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Chloe Hosking s’impose sur la 1ère étape de l’Herald Sun Tour

A l’image de leurs homologues masculins, les engagées sur l’Herald Sun Tour ont également disputé la première étape sur le circuit de Philip Island. Après 97 kilomètres effectuées, cela s’est terminé de la même manière par un sprint massif qui a vu la victoire de Chloe Hosking (Alé Cipollini) devant Rachele Barbieri (Bepink) et Lotta Lepistö (Trek-Segafredo).

Chloe Hosking ne rate pas le coche au sprint

C’est un beau début de saison qu’est en train de réaliser Chloe Hosking. Elle vient d’empocher sa deuxième victoire sur cette tournée australienne. La première avait été acquise lors de la dernière étape du Tour Down Under, et cette fois-ci elle est obtenue en ouverture de l’Herald Sun Tour. Environ deux semaines séparent ces deux succès, mais la force au sprint de la membre de l’équipe Alé Cipollini n’a pas changé. Comme la dernière fois, elle s’est imposé en déployant toute sa puissance dans les derniers mètres, et la différence s’est faite.

L’Herald Sun Tour est déjà une franche réussite pour Hosking, qui peut maintenant difficilement espérer mieux. Cette épreuve chez les féminines ne compte que deux jours de course, et si la première est destinée aux sprinteuses, la deuxième doit permettre de dégager la hiérarchie finale au classement général. Autrement-dit même si Hosking va porter le maillot de leader, ses chances sont extrêmement minces, pour ne pas dire quasi nulles. Donc comme prévu, tout va se jouer sur les 92 kilomètres de l’étape disputée autour de Churchill.

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Daniel McLay commence fort sur l’Herald Sun Tour

Disputée intégralement sur le circuit de Philip Island, la première étape à peine longue de 97 kilomètres s’est conclue de manière logique au sprint. Daniel McLay (EF Education First) s’est montré le plus rapide en battant de justesse Kristoffer Halvorsen (Team Sky), alors que Wouter Wippert (EvoPro Racing) a pris la troisième place. Vainqueur, le Britannique s’empare aussi de la tunique de leader.

Daniel McLay ne manque pas l’occasion

Il y a des victoires qui font encore plus de bien au moral que d’autres, et celle-ci en fait assurément partie. Daniel McLay attendait d’en célébrer une depuis le printemps dernier et plus précisément, le 3 avril lors de la première étape du Circuit cycliste Sarthe – Pays de la Loire. Cette disette a été stoppée par le Britannique dès le premier jour de course sur l’Herald Sun Tour, une course par étapes australienne. Après justement avoir passé là-bas un Tour Down Under discret et abandonné sur la Cadel Evans Ocean Race, le coureur d’EF Education First a parfaitement réagi.

Pourtant, ça s’est joué à pas grand chose. Si l’ensemble de la course a accouché d’un scénario prévu à l’avance avec un peloton qui a géré les différentes attaques. Le sprint massif a pour sa part été passionnant avec une issue très indécise. Les deux premiers, McLay et Halvorsen ont dû être départagés à la photo finish tant l’écart était resserré entre les deux hommes. Le Norvégien a eu beau jeter son vélo, cela n’a pas suffi, et c’est le Britannique qui a été désigné vainqueur. Cela lui a permis aussi d’endosser le maillot de leader sur le podium qu’il va devoir défendre dès demain. Ce sera Une étape difficile à négocier entre Wonthaggi à Churchill, qui risque d’être fatal pour les sprinteurs.

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Deuxième victoire consécutive pour l’impressionnant Julian Alaphilippe

Sur la troisième étape de ce Tour de San Juan, un contre-la-montre individuel de 12 kilomètres, Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick Step) a assommé une nouvelle fois la concurrence après son premier succès acquis la veille. Auteur d’une performance exceptionnelle, il a relégué ses plus proches poursuivants Valerio Conti (UAE Team Emirates) et Remco Evenepoel (Deceuninck – Quick Step) de douze secondes. Grâce à cette démonstration, le Français prend aussi la tête du classement général.

Julian Alaphilippe domine le contre-la-montre

Les superlatifs vont commencer à manquer, et pourtant ce n’est que le tout début de la saison. Mais ce que réalise actuellement Julian Alaphilippe sur le Tour de San Juan vaut amplement tous les louanges. Ils sont mérités tant le Français domine son sujet. En l’espace de deux jours, il vient déjà de démontrer que sa condition physique était très bonne. Du coup, la concurrence ne peut que constater les dégâts. Et si hier à l’occasion d’une étape en ligne, aucun écart n’avait été fait par le coureur de Deceuninck – Quick Step malgré sa forte impression dégagé, ce fut tout le contraire sur un exercice différent, celui du contre-la-montre.

Réputé pour avoir de solides références dans cet effort solitaire, Alaphilippe a quand même très agréablement surpris sur cette journée. C’est simple, il l’a écrasé en rejetant notamment assez loin les coureurs les mieux classés derrière lui. Alors qu’il n’y avait que douze kilomètres à parcourir, le deuxième Valerio Conti et le troisième Remco Evenepoel pourtant auteurs d’une belle performance, ont été repoussés à douze secondes, soit un gouffre. Felix Grosschartner (Bora-Hansgrohe) a lui perdu seize secondes, Peter Sagan a concédé (Bora-Hansgrohe) vingt-six secondes. Et l’addition a été encore plus lourde pour Nairo Quintana (Team Movistar) et Tiesj Benoot (Lotto Soudal) qui ont terminé respectivement à trente-huit et quarante-neuf secondes. C’est dire le niveau atteint par le vainqueur de la dernière édition de la Flèche Wallonne.

Bien évidemment, cette performance notable a des conséquences immédiates au niveau du classement général. Placé deuxième avant de prendre le départ, Alaphilippe se retrouve désormais logiquement en tête. Il n’a pas eu de mal à passer Fernando Gaviria (UAE Team Emirates) qui s’est tout de même bien débrouillé en terminant sixième à vingt-et-une secondes. En position de force évidente, le nouveau leader de la compétition sera difficile à déloger même s’il reste du chemin à parcourir dont une étape de haute montagne qui doit se terminer à plus de 2 500 mètres d’altitude ce vendredi. Un grimpeur tel que Quintana devra reprendre pas mal de temps pour inverser la tendance. Une mission loin d’être gagnée d’avance avec un tel Julian Alaphilippe dominateur et au-dessus par rapport au reste du peloton.

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Challenge de Majorque 2019 : Présentation parcours, profil

Du 31 janvier au 3 février se déroulera le Challenge de Majorque 2019. C’est une compétition qui présente une certaine particularité, car elle comprend quatre courses d’un jour bien distinctes les unes par rapport aux autres. Autrement-dit, chaque équipe a la possibilité d’aligner des coureurs différents sur toutes ces épreuves. En fonction du tracé notamment et des qualités, des choix sont donc faits. Avec un final en côte, deux journées très vallonnés et une autre plutôt plate, ils sont un certain nombre à choisir cet endroit de l’Espagne pour faire leur rentrée. L’an dernier, John Degenkolb (Trek-Segafredo) avait réussi à remporter deux des quatre manches. Les autres revenant à Toms Skujins (Trek-Segafredo) et Tim Wellens (Lotto Soudal).

Tout savoir sur le Challenge de Majorque 2019

Comme c’est de tradition, le début de saison en Europe commence par le Challenge de Majorque. Après quelques mois de coupure, un grand nombre de coureurs reprennent la compétition en Espagne sur plusieurs courses d’un jour qui se suivent pendant quatre jours sans interruption. Pour les puncheurs, grimpeurs, baroudeurs et autres sprinteurs, il y a la possibilité déjà de débloquer son compteur sur des parcours qui conviendra à un moment ou un autre à leurs qualités. C’est aussi une première occasion pour la plupart, pour ne pas dire l’intégralité des partants de se frotter à la concurrence et de jauger son niveau actuel.

