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Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019 : les 10 favoris et outsiders

Le 27 janvier aura lieu la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019, une classique (course d’un jour) créée à l’initiative du célèbre cycliste australien Cadel Evans. Disputée en Australie, elle a intégré le calendrier World Tour en 2017. Pour la cinquième édition de cette épreuve, les coureurs devront se mesurer à un parcours long de 164 kilomètres, partant et arrivant dans la ville de Geelong (au Sud du pays). Parmi les 112 engagés, qui succédera à Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe), vainqueur l’an passé ?

À LIRE AUSSI : Présentation de la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019

Qui va remporter la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019 ?

Si les prétendants à la succession du coureur australien sont nombreux, il est cependant difficile de déterminer à l’avance le profil type du futur vainqueur. Car même si la première moitié du parcours ainsi que l’arrivée finale sont sur un terrain plat, la deuxième partie du circuit comporte plusieurs ascensions, et pourrait handicaper les sprinteurs. En effet, entre le 104ème et le 154ème kilomètre, quatre montées de Challambra Crescent (1,2 kilomètre à 8,4%) sont au programme. Ainsi, les puncheurs devraient pouvoir tirer leur épingle du jeu, à condition de posséder une belle pointe de vitesse. À ce titre, des coureurs comme Dary Impey (Mitchelton-Scott), Diego Ulissi (UAE Team Emirates), ou encore le vainqueur sortant Jay McCarthy font figure de favoris. Cependant, si personne ne durcit la course dans sa deuxième partie, les sprinteurs tels que Elia Viviani devraient être en mesure de s’imposer.

Elia Viviani (Deceuninck-Quick Step) – 29 ans

Sortant d’une saison 2018 monumentale, Viviani a prouvé qu’il était l’un des tout meilleurs (si ce n’est le meilleur) sprinteurs de la planète. Sa victoire lors de la première étape du Tour Down Under il y a une semaine est la preuve qu’il n’a en rien perdu de sa fraîcheur durant la pause estivale. De plus, l’an passé, l’italien a terminé deuxième de cette même Cadel Evans Great Ocean Road Race, et a donc une certaine connaissance de cette course.

Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe) – 26 ans

Sur ses terres, Jay McCarthy aura à cœur de briller et de conserver son titre, acquis au forceps l’an passé face au grand Elia Viviani. L’australien ne manque pas d’arguments, et semble tout à fait en mesure de doubler la mise, d’autant plus qu’il a montré l’an passé sur cette même course sa capacité à se transcender devant son public, pour réaliser de véritables exploits.

Daryl Impey (Mitchelton-Scott) – 34 ans

Après avoir fait le plein de confiance en remportant le classement général du Tour Down Under il y a quelques jours, Daryl Impey va attaquer la Cadel Evans Great Ocean Road Race avec des certitudes quant à son état de forme. De plus, son profil de sprinteur passant bien les bosses semble idéal au vu du tracé de cette cinquième édition de la course australienne, comportant plusieurs ascensions.

Diego Ulissi (UAE Team Emirates) – 29 ans

Pas vraiment brillant sur le Tour Down Under 2019 (révélateur de l’état de forme des coureurs), c’est plutôt avec le statut d’outsider que Diego Ulissi va disputer la première classique de l’année. Cependant, ses qualités de puncheur/grimpeur risquent d’être utiles dans la deuxième partie de la course, et un coup d’éclat n’est pas a exclure, d’autant plus que l’italien possède une bonne pointe de vitesse sur terrain plat.

Michael Woods (EF Education First) – 32 ans

Troisième des derniers championnats du monde à Innsbruck, Michael Woods est un coureur qui a explosé sur le tard. Révélé comme un des tout meilleurs puncheur/grimpeur du monde au cours des dernières saisons, le canadien est aussi à l’aise dans les classiques vallonnées, et pourrait bien tirer son épingle du jeu sur cette course australienne. De plus, au vu de ses attaques lors du dernier Tour Down Under, Woods semble être en bonne forme en ce début d’année.

Caleb Ewan (Lotto-Soudal) – 24 ans

Véritable espoir du sprint mondial, l’australien courra lui aussi a domicile ce dimanche sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Toujours en quête d’un succès retentissant, le jeune homme au palmarès déjà bien garni aura l’occasion de prendre sa revanche, après une victoire d’étape annulée sur le Tour Down Under 2019. Affichant une belle forme physique sur cette même course, Caleb Ewan fera partie des favoris en cas d’arrivée au sprint.

Luis Leon Sanchez (Astana) – 35 ans

Luis Leon Sanchez fait assurément partie des coureurs en forme de ce début de saison. Souvent placé, mais jamais vainqueur sur le Tour Down Under 2019, l’espagnol a finalement terminé à la quatrième place du classement général. Mais malgré sa fraîcheur physique et ses qualités de puncheur, à 35 ans, Sanchez se positionne plutôt comme un outsider de cette course.

George Bennett (Jumbo-Visma) – 28 ans

Pur grimpeur, George Bennett fait partie des nombreux outsiders au départ de la course. Même si le parcours ne semble pas taillé pour lui, le 8ème du dernier Tour d’Italie a des arguments à faire valoir, et pourrait créer la surprise dans une des quatre ascensions de Challambra Crescent.

Michael Valgren (Dimension Data) – 26 ans

Coureur de classiques, Michael Valgren a un profil sous-représenté dans le peloton international : c’est un coureur polyvalent. Bon sprinteur, gros rouleur, et relativement à l’aise en montée, il possède les qualités idéales pour triompher sur une course comme la Cadel Evans Great Ocean Road Race. Même si ce n’est pas un des objectifs majeurs de sa saison, il pourrait créer la surprise à l’occasion de la première classique de l’année.

Danny van Poppel (Jumbo-Visma) – 25 ans

Autre sprinteur de talent aligné sur cette course australienne, le jeune néerlandais a de réelles chances de succès en cas d’arrivée massive. Mais si comme l’an passé la victoire se joue au sein d’un petit groupe de tête, on imagine mal Danny van Poppel capable de se maintenir à l’avant de la course au fil des ascensions.

Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019 : la liste des coureurs engagés

Ce 27 janvier aura lieu la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019, première classique de l’année cycliste. Une belle occasion surtout pour les puncheurs et les sprinteurs de se montrer sous leur meilleur jour dans une course qui leur est destiné a priori. Tout ceux qui prendront part à cette cinquième édition démarreront et termineront à la fois dans la ville de Geelong, connu pour avoir accueilli le championnat du monde en 2010. Le parcours fera exactement 164 kilomètres, qui comprend un circuit final à réaliser plusieurs fois et s’annonce déterminant sur l’issue de la compétition. Parmi les plus sérieux coureurs à suivre, le tenant du titre Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe) en fait logiquement partie. Pour l’empêcher d’obtenir une deuxième victoire consécutive, Elia Viviani (Deceunick – Quick Step) deuxième l’année précédente et Daryl Impey (Mitchelton-Scott) troisième essaieront de se montrer à la hauteur. Tout comme Luis Leon Sanchez (Team Astana) ou encore Michael Woods (EF Education First), mais ce n’est qu’une partie des noms pouvant être cités. Retrouvez la liste des coureurs engagés et des favoris.

Les coureurs engagés sur le Tour Down Under 2019

Ouverte comme à son habitude, la Cadel Evans Grat Ocean Road Race 2019 peut intéresser et convenir à de nombreux coureurs. De quoi laisser subsister un certain suspense quant à la future identité du vainqueur. Bien sûr, Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe) sera un prétendant pour inscrire son nom au palmarès comme ce fut le cas en 2018. Mais d’autres, parmi eux les sprinteurs auront les dents longues pour lui succéder. A sa tête, Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) qui voudra gravir la marche qui lui avait manqué pour s’imposer l’année dernière. Sans oublier le redoutable Caleb Ewan (Lotto Soudal) et Daryl Impey (Mitchelton-Scott) en pleine forme comme il l’a démontré sur le Tour Down Under en remportant le général. Aussi fringants en ce début de saison, Luis Leon Sanchez (Team Astana), Diego Ulissi (UAE Team Emirates) et Michael Woods (EF Education First) auront pour mission de viser la plus haute marche du podium. Cela fait beaucoup de candidats donc pour une seule place.

