C’est assurément le transfert phare côté cyclisme féminin. La championne du monde en titre et actuelle numéro 1 mondiale Annemiek van Vleuten va quitter Mitchelton-Scott pour rejoindre Movistar Team. Elle fera partie de cet effectif pour les deux prochaines années.
Annemiek van Vleuten va changer d’équipe ! Sans conteste, la meilleure cycliste au monde ne portera plus le maillot de la Mitchelton-Scott à compter du début de l’année 2021. Sa nouvelle équipe sera Movistar, qui est parvenue à l’enrôler pour deux saisons soit jusqu’à 2022 inclus. Un recrutement qui devrait permettre à la formation espagnole de briller sur l’ensemble des plus prestigieuses épreuves du calendrier. Et si la Néerlandaise aura bientôt 38 ans, elle demeure la référence.
We're incredibly proud to announce @AvVleuten, the best rider in the world, has signed a two-year contract with us. A huge day for this organisation. Welcome! #RodamosJuntos
Annemiek van Vleuten, la mejor ciclista del mundo, ficha por Movistar Team → https://t.co/l43RtLyKcS
Depuis la reprise à la fin du mois de juillet, van Vleuten est sur une série impressionnante. Sur huit courses, toutes d’un jour auxquelles elle a participé, il y a eu cinq victoires dont les Strade Bianche et plus récemment le championnat d’Europe. Elle sera l’une des grandes favorites pour les courses à venir dans le calendrier. Le Giro, la Flèche Wallonne, Liège-Bastogne-Liège, le Tour des Flandres et Paris-Roubaix seront à son programme.
Faisant partie de l’effectif du Team Total Direct Energie depuis le début de l’année dernière, Niccolo Bonifazio va s’inscrire dans la durée avec la formation vendéenne. Suite à l’officialisation de sa prolongation de contrat, le sprinteur italien est désormais assuré de rester jusqu’au terme de la saison 2022.
Le Team Total Direct Energie conserve ses coureurs phares. Après avoir prolongé Anthony Turgis et Niki Terpstra, c’est désormais le tour de Niccolo Bonifazio. Arrivé en 2019, l’Italien s’est imposé à neuf reprises jusqu’à maintenant. Se sentant à l’aise dans cet effectif, c’était une évidence pour le coureur de 26 ans de rester dans la même équipe. « Je suis ici depuis deux ans et je suis très heureux. Nous allons continuer de travailler tous ensemble durant les deux prochaines saisons. Il est vrai qu’ici, je me sens très en confiance et bien entouré. Je tiens donc à remercier les sponsors et toute l’équipe » a t-il confié dans un communiqué diffusé par sa formation.
Niccolo Bonifazio dans le même environnement pour progresser
Actuellement en lice sur le Tour de France, Bonifazio va tenter de décrocher une victoire d’étape. S’il s’est imposé dans le WorldTour cette année lors de Paris-Nice, une pareille performance sur la Grande Boucle serait encore d’une autre performance. Pour le moment, son palmarès est vierge au niveau des Grands Tours. Un manque que l’Italien cherchera à combler le plus rapidement possible, et donc avec la tunique du Team Total Direct Energie sur les épaules.
A seulement 18 ans, Olav Kooij vient de décrocher le succès à l’occasion de la première demi-étape de la Semaine Internationale Coppi et Bartali. Le Néerlandais appartenant à l’équipe de développement Jumbo-Visma intégrait pour cette épreuve italienne la formation professionnelle. Au sprint, il a battu Ethan Hayter (INEOS Grenadiers) et Phil Bauhaus (Bahrain – McLaren). Et devient logiquement le premier leader au classement général.
Pour cette 35e édition de la Semaine Internationale Coppi et Bartali, les Italiens comme Diego Ulissi (UAE Team Emirates), Valerio Conti (UAE Team Emirates) et Andrea Bagioli (Deceuninck – Quick Step) devraient être à leur avantage. Sans oublier la jeune génération incarnée par le Portugais Joao Almeida (Deceuninck – Quick Step) et le Colombien Ivan Sosa (INEOS Grenadiers), qui ont les atouts pour jouer la victoire finale. (Consultez la présentation complète de l’épreuve.)
