane
« Les années se suivent et se ressemblent » pour Lilian Calmejane, comme il l’a écrit sur Twitter. Et bien si ce qu’il dit est vrai, il devrait normalement remporter l’Étoile de Bessèges comme l’an passé, et ainsi lancer sa saison 2018 de la meilleure des manières. L’Albigeois est en tout cas prêt pour défendre son titre.
Selon le quotidien italien La Gazetta dello Sport paru ce dimanche, Vincenzo Nibali (Barhain Merida) semble se diriger vers une première participation au Tour des Flandres. Un choix qui ne semble pas anodin dans la préparation du Tour de France et de sa 9e étape avec ses 15 secteurs pavés.
Vincenzo Nibali a « le feu vert » de son équipe
Pour Vincenzo Nibali, ça se confirme. Le coureur italien de 33 ans est plus proche que jamais de participer à son premier Tour des Flandres qui aura lieu le 1er avril prochain. Le vainqueur du Tour de France 2014 avait déjà émis l’hypothèse d’une participation au Ronde mi-décembre. Le quotidien italien La Gazetta dello Sport, repris par CyclingNews, est venu apporter ce dimanche une quasi confirmation à travers la voix de l’entraîneur du requin de Messine, Paolo Slongo.
« Vincenzo a longtemps exprimé son désir de courir en Flandres et nous ne nous opposerons pas à sa volonté. Nous en avons mieux parlé dans les derniers jours et il a notre feu vert. » Nibali to make Tour of Flanders debut this year
Une prise de repères en vue du Tour de France pour Vincenzo Nibali
Vincenzo Nibali n’est pas un débutant sur les classiques et il est même plutôt à son aise. En atteste ses deux victoires au Tour de Lombardie en 2015 et 2017. Sa participation au Tour des Flandres semble donc justifiée même s’il aura fort à faire avec des spécialistes tels que Peter Sagan ou encore Greg Van Avermaet. Mais l’objectif principal de l’Italien n’est pas de jouer la victoire ou le podium.
Cette décision de participer au Ronde est plus que réfléchie surtout pour la préparation du Tour de France. La Grande Boucle va en effet retrouver les secteurs pavés comme en 2014 où Nibali avait notamment distancé ses concurrents, pour au final, remporter le classement général. Ces retrouvailles dans le Nord auront lieu lors de la 9e étape avec 15 secteurs pavés pour un total de 21,7 km. Le requin de Messine semble donc avoir envie de prendre plus de repères sur ce genre de route et espérer pouvoir tirer son épingle du jeu.
A la recherche d’une première victoire cette saison, Giacomo Nizzolo y est enfin parvenu sur la dernière étape du Tour de San Juan. L’Italien de la Trek-Segafredo s’est imposé à l’issue d’un sprint massif où il devance Max Richeze (Quick-Step Floors) et Alvaro José Hodeg (Quick-Step Floors). Autre grand gagnant du jour, Gonzalo Najar qui remporte le classement général final.
Giacomo Nizzolo finit le Tour de San Juan en beauté
Plus d’un an d’attente ! C’est le temps qu’il a fallu à Giacomo Nizzolo pour renouer avec la victoire. Avant cette étape du Tour de San Juan, son dernier triomphe remontait au 26 octobre 2016 sur le Tour d’Abu Dhabi. Un bail pour tout coureur professionnel, encore plus pour un sprinteur de son niveau. Mais l’Italien a su mettre fin à cette série noire en s’imposant avec la manière dans un sprint rendement mené. Malgré la menace de Max Richeze, déjà vainqueur d’étape dans cette édition, le coureur de Trek-Segafredo n’a jamais coincé. C’est le meilleur scénario qui pouvait lui arriver avant de quitter l’Argentine.
En s’imposant, Giacomo Nizzolo permet aussi à sa formation Trek-Segafredo de repartir avec deux succès dans les valises de son voyage argentin. Il réédite la performance réalisée un peu plus tôt par Ryan Mullen dans l’étape contre-la-montre du Tour de San Juan. En tout cas, c’est ce qui s’appelle une semaine réussie. Mais plus que ça, l’équipe américaine aura vécu un week-end absolument exceptionnel. Vainqueur ici sur le continent sud-américain et aussi en Europe avec Toms Skujins et John Degenkolb au Challenge de Majorque, ce début de saison est tonitruant. Il n’y a pas meilleure manière de débuter collectivement, c’est certain.