Parcours du Challenge de Majorque 2019 (1.1)

Jeudi 31 janvier – Trofeo Ses Salines, Campos, Porreres, Felanitx – Ses Salines / Felanitx (Coll de San Salvador) (176,9 km)

Pour démarrer de Challenge de Majorque 2019, cela prendra fortement des airs d’une course de côte. Et pourtant, les coureurs devront bien effectuer 176,9 kilomètres, mais la majorité, même la quasi intégralité du parcours ne présentera pas de difficultés particulières. Les quelques côtes n’auront que très peu d’influence, voire aucune. C’est en fait dans les cinq derniers kilomètres que tout se jouera. Au moment où la course entrera dans Felanitx, il sera alors temps d’aborder le Coll de San Salvador, l’ascension majeure présentant un pourcentage moyen de 6,2%. De quoi offrir une belle lutte entre de nombreux coureurs, qu’ils soient plutôt puncheurs ou grimpeurs.

Vendredi 1er février – Trofeo Andratx – Lloseta – Andratx / Lloseta (172,4 km)

Une difficile et usante journée en prévision. Du premier mètre quasiment au dernier, ça ne va pas s’arrêter. Les plus ou moins longues ascensions, faux-plats vont s’enchaîner, ne laissant aucun répit ou très peu aux coureurs. Mais le point fatidique de la journée se trouve sans doute au km 122, soit à 50 kilomètres du terme, avec le pied du Coll de Puig Maior (14,1 km à 6%). Une assez longue ascension qui va évidemment faire la sélection et permettre aux meilleurs de se détacher. Ce sera le moment clé pour vraiment faire la différence puisque ensuite mis à part une légère remontée après une première partie de la descente effectuée, il n’y aura plus d’autres obstacles. Pour ceux qui sont moins rapides au sprint, il faudra trouver alors le moyen de finir en solitaire.

Samedi 2 février – Trofeo de Tramuntana – Soller / Deia (140,1 km)

Ceux qui aiment le dénivelé vont être servis. Dès l’entame, le Coll de Soller permettra d’entrer dans le vif du sujet avec ses 7,7 kilomètres à 5,6%. Puis, suivra deux autres ascensions qu pèseront certainement moins dans la course du fait de leur difficulté relative. C’est au moment d’entrer dans le Coll de sa Batalla (8,7 km à 4,9%) que la phase décisive démarrera. Avec en plus l’enchaînement du Coll de Puig Maior (4,9 km à 5,2%), cela s’apparente à une phase à bien négocier. Mais il sera encore temps de faire la différence dans les 25 derniers kilomètres avec une longue descente et avec le Coll den Bleda (4,2 km à 5 %). Une fois seulement passée cette montée, la ligne d’arrivée sera plus que jamais en vue.

Dimanche 3 février – Trofeo Palma – Playa de Palma / Palma (159,6 km)

Enfin une journée pour nous pourront se dire les sprinteurs. En conclusion de ce Challenge de Majorque, la difficulté va être bien moindre et le dénivelé global de la course du jour moins important. Et pour preuve, seule une ascension sera présente sur l’ensemble du parcours, le Coll sa Creu (6,4 km à 3,7%). Son sommet situé à 35 kilomètres de l’arrivée incitera peut-être certains à passer à l’attaque, mais la mission pour arriver jusqu’au bout sans se faire rattraper par le peloton s’annonce d’ores et déjà difficile. Les plus rapides voudront saisir cette occasion qui se présente à eux et s’expliquer à la loyale du côté de Playa de Palma.

Richie Porte, le grand favori de l’Herald Sun Tour

Récent deuxième du classement général du Tour Down Under, Richie Porte s’affirme comme l’homme à battre durant cette 34e édition de l’Herald Sun Tour. Le coureur de Trek-Segafredo paraît être la candidat le plus crédible pour succéder au palmarès à Esteban Chaves, vainqueur l’an passé. Un statut à prouver pendant ces cinq jours de course.

Richie Porte, la tête d’affiche sur l’Herald Sun Tour

Sa présence est déjà en soi un événement. Depuis 2008, Richie Porte n’avait plus jamais remis les pieds sur l’Herald Sun Tour, une course par étapes disputée en Australie. Alors que cette compétition a pourtant lieu dans son pays, le coureur de Trek-Segafredo ne l’avait pas choisi de l’intégrer à son programme jusqu’à présent. Durant son unique apparition, il ne faisait que commencer sa carrière et était dans une modeste formation continentale nommée Praties.

Mais plus d’une décennie plus tard, Porte a bien avancé et son statut a indéniablement évolué tout comme son palmarès. Pouvant être considéré comme une référence dans le World Tour et particulièrement pour les courses par étapes, il a déjà démontré plus d’un fois ses qualités dans la montagne. Vainqueur notamment du Tour Down Under, de Paris-Nice mais aussi du Tour de Catalogne ou encore du Tour de Suisse très récemment en juin dernier, ses preuves ne sont plus à faire depuis un bon moment.

Remporter l’Herald Sun Tour lui permettrait d’ajouter une nouvelle ligne à son palmarès déjà bien garni. Et sur un parcours où il pourra faire des différences, tous les éléments sont réunis afin de pouvoir atteindre cet objectif. En maintenant sa forme aperçue sur le Tour Down Under et notamment sur l’étape gagnée à Willunga Hill, il sera alors très difficile de le battre, voire de le contester. Ses concurrents sont en tout cas prévenus.

Composition de Trek-Segafredo sur l’Herald Sun Tour

  • Richie Porte
  • Will Clarke
  • Koen De Kort
  • Alex Frame
  • Ryan Mullen
  • Jarlinson Pantano
  • Peter Stetina

VIDÉOS Tour de San Juan 2019 étape 2

Retrouvez les vidéos de la deuxième étape du Tour de San Juan 2019, qui a vu la victoire de Julian Alaphilippe (Deceunick-Quick Step). Déjà très en forme, le Français a écœuré un à un ses adversaires et résisté ensuite au retour du peloton. Cela lui permet d’être à la deuxième du général toujours mené par Fernando Gaviria (UAE Team Emirates).

Julian Alaphilippe trop fort

Une belle manière de démarrer l’année. C’est le moins que l’on puisse dire au vu de la prestation de Julian Alaphilippe, qui n’a pas tardé pour refaire parler de lui. Fortement attendu après avoir réalisé une très belle saison 2018, le Français semble repartir sur le même rythme et avec un niveau de compétitivité similaire.

Sur une étape qui pouvait lui convenir à merveille sur le papier, il l’a parfaitement matérialisé sur la route. Profitant de ses qualités de puncheur, le coureur de Deceuninck- Quick Step a fait d’abord une première différence en compagnie de Tiesj Benoot (Lotto Soudal) et Nairo Quintana (Team movistar). Et les a ensuite distancé pour filer seul vers la victoire. Le peloton n’a pas pu revenir sur le Français, qui tient déjà une sacrée condition. Très prometteur pour la suite de ce Tour de San Juan.

Le final de la course

VIDÉOS Tour de San Juan 2019 étape 1

Retrouvez les vidéos de la première étape du Tour de San Juan 2019 avec la domination de Fernando Gaviria (UAE Team Emirates) Le Colombien s’est montré le plus fort au sprint, signant par la même occasion son premier succès de la saison. En récompense, il a pris aussi les commandes du classement général.

Fernando Gvairia, l’entame idéale

Les débuts de saison qui démarrent par une victoire, ça le connaît et devient une très belle habitude. En effet, pour la cinquième année de suite, Fernando Gaviria a débloqué son compteur dès son premier jour de course. Depuis 2015, il a toujours réussi à reproduire ce même genre de performance et à chaque fois en Argentine à l’occasion du Tour de San Juan ou San Luis auparavant.