Favoris et outsiders de la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019

***** Elia Viviani
**** Daryl Impey, Jay McCarthy
*** Caleb Ewan, Diego Ulissi, Michael Woods
** Tom-Jelte Slagter, Luis Leon Sanchez, Ruben Guerreiro, Danny Van Poppel
* Dries Devenyns, Patrick Bevin, Jasper Philipsen, Dylan Van Baarle, Chris Hamilton

Equipes et coureurs engagés – Liste des participants

Ce sont 16 équipes de 7 coureurs maximum qui prendront le départ de cette Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019, première course d’un jour de l’année, soit 112 coureurs engagés qui auront à parcourir 164 kilomètres autour de Geelong.

BORA – HANSGROHE

  • 1 – MCCARTHY Jay
  • 2 – BODNAR Maciej
  • 3 – GATTO Oscar
  • 4 – MÜHLBERGER Gregor
  • 5 – OSS Daniel
  • 6 – PÖSTLBERGER Lukas
  • 7 – SCHWARZMANN Michael

DECEUNINCK – QUICK STEP

  • 11 – VIVIANI Elia
  • 12 – CAVAGNA Rémi
  • 13 – DEVENYNS Dries
  • 14 – HONORE Mikkel Frolich
  • 15 – KNOX James
  • 16 – MORKOV Michael
  • 17 – SABATINI Fabio

TEAM SKY

  • 21 – POELS Wout
  • 22 – DOULL Owain
  • 23 – HALVORSEN Kristoffer
  • 24 – KNEES Christian
  • 25 – ROWE Luke
  • 26 – SIVAKOV Pavel
  • 27 – VAN BAARLE Dylan

CCC TEAM

  • 32 – DE LA PARTE Victor
  • 33 – MARECZKO Jakub
  • 34 – OWSIAN Lukasz
  • 35 – ROSSKOPF Joey
  • 36 – VENTOSO Francisco José
  • 37 – SAJNOK Szymon

MITCHELTON-SCOTT

  • 41 – IMPEY Daryl
  • 42 – BEWLEY Samuel
  • 43 – DURBRIDGE Luke
  • 44 – EDMONDSON Alexander
  • 45 – SMITH Dion
  • 46 – HAMILTON Lucas
  • 47 – STANNARD Robert

ASTANA PRO TEAM

  • 51 – SANCHEZ Luis Leon
  • 52 – BALLERINI Davide
  • 53 – BOARO Manuele
  • 54 – DE VREESE Laurens
  • 55 – FOMINYKH Daniil
  • 56 – GIDICH Yevgeniy
  • 57 – GREGAARD Jonas

TEAM SUNWEB

  • 61 – BOL Cees
  • 62 – FRÖHLINGER Johannes
  • 63 – HAMILTON Chris
  • 64 – HINDLEY Jay
  • 65 – KANTER Max
  • 66 – STORER Michael
  • 67 – WALSCHEID Max

TEAM JUMBO-VISMA

  • 71 – BENNETT George
  • 72 – GESINK Robert
  • 73 – HOFSTEDE Lennard
  • 74 – LINDEMAN Bert-Jan
  • 75 – LEEZER Tom
  • 76 – VAN POPPEL Danny
  • 77 – WYNANTS Maarten

AG2R LA MONDIALE

  • 81 – LATOUR Pierre
  • 82 – BAGDONAS Gediminas
  • 83 – CHEVRIER Clément
  • 84 – COSNEFROY Benoît
  • 85 – DENZ Nico
  • 86 – DUPONT Hubert
  • 87 – PETERS Nans

UAE TEAM EMIRATES

  • 91 – ULISSI Diego
  • 92 – BYSTROM Sven Erik
  • 93 – SUTHERLAND Rory
  • 94 – OLIVEIRA Ivo
  • 95 – PHILIPSEN Jasper
  • 96 – POGACAR Tadej
  • 97 – POLANC Jan

TREK – SEGAFREDO

  • 101 – PORTE Richie
  • 102 – CLARKE Will
  • 103 – DE KORT Koen
  • 104 – MULLEN Ryan
  • 105 – PANTANO Jarlinson
  • 106 – REIJNEN Kiel
  • 107 – STETINA Peter

LOTTO SOUDAL

  • 111 – EWAN Caleb
  • 112 – MARCZYNSKI Tomasz
  • 113 – BLYTHE Adam
  • 114 – HAGEN Carl Fredrik
  • 115 – HANSEN Adam
  • 116 – DE GENDT Thomas
  • 117 – MERTZ Rémy

EF EDUCATION FIRST PRO CYCLING TEAM

  • 121 – WOODS Michael
  • 122 – BETTIOL Alberto
  • 123 – DOCKER Mitchell
  • 124 – MCLAY Daniel
  • 125 – MORTON Lachlan
  • 126 – SCULLY Tom
  • 127 – WHELAN James

TEAM KATUSHA – ALPECIN

  • 131 – DOWSETT Alex
  • 132 – DEBUSSCHERE Jens
  • 133 – GUERREIRO Ruben
  • 135 – HALLER Marco
  • 136 – KUZNETSOV Vyacheslav
  • 137 – STRAKHOV Dmitry

TEAM DIMENSION DATA

  • 141 – VALGREN Michael
  • 142 – BAK Lars Yitting
  • 143 – DLAMINI Nic
  • 144 – GIBBONS Ryan
  • 145 – O’CONNOR Ben
  • 146 – DAVIES Scott
  • 147 – SLAGTER Tom-Jelte

AUSTRALIAN CYCLING TEAM – KORDAMENTHA

  • 181 – ELLIOT Nathan
  • 182 – TURNBULL Carter
  • 183 – TOOVEY Ayden
  • 184 – SUNDERLAND Dylan
  • 185 – WHITE Nicholas
  • 186 – FREIBERG Michael
  • 187 – SWEENY Harry

Niccolo Bonifazio, une première réussie avec Direct Energie

Pour sa première apparition avec sa nouvelle équipe, Niccolo Bonifazio (Direct Energie) s’est imposé en ouverture de la Tropicale Amissa Bongo. Après 100 kilomètres effectués entre Bongoville et Moanda, l’Italien a battu au sprint Lorenzo Manzin (Vital Concept – B&B Hôtels) et André Greipel (Team Arkéa – Samsic). Il prend du même coup la première place au classement général.

La première étape de la Tropicale Amissa Bongo revient à Niccolo Bonifazio

L’année démarre en fanfare pour Direct Energie ! Grâce à son sprinteur Niccolo Bonifazio, la formation française s’est imposée dès la première étape de la Tropicale Amissa Bongo. Pour l’Italien, cette victoire est évidemment fortement symbolique sachant qu’il a intégré cet effectif depuis peu. C’est le départ idéal en ce qui concerne cette nouvelle collaboration. En plus, il a battu du beau monde sur la ligne d’arrivée et certainement ses deux plus grands rivaux annoncés avant le départ. Lorenzo Manzin et André Greipel n’ont pu faire mieux que deuxième et troisième. Ils devront attendre au minimum une journée supplémentaire pour espérer débloquer le compteur.

C’est un résultat d’autant plus frustrant pour Greipel surtout que son équipe Arkeéa – Samsic a roulé toute l’étape en tête du peloton afin de stabiliser l’écart avec l’échappée avant de revenir sur les coureurs qui l’a composé. Mohamed Tasmana (Maroc), Sirak Tesfom (Erythrée) et Didier Munyaneza (Rwanda) avaient tenté leur chance, mais sans succès. Cependant, pour les deux derniers coureurs cités, grâce aux bonifications engrangées, ils sont bien placés au général. Respectivement classés deuxième et troisième à deux et trois secondes du leader, qui est logiquement Niccolo Bonifazio après sa victoire. Il aura maintenant comme défi de défendre sa position lors de la deuxième étape qui aura lieu entre Franceville et Okondja sur 170 kilomètres.