Composition des équipes – Semaine Internationale Coppi et Bartali 2020
Team Jumbo-Visma EENKHOORN Pascal VAN DER HOORN Taco FISHER-BLACK Finn PLUIMERS Rick BALLERSTEDT Maurice KOOIJ Olav
Astana Pro Team FELLINE Fabio CONTRERAS Rodrigo GREGAARD Jonas KUDUS Merhawi PRONSKIY Vadim STALNOV Nikita
UAE-Team Emirates ULISSI Diego CONTI Valerio DOMBROWSKI Joe HENAO Sergio RAVASI Edward COVI Alessandro
NTT Pro Cycling DE BOD Stefan JANSE VAN RENSBURG Reinardt MÄDER Gino O’CONNOR Ben SOBRERO Matteo TILLER Rasmus
Trek – Segafredo CONCI Nicola KAMP Alexander MOSCA Jacopo QUARTERMAN Charlie REIJNEN Kiel RIES Michel
Work Service Dynatek Vega BURCHIO Federico COLOMBO Raul PUCCIONI Dario ROTONDI Matteo TOTÒ Paolo ZANDRI Francesco
Team Colpack Ballan GOMEZ Nicolas David MASOTTO Giulio RIGATTI Tommaso CAIATI Aldo MINALI Michael PERSICO Davide
Colombia Tierra de Atletas – GW Bicicletas AGUIRRE Hernán Ricardo ATAPUMA Darwin MUÑOZ William David MENDOZA Omar Alberto QUIROZ Óscar Adalberto SOTO Nelson Andrés
Avec cette quatrième étape tracée entre Sisteron et Orcières-Merlette sur 160,5 kilomètres, il s’agit de la première arrivée au sommet de cette édition du Tour de France. Si elle n’est pas jugée comme la plus difficile, les favoris pour le général devront faire preuve de patience. Un ou plusieurs pourraient même lancer les hostilités.
Une explication entre favoris à attendre ?
Pour la première fois de ce Tour de France, une arrivée est jugée au sommet. Cela étant, faut-il s’attendre à des différences entre les prétendants au classement général ? Si oui, elles ne seront pas énormes. Ce n’est pas à proprement parlé une étape de montagne avec un enchaînement de cols qui attend les coureurs, mais davantage une arrivée en bosse même si l’approche ne sera pas aisée.
La première partie de parcours sera la plus abordable. Elle ne comportera aucune difficulté jusqu’au moment d’aborder le Col du Festre (7,6 km à 5,3%) avec un sommet situé au km 67,5. Le Col de Rioupes arrivera dans la foulée, mais bien moins long et difficile, il ne sera même pas répertoriée pour le classement de la montagne.
C’est en entrant dans les 65 derniers kilomètres que le profil deviendra de plus en plus vallonné. Il faudra passer par la côte de Corps (2,2 km à 6,3%) puis un petit peu plus loin par la côte de l’Aullagnier (3 km à 6,4%). Et même après le passage de son sommet, la route continuera de s’élever, mais dans des proportions moindres.
Les 20 derniers kilomètres seront véritablement clés. Avec d’abord la côte de Saint-Léger-les-Mélèzes (2,8 km à 6,8%). Ce sera en quelque sorte un avant-goût de ce qui va arriver seulement quelques kilomètres plus loin. Il sera temps d’effectuer l’ascension menant à Orcières-Merlette (1 825 mètres d’altitude). Celle-ci longue de 7,1 km à 6,7% n’a rien d’insurmontable, encore plus pour les meilleurs grimpeurs. Mais un jour sans pour un favori ou outsider du général pourrait se payer cher en temps concédé. Le Tour ne se gagnera pas ici, mais pourrait se perdre ou en tout cas compromettre sérieusement les espoirs de certains.
Suivre la 4e étape en direct
La 4e étape du Tour de France est à suivre en direct à la télévision. A partir de 13h France 3 prendra l’antenne pour présenter la course. La bascule sur France 2 se fera 15h15 pour la suite et fin de l’étape. De son côté, Eurosport 1 commencera à diffuser à partir de 13h10. Toutes les infos en rapport avec cette 107e édition sont à retrouver sur TodayCycling.
Les favoris de la 4e étape – Tour de France
*** Primoz Roglic, Nairo Quintana, Egan Bernal, Adam Yates ** Julian Alaphilippe, Sergio Higuita, Tom Dumoulin, Tadej Pogacar, Guillaume Martin, Mikel Landa * Thibaut Pinot, Miguel Angel Lopez, Bauke Mollema, Romain Bardet, Emanuel Buchmann, Richard Carapaz
Du 1 au 4 septembre va être disputée la Semaine Internationale Coppi et Bartali. Cette course italienne proposera des étapes destinées convenir au plus large panel possible de coureurs. L’an dernier, Lucas Hamilton (Mitchelton-Scott) se distinguait en remportant le classement général.
Cinq jours de course variés
Cinq étapes à disputer, mais seulement en quatre jours. Voici le programme de la 35e édition de la Semaine Internationale Coppi et Bartali. La première journée sera découpée en deux demi-étapes. La première partie sera un parcours ne dépassant pas les 100 kilomètres et suivi d’un contre-la-montre par équipes.
Après cette première journée qui devrait déjà dégager une hiérarchie, les trois étapes suivantes seront toutes vallonnées, mais comporteront quelques différences au niveau du profil. La deuxième étape sera la seule à se terminer au sommet d’une ascension, mais le dénivelé proposé lors de la troisième et quatrième étape pourront tout autant occasionner des différences. De quoi envisager un changement de leader et dans le haut du classement jusque dans les derniers instants.