Dans son domaine de prédilection, le sprint, le coureur d’UAE Team Emirates a été sans conteste le plus rapide. Déployant toute sa puissance, il a eu le dernier mot par rapport à Matteo Malucelli (Caja Rural – Seguros RGA) et Sam Benett (Bora-Hansgrohe) qui ont dû se contenter des places d’honneur. Fort de neuf succès en 2018, le Colombien semble parti sur le même rythme. En tout cas, ça ne pouvait pas mieux commencer, c’est certain.

Le final de la course

Herald Sun Tour 2019 : les 10 favoris et outsiders de la course

Du 30 janvier au 3 février, les 91 coureurs engagés sur l’Herald Sun Tour 2019 seront en confrontation. Mais seulement un d’entre eux parviendra à atteindre l’objectif ultime, remporter le classement général final. Au moment de prendre le départ, il est évident que certains partent avec avec au moins une longueur d’avance. A noter cependant que le vainqueur sortant Esteban Chaves (Mitchelton-Scott) a fait le choix de ne pas se rendre en Australie cette année.

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Qui va remporter l’Herald Sun Tour 2019 ?

Il y a un an, l’Herald Sun Tour avait été largement dominé par Mitchelton-Scott trustant toutes les places du podium. Mais il est loin d’être sûr que le même scénario se répète. Avec quelques coureurs de renom issus d’équipes concurrentes, une lutte un peu plus indécise devrait s’installer pour la première place finale. Dans la peau d’un possible vainqueur, Richie Porte et Michael Woods sont ceux qui tiennent la tête. Sans oublier non plus Cameron Meyer et Damien Howson auteurs d’un podium lors de la dernière édition. Les 604,1 kilomètres du tracé serviront à tous les départager.

Richie Porte (Trek – Segafredo) – 33 ans

C’est sans aucun doute, le principal favori. Tout autre résultat que la première place finale serait forcément une déception pour Richie Porte, qui offre toutes les garanties pour briller dans cette compétition. Affichant comme à son habitude une belle forme au Tour Down Under et particulièrement sur l’étape de Willunga Hill, il n’y aucune raison qui laisse penser que l’Australien évoluera à un niveau moindre. C’est pourquoi il devrait tirer à son profit les difficultés du parcours proposées. Faisant le choix de prendre à l’Herald Sun Tour 2019, il a tous les atouts pour terminer sur une belle note cette période de la saison passée en Australie.

Michael Woods (EF Education First Pro Cycling Team) – 32 ans

Au départ, il apparaît comme le deuxième favori de l’épreuve. Michael Woods sera à suivre au course de cet Herald Sun Tour 2019 qui peut parfaitement s’allier à ses qualités. Réputé pour ses qualités de puncheur, il aura de quoi faire avec des difficultés pas forcément longues mais pouvant présenté quelques pourcentages. Lui qui se débrouille bien aussi dans la montagne sera très certainement un sérieux prétendant à la victoire finale. D’autant plus que son Tour Down Under terminé à la 7e place a montré que la forme était présente en ce début de saison.

Cameron Meyer (Mitchelton-Scott) – 31 ans

C’est une course qu’il apprécie. Cameron Meyer affiche un bilan plus qu’intéressant sur l’Herald Sun Tour 2019. Déjà vainqueur de l’épreuve en 2015, l’Australien est resté sur une autre belle performance lors de sa dernière venue qui remonte à l’an dernier avec une deuxième place. Assurément, le coureur de Mitchelton-Scott voudra grimper d’une marche supplémentaire. Pour cela, c’est une course parfaite qui lui faudra réaliser et profiter de la moindre faiblesse de ses adversaires.

Damien Howson (Mitchelton-Scott) – 26 ans

Dans quelle condition va aborder Damien Howson l’Herald Sun Tour 2019 ? C’est la principale interrogation qui le concerne, car mis à part le championnat national australien, il ne compte pas d’autres jours de course. Mais avant de s’élancer, cela reste bien évidemment un potentiel vainqueur car ses résultats passés parlent en sa faveur. Sur les trois dernières années, c’est simple, il n’a jamais quitté le podium. Troisième en 2016 et 2018, mais surtout vainqueur en 2017, cette course par étapes lui réussit assurément. A confirmer dans cette édition.

Kenny Elissonde (Team Sky) – 27 ans

Tout au long de l’année, rarement Kenny Elissonde pourra jouer sa carte personnelle à l’occasion d’une compétition. Mais sur l’Herald Sun Tour 2019, ce sera le cas, avec aucun très grands noms alignés par le Team Sky, le Français est en mesure d’être le leader de la formation. En tout cas, c’est celui qui présente le plus de références et de certitudes quand la route s’élève. Pour lui, une belle place au classement général est en jeu et qui sait peut-être mieux encore. Cela dépendra surtout de ce qu’il sera capable de réaliser face à des coureurs qui briguent un gros objectif.

Herald Sun Tour 2019 : des coureurs à l’affût

Parmi les autres coureurs qui prendront part à l’Herald Sun Tour, il y en a qui ne peuvent pas être écartés du classement général avant que le départ soit donné. S’ils occuperont vraisemblablement un rôle d’équipier chez Trek-Segafredo, Jarlison Pantano et Peter Stetina seront toujours en mesure de pallier à une éventuelle mésaventure de leur leader Richie Porte. Ou bien même dans ce rôle de parvenir à un bon résultat au terme des cinq étapes.

C’est le même cas de figure qui peut se présenter pour le duo du Team Sky, Dylan Van Baarle et Pavel Sivakov, qui ne sont pas forcément les premiers noms à ressortir pour l’emporter. Mais peuvent tout à fait être capables de profiter de leur statut d’outsider.

Julian Alaphilippe obtient sa première victoire de l’année

Il n’aura pas tardé. A l’occasion de la deuxième étape du Tour de San Juan, qui est sa course de rentrée, Julian Alaphilippe (Deceuninck – Quick Step) a fait très forte impression s’imposant en solitaire. Le Français a devancé de quelques longueurs un peloton fortement réduit réglé par Simone Consonni (UAE Team Emirates) suivi de Peter Sagan (Bora-Hansgrohe). Pas distancé, Fernando Gaviria (UAE Team Emirates) vainqueur la veille a conservé les commandes au classement général.

Julian Alaphilippe frappe déjà en 2019

Deuxième jour de course en 2019 et déjà une victoire ! C’est ce que vient de réussir Julian Alaphilippe après une très belle performance réalisée sur le Tour de San Juan. Sur ces routes argentines, le coureur français a démontré qu’il était déjà en grande forme. Ecoeurant au passage quelques adversaires et non des moindres. Tiesj Benoot (Lotto Soudal) et Nairo Quintana (Team Movistar) qui ont pu le suivre un temps ont ensuite été incapables de suivre sur le plat. C’est dire à quel point le dernier lauréat du maillot à pois sur le Tour de France était bien au-dessus du lot.

Cette victoire acquise de belle manière avec un certain panache a été aussi permise grâce au gros travail collectif de Deceuninck-Quick Step. La formation belge aura une grande partie de la journée menée le peloton avec l’aide d’autres équipes, mais les intentions étaient clairement évidentes. Pour l’échappée composée sur cette journée de trois coureurs, il n’y avait aucune chance de réussite. Hamish Schreurs (Israël Cycling Academy) aura été le dernier à se faire reprendre aux environs des dix derniers kilomètres. Un moment de la course où il fallait se placer au mieux pour aborder dans de bonnes conditions la montée de Punta Negra. Elle avait été déjà effectuée trois fois auparavant mais allait s’avérer cette fois-ci importante par rapport au dénouement. Et ce fut parfaitement le cas.