Sept équipes françaises prendront le départ de Paris-Roubaix 2019

A un peu moins de trois mois du jour de la course, le plateau complet de Paris-Roubaix 2019 a été révélé. L’organisation de l’Enfer du Nord (ASO) a décidé d’attribuer ses sept invitations à toutes les équipes françaises évoluant en Continental Pro (2e division) plus les formations Roompot – Charles et Wanty – Gobert Cycling Team.

Les vingt-cinq équipes participantes à Paris-Roubaix 2019 connues

Le verdict est tombé. Parmi l’ensemble des équipes qui auront l’honneur de prendre part à la 117e édition de Paris-Roubaix, il y aura un fort contingent français. Si AG2R La Mondiale et Groupama-FDJ étaient déjà assurés d’y participer du fait de leur statut d’équipe World Tour, tous les autres devaient attendre une invitation. Même si ce n’est pas franchement une surprise, cela est désormais confirmé définitivement. Cofidis, Delko Marseille Provence, Direct Energie, Team Arkéa – Samsic et Vital Concept – B&B Hôtels seront bien tous à Compiègne le 14 avril prochain.

Chacune de ces formations tiendra évidemment à honorer de la meilleure manière qui soit cette invitation. Certaines d’entre elles disposeront d’ailleurs de sérieux atouts. A commencer par Direct Energie, qui en recrutant Niki Terpstra a en sa possession l’un des meilleurs spécialistes des classiques du nord. Vainqueur déjà par le passé de Paris-Roubaix en 2014, le Néerlandais fera très certainement partie des favoris. Les Français Damien Gaudin et Adrien Petit seront ses fidèles lieutenants. Et côté tricolore, Christophe Laporte devrait avoir un rôle très important chez Cofidis et même être le leader désigné pour cette course.

En comparaison de l’édition précédente, deux changements concernant les équipes prenant le départ est à noter. C’est Wanty – Gobert Cycling Team qui sera présente en lieu et place de Wallonie-Bruxelles, pas retenu cette fois-ci. Une deuxième bonne nouvelle pour cette formation belge, qui a gagné récemment sa place pour le Tour de France. L’autre équipe étrangère sélectionnée a été Roompot – Charles, qui a fusionné à présent avec Verandas Willems – Crelan aligné en 2018.

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https://twitter.com/Paris_Roubaix/status/1087289697653661697

Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019 : Présentation parcours, profil

Le 27 janvier se disputera la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019. C’est seulement la 5e édition de cette toute jeune épreuve appartenant au calendrier World Tour et qui referme le chapitre australien après le Tour Down Under. Cette classique partira de Geelong, situé tout au sud du pays, pour finir dans la même ville quelques heures plus tard. Les coureurs engagés dans cette journée auront à parcourir un tracé long de 164 kilomètres et plutôt vallonné dans sa deuxième partie. En janvier 2018, à peine un peu plus de vingt coureurs s’étaient disputés la victoire au sprint. Le dernier mot était revenu à Jay McCarthy (Bora-Hansgrohe), qui avait réussi à battre notamment Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) et Daryl Impey (Mitchleton-Scott) devant se contenter d’une place sur le podium. En ce qui concerne ces trois coureurs, ils seront de nouveau présents au départ cette année pour tenter de faire aussi bien voire mieux.

Tout savoir sur la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019

Comme depuis son apparition au calendrier datant de 2015, la Cadel Evans Great Ocean Road Race sera la première classique disputée cette saison. Comptant comme épreuve World Tour, c’est clairement une belle opportunité d’ajouter une belle ligne au palmarès. Les coureurs qui sont plutôt avantagés sont ceux qui disposent d’une bonne pointe de vitesse, car comme l’a démontré les deux précédentes éditions, c’est ce qui fallait pour espérer l’emporter. Le parcours est certes délicat, usant mais pas non plus insurmontable et notamment pour des sprinteurs, ce qui rend cette course d’autant plus ouverte. Pour le moment, personne n’a réussi à remporter deux fois cette épreuve. En quatre éditions, il y a eu autant de vainqueurs différents. Jay McCarthy, le dernier lauréat, sera l’unique présent et donc le seul à pouvoir prétendre réaliser une telle performance.

Parcours de la Cadel Evans Great Ocean Road Race 2019 (1.UWT)

Dimanche 27 janvier – Geelong / Geelong (164 km)

L’entame de la Cadel Evans Great Ocean Road Race ne sera pas la partie la plus difficile à négocier. C’est le moins que l’on puisse dire avec quasiment cinquante premiers kilomètres tout plats. Puis, ce sera le temps d’aborder la première côte du jour Bells Beach (1,4 km à 3,6%), qui n’aura que très peu d’incidence sur le reste de la course. Les choses sérieuses commenceront véritablement à une soixantaine de kilomètres du but avec la première des quatre montées prévues au programme de Challambra Crescent. Son fort pourcentage moyen de 8,4% sur 1,2 kilomètres va assurément user au fil des passages et écrémer en plus ou moins grande partie le peloton. La dernière fois que cette difficulté sera à emprunter, il restera moins de dix kilomètres à effectuer. L’arrivée se fera sur une portion plate. Mais reste à voir qui aura le dernier mot entre les  purs sprinteurs ou les puncheurs.

Présentation de l’étape 21 du Giro 2019

Dimanche 2 juin aura lieu l’étape 21 du Giro 2019. C’est pas habituel, mais cette année, le premier Grand Tour de la saison se terminera par un contre-la-montre individuel long de 15,6 kilomètres autour de Vérone. Une occasion pour les spécialistes de cet effort si particulier de jouer la victoire, mais aussi pour tout ceux qui visent le classement général de progresser éventuellement dans la hiérarchie.

A LIRE AUSSI : Tout savoir du parcours de l’édition 2019

Tout savoir de l’étape 21 du Giro 2019

Pas d’étape de plaine réservée pour un sprinteur, mais c’est bien un chrono qui refermera le Tour d’Italie cette année. Il fera un peu plus de quinze kilomètres et ne sera pas du tout plat. Si les cinq premiers kilomètres seront favorables aux purs rouleurs, la portion suivante le sera davantage pour les grimpeurs et puncheurs. Au sommet de la montée du jour sera d’ailleurs installé le point intermédiaire, au km 9,2 pour être précis, et qui permettra d’en savoir plus sur la prestation de chacun. Il restera alors six kilomètres dont une majorité en descente ou faux-plat descendant avant d’en terminer à Vérone où sera surtout connu le vainqueur final de cette 102e édition. Et cela après avoir parcouru 3 518,5 kilomètres au total en trois semaines.

Les favoris à la victoire de l’étape 21 du Giro 2019

Sans surprise, c’est du côté des spécialistes du contre-la-montre qu’il faudra se tourner pour connaître le vainqueur. Mais avec un tel profil, mieux vaut avoir des qualités de puncheur-grimpeur en plus de celles de rouleur. C’est pourquoi Victor Campenaerts (Lotto Soudal), Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma) seront certainement les principaux favoris. Aussi adeptes de l’exercice, Bob Jungels (Deceunick – Quick Step) et  Jos Van Emden (Team Jumbo-Visma), Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) seront également à suivre.

Présentation de l’étape 20 du Giro 2019

Samedi 1 juin aura lieu l’étape 20 du Giro 2019. A 24 heures de l’arrivée, une dernière grande étape de montagne attendra les coureurs, qui auront selon leurs objectifs, la possibilité d’utiliser pleinement le tracé proposé. Sur 193 kilomètres, de Feltre à Croce d’Aune – Monte Avena, les difficultés s’enchaîneront avec quatre cols programmés au total.