Les favoris de la Semaine Internationale Coppi et Bartali
*** Joao Almeida, Diego Ulissi, Ivan Sosa ** Fabio Felline, Andrea Bagioli, Valerio Conti, Gino Mäder, Sergei Chernetski * Pascal Eenkhoorn, Santiago Buitrago, Miguel Eduardo Florez, Alessandro Fedeli, Jan Bakelants, Simone Petilli, Eliot Lietaer
Le profil de de la Semaine Internationale Coppi et Bartali 2020
Mardi 1er septembre : Étape 1a – Gatteo > Gatteo (97,8 km)
Mardi 1er septembre : Étape 1b – Gatteo a Mare > Gatteo (13,3 km)
Mercredi 2 septembre : Étape 2 – Riccione > Sogliano al Rubicone (166,5 km)
Jeudi 3 septembre : Étape 3 – Riccione > Riccione (168,9 km)
Vendredi 4 septembre : Étape 4 – Forli > Forli (166,2 km)
VIDÉO. Après deux journées très animées, le peloton du Tour de France a relâché la pression sur cette troisième étape. Se terminant au sprint, Caleb Ewan (Lotto Soudal) s’est montré le coureur le plus rapide devant Sam Bennett (Deceuninck – Quick Step) et Giacomo NIzzolo (NTT Pro Cycling) deux de ses principaux rivaux. Au général, aucun changement, avec Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick Step) qui mène les débats.
Disputée au sprint, la troisième étape du Tour de France a été remportée avec la manière par Caleb Ewan (Lotto-Soudal). L’Australien a devancé Sam Bennett et Giacomo Nizzolo dans un final spectaculaire. Julian Alaphilippe garde la tête du général.
Journée calme sur la route du Tour
La 3ème étape du Tour de France était promise aux sprinteurs et le scénario attendu a été respecté à la lettre. Si trois baroudeurs, tous Français, ont tenté leur chance en début d’étape, ils ne sont finalement pas parvenus à concrétiser leur offensive. Anthony Perez et Benoît Cosnefroy, au coude-à-coude en tête du classement du meilleur grimpeur, se sont ainsi tiré la bourre dans les premières ascensions de la journée pour glaner quelques précieux points dans leur quête des pois. Finalement, après avoir constaté la supériorité du coureur de la Cofidis dans ce domaine, tous deux se sont relevés, et ont laissé Jérôme Cousin, le troisième homme, seul à l’avant.
Malheureusement, malgré son assurance de porter le maillot à pois sur le podium du jour, Anthony Perez a lourdement chuté à soixante kilomètres de la ligne. Victime d’une fracture de la clavicule, il a été contraint à un cruel abandon. Son compatriote d’AG2R La Mondiale conservera donc la tunique au moins un jour de plus.
Ewan au bout du bout
Loin d’être inquiété par l’homme de tête et son raid solitaire voué à l’échec, le peloton a tranquillement suivi sa route jusqu’à Sisteron, augmentant peu à peu l’intensité de la poursuite. Après dix derniers kilomètres très nerveux, tous les sprinteurs se sont donc disputé la gagne à la régulière. Vent de face, ni le gros effort de Sagan ni l’impressionnante dernière ligne droite de Bennett n’ont pu empêcher Caleb Ewan de lever les bras. Passé dans un trou de souris, l’Australien a mystifié ses adversaires dans les derniers mètres, au terme d’une remontée exceptionnelle.
Côté Français, Julian Alaphilippe, qui a travaillé dans le final, a conservé son maillot jaune sans difficulté. Thibaut Pinot, lui, a pu passer une journée tranquille, et termine dans les temps du vainqueur.
Michael Matthews (29 ans) va retourner à la maison ! Après quatre saisons chez Sunweb, le coureur australien récent vainqueur de la Bretagne Classic a signé un contrat de deux ans avec la formation Mitchelton-Scott pour laquelle il a déjà couru de 2013 à 2016. Pour rappel, Matthews était en contrat jusqu’à la fin de l’année 2021 avec Sunweb qui l’a autorisé à partir.
Michael Matthews deux ans chez Mitchelton-Scott
Michael Matthews est de retour en Australie ! Le multiple vainqueur d’étapes sur les Grands Tours va rejoindre Mitchelton-Scott pour les saisons 2021 et 2022. Un retour à la maison après avoir évolué au sein de la formation Orica GreenEdge il y a quelques saisons. « En tant que sprinter et en tant que coureur, vous ressentez des moments comme celui-ci et parfois vous devez simplement y aller avec instinct, a-t-il expliqué à propos de son transfert. Je suis vraiment heureux de revenir, j’ai des souvenirs incroyables de GreenEDGE. Gerry Ryan m’a soutenu tout au long de mes années chez mes moins de 19 ans, moins de 23 ans et aussi en m’aidant à devenir professionnel, donc j’ai juste l’impression de rentrer à la maison. »
Échappé sur la 2e étape du Tour de France 2020, Benoît Cosnefroy (24 ans) s’est paré du maillot à pois du meilleur grimpeur au terme de cette première journée montagneuse. A égalité de points (18 pts) avec Anthony Perez (Cofidis), le pensionnaire de la formation AG2R La Mondiale a pris la tête du classement grâce à une meilleure place au général.