Sur une pente moyenne de 8% pendant un kilomètre, trois coureurs ont vraiment réussi à faire la différence. Ceux qui peuvent être considérés comme les principaux favoris à la victoire finale, Alaphilippe, Benoot et Quintana. Ils ont pris quelques secondes d’avance sur un peloton qui a dans le même temps perdu énormément d’éléments, mais a fait la chasse aux attaquants. Dans ces deux derniers kilomètres plats ou en faux-plat descendant, Alaphilippe a alors augmenté le rythme d’un cran lâchant du même coup ses deux adversaires. Et va réussir à aller jusqu’au bout sans se faire rattraper. Derrière lui, les coureurs encore présents dans ce premier peloton finiront dans le même temps mais battus. Avec cette victoire, le Français fait en plus une bonne opération au général puisqu’il se retrouve en deuxième position à seulement trois secondes du leader Gaviria (12e aujourd’hui). Et peut-être même que la première place provisoire lui reviendra demain au terme de la troisième étape, un contre-la-montre individuel de 12 kilomètres. De quoi rendre sa semaine argentine encore plus belle.

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Présentation de l’étape 5 de l’Herald Sun Tour 2019

Dimanche 3 février aura lieu l’étape 5 de l’Herald Sun Tour 2019. Pour en finir de cette 34e édition, les coureurs engagés prendront la direction de Melbourne où la course sera intégralement disputée. Un circuit de quatre kilomètres environ sera à refaire vingt-deux fois, ce qui fera comme prévu 89,1 kilomètres au total.

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Tout savoir de l’étape 5 de l’Herald Sun Tour 2019

A l’image des dernières journées dans les Grands Tours, cette étape n’occasionnera pas de changements au général. La victoire du jour constituera le seul enjeu, et les sprinteurs seront clairement en meilleure position pour y parvenir. Sur un parcours dessiné en circuit et plat, qui ne comporte vraiment rien de particulier, pas même un piège quelconque, l’issue de l’arrivée massive paraît inéluctable. Les attaquants auront pour difficile mission de modifier ce scénario de course qui a pourtant de très fortes chances de se produire.

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Les favoris à la victoire de l’étape 5 de l’Herald Sun Tour 2019

Les coureurs considérés comme les plus rapides auront à coup sûr une belle occasion. De Daniel McLay (EF Education First) à Kristoffer Halvorsen (Team Sky) en passant par Wouter Wippert (EvoPro Racing), ce sont autant de sérieux prétendants qui peuvent viser le gain de l’étape.

Présentation de l’étape 4 de l’Herald Sun Tour 2019

Samedi 2 février aura lieu l’étape 4 de l’Herald Sun Tour 2019. C’est un moment crucial, elle sera décisive pour connaître le vainqueur au classement général final parmi l’ensemble des coureurs engagés. Les 128,8 kilomètres de Cape Schanck à Arthurs Seat s’annoncent favorables à une explication entre les favoris.

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Tout savoir de l’étape 4 de l’Herald Sun Tour 2019

Une journée pas de tout repos. C’est le moins que l’on puisse dire en apercevant ce parcours, qui ne laissera place à aucune faiblesse. Si l’entame correspondant aux soixante premiers kilomètres seront largement abordables, les choses vont sérieusement se corser ensuite. La première des cinq ascensions menant à Arhurs Seat sera aune parfaite indication de ce qui va attendre les coureurs. Avec 3,5 km à 7,5%, la répétition fera évidemment la sélection. Et c’est sans doute lors du dernier passage, que les meilleurs devraient se détacher jusqu’à la ligne d’arrivée. En terminant assurément dans les premiers, le classement général suivra de ce fait.

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Les favoris à la victoire de l’étape 4 de l’Herald Sun Tour 2019

A part une énorme surprise, un favori de l’épreuve devrait pouvoir s’imposer. Des coureurs qui auront pour objectif le général tels que Richie Porte (Trek-Segafredo), Michael Woods (EF Education First) seront sur un terrain qu’ils apprécieront.  Au même titre qu’un certain Kenny Elissonde (Team Sky), Lucas Hamilton (Mitchelton-Scott), Dylan Van Baarle (Team Sky) ou Damien Howson (Mitchelton-Scott) qui ont les qualités requises pour lutter dans les premières positions.

Présentation de l’étape 3 de l’Herald Sun Tour 2019

Vendredi 1 février aura lieu l’étape 3 de l’Herald Sun Tour 2019. Ni la plus simple, ni la plus difficile, c’est certainement celle qui s’annonce la plus indécise au niveau du scénario. Entre tous les coureurs engagés, il peut véritablement tout peut se passer au terme des 161,3 kilomètres de Sale à Warragul.

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Tout savoir de l’étape 3 de l’Herald Sun Tour 2019

Un sprinteur, un baroudeur, un puncheur. Franchement, tous ces coureurs peuvent se fixer comme objectif cette troisième étape, car en fonction des faits de course, cela peut tout à fait tourner en faveur de l’un ou l’autre. La première partie sera d’abord toute plate, ce qui représente 90 kilomètres, mais ensuite ça va se compliquer. Il va y avoir un enchaînement de montées ou de faux-plats qui vont forcément user et avoir une influence sur l’issue. Soit le peloton arrivera à revenir sur des pourcentages qui ne seront pas non plus excessifs ou alors les baroudeurs prendront une sérieuse option. Les vingt derniers kilomètres seront pour leur part moins vallonnées et permettront définitivement à un camp d’avoir le dernier mot.

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Les favoris à la victoire de l’étape 3 de l’Herald Sun Tour 2019

Dans cette édition, c’est l’étape au kilométrage le plus important qui est la plus difficile à pronostiquer. Difficile donc de savoir qui s’en sortira le mieux. Si un membre d’une échappée venait à s’imposer, une surprise ne serait pas à écarter. Sinon, en cas d’arrivée plus ou moins groupée avec une bonne pointe de vitesse exigée, Daniel McLay (EF Education First), Kristoffer Halvorsen (Team Sky), Wouter Wippert (EvoPro Racing) seront sans doute de redoutables clients.

Présentation de l’étape 2 de l’Herald Sun Tour 2019

Jeudi 31 janvier aura lieu l’étape 2 de l’Herald Sun Tour 2019. Celle-ci sera la première à avoir une certaine incidence au niveau du classement général parmi les coureurs engagés. Vallonnée surtout dans sa partie finale, les 127 kilomètres à parcourir de Wonthaggi à Churchill pourront profiter aux meilleures éléments pour se détacher.

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Tout savoir de l’étape 2 de l’Herald Sun Tour 2019

Une première partie grosse partie de cette étape s’annonce assez facile et ne présentant pas de difficultés particulières. Mais plus la ligne d’arrivée se rapproche, plus le dénivelé va augmenter, et progressivement en plus. C’est à peu près à une cinquantaine de kilomètres du terme que les premiers pourcentages vont véritablement arriver, puis ce sera ensuite le temps d’entrer un peu plus tard dans le dur. Avec l’ascension de Jeeralang (3,8 km à 9,4%), les coureurs ne seront pas épargnés. Cela ressemble surtout à un terrain idéal pour voir les meilleurs grimpeurs tenter de faire la différence. L’offensive peut s’avérer payante car une fois la difficulté franchie, il ne restera plus qu’une descente et une petite portion de plat à parcourir.

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Les favoris à la victoire de l’étape 2 de l’Herald Sun Tour 2019

L’arrivée n’est certes pas jugée au sommet d’une difficulté, mais les principaux favoris du classement général devrait pouvoir en toute logique se battre pour la victoire. Ou en tout cas ne pas être très loin afin de garder leurs chances de succès final intactes. Dans ce cas de figure, Richie Porte (Trek-Segafredo), Michal Woods (EF Education First) sont les coureurs les plus attendus. Et à un degré moindre, Cameron Meyer (Mitchelton-Scott), Kenny Elissonde (Team Sky) auront aussi une belle carte à jouer.