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Tout savoir de l’étape 20 du Giro 2019

Le peloton du Giro 2019 ne sera pas au bout de ses peines, même à la veille de l’arrivée finale. Il faudra encore passer par une étape de montagne très exigeante sur le papier. Les grimpeurs apprécieront, mais forcément pas les autres. Après seulement quinze kilomètres, le pied de la Cima Campo sera abordé. Cette première ascension s’annonce déjà éprouvante avec environ dix-huit kilomètres de montée. Puis, arrivera le morceau de choix de la journée avec le Passo Manghen. Terrible avec ses plus de vingt-trois kilomètres à 7% de moyenne et son sommet situé à plus de 2 000 mètres d’altitude (2 047 m), un certain écrémage devrait sans doute avoir lieu.

Une fois le sommet franchi, ça continuera à être compliqué avec le Passo Rolle, qui sera effectué en deux temps par le versant emprunté. Sa longue descente mènera ensuite la course au pied de Croce d’Aune – Monte Avena. La dernière ascension de cette 102e édition sera peut-être le théâtre de quelques bouleversements. En tout cas, il est certain que rien ne sera définitivement tant que cette étape n’arrivera pas à son terme.

Les favoris à la victoire de l’étape 20 du Giro 2019

Une dernière grande bataille entre les protagonistes du classement général est fortement à prévoir. Ces derniers chercheront très certainement à s’illustrer une dernière fois en profitant du dénivelé total proposé. Autrement-dit, Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), Richard Carapaz (Team Movistar), Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma), Mikel Landa (Team Movistar) seront des concurrents à suivre de près. Tout comme Miguel Angel Lopez (team Astana), Simon Yates (Mitchelton-Scott), Rafal Majka (Bora-hansgrohe) qui pourraient profiter de la lutte des quatre premiers classés. 

Wout van Aert profite de l’absence de Mathieu van der Poel

Comptant comme la huitième et avant-dernière manche de coupe du monde, l’épreuve de Pontchâteau (France) a permis à Wout van Aert de l’emporter. L’actuel porteur du maillot de champion du monde a battu notamment ses compatriotes Toon Aerts et Michael Vanthourenhout après une course très serrée. A noter aussi que Mathieu van der Poel, en stage sur la route avec son équipe Corendon-Circus, était le grand absent de ce rendez-vous.

Wout van Aert gagne sa première coupe du monde cette saison

Enfin, il la tient ! Après avoir terminé six fois sur sept épreuves de coupe du monde à la deuxième place, Wout van Aert est arrivé à prendre le meilleur sur ses adversaires sur le circuit de Pontchâteau. Il est vrai que Mathieu van der Poel n’était pas présent, mais le Belge aura su profiter pleinement de cette absence, car la concurrence demeurait élevée. A commencer bien sûr par son grand rival pour remporter le général de la coupe du monde, qui est Toon Aerts. Le récent champion de Belgique aura offert une très belle résistance et même livré une magnifique bataille, mais a dû s’incliner dans les tout derniers mètres. Assez proche, à quelques secondes derrière, Michael Vanthourenhout a complété le podium. Les quatrièmes et cinquièmes Lars van der Haar et Jens Adams n’ont pas terminé très loin aussi, à moins de dix secondes du vainqueur.

Le résultat final a été à l’image de la course, ultra serrée et indécise. Ce n’est pas exagéré de dire qu’un tel cas ne s’était pas produit pour le moment cette saison. Personne n’a jamais vraiment réussi à se détacher, ce qui a fait qu’il y avait toujours au moins quelques coureurs en tête de course. Du premier au dernier tour, l’incertitude était donc totale. Il a fallu même attendre les derniers mètres pour voir quelques différences se faire. Grâce à un énorme sprint, Van Aert a pris le dessus battant de peu Aerts.

Ces deux hommes se livrent d’ailleurs une bataille fantastique depuis le début de saison de la coupe du monde. Commencé aux Etats-unis en octobre, seulement trois petits points les séparent désormais. Un écart infime, qui signifie que la victoire finale se jouera sur la dernière compétition prévue à Hoogerheide le 27 janvier (dimanche prochain) sur les terres de… Mathieu van der Poel, qui aura certainement un rôle d’arbitre en tant que grand favori pour s’imposer. Entre Van Aert et Aerts, pour connaître le vainqueur du général, ce sera en fait assez simple, celui qui devancera l’autre sur cette ultime course dans une semaine pile atteindra le graal. Le suspense est total.

https://twitter.com/OFsports44/status/1087005837929918465

VIDÉOS Tour Down Under 2019 étape 6

Retrouvez les vidéos de la sixième étape du Tour Down Under 2019 qui a permis à Richie Porte (Trek-Segafredo) de s’imposer. Mais sa victoire au sommet de Willunga Hill n’aura pas suffi pour inverser la tendance au classement général, remportée par Daryl Impey (Mitchelton-Scott) troisième sur cette journée. C’est la deuxième victoire finale de suite pour le Sud-Africain.

Richie Porte et Daryl Impey, les deux gagnants du jour

Pour la dernière étape du Tour Down Under, Richie Porte a poursuivi une série incroyable. L’Australien a signé un sixième succès d’affilée à Willunga Hill, considérée chaque année à juste titre comme l’étape reine de cette course australienne. Le coureur de Trek-Segafrdo a de nouveau montré qu’il était le plus fort dans cette montée, mais comme en 2018 ça n’a pas suffi pour s’adjuger le classement général.

Une nouvelle fois deuxième à l’issue des six étapes, il a été battu par Daryl Impey, déjà lauréat lors de la précédente édition. Le Sud-Africain a su parfaitement assumé son rang de tenant du titre en réalisant une très étape terminée à la 3e place, dans le même temps d’ailleurs que Porte. Seul Wout Poels a fini entre eux deux. Sinon, comme c’était à craindre, Patrick Bevin, celui qui portait la tunique de leader n’a pas pu récupérer de sa chute de la veille et a tout perdu en quelques kilomètres, Incapable de suivre, Le Néo-Zélandais a concédé plus de cinq minutes. Une triste fin pour lui.

Le final de la course

Le résumé complet

Richie Porte gagne à Willunga Hill, le général pour Daryl Impey

Pour terminer en beauté cette 14e édition du Tour Down Under, c’est Richie Porte (Trek-Segafredo) qui aura su se montrer le plus fort dans l’ascension de Willunga Hill. Une nouvelle fois peut-on dire car il s’agit de sa sixième victoire consécutive ici même. L’Australien a devancé Wout Poels (Team Sky) et Daryl Impey (Mitchelton-Scott) qui ont terminé dans le même temps. D’ailleurs c’est ce même trio qui occupe les trois places finales sur le podium au général, qui est remporté une deuxième fois d’affilée par Daryl Impey.

Richie Porte vainqueur du jour, mais Daryl Impey grand gagnant

Comme prévu, la bataille entre les principaux favoris a eu lieu dans Willunga Hill ! Et comme toujours à la fin, Richie Porte a eu le dernier mot en mettant chacun de ses adversaires dans le rouge. Même s’il est vrai que Wout Poels et Daryl Impey ont offert plus qu’une belle résistance. Ils ont même réussi à ne pas concéder la moindre face à celui qui domine littéralement depuis tellement d’années dans cette ascension. Imaginez que depuis 2014 inclus, le coureur de Trek-Segafredo désormais s’est toujours imposé. Une statistique très impressionnante.