Benoît Cosnefroy prêt à défendre le maillot à poids
« Le maillot à pois c’est un rêve, a dit Benoît Cosnefroy à l’issue de la 2e étape du Tour de France dans un communiqué de l’équipe AG2R La Mondiale. Ce n’était pas le but au début, mais ça l’est devenu au cours de la journée. Je vais savourer ce moment. J’étais dans une échappée de rouleurs, qui s’est échappé sur le plat. L’ascension du Col de la Colmiane s’est assez bien déroulée, et j’ai pu prendre les points au sommet. C’était plus compliqué dans le Turini où mes camarades d’échappée m’ont donné du fil à retordre. Je ne suis pas le meilleur grimpeur du peloton, mais je me battrai pour défendre ce maillot. Nous verrons jusqu’où cela me mène. »
Vidéo de Cyclisme Résumé de la 2e étape du Tour de France 2020
Tombé sur la 1e étape, David Gaudu (23 ans) a vécu une belle journée de galère sur la 2e étape du Tour de France. Lâché dès les premiers kilomètres, le grimpeur français qui doit épauler Thibaut Pinot dans la haute montagne a longtemps galéré à l’arrière dans la file des voitures. Finalement, au fur et à mesure des kilomètres, le coureur de la Groupama-FDJ est allé de mieux en mieux et a réussi à boucler l’étape dans les temps (96e à 17 minutes).
David Gaudu est rassuré : rien de cassé
Touché au sacrum, David Gaudu a longtemps craint une fracture. Par chance, il n’en est rien. Mieux encore : la douleur s’estompe peu à peu et le jeune grimpeur espère retrouver la pleine possession de ses moyens dans la haute montagne pour aider Thibaut Pinot. « J’ai eu très très peur, et toute l’équipe avec moi, quand j’ai été lâché au kilomètre 0, a expliqué Gaudu dans un communiqué de l’équipe Groupama-FDJ. Je ne pouvais pas forcer sur les pédales sans ressentir une immense douleur au niveau du sacrum. Ça a été de mieux en mieux, et même si ça reste une journée galère, l’objectif de rentrer dans les délais a été rempli. Je sors par ailleurs des radios et c’est rassurant car il n’y a rien de cassé. Je me sens encore limité sur les grosses relances mais on espère que ça va évoluer dans le bon sens. Ça a déjà été le cas aujourd’hui (hier). On va continuer les séances d’ostéopathie et de kiné, et étant donné qu’il n’y a pas de fracture, on ne voit pas pourquoi ça n’évoluerait pas positivement. »
Vidéo de Cyclisme Résumé de la 2e étape du Tour de France 2020
Ce lundi 31 août, pour sa troisième étape, le Tour de France 2020 va définitivement quitter Nice pour rejoindre Sisteron pour 198 kilomètres de course. Bien que le profil soit vallonné surtout dans sa première partie, les sprinteurs partent favoris pour la victoire. Une journée que Julian Alaphilippe nouveau leader passera en jaune.
Vers un premier véritable sprint massif ?
Cette troisième étape a beau leur être promise, il faudra se montrer méfiant pour les sprinteurs. Ce qui s’est passé samedi est là pour le rappeler, mais aussi et surtout c’est un profil loin d’être plat qui les attend. Et pour cause, plus de la première moitié de parcours s’annonce très délicate avec plusieurs ascensions programmées et très peu de portions plates.
Dès les premiers kilomètres quasiment, la route commencera à s’élever sans que ce soit insurmontable pour autant. La première montée répertoriée sera le Col du Pilon (8,4 km à 5,1%) dont le sommet est situé au km 55. Après, ça enchaînera avec le Col de la Faye (5,3 km à 4,8%) s’approchant des 1 000 mètres d’altitude pour une étape de plaine soi disant. Et ça ira encore plus haut, le point culminant étant au Col de Valferrière, à 1 169 mètres. Un peu plus loin, alors que terrain aura toujours été escarpé, il faudra franchir le Col de Lèques (6,9 km à 5,4%).
A partir de là, il restera 80 kilomètres à effectuer. Le plus difficile proposé par le parcours aura été franchi. Ce sera quasiment qu’une route plate, et même en faux-plat descendant. Cela remontera uniquement avec le Col de l’Orme (2,7 km à 5%) qui a un sommet situé à 45,5 kilomètres du terme. De quoi permettre aux équipes de sprinteurs, si elles ne sont pas trop émoussés de s’organiser pour la fin d’étape. Celle-ci devrait permettre aux coureurs les plus rapides de s’expliquer. En plus de la victoire à aller chercher, la course au maillot vert doit être aussi à l’esprit.