Présentation de l’étape 1 de l’Herald Sun Tour 2019

Mercredi 30 janvier aura lieu l’étape 1 de l’Herald Sun Tour 2019. Longue à peine de 97,9 kilomètres, elle constituera une entrée en matière tranquille pour l’ensemble des coureurs engagés, qui n’auront pas de soucis particuliers à se faire sur un tel tracé. Sur une course intégralement réalisée sur le circuit de Philip Island, une arrivée groupée est très probable.

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Tout savoir de l’étape 1 de l’Herald Sun Tour 2019

Le circuit de Philip Island comme théâtre de la première étape de l’Herald Sun Tour 2019. C’est essentiellement dans ce lieu que la course aura lieu. Autrement-dit, à l’image des courses automobiles, les coureurs auront à effectuer plusieurs fois le même tour. Dans ce cas-ci, ce sera très exactement 22 boucles qui va leur falloir effectuer, soit au cumul un peu moins de 100 kilomètres. Une entame pour le moins légère qui servira avant tout de se lancer dans cette compétition. Il est vrai que les chances des échappées paraissent très peu élevées, alors que les sprinteurs voudront assurément profiter de ce terrain favorable pour se disputer la victoire.

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Les favoris à la victoire de l’étape 1 de l’Herald Sun Tour 2019

Généralement, dans une course en circuit, le peloton arrive souvent à avoir le dernier mot et encore plus quand profil est considéré comme plat. Une belle opportunité donc pour les sprinteurs de démarrer de la meilleure manière possible. En cas d’arrivée groupée, qui est la probabilité la plus élevée, Daniel McLay (EF Education First), Kristoffer Halvorsen (Team Sky), Wouter Wippert (EvoPro Racing) et Kiel Reijnen (Trek – Segafredo) feront certainement partie des coureurs les plus en mesure de l’emporter.

Herald Sun Tour 2019 : la liste des coureurs engagés

Du 30 janvier au 3 février aura lieu l’Herald Sun Tour 2019, la deuxième course par étapes la plus importante en Australie après le Tour Down Under. Avec un plateau tout de même moins relevé puisqu’il comprend uniquement quelques formations World Tour et sinon des équipes bien plus modestes. Pour autant, ce n’est pas l’intérêt qui va manquer pour cette 34e édition avec un parcours de 604,1 kilomètres pour le moins équilibré et qui pourra satisfaire le plus grand nombre de coureurs. D’ailleurs, parmi les principales têtes d’affiche sont à retrouver Richie Porte (Trek-Segafredo), Michael Woods (EF Education First) ou encore Cameron Meyer (Mitchlton-Scott). Ils devraient en toute logique se même à la lutte du classement général pendant ces cinq jours de course prévus. Retrouvez la liste des coureurs engagés et des favoris.

Les coureurs engagés sur l’Herald Sun Tour 2019

Cinq jours pour faire la décision. Un laps de temps réduit mais suffisant afin de pouvoir dégager le vainqueur de l’Herald Sun Tour 2019, qui aura su déjouer les quelques pièges du parcours. Avec deux étapes particulièrement difficiles à négocier, il faudra s’avérer en forme pour prétendre à la première place. Un but qui peut être largement visé par Richie Porte (Trek-Segafredo). Deuxième récemment du Tour Down Under, l’Australien a tout de même remporté l’étape reine et montré un bel état de forme quand la route s’élevait. il devra néanmoins se méfier de Michael Woods (EF Education First) qui est a priori son adversaire le plus dangereux. Egalement en forme dans ce début de saison, le Canadien est en mesure de rivaliser dans cette épreuve. Tout comme le deuxième de l’année passé Cameron Meyer (Mitchelton-Scott), qui sera de nouveau présent au même titre que Damien Howso (Mitchelton-Scott) troisième en 2018. A noter aussi des coureurs comme Dylan Van Baarle (Team Sky)  et Kenny Elissonde (Team Sky) seront également au départ. De quoi vivre une belle édition.

Favoris et outsiders de l’Herald Sun Tour 2019

***** Richie Porte
**** Michael Woods
*** Damien Howson, Cameron Meyer
** Kenny Elissonde, Jarlinson Pantano
* Dylan Van Baarle, Pavel Sivakov, Peter Stetina

Equipes et coureurs engagés – Liste des participants

Ce sont 13 équipes de 7 coureurs maximum qui prendront le départ de cet Herald Sun Tour 2019, dernière course par étapes dans la période passée en Australie, soit 91 coureurs engagés qui auront à parcourir 604,1 kilomètres répartis sur les cinq jours de course.

MITCHELTON-SCOTT

  • 1 – HOWSON Damien
  • 2 – HAMILTON Lucas
  • 3 – BEWLEY Sam
  • 4 – SMITH Dion
  • 5 – SCOTSON Callum
  • 6 – STANNARD Robert
  • 7 – SCHULTZ Nick

TREK – SEGAFREDO

  • 11 – PORTE Richie
  • 12 – CLARKE Will
  • 13 – DE KORT Koen
  • 14 – FRAME Alex
  • 15 – MULLEN Ryan
  • 16 – PANTANO Jarlinson
  • 17 – STETINA Peter

TEAM SKY

  • 21 – ELISSONDE Kenny
  • 22 – DOULL Owain
  • 23 – HALVORSEN Kristoffer
  • 24 – KNEES Christian
  • 25 – ROWE Luke
  • 26 – SIVAKOV Pavel
  • 27 – VAN BAARLE Dylan

EF EDUCATION FIRST PRO CYCLING TEAM

  • 31 – WOODS Michael
  • 33 – DOCKER Mitchell
  • 34 – MCLAY Daniel
  • 35 – MORTON Lachlan
  • 36 – SCULLY Tom
  • 37 – WHELAN James

KORDA MENTHA REAL ESTATE AUSTRALIA

  • 41 – JONES Brenton
  • 42 – ELLIOTT Nathan
  • 43 – TURNBULL Carter
  • 44 – PORTER Rudy
  • 45 – MCFARLANE Thomas
  • 46 – WILLIAMS David
  • 47 – JENNER Samuel

TEAM BRIDGELANE

  • 51 – MCCORMICK Hayden
  • 52 – WHITE Nicholas
  • 53 – HARPER Chris
  • 54 – SUNDERLAND Dylan
  • 55 – TOOVEY Ayden
  • 56 – VAN DER PLOEG Neil
  • 57 – LEA Jason

OLIVER’S REAL FOOD

  • 61 – FEATONBY Jesse
  • 62 – PRESLEY Sebastian
  • 63 – MURTAGH Conor
  • 64 – MICHELIN-BEARD Karl
  • 65 – LYONS Angus
  • 66 – ANDREWS Benjamin
  • 67 – DEVER Rowan

AUSTRALIAN CYCLING ACADEMY – PRO RACING SUNSHINE C

  • 71 – FREIBERG Michael
  • 72 – POTTER Michael
  • 73 – JONES Taj
  • 74 – OVETT Freddy
  • 75 – NOBLE Jonathon
  • 76 – MACKAY Ashley
  • 77 – DONOHOE Alistair

DRAPAC-CANNONDALE HOLISTIC DEVELOPMENT TEAM

  • 81 – YATES Theodore
  • 82 – WHITE Liam
  • 83 – MARTIN Oliver
  • 84 – MAGENNIS Liam
  • 85 – KAESLER Tom
  • 86 – BURT Patrick
  • 87 – JOHNSON Zachary

FUTURO – MAXXIS PRO CYCLING

  • 91 – COATES Thomas
  • 92 – WILLIAMS Christopher
  • 93 – MILLER Nick
  • 94 – NEWBERY Dylan
  • 95 – BETTLES Carter
  • 96 – ROBOTHAM Rhys
  • 97 – LAYTON Cameron

EVOPRO RACING

  • 101 – MONK Cyrus
  • 102 – MUDGWAY Luke
  • 103 – WHITEHOUSE Daniel
  • 104 – WIPPERT Wouter
  • 105 – ARCHBOLD Shane
  • 106 – GATE Aaron
  • 107 – SWEENY Harry