Cependant cette série qui s’est poursuivi n’a pas pu permettre à Richie Porte de remplir un autre objectif, celui de remporter le classement général. Rejeté à une vingtaine de secondes de Daryl Impey avant cette étape, il devait à la fois compter sur une grosse performance de sa part, ce qui est arrivé mais aussi sur un fléchissement du Sud-Africain. Cela n’est pas passé, bien au contraire, il s’est même avéré très solide prouvant que cette course par étapes de niveau World Tour disputé en début de saison lui convient parfaitement. D’ailleurs, il a écrit une page de l’histoire de l’éperuve en inscrivant son nom au palmarès, ce qui n’était jamais arrivé auparavant. Pas même le recordman Simon Gerrans, ce qui témoigne de la valeur de la performance produite par le coureur de Mitchelton-Scott, qui commence donc 2019 à l’identique de 2018. Une franche réussite.

Patrick Bevin, le grand perdant

Si pour Daryl Impey, cette journée lui a permis d’atteindre la consécration, elle aura été terrible pour Patrick Bevin (CCC Team). Leader jusque-là du Tour Down Under, il a tout perdu dans cette dernière étape. Mais sa chute intervenue hier lors de la précédente étape à 10 kilomètres de l’arrivée explique totalement son incapacité à pouvoir défendre ses chances. Dès la première des deux ascensions de Willunga Hill, il était impossible pour lui de suivre, trop diminué sans doute. Le miracle n’a donc pas eu lieu pour le Néo-Zélandais toujours meurtri par ce malheureux fait de course le concernant. Sa 80e place du jour à 5 minutes et 41 secondes du vainqueur est bien évidemment anecdotique. Il sera impossible de savoir à quoi aurait ressembler sa prestation avec l’ensemble de ses moyens, mais il est peut-être passé à côté d’un énorme coup. Le cyclisme peut malheureusement s’avérer cruel et est sans pitié si la forme physique ne suit plus.

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Présentation de l’étape 19 du Giro 2019

Vendredi 31 mai aura lieu l’étape 19 du Giro 2019. A 48 heures de l’arrivée, le peloton de la 102e édition sera confrontée à une nouvelle arrivée au sommet qui se fera du côté de San Martino di Castrozza. Parti quelques heures plus tôt de Treviso, 151 kilomètres avec quelques obstacles seront à effectuer.

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Tout savoir de l’étape 19 du Giro 2019

Une course de côte ? Selon toute vraisemblance, c’est ce que devrait nous réserver cette antépénultième étape du Giro 2019. Avec une arrivée au sommet, mais peu de difficultés auparavant, c’est la principale tendance qui se dégage en tout cas. A part l’ultime ascension, qui sera d’ailleurs la plus difficile, il n’y en aura que deux autres. D’abord la montée vers Santa Maria della Vittoria dont le sommet est situé au km 22,2 et le Passo San Boldo au km 66,6.

Autrement, seulement quelques petites portions vallonnées à noter avant d’arriver dans le dur. Une douzaine de kilomètres environ s’annoncent délicats pour enfin atteindre San Martino di Castrozza. Une des dernières possibilités claires de faire la différence par rapport à ses adversaires au général. 

Les favoris à la victoire de l’étape 19 du Giro 2019

En cas de bataille entre les meilleurs grimpeurs dans cette arrivée au sommet, cela n’échappera pas à un des principaux protagonistes du classement général. Donc, Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), Miguel Angel Lopez (Team Astana), Richard Carapaz (Team Mocistar), Mikel Landa (Team Movistar) seront en capacité de l’emporter si la forme suit. Sans oublier dans cette lutte royale, des coureurs comme Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma), Simon Yates (Mitchelton-Scott), Bauke Mollema (Trek-Segafredo). A moins qu’un baroudeur du niveau de Thomas De Gendt (Lotto Soudal) parvienne à résister jusqu’au bout, ce qui est possible en cas d’avance suffisante au pied de la dernière montée.

Présentation de l’étape 18 du Giro 2019

Jeudi 30 mai aura lieu l’étape 18 du Giro 2019. C’est la dernière dite de plaine dans cette 102e édition. Passée celle-ci, il en sera terminé des espoirs pour les sprinteurs, voire pour les rouleurs encore engagés dans ce premier Grand Tour de la saison. Le parcours fera tout de même 220 kilomètres entre Valdaora/Olang – Santa Maria di Sala.

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Tout savoir de l’étape 18 du Giro 2019

Une accalmie dans cette troisième semaine démentielle. Entre la montagne, les coureurs pour la plupart pourront souffler durant cette dix-huitième étape. Cette journée s’annonce calme en ce qui concerne la lutte pour le classement général. Le départ sera certes pas simple à négocier avec un très long faux-plat d’une trentaine de kilomètres, mais ce sera quasiment la partie la plus difficile.

Ensuite, une longue phase descendante mènera les coureurs vers la seule côte répertoriée, qui n’aura absolument rien d’insurmontable. Passée ce classement de la montagne, le reste du tracé va être essentiellement plat. De quoi permettre éventuellement au peloton de bien s’organiser pour tenter de revenir sur les échappées et offrir une dernière chance aux sprinteurs pour un ultime affrontement.

Les favoris à la victoire de l’étape 18 du Giro 2019

Compte tenu de ce qui est proposé sur cette journée, il faut s’attendre à deux scénarios en priorité. Soit les sprinteurs se battront une dernière fois, et alors Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe) et Arnaud Démare (Groupama-FDJ) seront les principaux concurrents à battre. Ou bien c’est une échappée qui arrivera à aller jusqu’au bout et dans ces circonstances, peut-être qu’un coureur tel que Thomas De Gendt (Lotto Soudal) terminera de la meilleure manière qui soit.

Présentation de l’étape 17 du Giro 2019

Mercredi 29 mai aura lieu l’étape 17 du Giro 2019 avec une nouvelle arrivée au sommet et prévue cette fois-ci à Antholz Anterselva après avoir fait 180 kilomètres depuis Commezzadura. Entre temps, quatre difficultés au total seront à franchir, ce qui épuisera forcément un peu plus les organismes déjà bien empruntés.

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Tout savoir de l’étape 17 du Giro 2019

Usante, mais pas forcément la plus difficile de toutes. La dix-septième étape ne manquera pas d’intérêts, car elle pourrait offrir différents scénarios en raison d’un tracé difficile. La victoire reste envisageable au-delà que des simples coureurs visant le classement général, mais avoir des qualités sera indispensable. Déjà pour se porter à l’avant de la course, la première ascension de la journée, le Passo della Mendola aura une certaine importance.

Puis, suivra une assez longue transition pour rejoindre la montée de Naz-Natz et celle de Trento/Terenten qui interviendra à peine plus tard. Une fois ces deux différentes difficultés franchies, il sera alors temps de se projeter vers l’arrivée jugée à Antholz/Anterselva où rien ne va être épargné aux coureurs avec encore quelques pourcentages dans les derniers kilomètres.

Les favoris à la victoire de l’étape 17 du Giro 2019

De bons grimpeurs, mais distancés au général peuvent tout à fait prétendre espérer à la victoire. Pour cela, il faudra prendre l’échappée et ainsi anticiper une éventuelle bataille entre favoris. Ainsi, Thomas de Gendt (Lotto Soudal), Mikel Nieve (Mitchelton-Scott) et Valentin Madouas (Groupama-FDJ) sont des coureurs qui pourraient être en mesure d’atteindre un tel objectif. Autrement, si quelqu’un qui vise le général venait à s’imposer, il faudra penser notamment à Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), Richard Carapaz (Team Movistar) ou encore Mkel Landa (Team Movistar).

Présentation de l’étape 16 du Giro 2019

Mardi 28 mai aura lieu l’étape 16 du Giro 2019, qui représente le démarrage de la troisième et dernière semaine de course, si souvent décisive dans les différents Grands Tours. Et pour commencer, ce sera directement du très lourd avec 194 kilomètres en haute montagne tracés entre Lovere et Ponte di Legno.