Gonzalo Najar sacré
Pour un autre coureur, cette fin du Tour de San Juan est aussi un jour très particulier. Il s’agirt de Gonzalo Najar qui vient tout simplement d’inscrire la plus belle ligne à son palmarès. Vainqueur final du classement général, l’Argentin n’a pas tremblé lors de cette ultime étape. Fort d’une avance avoisinant la minute sur le second Oscar Sevilla, il n’avait pas grand chose à craindre sur un tracé favorable aux sprinteurs. Étincelant lors de la seule arrivée au sommet, c’est à cet instant que ce jeune coureur de 24 ans a fait la différence. Un nom à suivre assurément dans les prochains mois de compétition.
A partir de mercredi débutera la quarante-huitième édition de l’Etoile de Bessèges (2.1), qui est traditionnellement la première course par étapes de la saison en Europe avec le Tour de Valence. Vainqueur en 2017, Lilian Calmejane sera présent au départ en qualité de leader de l’équipe Direct Energie, et il tentera de réaliser le doublé. Le plateau s’annonce relevé avec notamment Sylvain Chavanel (Direct Energie), Tony Gallopin (AG2R La Mondiale), Bryan Coquard (Vital Concept), ou encore Yoann Offredo (Wanty-Groupe Gobert) notamment. Sans oublier les coureurs surprises qui marchent fort en ce début de saison. La startlist définitive (coureurs engagés-partants) est mise à jour au quotidien en fonction des abandons étape par étape.
Liste des coureurs partants (engagés – startlist) sur l’Etoile de Bessèges
Retrouvez la liste complète des 124 coureurs partants au départ de l’Etoile de Bessèges qui débute le 31 janvier. Une course disputée sur cinq étapes et cinq jours de courses qui mènera tout ce petit monde de Bellegarde à Alès. Dix-huit équipes seront au départ dont deux équipes WorldTour, douze équipes Continental Pro et quatre formations Continental.
DIRECT ENERGIE
1 – CALMEJANE Lilian
2 – BOUDAT Thomas
3 – CHAVANEL Sylvain
4 – COUSIN Jérôme
5 – GENE Yohann
6 – GRELLIER Fabien
7 – HIVERT Jonathan
GROUPAMA-FDJ
11 – ARMIRAIL Bruno
12 – MADOUAS Valentin
13 – ROY Jérémy
14 – SARREAU Marc
15 – THOMAS Benjamin 16 – VAUGRENARD Benoit DNF Etape 4
17 – VINCENT Léo
AG2R LA MONDIALE
21 – BARBIER Rudy
22 – COSNEFROY Benoit
23 – DUMOULIN Samuel
24 – DUPONT Hubert
25 – GALLOPIN Tony
26 – GOUGEARD Alexis
27 – JAUREGUI Quentin
VITAL CONCEPT CYCLING CLUB
61 – COQUARD Bryan
62 – DE BACKER Bert
63 – GAREL Adrien
64 – VAN GENECHTEN Jonas
65 – LECROQ Jérémy
66 – MANZIN Lorenzo
67 – MOTTIER Justin
WANTY – GROUPE GOBERT 71 – OFFREDO Yoann
72 – BACKAERT Frederik
73 – DEVRIENDT Tom
74 – DUPONT Timothy
75 – KREDER Wesley
76 – VAN KEIRSBULCK Guillaume
77 – VANSPEYBROUCK Pieter
SPORT VLAANDEREN – BALOISE
81 – CAPIOT Amaury
82 – WARLOP Jordi
83 – VAN GESTEL Dries
84 – PLANCKAERT Edward
85 – DE GENDT Aime 86 – FARAZIJN Maxime DNS Etape 4
87 – MENTEN Milan
CAJA RURAL -SEGUROS RGA
91 – OIEN Justin
92 – MOREIRA Mauricio
93 – SCHULTZ Nick 94 – BENITO Miguel Ángel DNF Etape 4
95 – FERRARI Fabricio
96 – IRISARRI Jon
97 – SERRANO Gonzalo
WB AQUA PROTECT VERANCLASSIC
101 – DEHAES Kenny
102 – DE WINTER Ludwig
103 – ISTA Kevyn
104 – KIRSCH Alex
105 – MASSON Christophe
106 – SIX Franklin
107 – SPENGLER Lukas
VERANDAS WILLEMS-CRELAN
121 – DE BIE Sean
122 – DE BONDT Dries 123 – WAEYTENS Zico DNS étape 2
124 – DE WITTE Mathias
125 – VAN BREUSSEGEM Elias
126 – STEELS Stijn
127 – DEVOLDER Stijn
ROUBAIX LILLE METROPOLE