Suivre la 3e étape en direct
La 3e étape du Tour de France est à suivre en direct à la télévision. A partir de 11h55, France 2 prendra l’antenne pour présenter la course. La bascule sur France 3 se fera à 12h55 jusqu’à 15h15 avant de revenir sur France 2 pour la suite et fin de l’étape. De son côté, Eurosport 1 commencera à diffuser à partir de 12h. Toutes les infos en rapport avec cette 107e édition sont à retrouver sur TodayCycling.
Les favoris de la 3e étape – Tour de France
*** Alexander Kristoff, Sam Bennett, Caleb Ewan ** Peter Sagan, Elia Viviani, Giacomo Nizzolo * Cees Bol, Mads Pedersen, Bryan Coquard, Matteo Trentin, Sonny Colbrelli, Luka Mezgec
Pour la 100e édition de la Brussels Cycling Classic, la victoire est revenue au belge Tim Merlier (Alpecin-Fenix). Dans des conditions détrempés, le porteur du maillot de champion national a été le plus rapide au sprint s’imposant devant notamment Davide Ballerini (Deceuninck -Quick Step) et Nacer Bouhanni (Team Arkéa-Samsic) qui ont complété le podium.
C’est le genre de victoire qui compte dans une carrière. Avec le maillot de champion de Belgique sur les épaules, Tim Merlier a remporté la Brussels Cycling Classic, qui se refusait aux coureurs locaux depuis 2016 et un certain Tom Boonen. A titre plus personnel, le coureur d’Alpecin – Fenix décroche un succès d’autant plus précieux qu’il n’es pas habitué à l’emporter. C’est sa huitième victoire en carrière sur la route, mais certainement le plus prestigieux exceptant le championnat national. C’est sa première classique d’envergure classée en 1.Pro.
Merlier sourit, Bouhanni déchante à la Brussels Cycling Classic
Si pour Tim Merlier, cette journée s’est merveilleusement bien terminée, c’est tout le contraire pour Nacer Bouhanni pourtant classé troisième au final. Mais le Français est tombé directement après la ligne franchie, en rappelant que la route était mouillée et très glissante. Sur le coup, le sprinteur du Team Arkéa-Samsic s’est fait mal et emmené également au passage dans sa chute le deuxième Davide Ballerini. Reste à voir si l’impact sera minime ou plus important dans le déroulement de la suite de sa saison. A noter également que les principaux favoris, Pascal Ackermann (7e) et Fernando Gaviria (52e) n’ont pas obtenu le résultat escompté.
VIDÉO. A l’issue de cette deuxième étape du Tour de France, Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick Step) s’est imposé à Nice en battant au sprint Marc Hirschi (Team Sunweb) et Adam Yates qui s’étaient extirpés en sa compagnie dans la dernière difficulté du jour avant de plonger vers l’arrivée. Grâce à cette belle victoire, c’est aussi la tête du classement général qui lui revient.
A l’image du Tour de France 2019, Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick Step) marque déjà de son empreinte cette 107e édition. Vainqueur de cette deuxième étape disputée autour de Nice, il a fait coup double en s’emparant du maillot jaune.
Julian Alaphilippe peut savourer !Si le succès l’échappait depuis le début d’année, ça n’a pas été le cas à l’occasion de la deuxième étape de la Grande Boucle. Parti en costaud dans le Col des Quatre Chemins, soit la première partie du Col d’Eze, il a été accompagné ensuite par Marc Hirschi (Team Sunweb) et Adam Yates (Mitchelton-Scott) qu’il a réglé au sprint. Un vrai soulagement pour le Français. « Je n’ai pas gagné une course depuis le début de la saison. Je suis resté sérieux et je ne me suis pas découragé, mais la victoire me manquait. Je vais dédier cette victoire à mon papa, c’est à lui que j’ai pensé en franchissant la ligne » a-t-il confié d’après le site officiel du Tour de France.
Un deuxième Tour de suite avec le jaune pour Julian Alaphilippe
Comme l’an dernier, la première victoire d’étape de Julian Alaphilippe lui rapporte au passage le maillot jaune qu’il va pouvoir porter au départ de la troisième étape. Mais le contexte reste différent. Le coureur de Deceuninck – Quick Step réaffirmant ne pas jouer le général même s’il défendra cette tunique. « Ce n’est pas exactement comme l’année dernière mais le Maillot Jaune ça reste prestigieux, mythique, c’est incroyable. Je me suis fait mal pour aller chercher cette victoire. Je n’ai pas de mots »
Vidéo de Cyclisme Alaphilippe se met en évidence sur la 2e étape du Tour de France 2020
Julian Alaphilippe (28 ans) a signé sa 5e victoire sur le Tour de France. Fort de son attaque dans la bosse finale, le coureur français de la Deceuninck- Quick Step a réglé dans un sprint à trois Marc Hirshi (Sunweb) et Adam Yates (Mitchelton-Scott).