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Tout savoir de l’étape 16 du Giro 2019

La montagne reprend de plus belle pour la dernière ligne droite de cette 102e édition. Après avoir observé la seconde journée de repos, les coureurs devront affronter une nouvelle étape très proche des 200 kilomètres. Et elle s’annonce en plus très difficile et même cruciale pour le classement général avec 5 000 mètres de dénivelé. Peu de temps après que le départ ait été donné, les deux premières difficultés vont très vote s’enchaîner, en l’occurrence le Passo della Presolana et le Croce di Salven. Mais ce n’est presque rien en comparaison de ce qui va arriver ensuite.

Alors que la course ne sera pas encore à la mi-parcours, il sera temps d’aborder les premières pentes menant vers Cevo puis dans la foulée, ce sera la montée allant jusqu’à Aprica. Mais la journée sera encore longue, car il restera plus de soixante kilomètres. Une fois la descente effectuée, les coureurs se rapprocheront du « monstre » de l’étape, le Passo del Mortirolo. Cela s’annonce terrible avec ses 12,4 kilomètres d’ascension à 10,5% de moyenne. De quoi faire assurément des dégâts. Ensuite, il faudra négocier la descente et se diriger peu à peu vers la ligne d’arrivée avec des derniers kilomètres qui ne comprennent pas de forts pourcentages, mais qui seront toujours en faux-plat montant.

Les favoris à la victoire de l’étape 16 du Giro 2019

C’est une journée type pour les purs grimpeurs, qui ont tout les atouts pour parfaitement en tirer profit. Et donc forcément Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), Richard Carapaz (Team Movistar), Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma) et Simon Yates (Mitchelton-Scott) pourront être en position de franchir la ligne d’arrivée en tête. D’autres coureurs qui jouent le général comme Miguel Angel Lopez (Team Astana), Mikel Landa (Team Movistar) et Rafal Majka (Bora-Hansgrohe) seront aussi à suivre.

Joseph Areruya pour réaliser le doublé sur la Tropicale Amissa Bongo

Vainqueur sortant de la Tropicale Amissa Bongo, Joseph Areruya tentera de conserver son titre cette année. Concourant sous les couleurs d’une sélection rwandaise, la tâche s’annonce corsée pour le jeune coureur de 23 ans au vu de l’adversité, même si ses nombreuses qualités lui permettent de prétendre au minimum à une victoire d’étape.

Joseph Areruya, grand espoir du cyclisme africain

Même si il n’a pas encore beaucoup d’expérience au plus haut niveau, Joseph Areruya possède un palmarès déjà bien garni. Passé pro en 2018 en signant chez Delko-Marseille, le rwandais a réalisé une magnifique saison la même année, remportant donc la Tropicale Amissa Bongo (avec une victoire d’étape), et réalisant le doublé contre-la-montre/course sur route lors des Championnats d’Afrique espoirs. De plus, sa désignation en tant que « cycliste africain de l’année » en décembre dernier devant des coureurs tels que Daryl Impey est venue confirmer les grandes attentes placées en lui.

Mais malgré sa victoire en 2018, le rwandais ne fera pas figure de favori sur la Tropicale cette année. Opposé à l’immense André Greipel, ou encore au talentueux Niccolo Bonifazio, la victoire finale risque d’être difficile à atteindre. Mais dans une course si spéciale et piégeuse, aucune hypothèse n’est a exclure, et un grand numéro d’Areruya est tout à fait envisageable !

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Composition de l’équipe du Rwanda pour la Tropicale Amissa Bongo

  • UWIZEYIMANA Bonaventure
  • ARERUYA Joseph
  • UWIZEYE Jean Claude
  • MUGISHA Samuel
  • MUNYANEZA Didier
  • NKURUNZIZA Yves

VIDÉOS Tour Down Under 2019 étape 5

Retrouvez les vidéos de la cinquième étape du Tour Down Under 2019 gagnée au sprint par Jasper Philipsen (UAE Team Emirates). Le Belge initialement deuxième a profité du déclassement de Caleb Ewan (Lotto Soudal) pour l’emporter. Au classement général, Patrick Bevin (CCC Team) demeure le leader malgré une chute dans le final.

Le jour de gloire pour Jasper Philipsen

A seulement 20 ans, Jasper Philipsen a ouvert son palmarès en World Tour grâce à une victoire obtenue sur la cinquième étape du Tour Down Under. Et pourtant, ce n’est pas lui qui a franchi la ligne d’arrivée en première position. Mais Caleb Ewan qui s’était montré le plus rapide au sprint n’a pas échappé à une disqualification suite à un coup de casque donné envers… Jasper Philipsen.

Pour sa première course disputée avec sa nouvelle équipe UAE Team Emirates, c’est donc une totale réussite pour le Belge, qui ne pouvait rêver meilleure entame. Par contre, cette fin d’étape a bien été un cauchemar pour Patrick Bevin. Toujours leader actuel du général, le Néo-Zélandais est tombé à dix kilomètres de l’arrivée et semblait assez touché physiquement. Pas de quoi être confiant à un jour du terme de l’épreuve.

Le final de la course

Le résumé complet

Chute de Patrick Bevin (leader)

Jasper Philipsen déclaré vainqueur après disqualification de Caleb Ewan

Comme attendu, la cinquième et avant-dernière étape du Tour Down Under s’est terminée par un sprint massif. Mais plus surprenant, la victoire est revendue au jeune coureur belge de 20 ans Jasper Philipsen (UAE Team Emirates) qui a profité de la disqualification de Caleb Ewan, un temps vainqueur. Peter Sagan (Bora-Hansgrohe) a pris finalement la deuxième place et Danny Van Poppel (Team Jumbo-Visma) la troisième. Victime d’une chute, Patrick Bevin (CCC Team) a passé une très mauvaise journée mais reste leader au classement général.

Une première pour Jasper Philipsen, la déception pour Caleb Ewan

Rebondissement sur le final de l’avant-dernière journée du Tour Down Under. En seulement quelques minutes, le gain de l’étape aura été attribué à deux coureurs différents. D’abord, c’était a priori Caleb Ewan qui réussissait le coup parfait. L’Australien qui cherchait toujours à obtenir une victoire dans cette édition semblait avoir rempli l’objectif et ainsi poursuivre sa série depuis trois ans avec au minimum un succès à chaque fois. Mais après visionnage du sprint par les commissaires, ces derniers ont décidé de le classer dernier du groupe dans le même temps que le vainqueur (83e).

C’est un coup de casque adressé à l’encontre de Jasper Philipsen qui lui cause justement ce déclassement. L’étonnante coïncidence fait aussi que c’est le Belge, qui en finalement profité. Deuxième à l’arrivée et seulement battu par Ewan, il s’est retrouvé par conséquent à la première place. Un dénouement incroyable pour le coureur d’UAE Team Emirates, qui n’a pas attendu très longtemps pour décrocher un premier succès en carrière dans le World Tour. A peine âgé de 20 ans, il se révèle au plus haut niveau en devançant quelques uns des meilleurs sprinteurs au monde. Battant notamment Peter Sagan, Danny Van Poppel qui ont terminé sur le podium ou encore Elia Viviani (5e), c’est forcément prometteur pour la suite des événements.

Le leader Patrick Bevin tombe

Si Jasper Philipsen a connu une journée mémorable, qui va marquer assurément son début de carrière. Elle aura été beaucoup moins agréable pour Patrick Bevin. Celui qui domine pour le moment le classement général semblait passer une journée sans le moindre souci quand tout à coup il a été impliqué dans une chute intervenue à dix kilomètres de l’arrivée. En plus, celle-ci ne paraît pas sans conséquences car si le Néo-Zélandais a terminé dans le peloton, il souffrait clairement de cet incident de course. Reste à voir quel sera l’impact sur sa performance lors de la dernière étape qui est décisive avec la montée de Willunga Hill.