TEAM SAPURA CYCLING

  • 111 – DYBALL Benjamin
  • 112 – CULEY Marcus
  • 113 – EWART Jesse
  • 114 – AZMAN Muhamad Zawawi
  • 115 – MOHD ZARIFF Muhammad Nur Aimin
  • 116 – MISBAH Muhsin Al Redha

ST GEORGE CONTINENTAL CYCLING TEAM

  • 121 – VINK Michael
  • 122 – CAVANAGH Ryan
  • 123 – HUBBARD Thomas
  • 124 – CAMERON Timothy
  • 125 – BERWICK Sebastian
  • 126 – STRONG Corbin
  • 127 – WIGGINS Craig

Herald Sun Tour 2019 : Présentation parcours, étapes, profil

Du 30 janvier au 3 février se disputera l’Herald Sun Tour 2019. C’est la 34e édition de cette épreuve qui marque la fin du calendrier australien après avoir déjà couru le Tour Down Under et la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Pour l’ensemble des coureurs engagés, la course commencera à Philip Island et s’achèvera à Melbourne. Le tout divisé en cinq étapes en ligne qui feront un total de 604,1 kilomètres. Il y a un an, Mitchelton-Scott avait complètement écrasé la concurrence en occupant toutes les places du podium. Esteban Chaves s’imposait au classement général final de vingt-six secondes par rapport à Cameron Meyer et de trente-neuf secondes sur Damien Howson. Reproduire un tel résultat serait vraiment une performance exceptionnelle.

Tout savoir sur l’Herald Sun Tour 2019

De la plaine et des étapes vallonnées, comme à son habitude, plusieurs types de coureurs pourront s’illustrer à l’occasion de cet Herald Sun Tour. Que ce soit les sprinteurs, les puncheurs ou les purs grimpeurs, au minimum une opportunité existera pour l’un ou l’autre. Mais quoi qu’il arrive, cela promet une lutte serrée pour le classement général, à moins bien sûr qu’un coureur ne survole les débats. Avec 604,1 kilomètres à parcourir en cinq jours seulement, cela prouve que les différentes étapes seront courtes. De quoi permettre globalement une course animée. Et si le dernier vainqueur Esteban Chaves ne se présentera pas au départ, ses coéquipiers Damien Howson et Cameron Meyer sur le podium en 2018 essaieront de tout faire pour que Mitchelton-Scott reste maître de l’épreuve.

Parcours de l’Herald Sun Tour 2019 (2.1)

Mercredi 30 janvier – Etape 1 – Philip Island / Philip Island (97,9 km)

Un démarrage en douceur. Cette édition va commencer par une très courte étape en ligne assez plate, qui ne dépassera pas les 100 kilomètres et qui se fera intégralement en circuit. Effectué sur celui de Philip Island, très connu notamment pour ses courses motos, il ne posera a priori pas de problèmes pour les coureurs. C’est après avoir terminé le 22e tour que le vainqueur sera connu, très certainement un sprinteur.

herald sun tour 2019 etape 1

Jeudi 31 janvier – Etape 2 – Wonthaggi / Churchill (127 km)

Pour la deuxième journée de course, le curseur augmentera d’un coup. Si la première partie sera dénuée de toutes difficultés, la deuxième sera plus un peu plus vallonnée avant de se durcir franchement à l’approche de l’arrivée. La dernière montée de Jeeralang avant la ligne d’arrivée sera un tremplin idéal pour faire des différences. Longue de 3,8 km à plus de 9% de moyenne (9,4%), les grimpeurs pourront se dévoiler alors qu’il restera au sommet une douzaine de kilomètres dont une large partie descendante.

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Vendredi 1er février – Etape 3 – Sale / Warragul (161,3 km)

C’est l’étape la plus longue et pourtant le kilométrage reste largement raisonnable avec 161,3 kilomètres. Mais aussi, cela semble la journée la plus ouverte de toutes. En tout cas, celle qui peut convenir au plus grand nombre. Une arrivée plus ou moins groupée au sprint, un final entre plusieurs baroudeurs ou en solitaire sont autant de scénarios à envisager. Certes, les portions montantes s’enchaîneront, mais les pourcentages pas très importants laisseront planer une certaine incertitude quant à l’issue.

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Samedi 2 février – Etape 4 – Cape Schanck / Arthurs Seat (128,8 km)

C’est assurément l’étape reine. La montée menant à Arthurs Seat a de quoi faire la sélection. Sa difficulté est surtout dans le fait qu’elle sera à grimper à cinq reprises en très peu de temps, sur soixante kilomètres à peu près. Elle fera exactement 3,5 km à 7,5%. De quoi forcément user les organismes au fur et à mesure des passages. C’est ici que l’explication pour la victoire finale au général est principalement attendue.

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Dimanche 3 février – Etape 5 – Melbourne / Melbourne (89,1 km)

Après avoir réalisé une étape sur le circuit de Philip Island, ce sera au tour de celui de Melbourne pour conclure cet Herald Sun Tour 2019. Ne présentant pas de difficultés particulières, il avantagera avant tout une arrivée groupée et donc les sprinteurs en particulier, qui auront tout intérêt à ne pas laisser filer cette dernière occasion. Avec moins de 90 kilomètres programmés avec une boucle à reproduire à vingt-deux reprises, cela s’apparente presque davantage à un critérium.

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Fernando Gaviria gagne d’entrée au Tour de San Juan

En ouverture du Tour de San Juan, c’est Fernando Gaviria (UAE Team Emirates) qui s’est montré le plus rapide en remportant un sprint massif âprement disputé. Matteo Malucelli (Androni Giocattoli – Sidermec) et Sam Bennett ont complété le podium, mais ont été battus par le Colombien. Ce derniers est d’ailleurs le premier leader au classement général de l’épreuve.

Fernando Gaviria, une première en 2019

C’est l’entame parfaite ! Démarrant cette saison avec une nouvelle équipe UAE Team Emirates, Fernando Gaviria (ex Quick-Step Floors) a déjà répondu en partie aux attentes. Vainqueur de la première étape de ce Tour de San Juan, il a pu démontrer que ses qualités sont restées intactes malgré un changement lors la dernière trêve. Menant bien son affaire dans le sprint, le Colombien s’est vraiment imposé tout en puissance avec une petite marge quand même sur ses poursuivants. Accrochant une belle place d’honneur, Matteo Malucelli n’est pas passé si loin de réaliser un très joli coup tout comme Sam Bennett davantage attendu et qui a été emmené par un certain Peter Sagan. Insuffisant cependant pour aller s’imposer.

Cette étape inaugurale constituait à coup sût une belle opportunité pour les sprinteurs, et cela s’est complètement vérifié. Sur un parcours de 159,1 kilomètres ne présentant pas de difficultés particulières, il était à prévoir sérieusement que ça allait se terminer par un sprint massif. Comme attendu, les attaquants n’ont eu aucune chance d’aller au bout. Une première échappée a été repris à environ 80 kilomètres du terme avant qu’une autre ne se développe un peu plus tard, mais sans succès également. Une fois toute le monde rentré dans le rang, ce sont les équipiers des sprinteurs qui sont entrés en action afin de les emmener dans les meilleures conditions possibles.

Puis, c’était au tour des coureurs les plus rapides de se dévoiler. Une bataille finalement remportée par Gaviria, qui a pris l’habitude de démarrer parfaitement ses différentes saisons. Depuis 2015, sur la même compétition en Argentine (Tour San Juan ou San Luis), le coureur d’UAE Team Emirates s’impose dès son premier jour de course. Encore une fois donc, il prouve qui ne lui faut pas beaucoup de temps pour retrouver ses automatismes et débloquer le compteur.