Julian Alaphilippe (28 ans) a remporté la 2e étape du Tour de France 2020. Grâce à une attaque à un peu plus de 10 kilomètres de l’arrivée dans la dernière bosse du jour, le Français a réglé au sprint Marc Hirschi (Sunweb) et Adam Yates (Mitchelton-Scott) qui étaient sortis plus tôt avec lui. Le coureur de la Deceuninck – Quick Step a pris par la même occasion la tête du classement général.
David Gaudu dans le dur dès les premiers kilomètres
Alors que le départ est donné avec quelques minutes de décalage suite à un problème mécanique de Tejay Van Garderen (EF Pro Cycling), les attaques ont accéléré le peloton. Plusieurs coureurs ont tenté leur chance et c’est finalement un groupe de 8 coureurs avec Peter Sagan et Lukas Postlberger (BORA-hansgrohe), Benoît Cosnefroy (AG2R La Mondiale), Kasper Asgreen (Deceuninck – Quick Step), Toms Skujins (Trek-Segafredo), Anthony Perez (Cofidis), Michael Gogl (NTT) et Matteo Trentin (CCC). Dans le peloton, c’est David Gaudu (Groupama-FDJ) qui est vite mis en difficulté. Tombé la veille, le Français souffre du sacrum. A l’avant, le sprint intermédiaire est disputé entre Trentin et Sagan. Avantage pour l’Italien passé en premier sur la ligne. Mais, aussitôt la ligne franchie, le coureur de CCC a été victime d’une crevaison et a réintégré le peloton juste après son dépannage.
Le plein de pois pour l’échappée
Le Col de la Colmiane (1e cat.) a été gravi en tête par l’échappée de 7 coureurs qui comptaient alors environ 3 minutes d’avance. Dans le peloton, c’est la formation du maillot jaune UAE Emirates qui a pris la direction des opérations. Bien évidemment, ce n’était pour emmener Alexander Kristoff, vainqueur la veille, et sauver son maillot jaune. Mais plutôt pour ses deux leaders Davide Formolo et Tadej Pogacar. Au sommet de la Colmiane, c’est Cosnefroy qui est allé chercher les 10 points attribués au premier sur la ligne. Mais dans le Col de Turini (1e cat.), qui est intervenu après une longue descente, le Français a été très vite distancé de l’échappée qui a accéléré le rythme. Malgré tout, grâce à sa gestion de l’effort, il est revenu sur les coureurs encore en tête et est passé 2e au sommet derrière Anthony Perez.
Julian Alaphilippe passe à l’attaque !
C’est au pied du Col d’Eze que l’échappée a finalement été reprise par le peloton. Nelson Powless (EF Pro Cycling) a alors tenté sa chance dans les plus durs pourcentages. En vain. Les Jumbo-Visma ont pris la tête du peloton et ont imposé un tempo soutenu. Au sommet, le peloton s’est réduit à une quarantaine d’unités. Dans la descente, Daniel Martinez (EF Pro Cycling), vainqueur sortant du Critérium du Dauphiné, est tombé et s’est fait mal. Dans la dernière ascension, c’est Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick Step) qui est passé à l’attaque. Seul le jeune Marc Hirschi (Sunweb) a régi et pris la roue du Français. Et dans le peloton, Tom Dumoulin (Jumbo-Visma) a chuté en regardant derrière lui… Quant au peloton, il a continué d’être secoué par les attaques d’Adam Yates (Mitchelton-Scott), Marc Soler (Movistar)… L’Anglais est le seul à être revenu à l’avant sur le duo parti plus tôt.
5e victoire sur le Tour de France pour Alaphilippe
Au sommet de la Côte des Quatre Chemins, Adam Yates a pris les secondes de bonification devant Julian Alaphilippe. Le trio a basculé dans la descente avec une vingtaine de secondes d’avance. Dans le dernier kilomètre, les trois hommes se sont beaucoup regardés. Alaphilippe a lancé le sprint et Hirschi est venu échouer à quelques centimètres. Fort de sa victoire, le coureur français a pris le maillot jaune.
Carton plein pour Arnaud Démare sur le Tour Poitou-Charentes ! S’il n’a pas remporté toutes les étapes comme en 2018, le récent champion de France a tout de même amassé 3 succès d’étape dont la dernière qu’il vient de remporter. Il a devancé Ivan Garcia Cortina (Bahrain-McLaren) et Alexander Krieger (Alpecin-Fenix). Comme au Tour de Wallonie, Démare s’est également offert le classement général.
ARNAUD DÉMARE TROP FORT !