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Niccolo Bonifazio, espoirs permis sur la Tropicale Amissa Bongo avec Direct Energie

Si le grand favori de la Tropicale Amissa Bongo 2019 est logiquement André Greipel (Arkéa-Samsic), d’autres coureurs peuvent eux aussi prétendre à des victoires d’étapes, ou même à la victoire finale. À ce titre, le jeune sprinteur italien Niccolo Bonifazio (Direct Energie) semble être le principal concurrent du Gorille de Rostock.

Niccolo Bonifazio, une première très attendue

Recrue estivale de Direct Energie, l’ancien sprinteur de la Bahrain-Merida concourra pour la première fois sous les couleurs de la formation vendéenne. L’occasion pour lui de se montrer sur une course à sa portée, qui pourrait bien lancer sa saison en cas de réussite. De plus, d’importants espoirs sont placés en lui, car ayant remporté une victoire d’étape sur le Tour de Pologne en 2016 et sur le Tour de Croatie en 2018, ses qualités ne sont plus à prouver.

Pour sa première participation à la Tropicale Amissa Bongo, Niccolo Bonifazio fera partie des favoris, et sera considéré comme le principal concurrent d’André Greipel. Car en plus de son talent indéniable, le sprinteur italien de 25 ans pourra s’appuyer sur une équipe équilibrée, alliant talent et expérience. En effet, il sera accompagné par les expérimentés et anciens vainqueurs de l’épreuve Yohann Gène (2013 et 2017) et Adrien Petit (2016), ou encore par l’infatigable Damien Gaudin. Direct Energie peut donc espérer ramener au moins une victoire d’étape du Gabon grâce à son nouveau sprinteur.

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Composition de Direct Energie pour la Tropicale Amissa Bongo :

  • BONIFAZIO Niccolo
  • GAUDIN Damien
  • GENE Yohann
  • JOURNIAUX Axel
  • PETIT Adrien
  • PICHOT Alexandre

Présentation de l’étape 15 du Giro 2019

Dimanche 26 mai aura lieu l’étape 15 du Giro 2019, qui prendra clairement des allures d’une très célèbre classique. En effet, le parcours empruntée sur 237 kilomètres entre Ivrea et Como reprendra en partie celui du Tour de Lombardie, l’un des cinq Monuments du cyclisme. Si ce n’est pas de la haute montagne, cela reste un jour très important dans la course au sacre de cette 102e édition.

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Tout savoir de l’étape 15 du Giro 2019

Pas de grands cols, ni même de longues ascensions à noter pour cette quinzième étape. Donc c’est a priori une journée dite de transition. Mais en fait pas du tout et même loin de là. Les écarts pourraient même être aussi importants qu’une journée intégrale en montagne. Cela peut étonner à première vue, car dans cette étape la plus longue de cette édition, les 160 premiers kilomètres seront dénués de toutes difficultés. Par contre, la suite va se compliquer avec des ascensions connus pour leurs caractères importants sur le Tour de Lombardie.

La première d’entre elle sera la montée vers Madonna del Ghisallo, qui précédera à peine le Colma di Sormano. Un enchaînement très délicat alors qu’il restera encore cinquante kilomètres à faire. La descente et une portion plate faite, c’est le Civiglio qui va se présenter sous la roue des coureurs puis quelques instants plus tard San Fermo della Battaglia. Quand ce dernier sommet sera passé, une ultime descente mènera vers l’arrivée à Como.

Les favoris à la victoire de l’étape 15 du Giro 2019

Avec une étape aux airs de Tour de Lombardie, les grimpeurs seront nouveau de la partie pour essayer d’aller s’imposer. Vincenzo Nibali (Bahrain Merida) et Esteban Chaves (Mitchelton-Scott) qui ont déjà remporté ce Monument seront sur des routes qu’ils vont apprécier même si le contexte sera forcément différent. Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma), Simon Yates (Mitchelton-Scott), Richard Carapaz (Team Movistar) et Mikel Landa (Team Movistar) seront aussi à surveiller. Et pourquoi pas voir un Français tel que Valentin Madouas (Groupama-FDJ) ou Alexis Vuillermoz (AG2R La Mondiale) briller sur un tel profil.

Présentation de l’étape 14 du Giro 2019

Samedi 25 mai aura lieu l’étape 14 du Giro 2019, qui s’annonce terrible et c’est peu dire. Quatre cols seront au programme sans compter l’arrivée. Ils seront en plus concentrés sur seulement 131 kilomètres entre Saint-Vincent et la station de Courmayeur. De quoi ravir les meilleurs grimpeurs du plateau.

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Tout savoir de l’étape 14 du Giro 2019

Bienvenue en enfer. C’est vraiment à quoi ressemble la quatorzième étape du prochain Tour d’Italie. Dès le début quasiment, les coureurs seront dans le dur avec l’ascension de Verrayes, dont le sommet est situé au kilomètre 13,5. Une fois la descente faite, il y aura quasiment une quinzaine de kilomètres à faire sur une section plate, la seule pratiquement de la journée mais assurément la plus longue. Puis, ce sera le moment d’être dans la montée menant à Verrogne. Près de quatorze kilomètres à effectuer avec une pente moyenne autour de 7-8%, donc une sacrée difficulté.

Après, l’enchaînement va être quasiment immédiat avec la montée de Truc d’Arbe. Les coureurs se dirigeront ensuite vers le Colle San Carlo après avoir passé une petite portion vallonnée. Cette difficulté proche des 2 000 mètres d’altitude va être le point culminant de la journée. Elle fait dix kilomètres, ce qui peut paraître pas si long, mais le pourcentage sera de 10%. Un col terrible, qui pourrait être une parfaite rampe de lancement pour assister à des attaques. Une fois le sommet franchi, il restera vingt-six kilomètres dont une grande partie en descente. C’est à moins de dix kilomètres du terme qu’il faudra remonter pour aller rejoindre Courmayeur et pour en terminer de cette journée démentielle.

Les favoris à la victoire de l’étape 14 du Giro 2019

Avec une telle journée programmée, c’est une bataille entre les cadors du classement général qui est attendu. Et donc, une victoire qui ne devrait pas échapper à l’un d’entre eux, à moins d’un exploit d’un coureur échappé. Pour tenter de l’emporter, les grimpeurs Miguel Angel Lopez (Team Astana), Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), Primoz Roglic (Team jumbo-Visma), Mikel Landa (Team Movistar) font partie des principaux prétendants. Mais attention également à Richard Carapaz (Team Movistar), Rafal Majka (Bora – Hansgrohe) voire Pavel Sivakov (Team INEOS) qui pourront se révéler très dangereux.

Présentation de l’étape 13 du Giro 2019

Vendredi 24 mai aura lieu l’étape 13 du Giro 2019. Un jour particulier, qui marque l’apparition de la haute montagne dans cette 102e édition. Jusque-là absente après quasiment deux semaines de course, elle va arriver de façon spectaculaire. Trois cols vont être au programme, dont surtout une arrivée au sommet prévue à 2 247 mètres d’altitude à Ceresole Reale après 188 kilomètres de course.

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Tout savoir de l’étape 13 du Giro 2019

Les purs grimpeurs vont être enfin servis. Après avoir plus ou moins dû rongé leur frein depuis près de deux semaines de course, ils vont pouvoir pleinement s’exprimer dorénavant. A commencer par cette treizième étape, qui s’apprête à provoquer des dégâts et faire une certaine sélection. Peu après que le départ soit donné, une première côte non répertoriée sera déjà présente sur le parcours mais rien de comparable avec ce qui arriver par la suite. La première grosse difficulté de la journée sera le Colle del Lys abordé depuis la commune d’Almese soit treize un peu plus de treize kilomètres d’ascension à environ 7% de moyenne.

Puis, il y aura une assez longue transition qui mènera les coureurs au pied de la montée de Pian del Lupo. Similaire au premier col, elle fera quatorze kilomètres avec une pente moyenne de 7%. Puis, ce sera le moment de se lancer dans la descente et de rejoindre de manière progressive le pied de la montée finale. Celle-ci mènera les protagonistes vers Ceresole Reale. Les vingt derniers kilomètres seront particulièrement compliqués avec une brève partie de replat (5 km) dans cette ascension. Une belle victoire de prestige est à accrocher. Et un belle opération au classement général est à faire. 