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La dernière manche pour Mathieu van der Poel, le général pour Toon Aerts

A domicile, Mathieu van der Poel a conclu parfaitement cette saison de coupe du monde. Sur le circuit de Hoogerheide (Pays-Bas), le champion des Pays-Bas s’est imposé malgré un Toon Aerts en très grande forme, qui a terminé deuxième. Une place qui lui permet de remporter le classement général final juste devant Wout van Aert, troisième sur cette course.

Mathieu Van der Poel, un parcours parfait en coupe du monde

Comme une évidence. Pour sa sixième apparition en coupe du monde cette saison, Mathieu van der Poel s’est imposé une sixième fois. Un sans faute qui témoigne une fois de plus de la domination du Néerlandais sur la discipline. Par contre si le résultat a été le même au bout, le coureur de Corendon-Circus a connu plus de difficultés que d’habitude. Un homme particulièrement l’a poussé dans ses retranchements pendant un moment important de la course. En l’occurrence, Toon Aerts a affiché une forme éclatante. Le Belge est même passé pas loin de l’exploit. Le Belge a mené les débats plusieurs minutes jusqu’à décrocher le porteur du maillot de champion d’Europe.

Mais la réaction de van der Poel ne s’est pas faite attendre. Il est revenu avant de prendre le pouvoir pour avoir ensuite quelques longueurs d’avance à son tour. Arrivant à tenir jusqu’au bout, il ne fallait pas connaître la moindre baisse de rythme, car Aerts a fini seulement à treize secondes. Au vu du contexte, cette deuxième place pourrait donc lui frustrer, mais ce n’est pas du tout le cas. Grâce à cette position, il a remporté le général de la coupe du monde en dépassant de justesse Wout van Aert de deux points. Ce dernier, champion du monde en titre, tentera de conserver ce statut la semaine prochaine, alors qu’il vient de laisser échapper le premier gros objectif de sa saison. Ses plus gros adversaires seront bien sûr Aerts, mais surtout van der Poel, qui reste sur vingt victoires consécutives.

https://twitter.com/pasiociclismo/status/1089540551274364928

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La dernière étape pour Lorenzo Manzin, le général pour Niccolo Bonifazio

A l’image des autres étapes sur cette édition de la Tropicale Amissa Bongo, cela s’est terminé au sprint pour le dernier jour. Avec cette fois-ci, le dernier mot qui est revenu à Lorenzo Manzin (Vital Concept – B&B Hôtels) battant notamment André Greipel (Team Arkéa-Samsic) et Youcef Reguigui (Algérie). Le Français a empoché du même coup une deuxième victoire cette semaine après la quatrième étape. Mais elle n’est pas suffisante pour dépasser au classement général Niccolo Bonifazio (Direct Energie) qui s’adjuge le gain de l’épreuve.

Lorenzo Manzin et Niccolo Bonifazio finissent en beauté

Du début à la fin, le même scénario se sera répété. Sur chacune des sept étapes, les sprinteurs sont parvenus à s’imposer. A chaque fois, le peloton aura eu raison des attaquants, qui n’ont pas pu échapper à sa vigilance. Et cela s’est de nouveau vérifié avec une arrivée massive après avoir parcouru 140 kilomètres entre Nkok et Libreville. C’est alors que les plus rapides sont entrés en action. A ce jeu, Lorenzo Manzin a été le plus rapide pour la deuxième fois de la semaine. André Greipel 2e cette fois n’a pas réussi à faire le doublé après sa victoire de la veille, alors que Niccolo Bonifazio a fini plus loin en 7e position.

Mais l’Italien, en retrait sur cette ultime journée, a conservé l’essentiel. Autrement-dit, il est resté tout en haut de la hiérarchie du classement général. Avec six secondes de marge par rapport à Manzin, le coureur de Direct Energie remporte pour la première fois de sa carrière cette course par étapes. Un démarrage en fanfare pour celui qui vient seulement d’intégrer cette formation française à l’intersaison. Avec en plus trois victoires d’étapes, le bilan est parfait. Pour leurs parts, même s’ils ont pas gagné au final, Manzin ou Greipel, qui sont sur le podium, peuvent aussi repartir du Gabon avec le sentiment du devoir accompli.

https://twitter.com/VitalConcept_BB/status/1089532035151081473

Julian Alaphilippe démarre sa saison au Tour de San Juan

Après une très belle dernière saison, c’est reparti pour Julian Alaphilippe qui va débuter l’année en Argentine. Pour sa première participation au Tour de San Juan (27 janvier – 3 février), le Français fait partie des principaux favoris pour aller décrocher une victoire d’étape, voire lutter pour la première place au classement général final.

Les grands débuts de Julian Alaphilippe en 2019

Ça y est, l’heure de la rentrée a sonné pour Julian Alaphilippe. Après une période de préparation, il est temps pour le dernier vainqueur du maillot à pois sur le Tour de France de se lancer dans une nouvelle saison où les ambitions seront forcément élevés. Ces derniers mois, le Français a assurément pris une autre dimension grâce à ses résultats. Celui qui pouvait être considéré comme l’éternel second est désormais un coureur qui a pris l’habitude de gagner. Et sa première course, le Tour de San Juan peut tout à fait confirmer cela.

A l’occasion de cette semaine de compétition, une victoire d’étape lui permettrait en tout cas de démarrer de la meilleure manière qui soit. Pour ce qui est du classement général, sa performance dans l’étape de haute montagne sera déterminante, mais ses progrès dans ce domaine sont aussi visibles, lui qui est à l’origine plus un puncheur et même le meilleur du monde. Nairo Quintana ou Tiesj Benoot seront quelques uns de ses plus sérieux rivaux pour tenter d’atteindre le sommet de la hiérarchie.

Comme souvent cette saison et depuis un certain temps, il mènera la formation Deceuninck – Quick Step, qui pourra nourrir de grosses ambitions sur différents terrains. Avec son duo de sprinteurs Alvaro José Hodeg et Maximiliano Rocheze, la victoire est envisageable. Mais attention la concurrence sera redoutable avec les Fernando Gaviria, Peter Sagan, Mark Cavendish. Et à noter aussi que ce sera la première course professionnelle de la pépite belge Remco Evenepoel, qui avait décroché le titre mondial chez les juniors en septembre dernier. Autant d’atouts avec Alaphilippe en tête, qui peuvent laisser une belle semaine sur le continent sud-américain.

A LIRE AUSSI : Son programme de début de saison

Composition de Deceuninck – Quick Step au Tour de San Juan

  • ALAPHILIPPE Julian
  • EVENEPOEL Remco
  • HODEG Alvaro José
  • KEISSE Iljo
  • RICHEZE Maximiliano
  • VAKOC Petr

Elia Viviani remporte la Cadel Evans Great Ocean Road Race

Deuxième en 2018, Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) a fait mieux cette année. Il est devenu le cinquième coureur en autant d’éditions à s’imposer sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Dans cette première classique World Tour de l’année, le champion d’Italie a battu au sprint Caleb Ewan (Lotto Soudal) et Daryl Impey (Mitchelton-Scott).

Elia Viviani, le plus fort au sprint

Elia Viviani a répondu aux attentes. Considéré comme l’un des favoris de cette Cadel Evans Great Ocean Road Race, l’Italien a profité du sprint final pour l’emporter. Réglant un groupe d’une trentaine de coureurs, il n’aura laissé aucune chance à ses adversaires ou presque. C’est sa deuxième victoire de l’année après la première étape du Tour Down Under remportée il y a presque deux semaines. De quoi finir aussi sur une très belle note son voyage en Australie.