131 – ANTOMARCHI Julien
132 – CABOT Jeremy
133 – BARBIER Pierre
134 – DERNIES Tom
135 – MAINARD Jérôme
136 – IDJOUADIENE Pierre
137 – VERMEULEN Emiel
ST MICHEL – AUBER93
141 – BALDO Nicolas
142 – FEILLU Romain
143 – JAKIN Alo
144 – LE CUNFF Kévin 145 – LEVARLET Guillaume DNF Etape 4
146 – PAILLOT Yoann
147 – TOUZE Damien
CIBEL – CEBON
151 – DE BOCK Stijn
152 – RUYTERS Brecht
153 – COENEN Dennis 154 – JANS Roy DNF Etape 4
155 – JANSSENS Jimmy
156 – MARCHAND Gianni
EUSKADI BASQUE COUNTRY – MURIAS
161 – ABERASTURI Jon
162 – BAGUES Aritz
163 – BARTHE Cyril 164 – RODRIGUEZ Oscar DNF Etape 1 165 – ITURRIA Mikel DNF Etape 4
166 – BARCELO Fernando
AMORE & VITA – SELLE SMP
172 – STÜSSI Colin
173 – BERNARDINETTI Marco 174 – NIKA Iltjan DNF Etape 4
175 – BOGDANOVICS Maris
176 – GABBURO Davide 177 – FREULER Jan-andré DNF Etape 4
Déjà assuré de remporter le classement général de la coupe du monde, Mathieu van der Poel a tenu à mettre un point d’honneur à sa domination sur l’épreuve de Hoogerheide. Lors de cette neuvième et dernière manche, le Néerlandais s’est une nouvelle fois imposé devant son grand rival Wout van Aert, alors que Toon Aerts complète le podium.
Mathieu Van der Poel, une victoire de plus
Les courses se suivent et se ressemblent pour Mathieu Van der Poel. Le Néerlandais s’est de nouveau imposé au terme d’une épreuve de cyclo-cross. Cette fois-ci, c’est dans son pays, à Hoogerheide plus précisément, que le numéro 1 mondial a disposé de ses adversaires. Dès l’entame de course, il s’est retrouvé comme d’habitude seul avec Wout van Aert dans sa roue. Mais comme souvent dans cette saison 2017/2018, l’avantage a tourné encore en faveur de Mathieu Van der Poel. Même si l’écart à l’arrivée de huit secondes laisse penser à une course serrée, c’était la totale maîtrise pour le champion d’Europe.
Durent toute cette saison, Mathieu Van der Poel a accumulé sept victoires sur neuf manches de coupe du monde. Un total impressionnant, mais à la hauteur du talent et de la domination du petit-fils de Raymond Poulidor. C’est sans compter les succès en Superprestige et autres épreuves. En comptabilisant l’ensemble de ces premières places, il en arrive à 26 pour cette saison. Tout simplement ahurissant. De quoi le placer en position idéale, celle de favori, pour les championnats du monde de Valkenburg. L’occasion de confirmer définitivement son emprise sur la discipline.
Au terme d’une édition 2018 du GP La Marseillaise âprement disputée, c’est finalement Alexandre Geniez (AG2R La Mondiale) qui décroche la victoire. Le Français a parfaitement profité de la supériorité numérique de son équipe dans le final pour s’imposer au sprint dans un groupe de neuf coureurs.
Alexandre Geniez démarre en trombe
C’est le départ rêvé. Pour sa première compétition dans cette saison 2018, Alexandre Geniez s’est directement imposé sur le GP La Marseillaise. Une victoire obtenue au terme d’une course tout simplement époustouflante. De nombreuses attaques ont rendu les 145 kilomètres du parcours extrêmement passionnant. D’autant plus que tous les favoris ont répondu présents, notamment dans le Col de la Gineste. Un après l’autre, ils ont tenté de faire la différence en solitaire. Romain Bardet, Lilian Calmejane, Tony Gallopin, Guillaume Martin, Jesus Herrada ont assuré le spectacle pour une édition qui va rester comme l’une des plus captivantes.