Les favoris à la victoire de l’étape 13 du Giro 2019

Seul un très bon grimpeur pourra espérer briller sur un tel profil. Autrement-dit, c’est vers las cadors visant le classement général auxquels il faudra penser en priorité pour s’imposer dans cette première arrivée au sommet de ce Grand Tour. Simon Yates (Mitchelton-Scott), Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), Miguel Angel Lopez (Team Astana), Primoz Roglic (Team Jumbo-Visma) sont autant de clients capables de s’imposer. Mikel Landa (Team Movistar), Richard Carapaz (Team Movistar), Rafal Majka (Bora-Hansgrohe) sont d’autres coureurs qui peuvent s’ajouter à cette liste.

VIDÉOS Tour Down Under 2019 étape 4

Retrouvez les vidéos de la quatrième étape du Tour Down Under 2019, remportée par Daryl Impey (Mitchelton-Scott). Le sud-africain a dominé un sprint disputé entre tous les favoris de l’épreuve. Il s’est par la même occasion emparé de la seconde place du classement général, toujours dominé par Patrick Bevin (Team CCC).

Daryl Impey se replace au général

Avec une arrivée prévue au sommet de la côte de Téringie, il y avait fort à parier qu’un véritable écrémage aurait lieu à l’issue de cette quatrième étape du Tour Down Under. Même si au final les écarts ne sont pas si importants, seulement une vingtaine de coureurs semblent maintenant être en mesure de se disputer la victoire finale.

Car après une attaque intéressante des favoris du général (Woods, Bennett, Porte et Poels) dans la montée finale, un groupe de vingt coureurs s’est construit en tête de course pour aller se jouer la gagne. Au terme d’un beau sprint, Daryl Impey a dominé Patrick Bevin, le devançant d’un vélo sur la ligne, tandis que Luis Leon Sanchez est allé chercher la troisième place.

Le final de la course

Le résumé complet

Présentation de l’étape 12 du Giro 2019

Jeudi 23 mai aura lieu l’étape 12 du Giro 2019. Elle marque le retour du dénivelé avec 146 kilomètres qui peuvent déboucher sur différents scénarios de course. Entre Cuneo et Pinerolo, ça ne sera pas une partie de plaisir même si des grimpeurs et en particulier des coureurs rejetés loin au général auront un terrain pour s’exprimer.

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Tout savoir de l’étape 12 du Giro 2019

Après deux étapes de plaine pour entamer la deuxième semaine de compétition, place à une journée dite vallonnée, qui peut même être considérée comme de la moyenne montagne. Pourtant, les premiers kilomètres ne présenteront pas de difficultés particulières, mis à part une petite côte répertoriée et une portion légèrement vallonnée, pas grand chose n’est à signaler. Mais c’est en s’approchant que ça va se durcir clairement.

Alors que plus des deux tiers du parcours auront été parcourus, il sera temps de se confronter au Montoso, qui culmine à 1248 mètres d’altitude. Cette montée d’un peu moins de dix kilomètres mais avec du pourcentage important (9,5% de moyenne) sera la difficulté majeure de la journée. Celle qui permettra aux meilleurs grimpeurs de provoquer une certaine différence, que ça soit pour une victoire d’étape, pour un gain de temps au général, voire les deux. Au sommet, il restera tout de même trente-deux kilomètres à parcourir dont quasiment une vingtaine sur du plat. De quoi inciter peut-être à la prudence surtout du côté des favoris. C’est pourquoi les baroudeurs ont un beau coup à jouer en direction de Pinerolo.

Les favoris à la victoire de l’étape 12 du Giro 2019

Les coureurs qui auront perdu du temps en première semaine pourront profiter de cette journée. D’ailleurs un rapproché au général de l’un ou plusieurs des baroudeurs n’est pas à exclure non plus. Parmi les noms qui sont à cocher, Thomas De Gendt (Lotto Soudal), Tony Gallopin (AG2R La Mondiale), Mikel Nieve (Mitchelton-Scott) en font partie. Tout comme Diego Ulissi (UAE Team Emirates), Gianluca Brambilla (Trek-Segafredo) ou encore José Joaquin Rojas (Team Movistar) dont le profil pourrait parfaitement correspondre.

Présentation de l’étape 11 du Giro 2019

Mercredi 22 mai aura lieu l’étape 11 du Giro 2019, qui est le parfait reflet de la veille. A nouveau donc, ce sera une journée sans la moindre difficulté qui sera proposée aux coureurs. Seule véritable changement, la distance à faire qui est plus longue. De Carpi à Novi Ligure, 206 kilomètres sont programmés.

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Tout savoir de l’étape 11 du Giro 2019

Pour cette onzième étape, les yeux seront totalement braqués sur les sprinteurs. Ces derniers auront un parcours qui va leur convenir parfaitement. Pas le moindre obstacle se dressera sur la route et pourtant il y aura plus de 200 kilomètres à effectuer. C’est dire à quel point le dénouement ne fait pas trop de doute. Et même si en direction de Novi Ligure, les derniers kilomètres seront en très léger faux-plat montant, ce sera tellement insignifiant que le rythme ne faiblira pas. Les équipiers en profiteront surtout pour placer au mieux chacun des sprinteurs, qui devront ensuite à leur tour faire la différence.

Les favoris à la victoire de l’étape 11 du Giro 2019

Comme c’est fortement à prévoir, c’est du côte des sprinteurs qu’il va falloir se tourner pour connaître le vainqueur. Du coup, Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step), Caleb Ewan (Lotto Soudal), Arnaud Démare (Groupama-FDJ), et Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe) seront les attendus pour se disputer la première place. A un deuxième échelon, Giacomo Nizzolo (Team Dimension Data), Davide Cimolai (Israel Cycling Academy) ou encore Manuel Belletti (Androni Giocattoli – Sidermec) ne voudront pas non plus laisser filer cette opportunité.

Présentation de l’étape 10 du Giro 2019

Mardi 21 mai aura lieu l’étape 10 du Giro 2019. Il sera impossible de trouver plus plat sur l’ensemble de cette 102e édition. Autrement-dit, c’est certainement le tracé le plus simple qu’aura à effectuer les coureurs encore engagés. Après 147 kilomètres entre Ravenna et Modena, l’issue est quasiment irrévocable pour assister à un sprint massif.

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Tout savoir de l’étape 10 du Giro 2019

Du début à la fin, les coureurs n’auront pas besoin à un seul instant de changer de braquet. C’est dire à quel point ils ne devraient pas rencontrer la moindre difficulté durant toute cette journée. Seul un événement extérieur (météo défavorable, une chute,…) pourrait vraiment changer la donne, car sinon rien vraiment de particulier à signaler. Pas la moindre côte ni même le oindre faux-plat n’interviendra sur ce parcours. De quoi permettre au peloton de contrôler assez facilement une échappée et d’arriver groupée. Ensuite, les sprinteurs s’expliqueront entre eux.

Les favoris à la victoire de l’étape 10 du Giro 2019

C’est clair, net et précis, pas besoin de se casser la tête pour savoir quel type de coureur gagnera. S’il ne faut pas écarter la possibilité (très faible) d’une éventuelle surprise, c’est un sprinteur qui aura sans aucun doute le dernier mot. Et donc cela devrait se jouer en toute logique entre Fernando Gaviria (UAE Team Emirates), Elia Viviani (Deceuninck – Quick Step) et Caleb Ewan (Lotto Soudal)Arnaud Démare (Groupama-FDJ), Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe), Sacha Modolo (EF Education First) et Giacomo Nizzolo (Team Dimension Data) seront davantage en position d’outsider.