Pour ceux qui demandaient voici l'arrivée de la dernière étape du TPC. Remporté par le Picard ! Garcia Cortina 2e.
Wout van Aert était attendu sur cette première étape du Tour de France. Présent dans l’emballage final, le coureur belge de la formation Jumbo-Visma n’a pas pris part au sprint et a fini 35e. Tombé un peu plus tôt dans la journée, van Aert a préféré jouer la sécurité.
Wout van Aert n’a pas joué le sprint de la 1e étape
« C’était très glissant et de nombreux coureurs sont tombés, a expliqué Wout van Aert qui a lui aussi chuté. À un moment, il y a eu une solidarité dans le peloton et nous avons pris les choses un peu plus facilement. La décision de Tony Martin de calmer le peloton était plus que justifiée à mon avis. Mais au final, j’avais trop peur pour sprinter. C’est pourquoi je ne me suis pas impliqué. » Finalement 35e, van Aert reporte ses ambitions un peu plus tard dans le Tour de France. Vainqueur d’une étape l’an dernier, au sprint, le Belge aura d’autres occasions d’aller chercher une victoire.
Vidéo de Cyclisme Résumé de la 1e étape du Tour de France 2020
Mauvaise nouvelle pour Philippe Gilbert ! Victime d’une chute sur la 1e étape du Tour de France, le coureur belge de la Lotto Soudal a été emmené à l’hôpital samedi soir pour des examens. Malheureusement, l’ancien champion du monde souffre d’une fracture de la rotule et ne sera pas au départ de la 2e étape ce dimanche.
Fracture de la rotule pour Philippe Gilbert
Décidément, Philippe Gilbert n’est pas en phase avec le Tour de France. En 2018, une fracture de la rotule suite à une chute dans le Portet d’Aspet l’avait poussé à quitter la course. En 2020, c’est la même chose. Victime d’une chute, le Belge n’a rien pu faire pour éviter le pire.« J’ai immédiatement essayé de me lever, mais c’était impossible, a-t-il expliqué dans un communiqué de la Lotto Soudal. J’ai attendu environ deux minutes. Puis je suis parti seul sans pouvoir vraiment pousser sur les pédales. Dans un petit groupe de coureurs lâchés, j’ai réussi à finir, sans pouvoir aider les autres. J’avais mal. Une douleur que j’ai reconnue comme celle de 2018. »
John Degenkolb aussi poussé à l’abandon
C’est une journée noire pour Lotto Soudal. En plus d’avoir perdu Philippe Gilbert, la formation belge ne pourra plus compter sur John Degenkolb. En effet, l’Allemand, victime lui aussi d’une chute, a tenté de rejoindre l’arrivée dans les temps. Et après avoir bataillé pendant près de 65 kilomètres, il a franchi la ligne d’arrivée avec deux minutes de retard. « Quelle déception pour nous, a continué Philippe Gilbert. John a tout donné, mais n’a eu aucun respect de la part des commissaires. Avec la pluie et toutes les chutes, au moins il méritait le respect de le mettre dans le résultat, même si, par la suite, il n’aurait pas pu continuer. Tellement inacceptable. »
Vidéo de Cyclisme John Degenkolb doit abandonner le Tour de France 2020
Tombé à trois kilomètres de l’arrivée de la première étape du Tour de France, quelques blessures ont été diagnostiqués envers Thibaut Pinot. Le leader de la Groupama-FDJ est touché principalement au genou et à l’épaule gauche.
C’est sûr, ce n’est pas le démarrage rêvé. Avec sept de ses huit coureurs qui sont allés au sol, la Groupama-FDJ a vécu une très difficile première journée. A l’image de son leader Thibaut Pinot, qui après avoir évité tous les problèmes, est malheureusement tombé à trois kilomètres du terme de l’étape. Une chute non sans conséquence puisque le Français a été touché physiquement. Le bilan médical révélé dans la soirée par sa formation révèle des dermabrasions multiples sur le côté droit, mais aussi un traumatisme au niveau du genou et de l’épaule gauche.
Bilan médical ⤵
Thibaut Pinot : Dermabrasions multiples sur le côté droit du corps, traumatisme au genou et traumatisme de l'épaule droite.
David Gaudu : Traumatisme au niveau du sacrum.
— Équipe Cycliste Groupama-FDJ (@GroupamaFDJ) August 29, 2020
Thibaut Pinot va devoir faire avec son état physique actuel
Ces blessures contractées, Thibaut Pinot s’en serait bien évidemment passé. Mais, à l’heure actuelle, ne remet pas en cause la suite de son Tour de France. D’ailleurs, dans on équipe, on ne cède pas au pessimisme à l’image de Marc Madiot. « Thibaut était agacé et énervé, mais je pense qu’avec une bonne nuit de récupération, ça devrait rentrer en ordre pour demain. Mais il n’est pas le seul à avoir touché le sol, alors j’espère que ça va bien se terminer pour tout le monde. »Avec une deuxième étape au profil montagneux comprenant le Col de la Colmiane, du Turini et d’Eze, un élément de réponse sera donné sur l’état de santé de Thibaut Pinot, qui va passer un sérieux test.