Cette année, à l’image de la victoire de Viviani, les sprinteurs auront eu le dernier mot et ce n’est pas la montée de Challambra Crescent (1,2 km à 8,4%) qui aura changé quoi que ce soit. La plupart d’entre eux auront su résister afin de jouer pleinement leur chance ensuite. Le classement final d’ailleurs ne s’y trompe pas, car dans les dix premiers, une majorité des coureurs sont considérés comme ayant une très bonne pointe de vitesse. Derrière le porteur du maillot de champion d’Italie, Caleb Ewan notamment peut nourrir des regrets. Ayant quasiment réussi la course parfaite, il s’est fait battre dans les derniers mètres, finissant sur un sentiment de frustration. Pour lui, ce début de saison en Australie n’aura pas été aussi positif que les années précédentes avec aucune victoire.

Le podium a été complété par Daryl Impey, qui confirme sa très belle forme du moment. Vainqueur du général au Tour Down Under, le Sud-Africain a fait exactement comme l’an passé en terminant à cette troisième place. A noter également que le tenant du titre Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe) a terminé à la huitième place. Côté français, la belle satisfaction est à mettre à l’actif de Benoît Cosnefroy (AG2R La Mondiale) qui a pris la onzième place.

https://twitter.com/wcsbike/status/1089412763875717120

https://twitter.com/CadelRoadRace/status/1089381312920616960

Jay McCarthy, pour un doublé sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race avec Bora-Hansgrohe

Vainqueur de l’épreuve l’an passé au terme d’un sprint monumental, Jay McCarthy visera assurément la gagne sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race cette année encore. Leader d’une belle équipe Bora-Hansgrohe, ses chances de réaliser le doublé sont bonnes, même si les prétendants au titre seront une nouvelle fois nombreux.

Un deuxième exploit possible pour McCarthy

Lors de la précédente édition, Jay McCarthy avait réellement créé la sensation sur ses terres, en réglant au sprint le grand Elia Viviani au terme d’un final endiablé. L’australien de 26 ans s’était transcendé, pour finalement devancer des coureurs d’un meilleur niveau que lui sur le papier. Cette année encore, le jeune puncheur aura à cœur de briller devant son public, face à un Viviani revanchard. Même si la tâche s’annonce difficile, il pourra compter sur l’appui de toute l’équipe Bora-Hansgrohe, composée principalement de rouleurs (comme Maciej Bodnar ou Lukas Pöstlberger).

La deuxième partie du parcours, plutôt vallonnée, ne devrait pas poser de problèmes à McCarthy, et pourrait même plutôt lui permettre de décrocher les gros sprinteurs, afin de se faciliter la tâche dans l’emballage final. Si la formation allemande fait une course d’équipe et surtout une course intelligente, la victoire est tout à fait envisageable.

Bora-Hansgrohe à la Cadel Evans Great Ocean Road Race :

  • MCCARTHY Jay
  • BODNAR Maciej
  • GATTO Oscar
  • MÜHLBERGER Gregor
  • OSS Daniel
  • PÖSTLBERGER Lukas
  • SCHWARZMANN Michael

Deceuninck – Quick Step avec Elia Viviani à la Cadel Evans Great Ocean Road Race

Au départ de la cinquième édition de la Cadel Evans Great Ocean Road Race, il fera partie des principaux favoris. Elia Viviani, deuxième l’année précédente, sera le chef de file de la formation Deceuninck – Quick Step. L’Italien tentera d’obtenir son premier succès dans l’unique classique World Tour disputée en Australie.

La victoire dans le viseur d’Elia Vviani

C’est avec une certaine ambition que Elia Viviani peut prendre le départ de la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Le champion d’Italie en titre fait effectivement partie des coureurs les mieux placés pour aller s’imposer au terme des 164 kilomètres de course et dont l’arrivée est prévue à Geelong. Sur cette épreuve, ses qualités indéniables qui lui permettent d’être un des meilleurs sprinteurs seront de très sérieux atouts. En cas de présence de sa part dans le final pour la première place, le leader de Deceuninck – Quick Step sera très difficile à battre.

Mais à l’image de l’année dernière, une défaite de l’Italien au sprint n’est pas à écarter et en plus contre ceux qui sont pas réputés forcément comme les plus rapides. Jay McCarthy, aussi engagé cette année pour défendre son titre avait réussi à le devancer sur la ligne d’arrivée. Une frustration que Viviani va vouloir logiquement effacer. Et vu sa forme actuelle, c’est tout à fait possible. Vainqueur récemment sur le Tour Down Under lors de la première étape, il avait su démarrer la saison de la meilleure manière possible. A lui maintenant de poursuivre sur cette même lancée et terminer son voyage en Australie par une très belle note.

Deceuninck – Quick Step à la Cadel Evans Great Ocean Road Race

  • Elia Viviani
  • Rémi Cavagna
  • Dries Devenyns
  • Mikkel Frolich Honore
  • James Knox
  • Michael Morkov
  • Fabio Sabatini

Présentation de l’étape 7 du Tour de San Juan 2019

Dimanche 3 février aura lieu l’étape 7 du Tour de San Juan 2019. C’est la dernière de cette édition, et sera similaire à celle effectuée l’an passé par l’ensemble des coureurs engagés. Intégralement disputée à San Juan et en circuit, elle est dénuée de toutes difficultés et devrait favoriser en toute logique une arrivée groupée.

A LIRE AUSSI : Tout savoir du parcours de l’édition 2019

Tout savoir de l’étape 7 du Tour de San Juan 2019

Une course en circuit. L’intégralité de la septième étape va consister à faire neuf tours d’une longueur de 15,7 kilomètres, ce qui amènera les coureurs à faire 141,3 kilomètres. Dans cette disposition, l’avantage est clairement pour le peloton sachant que le tracé ne comporte pas de côtes. C’est un scénario des plus classiques qui a toutes les chances de se produire avec une échappée qui essaiera de résister au retour de la meute, même si ses chances de réussite seront très minces. Une dernière explication entre sprinteurs est à prévoir.

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Les favoris à la victoire de l’étape 7 du Tour de San Juan 2019

Pour finir en beauté et de la meilleure manière qui soit, c’est du côte des sprinteurs qu’il va falloir se tourner. Du fait de leur statut, Fernando Gaviria (UAE Team Emirates) et Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) vont pouvoir prétendre au succès. Alvaro José Hodeg (Deceuninck – Quick Step), Mark Cavendish (Team Dimension Data) seront des sérieux prétendants. Carlos Barbero (Team Movistar), Matteo Malucelli (Caja Rural – Seguros RGA), Rudy Barbier (Israël Cycling Academy) auront un rôle de trouble-fêtes.

Daryl Impey favori de la Cadel Evans Great Ocean Road Race avec Mitchelton-Scott

Troisième lors de la dernière édition, derrière McCarthy et Viviani, Daryl Impey aura à cœur de faire mieux cette année, en triomphant sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Le Champion d’Afrique sur route se présentera en confiance sur la ligne de départ, après son début de saison canon.

Une revanche pour Daryl Impey

Vainqueur de la quatrième étape et du classement général du Tour Down Under il y a une semaine, Daryl Impey a fait le plein de confiance sur les routes australiennes en ce début de saison. Le sud-africain est par conséquent dans des conditions idéales pour remporter la première classique de l’année. Son profil de sprinteur très à l’aise en montagne convient parfaitement au tracé de cette 5ème édition de la Cadel Evans Great Ocean Road Race, long de 164 kilomètres. En effet, dans la deuxième partie de la course, le peloton devra effectuer quatre montées du Challambra Cressent (1,2 kilomètre à 8,4%), qui risquent d’user les sprinteurs, voire de les faire décrocher.

Donc même si intrinsèquement, Impey n’est pas le coureur le plus rapide au départ de cette course (Elia Viviani est un cran au dessus), il en est tout de même l’un des favoris, et devra tenir son rang ce dimanche.

La composition de l’équipe Mitchelton-Scott :

  • IMPEY Daryl
  • BEWLEY Samuel
  • DURBRIDGE Luke
  • EDMONDSON Alexander
  • SMITH Dion
  • HAMILTON Lucas
  • HOWSON Damien