Cette épreuve qui marque généralement le début de saison sur le continent européen n’a donc en aucun cas déçu. C’est le moins que l’on puisse dire au vu de l’implication des cadors de la journée. Une grande partie des coureurs pressentis pour la victoire finale étaient dans le coup jusqu’à l’arrivée au pied du Stade Vélodrome. C’est dire le niveau qu’a atteint cette année le GP La Marseillaise. Dans le dernier kilomètre, le groupe de tête était composé de neuf coureurs avec une supériorité numérique à noter du côté d’AG2R La Mondiale. Avec trois unités, leur surnombre s’est avéré une force. Alexandre Geniez a conclu le travail au sprint, devançant Odd Christian Eiking (Wanty-Groupe Gobert) et Lilian Calmejane (Direct Enegie). Il s’agit de sa onzième victoire professionnelle, mais surtout de la première française en 2018.
A tout juste une semaine des championnats du monde de cyclo-cross à Valkenburg, Sanne Cant vient de frapper fort en s’imposant à Hoogerheide pour le compte de la dernière manche de coupe du monde de la saison. Malheureusement dans le même temps pour le clan français, Pauline Ferrand Prevot a dû abandonner après une sévère chute en milieu de course.
Sanne Cant gagne la dernière coupe du monde de la saison
Le scénario est parfait à une semaine des mondiaux de cyclo-cross pour Sanne Cant. La Belge qui va devoir défendre son titre à Valkenburg a démontré qu’il va falloir être très forte pour la battre. A hoogerheide, aux Pays-Bas, pour l’ultime manche de la coupe du monde, elle s’est imposée véritablement en patronne du circuit. Une victoire qui fait énormément du bien et qui arrive surtout à point nommé. C’est son cinquième succès de l’année dans cette compétition, sans compter ses titres de championne nationale et d’Europe. A 27 ans, elle a donc l’occasion de réaliser un triplé absolument hors norme en gardant le maillot arc-en-ciel. Un exploit qu’elle n’a pas encore réalisé jusque-là malgré un palmarès plus qu’impressionnant.
Si Sanne Cant a pris le maximum de confiance pour les mondiaux du week-end prochain, c’est tout le contraire de Pauline Ferrand-Prevot. Pas à cause d’un mauvais résultat, mais en raison d’une chute intervenue dans le quatrième tour du parcours. Pourtant, tout allait plutôt bien pour la Française après une demi-heure de course. Elle se battait pour un probable top 3, ce qui confirmait son podium acquis la semaine dernière en France à Nommay. Mais le contact avec la Suissesse Jolanda Neff fut terrible pour la championne de France. Souffrant énormément surtout des côtes, elle ne terminera pas la course. Cependant, une information rassurante relayée par DirectVelo indique que PFP n’a aucune fracture permettant un départ au Championnat du Monde.
Pour la quatrième et ultime journée du Challenge de Majorque, c’est le sprinteur de la formation Trek-Segafredo John Degenkolb qui s’est imposé dans une arrivée massive. Cette victoire de l’Allemand sur le Trofeo Palma est la seconde obtenue en seulement quatre jours. Un début de saison absolument parfait.
John Degenkolb enchaîne en ce début de saison
Cela ne pouvait pas mieux commencer pour John Degenkolb. A la recherche de son meilleur niveau qui lui avait permis de remporter Milan-San Remo et Paris-Rroubaix en 2015, l’Allemand est assurément sur le bon chemin. Vainqueur du Trofeo Palma ce dimanche, son retour au tout premier plan semble se confirmer. Déjà en haut du classement lors de la première manche du Challenge de Majorque jeudi dernier, cela rend le bilan encore meilleur. A chaque fois un sprint rendement mené a favorisé ces succès. Le coureur de Trek-Segfaredo va pouvoir forcément capitaliser sur cette épreuve espagnole. De quoi augurer ce belles choses pour la suite.