Alexander Kristoff (33 ans) a remporté la première étape du Tour de France 2020 à Nice. Au terme d’une étape houleuse, le sprinteur norvégien de l’UAE a devancé les meilleurs sprinteurs qui étaient les grands favoris. « Une petite surprise », a-t-il avoué après sa victoire.
Premier maillot jaune pour Alexander Kristoff
« Dans le dernier kilomètre je n’avais plus personne de mon équipe avec moi, mais je me sentais fort et je suis resté dans la roue de Sagan pendant un moment, a expliqué Alexander Kristoff dans un communiqué du Tour de France. J’avais de très bonnes jambes pour le final, même si je n’ai pas eu une préparation idéale avant le Tour. J’ai notamment chuté il y a quelques jours. » Mais la forme est bien présente pour le Norvégien. En effet, Kristoff était loin d’être le grand favori de cette première étape mais il a su tirer son épingle du jeu pour aller chercher le premier maillot jaune de sa carrière. « C’est important de savoir que j’ai pu rivaliser avec tous les autres sprinteurs et les battre. On ne peut pas démarrer mieux, mais c’est quand même une petite surprise de réussir à remporter un sprint ici. »
Vidéo de Cyclisme La victoire de Kristoff sur la 1e étape du Tour de France 2020
Ce dimanche 30 août, jour de la 2e étape du Tour de France 2020, les coureurs entrent déjà dans le vif du sujet. Après une première étape mouvementée remportée par Alexander Kristoff (UAE), le maillot jaune norvégien risque d’être très rapidement en difficulté aujourd’hui. Et pour cause, la montagne se dresse devant le peloton du Tour.
La montagne au rendez-vous sur la 2e étape
A 13h00, les coureurs s’élanceront de Nice pour la 2e étape du Tour de France 2020 longue de 186 kilomètres. Une journée difficile à cerner car les premiers cols de cette Grande Boucle seront à gravir et le final s’annonce compliqué.
En effet, si la première partie de l’étape laissera la place à la formation d’une échappée, le Col de la Colmiane (16,3 km à 6,3%) interviendra dès le kilomètre 45. Une fois à la bascule, le peloton plongera vers le second col de la journée : le Col de Turini. Ce sont alors 14,9 km à 7,4% qui seront à escalader.
Et ce n’est pas fini ! Le Col d’Eze est également sur le parcours (7,8 km à 6,1%). Placé à une trentaine de kilomètres de l’arrivée, la mythique ascension de Nice pourrait voir les premiers mouvements de course du final. Car au terme de la descente, c’est sur le Col des Quatre Chemins que les coureurs tomberont. Au sommet de cette bosse, ce sont 8, 5 et 2 secondes qui seront attribuées aux trois premiers coureurs à passer la ligne. Les 5 derniers kilomètres seront quant à eux très rapides avec une bonne partie en descente avant de revenir sur Nice pour la victoire d’étape.
Suivre la 2e étape en direct
La 3e étape du Tour de France est à suivre en direct à la télévision. A partir de 13h, France 3 prendra l’antenne pour présenter la course. De son côté, Eurosport 1 commencera à diffuser à partir de 13h00. Toutes les infos en rapport avec cette 107e édition sont à retrouver sur TodayCycling.
VIDÉO. Alexander Kristoff a remporté la 1e étape du Tour de France 2020. Le coureur norvégien de la formation UAE a devancé sur la ligne à Nice le champion du monde en titre Mads Pedersen (Trek-Segafredo) et Cees Bol (Sunweb). Il a endossé le premier maillot jaune de cette 107e édition.
Thibaut Pinot est tombé dans le final de la première étape du Tour de France. Ses blessures semblent superficielles et il a pu rallier l’arrivée, mais l’inquiétude est là.
Pris dans une chute massive
Le sort semble s’acharner sur lui. Habitué des pépins de fin de Grand Tour, Thibaut Pinot a cette fois-ci été embêté dès la première étape du Tour de France. Après avoir évité les glissades tout au long d’une journée pluvieuse et piégeuse, le Franc-comtois a finalement été entraîné dans une importante chute collective à trois kilomètres de l’arrivée.
Après un moment de confusion et d’énervement, Thibaut Pinot, la mine déconfite, a rallié l’arrivée avec quelques minutes de retard sur le vainqueur du jour. Heureusement, il n’y aura pas d’incidence au classement général, car les chronos étaient pris à trois kilomètres du terme, et non sur la ligne. Ironie du sort, la chute est justement survenue sous la banderole des trois kilomètres.
L’équipe Groupama-FDJ devrait communiquer des informations sur l’état de santé de son leader dans la soirée.