Encore une fois aujourd’hui, Trek-Segafredo a pris ses responsabilités en menant principalement le peloton. Une preuve de confiance évidente envers son sprinteur John Degenkolb, qui arrive ensuite à conclure le travail. Pour ses deux premiers sprints de l’année, l’Allemand a toujours connu la victoire. Anecdotique pour certains, c’est tout de même un très bon signe pour celui qui espère retrouver son niveau d’antan. Mais certains signes ne trompent pas, ses qualités de sprinteur dont sa pointe de vitesse font de nouveau mal aux concurrents. Il n’y a que du positif à tirer de ces quatre jours de compétition.
En effet, aucun point négatif à souligner du côté de Trek-Segafredo sur ce Challenge de Majorque. A l’heure du bilan, c’est bien cette formation qui fut la plus performante et même assez largement. En quatre jours de course, l’équipe américaine a empoché trois succès au total, soit un quasi sans faute. Seule la manche remportée par Tim Wellens leur a échappé. Sinon ce sont John Degenkolb et Toms Skujins qui ont inscrit leurs noms au palmarès. Impossible pratiquement de faire mieux. Reste à voir maintenant si cette fabuleuse dynamique va se poursuivre dès les prochains rendez-vous.
Intégrée au calendrier World Tour depuis l’an dernier, la Cadel Evans Great Ocean Road Race a souri ce dimanche à Jay McCarthy. Une victoire obtenue par l’Australien après un sprint dans un groupe de tête composé d’une vingtaine d’unités. Le coureur de Bora-Hansgrohe a notamment battu Elia Viviani et Daryl Impey.
Victoire en World Tour pour Jay McCarthy
Un grand jour dans la carrière de Jay McCarthy ! Ce dimanche 28 janvier sera longtemps gravé dans la mémoire du coureur de Bora-Hansgrohe, qui a signé une prestation de premier plan. Vainqueur de la Cadel Evans Great Ocean Road Race, l’Australien ne pouvait pas rêver mieux pour cette course World Tour. C’est d’ailleurs seulement la deuxième fois qu’il remporte une course de ce niveau. La précédente remontait déjà il y a deux ans sur la seconde étape étape du Tour Down under.
Pas habitué à gagner, c’est pourtant ce qu’a fait Jay McCarthy de très belle manière aujourd’hui. Présent dans un groupe réduit de vingt-cinq éléments dans le final, il n’était pas le favori au sprint malgré sa vitesse de pointe. Pourtant, l’Australien réellement transcendé a réussi la performance de battre Elia Viviani, l’une des références mondiales, ainsi que Daryl Impey, vainqueur du Tour Down Under 2018. C’est dire le retentissement de cette victoire pour le coureur de 26 ans, qui restait sur une déception. Visant le classement général du Tour Down Under, il avait malheureusement craqué dans Willunga Hill. C’est ce qui s’appelle prendre une sacrée revanche.
Les sprinteurs étaient attendus pour se disputer la victoire sur la sixième étape du Tour de San Juan, et finalement c’est un baroudeur qui a eu le dernier mot. Jelle Wallays (Lotto-Soudal) grâce à un effort solitaire dans le final a devancé de justesse un peloton revenu à toute allure. Au classement général, Gonzalo Najar auteur d’un exploit la veille reste leader.
Échappée gagnante pour Jelle Wallays
Scénario imprévu pour cette sixième étape du Tour de San Juan ! Dans un tracé largement favorable pour une arrivée massive au sprint, les faits de course ont été totalement différents par rapport à ce qui était envisagé. D’abord, rien d’étonnant avec une échappée d’une dizaine d’unités qui s’est formée et prenant progressivement de l’avance. Derrière, des équipes se sont mises à s’organiser dont Quick-Step Floors pour favoriser les plans de Max Richeze. C’était sans compter sur la résistance des hommes de tête, qui l’ont d’ailleurs fait jusqu’au bout. Mais un coureur en particulier, Jelle Wallays, était plus fort que les autres.
Présent dans cette échappée qui s’avérera la bonne, le Belge est parti seul dans les ultimes kilomètres. Une attaque décisive qui lui a permis de terminer en solitaire, soit de la plus belle manière pour un baroudeur. Plus fort, mais surtout meilleur tactiquement, cette victoire est amplement méritée. Les deux secondes qui le sépare des poursuivants suffisent à son bonheur. Pour sa part, le peloton totalement surpris échoue à douze secondes. Cette journée est forcément spéciale pour Jelle Wallays, qui n’avait plus gagné depuis juillet 2016 sur le Grand Prix Cerami.